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Retour sur l’affaire du tueur en série François Vérove dit « le grêlé »

 


 


 

 

J’ai déjà plus ou moins abordé le cas dans plusieurs articles, ceux-ci :

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/30/francois-verove-dit-le-grele-de-la-pedophilie-aux-attentats-islamistes/

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/31/terrorisme-islamiste-retour-sur-letrange-sacrifice-darnaud-beltrame-le-23-mars-2018/

http://petitcoucou.unblog.fr/2022/01/15/tueries-du-brabant-patrick-verdin-sapprete-a-faire-des-revelations/

http://petitcoucou.unblog.fr/2022/01/27/annees-2010-comment-les-attentats-islamistes-ont-debute/

http://petitcoucou.unblog.fr/2022/03/12/deces-dalain-krivine-pere-de-la-lcr/

http://petitcoucou.unblog.fr/2022/03/21/francois-verove-dit-le-grele-reconnu-par-une-de-ses-victimes-de-montpellier/

http://petitcoucou.unblog.fr/2022/03/21/deux-ouvrages-deja-consacres-a-francois-verove-dit-le-grele/

http://petitcoucou.unblog.fr/2022/06/11/policiers-tueurs/

 

Et là, je viens de trouver ces deux vidéos dont l’auteur a bien travaillé : il nous rapporte quantité d’informations qui pour l’heure ne se trouvent pas réunies dans un autre documentaire consacré à ce sujet.

Je recolle aussi sa fiche Wikipédia ci-dessous.

François Vérove a quitté la gendarmerie pour la police en 1988 mais se présente déjà comme policier auprès de ses victimes avant d’en être un, à l’occasion des premières agressions qui lui sont attribuées, en 1986 et 1987.

Cécile Bloch habite dans un immeuble où logent de nombreux policiers (au numéro voisin, si je me souviens bien; cette information est fournie par un policier dans un des nombreux reportages disponibles sur cette affaire).

S’étant présenté à Irmgard Müller sous un faux nom, mais aussi comme photographe, le tueur a donné à cette jeune Allemande une adresse qui correspond à celle d’un ancien laboratoire photographique de la police, rue Rubens, dans le 13ème arrondissement de Paris, à proximité immédiate du Commissariat Central et de la Mairie, ainsi que de la place d’Italie où il a commis l’une de ses premières agressions, en avril 1986, l’autre ayant été commise également dans cet arrondissement, dans le quartier chinois, place de Vénétie.

En 1994, habitant lui-même à Longperrier en Seine-et-Marne, il enlève une petite fille à Mitry-Mory, soit à 13 km de chez lui, emprunte des chemins qui ne sont connus que des personnes habituées de ce secteur, et l’emmène jusqu’à Saclay dans l’Essonne, à plus de 60 km de là, dans une vieille ferme désaffectée qui a servi de lieu d’entraînement pour des policiers et des gendarmes, notamment ceux du GIGN.

Pour plusieurs de ses agressions, il est évident qu’il avait bien repéré sa victime au préalable et préparé son passage à l’acte.

Les profileuses indiquent que pour ses premières agressions, soit, a priori, dans le 13ème arrondissement de Paris, il doit se situer dans sa zone de confort, donc habiter ou travailler à proximité des lieux d’agression.

Dans un forum de discussion lui étant consacré, l’un des intervenants indiquait aussi en 2015 :

https://forum.faitsdivers.org/non-elucide-f2/tueur-le-grele-t150-20.html

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Seinnheiser

  • Messages: 32
  • Inscription: Jeu 26 Fév 2015 15:51

MessageVen 8 Mai 2015 09:07

Bonjour , l’environnement proche de l’individu dans les années 80 , de forte chance que ce fut le 13 eme , pour être plus précis probablement dans un rayon de 500 m de la rue Rubens , à priori dans un bâtiments de grand ensemble . La station de métro de prédilection , celle de la place d’Italie , pour deux raisons , la proximité et le fait qu’elle comporte trois ligne , la 5, 6 et 7 . La ligne 7 mène à la station Choisy, en face de la place de Vénétie ou fut perpétré une agression 7 avril 1986 .La ligne 5 en direction du nord ,dessert la station porte de Pantin proche de la rue Petit ou fut commis un meurtre le lundi 5 mai 1986 .La ligne 6 vers l’ouest donne sur Raspail, Montparnasse bienvenue des secteurs que l’individu a fréquenté . Juillet 1982 une jeune martiniquaise de 11 ans disparaît Quai de la Rapée , son corps sans vie sera découvert rue Bruneseau , Le quai de la Rapée se situe à 4 station de la place d’Italie , de plus même à pieds la distance n’est pas tirés grande depuis le secteur de la rue Rubens .Quand au lieu ou fut retrouvé le cadavre il est distant de seulement 4 minutes à pied de la station porte d’Ivry ligne 7 . Juillet 1982 un des premiers crime de l’individu ou ne sont ce là que de simple coïncidences ?

Seinnheiser

  • Messages: 32
  • Inscription: Jeu 26 Fév 2015 15:51

MessageDim 10 Mai 2015 18:23

Bonjour , 13 juillet 1983 vers midi disparaissait la petite G.P depuis une aire de jeux face à un bâtiment de grand ensemble situé à Bobigny . Ses parents résidaient à une cinquantaine de mètres de là, rue du lieutenant Lebrun dans un petit pavillon . Son corps sans vie sera retrouvé 4 jours plus tard à une quarantaine de km, en bordure de la départementale 96 entre la nationale 4 et Chatres . On ne peut s’empêcher de faire le rapprochement avec le meurtre de M.A un an auparavant quasiment jour pour jour le 10 juillet 1982 . La tentation de mettre au crédit du g. cet acte est bien réelle ,depuis aucun suspect n’a fait surface , au risque de rabâcher, cette donnée n’est pas négligeable ,le facteur espace temps concorde . De plus un élément vient renforcé cette hypothèse , 900 m séparent le lieu
de l’enlèvement de la station de métro Pablo Picasso , qui dépens de la ligne 5 incluant sur le trajet les stations porte de pantin et quai de la râpée et dont le terminus et la place d’ Italie . A l’évidence
s’il apparaît que l’individu était probablement véhiculé ce jour , un repérage préalable s’est éventuellement effectué par ce biais .

 

Nous savons désormais qu’à cette époque le tueur est l’un des motocyclistes de la Garde républicaine (voir ci-dessous). Son lieu de résidence dans les années 1980 n’a pas encore été divulgué. Et il doit aussi, déjà, être très proche d’au moins un policier, exerçant peut-être dans le 13ème arrondissement de Paris.

Le président de la République qu’il escorte régulièrement dans ses déplacements officiels est François Mitterrand.

Le maire de Paris est alors Jacques Chirac et le maire de son 13ème arrondissement Jacques Toubon.

En 1988, François Vérove intègre la Préfecture de Police de Paris.

De 1994 à 1999, il est en poste à Asnières-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine.

Le maire de cette ville est alors Jean-Frantz Taittinger, maître de conférences à l’école de cul de Paris :

 

1959 1994 Michel Maurice-Bokanowski45 UNR puis UDR puis RPR Député de la Seine (1951 → 1959)
Ministre (1959 → 1966)
Sénateur des Hauts-de-Seine (1968 → 1994).
1994 1999 Jean-Frantz Taittinger45 RPR Maître de conférences à l’IEP-Paris
Député des Hauts-de-Seine (2e circ.) (1993 → 2002).
1999 200846,47,48 Manuel Aeschlimann UMP Conseiller général d’Asnières-sur-Seine-Sud (1994 → 2002)
Député des Hauts-de-Seine (2e circ.) (2002 → 2012)

 

Ce dernier est originaire de Reims (voir ci-dessous).

Nous savons aussi que François Vérove se trouve désormais et enfin dans une zone de très grand confort professionnel, puisqu’il est délégué syndical, chez Alliance, syndicat policier classé à droite (voir ci-dessous).

L’utilisation de la preuve ADN dans les enquêtes criminelles à compter de l’année 1996 a cependant pu l’inquiéter.

A la même époque se développent aussi réseaux informatiques et téléphonie mobile qui viendront rapidement modifier, autant les conditions de commission d’agressions diverses et variées que toutes les enquêtes subséquentes.

Il est établi que François Vérove n’a pas cessé de faire des victimes en 1997, comme il l’a prétendu dans sa dernière lettre.

En revanche, il a bien dû changer de mode opératoire, mais il en avait déjà plus d’un dans les années 1980.

Tout comme le père de Cécile Bloch, je suis persuadée qu’il a été protégé et a pu faire partie d’un réseau criminel.

Je suis même convaincue qu’il peut avoir participé à l’organisation d’attentats « islamistes ».

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_V%C3%A9rove

François Vérove

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Pour les articles homonymes, voir Vérove.

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Ne doit pas être confondu avec Franck Vérove.

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Retour sur l'affaire du tueur en série François Vérove dit

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François Vérove
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Fonction
Conseiller municipal
Prades-le-Lez
2019-2020
Biographie
Naissance

Gravelines

Décès
Pseudonymes
Le Grêlé, Le tueur au visage grêlé
Nationalité
Domiciles
Activités
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Victimes
3, 6

François Vérove, dit le « tueur au visage grêlé » ou plus simplement « le Grêlé », né le 22 janvier 1962 à Gravelines et mort le 29 septembre 2021 au Grau-du-Roi, est un violeur et tueur en série français.

Actif durant les années 1980 et les années 1990 en région parisienne, il intègre de 1983 à 1988 la Gendarmerie Nationale comme cavalier au sein de la Garde Républicaine. Il poursuit ensuite sa carrière comme policier au sein de la Police nationale, notamment à la préfecture de police de Paris. Membre actif du syndicat Alliance Police Nationale, il est muté au début des années 2000 à Port-Saint-Louis-du-Rhône dans les Bouches du Rhône puis à Montpellier dans l’Hérault. Victime en 2011 d’un grave accident de moto dont il garde des séquelles, il ne réintégrera jamais la Police Nationale. Il devient alors élu local à Prades-le-Lez où il vit avec sa famille. Officiellement retraité en 2019, il s’installe à La Grande Motte.

François Vérove échappe aux autorités pendant près de 35 ans, bien que les enquêteurs disposent rapidement dès la fin des années 80 de son groupe sanguin, de plusieurs portraits-robots et de description précises de sa physionomie. À partir de 1996, est déterminé son profil génétique. Le tueur est surnommé le « Grêlé » par la police et les médias en raison d’une peau marquée par des cicatrices de boutons selon des témoins, stigmates qui s’atténuent au fil des années.

Le « Grêlé » possède un profil criminel atypique qui intrigue longtemps la police judiciaire. D’abord tueur et violeur d’enfants avec le meurtre de Cécile Bloch en 1986, il tue ensuite deux adultes dans le 4e arrondissement de Paris en 1987 (Affaire Politi-Müller) puis disparaît pendant plusieurs années. La police établit plus tard son implication dans un enlèvement et viol d’enfant initié en 1994 à Mitry-Mory, en Seine-et-Marne, avant de perdre définitivement sa trace. À plusieurs reprises au cours de son parcours criminel, il présente une carte de police à ses victimes afin de tromper leur vigilance.

Ce n’est qu’en 2021 que la police judiciaire remonte finalement à lui en décidant d’interroger près de 750 gendarmes ayant opéré en région parisienne au moment des faits, dont François Vérove. Comprenant qu’il est sur le point d’être démasqué, celui-ci disparaît et se suicide le 27 septembre 2021 au Grau-du-Roi dans le Gard, après avoir confessé ses crimes dans une lettre. Son corps est retrouvé deux jours plus tard, le 29 septembre 2021.

Biographie

Jeunesse

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François Vérove naît le 22 janvier 1962 à Gravelines dans le Nord1. Enfant unique, il perd sa mère à l’âge de dix ans2. Il déménage alors à Marcq-en-Barœul, une commune chic de l’agglomération lilloise, et cohabite avec la nouvelle épouse de son père ainsi que ses deux filles nées d’une précédente union3. François Vérove subit une éducation stricte imposée par son père. Il développe à l’adolescence une passion pour la moto qui le pousse plus tard à rejoindre la gendarmerie.

Dès cet âge-là, Vérove est décrit par certains témoins comme un adolescent mélancolique qui évoque même des pensées suicidaires. Plus tard, pour les quinze ans de l’une de ses demi-sœurs, il les emmène dans un club échangiste.[réf. nécessaire]

Dans sa jeunesse, François Vérove se passionne pour les films d’horreur notamment Cannibal Holocaust de Ruggero Deodato4 et écoute Jean-Pax Méfret2, chanteur nostalgique de l’Algérie française, notamment son titre Le vieux soldat5.

François Vérove se marie en juin 1985 dans le Nord6.

Formation et carrière

170px-Ecusson_EMGR dans Attentats

En 1983, François Vérove entre dans la gendarmerie et intègre l’escadron motocycliste de la Garde républicaine. Son parcours est chaotique : d’abord apprécié de sa hiérarchie, il enchaîne ensuite les arrêts maladie et se montre de plus en plus incapable de réaliser les tâches qui lui sont confiées. Il quitte la gendarmerie en 1988 pour une raison encore obscure et rejoint, fait rare à l’époque, la Police nationale. Il intègre alors la préfecture de police de Paris. En parallèle il devient père de deux enfants, nés en 1988 et 1991.

De 1994 à 1999, il travaille comme policier motocycliste dans les Hauts-de-Seine où il est délégué syndical, évolue entre Asnières-sur-Seine, Châtenay-Malabry, après une formation décrite par son collègue Franck Jourde, « à la Top Gun »7. Parfois surnommé « Fernandel »8, il loge à cette époque dans la ville de Longperrier (Seine-et-Marne) dans une maison qu’il a fait construire (ceci explique que l’on retrouve sa trace dans le département notamment à Mitry-Mory). Il intègre ensuite la brigade motocycliste urbaine de la police (Formation Motocycliste Urbaine Départementale) dans les Bouches-du-Rhône 9. François Vérove s’installe dans d’abord à Port-Saint-Louis, puis à Martigues (Bouches-du-Rhône), Prades-le-Lez (Hérault) et enfin réside avec sa famille dans le quartier du Goéland La Grande-Motte10 (Hérault). Il finit sa carrière comme chef de la brigade des mineurs11,12,13,14,15 de Montpellier.

En 2011, il est victime d’un accident de moto qui lui cause des séquelles définitives à la jambe. Il prend finalement une retraite anticipée et devient conseiller municipal de la commune de Prades-le-Lez16 de 2019 à 202017,18,19.

Denis Jacob, fondateur du syndicat Alternative Police et ancien membre du syndicat Alliance Police nationale, responsable du département des Hauts-de-Seine entre 1995 et 1999, a côtoyé pendant quatre ans François Vérove. Celui-ci était en effet délégué pour les motards de la police nationale à la même époque20. Il le décrit comme « un monsieur tout le monde », d’une « gentillesse absolue », toujours « prêt à servir » et à se rendre disponible pour leur activité syndicale. Néanmoins, il le dépeint aussi comme un individu capable de « s’énerver facilement ». Dépressif, sous traitement médicamenteux, François Vérove aurait connu à cette époque d’importantes souffrances psychologiques et se serait arrêté de nombreux mois en maladie21. Denis Jacob fêtait tous les ans le Nouvel An avec François Vérove au Paradis Latin.

Parcours criminel

Crimes attestés par l’ADN

Agression dans le 13e arrondissement et meurtre de Cécile Bloch

Le parcours criminel connu du tueur commence le 7 avril 1986 dans le 13e arrondissement de Paris. Une fillette de huit ans qui se rend à l’école croise sa route dans l’ascenseur de son immeuble. Vérove l’entraîne de force au sous-sol où il la viole, avant de l’étrangler avec une cordelette. Croyant probablement l’avoir tuée, l’agresseur prend la fuite. La victime survit cependant à l’agression et donne l’alerte.

Photo couleur de la façade d'un immeuble de dix étages (fond de l'image), vue d'une rue (premier plan) bordée par des bâtiments d'habitations de quatre à cinq étages.

Façade d’un immeuble de la cité Fontainebleau au 116 rue Petit, vue de la rue Eugène-Jumin, lieu du viol et assassinat de Cécile Bloch.

Le prédateur récidive, dans le 19e arrondissement, moins d’un mois plus tard le 5 mai 1986, au 116 rue Petit. Cécile Bloch, onze ans, est agressée dans son ascenseur alors qu’elle se rend au collège. Vérove l’emmène dans un local situé au 3e sous-sol de la résidence et la tue après l’avoir violée. Vers 15 h, Cécile est retrouvée poignardée, étranglée, la colonne vertébrale brisée. Son corps est enroulé dans un morceau de moquette. Il s’agit du premier meurtre officiellement attribué à celui que la presse va surnommer le « tueur au visage grêlé ». Les témoins qui l’avaient croisé dans l’ascenseur le matin du meurtre, dont le demi-frère et les parents de la victime, dressent en effet le portrait d’un jeune homme avec un visage à la peau irrégulière22,23.

Affaire Politi-Müller

Cette affaire, qui débute le 28 avril 1987 dans le quartier du Marais à Paris, constitue un cas à part dans le parcours criminel de François Vérove. Les victimes ne sont plus des enfants mais deux adultes, retrouvés morts dans un appartement de la rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie dans des conditions particulièrement sordides. Gilles Politi, technicien aérien de trente-huit ans, gît nu dans une position singulière : allongé sur le ventre, il a les jambes et les bras attachés dans le dos. Il a été étranglé selon une technique baptisée le « garrot espagnol », habituellement maîtrisée par les militaires. Irmgard Müller, jeune fille au pair allemande de vingt ans employée par la famille Politi, est accrochée par les bras aux montants d’un lit superposé, ses cordes vocales tranchées à l’arme blanche. Les deux victimes ont subi des brûlures de cigarette24,25.

 dans Calomnie

Rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie au niveau de la rue des Guillemites (à droite), lieu du double homicide.

L’enquête démontre que l’assassin connaissait la jeune allemande, avec qui il avait entretenu une relation. Un nom retrouvé dans le carnet de contacts d’Irmgard Müller, « Élie Lauringe », n’existe en effet pas à l’état civil, ce qui suggère aux enquêteurs qu’il pourrait s’agir d’un pseudonyme utilisé par le tueur. Les témoins relatent par ailleurs que la veille du meurtre, un jeune homme athlétique d’une vingtaine d’années était rentré dans l’appartement de la jeune fille situé rue de Sévigné. Le lendemain matin, juste avant l’heure présumée du crime, le même individu avait été vu négociant à l’interphone avec Irmgard Müller avant de se faire ouvrir à la porte26. L’autopsie révèle en outre que dans les heures précédant sa mort, Irmgard Müller avait eu un rapport sexuel consenti avec un homme dont le sperme était resté sur un tampon.

À l’époque, la police judiciaire ne dispose pas des empreintes ADN et ne soupçonne pas que le meurtrier du Marais puisse également être le prédateur recherché pour le meurtre de Cécile Bloch. Ce n’est qu’en 2001, quatorze ans après les faits, qu’une analyse génétique révèle que le sperme retrouvé sur le corps d’Irmgard est celui du « tueur au visage grêlé » recherché depuis 1986. La même empreinte ADN est présente sur les mégots de cigarette retrouvés à proximité des corps, ce qui confirme que François Vérove est bien l’amant d’Irmgard Müller ainsi que l’assassin de la jeune fille au pair et de son employeur9.

Agression et viol dans le 14e arrondissement (1987)

Le 27 octobre 1987, la police judiciaire retrouve la trace de François Vérove dans le 14e arrondissement de Paris. Aux alentours de midi, une collégienne de quatorze ans qui rentre chez elle est abordée par un jeune homme se prétendant policier qui l’interpelle sous le prétexte de mener une enquête. Une fois dans son appartement il lui passe les menottes et la viole, mais lui laisse la vie sauve. Il abandonne finalement sa victime après avoir cambriolé l’appartement. À l’époque les enquêteurs soupçonnent déjà le Grêlé d’être l’auteur de cette agression, mais ce n’est qu’en 1996 que sa culpabilité est démontrée par l’ADN.

Il s’agit de la dernière agression connue de François Vérove avant une période de silence de presque sept ans.

Enlèvement et viol d’Ingrid G. initié à Mitry-Mory (1994)

Le 29 juin 1994, l’ex-garde républicain frappe à nouveau à Mitry-Mory en Seine-et-Marne. Une fillette de onze ans se déplaçant à vélo le long de la ligne à grande vitesse est abordée par un homme qui se dit policier et lui ordonne de monter dans sa voiture sous prétexte de l’emmener au commissariat. La victime obtempère et subit alors un enlèvement. Vérove roule pendant plus d’une heure, trajet durant lequel il discute avec la fillette. Parvenu à Saclay, dans l’Essonne, il emmène sa victime dans une ferme abandonnée. Il l’attache et la viole pendant plusieurs heures, avant de s’enfuir sans l’avoir tuée.

Vérove laisse derrière lui des traces ADN qui permettront de relier cette affaire aux autres crimes du tueur à la peau grêlée.

Mort et identification

L’enquête de la brigade criminelle, reprise ensuite au sein de cette brigade par l’unité d’analyse criminelle et des affaires classées, s’était orientée vers un criminel issu des forces de l’ordre en activité à l’époque des faits à cause de plusieurs éléments qui s’accumulaient pourtant depuis des décennies : utilisation à plusieurs reprises d’une carte professionnelle de policier ou de gendarme sur laquelle figurait la mention « sous officier » (utilisation lors de laquelle il avait même donné son véritable prénom lors d’une fête dans les années 1980), d’un talkie-walkie, de menottes professionnelles, maîtrise du jargon policier (corroboré par plusieurs témoins), soupçon de connaissance précise des procédures et manières d’opérer des enquêteurs par sa capacité à échapper à une enquête très serrée9.

Dans l’affaire du double meurtre du Marais en 1987 (Affaire Politi-Müller), il avait probablement donné à Irmgard Müller une fausse identité, Elie Lauringe, avec une fausse adresse dans le 13e arrondissement de Paris qui correspondait à un ancien local de la police. En outre, la dernière affaire imputée au « Grêlé » avait eu lieu à Saclay près d’un centre d’entraînement de la gendarmerie.

220px-Le_Grau-du-Roi_cf02 dans Corruption

La commune du Grau-du-Roi dans le département du Gard où s’est suicidé François Vérove le 29 septembre 2021.

En 2021, la nouvelle juge d’instruction sur ce dossier depuis décembre 2014, Nathalie Turquey, avait demandé la convocation de 750 gendarmes présents en Île-de-France à l’époque des faits dont François Vérove9. Il se suicide avec un mélange d’alcool et de barbituriques antidouleurs27 dans un appartement loué pour quelques jours au Grau-du-Roi dans le Gard le 29 septembre 2021, après une convocation reçue par téléphone le 24 septembre 202110,28. Cet appel, passé par une policière de la DTPJ (direction territoriale de la police judiciaire) de Montpellier, lui adressait une convocation pour le 6 octobre 2021, pour être auditionné dans le cadre d’une vieille affaire criminelle des années 1980, à l’époque où il exerçait à Paris, sans lui donner de précision autre qu’à l’issue de l’interrogatoire son ADN serait prélevé29,28.

Dans une lettre laissée dans l’appartement, il reconnaît « être un grand criminel qui a commis des faits impardonnables jusqu’à la fin des années 1990 ». Cette lettre est adressée à sa femme, à laquelle il confie : « Tu avais décelé des choses chez moi quand j’étais plus jeune. […] J’ai fait du mal à des gens, j’ai tué des innocents. Je pense à vous [sa compagne et ses enfants], et aux familles des victimes ». Il ne donne le nom d’aucune de ses victimes et ne détaille pas les circonstances de ses exactions. Il affirme avoir agi sous le coup de « pulsions », les expliquant par une enfance difficile ; il affirme que celles-ci auraient été apaisées par son mariage et la naissance de ses enfants et qu’il se serait alors « pris en main » et n’aurait « rien fait depuis 1997 »10, sous-entendant ainsi l’existence de crimes autres que ceux connus par la police, qui ne lui attribue des actes criminels avec certitude que jusqu’en 199430Interprétation abusive ?. Dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre 2021, le parquet de Paris annonce qu’une « comparaison ADN [a] établi ce jour une correspondance entre le profil génétique retrouvé sur plusieurs scènes de crime et celui de l’homme décédé »9.

Autres affaires

Après son identification, en septembre 2021, François Vérove est suspecté d’être l’auteur d’autres agressions et crimes. Spécialisée dans les plus vieux « cold-cases », la criminologue Corinne Herrmann avance l’hypothèse que le « Grêlé » pourrait potentiellement être impliqué dans les meurtres de :

  • Sophie Narme23, 23 ans, stagiaire au sein d’une agence immobilière et tuée dans un appartement qu’elle faisait visiter dans le 19e arrondissement de Paris, le 5 décembre 1991.
  • Karine Leroy31, 19 ans, disparue à Meaux (Seine-et-Marne) le 9 juin 1994 et dont le corps fut retrouvé dans une forêt de la région un mois plus tard9.

En mars 2022, deux ouvrages, consacrés aux crimes de François Vérove, sont publiés afin d’envisager la possibilité que Vérove ait pu faire davantage de victimes. Brendan Kemmet et Stéphane Sellami, deux journalistes d’investigation, sortent La Traque du Grêlé. La journaliste Patricia Tourancheau, qui se penche également sur le cas de François Vérove, publie un ouvrage intitulé Le Grêlé. Le tueur était un flic. C’est dans ce contexte que les enquêteurs de l’affaire du « Grêlé » travaillent sur 31 victimes imputables à Vérove, dont 9 meurtres32.

Notes et références

  1. Par Denis Courtine Le 8 mars 2022 à 17h01, « L’enquête sur le Grêlé à travers le regard des policiers et de la juge d’instruction » [archive], sur leparisien.fr, 8 mars 2022 (consulté le 13 mars 2022)

Annexes

Bibliographie

  • Brendan Kemmet et Stéphane Sellami, La Traque du Grêlé : au coeur du plus vieux cold case de la police parisienne, Paris, R. Laffont, 2022, 223 p. (ISBN 978-2-221-26071-5)
  • Patricia Tourancheau, Le Grêlé : le tueur était un flic, Paris, Seuil, 2022, 192 p. (ISBN 978-2-02-150714-0)

Documentaires télévisés

Articles connexes

Liens externes

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Escadron_motocycliste_de_la_Garde_r%C3%A9publicaine

Escadron motocycliste de la Garde républicaine

    1. Escadron motocycliste de la Garde républicaine
      Image illustrative de l’article Escadron motocycliste de la Garde républicaine

      Création 1er janvier 19521
      Pays Drapeau de la France France
      Allégeance Ministère de l’Intérieur
      Ministère de la Défense
      Branche Gendarmerie nationale logo.svg Gendarmerie nationale
      Type Garde et Honneurs militaires
      Rôle Protocole et sécurité de l’État
      Effectif environ 60 personnels
      Fait partie de Blason paris 75.svg 1er RI – Garde républicaine
      Garnison Caserne de Rose, Dugny (93)
      modifier Consultez la documentation du modèle

      L’escadron motocycliste de la Garde républicaine est une unité de la Garde républicaine chargée de missions de sécurité et de représentation.

      Elle assure les escortes protocolaires et de sécurité réservées au président de la République et aux souverains et chefs d’État étrangers en visite en France. L’escadron effectue également des d’escortes sensibles et participe à la sécurisation d’épreuves sportives se déroulant sur la voie publique, notamment le Tour de France depuis 19531.

      L’escadron est implanté à la caserne de Rose à Dugny, en Seine-Saint-Denis (93).

      Histoire

      En 1935, le Groupe spécial de la garde républicaine mobile de Satory met en œuvre un peloton de motocyclistes chargé d’assurer l’escorte du président de la République et des hautes personnalités françaises et étrangères. À la suite de l’armistice, la Garde personnelle du chef de l’État (le Maréchal Pétain) est créée à partir de personnels de la Gendarmerie nationale au sein de la 13e Légion de Clermont-Ferrand. Un peloton de 40 motocyclistes est mis sur pied et assure la sécurité du chef de l’État jusqu’à sa dissolution, en septembre 1944.

      Le 1er janvier 1952, l’escadron motocycliste de la Garde Républicaine 2 est créé à Maisons-Alfort au sein du régiment de cavalerie. Initialement composée de 10 motocyclistes, l’unité apparaît en raison de l’ouverture de l’aéroport international d’Orly, plus distant de Paris que celui du Bourget et donc trop éloigné pour les escortes à cheval traditionnelles.3 Le 20 juin 1952, Vincent Auriol bénéficiera de la première escorte présidentielle par l’unité, lors de la remise de la Croix de guerre 1939-1945 à l’École des officiers de la Gendarmerie nationale, à Melun.

      En 1953, le Tour de France fait appel à l’unité pour sécuriser, tout au long de son périple, les coureurs et la caravane publicitaire. Depuis cette date, la sécurité de cet événement sportif devient l’une des missions annuelles de l’escadron3,1.

      En août 1971, l’unité déménage en Seine-Saint-Denis, au Fort de Rosny. Elle ne quittera plus ce département. Le 1er octobre 1978, elle est rattachée au 1er régiment d’infanterie de la Garde républicaine4. Elle prend ses quartiers à Drancy, l’année suivante, en septembre 1979. À partir de 2001, l’escadron est stationné à la caserne de Rose, à Dugny.

      Depuis sa création, l’escadron motocycliste a assuré l’escorte de tous les présidents de la République mais également de nombreux chefs d’État étrangers, dont Dwight D. Eisenhower (septembre 1959), Nikita Khrouchtchev (mars 1960), John Fitzgerald Kennedy (juin 1961) et Élisabeth II.

      Missions

      220px-EMGR_Domenjod4_08-05-2018 dans Crime

      Escorte présidentielle – 8 mai 2018

      220px-EMGR_Domenjod7_29092021 dans Folie

      Escorte du corps d’un soldat français tombé au Mali – 29 septembre 2021
      • Escorte du Président de la République française et des chefs d’État étrangers en visite officielle
      • Escorte des hautes autorités, ainsi que des délégations militaires étrangères en visite officielle
      • Escorte de convois sensibles, transferts de détenus etc5.
      • Renfort des escadrons départementaux de sécurité routière (EDSR) de la gendarmerie départementale
      • Sécurité des grandes courses cyclistes : Tour de France, Paris-Roubaix, Paris-Nice, Paris-Camembertetc.
      • Sécurité du Tour auto
      • Sécurité de la Course du cœur

      Organisation

      L’unité est composée d’environ 90 personnels répartis en un groupe de commandement et trois pelotons 6. Elle comporte également une équipe d’acrobatie qui participe à de nombreuses démonstrations (carrousels, pyramides etc.), tant en France qu’à l’étranger.

      • Présentation des missions de sécurité de l’escadron motocycliste
      • Démonstration d'escorte d'autorités
        Démonstration d’escorte d’autorités
      • Démonstration d'escorte de convoi sensible
        Démonstration d’escorte de convoi sensible
      • Sécurité de courses cyclistes. Ici, lors du Tour de France 2019
        Sécurité de courses cyclistes. Ici, lors du Tour de France 2019

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      Matériel

      220px-EMGR_Domenjod5_27092015 dans LCR - NPA

      Gardes de l’escadron motocycliste

      Depuis 2013, l’escadron est équipé de BMW R 1200 RT pour ses missions quotidiennes. L’équipe d’acrobatie utilise des motos BMW R 100 R, ainsi que des motos de saut Yamaha YZF 450, des motos tout terrain Yamaha Ténéré 700, des motos « échelles » Suzuki TU 250 et une Harley Davidson FLH 80 de 1 300 cm37.

      Toutes les motos de l’escadron arborent l’emblème de l’unité. Il s’agit d’une rondache bleue qui comporte une roue dorée crantée sur sa périphérie, le « Bayard » doré de la Gendarmerie avec l’écu de la Garde Républicaine sur sa partie supérieure et l’inscription « gendarmerie » en capitales dorées au centre, ainsi que l’inscription « escorte présidentielle » en capitales dorées sous la roue crantée, entourée de lauriers.

      Les motocyclistes de la Garde républicaine se différencient de leurs confrères de la gendarmerie départementale par leur casque blanc avec une flamme jaune sur l’avant et l’inscription « escorte présidentielle » sur l’arrière, et par leurs galons dorés (dans la gendarmerie départementale, ces derniers sont blancs).

      • Présentations et démonstrations de l’escadron motocycliste
      • Carrousel motocycliste.

        Carrousel motocycliste.

      • Présentation lors d'une journée portes ouvertes - 29 septembre 2018
        Présentation lors d’une journée portes ouvertes – 29 septembre 2018
      • Équipe d'acrobatie.

        Équipe d’acrobatie.

      Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

      Recrutement

      Le recrutement des personnels de l’escadron est ouvert à tous les sous-officiers et sous officiers, 2 ans de permis moto sont nécessaires pour intégré cette unité. Les sélections s’opèrent à Dugny, au sein de l’escadron.

      Les élèves-gendarmes en école de gendarmerie peuvent également, au cours de leur formation, postuler aux tests de pré-sélection.

      Sur les autres projets Wikimedia :

      Notes et références

    2. Sergio Palumbo, « La Gendarmerie Nationale au cœur de la Grande Boucle » [archive], sur 123 Savoie, 30 juin 2016 (consulté le 25 février 2019).
    3. Depuis la Seconde Guerre mondiale, la Garde républicaine a pris successivement les dénominations officielles de Garde républicaine de Paris en 1945, Légion de la Garde républicaine de Paris en 1952, Garde républicaine de Paris en 1965 et enfin Garde républicaine depuis 1978. Jean-Pierre Bernier, La Garde Républicaine, Grandeur et renommée, Éditions Hervas, 1989, p 62, (ISBN 2 903118 49 3)
    4. « Garde Républicaine de Paris » [archive] (consulté le 25 février 2019).
    5. Instruction n°46250 du 15 septembre 1978
    6. Secrets et coulisses d’une unité d’élite : la Garde républicaine – Reportage TV diffusé sur la chaîne M6 le 30 avril 2017
    7. Site de la Garde républicaine https://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/garde-republicaine/Unites/Le-1er-regiment-d-infanterie/L-escadron-motocycliste [archive]

« Motocycliste de la garde républicaine » [archive]

      , sur LaGendarmerieRecrute,

3 décembre 2010(consulté le 25 février 2019)

      .

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Frantz_Taittinger

Jean-Frantz Taittinger

Liens externes

    • Ressource relative à la vie publique

:

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Alliance_Police_nationale

Alliance Police nationale

Alliance Police nationale
Logo de l’association
Logo de Alliance Police nationale
Cadre
Forme juridique syndicat policier
But défense des intérêts des fonctionnaires de police
Zone d’influence Drapeau de la France France
Fondation
Fondation 1995
Identité
Siège 43 rue Greneta
75002 Paris
Secrétaire général Fabien Vanhemelryck
Affiliation européenne CESI : Confédération Européenne des Syndicats Indépendants
Représentativité 44,35 % du corps d’encadrement et d’application de la Police nationale française
Slogan Renouveau, détermination, exigence !
Site web https://www.alliancepn.fr/

modifier Consultez la documentation du modèle

Alliance Police nationale est un syndicat policier créé le 9 mai 1995 à Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, classé à droite sur l’échiquier syndical1,2.

Historique

Alliance Police nationale est le résultat de la fusion de deux organisations syndicales, le 9 mai 1995 :

  • Le Syndicat indépendant de la Police nationale (SIPN), représentant les gardiens de la paix (créé en 1951) ;
  • Le Syndicat national des enquêteurs (SNE), représentant les enquêteurs de police (créé en 1990).

En juin 1997, le Syndicat des gradés de la Police nationale (SGPN) rejoint Alliance Police nationale.

L’union de ces trois organisations est définitivement scellée au cours d’un congrès de fusion qui se déroule à Paris, les 13, 14 et 15 janvier 1998. À l’époque, Alliance Police nationale est le seul syndicat qui rassemble en son sein le corps de maîtrise et d’application. À la suite de ce congrès, Alliance Police nationale obtient son adhésion à la CFE-CGC.

Alliance Police nationale est connue pour sa proximité avec les politiques, particulièrement après l’arrivée de Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur au début des années 2000. Le syndicat détient deux avantages. D’une part, celui du poids des représentants sur les carrières des policiers : ils influent sur l’avancement et les mutations. Ensuite, celui d’une proximité idéologique avec le RPR puis l’UMP. Ces liens privilégiés, qui perdurent sous la présidence d’Emmanuel Macron, lui permettent de faire approuver par les gouvernements successifs nombre de ses revendications3.

Début décembre 2018, le syndicat est victime d’une cyberattaque au cours de laquelle les données personnelles de 500 policiers ont été dérobées et diffusées par des « Anonymous » se revendiquant solidaires du mouvement des gilets jaunes4.

Fin 2020, Alliance, dans un contexte de mouvement contre les violences policières et la loi sécurité globale, boycotte le « Beauvau de la police » voulu par le président Emmanuel Macron avec les organisations de police. En effet, le syndicat ne s’estime pas satisfait des mesures prises pour assurer la sérénité des fonctionnaires de police dans leurs fonctions. Il considère être jeté en pâture et souhaite la mise en œuvre de plusieurs mesures, notamment le masque flou systématique sur les visages des policiers5.

Le ministre Darmanin accepte les conditions du syndicat, portant sur la gratuité des transports publics, une subvention pour leur mutuelle ou l’instauration de peines minimales dans les cas d’agressions de policiers. Il indique la tenue du Beauvau de la police le 25 janvier 20216.

Alliance Police nationale connait, selon les syndicats policiers concurrents, une radicalisation ces dernières années. Il lui est également reproché de porter des « revendications ultra-catégorielles » sans se préoccuper de l’intérêt de la société par rapport à sa police3.

Organisation

Alliance Police nationale comprend en son sein trois sections spécifiques (SGAP de Paris, Province-Dom/Rom et CRS) chargées à la fois de la tenue et de l’investigation.

Secrétaires généraux

Secrétaires généraux Alliance Police Nationale
1995-2005 Jean-Luc Garnier du 9 mai 1995 à octobre 2005
2005-2019 Jean-Claude Delage d’octobre 2005 à avril 2019
2019- Fabien Vanhemelryck depuis le 15 avril 20197.

180px-Fabien_vanhemelryck dans NEMROD34

Fabien Vanhemelryck (au centre) à un rassemblement d’Alliance aux portes de l’hôtel de Beauvau, siège du ministère de l’Intérieur.

Représentativité

25px-2017-fr.wp-orange-source.svg dans Pédophilie
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (novembre 2017).

Aux élections professionnelles de 2001, Alliance Police nationale réalise un score de 32 %.
En 2003, il devient le syndicat majoritaire sur l’ensemble du territoire8.
Il perd cette position en 2006, au profit de l’UNSA Police qui tire bénéfice de sa fusion avec le SNPT. Alliance Police nationale devient alors le deuxième syndicat des gradés et gardiens de la paix en recueillant 36,47 % des suffrages (4 points de plus par rapport aux élections de 2003, soit 3 500 voix supplémentaires).
Cette deuxième place est confortée en 2010, avec 37,61 % des suffrages, soit 2 000 voix de plus qu’en 20069.

Lors des élections professionnelles de 2014, Alliance Police Nationale devient le premier syndicat de police, de même que sa confédération, la CFE-CGC au ministère de l’Intérieur. Le syndicat obtient 41% des voix (4 points de plus qu’en 2010) pour l’élection à la commission administrative paritaire nationale contre 39% des voix (en baisse de 8 points) à Unité SGP Police-Force Ouvrière, 11% à UNSA Police, 5% à FPIP et des chiffres indéterminés aux autres syndicats 10,11.

Sa forte médiatisation en fait un syndicat particulièrement influent. Il comprend plus de 30 000 adhérents en 2022 et représente environ 44% des votants aux élections professionnelles de la police nationale3.

Prises de position

Pour le second tour de l’élection présidentielle de 2017 entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, le secrétaire général de ce syndicat appelle à voter pour le candidat En marche !12,13.

Le délégué général du syndicat indique en mai 2020, à propos d’une proposition de loi déposée par Eric Ciotti et visant à empêcher la diffusion d’images de fonctionnaires de police, que « la liberté de la presse et la sécurité des fonctionnaires sont, malheureusement, deux principes opposés. J’estime que la sécurité des policiers va au-delà de la liberté de la presse »14.

Le vendredi 12 juin 2020, environ cinquante policiers manifestent à l’appel d’Alliance Police nationale et de l’UNSA depuis l’Arc du Triomphe, l’avenue des Champs-Élysées pour finir place Beauvau devant les grilles du ministère de l’Intérieur, et dénoncent « les accusations de racisme portées contre les policiers »15.

Le 19 mai 2021, le syndicat prend part à une manifestation devant l’Assemblée nationale, rejoint par de nombreuses personnalités politiques de bords différents16. Au cours de cette manifestation, Fabien Vanhemelryck, secrétaire général d’Alliance Police nationale, déclare à la tribune que « le problème de la police, c’est la justice »17.

Polémiques

En 2013, des tracts du syndicat Alliance Police nationale ciblaient les représentants du syndicat rival Unité SGP, selon Nicolas Comte son secrétaire national : « Ils ont publié une trentaine de tracts en deux mois nous ciblant, dont l’un nous représente avec un couteau poignardant un flic »18.

En juillet 2013, après la catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur-Orge, sur son Facebook et sur Europe 1, l’organisation syndicale assure que des cadavres de l’accident ont été dépouillés, une affirmation contestée par le procureur et la préfecture et que le syndicat reconnaît comme erronée quelques jours plus tard 19 : un « dérapage dû à la fatigue » selon Frédéric Lagache, le secrétaire général adjoint du syndicat18.

Le 20 janvier 2015, à la suite de l’attentat contre Charlie Hebdo, Le Canard enchaîné publie un tract que l’organisation syndicale avait distribué en avril 2013 exigeant l’arrêt immédiat de la mission de protection des locaux de la rédaction du journal Charlie Hebdo19.

Le 19 janvier 2019, Stanislas Gaudon, porte parole d’Alliance, défend un policier accusé de violences sur manifestant. Ce dernier affirme que le manifestant (qui conteste les faits) lui avait craché du sang au visage en lui disant : « J’ai le sida, tu vas crever ! ». À cette occasion, il est rappelé dans les médias que la salive ne peut pas transmettre le VIH, de même que le sang à l’air libre ; des scientifiques et des personnalités associatives estiment par ailleurs que « c’est scandaleux de la part de ce syndicat d’utiliser et de relayer dans certains médias cet argument pour légitimer les violences »20,21.

En juin 2019, le syndicat émet un tract menaçant directement le gouvernement et les autorités judiciaires. Le texte affirme ainsi que « si nos collègues venaient à être injustement condamnés, nous saurons ce qu’il nous reste à faire » et que « nous serons attentifs à toute décision arbitraire et nous sommes préparés à réagir au besoin ». Marianne analyse ces propos en se demandant s’il s’agit « de menaces de défection »22.

Durant la campagne présidentielle de 2022, le syndicat invite plusieurs candidats à présenter leurs propositions en matière de sécurité. À cette occasion, le candidat Éric Zemmour affirme vouloir mobiliser les policiers dans un « combat de civilisation » contre les banlieues qui seraient des « enclaves étrangères » abritant « une autre civilisation avec laquelle on ne peut pas coexister pacifiquement ». Ces propos sont applaudis par l’assistance23,24.

Notes et références

  1. Ivanne Trippenbach, « Eric Zemmour veut faire des policiers des « chasseurs » dans sa guerre contre les « racailles » », Le Monde.fr,‎ 4 février 2022 (lire en ligne [archive], consulté le 5 février 2022)

Voir aussi

Articles connexes

Lien externe

A Brest, des criminels en guise de magistrats

Je reviens sur ce que j’ai dit dans cet article à propos de deux magistrats brestois :

http://petitcoucou.unblog.fr/2022/06/08/attentat-de-port-royal-du-3-decembre-1996-elements-denquete-jusquen-2016/

 

Une fois, j’ai surpris une conversation entre un juge d’instruction et un substitut du procureur de la République, à Brest, à propos d’une affaire assez sensible qui affolait la Chancellerie, laquelle suivait de très près l’évolution des évènements. Je me trouvais dans un bureau voisin du leur et attendais le retour d’une greffière partie me chercher un document quelconque. J’étais donc parfaitement silencieuse et ils ne se sont pas rendu compte que j’étais là, dans la pièce voisine, toutes portes ouvertes, entendant tout ce qu’ils disaient. Leurs échanges portaient sur ce qu’ils allaient pouvoir inventer, une fois de plus pour couvrir des coupables, et je les ai en fait surpris en train de fabriquer leur faux en écriture publique. Peu importe aujourd’hui de quelle affaire ou de quels gros mensonges ou inventions judiciaires il s’agit. Ce que j’avais trouvé de plus sidérant, c’est qu’ils étaient manifestement rodés à l’exercice, auquel ils se prêtaient avec beaucoup de naturel et de décontraction. C’est leur quotidien, ça ne les dérange absolument pas. Quant aux appels de la Chancellerie, ils en riaient aux éclats. Celui qui décide des mensonges et inventions, c’est le juge d’instruction. L’autre n’arrêtait pas de rigoler. Je précise aussi qu’il y avait mort d’homme, quand même. Qu’il s’agisse de viols (qui les font rigoler même en public), ou de meurtres ou assassinats, donc, c’est la même chose, ils se marrent tout autant et se moquent continuellement, non seulement des victimes, mais également des lois de la République, du droit, de la vérité, de la justice, de l’Etat qui les emploie.

 

En fait, dans ce cas précis, le rapport du légiste ne leur convenant absolument pas, ils avaient inventé une cause de décès très différente de celle établie par ce professionnel, et ne correspondant, bien évidemment, pas du tout à la réalité, de manière à pouvoir disculper complètement les coupables, puis ils ont dû détruire le certificat du médecin qui avait dit la vérité, faisant correctement son métier. Je présume que par la suite ils ont pu demander à un médecin du CHU de Brest de faire un faux corroborant le leur, il y a bien des médecins hospitaliers que cela ne dérange pas non plus de faire des faux, mais je n’étais plus là pour suivre leurs discussions à cette étape de la procédure.

Dans la mesure où à aucun moment aucun d’entre eux ne s’est interrogé sur la question de faire un faux, question qui, entre eux, ne s’est même pas posée (je me souviens très bien d’avoir entendu le juge d’instruction lire le rapport médical, puis ne se poser de questions que sur des éléments de biographie du décédé, afin d’inventer une cause de décès qui puisse paraître plausible au regard de ces éléments, encore que les circonstances du décès entraînaient des impossibilités matérielles auxquelles il ne s’est pas arrêté…), on en déduit sans le moindre doute possible que ces magistrats sont habitués à conclure au suicide ou à un accident quelconque dans bien des cas d’homicides.

Noter à ce propos que dans cette affaire particulière pour laquelle je connais la cause réelle du décès, la presse avait le lendemain évoqué un suicide, ce qui n’était pas le mensonge primitivement arrêté par le juge d’instruction, ni bien sûr la vérité. J’imagine que dans l’intervalle les magistrats avaient peut-être dû changer leur version mensongère après avoir provoqué de grands cris outrés de la Chancellerie, à moins qu’ils n’aient jamais fourni qu’à la presse cette histoire de suicide.

Enfin bref, cherchez bien dans les archives, nous n’avons jamais eu à Brest de gros scandale.

A quelques exceptions près qui ne correspondent toujours qu’à des règlements de comptes entre mafieux locaux (ainsi du cas de l’ancien directeur de l’hôpital psychiatrique de Bohars Christian Barthes qui avait eu pour tort de s’attaquer à son directeur général Louis Rolland et n’aurait sinon jamais été inquiété par la « justice » pour quoi que ce soit), aucun notable, aucun fonctionnaire brestois n’est jamais sorti des clous ou n’a jamais « déconné » un tant soit peu, ils sont tous parfaits, ce sont tous des saints.

Tout est en fait quasiment toujours étouffé de la même manière, par des faux en écriture publique produits par les magistrats eux-mêmes.

C’est le cas, par exemple, dans toutes les affaires qui me concernent, où les magistrats brestois sont systématiquement les auteurs de faux en écriture publique assez incroyables, atterrants : tous les mensonges et inventions calomnieuses des affabulateurs ou mythomanes Josette Brenterch, Pascal Edouard Cyprien Luraghi, Jean-Marc Donnadieu & Cie à mon encontre, en nombre déjà très considérable, ne leur suffisent même pas, ils en inventent encore plus… toujours dans le même but, qui est de blanchir complètement tous les coupables, tout en calomniant au maximum des victimes en l’occurrence véritablement haïes.

Or, le faux en écriture publique est un faux criminel :

 

Le faux commis dans une écriture publique ou authentique ou dans un enregistrement ordonné par l’autorité publique est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende.

 

L’usage du faux mentionné à l’alinéa qui précède est puni des mêmes peines.

 

Les peines sont portées à quinze ans de réclusion criminelle et à 225 000 euros d’amende lorsque le faux ou l’usage de faux est commis par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public agissant dans l’exercice de ses fonctions ou de sa mission.

 

C.Q.F.D.

Le criminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi a un complice policier

Il en a parlé à de multiples reprises dans ses divers écrits publics. Il l’appelle Titou.

C’est un policier du Commissariat de Cahors qui était toujours en activité durant les premières années de ses harcèlements à mon encontre, et qui est aujourd’hui à la retraite.

En 2009, le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui s’estimait parfaitement légitime en « policier » du site d’information Rue89, décrétant qui avait le droit d’y écrire et en chassant tous les autres au moyen de harcèlements phénoménaux commis en bande organisée avec ses complices dits « déconnologues », s’y affichait dans les commentaires en photographie, arborant une véritable casquette de policier que son ami Titou lui avait donnée.

En 2010, il écrivait sur ses blogs que son ami Titou le conseillait pour toutes ses exactions à mon encontre.

Il en a toujours parlé comme d’un ami de très longue date.

Ce policier qui est un de ses meilleurs amis et complices depuis de très nombreuses années ne peut pas ignorer quelles sont ses sources de revenus. Or, pour l’essentiel, il a toujours vécu de trafic de drogue. C’était déjà le cas dans les années 1980 lorsqu’il allait chercher la drogue en Afghanistan sous une couverture de guide de trek dans l’Himalaya, et il a toujours continué en France après y être définitivement rentré et s’être installé dans le Lot (tous les toxicos de ce département le connaissent). Officiellement, il était au RSA, ou au RMI antérieurement. Il y était déjà en 1994 lors de la création d’AC !, un ensemble de collectifs de lutte contre le chômage, la précarité et les exclusions dont il a toujours été très proche, tandis que sa complice Josette Brenterch du NPA de Brest en prenait le contrôle dans cette ville en usant de ses méthodes habituelles (manipulations, sournoiseries, grande brutalité, violences, etc..). Se connaissaient-ils déjà à cette époque ? Etant données ses accointances particulières en Afghanistan et au Pakistan, pays où il dit avoir vécu trois ans, c’est très probable. Selon ses dires, il était toujours au RSA en 2009, quoiqu’en 2003 il fût devenu propriétaire d’une grande maison à Puy-l’Evêque grâce à un autre de ses très bons amis, le conservateur en chef du patrimoine du château de Malmaison, Alain Pougetoux, aux moeurs sujettes à interrogations, qui l’avait achetée pour lui par « amitié ». Il n’a jamais cherché de travail et vivait bien, faisant vivre toute sa famille, peut-être pas dans l’opulence, mais au moins sans difficulté financière particulière. Au mois de février 2009, alors que les harcèlements dont j’étais victime sur le site Rue89 depuis plusieurs longs mois prenaient encore de l’ampleur, s’organisaient, devenaient systématiques et quotidiens, Pascal Edouard Luraghi dit Cyprien Luraghi décidait d’ouvrir l’atelier de dépannage informatique qu’il a toujours aujourd’hui – une ouverture fictive pour une activité très légère, totalement inconnue de tous les professionnels de la région, et qui dès lors lui servait de couverture en cas de plainte de la part d’une des victimes de ses harcèlements démentiels sur le site Rue89 : elle lui permettait de se présenter comme un père de famille irréprochable, avec une activité professionnelle tout à fait régulière, ne vivant même pas aux crochets de la société… A son activité habituelle de trafiquant de drogue, il ajoutait en fait une activité désormais très bien organisée de cybercriminel et harceleur pour laquelle il ne sera pas plus poursuivi que pour le trafic de drogue, en dépit des plaintes de plusieurs victimes.

Est-ce son ami Titou qui lui garantit l’impunité quoi qu’il fasse ?

Il a dit lui-même à de nombreuses reprises que ce policier était bien complice de toutes ses exactions à mon encontre.

Ce policier souhaitait-il, par exemple, passer quelques années en prison pour s’être rendu complice de l’assassinat de Patricia Bouchon le 14 février 2011 ?

Bien évidemment, non.

Il est certain qu’il assure autant qu’il peut les arrières de son complice le criminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi dont, au minimum, il facilite toutes les activités criminelles.

Très probablement Pascal Edouard Cyprien Luraghi devait-il déjà à cet ami de n’avoir jamais été inquiété par la police pour son activité habituelle de trafic de drogue.

Même chose pour la pédocriminalité. Il est impossible que son ami Titou ne sache pas que le psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi est pédophile.

Depuis que je suis harcelée par ce malade, en effet, je l’ai vu à de nombreuses reprises évoquer publiquement sa pédophilie de manière à peine voilée et ne suis bien évidemment pas la seule, il a toujours choqué bien des internautes sur cette question.

Comment son ami Titou pourrait-il être aveugle à ce sujet ?

Est-il pédophile lui aussi ? Font-ils tous les deux partie d’un même réseau pédocriminel ?

C’est fort probable.

Lui a-t-il fourni une aide substantielle pour l’organisation d’attentats islamistes ?

C’est encore probable.

 

P.S. : Le toxicomane notoire Laurent Dejean, qui a été condamné pour l’assassinat de Patricia Bouchon le 14 février 2011 à Bouloc (je pense qu’il est effectivement très impliqué dans cet assassinat, mais suis certaine qu’il n’était pas seul) travaillait à l’époque des faits comme plaquiste pour la société Riedi et fils ayant réalisé au moins un chantier à Cahors, auquel le condamné avait bien participé.

Voir ici :

http://www.slate.fr/societe/impasse-bouloc/episode-6-proces-laurent-dejean-meurtre-joggeuse-patricia-bouchon-personnalite-accuse

 

Contrats d’armement du gouvernement Balladur : combien d’assassinats ?

Je ne peux pas en faire le compte, je suis bien loin de tous les connaître.

Il faudrait ouvrir une liste publique, par exemple sur Wikipédia, ou mieux encore, une liste commune à de nombreux médias en faisant tous la publicité, où tous ceux qui en connaissent un peu pourraient inscrire des noms avec pour chacun d’eux quelques indications sur l’assassinat ou le décès suspect, ses circonstances et ses mobiles présumés en relation avec l’un de ces contrats.

On sait déjà qu’en 2004 plusieurs des protagonistes des négociations de 1994 sont morts dans des conditions étranges.

C’est le cas du dénommé Ali Ben Moussalem, en juin 2004.

De mon côté, je sais que j’étais encore très sérieusement menacée de mort au mois de juillet 2004, puisque de manière totalement inattendue, je m’étais retrouvée sous la protection d’un genre de milice spécialisée lors de mes déplacements parisiens après la parution le 8 juillet 2004 de l’article du Point ayant alors lancé en fanfare l’affaire dite Clearstream 2.

Je pense qu’il y en a encore à compter de 2010.

C’est le boulot du cybercriminel et malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

A compter de juin 2010, son rôle consiste en effet à agiter la toile et bien du monde à mon sujet pour provoquer des règlements de comptes et identifier les derniers témoins gênants, afin de les assassiner.

Dès le 19 juin 2010, il fait publiquement circuler mon nom en l’associant à l’affaire de l’attentat de Karachi du 8 mai 2002. Et à compter de l’automne 2010, comme pour ma part je n’ai toujours pas été assassinée, il va de plus me dénoncer comme « mécréante » sur une multitude de sites islamistes et comme « poucave » sur un site fréquenté par des voyous.

Par ailleurs, le retour de la grande fête islamiste avait été annoncé dès le 20 juin 2010 (voir ci-dessous), soit au lendemain du démarrage de cette monstrueuse campagne de calomnies publiques dont j’ai toujours été victime jusqu’au mois de décembre 2012, la diffusion des montagnes de calomnies et des produits des graves atteintes à l’intimité de la vie privée associées s’étant toujours poursuivie depuis 2013 d’une manière moins visible.

Comme pour le tout début de la fête islamiste organisée par mes harceleurs, à l’automne 1993, la coïncidence de dates est exacte.

Josette Brenterch était déjà associée aux harcèlements dont j’étais victime en 1993, 1994 et toutes les années suivantes. A Brest, c’est elle qui a toujours tout organisé. Et c’est encore elle qui donne son feu vert à son complice le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi pour toutes ses publications me concernant à compter du 19 juin 2010. Dans sa plainte délirante de 2015 contre moi, ce dernier a bien dit que c’était Josette Brenterch qui le « renseignait » à mon sujet, il ne cite personne d’autre. Elle le « renseignait » en fait à mon sujet depuis au moins deux ans, c’est-à-dire depuis le début de ses harcèlements à mon encontre sur le site Rue89, en 2008. C’est elle qui a toujours organisé tous les cyberharcèlements dont j’ai été et suis toujours victime.

Cette spécialiste en contre-insurrection qui a vécu une partie de son enfance à Orléansville, où son père gendarme était en poste, et est ensuite elle-même restée liée à la Gendarmerie comme aux partisans de l’Algérie française ayant très tôt rejoint le Front national après l’Indépendance de l’Algérie, se trouve donc continuellement associée à tous les attentats islamistes qui ont été commis en France ou contre des Français de l’année 1993 jusqu’à ce jour.

Son organisation terroriste, la LCR devenue NPA en 2008, est en partie financée par des fonds en provenance d’Arabie saoudite. Cela se sait depuis très longtemps.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Inspire_(magazine)

    1. Inspire (magazine)

      Contrats d'armement du gouvernement Balladur : combien d'assassinats ? dans AC ! Brest 35px-Circle-icons-email.svg

      Cet article est une ébauche concernant Internet.

      Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

      Inspire est un magazine en ligne en anglais publié par l’organisation terroriste Al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA). Cette revue a été fondée en juillet 2010 à destination des jeunes Britanniques et Américains1,2. Plusieurs extrémistes internationaux et nationaux, qui interprètent radicalement l’islam, seraient influencés par le magazine et auraient, selon certains rapports, fabriqué des bombes en suivant les modes d’emploi parus dans celui-ci3,4. C’est un important vecteur de propagande en faveur de toutes les branches d’Al-Qaïda, ainsi que des groupes qui orbitent autour5. Il a été découvert par le SITE Intelligence Group 6.

      Notes et références

    2. (en) UPI, « Al-Qaida launches English-language e-zine », United Press International,‎ 1er juillet 2010 (lire en ligne[archive du 4 juillet 2010], consulté le 20 septembre 2013)
    3. Marc Ambinder, « Al Qaeda’s First English Language Magazine Is Here » [archive], Atlantic magazine, 20 juin 2010
    4. “Inspire Magazine: A Staple Of Domestic Terror” [archive], Anti-Defamation League, 22 avril 2013
    5. (en) NewsCore, « ‘How to Make Bomb in Kitchen of Mom’ Featured in Al Qaeda’s 1st English Magazine », Fox News,‎ 1er juillet 2010 (lire en ligne [archive], consulté le 21 septembre 2013)
    6. (en) Forbes, « The al-Qaeda Brand Died Last week », Forbes.com,‎ 6 septembre 2011 (lire en ligne [archive], consulté le 19 septembre 2013)

Does Anyone Take These Al-Qaeda Magazines Seriously? [archive]

 

 

Le hors-la-loi Pascal Edouard Cyprien Luraghi et ses couvertures…

Parfois, sa couverture le chauffe un peu trop et il l’enlève… comme au mois de mai 2011 lorsqu’il avait décidé de fermer définitivement son atelier de dépannage informatique de Puy-l’Evêque où de toute façon les clients ne se sont jamais bousculés… ou bien encore quand il a cessé de guider des touristes dans l’Himalaya alors qu’il y vivait pour l’essentiel de divers trafics : drogue, or, enfants, etc…

Il en a encore parlé sur Twitter le 25 mai dernier :

 

https://twitter.com/CyprienLuraghi/status/1529403179393331200

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Le hors-la-loi Pascal Edouard Cyprien Luraghi et ses couvertures... dans AC ! Brest GQx-ONGv_normal

France Inter
@franceinter
·

May 24

Un candidat de la majorité présidentielle se dit « Français de souche » dans son tract pour les législatives https://franceinter.fr/politique/un-candidat-de-la-majorite-presidentielle-se-dit-francais-de-souche-dans-son-tract-pour-les-legislatives

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La macronie s’adapte à tout. Mais bon, quand même, la tronche de la souche :-)

mLSWR7u3_normal dans Calomnie

Long John Silver
@merou_agile
·

May 25

Il a l’air con comme un mache ce FdS.

KV_miNO__normal dans Corruption

Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
J’en ai eu dans les groupes de touristes que je guidais en Asie autrefois, des genres comme lui. C’est la raison principale pour laquelle j’avais arrêté de guider des touristes. On vit bien mieux sans devoir se farcir de tels pnutres.
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Accusé de viols, Damien Abad est en contact avec des assasssins

Et ce n’est pas le seul !

Le violeur de petites filles et de vies privées Pascal Edouard Cyprien Luraghi bénéficie aussi de tout un tas de contacts assez fabuleux, sans compter qu’une de ses complices violeuses n’est autre que la petite soeur d’un très bon ami des deux tristes sires de TF1 PPDA et Nicolas Hulot.

 

https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/damien-abad-ce-que-l-on-sait-sur-l-affaire-de-tentative-de-meurtre-dans-laquelle-il-est-cite-7900157534

Damien Abad : ce que l’on sait sur l’affaire de tentative de meurtre dans laquelle il est cité

 

En plus des accusations de viol, Damien Abad est également cité dans une affaire de tentative de meurtre. L’affaire remonte à l’été 2020.

 

Damien Abad, le président du groupe Les Républicains à l'Assemblée nationale.
Damien Abad, le président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale.
Crédit : David NIVIERE / POOL / AFP

 

En pleine tourmente, le nouveau ministre des Solidarités nie toutes les accusations de viols qui le visent. Au même moment, le nom de Damien Abad apparaît également dans des écoutes policières ayant visé certains de ses amis. Une seconde affaire Abad, dans le cadre d’une tentative de meurtre.

Cette affaire relève d’un complot découvert à l’été 2020. La vie d’un salarié d’une usine de de plastiques de la vallée d’Oyonnax, dans l’Ain est alors mise à prix. On apprend ensuite qu’un commando est censé le tuer sur ordre de ses patrons, Laurent et Muriel. D’après Libération, le frère et la sœur sont alors mis sur écoute et évoquent un certain Damien Abad.

Selon le chef d’entreprise, le député va aller à la pêche aux informations pour eux auprès de la préfète de l’Ain et du procureur, le tout grâce à ses relations. Il leur conseille aussi de s’exprimer dans la presse pour apaiser la polémique à l’époque. Finalement, Muriel est bien soupçonnée d’association de malfaiteur en vue de commettre un crime. Elle porte aujourd’hui un bracelet électronique.

De son côté, l’actuel ministre des Solidarités estime ne rien avoir à se reprocher. Il a simplement voulu « se renseigner », dit-il, mais il n’aurait jamais envisagé interférer dans l’enquête.

 

Procès des attentats du 13 novembre 2015 à Paris

Pour ce qui est des lieux ciblés, je me permets de rappeler que le Bataclan était la propriété du groupe Lagardère depuis le mois de septembre 2015, que plusieurs dirigeants d’EADS étaient menacés au printemps 2002 avant l’attentat du 8 mai de cette année-là à Karachi, ainsi que les raisons pour lesquelles la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest les a toujours haïs depuis l’année 1994, année où furent signés les contrats d’armement Agosta et Sawari II après moult tergiversations et négociations dont les aléas furent tous directement consécutifs à ceux de mon contrat de travail :

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/10/04/pourquoi-josette-brenterch-du-npa-de-brest-hait-elle-tant-noel-forgeard/

Les grosses opérations qu’elle a organisées en janvier et novembre 2015 avaient pour but, l’une comme l’autre, de préparer la nouba qu’elle allait faire avec tous ses complices après la confirmation qu’elle attendait de la cour d’appel de Rennes concernant ma condamnation du 11 juin 2013 à Brest, qu’en définitive elle n’a jamais obtenue, toute sa procédure contre moi ayant été annulée le 2 décembre 2015, et conséquemment ma relaxe totale pour les faits imaginaires dont elle m’accusait mensongèrement depuis août 2011 prononcée le même jour, et de manière définitive.

Au mois de janvier 2015, il s’agissait pour elle et ses complices Luraghi & Cie d’obtenir l’accord de l’opinion publique pour une limitation drastique de la liberté d’expression sur Internet, celle, illégale et illégalement imposée à tous par Josette Brenterch et ses complices magistrats brestois tous CORROMPUS avec leur jugement absolument scandaleux du 11 juin 2013. Perdu ! C’est exactement le contraire qui s’est passé, quasiment tout le monde s’étant dès lors levé en faveur de cette liberté d’expression que le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi disait publiquement haïr depuis des années – sauf, bien sûr, pour lui-même et ses complices qui en ont toujours exigé une totale… tout comme ils ont toujours revendiqué une totale liberté de voler, violer ou tuer qui ils veulent quand ils veulent, sans devoir ensuite voir leur liberté de mouvement réduite de quelque manière que ce soit, puisqu’ils militent aussi contre les peines d’emprisonnement – ce sont leurs victimes qui d’après eux devraient toutes être enfermées à vie en psychiatrie quand elles ne sont pas mortes ou ne se sont pas suicidées.

Au mois de novembre 2015, les débats s’étaient recentrés sur les questions de fond : la guerre, les interventions armées… et mon travail en 1994… très dérangeant pour la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et ses complices trafiquants d’armes.

 

 

https://www.ouest-france.fr/faits-divers/attentats-paris/proces/direct-proces-du-13-novembre-les-plaidoiries-des-avocats-de-parties-civiles-se-poursuivent-cfd57886-dabf-11ec-af80-542c876fe5bf

Procès du 13-Novembre. Les lieux ciblés par les attentats étaient au cœur des plaidoiries ce mardi

 

Le procès des attentats du 13-Novembre est entré cette semaine dans sa dernière phase. Comme hier, des avocats de parties civiles ont continué de plaider, ce mardi 24 mai 2022, au palais de justice de l’île de la Cité. Plus de 330 conseils représentent les victimes et proches de victimes des attaques survenues en 2015 à Paris. Revivez cette 127e journée d’audience consacrée aux lieux ciblés par les commandos terroristes.

 

Plus de 330 avocats représentent les parties civiles au procès des attentats du 13 novembre 2015. Tous ne plaideront pas. Ceux-ci ont donc dû s’organiser pour leur tour de parole. Des plaidoiries par thématiques auront notamment lieu. | STÉPHANE GEUFROI/OUEST-FRANCE

 

 

Ouest-France Johan BESCOND. Modifié le 24/05/2022 à 19h18 Publié le 24/05/2022 à 12h32

Deuxième journée de plaidoiries. Les débats ont pris fin la semaine dernière au procès des attentats du 13 novembre 2015. Les plaidoiries ont commencé hier et elles se poursuivaient ce mardi 24 mai 2022.

La cour d’assises écoute les avocats. Ce sont ceux des victimes et des proches de victimes qui plaident. Au total, les plaidoiries par thématique auront lieu durant neuf jours. Tous ne prendront pas la parole. Les conseils ont décidé de s’organiser entre eux, car 2 400 parties civiles sont représentées par plus de 330 robes noires. Si l’ensemble des avocats plaidait, une centaine d’heures d’audience seraient nécessaires.

Cibles des attentats. Stade de France, terrasses parisiennes, Bataclan… Aujourd’hui, les avocats appelés à la barre se sont exprimés sur les lieux où sont survenues les attaques dans la capitale, cette nuit-là.

 

Terrorisme « islamiste » : début d’une nouvelle vague d’attentats en France ?

Ce n’est pas impossible. Cet attentat « imminent » qui fort heureusement a été déjoué à temps par les services idoines correspond encore à l’expression de la joie que manifeste habituellement le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi quand il pense que je vais être poursuivie et/ou condamnée. Tout dépend maintenant de la décision de ses complices magistrats, ceux-là même qui encore une fois sont à l’origine de ce projet d’attentat qui aurait pu comme bien d’autres précédemment faire de nouvelles victimes.

 

 

https://www.leparisien.fr/faits-divers/terrorisme-un-homme-de-18-ans-qui-preparait-un-attentat-au-nom-de-letat-islamique-mis-en-examen-25-05-2022-C7BRNK747BEEPNWPK4MI3WGDNQ.php

Terrorisme : un homme de 18 ans qui préparait un attentat au nom de l’Etat islamique mis en examen

L’homme était soupçonné de vouloir commettre un acte terroriste imminent à l’arme blanche. Il avait l’intention d’attaquer des personnes au hasard dans la rue.

 

Le jeune homme avait prêté allégeance à l'Etat islamique. LP/Olivier Boitet
Le jeune homme avait prêté allégeance à l’Etat islamique. LP/Olivier Boitet

 

Par Le Parisien avec AFP

Le 25 mai 2022 à 16h48, modifié le 25 mai 2022 à 19h08
Un jeune homme de 18 ans, soupçonné de vouloir commettre un acte terroriste imminent à l’arme blanche, a été interpellé dans la Drôme et mis en examen mardi à Paris, a-t-on appris mercredi auprès de sources judiciaire et proche du dossier.

Dans un tweet, le ministre de l’Intérieur a précisé que cet homme projetait de passer à l’acte « ce week-end ». « Merci aux agents de la DGSI qui ont permis l’interpellation d’un individu qui projetait de commettre un attentat islamiste ce week-end », a écrit Gérald Darmanin.

Merci aux agents de la DGSI qui ont permis l’interpellation d’un individu qui projetait de commettre un attentat islamiste ce week-end.https://t.co/4I9CRhf2eM

— Gérald DARMANIN (@GDarmanin) May 25, 2022

Les premières investigations, confirmées par ses déclarations en garde à vue, ont démontré qu’il projetait un acte terroriste « au nom de l’organisation de l’Etat islamique à laquelle il avait prêté allégeance », a-t-on ajouté de source judiciaire. Une vidéo d’allégeance a été découverte en sa possession, a-t-on précisé de source proche du dossier.

Interpellé vendredi par la DGSI

Le jeune homme avait attiré très récemment l’attention sur lui, au point d’être considéré comme porteur d’une menace, a-t-on expliqué à l’AFP de même source.
Devant l’imminence d’un projet d’attaque de sa part, une enquête préliminaire a été ouverte par le Parquet national antiterroriste (PNAT) le 19 mai pour « association de malfaiteurs terroriste en vue de la préparation d’un ou plusieurs crimes d’atteintes aux personnes ». Il a été interpellé vendredi dans la Drôme par des enquêteurs de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), a-t-on ajouté de source judiciaire. Il a été mis en examen mardi et placé en détention provisoire.
Issu d’une famille de confession musulmane, le suspect s’était radicalisé, mais les conditions de celle-ci n’ont pas été précisées. Selon des premiers éléments, il avait l’intention d’attaquer des personnes au hasard dans la rue.

 

 

Confidences du commissaire SI 562 sur les attentats du 13 novembre

Voulez-vous que je vous dise pourquoi il s’appelle SI 562, celui-là ?

Parce qu’il vaut bien mieux pour eux que les protecteurs du pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi et de toute sa clique de criminels et terroristes « islamistes » restent inconnus d’un public qui un jour sera peut-être tenté d’aller les lyncher.

A noter : sa connexion particulière avec Mediapart n’a rien de surprenant, la grande patronne des attentats « islamistes » commis en France ou contre des Français, et ce, quand même, depuis les années 1990, ayant toujours été la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest.

Les attentats du GIA des années 1990 étaient déjà directement liés aux procédures qui à l’époque me concernaient, mon assassinat par les « services » n’ayant pas été obtenu par certains des négociateurs des contrats Agosta et Sawari II en 1994.

Rebelotte le 8 mai 2002 à Karachi (même motif, même punition).

Et ça recommence en mars 2012 avec préparations à compter de juin 2010, toujours avec la même criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest à la manoeuvre.

Les attentats du 13 novembre 2015 à Paris ont été commis pour sa saloperie de procédure très abusive à mon encontre (rien que des accusations mensongères, avec de gros vices de procédure voulus par la plaignante, et ce dès le dépôt de sa première plainte en août 2011, à seule fin de m’interdire toute défense au fond), dont nous attendions l’issue devant la Cour d’Appel de Rennes pour le 2 décembre 2015.

En fait, celle-ci était initialement programmée plus tôt cette année-là, et les attentats de janvier 2015 à Paris, visant clairement la liberté d’expression tellement honnie par le pédophile et terroriste Pascal Edouard Cyprien Luraghi, avaient déjà été commis en prévision de l’arrêt qu’allait rendre la Cour d’Appel de Rennes dans cette affaire après l’audience alors fixée au 4 février 2015. Mais cette audience fut reportée de manière inattendue après les attentats de janvier 2015, non pas à la demande d’une des parties, mais sur décision non motivée de la Cour. D’où la seconde grosse opération pour la même procédure, au mois de novembre 2015.

Je rappelle ici qu’après avoir organisé à mon encontre les cyberharcèlements et campagnes de calomnies publiques monstrueuses de son complice le trafiquant de drogue et pédophile notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi et de toute sa bande de cybercriminels à compter de l’année 2008, et tout en continuant à me harceler et me calomnier publiquement avec eux, et même à envoyer me harceler ou m’agresser à domicile d’autres pervers, la mère maquerelle et criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest avait décidé en 2010 d’en rajouter encore une couche avec toute une série de procédures abusives toutes viciées de manière à m’empêcher de me défendre au fond contre ses accusations mensongères et celles de ses complices, raison pour laquelle celui de Béziers, Jean-Marc Donnadieu, qui lui m’avait carrément exclue de ses procédures pour m’empêcher de le contredire, voyait toutes ses demandes rejetées par le Tribunal de Grande Instance de Béziers, tandis que les procédures Brenterch en Bretagne et Luraghi à Paris étaient finalement toutes deux annulées en appel pour vice de forme ou détournement de procédure.

 

 

https://www.mediapart.fr/journal/france/150522/les-confidences-du-commissaire-des-services-secrets-en-charge-des-attentats-du-13-novembre

Les confidences du commissaire des services secrets en charge des attentats du 13-Novembre

 

Le commissaire divisionnaire SI 562 – le nom de code le désignant – a dirigé la section chargée des enquêtes judiciaires liées au terrorisme islamique à la DGSI, entre 2013 et 2020. Il offre à Mediapart une plongée inédite dans les arcanes du service de renseignement.

Matthieu Suc

15 mai 2022 à 14h28

Nous ne le désignerons que sous un nom de code. De 2013 à 2020, le « commissaire divisionnaire SI 562 » a dirigé la section « terrorisme islamique » à la sous-direction chargée des enquêtes judiciaires au sein de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). L’interroger permet d’effectuer une plongée inédite dans les arcanes du service de renseignement, et dans le déroulé des attentats survenus le 13 novembre 2015 à Paris.

 

 

L’enquête sur les tueurs francs-maçons découverts en 2020 élargie à de nouveaux faits

Enfin une bonne nouvelle en ce printemps 2022…

A noter : depuis qu’il a pris sa retraite, le protecteur du pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi nommé Alain Pougetoux, très connu de tous les fans de Napoléon pour avoir été plusieurs années durant le conservateur en chef du patrimoine du château de Malmaison, est devenu voisin de Jean-Luc Avella Bagur à Vélizy-Villacoublay.

Or, ces gens sont bien des assassins. Depuis les années 2008 à 2010, ils s’attachent à identifier et retrouver tous mes proches et mes anciennes connaissances, particulièrement les ingénieurs, afin de les assassiner. Ils ont ainsi déjà assassiné plusieurs ingénieurs de ma famille… avec la bénédiction des magistrats ultra corrompus des tribunaux de Brest et Quimper, notamment la véritable prostituée Céline Verdier, devenue juge d’instruction à Brest après être passée par la fameuse école du cul de Bordeaux dite Sciences Po, après avoir obtenu un bac littéraire par défaut grâce aux méthodes d’enseignement du lycée privé catholique Sainte-Anne de Brest (elle était nulle en tout, sauf en vice, sournoiserie et saloperies en tous genres, à peu près comme son aînée la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest).

Rappelons encore qu’il fut un temps où leur complice Jacques Fornès du Sud-Finistère, grand ami de la famille Le Pen et fan de l’émission Affaire conclue, le même qui ne s’est jamais gêné pour afficher publiquement sur Facebook son goût très prononcé pour les très jeunes Thaïlandaises, s’y vantait aussi d’avoir énormément apprécié travailler avec la DGSE en tant que militant du Front national.

Or, je ne vois pas quel véritable agent de la DGSE pourrait sérieusement travailler avec un pareil débile mental… S’agirait-il encore de simples agents de la sécurité ?

 

 

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/l-enquete-sur-l-officine-criminelle-de-francs-macons-elargie-a-de-nouveaux-faits-20220505

L’enquête sur l’officine criminelle de francs-maçons élargie à de nouveaux faits

Par Le Figaro avec AFP

Publié hier à 18:59, Mis à jour hier à 21:04
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L'enquête a été élargie à de nombreux autres faits.

L’enquête a été élargie à de nombreux autres faits. Brian Jackson / stock.adobe.com

 

Une officine criminelle dirigée par des francs-maçons est suspectée d’au moins un assassinat. Une enquête avait été ouverte en juillet 2020.

La rocambolesque information judiciaire parisienne sur une officine criminelle dirigée par des francs-maçons et suspectée d’au moins un assassinat a été élargie à deux nouveaux contrats potentiels, a appris l’AFP jeudi 5 mai de source proche du dossier, confirmant une information du Parisien.

Cette enquête, qui avait démarré fortuitement fin juillet 2020 avec l’évitement d’une possible tentative d’assassinat d’une coach en entreprise à Créteil, a été successivement élargie à de nombreux autres faits. La cellule est suspectée d’avoir ordonné l’assassinat du pilote de rallye Laurent Pasquali en 2019; un projet d’assassinat d’un «syndicaliste gênant» de la CGT à Bourg-en-Bresse la même année; de projets criminels visant le maire de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) Sylvain Berrios ou un opposant congolais au président Sassou Nguesso, Ferdinand Mbaou, etc.

Vol et violentes agressions

Récemment encore, deux nouveaux projets potentiels ont été ajoutés. Le premier est une violente agression perpétrée en janvier 2020 par deux individus dans le sud de la Seine-et-Marne contre un homme qui avait fait auparavant l’objet, avec son compagnon, de menaces de mort. Le mobile de l’agression pourrait être le recouvrement d’une dette supposée de 300.000 euros. Et au moins l’un des exécutants présumés de l’officine criminelle, Yannick P., est soupçonné d’être impliqué dans cette agression. Instruit à Melun jusque-là, ce dossier a été transféré à Paris mi-mars.

Le second dossier, rattaché à cette enquête depuis juin 2021, concerne une cadre d’un constructeur automobile, Caroline D. Sébastien L., l’un des principaux hommes de main de la cellule, a indiqué l’avoir agressée, déguisé en livreur de pizzas, et lui avoir dérobé son ordinateur portable en septembre 2018 dans le Val-d’Oise. D’après des éléments du dossier dont l’AFP a eu connaissance, Daniel B., un autre protagoniste central du dossier, a indiqué début mars en audition avoir confié à Sébastien L. la mission de «récupérer l’ordinateur» de Mme D., dans le cadre d’un contrat d’intelligence économique qui aurait été confié à la cellule par une entreprise.

Placée en garde à vue en janvier, la dirigeante de cette entreprise a contesté avoir «demandé des informations sur Caroline D. ou son agression». Elle a été laissée libre sans poursuites à ce stade. Par ailleurs, une nouvelle personne a été mise en examen le 14 avril, notamment pour «complicité de tentative de meurtre en bande organisée», portant à seize le nombre de mises en cause. Il s’agit de Nicolas S., armurier de profession, suspecté d’avoir fourni l’arme dont disposaient les deux hommes suspectés de la supposée tentative d’assassinat déjouée de juillet 2020 qui visait la coach en entreprise.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_barbouzes_de_la_DGSE

      1. Affaire des barbouzes de la DGSE

        L'enquête sur les tueurs francs-maçons découverts en 2020 élargie à de nouveaux faits dans AC ! Brest 45px-Scale_icon_white-orange.svg

        Cet article est lié à une ou plusieurs affaires judiciaires en cours.

        Le texte peut changer fréquemment, n’est peut-être pas à jour et peut manquer de recul.

        Le titre et la description de l’acte concerné reposent sur la qualification juridique retenue lors de la rédaction de l’article et peuvent évoluer en même temps que celle-ci.

        N’hésitez pas à participer de manière neutre et objective, en citant vos sources et en n’oubliant pas que, dans nombre de systèmes judiciaires, toute personne est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement et définitivement établie.
        La dernière modification de cette page a été faite le 1 mars 2022 à 21:20.

        L’affaire des barbouzes de la DGSE est une affaire criminelle qui met en cause deux gardiens du camp de Cercottes (de la Direction générale de la Sécurité extérieure) qui auraient exécuté des assassinats rémunérés pour différents commanditaires. Le premier de ces contrats est mené à son terme en 2018, par l’assassinat de Laurent Pasquali.

        Les enquêteurs envisagent l’hypothèse de leur participation dans une dizaine d’affaires, toutes n’ayant pas forcément conduit à des meurtres. Comme la surveillance d’un concurrent à la mairie de Saint-Maur-des-Fossés en 2014 par le maire alors en place Henri Plagnol ou encore la tuerie de Chevaline.

        Chronologie des différentes affaires

        2012 : tuerie de Chevaline

        La tuerie de Chevaline est un quadruple assassinat mystérieux le 5 septembre 2012 sur le bord d’un chemin forestier situé sur la commune de Doussard, à la limite de la commune de Chevaline.

        En février 2021, la police retrouve chez le commanditaire présumé du projet d’assassinat de Marie-Hélène Dini, Jean-Luc Avella Bagur, des munitions de Luger P06 . Ces munitions sont rares et ont été utilisées lors de la tuerie de Chevaline. Cette découverte entraîne le réexamen du dossier pour tenter de faire le lien entre les deux affaires1,2,3,4.

        2014 : affaire Henri Plagnol

        Henri Plagnol, qui fut secrétaire d’Etat de Jacques Chirac, aurait fait appel, avant les municipales de 2014 à Saint-Maur-des-Fossés, à la même cellule de barbouzes pour faire surveiller son concurrent, Sylvain Berrios qui est, à la suite de ces élections devenu maire. Par la suite, Henri Plagnol est condamné en 2017 à un an de prison avec sursis et trois ans d’inéligibilité. Il a été considéré comme complice d’un système de fausses factures payées par la mairie de Saint-Maur à une filiale de Bygmalion, la société impliquée dans la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 20125.

        Les enquêteurs semblent aussi faire un lien[évasif] avec l’agression de Jean-François Le Helloco, ami de Sylvain Berrios. Un matin d’octobre 2016, le conseiller départemental Jean-François Le Helloco est attaqué par deux hommes cagoulés dans le jardin de sa maison de Saint-Maur. S’ensuit une pluie de coups, des injonctions « Faut que tu arrêtes ! » et une photo souvenir6.

        2018 : meurtre de Laurent Pasquali

        Laurent Pasquali, pilote automobile, disparaît inexplicablement en 2018 à Levallois. Le 1er septembre 2019, un crâne et des ossements humains sont découverts dans un bois à Cistrières. Ils ne sont pas immédiatement identifiés7. On apprend par la suite qu’il s’agit du corps de Laurent Pasquali. Il a été abattu8 et enterré dans ce bois en Haute-Loire9,10,11. Laurent Pasquali aurait touché 200 000 euros pour apposer un logo sur sa voiture de rallye durant les courses et n’aurait pas respecté les termes du contrat12.

        2020 : affaire du syndicaliste d’Izernore

        Interpellé dans le cadre de l’affaire, un ancien journaliste au Dauphiné libéré, Frédéric Vaglio, reconnaît avoir reçu en janvier 2020 d’« amis » entrepreneurs dans le domaine de la plasturgie un versement de 75 000 euros, en règlement d’une mission d’élimination d’un syndicaliste appartenant à la CGT. Celui-ci n’aurait échappé à l’assassinat que par le repli rendu nécessaire par l’échec de la tentative de meurtre de Mme Dini, exposée ci-après. Mis en examen le 10 mai 2021 pour « association de malfaiteurs en vue de commettre un crime », ces « amis » sont écroués ; ils démentent totalement les accusations qui pèsent sur eux.13,14,15

        2020 : projet d’assassinat de Marie-Hélène Dini

        Le 24 juillet 2020, Marie-Hélène Dini cheffe d’entreprise, à la tête d’une école de formation de coach sort de chez elle en retard à Créteil (Val-de-Marne). Elle aperçoit une voiture de police avec des policiers en train d’interpeller deux hommes. Les deux hommes sont découverts en possession d’armes, et la police découvre qu’ils sont gardiens d’un camp de la DGSE. Ils auraient eu pour ordre d’éliminer Marie-Hélène Dini, supposée être un agent ou une informatrice du Mossad, mais surtout, initiatrice d’une tentative de structuration de la profession de coach en France. Le commanditaire, un de ses concurrents, avoue avoir demandé son exécution car il craignait que la création d’un syndicat national ne fasse de l’ombre à son affaire,8,16,17.

        Suspects

        Exécutants présumés

        Pierre B. et Carl E. seraient les deux exécutants présumés qui travaillent pour la DGSE. Ils n’appartiennent pas au service action de la DGSE mais ils sont simplement des gardiens du camp d’entraînement de la DGSE à Cercottes. Ils ont comme pseudonymes : Dagomar et Adelard18.

        Commanditaires présumés

        Les commanditaires présumés semblent avoir pour point commun d’appartenir à une loge maçonnique nommée « Athanor » (nom médiéval du fourneau des alchimistes). Cette loge appartient à l’obédience Grande Loge de l’Alliance maçonnique française (GL-AMF). Créée au printemps 2012 à la faveur de la scission d’une autre obédience, la GL-AMF compte quelque 15 000 membres et 680 loges en France. Le 4 février 2021, la loge mise en cause, installée à Puteaux, dans les Hauts-de-Seine, a été fermée par le nouveau grand maître19.

        Réaction des obédiences et des organes maçonniques

        Le journal Le Parisien qui évoque l’affaire en une, sous le titre « Victime des tueurs francs-maçons », voit ce titre qualifié de« racoleur et putassier » par l’auteur du blog maçonnique Hiram.be, jugeant l’amalgame entre les auteurs des méfaits et leur qualité de franc-maçon comme teinté d’antimaçonnisme et alimentant les fantasmes véhiculés contre la franc-maçonnerie dans les milieux qui lui sont hostiles20.

        La Grande Loge nationale française précise dans un communiqué que les noms des deux suspects apparaissent dans leur registre entre 2009 et 2012, année de leur départ de l’obédience, sans jamais avoir occupé de postes significatifs. Elle affirme son indignation devant des agissements putatifs qui salissent la franc-maçonnerie tout entière21,22.

        Le grand maître du Grand Orient de France, dans une publication précise que le Grand Orient n’a aucun lien, ni même aucune connaissance de l’existence de cette loge maçonnique n 1, mise en cause dans les chroniques criminelles des médias français. Il affirme, tout en respectant la présomption d’innocence, que de tels agissements sur lesquels toute la lumière doit être faite, rejaillissent sur la franc-maçonnerie qui reste un ordre et une association humaniste respectueuse sans conditions des lois de la République23,24.

        Pour sa part la Grande Loge de l’Alliance maçonnique française à laquelle appartenait la loge Athanor, dissoute en février et à laquelle sont rattachés plusieurs protagonistes de l’affaire, rappelle « qu’en tant qu’obédience maçonnique, elle prône le respect strict et absolu de toutes les lois en vigueur dans notre République ». Elle suspend les membres incriminés jusqu’au rendu de l’enquête 25.

        Notes et références

        Notes

        1. La loge maçonnique n’appartenant pas à son obédience.

        Références

      2. « Derrière les Blaireaux des légendes, des tentatives assassinat en série », Le Canard enchaîné,‎ 24 février 2021.
      3. « Le démantèlement d’un réseau va-t-il relancer l’enquête sur Chevaline ? » [archive], sur www.20minutes.fr, 25 février 2021 (consulté le 25 février 2021).
      4. « Enquête. Quel lien entre la tuerie de Chevaline et l’officine criminelle franc-maçonne ? » [archive], sur www.leprogres.fr (consulté le 25 février 2021).
      5. « Haute-Savoie. Tuerie de Chevaline : une nouvelle piste inattendue » [archive], sur www.ledauphine.com (consulté le 25 février 2021).
      6. Laurent Léger, « Un ancien ministre faisait surveiller son adversaire par des barbouzes » [archive], sur Libération (consulté le 19 février 2021).
      7. Le JDD, « Le maire de Saint-Maur a vécu sous la menace d’ex-militaires et francs-maçons » [archive], sur lejdd.fr (consulté le 2 mars 2021)
      8. Centre France, « Faits divers – Un crâne et des ossements humains découverts dans un bois à Cistrières (Haute-Loire) » [archive], sur www.lamontagne.fr, 1er septembre 2019 (consulté le 5 février 2021).
      9. Jacques Monin , Elodie Guéguen , Cellule investigation de Radio France, « Barbouzes, francs-maçons et crimes en série : plongée dans une affaire judiciaire hors normes » [archive], sur franceinter.fr, 1er mai 2021 (consulté le 2 mai 2021)
      10. Centre France, « Faits divers – Les ossements découverts à Cistrières ont enfin été identifiés, le début de « l’affaire Pasquali » » [archive], sur www.lamontagne.fr, 4 février 2021 (consulté le 5 février 2021).
      11. Le JDD, « ENQUETE. L’invraisemblable officine criminelle qui réunissait francs-maçons et gardiens affiliés à la DGSE » [archive], sur lejdd.fr (consulté le 21 février 2021).
      12. Par Timothée Boutry et Jean-Michel Décugis et Jérémie Pham-Lê Le 3 février 2021 à 21h35, « Laurent Pasquali, pilote «boute-en-train» et première victime du réseau franc-maçon de tueurs » [archive], sur leparisien.fr, 3 février 2021 (consulté le 4 février 2021).
      13. Centre France, « Faits divers – Corps de Laurent Pasquali trouvé dans les bois de Cistrières : le pilote devait de l’argent à un sponsor » [archive], sur www.leveil.fr, 24 février 2021 (consulté le 26 février 2021)
      14. Christophe Labbé, « Derrière les Blaireaux des légendes, des tentatives d’assassinat en série », Le Canard Enchaîné,‎ 24 février 2021, p. 4
      15. Fatima Bouyablane, « AIN : des tueurs à gage en lien avec les renseignements devaient tuer un syndicaliste, une cheffe d’entreprise écrouée » [archive], sur France 3 Auvergne Rhône-Alpes, 21 mai 2021 (consulté le 23 mai 2021)
      16. Thomas Prouteau, « Francs-maçons criminels : deux commanditaires d’un contrat présumé sur un syndicaliste interpellés » [archive], sur RTL, 19 mai 2021 (consulté le 23 mai 2021)
      17. Laurent Valdiguié, « Projet d’assassinat d’une coach : révélations sur les barbouzes de la DGSE et de la franc-maçonnerie » [archive], sur www.marianne.net, 2021-02-01utc13:39:35+0000 (consulté le 2 février 2021).
      18. Par Timothée Boutry et Jean-Michel Décugis et Jérémie Pham-Lê Le 2 février 2021 à 19h25, « Un réseau franc-maçon derrière la tentative de meurtre d’une coach par des agents de la DGSE » [archive], sur leparisien.fr, 2 février 2021 (consulté le 3 février 2021).
      19. Jean Guisnel, « Dagomar et Adelard : « gardes-barrières » à la DGSE et assassins ratés » [archive], sur Le Point, 14 février 2021 (consulté le 14 février 2021).
      20. « Tentative d’assassinat de Puteaux : « Athanor », une loge de la GL-AMF » [archive], sur Hiram.be, 5 février 2021 (consulté le 11 février 2021).
      21. Gérard Plumecoq (Geplu), « Un beau titre bien racoleur, bien putassier… » [archive], sur Hiram.be, 4 février 2021 (consulté le 11 février 2021) Inscription nécessaire.
      22. Jean-Laurent Turbet, « GLDF : Le Grand-Maître réagit concernant les présumés tueurs, francs-maçons et membres de la DGSE dont il est question dans la presse. » [archive], sur Bloc notes de Jean-Laurent sur les Spiritualités (consulté le 11 février 2021).
      23. « Communiqué du Grand Maître » [archive], sur gldf.orf, 4 février 2021 (consulté le 24 mai 2021).
      24. Jean-Laurent Turbet, « GODF : Communiqué concernant l’affaire de la « Loge Puteaux » et les présumés assassins. » [archive], sur Bloc notes de Jean-Laurent sur les Spiritualités (consulté le 25 février 2021).
      25. « Communiqué de Presse du 4 février 2021 » [archive], sur godf.org, 4 février 2021 (consulté le 24 mai 2021).

Laurent Léger,

« Cellule criminelle de barbouzes : une loge franc-maçonne dissoute » [archive]

      , sur liberation.fr,

13 février 2021(consulté le 12 juin 2021)

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Yin

cuy gracioso 3

Aime le potage

Avis du 3 février 2015

Ce blog a été créé le 6 janvier 2015 pour prendre le relais du Petitcoucou venant d'être suspendu sans préavis ni avertissement en milieu de journée. Ayant eu cette fonction jusqu'au 1er février 2015, il devient un doublon du Petitcoucou suite à la réouverture de ce dernier après trois semaines de suspension, et sa reprise d'activité à compter du 2 février 2015.

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Avis

Les statistiques de ce blog sont bloquées depuis le 21 janvier 2015. Plus aucun compteur n'est incrémenté, ceux des visites du jour restent à zéro, les mises à jour ne se font plus.

Avis du 24 janvier 2015

Mes statistiques "avancées" sont de retour et font apparaître un record de visites le 21 janvier 2015 - record très modeste, mais néanmoins record pour ce blog nouveau-né. En revanche, les statistiques "basiques" sont toujours bloquées. Tout cela m'évoque bien évidemment les petites manies de Cyprien Luraghi qui n'a jamais pu supporter de voir s'envoler le nombre de mes lecteurs, qu'il surveille comme le lait sur le feu depuis la création de mon premier blog, sur Le Post, début septembre 2009.

Avis du 26 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout se passe normalement. Le Chinois de Thaïlande est inactif sur ce blog.

Avis du 31 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 29 janvier.

Avis du 1er février 2015

Retour de mes statistiques "basiques".

Avis du 3 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er février.

Avis du 6 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout fonctionne.

Avis du 11 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 8 février.

Avis du 26 février 2015

Statistiques "basiques" enfin débloquées !

Avis du 27 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 26 février. Ce petit jeu pourrait-il cesser ? On n'en voit pas l'intérêt... Complément de 22 h: merci de m'avoir rendu ces statistiques !

Avis du 4 mars 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er mars. Merci de les débloquer et ne plus les bloquer ou les oublier en cet état à l'avenir.

Avis du 7 mars 2015

Statistiques "basiques" bien débloquées. Merci.

Avis du 25 mars 2015

Statistiques "basiques" bloquées depuis le 14 mars.

Avis du 2 avril 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour.

Avis du 26 avril 2015

Les statistiques "basiques" de ce blog sont encore bloquées, depuis le 10 avril 2015.

Avis du 28 avril 2015

Statistiques de retour. Merci.

Avis du 7 mai 2015

Je n'ai de nouveau plus de statistiques "basiques" depuis le 2 mai. Comme pour Petitcoucou, les statistiques "avancées" ont également disparu depuis deux jours.

Avis du 10 mai 2015

Statistiques "basiques" débloquées. Merci. Me manquent encore les statistiques "avancées".

Avis du 14 mai 2015

Toutes mes statistiques sont de retour depuis hier. Merci.

Avis du 3 octobre 2015

Les compteurs de mes statistiques avancées sont tous à zéro depuis le 1er octobre. Merci de me les rendre.

Avis du 5 octobre 2015

Statistiques "avancées" de retour ce soir. Merci.

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