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Attentat djihadiste déjoué en 2019 : cinq personnes renvoyées en procès

L’attentat déjoué en 2019 était programmé pour début mai alors que le procès de mon principal témoin contre le pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi et sa bande de cybercriminels était alors prévu pour le 14 mai 2019 (il sera finalement reporté au mois d’octobre 2019).

Voir ce que j’en disais ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2022/04/18/20minutes-fr-media-aux-bottes-du-pedophile-et-terroriste-pascal-edouard-cyprien-luraghi-publie-de-nouvelles-menaces-contre-leurope/

Ce projet d’attentat avait commencé à voir le jour début février 2019, soit au lendemain de la publication du faux témoignage du pédophile contre moi par la fausse journaliste et vraie harceleuse de femmes Hélène Sergent sur le site pro-pédophile 20minutes.fr : comme déjà dit, c’est tout ce qu’il fallait au terroriste en chef Pascal Edouard Cyprien Luraghi pour trouver une nouvelle équipe pour commettre un attentat visant cette fois directement la tête de la République française, sa cible privilégiée depuis sa dernière défaite judiciaire, le 11 avril 2018, comme il n’a cessé de le répéter publiquement à compter de son inscription sur Twitter au mois de février 2019, et encore très récemment :

http://petitcoucou.unblog.fr/2022/04/20/jean-marc-lafon-nouvelle-victime-du-mythomane-cyprien-luraghi/

Voilà, cette fois l’attentat aura été déjoué. Tous ne le seront pas.

Bravo à Hélène Sergent et toute l’équipe pro-pédophile de 20minutes.fr.

 

 

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/attentat-djihadiste-dejoue-en-2019-a-paris-cinq-personnes-renvoyees-en-proces-20220419

Attentat djihadiste déjoué en 2019 à Paris : cinq personnes renvoyées en procès

Par Le Figaro avec AFP

Publié le 19/04/2022 à 23:06, Mis à jour hier à 15:42
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00:00/02:27

Un juge d'instruction antiterroriste a ordonné le renvoi devant la cour d'assises des mineurs spéciale de cinq personnes suspectées d'avoir projeté en 2019 un attentat djihadiste aux abords du Palais de l'Élysée.

Un juge d’instruction antiterroriste a ordonné le renvoi devant la cour d’assises des mineurs spéciale de cinq personnes suspectées d’avoir projeté en 2019 un attentat djihadiste aux abords du Palais de l’Élysée. Atlantis / stock.adobe.com

Un juge d’instruction antiterroriste a ordonné le renvoi devant la cour d’assises des mineurs spéciale de cinq personnes suspectées d’avoir projeté en 2019 un attentat djihadiste aux abords du Palais de l’Élysée, a appris mardi l’AFP de source proche du dossier, confirmant une information du Parisien. Cette ordonnance de mise en accusation, signée jeudi, renvoie cinq personnes «devant la cour d’assises des mineurs spécialement composée pour association de malfaiteurs terroriste en vue de préparer des crimes d’atteinte aux personnes», selon cette source.

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L’un d’entre eux est également renvoyé «pour non-dénonciation de crime constituant un acte de terrorisme», toujours de même source. Un sixième protagoniste du dossier, mineur de moins de seize ans au moment des faits et né en mai 2003, a été «condamné en 2021 par le tribunal pour enfants statuant en matière criminelle à une peine d’emprisonnement partiellement assortie d’un sursis probatoire», a indiqué la source proche. Dans son téléphone avait été retrouvé une photographie de l’intéressé à côté de François Hollande.

D’après des éléments du dossier dont l’AFP a eu connaissance, le dossier a été ouvert début février 2019 autour de la figure d’Alexandre B., 42 ans, «suspecté de fomenter un projet de nature terroriste ciblant les forces de sécurité françaises et impliquant d’autres individus». Ce «partisan du djihad publiait régulièrement sur les réseaux sociaux des articles en faveur du groupe État islamique» et notamment sur Telegram «des vidéos de propagande de l’EI montrant des exécutions et des égorgements», selon ces éléments. Spécificité de cette enquête, une cyber-infiltration puis une infiltration rocambolesque. Elles ont mis à jour «un projet d’action violente ciblant les abords du Palais de l’Élysée, les policiers en faction et éventuellement les civils sur l’avenue».

Le 24 avril 2019, «l’agent infiltré annonçait sur le groupe Telegram avoir fait l’acquisition de deux kalachnikovs», proposées à l’essai à Alexandre B. et à un autre mis en cause, Karim B., dans un appartement parisien géré par l’antiterrorisme, qui déclenchait leur interpellation. Si Karim B. «revendiquait les faits qui lui étaient reprochés», Alexandre B. et le dernier membre du trio suspecté d’avoir envisagé une action violente, Mohamed C., «affirmaient qu’ils n’auraient pas été jusqu’au bout». «Nous considérons que les infiltrés» de la DGSI «sont allés beaucoup plus loin que ce que la loi autorise» et «ont donné du relief au projet», a contesté Me Marc Bailly, avocat de Mohamed C.

 

 

https://www.lefigaro.fr/faits-divers/trois-hommes-renvoyes-aux-assises-pour-des-projets-terroristes-20220420

Trois hommes renvoyés aux assises pour des projets terroristes

 

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Publié hier à 15:18, Mis à jour hier à 15:25
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00:00/04:07

Les infiltrations ont été menées par des hommes de la DGSI et du SIAT, Service interministériel d'assistance technique.

Les infiltrations ont été menées par des hommes de la DGSI et du SIAT, Service interministériel d’assistance technique. Adobe Stock – Illustration

Arrêtés après une infiltration policière inédite, les accusés ont été renvoyés devant la Cour d’assises spéciale de Paris pour avoir fomenté un attentat aux abords de l’Élysée.

C’est l’aboutissement d’un travail entamé en 2019, et ayant requis un engagement hors normes de différents services de police et de renseignement. Cinq personnes ont été déférées devant la Cour d’assises spéciale de Paris pour «association de malfaiteurs terroriste criminelle». Islamistes radicaux, ils prévoyaient de mener un attentat, ayant retenu les abords de l’Élysée.

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Le départ du travail est lancé au début 2019, lorsque la DGSI intercepte des échanges de messages sur les réseaux sociaux, comme l’indique le récit du Parisien . Alexandre B., 39 ans, employé de la mairie de Paris converti à l’islam, publie des vidéos scabreuses de Daech, recueille des informations pour se procurer des armes. Le Parquet National Antiterroriste ouvre une enquête, la DGSI peut procéder à une cyberinfiltration : elle est menée par un agent qui se baptise «Abu Mohamed», et se présente comme un admirateur de l’État islamique. Alexandre B. l’intègre à une boucle de discussion Telegram, dans laquelle il précise ses volontés d’attentat. Les membres du groupe conviennent de se rencontrer.

Toutefois, la DGSI n’a pas les moyens légaux d’envoyer son agent sur le terrain. C’est le SIAT, Service Interministériel d’Assistance Technique, qui est appelé en renfort. Un de ses hommes, au nom de code de Khalil, se fait appeler Abou Bakr. Il prend le relais d’Abu Mohamed pour se rapprocher des vrais djihadistes. Une première rencontre a lieu le 26 février 2019, lors de laquelle il fraternise avec Alexandre B., et découvre qu’une action est envisagée avec d’autres «frères». Des repérages sont même effectués le lendemain au commissariat d’Aulnay-sous-Bois : portes de sorties et bureaux sont inspectés sous le prétexte d’un dépôt de plainte.

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Un nouveau personnage, Karim B., est également introduit. Se surnommant «le samouraï d’Allah», ce dernier est décrit comme schizophrène dangereux, rédigeant des notes justifiant le meurtre de femmes et d’enfants. Un quatrième, Majid rejoint également le groupe : mineur algérien, déjà condamné pour association de malfaiteurs terroriste, il vit dans un centre éducatif à Chelles en Seine-et-Marne, et a convaincu ses éducateurs qu’il est désormais déradicalisé.

Les quatre apprentis terroristes, dont Abou Bakr l’infiltré, se rencontrent tous le 4 avril. Ils travaillent le mode opératoire d’un attentat. Après avoir envisagé les Champs-Élysées, ou un assassinat d’une dessinatrice de Charlie Hebdo, le choix se porte sur les alentours de l’Élysée. «Premier assaut pour faire venir la cavalerie mécréante, et deuxième assaut sur cette cavalerie mécréante. Le plan est simple, jusqu’à tomber chahid [mourir en martyr]», promet Alexandre B..

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«Abou Bakr», du SIAT, tend alors son piège : il dit se charger des armes, notamment grâce à celui qui l’a introduit, Abu Mohamed. Le 19 avril 2019, il récupère les fonds de deux de ses comparses, Alexandre B. et Karim B., pour l’acquisition de mitraillettes AK 47 Kalachnikovs, et va se balader avec eux jusqu’aux abords du palais présidentiel, pour des repérages. Le 24, il annonce avoir acquis deux AK47 et les avoir planquées dans un appartement du 10e arrondissement de Paris. Deux jours plus tard, Alexandre B. et Karim B. pénètrent dans les lieux, et viennent admirer les armes, en réalité neutralisées. Le piège s’est refermé : une équipe de la DGSI les attend en bas de l’immeuble… Le jeune Majid, qui n’a pu se libérer pour venir à Paris, est de son côté arrêté à Chelles.

En garde à vue, les trois protagonistes ont assumé leur volonté de «mourir en martyr», mais ont relativisé leur motivation. Leurs avocats ont d’ailleurs remis en cause les méthodes utilisées par les renseignements et la police, qui auraient poussé à l’infraction. Les investigations ont toutefois été validées par la justice, qui, trois ans après les faits, a renvoyé les mis en cause devant la Cour d’assises spéciale de Paris.

 

 

https://www.leparisien.fr/faits-divers/attentat-dejoue-la-cellule-terroriste-voulait-s-attaquer-a-l-elysee-02-05-2019-8064402.php

Attentat déjoué : la cellule terroriste voulait s’attaquer à l’Elysée

Selon l’enquête, les quatre hommes de 17 à 39 ans mis en examen mardi pour terrorisme avaient effectué des repérages autour de la présidence de la République et acquis une kalachnikov.

 

 Les personnes arrêtées mardi envisageaient d’attaquer le palais de l’Élysée à la kalachnikov.
Les personnes arrêtées mardi envisageaient d’attaquer le palais de l’Élysée à la kalachnikov. LP/Frédéric Dugit
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Par Jean-Michel Décugis, Éric Pelletier et Jérémie Pham-Lê

Le 2 mai 2019 à 13h17, modifié le 2 mai 2019 à 22h10
En garde à vue, ils n’ont pas caché leur adhésion à l’islam radical. Ni leur volonté de commettre une action violente, projet déjà à un stade avancé lors du coup de filet policier. Selon nos informations, les quatre suspects, Alexandre B., Karim B., Anis M. et M.C., interpellés vendredi puis mis en examen mardi pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et écroués, envisageaient d’attaquer l’Élysée au fusil d’assaut kalachnikov, mais aussi un commissariat de Seine-Saint-Denis.

La date d’un passage à l’acte au début du ramadan a été évoquée lors de leurs discussions. C’est ce qui ressort des investigations des policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), qui ont fait usage de techniques de surveillance très poussées pour mettre hors d’état de nuire ce groupe de fanatiques du groupe État islamique (EI).
Âgés de 17, 26, 38 et 39 ans, les terroristes présumés, domiciliés à Paris, dans le Val-d’Oise et en Seine-Saint-Denis, étaient dans le viseur des enquêteurs depuis le 1er février. Au cours de leurs préparatifs, les suspects ont effectué des repérages rue du Faubourg-Saint-Honoré (8e arrondissement de Paris), où est située la Présidence de la République. Les analyses de leurs téléphones et les surveillances confirment l’existence de ces déplacements destinés, semble-t-il, à observer les rondes des policiers en faction. Dans leurs échanges, des suspects se seraient vantés de bien connaître l’Élysée et auraient évoqué une porte d’entrée de service. Voulaient-ils s’en prendre aux forces de l’ordre, frapper aveuglément ou cibler une personne en particulier ? L’enquête doit encore le déterminer.

Des mosquées également visées

Une certitude : les investigations révèlent que la cellule djihadiste s’est aussi intéressée au commissariat d’Aulnay-sous-Bois. Là encore, des repérages ont été détectés. « Je m’en fiche de tirer sur des flics même s’ils sont musulmans », a d’ailleurs reconnu, en substance, l’un des suspects en garde à vue. D’autres cibles ont été évoquées, tels l’avenue des Champs-Élysées ou… des mosquées, au motif que les musulmans de France seraient trop modérés. Le groupe, qui discutait sur des messageries chiffrées, était parvenu à collecter 1200 euros pour acquérir un fusil d’assaut kalachnikov. Des réunions ont été organisées à Chelles (Seine-et-Marne).
Parmi les quatre suspects, seul le benjamin était connu pour terrorisme. Ancien lycéen fiché S, M.C. avait été condamné en janvier à trois ans de prison, dont deux avec sursis, pour un projet de départ avorté en Syrie en 2017. Le mineur séjournait depuis dans un centre éducatif fermé situé dans une petite commune de la Seine-Saint-Denis. Selon le centre d’analyse du terrorisme (CAT), M.C. avait été intercepté avec un ami plus âgé sur une autoroute d’Allemagne en février 2017 : il avait alors déclaré aux policiers de la DGSI qu’il comptait « rejoindre l’armée syrienne libre, combattre le régime de Bachar el-Assad et faire de l’humanitaire ». Mais les enquêteurs avaient découvert sur son iPhone de nombreuses chaînes Telegram pro djihadistes, des nasheeds (chants guerriers) appelant à « égorger les mécréants » ainsi que, plus inquiétant, des recherches sur des balles 9 mm et une vidéo montrant des policiers du commissariat de Gonesse (Val-d’Oise).

Pas des « menaces en l’air »

Victime d’une enfance chaotique, M.C. est par ailleurs l’auteur d’une fausse alerte à la bombe commise… le 13 novembre 2015 à la gare de Lyon de Paris. C’est en se procurant un téléphone portable, à l’insu de ses éducateurs qui ignoraient sa radicalisation persistante, que le jeune homme serait entré en contact avec ses complices.
Le profil de l’aîné du groupe intéresse aussi les enquêteurs. À 39 ans, Alexandre B. était, selon une source proche des investigations, le membre le plus actif. Cet habitant du 19e arrondissement de Paris était fonctionnaire à la mairie de Paris, recruté en juin 2013 comme adjoint technique à l’entretien d’un stade sportif. Quant aux deux autres suspects, Karim B. et Anis M., ils n’étaient connus que pour délits de droit commun, le premier également pour des troubles psychiatriques. Un proche des investigations l’assure : « Pour nous, cette cellule ne proférait pas de menaces en l’air et allait agir de façon imminente. »

 

 

https://www.leparisien.fr/faits-divers/attentat-dejoue-contre-l-elysee-un-cinquieme-suspect-arrete-07-05-2019-8067237.php

Attentat déjoué contre l’Elysée : un cinquième suspect arrêté à Strasbourg

La DGSI a interpellé mardi matin un mineur de 16 ans dans l’enquête sur un projet d’attentat déjoué fin avril et visant un commissariat de police ou l’Elysée.

 

 ILLUSTRATION. Le palais de l’Elysée, rue du Faubourg-Saint-Honoré, est le siège de la présidence de la République et la demeure du chef de l’Etat.
ILLUSTRATION. Le palais de l’Elysée, rue du Faubourg-Saint-Honoré, est le siège de la présidence de la République et la demeure du chef de l’Etat. LP/Olivier Corsan
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Par J.Cl.

Le 7 mai 2019 à 12h58, modifié le 7 mai 2019 à 13h43
Un jeune homme mineur a été interpellé mardi matin à Strasbourg et placé en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur un attentat récemment déjoué contre la police, selon une information de TF 1/LCI confirmée par une source judiciaire à l’AFP.

L’adolescent, qui a eu 16 ans lundi, lycéen d’origine tchétchène selon TF 1, a été interpellé au domicile de ses parents par la DGSI sur décision d’un juge d’instruction. Il aurait pu être chargé de diffuser la vidéo d’allégeance à Daech après le passage à l’acte du commando.
Trois hommes de 26, 38 et 39 ans, ainsi qu’un mineur de 17 ans déjà condamné dans une affaire de terrorisme, ont été mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et écroués le 30 avril dans cette affaire.Interpellés le 26 avril, Alexandre B., Karim B., Anis M. et M.C. sont soupçonnés d’avoir projeté de commettre un attentat au début du ramadan, et avaient effectué des repérages aux abords de l’Elysée et d’un commissariat de banlieue parisienne. Ils avaient aussi acquis une kalachnikov. 
Ancien lycéen fiché S, M.C., 17 ans, avait été, selon les informations du Parisien, condamné en janvier à trois ans de prison, dont deux avec sursis, pour un projet de départ avorté en Syrie en 2017. Il avait été placé dans une structure éducative après sa sortie de prison. Ce même jeune homme avait aussi lancé une fausse alerte à la bombe gare de Lyon, à Paris, le 13 novembre 2015, le jour des attentats meurtriers du Bataclan, des terrasses et du Stade de France.

 

 

Jean-Marc Lafon, nouvelle victime du mythomane Cyprien Luraghi

Jean-Marc Lafon, c’est cet utilisateur de Twitter qui publie soit sous vrai nom, soit sous pseudonyme, je n’en sais rien :

 

https://twitter.com/JM_Lafon

@JM_Lafon
Consultant, formateur. Conflits, terrorisme, haines, désinformation. Compte personnel. L’échauguette : https://youtube.com/channel/UC13GEY1uw88Mrnz4RqIq55w

Francekurultay.fr

Joined March 2012

 

 

Ce dont je suis sûre, par contre, c’est que c’est une des toutes dernières victimes du mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi et de sa complice la petite pute Hélène Sergent, fausse journaliste et vraie harceleuse de femmes de chez les pro-pédophiles de 20minutes.fr, comme en atteste cette conversation d’il y a deux jours sur Twitter, au cours de laquelle le mythomane l’a renvoyé vers son faux témoignage du 28 janvier 2019, celui qu’Hélène Sergent avait accepté de publier pour relancer toute la machine des attentats islamistes qui s’essoufflait sérieusement depuis le printemps 2018, le terroriste en chef Pascal Edouard Cyprien Luraghi ne trouvant plus personne pour se lancer dans de nouvelles procédures abusives à mon encontre :

 

 

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Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

Apr 18

Tu sais ce que je pense de tout ça…
Are you suggesting that coconuts migrate ?
@Ninifauv
·

Apr 18

Et c’est bien pensé !
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

Apr 18

C’est totalement à contre-courant de ce que disent M. Lafon et plein d’autres.
Are you suggesting that coconuts migrate ?
@Ninifauv
·

Apr 18

Je ne pense pas que JM Lafon soit partisan de la liberté totale façon Musk : on l’a déjà dit, la dérive sur le net a rendu nécessaire faute de mieux le pseudonymat.
Jean-Marc Lafon
@JM_Lafon
·

Apr 18

Les conditions actuelles sont tout à fait équilibrées… en théorie. Quand ils y mettent les moyens, les enquêteurs trouvent qui se cache derrière un pseudo pour nuire. L’ennui, c’est la pratique car les services sont sous-dimensionnés. On n’amende pas la loi sur cette base !
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

Apr 18

Je l’ai déjà écrit à quelqu’un d’autre ici, un peu plus tôt : face à la réalité réelle, le blablabla m’est devenu insupportable.
Jean-Marc Lafon
@JM_Lafon
·

Apr 18

L’ennui est que là, votre propos ne s’appuie sur rien pour l’étayer. Ça ne me donne guère envie de le considérer comme autre chose que du bla-bla. À moins que vous consentiez à aller un peu plus loin que du sarcasme abstrait.
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

Apr 18

Je peux tout à fait l’étayer. En privé. Mes DM sont ouverts.
Jean-Marc Lafon
@JM_Lafon
·

Apr 18

Euh non, nous sommes dans une conversation publique où vous parlez publiquement de mes propos comme de bla-bla. Donc on continue en public ou pas du tout.
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

Apr 18

OK. Je le fais à contrecœur, étant toujours la cible de cette personne. En 2017

publiait un papier à propos d’un certain Didier. Il s’agit de moi. Sachez que cet article n’aborde que la partie émergée de l’iceberg :

20minutes.fr
«Des centaines d’articles me liaient à des histoires de pédophilie»
Didier, 60 ans, a été la cible de centaines d’articles injurieux et diffamatoires au sein de la blogosphère…
Jean-Marc Lafon
@JM_Lafon
·

Apr 18

Deux remarques d’un qui a aussi eu sa dose de campagnes de boules puantes (mais moins que vous) : 1) la justice et probablement votre avocat ont été en dessous de tout. 2) sous pseudo nous aurions été bien mieux protégés…
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

Apr 18

Je préfère ne pas dire ce que je pense de l’institution judiciaire. Et bien avant la naissance d’internet j’écrivais des bouquins sous mon vrai nom, donc c’était naturel de continuer ainsi sur ce nouveau support. La personne nommée est face à l’innommé et l’innommable, ici.
Jean-Marc Lafon
@JM_Lafon
·

Apr 18

J’entends bien. Intellectuellement, je ne peux pas admettre que la République restreigne un droit qui protège des millions de gens parce qu’elle n’est pas foutue d’entretenir une Justice digne de ses principes fondamentaux.
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
Suite à ça, je me suis en quelque sorte mis en retrait de tout ce qui peu ou prou, a trait à la république. Je ne crois plus au père Noël. Le côté positif de la chose est que j’ai beaucoup appris sur l’esprit humain, et les dessous sales de l’internet. C’est toujours ça de pris.
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Jean-Marc Lafon
@JM_Lafon
·

Apr 18

Je comprends.

Une critique intelligente de la « gauche » française, par Tatiana Ventôse

 

 

 

Je rappelle pour ma part avoir participé aux activités de l’association AC ! Brest durant deux ans, 2004 et 2005, et avoir été stupéfaite d’y découvrir sous ce vocable de la « gauche » dont ils se réclamaient de vrais fascistes ultra violents, qui en définitive se sont aussi révélés être les pourritures de Brest qui étaient associées à mes harceleurs des années 1990 dans le travail, soit des trafiquants d’armes et proxénètes notoires – je travaillais comme ingénieur d’études en informatique, en particulier sur des projets classés de la Défense nationale -, et ne m’ont plus jamais lâchée depuis cette époque, après les premières de leurs multiples tentatives d’assassinat à mon encontre, et pas seulement contre moi, puisqu’à compter de l’année 1995, notamment dans le Finistère où ce sont bien ceux-là, ces fascistes de « gauche », qui ont toujours tout contrôlé, ce sont tous mes proches comme moi-même qui ont aussi été victimes de tentatives d’assassinat à répétition, ou d’assassinats, pour ceux qui en sont bien morts.

Je me retrouvais donc en fait confrontée aux assassins de ma famille, dont certains, tel Arnaud Hell, s’en présentaient mensongèrement comme des amis depuis des lustres. Ces crapules s’étaient en fait introduites dans l’entourage amical de mes parents à seule fin de pouvoir mieux surveiller et espionner toute ma famille, afin de la détruire entièrement, sans en oublier aucun membre.

Il va de soi que les exactions ont bien continué en 2004 et 2005, et bien au-delà, elles n’ont à ce jour toujours pas cessé du fait que la justice locale est totalement corrompue et accorde toujours tout ce qu’ils veulent aux assassins de ma famille.

A compter de l’année 2008, alors que j’avais commencé à commenter anonymement des articles du site Rue89, la criminelle en chef Josette Brenterch du NPA de Brest m’a fait harceler par toute une bande de cybercriminels dirigée par la pédophile notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui tout depuis a toujours continué à violer tous mes proches et moi-même de toutes les manières à sa disposition : piratages informatiques, écoutes illégales, etc… ainsi qu’à nous calomnier et harceler, prolongeant tous les cyberharcèlements dont j’avais été victime durant les deux premières années par des harcèlements judiciaires tout aussi déments depuis l’année 2010.

Pour la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, la meilleure des défenses est toujours l’attaque.

Voilà pourquoi elle ne cesse d’ajouter de nouvelles exactions à ses précédentes exactions à mon encontre, et jusqu’à toutes ces procédures abusives à travers lesquelles je suis sans cesse accusée mensongèrement de faits de que je n’ai pas commis mais qui sont très souvent de même nature que ceux dont je suis, moi, réellement victime de la part de mes harceleurs Brenterch, Luraghi et autres.

Pour eux, toutes ces procédures sont en fait un jeu où ils n’ont rien à perdre et tout à gagner. Ils n’ont jamais déboursé aucun centime en frais de procédure ou en honoraires d’avocat et seraient très contents s’ils parvenaient à me faire condamner, moi, pour des faits similaires dont ils se sont rendus coupables à mon encontre, en sachant que je ne les ai jamais commis contre eux ni personne d’autre. Réussir à tout inverser à ce point-là, c’est un challenge, voyez-vous. D’où cette fête quasi permanente qui retentit dans tout l’Hexagone et bien au-delà à chaque avancée d’une procédure qui semble les rapprocher toujours plus de la réussite tant espérée : les attentats de 2015 à l’approche de la confirmation tant espérée par la Cour d’Appel de Rennes de ma condamnation de juin 2013, dont on se rappelle encore toutes les festivités (assassinat de Clément Méric et toutes manifestations subséquentes), mais ce fut raté, le superbe feu d’artifice du 14 juillet 2016 pour fêter l’assignation devant le tribunal de grande instance de Paris que j’avais reçue deux jours plus tôt, etc, etc… les assassinats du 23 mars 2018 pour fêter ma condamnation par la Cour d’Appel de Paris, tout près de tomber, les jeunes humanitaires assassinés le 9 août 2020 pour ma condamnation enfin toute proche, etc, etc… mais ce fut toujours raté.

Voilà tout ce qu’est pour moi la « gauche » française.

Et encore, je ne résume là qu’une partie de toutes les horreurs qu’elle m’a données à voir.

 

Comment et pourquoi Sciences Po Bordeaux a formé des putes

Au mois de février de l’année dernière, quantité d’articles s’étaient brutalement fait l’écho d’affaires de viols, de harcèlement et d’agressions sexuels dans les IEP, à commencer par celui de Bordeaux où la juge d’instruction ultra corrompue de Brest Céline Verdier a été scolarisée après avoir obtenu son Bac littéraire à Brest. Elle en est apparemment sortie diplômée sans aucun problème, puis a intégré l’Ecole de la Magistrature.

Les dénonciations de l’année dernière portaient sur des faits tellement massifs, rodés, systématisés, qu’il n’est pas possible d’envisager que ces traitements à l’égard des jeunes filles ne fassent pas partie intégrante de leur formation dans les IEP : ou bien elles peuvent supporter d’être réduites à l’état de guenons bonobo et l’acceptent sans aucun problème (ce qui, curieusement, est toujours beaucoup plus facile pour les jeunes filles qui n’ont pas connu l’école républicaine, celle des gueux, mais proviennent comme Céline Verdier ou Josette Brenterch d’établissements catholiques parmi les plus huppés, où elles auraient déjà un certain entraînement), ou bien elles dégagent, n’ayant décidément pas leur place parmi la future « élite » féminine du pays.

C’est clairement un mode de sélection des futures diplômées de Sciences Po, dépendant non pas de connaissances ou de compétences appropriées, mais uniquement d’une faculté particulière dont elles font preuve pour se soumettre aux mâles dominants de ces écoles, lesquels préfigurent les « élites » masculines du pays : ces jeunes femmes n’ont en réalité nullement vocation à les concurrencer, mais uniquement à les servir partout où elles seront employées, par exemple comme magistrates à l’instar de l’ultra corrompue Céline Verdier dont la violence à l’égard des femmes ingénieurs, qui elles ne sont absolument pas concernées par ces histoires de coucheries ou de promotions canapé, est tout à fait effrayante et révèle bien la véritable formation, celle d’une pute extrêmement vulgaire.

On en fait des Ghislaine Maxwell pour les Jeffrey Epstein qui nous gouvernent et tous leurs complices.

Voilà comment et pourquoi l’ultra corrompue juge d’instruction de Brest Céline Verdier a fait du cybercriminel, pédophile et terroriste notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi un véritable Dieu autorisé à violer qui il veut autant qu’il veut et à faire assassiner de braves gens par centaines aussi longtemps qu’il lui plaira.

 

 

https://www.liberation.fr/societe/sciences-po-bordeaux-jai-ete-violee-et-ladministration-a-repondu-par-de-la-violence-supplementaire-20210204_KMZEMP3NL5FZNEEYYVFJARBXVI/

Sciences-Po Bordeaux : «J’ai été violée et l’administration a répondu par de la violence supplémentaire»

 

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«Libération» a pu s’entretenir avec une dizaine d’étudiantes de l’institut d’études politiques victimes d’agressions sexuelles ou de viols, le plus souvent lors de séjours académiques à l’étranger. Dans certains cas, ils auraient été perpétrés par leurs camarades. Toutes questionnent la prise en charge par l’institution.

Comment et pourquoi Sciences Po Bordeaux a formé des putes dans AC ! Brest D2MYHPSPE5AGPBO72S3DJXEW3M
Le bâtiment de Sciences-Po Bordeaux, sur le campus universitaire de Pessac, mardi. (Rodolphe Escher/Libération)

 

par Eva Fonteneau, correspondante à Bordeaux et Fanny Marlier

publié le 4 février 2021 à 17h59

Elle n’oubliera jamais la couleur bleue du mur. Le sentiment de «tétanie». «L’humiliation.» Puis «l’anéantissement». Ce mois de septembre 2016, Brune (1) le garde gravé au fer rouge dans sa mémoire. La jeune étudiante de Sciences-Po Bordeaux explique avoir été violée à plusieurs reprises par un étudiant d’un autre institut d’études politiques (IEP) français, durant son année de mobilité dans un pays européen, lorsqu’elle était à peine majeure. Quatre années plus tard, le 23 janvier, Brune a choisi de briser le silence sur un groupe Facebook privé des étudiants de l’institut bordelais, galvanisée par la publication d’un autre témoignage. Libérée d’un poids, elle pointe en revanche la responsabilité de l’établissement dans l’aggravation de son mal-être : «J’ai été violée et l’administration a répondu par de la violence supplémentaire. […] Je me suis sentie abandonnée et niée dans ma chair et dans ma souffrance.»

Créé il y a deux semaines, ce groupe Facebook privé dédié à des étudiants de l’école accueille désormais près de 200 témoignages de victimes de violences sexuelles, avec cette phrase en étendard : «La honte change de camp.» Y sont relatés des viols, des agressions sexuelles, des affaires d’inceste, de revenge porn, de zones grises ou encore de stealthing (le retrait du préservatif sans l’accord du ou de la partenaire)… Seize étudiants mis en cause étaient scolarisés dans un IEP français au moment des faits, et certains le…

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https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/gironde/bordeaux/je-crois-qu-on-peut-dire-que-je-l-ai-viole-a-sciences-po-bordeaux-la-parole-se-libere-sur-les-violences-sexuelles-1938820.html

« Je crois qu’on peut dire que je l’ai violé » : à Sciences Po Bordeaux, la parole se libère sur les violences sexuelles

 

Publié le 04/02/2021 à 10h07 • Mis à jour le 05/03/2021 à 16h21
Écrit par MK avec Sandrine Valéro
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© France 3 Aquitaine

 

Sur un groupe Facebook, des étudiantes et étudiants de Science Po Bordeaux racontent les viols ou agression sexuelles dont elles ou ils ont été victimes, et même parfois auteurs, et rappellent l’importance du consentement.

« Il m’a balancée sur le sol et m’a attaché les poignets. J’ai réussi à me libérer pendant qu’il se déshabillait. Il m’a rattaché les poignets, plus fort. Et il m’a violée ». Ce témoignage, avant de le livrer à France 3 Aquitaine, Claire ( le prénom a été volontairement changé )  l’a posté sur un groupe Facebook privé, rassemblant des étudiant⸱e⸱s de Sciences Po Bordeaux.

Ces mots vont alors lancer une véritable vague de témoignages. Des dizaines d’étudiantes et étudiants bordelais, racontent, à leur tour, les viols et les agressions sexuelles dont ils ont été victimes. Beaucoup racontent avoir été abusé ⸱e ⸱s lors de soirées étudiantes, parfois alcoolisées.

Mahé a ajouté son témoignage après avoir lu les mots de Claire. « Je n’avais pas envie de faire la sourde oreille. Il me semblait important de parler du sujet sans tabou ». Elle qualifie son témoignage de « particulier ».

« Je crois qu’on peut dire que je l’ai violé »

« Quand j’avais 18 ans, lors d’une soirée chez moi, on avait beaucoup bu. Je suis allée dans une chambre, un garçon dormait. Il était dans un sale état. J’ai eu une relation sexuelle avec lui, sans lui demander s’il était réveillé ni comment il allait », reconnaît la jeune femme.

Je me suis rendu compte qu’il l’avait certainement vécu comme quelque chose d’imposé. Je crois qu’on peut dire que je l’ai violé.

Mahé, étudiante

Le consentement en question

« En tant que jeunes, on a une mauvaise idée de ce qu’est le consentement. On ne sait pas le demander, l’exprimer ni le refuser. Ce n’est pas instinctif », poursuit l’étudiante.

Mahé, hier agresseuse, est ensuite devenue victime, au cours d’autres soirées festives.  » J’ai vécu des expériences irrespectueuses. Très récemment, j’ai vécu une expérience sexuelle traumatisante », rajoute-elle. L’étudiante a tenté de voir une psy, sans être convaincue. « Ce qui se passe à Sciences Po, ça peut m’aider, je sais que le plus important dans le processus c’est de dire les choses et d’assumer ses actes ».

« On ne nous fait pas suffisamment confiance »

L’Institut d’Etudes politique de Bordeaux dispose d’une cellule de recueil et d’écoutes destinée à ce genre de situation. Pour autant,  Yves Déloye, directeur de Sciences Po s’est dit « effaré » devant l’afflux de témoignages,  en nombre « largement supérieur aux signalements que nous pouvons traiter en interne ».
« Un nombre considérable de ces cas concerne la scolarité dans l’établissement et pose des questions sur la façon dont on peut réagir et accompagner les victimes »,
estime-t-il. La direction de l’établissement prévoit de mettre en place un programme pour accompagner la libération de la parole sur les volets psychologiques, juridiques et pédagogiques.

On ne nous fait pas suffisamment confiance pour libérer certaine parole. C’est là dessus qu’il faut qu’on travaille, qu’on noue un lien de confiance sur un diagnostic partagé, pour faire avancer notre capacité d’écoute.

Yves Déloye, directeur de Sciences Po Bordeaux

« Céder n’est pas consentir », rappelle de son coté Marion Paoletti,  chargée de mission parité, égalité et diversité au sein de l’université de Bordeaux,  « Il faut se rappeler que l’image du viol violent dans l’espace public est un cas minoritaire. Dans les faits, l’agresseur est souvent un proche.
Entre cette image et celle du consentement libre et joyeux, qui se trouve à l’autre extrémité, on peut problématiser le consentement, notamment en en verbalisant les étapes »
, suggère-t-elle.

Le rôle des universités

Parmi les actions à mettre en place, Marion Paoletti rappelle l’importance de la formation  de la sensibilisation et de la sanction. « Les universités et les écoles sont responsables de ce qui se passe dans leurs enceintes. Il est vrai que souvent les faits se déroulent lors de soirée privées.

Pour autant , dès lors que l’étudiante considère que cela l’empêche de suivre une scolarité normale, de prendre le options qu’elle veut, ou  d’être dans le groupe de TD où se trouve son agresseur, cela a un impact sur l’établissement, et nous sommes fondés à réagir ».

Information complémentaire à propos du reportage vidéo

France 3 Aquitaine a réalisé un reportage télévisé qui n’est plus visible en ligne. Il a été diffusé le mardi 2 février dans l’édition de la mi-journée mais il comportait une erreur, en l’occurence une image qui aurait dû être floutée avant diffusion où apparaît la page d’un groupe Facebook non public. D’autre part, l’une des personnes interviewées s’est ensuite rétractée. Nous ne pouvions donc pas le conserver en consultation en replay.

 

 

https://www.franceinter.fr/sous-le-hashtag-sciencesporcs-les-etudiants-des-iep-denoncent-viols-et-agressions-sexuelles

Sous le hashtag « SciencesPorcs », les étudiants des IEP dénoncent viols et agressions sexuelles

 

par Lorélie Carrive publié le 10 février 2021 à 6h08

Réputés former l’élite, les IEP traversent une zone de turbulences. D’un côté, Frédéric Mion, directeur de Sciences Po Paris, poussé à la démission après l’affaire Duhamel. De l’autre, ce déferlement de messages sur les réseaux sociaux, témoignant de violences sexuelles et de la passivité de l’administration.

 

L'Institut d'études politiques de Toulouse
L’Institut d’études politiques de Toulouse © AFP / Lionel BONAVENTURE

 

C’est un effet de masse, une accumulation qui donne le vertige. Depuis quelques jours, des centaines de messages affluent sur les réseaux sociaux. Il y est question de viols, d’agressions sexuelles, et de la coupable passivité de l’administration des Instituts d’études politiques (IEP), les « Sciences Po », ces dix écoles particulièrement sélectives, disséminées sur le territoire hexagonal. Apparu lundi, le hashtag #Sciencesporcs comptait mardi soir sur Twitter plus de 22 000 occurrences, selon l’outil de veille Visibrain. Des enquêtes ont été ouvertes à Toulouse et Grenoble.

Déflagration

D’habitude, sur le groupe Facebook privé des étudiants de Sciences Po Bordeaux, on trouve surtout des programmes de conférence, des rendez-vous d’apéro-débat ou des offres de stage. Mais le 23 janvier dernier, un long message provoque une déflagration. Une étudiante y décrit le viol commis par son petit ami, en avril 2019.

Son post marque le début d’une longue série : quatre jours plus tard, la page comprend déjà une quinzaine d’autres publications de la même tonalité. À l’heure actuelle, elle en compte 166, selon Sexprimons-nous, association féministe de l’IEP bordelais. Celle-ci a lancé lundi un formulaire en ligne, pour continuer à collecter des témoignages.

Faut-il voir, dans cette libération de la parole, un effet de traîne de l’affaire Olivier Duhamel, désormais ex-président de la Fondation nationale de sciences politiques, contraint à la démission après le livre de Camille Kouchner ? Une manifestation a encore eu lieu ce lundi pour réclamer la démission du directeur de Sciences Po Paris, Frédéric Mion, qui était au courant des accusations pesant sur le célèbre constitutionnaliste. Sous pression, celui-ci a d’ailleurs annoncé mardi dans la soirée qu’il renonçait à ses fonctions.

« À Toulouse aussi, on est violé.es »

Toujours est-il que les langues se sont déliées bien au-delà des murs de Sciences Po Bordeaux. Les témoignages compilés sur Instagram par l’activiste féministe Anna Toumazoff passée par Sciences Po Toulouse, émanent de tous les IEP. « Je vous écris car à Toulouse aussi on est violé.es (…). Au début, tu m’insultais comme les autres, même beaucoup plus, et puis tu m’as violée (…). Je dormais et tu as continué. Tu m’as demandé si ça allait, j’ai dit non et tu as fini », raconte notamment Juliette, 20 ans.

La plainte déposée par la jeune femme le 6 février a donné lieu à l’ouverture d’une enquête préliminaire. À Grenoble, le parquet a indiqué avoir reçu deux signalements d’agression sexuelle par la direction de Sciences Po et ouvert des enquêtes dans la foulée.

 

Témoignages compilés sur le compte Instagram d'Anna Toumazoff
Témoignages compilés sur le compte Instagram d’Anna Toumazoff / Capture d’écran

 

Les multiples témoignages évoquent des viols, des agressions sexuelles, survenus parfois lors de week-end d’intégration ou des CRIT, ces compétitions sportives inter-écoles, mais aussi lors de mobilités à l’étranger.

Nombreux sont les messages qui mettent au cause l’attitude de l’administration. Une jeune femme affirme notamment :

« J’ai alerté sur le fait que j’étais harcelée par un élève de l’établissement et aucune réaction. Je leur ai dit que cet élève m’avait violée, aucune réaction. Ils m’ont traitée comme de la merde, ils ne m’ont pas crue et n’ont rien fait. »

Un message assure aussi que l’administration de Sciences Po Strasbourg aurait dissuadé une étudiante de porter plainte pour des faits de harcèlement sexuel. Un autre avance que Sciences Po Paris aurait sanctionné un homme ayant violé une femme avec une bouteille de bière en le changeant de campus. Des professeurs sont également accusés de harcèlement et d’agressions.

« Vigilance » et  »détermination »

À Bordeaux, où tout a commencé, l’association Sexprimons-Nous a rencontré le 2 février le directeur de l’IEP, Yves Déloye. « Maintenant que cette parole tragique a été libérée, elle doit être accueillie avec empathie et traitée avec détermination », déclare le communiqué publié par la direction. Celle-ci s’engage notamment à mettre en place un programme de formation et de prévention. Un groupe de travail doit proposer un plan d’action, en vue d’une mise en œuvre à la rentrée prochaine.

De son côté, l’IEP de Strasbourg a réagi ce mardi, réaffirmant sa « très grande vigilance à l’endroit de toutes les formes de discrimination et de violence » ainsi que son « intransigeance ». « Les procédures mises en place ne semblent pas avoir porté leurs fruits », reconnaît l’Institut. « Aussi l’école s’engage avec les 6 autres Sciences Po du réseau à travailler dès maintenant à la mise en place de nouveaux dispositifs ».

Si certaines voix dénoncent une « culture du viol » qui serait particulièrement marquée au sein de Sciences Po, les membre de Sexprimons-Nous se veulent plus mesurées et réfutent l’idée d’une problématique spécifique liées aux IEP. « Ce que nous avons envie de montrer, c’est que ces violences sexistes et sexuelles n’épargnent pas Sciences Po, mais qu’elles sont aussi partout, dans tout l’enseignement supérieur. Partout. » 

 

https://www.franceinter.fr/societe/sciencesporcs-aucun-fait-avere-ne-doit-rester-impuni-insiste-la-ministre-frederique-vidal

« SciencesPorcs » : « Aucun fait avéré ne doit rester impuni », insiste la ministre Frédérique Vidal

 

par la rédaction numérique de France Inter, Fabien Cazeaux publié le 10 février 2021 à 18h45

 

La ministre de l’Enseignement supérieur souligne aussi l’importance de veiller à ce que celles et ceux qui dénoncent leurs agresseurs ne soient pas obligées de renoncer à leurs études, ce qui constituerait « un deuxième traumatisme ».

 

Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur, salue la libération de la parole sur les violences sexistes et sexuelles
Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, salue la libération de la parole sur les violences sexistes et sexuelles © AFP / Sébastien Muylaert

 

Période houleuse, pour IEP. Les dix Instituts d’études politiques que compte le territoire hexagonal sont secoués à la fois par une vague de dénonciation des violences sexistes et sexuelles et par les répercussions du livre de Camille Kouchner, celui-ci ayant successivement contraint Olivier Duhamel et Frédéric Mion a renoncer à leurs fonctions, à la tête de la fondation qui supervise les Sciences Po pour le premier, et à la direction de Sciences Po Paris pour le second.

Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Frédérique Vidal, apporte son soutien aux victimes. « Aucun fait avéré ne doit rester impuni », insiste-t-elle. La ministre souligne aussi l’importance qu’aucune victime ne soit obligée de renoncer à ses études ou à changer d’établissement.

FRANCE INTER : « Comment réagissez-vous à cette vague de dénonciation de violences sexuelles au sein des IEP ? »

FRÉDÉRIQUE VIDAL : « Je tiens d’abord à dire qu’il est très important que cette parole se libère et que cela conforte tout ce que nous avons mis en place dans l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur pour lutter contre ces violences sexistes et sexuelles. Notamment la capacité à recueillir la parole et à aider ces jeunes à aller jusqu’au bout de leur démarche, leur préciser les dispositifs qui peuvent les aider, comme l’aide juridictionnelle.

Et puis, au delà de leurs témoignages, les pousser à agir, à porter plainte de façon à ce qu’aucun fait avéré ne reste impuni. »

Êtes-vous surprise par l’ampleur que prend le phénomène jour après jour

« Je crois qu’on assiste, sur différents sujets, à la libération de la parole et c’est toujours bien. Il y a des pionniers ou des pionnières, en l’occurrence celles qui osent parler et qui font savoir que l’on n’est pas seul. C’est important de se confier et de ne pas culpabiliser parce que l’on est victime.

Les établissements d’enseignement supérieur sont comme le reste de la société. Il y a des faits qui, s’ils sont avérés, doivent être absolument dénoncés et punis. Parce que c’est extrêmement grave et peut-être encore plus sur des jeunes en cours de formation : à la fois dans leurs études, mais aussi en cours de formation de leur personnalité, de ce qui va les construire pour la suite de leur vie. »

« Il ne faut pas rester avec un secret aussi lourd, des blessures aussi graves sans se confier et qu’il y ait réparation. »

Quel soutien pouvez vous apporter votre niveau? 

« Nous allons continuer à accompagner les établissements pour ce recueil de parole et surtout pour donner aux victimes toutes les indications pour les accompagner, les inciter à porter plainte. Il s’agit aussi de veiller à ce qu’elles ne soient pas finalement obligées de s’exclure de leurs études.

Une enquête sur les violences sexistes et sexuelles, commandée au mois de novembre, montre que, dans un cas sur dix, c’est la victime qui quitte ses études, qui quitte l’établissement. C’est là dessus qu’il faut insister. »

« Les victimes n’ont pas à subir un deuxième traumatisme en étant obligé de renoncer aux études qu’elles souhaitaient poursuivre »

Le directeur de Sciences Po Paris, Frédéric Mion, a annoncé ce mardi soir sa démission, après l’affaire Olivier Duhamel. A-t-il bien fait de renoncer à ses fonctions ?

« Frédéric Mion s’en est expliqué à la fois dans une lettre qu’il m’a adressée ainsi qu’à l’ensemble des personnels et des étudiants. C’était important pour moi qu’il y ait une inspection générale pour ramener de la sérénité dans l’établissement. Ce qu’a montré cette inspection, c’est qu’il n’y avait pas eu d’omerta organisée, qu’il n’y a pas eu de violences sexuelles ou sexistes au sein de l’établissement du fait de M. Duhamel. Néanmoins, Frédéric Mion a jugé que, pour protéger l’institution, il était de sa responsabilité de démissionner. Il a pris ses responsabilités.

Mais il faut aussi reconnaître le rôle qu’il a joué, notamment à Paris, en montant l’une des premières cellules d’écoute des violences sexistes et sexuelles dans les IEP en 2015. Il a mis en place des dispositifs tout à fait novateurs dont les autres IEP se sont d’ailleurs emparés, même si l’on doit encore les amplifier. »

Cette décision est-elle de nature à ramener une certaine sérénité à Sciences Po Paris ? 

« Je crois déjà que l’ensemble des protagonistes de Sciences Po, que ce soit les étudiants ou les personnels, ont apprécié la venue de l’inspection, qui est un regard extérieur. Plus de 60 personnes ont été auditionnées. Et ça a déjà ramené une forme de sérénité.

Moi, tout ce que je souhaite, c’est que le second semestre puisse se dérouler à Sciences Po de la façon la plus apaisée possible. Les étudiants sont déjà suffisamment contraints par les mesures sanitaires. »

20minutes.fr, média aux bottes du pédophile et terroriste Pascal Edouard Cyprien Luraghi, publie de nouvelles menaces contre l’Europe

Qu’est-ce que c’est que ce truc ?
Une réponse à ce que j’ai publié hier ?

Quel est le cinglé qui se relance dans des procédures délirantes à mon encontre ?

P.S. : Je rappelle qu’à compter du 28 janvier 2019, la fausse journaliste Hélène Sergent de 20minutes.fr et toute sa rédaction pro-pédophile ont aidé autant qu’elles ont pu le pédophile et terroriste notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi à relancer toute la machinerie des attentats islamistes en France, alors qu’il n’y en avait quasiment plus depuis la dernière défaite judiciaire de ce malade mental contre moi le 11 avril 2018, d’abord en publiant le 28 janvier 2019 son « témoignage » contre moi, un faux particulièrement outrageux, ensuite en l’incitant à aller s’inscrire sur Twitter pour m’y calomnier aussi, enfin en refusant catégoriquement de supprimer son faux témoignage tout en me refusant de même tout droit de réponse, même sous la forme d’un simple commentaire sous ce faux, tandis que les menaces de mort et appels au meurtre à mon encontre étaient parfaitement bien acceptés et publiés, ainsi que les faux témoignages du complice Jean-Marc Donnadieu.

Conclusion : comme bien d’autres pseudo littéraires à petits QI, la petite pute Hélène Sergent a la haine des femmes ingénieurs qui elles n’ont jamais eu besoin de coucher pour réussir et sont de toute façon incapables d’envisager pareil moyen d’avancement comme un besoin.

Je republie ici la liste des attentats commis en 2018 et 2019 :

 

2018

2019

 

Les attentats du 12 mai 2018, du 11 décembre 2018, et de 2019 ont été organisés plus particulièrement par et pour Jean-Marc Donnadieu de Béziers qui fêtait ainsi les avancées d’une procédure qu’il dirigeait alors par personne interposée contre l’un de mes principaux témoins contre son complice le pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi et toute leur bande de cybercriminels.

 

 

https://www.20minutes.fr/monde/3272855-20220417-groupe-etat-islamique-promet-venger-mort-ancien-chef

Le groupe Etat islamique promet de «venger» la mort de son ancien chef

 
ISLAMISME Dans un communiqué audio diffusé ce dimanche, sur Telegram, l’organisation terroriste appelle aussi ses partisans à reprendre leurs attaques en Europe en profitant de la guerre en Ukraine

20 Minutes avec AFP
Publié le 17/04/22 à 22h33 — Mis à jour le 17/04/22 à 22h33
Des combattants de l'Etat islamique hissent leur drapeau au sommet d'un ancien fort militaire,  le 11 juin 2014, à la frontière irako-syrienne.
Des combattants de l’Etat islamique hissent leur drapeau au sommet d’un ancien fort militaire, le 11 juin 2014, à la frontière irako-syrienne. — ALBARAKA NEWS / AFP

 

L’organisation djihadiste Etat islamique (EI) a promis dimanche de «venger» son précédent chef, mort en février, et appelé ses partisans à profiter de la guerre en Ukraine pour reprendre leurs attaques en Europe.

Le 3 février, le président américain Joe Biden avait annoncé la mort de l’ancien dirigeant de l’EI, Abou Ibrahim al-Hachimi al-Qourachi, qui s’était fait exploser au cours d’une opération des forces spéciales américaines dans le nord-ouest de la Syrie, région sous contrôle de jihadistes. Son décès, ainsi que celui de l’ancien porte-parole du groupe avaient été confirmés par l’EI le 10 mars.

L’EI appelle aussi à reprendre les attaques en Europe

«Nous annonçons, en nous appuyant sur Dieu, une campagne bénie pour se venger» de la mort du chef de l’EI, a déclaré Abou Omar al-Mouhajir, le porte-parole du groupe, dans un communiqué audio diffusé dimanche sur Telegram leur étant attribué.

L’EI a également appelé ses partisans à reprendre leurs attaques en Europe en saisissant «l’occasion» du «combat entre croisés», en allusion à l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

Abou Hassan al-Hachimi al-Qourachi, nouveau chef de l’organisation radicale sunnite, le troisième du groupe depuis sa création, a jusqu’ici peu fait parler de lui. Après une montée en puissance fulgurante en 2014 en Irak et en Syrie voisine et la conquête de vastes territoires, l’EI a vu son «califat» autoproclamé être renversé sous le coup d’offensives successives dans ces deux pays, respectivement en 2017 et 2019.

10.000 combattants encore actifs entre Irak et en Syrie ?

Mais l’Etat islamique «maintient une présence largement clandestine en Irak et en Syrie et mène une insurrection soutenue de part et d’autre de la frontière entre les deux pays», selon un rapport de l’ONU publié l’an dernier.

Dans ces deux pays, l’organisation djihadiste conserverait «en tout 10.000 combattants actifs», d’après la même source. L’EI a aussi revendiqué des attaques en Afghanistan et au Pakistan et des groupes djihadistes affiliés opèrent également en Afrique.

 

Attentat de Romans-sur-Isère le 4 avril 2020 : une reconstitution de 10 heures mardi

Tandis que Diane Chatelet s’était fait offrir une très belle robe Chanel la veille, avait lieu mardi 12 avril 2022 à Romans-sur-Isère une reconstitution des faits tragiques de la journée du 4 avril 2020 en présence du terroriste islamiste qui ce jour-là avait attaqué à l’arme blanche plusieurs personnes, en tuant deux et en blessant plusieurs autres.

J’avais déjà commenté cette affaire à l’époque des faits à travers plusieurs articles et ai donné récemment de nouvelles explications dans deux articles.

Voici la liste complète de tous ces articles de blog :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/05/attaque-terroriste-a-romans-sur-isere-samedi-4-avril-2020/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/05/pourquoi-ce-nouvel-attentat-islamiste-du-4-avril-2020-a-romans-sur-isere/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/05/retour-du-deconnologue-et-ex-riverain-homere-sur-twitter/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/05/cyprien-luraghi-a-lance-un-appel-de-fonds-le-vendredi-3-avril-2020/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/06/messages-publics-de-jean-marc-donnadieu-en-ce-debut-avril-2020/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/06/michel-piccin-est-sorti-de-son-silence-le-3-avril-2020/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/07/attentat-de-romans-sur-isere-du-4-avril-2020-premier-bilan/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/08/attentat-de-romans-sur-isere-explications-de-lassaillant/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/08/attentat-de-romans-sur-isere-ouverture-dune-information-judiciaire/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/09/ufoscepticisme-sale-temps-pour-les-menteurs-et-cela-va-continuer/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/10/attentat-de-romans-sur-isere-pas-de-revendication-pour-cause-de-confinement/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/16/terrorisme-islamiste-de-nouveaux-projets-dejoues-en-allemagne/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/23/des-avocats-attaquent-la-justice-les-magistrats-sinsurgent-vaste-plaisanterie/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/06/22/cyprien-luraghi-et-la-pelle-du-18-juin/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/06/30/nouveaux-problemes-avec-mes-statistiques-de-blogs-ce-mois-de-juin-2020/

http://petitcoucou.unblog.fr/2022/01/26/des-attentats-islamistes-commis-en-france/

http://petitcoucou.unblog.fr/2022/03/25/les-attentats-islamistes-commis-en-france-sont-le-fait-de-mes-harceleurs/

 

Cet attentat fait donc partie de la série débutée en janvier 2020 et directement liée à une procédure abusive engagée à mon encontre par un avocat lyonnais en son nom propre au mois de décembre 2019. L’année 2020 sera aussi marquée par trois plaintes successives déposées contre moi par le complice de Jean-Marc Donnadieu Patrice Seray à compter du 10 février 2020. La veille, 9 février 2020, j’avais publié ceci qui leur avait fortement déplu du fait que je me présentais comme femme ingénieur, ce qu’ils avaient dès 2010 décidé de m’interdire absolument partout (voir notamment les tout premiers articles de ce blog, en mars 2014) :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/02/09/pourquoi-helene-sergent-de-20minutes-fr-sacharne-sur-la-femme-ingenieur-que-je-suis/

Cependant, les plaintes de ce débile resteront toutes lettres mortes et seule la procédure de l’avocat avançait.

Or, en date du 4 avril, nous attendions bien sous les dix jours une première décision dans cette affaire, que toute la bande de cybercriminels et terroristes escomptait bien évidemment être une condamnation prononcée à mon encontre conformément aux demandes de l’avocat, un professionnel du droit qui par conséquent n’aurait su comme eux manquer son coup.

L’attentat de Romans-sur-Isère, qui de plus se produit dans sa région, a bien été commis pour fêter cette condamnation très attendue.

Mais finalement, la décision prise en ce mois d’avril 2020 ne sera qu’un report qui nous sera signifié au mois de juin 2020, et le jugement ne sera prononcé qu’au mois d’août 2020. Toute la procédure continuera, comme d’habitude, à être rythmée ou ponctuée par des attentats islamistes, notamment ceux de Reading le 20 juin 2020 et celui du Niger le 9 août 2020, ces deux-là étant encore chacun censé fêter l’annonce de ma condamnation imminente et immanquable. Mais comme d’habitude, la procédure abusive dont j’étais à nouveau victime n’a pas porté ses fruits et l’escroc a été débouté de toutes ses demandes – alors que je m’étais défendue seule, sans avocat.

Au mois de septembre 2020, il a fait appel de cette décision qui ne le satisfaisait pas plus que ses complices, et les attentats islamistes ont continué à suivre ou précéder les différentes avancées de cette procédure en appel jusqu’à l’attentat de Vienne du 2 novembre 2020, mais pas au-delà du fait qu’au mois de novembre 2020 j’ai réussi à les dissuader de poursuivre. Et au final, l’escroc a encore été débouté de toutes ses demandes par la Cour d’Appel de Lyon au mois de mars 2021.

Je rappelle la série complète, à laquelle il convient d’ajouter les attentats de Reading le 20 juin 2020, du Niger le 9 août 2020 et de Vienne en Autriche le 2 novembre 2020, qui en font bien partie :

 

Années 2020

2020

  • Le 3 janvier 2020, dans le parc des Hautes-Bruyères à Villejuif, un jeune homme de 22 ans, attaque à l’arme blanche des passants, en répétant « Allah Akbar », tuant un homme et blessant gravement deux femmes. L’individu sera par la suite neutralisé par une patrouille de policiers. Le jeune homme récemment converti à l’islam58 a perpétré cette attaque d’une « extrême violence » avec une « extrême détermination », selon les déclarations du Parquet national antiterroriste qui s’est saisit de l’affaire.
  • Le 5 janvier 2020, un individu connu de la DGSI et fiché S, armé d’un couteau et criant « Allah Akbar », est interpellé à Metz après avoir tenté d’agresser des policiers59. La section antiterroriste ne s’est pas saisie de l’enquête.
  • Le 4 avril 2020, à Romans-sur-Isère, un réfugié soudanais, Abdallah Ahmed-Osman, crie « Allah Akbar », tue au couteau deux passants et en blesse cinq autres, leur demandant s’ils sont de confession musulmane.
  • Le lundi 27 avril 2020, en fin d’après-midi à Colombes (Hauts-de-Seine), le conducteur d’une voiture a percuté volontairement deux motards de la police à vive allure, les blessant gravement. L’auteur a fait allégeance à l’État islamique.
  • Le vendredi 25 septembre 2020, deux personnes sont grièvement blessées à l’arme blanche près des anciens locaux du journal Charlie Hebdo. Le Parquet national antiterroriste a ouvert une enquête pour « tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste, association de malfaiteurs terroriste criminelle ». Selon l’AFP citant des sources concordantes, l’assaillant de nationalité pakistanaise assurait « assumer son acte qu’il situe dans le contexte de la republication des caricatures (de Charlie Hebdo, ndlr) qu’il n’a pas supportée ».
  • Le 16 octobre 2020, un enseignant, Samuel Paty, est décapité devant un collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), car il a montré lors d’un cours sur la liberté d’expression les caricatures de Mahomet. Son assassin présumé (islamiste de nationalité russe) est abattu par la police dans la ville voisine d’Éragny (Val-d’Oise)60.
  • Le 29 octobre, un Tunisien tue trois personnes et en blesse plusieurs autres dans la basilique Notre-Dame-de-l’Assomption de Nice avant d’être arrêté par la police61.

2021

 

L’attentat résiduel du 23 avril 2021 est probablement lié à une nouvelle procédure délirante dans laquelle l’avocat marron s’est lancé à mon encontre au mois de décembre 2020 pour tenter d’obtenir un sursis à statuer de la Cour d’Appel de Lyon avant que celle-ci ne rendît son verdict, dès l’instant où il avait compris qu’il n’avait pas plus de chance de gagner en appel qu’en première instance – au début, il comptait gagner en appel sur ses seuls dires du fait que je n’aurais pas pu faire le déplacement jusqu’à Lyon pour me défendre, compte tenu tout à la fois des difficultés liées à la crise sanitaire et des menaces de mort que je recevais très régulièrement de ses complices, notamment le dénommé Jean-Marc Donnadieu. Mais j’avais finalement trouvé le moyen de m’y faire représenter, d’où cette procédure supplémentaire débutée au mois de décembre 2020, une nouvelle procédure dont son auteur et ses complices ont de bonnes raisons d’espérer qu’elle va pouvoir produire effet précisément à compter de cette fin avril 2021.

A noter : ils ont depuis été assez déçus, car je continue à me défendre avec succès…

Egalement à noter : en fait, il est fort possible qu’ils n’aient pas refait d’attentat pour la suite de la procédure en appel à Lyon après le mois de novembre 2020 tout simplement parce qu’après avoir obtenu un premier report le 8 décembre 2020, l’escroc avait dû abandonner sa tentative d’obstruction par demande de sursis à statuer et était donc tout à fait sûr de perdre. Autrement dit : il n’y avait plus rien à fêter après le succès du 8 décembre 2020 qui avait été salué à Lyon par un feu d’artifice sauvage.

Il n’est donc pas exclu que les attentats islamistes reprennent du jour où mes harceleurs auront de nouveau bon espoir d’avoir une grande victoire à fêter. Bien évidemment, je fais ce que je peux pour que cela ne se produise pas, mais ne suis malheureusement pas aidée par les magistrats brestois qui eux se trouvent depuis le début très impliqués dans toutes les saloperies de la bande du pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi à mon encontre.

Après toutes ces explications, je reviens sur l’attentat de Romans-sur-Isère.

La reconstitution du 12 avril n’a rien apporté, il en ressort seulement que l’auteur des faits s’en tient à sa stratégie de défense initiale sans convaincre grand monde, ses pertes de mémoire apparaissant sélectives. Il ment, donc.

Pour ma part, je n’exclus toujours pas la possibilité que cet attentat puisse masquer un assassinat, celui de l’ingénieur informaticien de Lyon Thierry Nivon, tué dans la boucherie où il avait ses habitudes.

Pour moi, toute cette série d’attentats supportant les procédures abusives de l’avocat lyonnais à mon encontre vise particulièrement des ingénieurs, c’est encore flagrant à Reading le 20 juin 2020 et au Niger le 9 août 2020. Il les hait. Il n’y a pas que mes proches et moi-même, il y en a notamment un autre de la région de Grenoble qui le traite publiquement d’escroc depuis très longtemps – et c’est bien ce qu’il est.

Par ailleurs, j’observe aussi que cette série d’attentats se colore très nettement de la couleur politique de cet individu qui contrairement aux précédents ne s’affiche pas de l’extrême-gauche mais très à droite et s’avère aussi très proche de la famille Le Pen, et ceci, autant dans le choix des cibles (des humanitaires au Niger, des coeurs tendres qui aimaient les animaux en plus d’être très instruits…), que des atteintes portées à leur encontre au-delà de la mort par des militants de l’extrême-droite (aucun respect des dépouilles et des mémoires) : ce n’est plus la Brestoise de l’extrême-gauche Julie Le Goïc qui exulte à peine le père Hamel a-t-il été assassiné le 26 juillet 2016, ce ne sont bien que des militants de l’extrême-droite dont les réactions posent problème.

En ce qui concerne l’attentat d’octobre 2020 contre Samuel Paty, commis pour ma convocation en appel à Lyon, on retrouve même deux amis de Marine Le Pen à proximité du principal responsable identifié par l’enquête officielle :

 

https://www.lejdd.fr/Politique/attentat-de-conflans-sainte-honorine-deux-amis-de-le-pen-en-lien-avec-lislamiste-sefrioui-4002642

Attentat de Conflans-Sainte-Honorine : deux amis de Le Pen en lien avec l’islamiste Sefrioui

 

12h00 , le 1 novembre 2020

ABONNÉSProches de Marine Le Pen, Axel Loustau et Frédéric Chatillon ont gravité, dans l’entourage de Dieudonné, avec Abdelhakim Sefrioui, l’activiste impliqué dans la mort du professeur Samuel Paty. 

De gauche à droite : Frédéric Chatillon, Dieudonné et Axel Loustau en 2009 lors d'une manifestation à Paris contre une opération menée par Israël dans la bande de Gaza.
De gauche à droite : Frédéric Chatillon, Dieudonné et Axel Loustau en 2009 lors d’une manifestation à Paris contre une opération menée par Israël dans la bande de Gaza. (Capture Dailymotion)

 

Le Rassemblement national considère-t-il vraiment l’islamisme radical comme un ennemi? Deux proches de Marine Le Pen, Axel Loustau et Frédéric Chatillon, se sont affichés au côté d’Abdelhakim Sefrioui, l’islamiste mis en examen et écroué pour avoir lancé la campagne sur les réseaux sociaux qui a provoqué l’assassinat de Samuel Paty. Les trois hommes apparaissent sur une vidéo du 10 janvier 2009, mise en ligne sur le compte Dailymotion du collectif Cheikh Yassine, le groupuscule de Sefrioui, après une manifestation à Paris contre une opération menée par Israël dans la bande de Gaza.

Parmi une foule entonnant un verset du Coran

Les images montrent Loustau et Chatillon parmi une foule entonnant… un verset du Coran. Le premier, conseiller régional (RN) d’Île-de-France, était chargé des finances de la campagne présidentielle de Marine Le Pen en 2017. Le second a été le principal prestataire pour la communication du parti – ce qui lui a valu d’être condamné par la justice dans l’affaire des kits de campagne. Tous accompagnent l’humoriste Dieudonné, que l’on voit discuter avec Sefrioui. Puis Dieudonné

 

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/drome/terrorisme-attaque-au-couteau-de-romans-isere-d-avril-2020-le-centre-ville-boucle-pour-reconstitution-2523772.html

Terrorisme : reconstitution « éprouvante » de l’attaque au couteau de Romans/Isère d’avril 2020

 

Publié le 12/04/2022 à 09h56 • Mis à jour le 13/04/2022 à 16h28
Écrit par D. Mazzola (avec Y.Marie / L.Crozat)
A Romans/Isère (Drôme), le centre-ville est bouclé ce mardi 12 avril 2022 en raison de la reconstitution de l'attaque au couteau du 4 avril 2020. Un périmètre de sécurité se met en place selon le parcours emprunté le 4 avril 2020 par l'agresseur.
A Romans/Isère (Drôme), le centre-ville est bouclé ce mardi 12 avril 2022 en raison de la reconstitution de l’attaque au couteau du 4 avril 2020. Un périmètre de sécurité se met en place selon le parcours emprunté le 4 avril 2020 par l’agresseur. • © Yaëlle Marie

Le 4 avril 2020, un demandeur d’asile soudanais poignardait plusieurs personnes en plein centre-ville de Romans/Isère, dans la Drôme. Deux ans, presque jour pour jour après les faits, une reconstitution de cette sanglante attaque au couteau est organisée ce mardi 12 avril, à partir de 8h30.

Tôt ce matin, Abdallah Ahmed Osman, demandeur d’asile soudanais, a été extrait de sa cellule de la prison de la Santé pour participer à une reconstitution judiciaire à Romans-sur-Isère. Deux personnes ont été tuées lors de cette attaque au couteau du 4 avril 2020, et cinq personnes blessées, dont trois grièvement. Le suspect avait été mis en examen pour « assassinats et tentatives d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste ».

Périmètre bouclé dans le centre historique

Demandées par les juges antiterroristes parisiens en charge de l’affaire, cette reconstitution judiciaire doit avoir lieu ce mardi 12 avril, entre la place Ernest Gailly et la Côte Jacquemart. C’est dans cette rue du centre historique de Romans/Isère, à proximité de la place Gailly, que se trouvait le domicile du mis en cause. La reconstitution de son périple sanglant doit démarrer dans cette rue ce mardi matin.

 

La reconstitution du périple sanglant d'Abdallah Ahmed Osman devait débuter Côte Jacquemart, dans le coeur historique de Romans/Isère. C'est là que le mis en cause vivait depuis 2019. (12/4/22)
La reconstitution du périple sanglant d’Abdallah Ahmed Osman devait débuter Côte Jacquemart, dans le coeur historique de Romans/Isère. C’est là que le mis en cause vivait depuis 2019. (12/4/22) • © Yaëlle Marie

 

Sur la place désertée, non loin de la Tour Jacquemart, les forces de police ont pris place tôt dans la matinée. Le mis en cause se trouvait dans le fourgon blanc de l’administration pénitentiaire. Doudoune grise et pantalon noir, il a été escorté jusqu’à son domicile au 30 de la côte Jacquemart où il a débuté son sanglant périple.

 

A Romans/Isère (Drôme), la place Ernest Gailly et ses abords, dans le centre historique sont bouclés, ce mardi 12 avril 2022 en raison de la reconstitution de l'attaque au couteau du 4 avril 2020.  La place se trouve à proximité du domicile du mise en cause.
A Romans/Isère (Drôme), la place Ernest Gailly et ses abords, dans le centre historique sont bouclés, ce mardi 12 avril 2022 en raison de la reconstitution de l’attaque au couteau du 4 avril 2020. La place se trouve à proximité du domicile du mise en cause. • © Yaëlle Marie

 

Pour les besoins de cette reconstitution, un large périmètre a été mis en place dans ce secteur de la cité drômoise. D’importantes forces de police sont mobilisées dans le cadre de cette reconstitution. Le centre-ville a été bouclé à partir de 8 heures ce mercredi matin. Il doit rester inaccessible jusqu’à 22 heures. Les commerces sont fermés.

Nouvelle épreuve pour les parties civiles

Le trentenaire a été mis en examen pour avoir tué Thierry Nivon et Julien Vinson, et pour avoir blessé grièvement cinq autres personnes, poignardées au hasard de son parcours entre la place Ernest Gailly et le boulevard Marx Dormoy, en plein centre-ville de Romans. Deux ans après, ce trentenaire doit donc reproduire les faits et gestes de ce matin du 4 avril 2020. Un parcours sanglant en plein confinement.

Il était environ 11 heures le jour du drame lorsque le réfugié soudanais a attaqué un buraliste de la place Ernest Gailly. Sa femme s’est interposée. Le couple de buraliste agressé a changé de région depuis le drame. Le bureau de tabac a été racheté en octobre 2020 peu après l’attaque.

A Romans/Isère, le bureau de tabac où l'assaillant a agressé le couple propriétaire. Depuis l'attaque du 4 avril 2020, le commerce a changé de mains. Ce matin, la nouvelle buraliste se préparait à fermer pour la reconstitution ... 12/4/22
A Romans/Isère, le bureau de tabac où l’assaillant a agressé le couple propriétaire. Depuis l’attaque du 4 avril 2020, le commerce a changé de mains. Ce matin, la nouvelle buraliste se préparait à fermer pour la reconstitution … 12/4/22 • © Yaëlle Marie

 

Un peu plus loin, c’est dans une boucherie qu’il fait irruption. Il veut remplacer son couteau brisé dans le bureau de tabac. L’agresseur s’empare alors d’un coutelas et poignarde un client. Thierry Nivon, 55 ans, est mortellement touché.

Reconstitution de l'attaque au couteau du 4 avril 2020 : la 3e étape, la boucherie Breyton. C’est ici que le mis en cause a poignardé à mort Thierry Nivon. L’assaillant avait cassé son couteau peu avant, lors de l’agression du couple de buralistes. Il est entré dans cette boucherie pour s’emparer d’un coutelas de boucher.
Reconstitution de l’attaque au couteau du 4 avril 2020 : la 3e étape, la boucherie Breyton. C’est ici que le mis en cause a poignardé à mort Thierry Nivon. L’assaillant avait cassé son couteau peu avant, lors de l’agression du couple de buralistes. Il est entré dans cette boucherie pour s’emparer d’un coutelas de boucher. • © Yaëlle Marie

 

Ensuite, au hasard de son périple, l’assaillant poignarde plusieurs passants. Une funeste rencontre pour Julien Vinson qui reçoit 22 coups de couteaux. Ce dernier rend l’âme. Son fils n’est pas loin.

Les juges antiterroristes ont prévu ce mardi de retracer ce périple sanglant d’Abdallah Ahmed Osman. Si cet acte judiciaire est indispensable, il n’en reste pas moins une épreuve pour les parties civiles et les victimes. 

« Il est évident que ça réactive leur souffrance, ça réactive leur volonté de tourner cette page de leur vie à cet instant-là. Il va falloir se confronter, à la fois à la scène des faits et à l’auteur des faits. C’est une situation très difficile pour eux mais ils le font avec courage et avec sérieux. Ils souhaitent concourir à la manifestation de la vérité », a expliqué ce matin Me Guillaume Fort, avocat des parties civiles.

 

Les victimes espèrent que cette journée de reconstitution permettra de réveiller la mémoire défaillante d’Abdallah Ahmed Osman. Pour cette journée éprouvante de reconstitution, un dispositif d’accompagnement psychologique, avec sophrologue et psychologue, a été mis en place par l’association d’aide aux victimes Remaid.

Le traumatisme des « survivants »

Me Fort a évoqué le traumatisme des victimes qui ont assisté aux événements. « Mme Breyton a fait preuve d’un grand courage pour revenir sur le lieu de son traumatisme, pour la manifestation de la vérité, de la justice », a expliqué Me Guillaume Fort. Mme Breyton n’est jamais revenue dans sa boucherie sur les lieux des faits.

A l’occasion de cette reconstitution des faits, il lui a été demandé de donner sa version. Mais Il n’y a pas eu de confrontation avec Abdallah Ahmed Osman. Une décision prise en accord avec les praticiens de la cellule d’accompagnement et avec le magistrat instructeur, « pour ne pas réactiver son traumatisme », mais « elle était prête à lui faire face », selon l’avocat.

Mme Breyton n’était jamais revenue dans sa boucherie. Elle a vu l’ensemble de la scène, le moment où la victime a été poignardée, elle lui a porté secours, elle aurait pu s’enfuir, elle ne l’a pas fait. Pour elle c’est un traumatisme extrêmement important.

Me Guillaume Fortavocat des parties civiles

De son côté, Me Dimitri Grémont, l’avocat parisien d’ Abdallah Ahmed Osman, a indiqué que son client « collabore complètement » à l’occasion de cette journée de reconstitution : « il fait tout ce qu’il peut – dans la mesure de ses moyens et de ses souvenirs. Il n’a plus de souvenirs des événements. Il suit les indications du magistrat instructeur et ce qui lui est rapporté ». A savoir, les dires des personnes ayant assisté aux événements ou les ayant vécus comme ceux de Mme Breyton.

Absence de souvenirs

Selon Me Dimitri Grémont, son client qui comprend le français mais le parle peu, « n’a plus que quelques images ou quelques sons » de cette tragique matinée. Pas de « déroulé précis des événements ». Et il ajoute : « pour l’heure, les choses ne remontent pas. C’est un des enjeux de la journée : voir ce qui peut lui revenir ou pas. Mais pour le moment ce n’est pas très probant ».

Comment expliquer cette amnésie ?  »Il était dans un épisode psychotique particulier. Une forme de transe. C’est tout à fait cohérent avec son état psychologique du moment », assure l’avocat du mis en cause.  Le premier rapport d’expertise évoque un état psychotique. « Pour le moment il est établi qu’il y a altération du discernement », poursuit l’avocat.

Depuis le début, il regrette ce qui s’est passé, il le vit mal. Il cherche dans la mesure de ses moyens à faire ce qu’il peut pour collaborer, pour aider.

Me Dimitri Grémontavocat du mis en cause

Me Grémont l’assure au sujet de son client : « Il a toujours dit et il maintient aujourd’hui qu’il n’était pas radicalisé, qu’il était heureux de vivre en France. Il regrette ce qu’il a fait ». Un sentiment qui explique selon l’avocat la collaboration de son client avec la justice.

Pour l’avocat des parties civiles, Me Fort, « on est dans une stratégie de défense ». 

Attaque au couteau, Romans/Isère meurtrie

Le 4 avril dernier, deux ans jour pour jour après cet acte sanglant, la ville de Romans/Isère a rendu hommage aux victimes de l’attentat.

 

 

Sur la place du Champ-de-Mars, plusieurs centaines de personnes, élus, familles des victimes, habitants et anonymes s’étaient rassemblées pour se recueillir. L’attaque au couteau a coûté la vie à Thierry Nivon et Julien Vinson. Elle a également fait cinq blessés.

 

durée de la vidéo : 01min 42
Reconstitution attaque au couteau de Romans sur Isère • ©FTV

 

 

durée de la vidéo : 01min 42
Reconstitution attaque au couteau de Romans sur Isère • ©FTV

 

 

https://www.lefigaro.fr/faits-divers/attentat-de-romans-sur-isere-deux-ans-plus-tard-une-reconstitution-en-presence-de-l-accuse-20220412

Attentat de Romans-sur-Isère : deux ans plus tard, une reconstitution en présence de l’accusé

 

Par Le Figaro

Publié le 12/04/2022 à 15:41, Mis à jour le 15/04/2022 à 19:15

 

Le 4 avril 2020, Abdallah A.-O. est accusé d'avoir tué deux personnes à Romans-sur-Isère (Isère), en plein confinement.

Le 4 avril 2020, Abdallah A.-O. est accusé d’avoir tué deux personnes à Romans-sur-Isère (Isère), en plein confinement. JEFF PACHOUD / AFP

 

La reconstitution intervient deux ans après l’attentat qui a fait deux morts et cinq blessés à Romans-sur-Isère, en plein confinement.

Il y a deux ans, alors que la France vivait son premier confinement, Abdallah A.-O. semait la terreur dans les rues de Romans-sur-Isère (Drôme) en tuant deux personnes à l’arme blanche, avant d’être interpellé par les forces de l’ordre. Mardi 12 avril se tient la reconstitution sur les lieux de l’attaque, en présence de l’intéressé et des rescapés.

À lire aussiLe parcours effroyable et meurtrier de l’assaillant de Romans-sur-Isère

L’accusé a été extrait de sa cellule en début de matinée, afin de procéder au début de la reconstitution dès 8h30. Les magistrats du Parquet national antiterroriste (PNAT), les enquêteurs, les blessés et les différents témoins sont également présents. Cette étape importante de l’enquête, généralement la dernière avant la clôture de l’instruction, doit se dérouler toute la journée dans le centre historique de Romans-sur-Isère. La circulation et les commerces ont été fermés pour l’occasion.

Interrogé par nos confrères du Dauphiné Libéré à la mi-journée, Me Guillaume Fort, avocat des parties civiles a fait savoir qu’Abdallah A.-O. acceptait «de collaborer tout en disant qu’il ne se souvient de rien et en contestant la version des témoins, déplore le conseil. On a le sentiment que le mis en examen se réfugie dans une amnésie qui peut parfois être sélective.»

Pour les rescapés, c’est une étape douloureuse, qui les replonge dans leur traumatisme. «Je passe deux ans à essayer d’oublier ce qui s’est passé dans mon hall d’entrée. Et là, je vais accueillir beaucoup de monde dans mon entrée, et l’agresseur, être face à lui, c’est très dérangeant», a confié l’une d’elles à France Bleu.

«Un pays de mécréants»

Le 4 avril 2020, ce réfugié soudanais de 33 ans a tué à l’arme blanche un client d’une boucherie de 55 ans et un commerçant de 44 ans. Cinq personnes ont également été blessées dans les rues commerçantes de cette ville tranquille de 33.000 habitants.

Inconnu des services de police et de renseignement, le terroriste présumé est arrivé en août 2016 en France, où il a obtenu le statut de réfugié et un titre de séjour en 2017. «Des documents manuscrits à connotation religieuse» dans lesquels il se plaignait «notamment de vivre dans un pays de mécréants» ont été découverts à son domicile. L’homme, qui reconnaît les faits sans s’en souvenir en détail, assure avoir agi seul. Employé dans la maroquinerie, il semblait vivre difficilement le confinement, et des anxiolytiques ont été retrouvés chez lui.

PODCAST – L’homme est-il un loup pour l’homme? Le Moment Philo, par Aziliz Le Corre

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Il a depuis été mis en examen pour «assassinats et tentatives d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste» et placé en détention dans une unité psychiatrique spécialisée à Villejuif (Val-de-Marne), rattaché au centre pénitentiaire de Fresnes, selon Le Monde . Les experts psychiatres ont en effet relevé «une personnalité fragile», «supportant mal l’isolement et l’éloignement de son pays et de sa famille». Pour autant, l’expertise a conclu qu’il était «accessible à une sanction pénale», ouvrant la voie à un procès.


À VOIR AUSSI – Dix ans des attentats de Toulouse et Montauban: «Il n’y a plus cette insouciance», affirme le Grand Rabbin de France

 

Une enquête pénale ouverte contre Eric Zemmour…

Et voilà, c’était couru d’avance comme je l’avais dit le 2 avril :

http://petitcoucou.unblog.fr/2022/04/02/marine-le-pen-benie-des-dieux-encore-huit-jours-pas-plus/

Cela commence donc dès aujourd’hui avec le premier des candidats du premier tour à avoir appelé à voter pour elle.

Il faut bien dire que celui-là est très doué pour provoquer ce genre de choses…

Mais d’autres aussi, notamment le trafiquant de drogue pédophile, cybercriminel, terroriste « islamiste », calomniateur et mythomane notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Cependant, malgré toute une vie de hors-la-loi dans diverses directions, ce dernier continue le plus tranquillement du monde à commette tous ses méfaits…

Moralité : pour avoir l’accord du juge, faites comme lui, ne jouez surtout pas trop petit…

 

 

https://www.nouvelobs.com/election-presidentielle-2022/20220412.OBS57043/enquete-penale-ouverte-contre-eric-zemmour-apres-son-sms-aux-electeurs-juifs.html

Enquête pénale ouverte après le SMS d’Eric Zemmour aux électeurs juifs

 

Eric Zemmour, le 10 avril. (BERTRAND GUAY / AFP)

Eric Zemmour, le 10 avril. (BERTRAND GUAY / AFP)

Le candidat d’extrême droite avait contacté des Français de confession juive via l’utilisation d’un fichier interdit, avant le premier tour.

Par L’Obs

· Publié le 12 avril 2022 à 17h55 · Mis à jour le 12 avril 2022 à 17h58

Temps de lecture 2 min

 

 

Une enquête préliminaire a été ouverte ce mardi 12 avril à Paris après la plainte de deux associations sur un démarchage par SMS du parti d’Éric Zemmour ciblant des électeurs français de confession juive à la veille du premier tour de la présidentielle, a indiqué à l’AFP une source proche du dossier.

Sollicité par l’AFP, le parquet de Paris a confirmé l’ouverture de cette enquête pour des infractions relatives à des données à caractère personnel.

 

Un SMS signé du nom du candidat avait été envoyé vendredi à de nombreux téléphones mobiles dans l’Hexagone renvoyant vers une page éditée par le parti Reconquête ! affichant un texte explicitement adressé aux Français juifs.

« Sur plainte de l’UEJF et de l’association J’accuse AIJI, une enquête a été ouverte ce jour des chefs de détention, conservation, enregistrement, transmission de données à caractère personnel en dehors des cas prévus par la loi, communication à un tiers sans autorisation et détournement des finalités d’un fichier de données à caractère personnel », a précisé le parquet.

Les investigations ont été confiées à la Brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP), a aussi indiqué cette source.

La Cnil également sur le coup

Le code pénal punit de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende la création d’un fichier faisant apparaître des croyances religieuses ou des origines raciales ou ethniques sans le consentement de l’intéressé.

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) avait déjà ouvert une instruction suite à ce démarchage. La Cnil stipule que « le traitement des données à caractère personnel qui révèle […] les convictions religieuses » est « interdit », sauf si « la personne concernée a donné son consentement explicite au traitement de ces données à caractère personnel pour une ou plusieurs finalités spécifiques ».

Le message du candidat, désormais hors ligne, s’intitulait : « Message d’Éric Zemmour aux Français de confession juive ». Le polémiste d’extrême droite, qui a rassemblé 7 % des suffrages dimanche, s’y présentait comme « le seul à dénoncer l’expansion de l’islam qui ravage notre pays ». « L’antisémitisme qui tue aujourd’hui est islamique », ajoutait-il.

« Que les policiers fassent leur travail »

Interrogée par BFMTV, l’équipe d’Éric Zemmour avait confirmé être à l’origine de la campagne d’envoi « d’une dizaine de milliers de SMS » qui renvoyaient vers la page web du candidat. Un des responsables de la campagne de Reconquête avait assuré à la chaîne d’information que ce démarchage politique avait été mis en place à l’aide d’un courtier en données personnelles, qui achète des bases de données pour en faire commerce.

Judith Cohen-Solal et Jonathan Hayoun : « Zemmour fait un usage pervers de son identité juive » 

« On attend avec impatience que les policiers fassent leur travail », a déclaré à l’AFP Me Stéphane Lilti, qui a déposé plainte pour l’Union des étudiants juifs de France (UEJF).

Son confrère Me Sacha Ghozlan, qui a déposé plainte pour l’association « J’accuse », a dénoncé sur Twitter ce mardi « la plus massive exploitation de listes nominatives de juifs depuis la rafle du Vel’d’hiv ».

 

 

Macron, Le Pen, Mélenchon : tous complices !

 

 

 

Cette enquête du Média révèle bien des complicités entre les deux candidats qui nous restent pour l’élection présidentielle, à savoir le président sortant Emmanuel Macron et la candidate de l’extrême-droite Marine Le Pen.

Et cette dernière a accusé ce matin Jean-Luc Mélenchon de trahison (cf. article ci-dessous), révélant également par là même l’existence d’une certaine complicité entre eux, laquelle était déjà bien visible pour tous lorsque leurs militants respectifs se retrouvaient sous le même gilet jaune dans les ronds-points.

Je rappelle par ailleurs ce qui suit :

1°/ L’extrême-gauchiste Jean-Luc Mélenchon a toujours été un complice de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest pour toutes ses exactions à mon encontre et a, à cet égard, toujours soutenu le pédophile notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, quoiqu’en dise ce dernier; une partie des troupes de Josette Brenterch dans les années 1990 et 2000 se retrouve d’ailleurs chez les Insoumis depuis quelques années – ainsi, notamment, des Dupond et Dupont Arnaud Hell et Hubert Casel.

2°/ Josette Brenterch est en fait issue des rangs d’une droite très à droite pour laquelle elle a infiltré la section brestoise de la LCR dans les années 1970; tout en prenant la tête effective de ce petit parti d’extrême-gauche brestois dont le patron jusqu’à son décès en 2009, André Fichaut, était totalement sous son emprise de pseudo « intellectuelle » (elle lui faisait virer tous les autres, qu’elle calomniait outrageusement à cet effet), elle est toujours restée très proche de sa famille politique d’origine, représentée par les leaders locaux du RPR ou de l’UMP et du Front national; c’est ainsi que, harcelée sur la toile par ses complices cybercriminels de la bande du pédophile notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi à compter de l’année 2008, je me suis dès lors retrouvée aussi harcelée de la même manière exactement par ses complices frontistes, notamment le dénommé Jacques Fornès, brocanteur dans le Sud-Finistère, très vieil ami de la famille Le Pen et l’un des plus anciens militants du FN dans le Finistère – la famille Fornès faisait jadis partie des Espagnols de Guyotville qui ont été rapatriés en France pour cause de Guerre puis d’Indépendance de l’Algérie, de même que la famille Brenterch dont le chef était gendarme à Orléansville, siège des Renseignements Généraux français, ce qui crée évidemment des rapprochements.

A noter : ils se font des bisous, comme le montre ce mail de Jacques Fornès à Josette Brenterch me concernant et qu’il m’avait adressé par erreur le 14 avril 2012, ce qu’il m’avait bien précisé lui-même dès le lendemain après que je l’eus un peu raillé :

 

 

—– Original Message —–

From: « Fornes »

To: [moi]

Sent: Saturday, April 14, 2012 11:16 PM
Bsr Josette Comment vas tu. Je passe à Brest lundi On peux se voir? J ai de bonnes infos sur l oiseau de malheur Tel moi quand tu veux Bises

 

 

Sujet : Re:

De : [Moi]

Date : 15/04/2012, 00:38

Pour : Fornes

Bises ? C’est tout ? Ce que c’est timide…

Le 14/04/2012 23:16, Fornes a écrit : Bsr Josette Comment vas tu. Je passe à Brest lundi On peux se voir? J ai de bonnes infos sur l oiseau de malheur Tel moi quand tu veux Bises

 

 

—– Original Message —–

From: « Fornes »

To: [Moi]

Sent: Sunday, April 15, 2012 8:33 AM

Subject: Erreur de destinataire

 

 

J’avais peu parlé de ce monsieur Jacques Fornès jusqu’à présent.

J’ai évoqué son existence dans l’un de mes articles de blog pour la toute première fois le 24 janvier 2020 après avoir découvert qu’il s’était déclaré propriétaire de mes blogs avec une autre complice du pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi du Sud-Finistère, la dénommée Christine Jaouen, une « artiste » signant « Ouenja » et comptant comme ce dernier, Jean-Jacques Urvoas et nombre de politiciens de l’entourage d’Emmanuel Macron parmi les anciens soutiens de Dominique Strauss-Kahn. C’est celui-ci :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/01/24/audit-de-mes-blogs-petitcoucou-justinpetitcoucou-et-satanistique-par-semalt/

Et je l’ai de nouveau cité dans un article récent consacré à sa vieille copine Marine Le Pen, dont il dit avoir organisé tous les meetings dans le Morbihan du temps où il résidait dans ce département. C’est celui-là :

http://petitcoucou.unblog.fr/2022/02/04/marine-le-pen-en-mauvaise-posture/

En revanche, j’avais très tôt parlé de la complicité de mes harceleurs de l’extrême-gauche et de l’extrême-droite dans l’affaire de l’assassinat du jeune Brestois Clément Méric en juin 2013, quelques jours avant ma condamnation inique du 11 juin 2013, cet assassinat, programmé comme l’ont été également tous les attentats « islamistes » des années 2012 et suivantes contre des Français dans le cadre des opérations de harcèlement judiciaire dont j’étais victime de leur part, leur ayant alors fourni le motif qu’il leur fallait pour toutes leurs manifestations publiques de juin 2013 alors qu’était prononcée la condamnation qu’ils attendaient du tribunal correctionnel de Brest contre mon ancien hébergeur de blog OverBlog et moi-même – laquelle fut annulée en appel à Rennes le 2 décembre 2015, après l’attentat du 13 novembre 2015, programmé par les mêmes en vue d’une confirmation de ma condamnation.

Dans l’entourage de Clément Méric, on se souvient sans doute que celui-ci s’était déjà battu à Paris contre des militants frontistes venus de Quimper, notamment en début d’année 2013.

C’est bien le duo de vieux amis comploteurs Josette Brenterch de Brest et Jacques Fornès de Quimper qui manipulait les jeunes des deux camps en vue du gros coup de juin 2013.

3°/ Comme déjà dit à plusieurs reprises, le « marcheur » de la première heure Richard Ferrand compte aussi parmi les vieux complices de l’extrême-gauchiste de Brest en réalité très extrême-droitiste Josette Brenterch… et l’est également de tous ses complices des autres partis, notamment ceux de droite. J’en veux pour preuves les réponses que j’obtenais en 2005 de ses employées ou collaboratrices du Conseil Général du Finistère lorsque je les appelais au nom de l’association AC ! Brest pour quelques renseignements relatifs à sa gestion des RMIstes : il m’était invariablement demandé de rappeler un peu plus tard, le temps que mon interlocutrice se fût renseignée auprès de ses collègues des Hauts-de-Seine, dont la politique sarkozyste était intégralement reprise par l’équipe de Richard Ferrand dans le Finistère… où naturellement sa complice de longue date Josette Brenterch nous reprochait de le déranger…

 

 

https://www.bfmtv.com/politique/elections/presidentielle/en-direct-presidentielle-macron-dans-le-grand-est-le-pen-entre-paris-et-normandie_LN-202204120037.html

8:27

 

Appel de Mélenchon à ne pas voter pour Le Pen: « Je pense que c’est une trahison de sa part, de ses électeurs », lance cette dernière

 

« Il a été plus dur il y a cinq ans face à un Emmanuel Macron virtuel qu’il ne l’a été dimanche soir face à un Emmanuel Macron réel », a tancé ce mardi sur France Inter Marine Le Pen, jugeant qu’il avait été « plus proche d’Emmanuel Macron dimanche soir qu’il y a cinq ans ». « Je trouve que c’est perturbant, c’est un mystère pour moi », a-t-elle ajouté, estimant que ce « comportement » avait été pour elle « source de grand étonnement ».

Dimanche soir après l’annonce des premières estimations, Jean-Luc Mélenchon a appelé ses électeurs à ne pas donner « une voix à Marine Le Pen ».

« Maintenant on sait ce que c’est qu’Emmanuel Macron, à l’époque c’était un projet qui était encore virtuel », a-t-elle poursuivi.

« Dimanche soir, il a plus pensé à lui qu’aux Français (…), il a choisi l’intérêt de ses élus que l’intérêt de ses électeurs, en ce sens qu’il est déjà dans les législatives », a cinglé la candidate d’extrême droite. « Je pense que c’est une trahison de sa part, de ses électeurs », a ajouté la candidate.

 

 

Interview de Myret Zaki sur la désinformation économique en France

 

 

 

A noter : l’Etat de Joe Biden, le Delaware où se trouve domicilié le cabinet de conseil McKinsey, est le plus important de tous les paradis fiscaux.

Or, jamais à une contradiction près, Philippe Poutou, le NPA et tous leurs affidés s’affichent en France comme les plus fervents soutiens de Joe Biden à tous points de vue, et notamment en ce qui concerne toutes ses interventions dans le conflit ukrainien.

Rappelons encore qu’en 2012 la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest se félicitait publiquement de l’élection de François Hollande comme président de la République française dans ses commentaires sur le blog principal de son complice le pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi, où j’étais toujours calomniée quotidiennement de manière publique tandis qu’étaient rondement menées à Brest des poursuites à mon encontre à raison des maigrelets droits de réponse que j’avais eu le malheur de publier à compter de l’été 2010, car d’après elle ce nouveau président comptait parmi ses amis et allait lui accorder tout ce qu’elle voulait me concernant.

Elle n’a par la suite sûrement pas été déçue avec Richard Ferrand qui a toujours fait partie du groupe de ses amis politiques de la « gôche » brestoise depuis son arrivée dans le Finistère en 1992 – mais pour quel motif, au fait ? Tout ce qu’on en sait tient en ces deux phrases extraites de sa fiche Wikipédia :

« En mai 1991, il devient conseiller en communication de Kofi Yamgnane3, secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires sociales et de l’Intégration4.

Il demande en 1992 à Kofi Yamgnane s’il peut « s’installer en Bretagne et continuer le travail pour le ministère ». L’épouse de Kofi Yamgnane lui trouve une maison à Hanvec, où il s’installe en famille3. »

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Myret_Zaki

Myret Zaki

Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voir Zaki.

Myret Zaki
Image dans Infobox.
Myret Zaki, en 2012
Biographie
Naissance

(49 ans)
Le Caire

Nationalité
Activité
Autres informations
A travaillé pour
Site web

Myret Zaki (née le 10 février 1973 au Caire, Égypte1) est une journaliste économique suisse romande, rédactrice en chef du magazine économique Bilan2 de 2014 à 2019. Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages liés à l’actualité financière, principalement suisse et américaine. Elle se positionne politiquement comme une défenseuse du libéralisme3.

Biographie

Son père, politologue, a dirigé les rédactions de quotidiens nationaux égyptiens (Al Akhbar, Al Ahali), alors que sa mère est interprète à l’ONU4. Myret Zaki vit à Genève depuis 19811. En 1997, elle fait ses débuts dans la banque privée genevoise Lombard Odier Darier Hentsch & Cie, où elle se forme à l’analyse financière. En 1998, elle obtient un MBA de la Business School of Lausanne1.

Stéphane Benoit-Godet l’engage en 2001 à la rubrique économique au journal LeTemps5. De 2001 à octobre 2009, elle dirige les pages et suppléments financiers du quotidien suisse Le Temps1. En octobre 2008, Myret Zaki publie son premier ouvrage, UBS, les dessous d’un scandale4, livre sur la banque UBS, mise en difficulté par les autorités américaines dans plusieurs affaires d’évasion fiscale aux États-Unis et surtout par la crise des subprimes. Elle obtient le prix de Journaliste Suisse 2008 de Schweizer Journalist.

En janvier 2010, elle devient rédactrice en chef adjointe du magazine Bilan. En février de la même année, elle publie Le Secret bancaire est mort, vive l’évasion fiscale6. Dans ce livre, elle expose la guerre économique qui a mené la Suisse à abandonner son secret bancaire, tandis que les places financières anglo-saxonnes attirent toujours impunément l’évasion fiscale en provenance du reste du monde, grâce à leurs outils (trusts, sociétés-écrans, arrangements fiduciaires) supérieurs au secret bancaire helvétique. Elle explique que l’évasion fiscale est devenue un produit de luxe, seules les plus grandes fortunes pouvant s’offrir un « permis d’évader » sous la forme d’arrangements coûteux et opaques pour dissimuler leurs avoirs dans les juridictions anglo-saxonnes.

En 2011, elle publie La Fin du dollar1 qui prédit la fin du statut de monnaie de réserve de la monnaie américaine à cause de sa dévaluation prolongée et de la dérive monétaire de la Réserve fédérale des États-Unis2. Le 3 décembre 2011, elle intervient lors de la conférence L’État et les banques, les dessous d’un hold-up historique7 avec Étienne Chouard, lors de laquelle elle explique comment les attaques spéculatives ont contribué à la déstabilisation de la zone euro, dont l’échec est l’une des conditions de la survie du dollar.

En 2014, elle est nommée rédactrice en chef du bimensuel économique Bilan, elle remplace dès le 1er novembre Stéphane Benoit-Godet, appelé à prendre la tête du Temps8. Après une tentative infructueuse de racheter le titre à son éditeur Tamedia, elle quitte la rédaction de Bilan au printemps 20199.

Elle met en lumière les mécanismes du protectionnisme en temps de guerre économique, et considère le libre-échange comme une utopie10.

Publications

  • UBS, les dessous d’un scandale, Éditions Favre, octobre 2008.
  • Le Secret bancaire est mort, vive l’évasion fiscale, Éditions Favre, février 2010.
  • La Fin du dollar. Comment le billet vert est devenu la plus grande bulle spéculative de l’histoire, Éditions Favre, avril 2011.
  • La finance de l’ombre a pris le contrôle, coécrit avec Dominique Morisod, Éditions Favre, avril 2016.
  • Désinformation économique, Editions Favre, février 2022.
Préface

Notes et références

  1. Myret Zaki, « Ode au protectionnisme », Bilan,‎ 30 octobre 2012 (lire en ligne [archive], consulté le 6 novembre 2012)

Voir aussi

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Bibliographie

Lien externe

 

 

L’affaire McKinsey sera-t-elle fatale pour Emmanuel Macron ?

 

 

 

Personnellement, je n’en sais rien.

Par contre, tous les discours qui se développent autour de cette affaire commencent à se rapprocher de la mienne, et je l’observe bien entendu avec beaucoup d’intérêt.

Ici, par exemple, le monsieur évoque clairement quelques problèmes concrets que l’on connaît très bien dans l’informatique – encore ne s’en tient-il qu’à la surface des choses.

Puisque ce fut mon métier et mon milieu professionnel durant quand même quelques années, je peux être intarissable sur ces divers problèmes, qui n’ont nullement changé depuis que je m’en suis fait chasser au moyen d’agressions graves à répétition et de campagnes de calomnies similaires à celles dont je suis toujours victime actuellement.

Commençons par mettre au point quelques petites choses très simples : dans ce milieu, les organisateurs de la merde sont TOUJOURS les commerciaux, JAMAIS les ingénieurs ou informaticiens. Pour la plupart d’entre nous, nous n’avons pas fait des études d’ingénieurs ou d’informaticiens pour nous retrouver ensuite à faire de la merde. Sauf les incompétents ayant bénéficié du principe de Peter, lesquels ne savent pas faire autre chose, mais peuvent néanmoins rester très utiles pour leurs employeurs, ne serait-ce que pour harceler ceux qui bossent bien, nous détestons tous être obligés de faire de la merde et ne pouvons pas le supporter bien longtemps, même si c’est mieux payé qu’un SMIC. Sauf exception, et contrairement aux prétentions de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et de tous ses affidés à petits QI, nous ne sommes pas motivés par l’argent et n’en gagnons d’ailleurs pas autant qu’ils ne se l’imaginent. Si c’était le cas, nous aurions fait du commerce comme tous ceux qui courent après le fric, plutôt que des études réputées très difficiles en mathématiques, physique, chimie et/ou informatique. Comme partout ailleurs, ce sont donc les commerciaux qui, toujours essentiellement motivés par leurs commissions, réussissent assez souvent à vendre à leurs clients les moins compétents absolument n’importe quoi : d’abord des projets, et ensuite les « compétences » pour les mener à bien… d’où tous ces chantiers informatiques souvent pharaoniques qui sont abandonnés avant d’avoir abouti comme prévu et après avoir coûté des fortunes…

Ce type de problème n’est vraiment pas nouveau, il est récurrent dans le milieu informaticien.

Et il y en a encore bien d’autres, qui peuvent s’apparenter très clairement à de l’escroquerie, notamment en maintenance où certains commerciaux exigent des informaticiens qu’ils créent eux-mêmes leurs missions futures en détériorant autant que possible les systèmes qu’ils sont censés maintenir, à la manière du plombier ou du mécanicien automobile qui vous casse tout ou presque à l’occasion d’une petite réparation pour s’assurer de vous revoir très vite avec de nouveaux dysfonctionnements à résoudre, ou le cas échéant, vous convaincre de jeter l’ancien pour acheter du neuf.

Tout cela est classique de chez classique.

L’introduction de prestataires extérieurs dans certaines organisations pour les espionner ou les saboter au profit de toutes sortes d’intérêts privés ou étrangers l’est aussi.

Quant aux moyens déployés par les commerciaux pour forcer ou contraindre les informaticiens à de telles exactions, ils s’apparentent toujours à un chantage quelconque ou à des menaces.

Je rappelle ici ce que j’ai déjà dit hier dans cet article :

http://petitcoucou.unblog.fr/2022/04/08/nouvelles-revelations-sur-la-macronie-et-ses-cabinets-de-conseil-mckinsey-et-autres/

Quand on voit tout ce que j’ai pu subir et subis encore pour avoir jadis refusé d’obéir à des ordres illégitimes, on comprend très bien l’un des intérêts du travail de publicité effectué à mon sujet depuis juin 2010 par le pédophile notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi : voulez-vous subir le même sort, ou préférez-vous obéir à votre employeur ?

Enfin, puisqu’un logiciel de paie de militaires est cité dans la vidéo ci-dessus, je rappelle qu’en ce qui me concerne, à l’époque où je me plains d’avoir subi plusieurs tentatives d’assassinat, je travaillais sur un très gros projet touchant au coeur de métier de l’Armée de l’Air dans des conditions absolument dantesques. Je précise au passage que contrairement à ce qui se passait pour la plupart de mes collègues, mes relations avec l’AA étaient très bonnes, ce qui est assez normal : d’une part, nous nous connaissions déjà, car j’avais déjà travaillé sur un projet classé Secret Défense du même client, lequel avait gardé de mes compétences un très bon souvenir, et d’autre part, je ne le décevais toujours pas.

 

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Yin

cuy gracioso 3

Aime le potage

Avis du 3 février 2015

Ce blog a été créé le 6 janvier 2015 pour prendre le relais du Petitcoucou venant d'être suspendu sans préavis ni avertissement en milieu de journée. Ayant eu cette fonction jusqu'au 1er février 2015, il devient un doublon du Petitcoucou suite à la réouverture de ce dernier après trois semaines de suspension, et sa reprise d'activité à compter du 2 février 2015.

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Les statistiques de ce blog sont bloquées depuis le 21 janvier 2015. Plus aucun compteur n'est incrémenté, ceux des visites du jour restent à zéro, les mises à jour ne se font plus.

Avis du 24 janvier 2015

Mes statistiques "avancées" sont de retour et font apparaître un record de visites le 21 janvier 2015 - record très modeste, mais néanmoins record pour ce blog nouveau-né. En revanche, les statistiques "basiques" sont toujours bloquées. Tout cela m'évoque bien évidemment les petites manies de Cyprien Luraghi qui n'a jamais pu supporter de voir s'envoler le nombre de mes lecteurs, qu'il surveille comme le lait sur le feu depuis la création de mon premier blog, sur Le Post, début septembre 2009.

Avis du 26 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout se passe normalement. Le Chinois de Thaïlande est inactif sur ce blog.

Avis du 31 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 29 janvier.

Avis du 1er février 2015

Retour de mes statistiques "basiques".

Avis du 3 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er février.

Avis du 6 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout fonctionne.

Avis du 11 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 8 février.

Avis du 26 février 2015

Statistiques "basiques" enfin débloquées !

Avis du 27 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 26 février. Ce petit jeu pourrait-il cesser ? On n'en voit pas l'intérêt... Complément de 22 h: merci de m'avoir rendu ces statistiques !

Avis du 4 mars 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er mars. Merci de les débloquer et ne plus les bloquer ou les oublier en cet état à l'avenir.

Avis du 7 mars 2015

Statistiques "basiques" bien débloquées. Merci.

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Statistiques de retour. Merci.

Avis du 7 mai 2015

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Statistiques "basiques" débloquées. Merci. Me manquent encore les statistiques "avancées".

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