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Lutte antidrogue : nouvelles informations contre François Thierry

Depuis le 24 mai dernier, jour où j’avais rapporté sur ce blog la fiche Wikipédia de Sofiane Hambli, celle de François Thierry a été créée et de nouvelles informations quant aux livraisons de drogue qu’il surveillait ont été révélées par la presse hexagonale, notamment les 8 et 9 juin 2016.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Thierry_(policier)

François Thierry (policier)

image illustrant la police ou la gendarmerie

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir François Thierry (homonymes).

François Thierry est un policier français, ancien commissaire de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS).

Sorti de l’École nationale supérieure de la Police en 1994, il débute sa carrière à Nantes avant d’être muté à Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, pour lutter contre le trafic de stupéfiants, et en particulier les navires transportant de la cocaïne en provenance d’Amérique du Sud. Le policier dirige ensuite le Service interministériel d’assistance technique (Siat)1.

En 2009, il recrute comme informateur le baron de la drogue Sofiane Hambli qui vient d’être arrêté en Espagne2.

Il rejoint l’OCRTIS en 20103. Il est soupçonné d’avoir couvert l’importation par son informateur Sofiane Hambli de dizaines de tonnes de cannabis4, puis est muté à la sous-direction anti-terroriste (SDAT) en mars 20165.

Références

 

http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/Un-commissaire-plonge-au-coeur-d-une-affaire-de-drogue-787935

Un commissaire plongé au coeur d’une affaire de drogue

 

ENQUETE – Un grand flic charismatique mis en cause. Un indic qui passe aux aveux. Un ex-infiltré qui règle ses comptes… Contre-enquête sur un dossier qui empoisonne la lutte antidrogue.

Le commissaire Thierry (à droite), avec Bernard Petit, sous-directeur de la DCPJ, et Manuel Valls, en 2013

Paru dans leJDDLutte antidrogue : nouvelles informations contre François Thierry dans Corruption blank En septembre 2013, à Nanterre, le commissaire Thierry (à droite), avec Bernard Petit, sous-directeur de la DCPJ, et Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, après la plus grosse saisie de cocaïne réalisée en France métropolitaine. (Bernard Bisson/JDD)

« Ex jefe de la lucha antidroga de Francia, acusado de organizar un colosal tráfico de cannabis »… Pas besoin de traducteur pour comprendre, en lisant la presse espagnole, que les ennuis du commissaire François Thierry, patron pendant six ans de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), ont franchi les frontières. Déjà fragilisé après la saisie controversée, mi-octobre, de 7 tonnes de résine par la Douane en plein Paris « au préjudice » d’un de ses indics présumés, Sofiane H…, celui que ses collègues surnomment volontiers « FT » ou « Yeux bleus » doit faire face à une nouvelle charge.

Comme l’a révélé Libération lundi, elle sort de la bouche d’un « corsaire » de la lutte antidrogue qui l’accuse, « au motif de démanteler des réseaux », de couvrir un vaste trafic au profit de son indic Sofiane. « Les accusations selon lesquelles le chef de l’OCRTIS aurait, à l’insu de sa hiérarchie et de la justice, importé des dizaines de tonnes de drogue sont tout simplement absurdes. Le commissaire Thierry a toujours travaillé dans le respect de la loi. » Me Francis Szpiner n’en dira pas plus, sinon qu’il compte attaquer le quotidien en diffamation.

« Ce type est un mytho! »

Qui croire? Stéphane V…, l’identité d’ »infiltré » de l’accusateur, explique à Libé avoir été missionné par François Thierry pour « garder » une villa au sud de Marbella entre mars et avril 2012 et y avoir assisté au ballet de cinq hommes, des policiers français selon lui, qui se seraient relayés pour « charger et décharger des paquets de drogue sur la plage ». Au total, 19 tonnes arrivées du Maroc par la mer et expédiées par la route vers la France. « La surveillance de la villa, c’est exact », indique un ponte de la PJ. « Pour le reste… Vous imaginez des gars de l’Office manipuler des tonnes de shit sur une plage espagnole au risque de se faire pincer par la garde civile! Ce type est un mytho. Tout s’est déroulé dans le strict cadre de la coopération franco-espagnole et cette opération a permis au moins six affaires réussies en France. »

«L’État a une dette envers moi. Une mission dangereuse en Amérique du Sud ne m’a pas été payée»

Selon nos informations, Stéphane V…, 52 ans, aurait joué ponctuellement les « auxiliaires » pour la PJ depuis 2005 dans des dossiers de fausse monnaie, pour la PJ de Nice et enfin pour l’OCRTIS. La séparation ne s’est apparemment pas bien passée. « L’État a une dette envers moi. Une mission dangereuse en Amérique du Sud ne m’a pas été payée », dit-il dans Libé. « C’est vrai que « FT » l’a jeté et a refusé de le payer », précise une source proche du commissaire Thierry qui renouvelle les accusations de mythomanie envers le quinquagénaire.

Ce dernier a alors écrit début octobre au procureur de la République de Paris pour « dénoncer les méthodes de l’Office des stups ». Ce qui a donné lieu en décembre à l’ouverture d’une enquête préliminaire confiée à l’Inspection générale de police nationale (IGPN), par ailleurs saisie d’un autre dossier visant l’Office des stups. La « police des polices » a déjà procédé par deux fois à l’audition du « volubile » Stéphane V… « Des investigations sont en cours pour savoir si la doctrine d’emploi et la déontologie policière ont été respectées », se contente-t-on de répondre à l’IGPN, avant d’inviter à la « prudence » dans ce dossier.

« TIC TAC, TIC TAC!!! »

Les enquêteurs de l’IGPN ont, comme le JDD, épluché le compte Facebook de Stéphane V… Car si l’homme avance masqué dans Libé, il attaque à visage découvert sur les réseaux sociaux. Ses 630  »amis » ne peuvent ignorer sa vindicte envers le commissaire Thierry. Comme en témoigne la « revue de presse » des articles traitant des différentes affaires le concernant agrémentée parfois d’un « TIC TAC, TIC TAC!!! », synonyme sans doute de compte à rebours, ou encore d’un commentaire assassin accompagnant un article sur les réquisitions dans le procès Neyret : « Vu ce qui est demandé pour Neyret [dix ans] pour l’autre c’est perpet, vive l’État de droit… » (sic). Et si ce n’est pas assez clair, il y a aussi, postée le 6 mars, cette « petite dédicace a (sic) FRANcOIS THIERRY » juste au-dessus de la chanson de Gainsbourg… « Requiem pour un con ». Comme un parfum de vendetta personnelle? Sollicité par le JDD, l’intéressé n’a pas donné suite.

Mais l’homme dispose aussi d’informations pertinentes : c’est par lui que le parquet de Paris a appris que l’épouse du commissaire Thierry, Anne Claire V…, avait été l’avocate de Sofiane H… au moment de son procès en 2011 à Nancy, puis lors de sa remise en liberté en 2014.

Une information qui nous ramène à l’affaire des 7 tonnes saisies à Paris par la Douane et saluée alors par le président de la République en personne. Une saisie record – d’autant que 1,9 tonne et 6,2 tonnes ont été interceptées concomitamment près de Nantes et en Belgique – mais surtout un sacré pataquès juridique. Finalement arrêté en Belgique, Sofiane H…, l’indic du patron des Stups, longuement entendu le 9 mai par les juges Thouvenot et Sommerer, a confirmé son recrutement au profit de l’Office des stups. Mieux, selon plusieurs sources concordantes, il a également révélé avoir servi de « levier » à une opération d’infiltration policière conduite par le Service interministériel d’assistance technique (Siat) sous l’égide de la juridiction interrégionale spécialisée de Lyon… Opération avortée depuis la saisie des douanes.

Soutenu par sa hiérarchie

«Oui, on laisse passer des centaines de kilos parce qu’il nous faut parfois plusieurs livraisons avant de pouvoir identifier l’ensemble du réseau et pas seulement les petites mains…»

Un « sabotage » pour ce cadre de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), furieux contre les douanes. À l’écouter, tout a été fait dans les règles : « Le parquet entrant, celui de Perpignan, avait été prévenu du passage de cette livraison surveillée. Le parquet de Paris, en avril 2015, et la préfecture de police, en juillet dernier, avaient été sensibilisés sur le rôle actif de Sofiane H… jusqu’en décembre 2015. » Toujours selon cette source haut placée, Sofiane H… avait été ciblé, justement pour son appartenance au gotha des logisticiens du shit. « Ce n’est ni un fournisseur ni un commanditaire. Pour nous, c’est une formidable source de renseignements parce que le logisticien est plus facile à ‘sortir’ de la procédure et parce qu’il nous permet de suivre la marchandise jusqu’aux équipes de cité qui sont nos objectifs. Et je peux vous dire qu’on en a fait grâce à lui. Alors oui, on laisse passer des centaines de kilos parce qu’il nous faut parfois plusieurs livraisons avant de pouvoir identifier l’ensemble du réseau et pas seulement les petites mains… »

Soutenu par sa hiérarchie mais non autorisé à s’exprimer, François Thierry, 48 ans, a été exfiltré au printemps vers la Sous-direction antiterroriste (SDAT) après six ans à la tête de l’Office des stups. À de rares inimitiés près, personne parmi ses pairs ne remet en cause sa probité ou son professionnalisme. Une critique revient pourtant : « Est-ce vraiment le rôle d’un patron d’office central de traiter directement avec un indic : qui supervise qui dans ces cas-là? » Douze ans après sa promulgation, la loi Perben II, qui encadre les dispositions notamment d’infiltration et de rémunération des indics, a-t-elle atteint ses limites? Faut-il créer un parquet national antidrogue? « Il y a une réelle insécurité juridique pour les enquêteurs. Si on veut lutter vraiment contre le trafic, on ne va pas pouvoir continuer comme ça longtemps… », prévient un policier spécialisé.

Stéphane Joahny – Le Journal du Dimanche

dimanche 29 mai 2016

 

http://www.liberation.fr/france/2016/06/08/la-defense-des-stups-part-en-fumee_1458260

La défense des Stups part en fumée

 

Par Emmanuel Fansten — 8 juin 2016 à 20:21

 

La villa d’Estepona, sur la côte sud de l’Espagne, où auraient transité des tonnes de drogue avec la bénédiction de l’ex-patron de l’Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants, François Thierry. Photo Laurent Troude pour «Libération»

Après nos révélations sur les méthodes de l’ex-patron de la lutte antidrogue, la hiérarchie policière a tenté de minimiser. Les nouveaux éléments que nous dévoilons attestent pourtant de l’existence d’un trafic contrôlé en haut lieu.

 

  • La défense des Stups part en fumée

Trois semaines après les premières révélations de Libération sur les méthodes de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis), de nouveaux éléments viennent accréditer l’existence d’un véritable trafic d’Etat. Pendant plusieurs années, des dizaines de tonnes de cannabis auraient bien été importées en France avec la complicité des Stups et de leur ancien patron, François Thierry, muté en mars à la Sous-Direction antiterroriste (Sdat). Plusieurs rapports d’enquête et des notes de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) semblent démontrer l’ampleur de ce trafic contrôlé.

Ce dispositif a volé en éclats le 17 octobre, lors de la saisie par les douanes de 7,1 tonnes de résine de cannabis dans quatre camionnettes garées boulevard Exelmans, dans le XVIe arrondissement de Paris. La plus grosse prise jamais réalisée dans la capitale. A un détail près : le destinataire de la marchandise, Sofiane H., est à la fois le plus gros trafiquant français et le principal indic de l’Office des stups. Une information que François Thierry, pris de court par l’opération des douanes, mettra trois jours à livrer au parquet de Paris, avant de voir son service aussitôt dessaisi de l’enquête au profit de la brigade des stupéfiants de Paris (BSP) et de la section de recherche de gendarmerie.

«Libre passage»

Interpellé depuis en Belgique, puis rapatrié par le GIGN, Sofiane H. a commencé à parler : «Je n’ai pas commis d’infraction, a-t-il expliqué le 9 mai aux deux juges d’instruction parisiens. J’ai fait ce qu’on m’a demandé de faire, j’ai agi sur instruction de l’Ocrtis, je n’ai pris aucune initiative, j’ai tout le temps rendu compte de ce que je faisais.» Interrogé sur le cadre juridique de ces procédures, le trafiquant s’est défaussé sur son agent traitant : «François Thierry me disait que la Jirs [juridiction interrégionale spécialisée, ndlr] de Paris était parfaitement au courant de mes interventions.» Selon nos informations, pourtant, il n’y a aucune trace de cette procédure à la Jirs de Paris.

Quels renseignements ont été transmis par le patron des Stups au parquet de Paris ? Depuis que le scandale a éclaté, François Thierry n’a pas été autorisé à s’exprimer publiquement, mais la haute hiérarchie policière explique à qui veut l’entendre que la procédure était parfaitement régulière. Il s’agirait d’une banale «livraison surveillée», bordée par l’article 706-80 du code pénal. En clair, les policiers de l’Ocrtis auraient volontairement laissé passer des tonnes de drogue afin de mieux démanteler des réseaux à l’arrivée. Un grand classique. Sauf que cette thèse apparaît aujourd’hui fragilisée par plusieurs pièces versées à la procédure judiciaire et consultées par Libération. Un de ces documents en particulier soulève de nombreuses questions. Daté du 7 octobre, quelques jours avant la saisie du boulevard Exelmans, il a pour objet la «mise en place d’une opération de livraison surveillée entre Barcelone et la France» et porte la signature de François Thierry lui-même.

Le patron de l’Ocrtis y explique avoir été destinataire d’une information sur une opération imminente. Ce 7 octobre, écrit-il, une équipe de trafiquants français pourrait tenter d’importer en France depuis le Maroc, via le port de Barcelone (ligne de ferry Tanger-Barcelone) «une quantité indéterminée de stupéfiants dissimulés dans un camion transportant du fret légal». La note, adressée à la Direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN), à la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) et à la Direction centrale de la police aux frontières (DCPAF), sollicite l’ouverture des frontières pour faire passer la marchandise. La livraison doit être effectuée sur un «camion tracteur de marque Renault immatriculé 2500 GBZ», conduit par un certain José R.«Nous sollicitons donc vos services afin de permettre le LIBRE PASSAGE sans contrôle du véhicule précité et de son chauffeur, mesure qui devrait permettre d’identifier le ou les complices et commanditaires, les destinataires de cette importation de produits stupéfiants et in fine de procéder à leur interpellation et à des saisies de stupéfiants», stipule le document, qui précise les «points de contacts et responsables du dispositif» : le commissaire divisionnaire Stéphane L., le capitaine de police Christophe R. et le brigadier-chef Olivier G.

Toujours selon ce document, la procédure aurait reçu l’accord d’Eric Bret, procureur de la République du tribunal de grande instance (TGI) de Perpignan. Selon nos informations, un accord oral a bien été donné par le parquet de Perpignan, mais sur la foi de renseignements possiblement tronqués. Contrairement à l’usage, aucune quantité n’a été mentionnée, même approximative. Aucune indication sur les protagonistes ou les destinataires de la drogue. Rien non plus sur le lieu de livraison. Sollicité, le parquet de Perpignan se refuse à tout commentaire. Quant au chauffeur du camion, le seul dont le nom apparaît dans la procédure, il n’a pas vraiment le profil du trafiquant international. Contacté par Libération, il admet avoir conduit un camion rempli de «plats de tagine» mais jure ne rien comprendre à cette histoire de drogue. L’homme habite avec femme et enfants dans la région de Séville et n’a jamais été convoqué par la justice espagnole, qui aurait pourtant dû être informée par l’Ocrtis en cas de procédure internationale. Drôle de lampiste.

Contrairement aux informations parcellaires transmises par l’Office des stups, le trafic de Sofiane H. semblait bien rodé. Il est l’un des trois plus gros importateurs de cannabis en Europe, et non un simple «logisticien», comme tente de le faire croire la PJ. Selon les vérifications des enquêteurs, tous les véhicules utilisés par Sofiane H. et ses complices ont été loués dans la même société, installée dans le Val-d’Oise, au nom de SMG Production. Ces derniers mois, l’équipe aurait loué une trentaine de voitures par ce biais. Quelques jours avant la livraison du boulevard Exelmans, Sofiane H. cherche cette fois à louer une «dizaine de fourgons» pour un déménagement. Les juges envisagent désormais que d’autres camionnettes aient pu disparaître avant la saisie des douanes, en dehors des quatre du XVIe arrondissement. «Il est probable qu’il y ait eu six véhicules présents concomitamment à proximité du domicile de Sofiane H», notent les policiers de la BSP. Un de ces véhicules aurait d’ailleurs été retrouvé brûlé près de de Montélimar, dans la Drôme, ce qui laisse penser que bien plus de 20 tonnes ont été importées d’Espagne pour le seul mois d’octobre.

Et avant ? Pour la BSP, l’envergure de l’équipe de Sofiane H. ne fait aucun doute. «Composée de délinquants chevronnés, cette organisation s’appuyant sur une flotte de véhicules ne semble pas avoir été à son coup d’essai», notent les enquêteurs dans leur rapport de synthèse.

«Tonton en or»

Combien de tonnes ont été importées par ces équipes protégées par l’Ocrtis ? La question est d’autant plus sensible que Sofiane H. semble avoir été particulièrement choyé. Une autre note de la Direction centrale de la police judiciaire, datée de mars 2015, intime explicitement aux services enquêteurs de ne pas toucher à ce trafiquant-indic de haut vol. A l’époque, cette consigne fait tousser la brigade des stups du «36» et les douaniers, où certains commencent à trouver suspecte la liberté dont jouit ce «tonton en or» (lire page 5). Interpellé depuis, Sofiane H. a expliqué qu’il devait servir de pivot à une opération d’infiltration menée par des juges lyonnais, que les douanes auraient dangereusement fait capoter. Une version qui souffre de nombreuses contradictions.

Jusqu’où l’Ocrtis est-il allé pour faire de belles affaires ? Un témoin, Stéphane V., a affirmé dans nos colonnes (lire Libération du 23 mai) avoir été mandaté par le patron de l’Office lui-même pour garder une villa à Estepona, dans le sud de l’Espagne (lire pages 4-5). «Cinq personnes présentées par François Thierry comme des policiers français étaient présentes pour charger et décharger des ballots de shit sur la plage», a-t-il expliqué à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) et à Libération. Mais depuis qu’il est sorti du bois, tout a été fait, y compris en très haut lieu, pour discréditer ce témoin clé. Plusieurs «pontes» de la DCPJ, cités en «off» par le Journal du dimanche et l’Obs, n’ont pas hésité à sortir l’artillerie lourde. Stéphane V. y est qualifié de «malade ayant fait des séjours en psychiatrie» et de «mytho qui se réclame de la DGSE et de la CIA». Il n’a pourtant jamais été question, dans ses auditions à l’IGPN, d’aucun de ces services. Mais l’homme a bien travaillé pour le département de la Justice des Etats-Unis et pour la DEA (Drug Enforcement Administration), l’agence antidrogue américaine, comme en attestent des documents authentifiés par Libération.

Et contrairement aux affirmations de certains médias, plusieurs faits précis ont déjà été vérifiés par les «bœufs-carottes». Ainsi, au moins un policier, un certain Laurent, a été identifié dans la procédure grâce à l’exploitation de la téléphonie. Un autre homme décrit comme son chef de groupe, dénommé Christophe, est également dans le viseur de l’IGPN. Etrangement, son numéro de téléphone, communiqué par Stéphane V. à la police des polices, correspond à celui de Christophe R., le policier de l’Ocrtis cité comme référent dans la procédure de livraison surveillée d’Exelmans. S’agit-il du même homme ? Des vérifications sont actuellement en cours, notamment en Espagne.

Emmanuel Fansten

 

http://www.francetvinfo.fr/sante/affaires/video-complement-d-enquete-quel-role-des-policiers-francais-ont-ils-joue-dans-un-trafic-de-19-tonnes-de-cannabis_1491405.html

VIDEO. Complément d’enquête. Quel rôle des policiers français ont-ils joué dans un trafic de 19 tonnes de cannabis ?

 

François Thierry, l’ancien patron de la lutte antidrogue, aurait aidé à importer des tonnes de cannabis. L’ancien « indic » qui l’accuse a accepté de parler à « Complément d’enquête ». Extrait de « Drogue : la guerre perdue », à voir le 9 juin 2016.

 

Cette vidéo n’est plus disponible.

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FRANCE 2

francetv.info dans PerversitéFrancetv info

Mis à jour le 09/06/2016 | 15:16, publié le 09/06/2016 | 15:15

Le 9 juin 2016, « Complément d’enquête » raconte une « guerre perdue », celle de la lutte contre le trafic de drogue. Qui bénéficie parfois de complicités au plus haut niveau… L’ancien patron de l’OCRTIS François Thierry aurait aidé à importer des tonnes de cannabis − c’est la nouvelle affaire Neyret. L’ancien « indic » qui accuse François Thierry a accepté de parler à « Complément d’enquête ».

Dans cet extrait, rendez-vous au sud de l’Espagne, à Marbella. Le Saint-Tropez espagnol, face aux côtes marocaines, est la base arrière des trafiquants de drogue français. Stéphane, 52 ans, informateur régulier de l’OCRTIS depuis quatre ans, accompagne Matthieu Fauroux jusqu’à une villa. C’est là qu’il aurait vu des policiers français transporter, main dans la main avec des dealers, 19 tonnes de cannabis.

Mission : surveiller la villa où sera stocké le cannabis

Au printemps 2012, Stéphane aurait reçu un mystérieux coup de téléphone. Il affirme être venu à Marbella à la demande de l’ex-patron de la lutte antidrogue, sans savoir exactement pourquoi, sinon qu’il ne devait « pas oublier d’acheter des gants ». François Thierry l’installe dans les lieux, puis repart. Mission : surveiller la villa, sachant qu’elle verra passer un certain nombre de chargements de cannabis.

L’informateur aurait passé trois semaines sur place. Il raconte les Zodiac arrivant du Maroc bourrés de marchandise. Des policiers français déchargeant le cannabis pour le transférer dans des camionnettes. Ces mêmes policiers français stockant le cannabis dans la villa, puis le chargeant dans d’autres véhicules qui vont le dispatcher sur le territoire français. En tout, 19 tonnes.

Stéphane est-il sûr qu’il s’agissait de policiers ? Outre son « intime conviction », le témoin explique avoir déjà croisé certains d’entre eux dans les locaux parisiens de l’OCRTIS.

Extrait de « Complément d’enquête. Drogue : la guerre perdue », à voir le 9 juin 2016.

Fiches d’identité de François Thierry et Sofiane Hambli

François Thierry n’a pas encore sa fiche sur Wikipédia, mais cela ne saurait tarder.

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/justice/20160523.OBS1079/scandale-des-stups-5-choses-a-savoir-sur-francois-thierry.html

Scandale des stups : 5 choses à savoir sur François Thierry

 

Scandale des stups : 5 choses à savoir sur François Thierry

François Thierry, ex-patron de la lutte antidrogue, lors d’une saisie de 2,5 tonnes de cannabis, à Nanterre, le 14 décembre 2012. (PATRICK KOVARIK/AFP)

 

D’après « Libération », l’ancien numéro 1 de la lutte antidrogue aurait facilité l’importation de plusieurs tonnes de cannabis en France.

 

L’ancien patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis), François Thierry, aurait couvert l’importation de dizaines de tonnes de cannabis en France d’après le journal « Libération ». Parmi les informateurs du commissaire figure notamment l’un des plus gros trafiquants de drogue européen.

Retour en cinq points sur une carrière de flic modèle entachée par de lourds soupçons.

1 Un grand flic

L’ex-numéro 1 des stups, 48 ans, est sorti de l’école de police en 1994. François Thierry fait d’abord carrière à Nantes où il perfectionne son analyse des enquêtes criminelles. Il est ensuite muté à Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, où il plonge dans l’univers des stupéfiants, traquant les navires transportant de la coke en provenance d’Amérique du Sud. C’est là qu’il commence à se faire un nom dans le milieu et à recruter ses premiers informateurs.

Le policier se voit ensuite confier les rênes du Service interministériel d’assistance technique (Siat), chargé des écoutes sensibles et des agents infiltrés. Il est propulsé à la tête de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (Octris) en 2010.

Il a été muté il y a quelques mois sous-directeur chargé de l’international à l’antiterrorisme de la police judiciaire. Une décision officiellement sans lien avec les faits qui lui sont aujourd’hui reprochés. D’après sa hiérarchie, il était arrivé au terme des six ans réglementaires à la tête d’un service de police.

2 Sur la sellette

Le témoignage publié lundi 23 mai par « Libération » accuse l’ex-patron de l’Octris d’avoir facilité l’importation de dizaines de tonnes de cannabis en France. Ces révélations font suite au témoignage de Stéphane V., qui se présente comme un ancien « infiltré » ayant effectué plusieurs « missions pour l’Etat » sous les ordres de François Thierry.

L’indic explique qu’il avait été missionné pour surveiller une villa dans le Sud de l’Espagne, à Estepona, pour le compte de François Thierry. Pendant 20 jours, il a fait le guet pour couvrir les aller et venues de cinq policiers déchargeant des sacs de cannabis sur la plage. Apportée à bord de Zodiac, la marchandise provenait d’Afrique du Nord. Pas moins de 19 tonnes de drogue auraient transité par ce canal.

 3 Proche de ses indics

Le patron de l’Octris traite directement avec ses informateurs, contrairement aux méthodes qui prévalent depuis la promulgation de la loi Perben II en 2004, qui réclame un fichage systématique des indics et un contrôle très poussé par la hiérarchie de la gestion de ces « tontons ».

Or, le commissaire Thierry couvre l’un des plus gros trafiquants d’Europe : Sofiane Hambli. Il lui permet d’importer chaque mois plusieurs tonnes de cannabis « en livraison surveillée », lui garantissant un degré d’impunité rarissime. En 2011, le tribunal correctionnel de Mulhouse condamne le prévenu de 35 ans à treize ans de prison et deux millions d’euros d’amende pour complicité de trafic de stupéfiants en récidive légale.

Chose surprenante : Sofiane Hambli est défendu en 2011 par la compagne de François Thierry, Anne-Claire Viethel. L’avocate qualifie la peine de « sévère » et réussit à faire sortir son client de prison au bout de trois ans. Certains s’étonnent alors de cette remise de peine et se demandent qui s’est acquitté de l’amende.

4 En concurrence

Censés travailler de concert pour lutter contre le trafic de drogue, les services de douanes et de la police judiciaire se mettent parfois des bâtons dans les roues. François Thierry en a fait les frais. En octobre 2015, la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (Dnred), rattachée au ministère des Finances, procède à une saisie record de cannabis : 7 tonnes. Le coup de filet a été porté dans le XVIe arrondissement, près du boulevard Exelmans.

Le coordinateur de ce trafic n’est autre que Sofiane Hambli, qui travaille pour le compte de l’Octris. La police judiciaire considère alors l’intervention des douanes comme un coup bas qui perturbe le bon déroulement de son enquête. Après quatre mois de cavale, Sofiane Hambli a été interpellé en Belgique le 22 février dernier. Les enquêteurs souhaitent l’interroger sur la nature de sa relation avec François Thierry.

5 Spécialiste médiatique

Le chef de l’Octris se glorifiait régulièrement de ses belles prises en se prenant en photo devant la marchandise saisie aux côtés des ministres de l’Intérieur successifs : Claude Guéant, Manuel Valls, puis Bernard Cazeneuve. Il apparaît alors à la pointe de la lutte contre le trafic de drogue.

La presse fait régulièrement appel à celui que l’on surnomme le « roi de la brigade des stups » pour s’exprimer sur des sujets d’actualité ayant trait aux stupéfiants : le retour de l’héroïne en France dans les colonnes du « Parisien » ou l’essor de la culture de cannabis en intérieur dans les pages du « Figaro ». Très au fait de ses dossiers, il connaît le nombre de consommateurs de telle ou telle substance illicite, le nombre et la nature des saisies de marchandise dans les moindres détails.

Maïté Hellio

L'Obs
L’ObsJournaliste

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Sofiane_Hambli

Sofiane Hambli

Sofiane Hambli
Données clés
Alias
La Chimère
Naissance juin 1975
Mulhouse, France
Nationalité Drapeau de la France France
Profession

modifier Consultez la documentation du modèle

Sofiane Hambli, né en juin 1975 à Mulhouse1, est l’un des plus grands trafiquants français de haschisch du XXIe siècle. Considéré comme l’un des barons du trafic international de canabis marocain en provenance du Rif vers l’Europe, il est arrêté, emprisonné, jugé puis condamné pour trafic de stupéfiants à plusieurs reprises en Espagne et en France. En cavale pendant plusieurs années, il aurait aussi travaillé comme indicateur pour le policier François Thierry, chef de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis)2.

Biographie

Fiches d'identité de François Thierry et Sofiane Hambli dans Corruption 220px-Hashish_mugshot

50 grammes de haschisch marocain (revendu environ 200 euros)

220px-Cannabis_l%C3%A9gislation_en_Europe_%282012%29.svg dans Crime

Législation du cannabis en Europe (en 2012)

220px-Cannabis_use_among_adults_%28aged_15-64%29.svg dans Folie

Consommation du cannabis en Europe (en 2008)

En juin 1997, alors âgé de 22 ans, Sofiane Hambli est l’un des principaux revendeurs d’un réseau fournissant en haschisch marocain la région alsacienne, il échappe aux gendarmes lors de l’opération « Paco68″ et se réfugie en Espagne. Il s’installe alors dans la ville andalouse de Marbella, circule en voitures de luxe et investit dans l’immobilier3.

En juillet 1999, il est jugé et condamné à 8 ans de prison pour trafic de hachisch4.

En 2002, il est arrêté en Espagne sur la Costa del sol5, puis extradé en France en février3.

En février 2002, sa peine est ramené à cinq ans de prison6. Durant son incarcération, il organise un important trafic de stupéfiant avec la complicité de sa famille et de son avocat. En octobre 2002 il est à nouveau mis en examen pour trafic de haschisch depuis sa cellule du centre de détention de Saint-Mihiel (Meuse)3.

En août 2003, il s’évade de prison lors de son transfert de la prison de Metz-Queuleu et l’Hôpital Bon-Secours de Metz. Après avoir subi une radiographie du poignet, Sofiane s’échappe à moto avec un complice armé d’un pistolet factice en braquant trois surveillants pénitentiaires7.

En juin 2004, les policiers espagnols arrêtent Sofiane Hambli alors qu’il quittait un concessionnaire automobile à San Pedro de Alcántara. Mais il s’échappe après une fusillade au cours de laquelle plusieurs agents ont été blessés5.

En 2006, il est condamné pour s’être évadé de la prison de Metz.

En février 2007, Hambli est remis en liberté, après qu’il ait fini de purger à la prison de fleury-mérogis une peine de cinq ans de prison pour trafic de stupéfiants8. Il s’enfuit alors en Espagne. En mars 2007, il est condamné à 18 ans de prison6. Son frère est également condamné, sa mère, ses sœurs et des membres de sa famille ont pour leur part été reconnus coupables de « défaut de justification de ressources »9.

En mars 2009, il est interpellé en Espagne à Puerto Banus, une marina de luxe en périphérie de Marbella10. Il est alors recruté comme indicateur par François Thierry, patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis)11.

En janvier 2011, Sofiane Hambli est extradé d’Espagne en France en application d’un mandat d’arrêt européen7.

En mars 2011, il est condamné à trois ans de prison en Espagne, pour son implication dans l’affaire de la « Baleine blanche »6.

En avril 2011, Hambli est condamné à treize ans de prison par le tribunal correctionnel de Mulhouse. Son avocate, Anne-Claire Viethel, par ailleurs compagne du chef de l’OCRTIS François Thierry, qualifie la peine de « sévère » et annonce son intention de faire appel12. En juin 2011, sa demande de remise en liberté est rejetée par la cour d’appel de Colmar13.

Sofiane Hambli est incarcéré de 2011 à 2014 au centre pénitentiaire de Nancy-Maxéville, puis il bénéficie dès fin 2014 d’un placement dans un centre de semi-liberté de la région parisienne14.

220px-Estepona_-_Paseo_mar%C3%ADtimo_sunset dans Perversité

Baie de Estepona

Entre mars et avril 2012, François Thierry charge Stéphane V. de garder une villa à Estepona en Espagne, où pendant 20 jours, cinq policiers français déchargent 19 tonnes de cannabis en provenance du Maroc via des bateaux pneumatiques. La drogue serait remontée vers la France par go fast pour le compte de Sofiane Hambli, dont une partie des voitures auraient été interceptées par la douane15.

A la mi-mai 2014, un autre baron mulhousien du trafic de haschisch, Djamel Talhi, a été rattrapé par la police à Londres après plusieurs années de cavale16.

Boulevard Exelmans, Paris 16.jpg

En 2015, Sofiane Hambli est remis en liberté par la juge d’application des peines de Nancy après avoir purgé cinq ans de peine et réglé une amende douanière de 2 millions d’euros, car – grâce au travail de son avocate – il bénéficie d’une remise de peine exceptionnelle suivie d’une libération conditionnelle. Il habite boulevard Exelmans dans un appartement-terrasse de 300 m2 avec piscine intérieure17.

Le 17 octobre 2015, plus de sept tonnes de cannabis ont été saisies au niveau du boulevard Exelmans, dissimulé dans trois camionnettes garées dans la rue depuis quelques temps18.

Le 22 février 2016, Sofiane Hambli est interpellé à Gand par la police fédérale belge, alors qu’il revenait de l’aéroport de Bruxelles, sur la base d’un mandat d’arrêt européen émis par un juge d’instruction parisien19. Il est d’abord écroué à la prison de Leuze, puis à Bruges. Le 5 avril, il est transféré en hélicoptère vers la France par les hommes armés du Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN)20..

Références

  1. « Bulletin hebdomadaire d’informations criminelles n°347 » [archive] [PDF], sur https://thierrypolitiquementcorrect.files.wordpress.com/ [archive],‎ 24 septembre 2015 (consulté le 23 mai 2016).
  2. « Drogue : L’Ex-chef des « stups » impliqué dans un vaste trafic? » [archive], sur http://www.republicain-lorrain.fr/ [archive],‎ 22 mai 2016 (consulté le 23 mai 2016).
  3. a, b et c « Le détenu gérait son trafic avec l’aide d’un avocat » [archive], sur http://www.leparisien.fr/ [archive],‎ 6 octobre 2002 (consulté le 23 mai 2016).
  4. « Le point sur le cas baleine blanche: La Police associe Del Valle à l’un des grands réseaux du hachisch en France » [archive], sur http://www.tempspartage.org/ [archive],‎ 13 octobre 2005 (consulté le 23 mai 2016).
  5. a et b (es) « Piden 4 años de prisión al primer investigado en Ballena Blanca » [archive], sur http://www.malagahoy.es [archive],‎ 23 mai 2009 (consulté le 23 mai 2016).
  6. a, b et c « Drogue/caïd: 16 à 17 ans de prison requis » [archive], sur http://www.lefigaro.fr/ [archive],‎ 15 avril 2011 (consulté le 23 mai 2016).
  7. a et b « L’évadé à moto de l’hôpital Bon-Secours réincarcéré en France » [archive], sur http://www.republicain-lorrain.fr/ [archive],‎ 9 janvier 2011 (consulté le 23 mai 2016).
  8. « Un parcours stupéfiant » [archive], sur http://sitemap.dna.fr [archive],‎ 20 mars 2007 (consulté le 23 mai 2016).
  9. « Un trafiquant de drogue de haut vol condamné à treize ans de prison » [archive], sur http://www.lepoint.fr/ [archive],‎ 15 avril 2011 (consulté le 23 mai 2016).
  10. « Un caïd en cavale arrêté en Espagne » [archive], sur http://www.leparisien.fr [archive],‎ 15 mars 2009 (consulté le 23 mai 2016).
  11. « Drogue: l’ex-chef des « stups » impliqué dans un vaste trafic? » [archive], sur http://www.republicain-lorrain.fr/ [archive],‎ 22 mai 2016 (consulté le 23 mai 2016).
  12. « Treize ans de prison pour un trafiquant de drogue » [archive], sur http://www.estrepublicain.fr/ [archive],‎ 16 avril 2011 (consulté le 23 mai 2016).
  13. « Demande de remise en liberté de Sofiane Hambli rejetée » [archive], sur http://www.lalsace.fr/ [archive],‎ 21 juin 2011 (consulté le 23 mai 2016).
  14. « Nancy : le caïd du cannabis est-il trop vite sorti de prison ? » [archive], sur http://www.estrepublicain.fr/ [archive],‎ 23 mai 2016 (consulté le 23 mai 2016).
  15. « L’ancien patron des stups soupçonné d’être au cœur d’un trafic de drogue » [archive], sur http://www.francetvinfo.fr/ [archive],‎ 23 mai 2016 (consulté le 23 mai 2016).
  16. « La chute d’un millionnaire du cannabis » [archive], sur http://www.leparisien.fr/ [archive],‎ 8 juin 2014 (consulté le 23 mai 2016).
  17. « Enquête de Libé sur les Stups : qui est Sofiane Hambli ? » [archive], sur http://www.metronews.fr/ [archive],‎ 23 mai 2016 (consulté le 23 mai 2016).
  18. « Cannabis : une saisie record en plein Paris » [archive], sur http://www.francetvinfo.fr/ [archive],‎ 18 octobre 2015 (consulté le 23 mai 2016).
  19. « Un trafiquant de drogue français arrêté en Belgique » [archive], sur http://www.franceinfo.fr/ [archive],‎ 2 mars 2016 (consulté le 23 mai 2016).
  20. « Sofiane Hambli, un baron de la drogue, premier détenu extradé par hélicoptère de la Belgique vers la France » [archive], sur https://www.wort.lu/ [archive],‎ 6 avril 2016 (consulté le 23 mai 2016).

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Avis du 3 février 2015

Ce blog a été créé le 6 janvier 2015 pour prendre le relais du Petitcoucou venant d'être suspendu sans préavis ni avertissement en milieu de journée. Ayant eu cette fonction jusqu'au 1er février 2015, il devient un doublon du Petitcoucou suite à la réouverture de ce dernier après trois semaines de suspension, et sa reprise d'activité à compter du 2 février 2015.

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Avis

Les statistiques de ce blog sont bloquées depuis le 21 janvier 2015. Plus aucun compteur n'est incrémenté, ceux des visites du jour restent à zéro, les mises à jour ne se font plus.

Avis du 24 janvier 2015

Mes statistiques "avancées" sont de retour et font apparaître un record de visites le 21 janvier 2015 - record très modeste, mais néanmoins record pour ce blog nouveau-né. En revanche, les statistiques "basiques" sont toujours bloquées. Tout cela m'évoque bien évidemment les petites manies de Cyprien Luraghi qui n'a jamais pu supporter de voir s'envoler le nombre de mes lecteurs, qu'il surveille comme le lait sur le feu depuis la création de mon premier blog, sur Le Post, début septembre 2009.

Avis du 26 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout se passe normalement. Le Chinois de Thaïlande est inactif sur ce blog.

Avis du 31 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 29 janvier.

Avis du 1er février 2015

Retour de mes statistiques "basiques".

Avis du 3 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er février.

Avis du 6 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout fonctionne.

Avis du 11 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 8 février.

Avis du 26 février 2015

Statistiques "basiques" enfin débloquées !

Avis du 27 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 26 février. Ce petit jeu pourrait-il cesser ? On n'en voit pas l'intérêt... Complément de 22 h: merci de m'avoir rendu ces statistiques !

Avis du 4 mars 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er mars. Merci de les débloquer et ne plus les bloquer ou les oublier en cet état à l'avenir.

Avis du 7 mars 2015

Statistiques "basiques" bien débloquées. Merci.

Avis du 25 mars 2015

Statistiques "basiques" bloquées depuis le 14 mars.

Avis du 2 avril 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour.

Avis du 26 avril 2015

Les statistiques "basiques" de ce blog sont encore bloquées, depuis le 10 avril 2015.

Avis du 28 avril 2015

Statistiques de retour. Merci.

Avis du 7 mai 2015

Je n'ai de nouveau plus de statistiques "basiques" depuis le 2 mai. Comme pour Petitcoucou, les statistiques "avancées" ont également disparu depuis deux jours.

Avis du 10 mai 2015

Statistiques "basiques" débloquées. Merci. Me manquent encore les statistiques "avancées".

Avis du 14 mai 2015

Toutes mes statistiques sont de retour depuis hier. Merci.

Avis du 3 octobre 2015

Les compteurs de mes statistiques avancées sont tous à zéro depuis le 1er octobre. Merci de me les rendre.

Avis du 5 octobre 2015

Statistiques "avancées" de retour ce soir. Merci.

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