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Mon Chinois de Thaïlande : Cyprien Luraghi, une piste bien étayée

Nous avons relevé précédemment l’intérêt prononcé que manifestent très curieusement pour certains aspects de l’affaire des attentats de Paris de janvier 2015 des journalistes indiens ou d’autres personnes résidant en Inde : ce sont notamment l’enquête du commissaire Fredou et son « suicide » présumé dans la nuit du 7 au 8 janvier 2015 à Limoges, et le parcours des frères Kouachi, passant par La Grande-Motte, dans l’Hérault, le football, et pour l’un d’eux la section sport-étude d’un lycée de la Haute-Vienne.

De fil en aiguille, l’Inde nous renvoyant au cyberdélinquant Pascal Edouard Cyprien Luraghi autant que ses relations avec d’anciens taulards devenus militants anticarcéraux, nous nous sommes intéressés à la venue à Limoges fin janvier 2015 de l’un d’entre eux, l’écrivain Abdel Hafed Benotman.

Or, ce dernier, décédé moins d’un mois plus tard, était invité à y rencontrer des collégiens dans le cadre des opérations Nuits Noires d’Aubusson, à l’issue desquelles est décerné le Prix du polar lycéen d’Aubusson, ayant pour président d’honneur Jean-Bernard Pouy, directeur de la collection Le Poulpe dont Cyprien Luraghi fait partie des auteurs.

Son numéro du Poulpe, intitulé « Pour cigogne le glas », a été édité au mois de mai 1999.

La piste du cyberdélinquant psychopathe qui me harcèle sur Internet depuis 2008-2009 avec plusieurs complices dont tout un groupe d’individus originaires de l’Hérault est ainsi bien étayée.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Bernard_Pouy

Jean-Bernard Pouy

Jean-Bernard Pouy
Description de cette image, également commentée ci-après

Jean-Bernard Pouy au Festival international du roman noir de Frontignan, juin 2007

Données clés
Alias
J.-B. Nacray (avec Daniel Pennac et Patrick Raynal)
J.L. Van Impe
Arthur Keelt
Naissance 2 janvier 1946 (69 ans)
Paris (France)
Activité principale
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture Français
Genres

Œuvres principales

  • L’Homme à l’oreille croquée (1987)
  • La Belle de Fontenay (1992)
  • RN86 (1992)
  • La petite écuyère a cafté (1995)

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Jean-Bernard Pouy, né le 2 janvier 1946 à Paris, est un écrivain libertaire français de roman noir et un directeur de collections littéraires.

Sommaire

Biographie

Auteur à succès, il inaugure les collections (Zèbres, Le Poulpe, Pierre de Gondol, Série grise, Tourisme et polar). Il est notamment le créateur du personnage Gabriel Lecouvreur, dit Le Poulpe, aux éditions Baleine dont il est un des fondateurs. Par la suite il lance la série Pierre de Gondol sur le même principe que le Poulpe, un personnage d’enquêteur littéraire, et la même année la série grise, une série en gros caractères destinée aux 72-83 ans. En 2002, il publie Die Amsel (Le Merle), laissant croire qu’il n’est que le traducteur d’Arthur Keelt, romancier imaginaire auteur du roman, et dont les citations se retrouvent dans d’autres livres de Pouy.

Adepte de l’Oulipo, il pratique assidûment l’écriture à contraintes ; il participe notamment à l’émission Des Papous dans la tête sur France Culture. Nombre de ses œuvres appliquent une contrainte, le plus souvent cachée comme l’utilisation d’incipit de romans pour les attaques de chapitre, le cadavre exquis (par chapitre) pour La Vie duraille avec Daniel Pennac et Patrick Raynal sous le pseudonyme de « J.-B. Nacray ».

Il est également depuis 2006 président d’honneur du prix du polar lycéen d’Aubusson.

Depuis 2006, il est directeur de collection de Suite noire1 aux Éditions La Branche2.

En 2014, il a été filmé pour l’anthologie cinématographique Cinématon de Gérard Courant. Il est le numéro 2834 de la collection.

Œuvre

Romans

  • 1983 : Spinoza encule Hegel in Very Nice (Albin Michel, coll. « Sanguine » no 16)
  • 1984 : Nous avons brûlé une sainte (Gallimard, coll. « Série noire » no 1968)
  • 1985 : La Vie duraille, avec Patrick Raynal et Daniel Pennac sous le pseudonyme J.-B. Nacray (Fleuve noir « Spécial-Police » no 1968)
  • 1985 : Suzanne et les ringards (Gallimard. coll. « Série noire » no 2013)
  • 1986 : La Pêche aux anges (Gallimard, coll. « Série noire » no 2042)
  • 1987 : L’Homme à l’oreille croquée (Gallimard. coll. « Série noire » no 2098)
  • 1988 : La Clef des mensonges (Gallimard, coll. « Série noire » no 2161)
  • 1989 : Le Cinéma de papa (Gallimard, coll. « Série noire » no 2199)
  • 1990 : Cinq nazes (L’Atalante)
  • 1992 : La Belle de Fontenay (Gallimard, coll. « Série noire » no 2290)
  • 1992 : RN 86 (Clô)
  • 1994 : Le Bienheureux (L’Atalante)
  • 1995 : La petite écuyère a cafté (Baleine no 1, coll. « Le Poulpe« )
  • 1996 : 54 x 13 (L’Atalante)
  • 1998 : À sec ! : Spinoza encule Hegel, le retour (Baleine no 111, coll. « Canaille/Revolver »)
  • 1998 : Le Poulpe, le film (novélisation avec Guillaume Nicloux et Patrick Raynal (Baleine no 145, coll. « Le Poulpe« )
  • 1998 : Les Gros Culs (Baleine – hors commerce)
  • 1999 : Larchmütz 5632 (Gallimard, coll. « Série noire » no 2532)
  • 1999 : 94 (Éd. Grenadine 2000)
  • 2000 : Démons et vermeils (Baleine, coll. « Série grise » no 1)
  • 2000 : 1280 âmes (Baleine, coll. « Pierre de Gondol » no 1)
  • 2002 : Le Merle, sous le pseudonyme d’Arthur Keelt (« trad. de l’allemand par J.-B. Pouy » (sic) (L’Atalante)
  • 2002 : Sur le quai, photogr. Cyrille Derouineau (Terre de brume)
  • 2003 : H4Blues (Gallimard, coll. « Série noire »)
  • 2003 : Train perdu, wagon mort (La Vie du rail, coll. « Rail noir ») (ISBN 2-915034-07-9)
  • 2004 : Nycthémère (Les Contrebandiers éditeurs) (ISBN 978-2-915438-01-7)
  • 2004 : La Farce du destin, avec Patrick Raynal (Les Contrebandiers éditeurs) (ISBN 978-2-915438-04-8)
  • 2004 : The Farce of the Destin (deuxième épisode de La Farce du destin), avec Patrick Raynal (Les Contrebandiers éditeurs) (ISBN 978-2-915438-08-6)
  • 2005 : Le Rouge et le Vert (Gallimard, coll. « Série noire ») (ISBN 978-2-07-030516-2)
  • 2005 : Sirop de Liège, avec Joe G. Pinelli (ill.) (Éd. Estuaire, coll. « Carnets Littéraires ») (ISBN 978-2-87443-006-0)
  • 2006 : Avec une poignée de sable : Spinoza encule Hegel 3 (Les Contrebandiers), (ISBN 2-915438-15-3)
  • 2006 : Fratelli, avec Joe G. Pinelli (ill.) (Éd. Estuaire), (ISBN 978-2-87443-016-9)
  • 2006 : Le Petit Bluff de l’alcootest (La Branche, coll. « Suite noire » no 5)
  • 2007 : Nus (Fayard, coll. « Fayard Noir »)
  • 2007 : Au pied du mur (Belin jeunesse, coll. « Charivari »). Rééd. sous le titre Le Mur et au-delà (2008)
  • 2008 : La Récup’ (Fayard, coll. « Fayard Noir »)
  • 2008 : Mes soixante huîtres, Folie d’encre.
  • 2008 : Feuque ! (Mare Nostrum, coll. « Polar Rock », no 5)
  • 2009 : Rosbif saignant (Coop-Breizh, coll. « Les enquêtes de Léo Tanguy »)
  • 2009 : Cinq bières, deux rhums (Baleine, coll. « Le Poulpe« )
  • 2009 : Blacklagoon, (les mille univers)
  • 2010 : Holiday (Baleine)
  • 2011 : Colère du présent (Baleine)
  • 2011 : Le Bar parfait (Les éditions de l’atelier in8, coll. « Polaroid »)
  • 2011 : Samedi 14 (La Branche, coll. « Vendredi 13″)
  • 2012 : Sous le vent, avec Joe G. Pinelli (ill.) (JC Lattès), (ISBN 978-2-7096-3702-2)
  • 2013 : Calibre 16 mm (Les éditions de l’atelier in8, coll. « Polaroid »)
  • 2014 : Plein le dos (Les petits polars du « Monde »)
  • 2015 : Tout doit disparaître (Gallimard, coll. « Série noire »)

Feuilletons

  • 2010 : Les Compagnons du veau d’or – Volume 1 (Baleine, coll. « Hors collection »), (ISBN 978-2-84219-460-4), initialement paru dans la revue Shanghaï Express en 2006

Nouvelles

Recueils de nouvelles

  • 1993 : La Chasse au tatou dans la pampa argentine (Canaille)
  • 1994 : Palmiers et crocodiles (Clô)
  • 1997 : Le Jour de l’urubu (La Loupiote, coll. « Tamanoir ») (ISBN 978-2-84219-144-3)
  • 2001 : L’Angoisse du banc de touche au moment du coup d’envoi (Baleine, coll. « Instantanés de polar »)
  • 2001 : Les Roubignoles du destin (Gallimard. coll, « Série noire »)
  • 2005 : Ping-pong, avec Marc Villard (Rivages, coll. Rivages/Noir) (ISBN 978-2-7436-1440-9)
  • 2006 : La Mauvaise Graine et autres nouvelles (Gallimard, « Folio »)
  • 2007 : Ma vie s’appelle Peut-être (Ed. La Voix du Nord 2008)
  • 2008 : Tohu-bohu (en collaboration avec Marc Villard), Rivages/Noir no 673.
  • 2008 : La Vengeance du casse-croûte et autres nouvelles3, coll. ELB Nouvelles)
  • 2009 : Les pieds palmés, Jean-Paul Rocher, coll. « Les Fruits Défendus » (ISBN 978-2-917411-22-3, présentation en ligne)
    Une fable où les pieds sont les héros d’un Festival de Cannes.
  • 2010 : Zigzag (en collaboration avec Marc Villard) ; Rivages/Noir

Anthologies (direction)

  • Les Sept familles du polar, Baleine, 2000.
  • Bloody Birthday : nouvelles. Paris : la Branche, novembre 2008. (ISBN  978-2-35306-024-5)

Poésie

  • 1985 : Le Casse-pipe intérieur (Editions Offset, Nice)
  • 1998 : Cendres chaudes (Les Éditions du Ricochet, coll. « Les Mascarets du Ricochet ») (ISBN 978-2-911013-13-3)

Documents, essais

  • 1999 : N’importe quoi pourvu que ça bouge (Éd. Stylus) (ISBN 978-2-912870-04-9)
  • 2004 : Je hais le cinéma (Les Contrebandiers éditeurs, coll. Adk Pamphlet) (ISBN 978-2-9519753-1-6)
  • 2005 : L’Expédition Sanders-Hardmuth (Antoine de Kerversau éditeur) (ISBN 978-2-9519753-2-3)
  • 2005 : Pétaouchnock (Antoine de Kerversau éditeur) (ISBN 978-2-9519753-3-0)
  • 2006 : L’Encyclopédie des cancres, des rebelles et autres génies (sous la direction d’Anne Blanchard et en collaboration avec Serge Bloch), Gallimard-jeunesse.
  • 2007 : Tentative d’affiliation (en collaboration avec Tatiana Trouvé), Musée d’art contemporain du Val-de-Marne.
  • 2007 : Les Écrivains vus du ciel, (Antoine de Kerversau).
  • 2007 : 1664, la bataille de Cronenbourg, (Antoine de Kerversau).
  • 2008 : Petit précis de littérature précaire, Les Contrebandiers.
  • 2009 : Une brève histoire du roman noir (L’Œil neuf – éditions) (ISBN 978-2-915543-25-4)
  • 2010 : Power Hebdo, œuvre collective de journalisme d’anticipation, numéros 3317 et 33324
  • 2010 : Bord à canal. L’Escaut à l’œuvre, Éditions Invenit, 2010.
  • 2011 : Rémy Cogghe, Combat de coqs en Flandre, Éditions Invenit, 2011.

Théâtre

  • 1994 : La Mise en tropes. Théâtre (hors commerce : Festival du Crime de Saint-Nazaire)
  • 2001 : La Base. Théâtre, éd. Sous le paillasson

Scénario de BD

  • 1999 : Noces de chien (dessins de Jürg), Le Masque, « Petits meurtres ».
  • 2001 : À l’ombre des étoiles (dessins de Jürg), Le Masque, « Petits meurtres ».

Ouvrages collectifs

Prix et distinctions

  • 1985 : Prix Polar & Co, Bruxelles (pour Nous avons brûlé une sainte)
  • 1986 : Prix de la ville de Reims (pour La Pêche aux anges)
  • 1989 : Prix Polar (pour La Clef des mensonges)
  • 1990 : Prix des lecteurs des comités d’entreprise de Saint-Nazaire (pour Le Cinéma de papa)
  • 1992 : Trophée 813 du meilleur roman (pour La Belle de Fontenay)
  • 1993 : Trophée 813 de la nouvelle (pour La Chasse au tatou dans la pampa argentine)
  • 1993 : Prix Mystère de la critique (pour La Belle de Fontenay)
  • 1995 : Prix de la nouvelle de Nanterre (pour Casimir)
  • 1995 : Prix Polar La Roche-sur-Yon (pour La petite écuyère a cafté)
  • 1995 : Prix Polar (pour L’ABC du métier)
  • 1996 : Trophée 813 Maurice-Renault (pour La petite écuyère a cafté)
  • 1996 : Grand prix Paul-Féval de littérature populaire de la SGDL (pour RN86 et La Petite Écuyère a cafté)
  • 1999 : Prix Michel-Lebrun de la ville du Mans (pour Larchmütz 5632)
  • 2003 : Mention Spéciale du Jury Prix Jasmin (pour la nouvelle « Les Partageux », Votre Beauté n° 763, 12/2002-01/2003)
  • 2007 : Prix des Lecteurs Ancres Noires, Association Ancres Noires, Le Havre (pour L’Homme à l’oreille croquée)
  • 2007 : Prix de la presse des jeunes à Montreuil (pour L’Encyclopédie des cancres)
  • 2007 : Prix de la Nuit du livre, catégorie jeunesse (pour L’Encyclopédie des cancres)
  • 2007 : Bologna Ragazzi Award, catégorie Non-Fiction, Foire du livre de jeunesse de Bologne (pour L’Encyclopédie des cancres)
  • 2008 : grand prix de l’Humour noir, catégorie prix de l’Humour noir Xavier-Forneret (pour l’ensemble de son œuvre)
  • 2009 : Trophée Georges-Hugot, 5e Biennale du polar – Aniche (pour l’ensemble de son œuvre)

Bibliographie critique

Notes et références

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Poulpe_%28collection%29

Le Poulpe (collection)

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« Le Poulpe » est une collection de romans policiers publiée aux éditions Baleine, inaugurée en 1995 avec La petite écuyère a cafté de Jean-Bernard Pouy, également directeur de collection originel. Bien que chacun des épisodes soit écrit par un auteur différent, on y suit les aventures d’un même personnage, Gabriel Lecouvreur, un détective surnommé « Le Poulpe » à cause de ses longs bras semblables aux tentacules d’un poulpe. La collection a été adaptée au cinéma en 1998 (Le Poulpe, le film), et certains numéros ont été adaptés en bande dessinée à partir de 2000 (Le Poulpe en bande dessinée).

Sommaire

Historique

La « bible » de la collection a été écrite conjointement par les trois premiers auteurs : Jean-Bernard Pouy, Serge Quadruppani et Patrick Raynal.

Jean-Bernard Pouy, qui a fondé et dirigé la collection à ses débuts, déclarait ne pas faire de sélection dans les manuscrits, les publiant dans leur ordre d’arrivée pour rendre compte sans filtre de ce qui s’écrit. De cette façon la collection a rapidement dépassé les 100 épisodes, très inégaux mais attirant des signatures d’horizons très divers : maîtres du roman noir, habitués des collections blanches ou encore des amateurs, des collectifs.

De janvier 2009 à janvier 2013, la collection a été dirigée par Stéfanie Delestré. Elle est ensuite dirigée par Gwenaëlle Denoyers. Cinq à six titres inédits paraissent chaque année. Pour 2010 : Maïté Bernard, Marin Ledun, JP Jody, Sébastien Gendron, Sergueï Dounovetz, Antoine Chainas… Pour 2012 : Stéphane Pajot. Pour 2013 : Gilbert Gallerne, Christian Zeimer et Margot D. Marguerite, Philippe Franchini, Franz Bartelt…

Les illustrations de la collection « Le Poulpe » sont de Miles Hyman, qui a inauguré un nouveau style graphique avec le Poulpe de Christian Zeimert.

Quelques règles d’écritures des romans

Les personnages récurrents

  • Gabriel Lecouvreur dit « Le Poulpe ». Sans domicile fixe : il oscille entre le salon de coiffure de Chéryl, les hôtels, les pensions… Il essaie de restaurer un vieux Polikarpov. Amateur de bière, il déteste le vin.
  • Chéryl. Coiffeuse, dont la couleur favorite est le rose. Compagne du Poulpe.
  • Gérard. Patron du bar restaurant « le Pied de Porc à la Sainte-Scolasse ».
  • Maria. Femme de Gérard. D’origine espagnole.
  • Vlad. Aide cuisinier roumain.
  • Léon. Le chien du propriétaire du restaurant.
  • Pédro. D’origine catalane. Il a pris part dans la lutte contre Franco lors de la guerre d’Espagne. C’est un anarchiste, ancien imprimeur. Il fournit à Gabriel faux papiers et armes.
  • Vergeat. Membre des Renseignements généraux. Ennemi intime de Gabriel, bien qu’il lui rende quelques services à l’occasion. Son nom correspond à Javert en verlan, clin d’œil au Javert des Misérables de Victor Hugo.

Structure des livres

  • Chapitre 1 : le meurtre, identité de la victime, mais pas celle du meurtrier.
  • Chapitre 2 : en lisant les faits divers au Pied de Porc, Gabriel prend connaissance du meurtre (parfois déguisé en suicide) et décide d’aller enquêter.
  • Passage obligé chez Chéryl, puis chez Pédro pour récupérer armes et papiers.
  • Durant l’histoire le Poulpe doit lire un livre de philosophie, poésie… et boire une bière si possible autre qu’un simple demi.
  • Si Gabriel et Chéryl sont en couple, chacun peut avoir des aventures.
  • Comme l’animal du même nom, Le Poulpe prend souvent des coups (« Pour l’attendrir, faut taper dessus »), et sait les rendre.
  • Dernier chapitre : retour au Pied de Porc, l’affaire est résolue et le pauvre Gérard ne comprend toujours pas que Gabriel ait pu résoudre l’affaire.

Bibliographie

La plupart des titres sont des jeux de mots tirés d’expressions classiques, de titres de films ou de livres, des palindromes (Une valse de slave nu de Vladimir Bodiansky)…

Éditions originales

(les numéros qui manquent correspondent aux ouvrages parus dans les autres collections des éditions Baleine)

  1. Jean-Bernard Pouy, La petite écuyère a cafté, septembre 1995, 158 p. (ISBN 2-84219-000-9)
  2. Serge Quadruppani, Saigne-sur-Mer, octobre 1995, 149 p. (ISBN 2-84219-001-7)
  3. Patrick Raynal, Arrêtez le carrelage, novembre 1995, 148 p. (ISBN 2-84219-003-3)
  4. Didier Daeninckx, Nazis dans le métro, septembre 1996, 149 p. (ISBN 2-84219-006-8)
  5. Noël Simsolo, Un travelo nommé désir, mars 1996, 153 p. (ISBN 2-84219-007-6)
  6. Franck Pavloff, Un trou dans la zone, mars 1996, 132 p. (ISBN 2-84219-008-4)
  7. Paul Vecchiali, La Pieuvre par neuf, juin 1996, 151 p. (ISBN 2-84219-010-6)
  8. Jean-Jacques Reboux, La Cerise sur le gâteux, septembre 1996, 187 p. (ISBN 2-84219-011-4)
  9. Claude Mesplède, Le Cantique des cantines, septembre 1996, 135 p. (ISBN 2-84219-012-2)
  10. Pascal Dessaint, Les Pis rennais, septembre 1996, 135 p. (ISBN 2-84219-013-0)
  11. Olivier Thiébaut, Les Pieds de la dame aux clebs, octobre 1996, 153 p. (ISBN 2-84219-014-9)
  12. Gérard Delteil, Chili incarné, mai 1996, 152 p. (ISBN 2-84219-015-7)
  13. Bertrand Delcour, Les Sectes mercenaires, juin 1996, 151 p. (ISBN 2-84219-016-5)
  14. Roger Martin, Le G.A.L., l’égout, juin 1996, 134 p. (ISBN 2-84219-017-3)
  15. Jean-Christophe Pinpin, Les Gens bons bâillonnés, mai 1996, 133 p. (ISBN 2-84219-018-1)
  16. Hervé Prudon, Ouarzazate et mourir, juillet 1996, 133 p. (ISBN 2-84219-019-X)
  17. Guillaume Nicloux, Le Saint des seins, juillet 1996, 151 p. (ISBN 2-84219-020-3)
  18. Roger Dadoun, Allah recherche l’autan perdu, août 1996, 208 p. (ISBN 2-84219-025-4)
  19. Pascale Fonteneau, Les Damnés de l’artère, août 1996, 131 p. Série Chéryl. (ISBN 2-84219-026-2)
  20. Sylvie Granotier, Comme un coq en plâtre, août 1996, 151 p. Série Chéryl. (ISBN 2-84219-027-0)
  21. Romain Goupil, Lundi, c’est sodomie, octobre 1996, 135 p. (ISBN 2-84219-030-0)
  22. Olivier Douyère, Bunker menteur, octobre 1996, 151 p. (ISBN 2-84219-031-9)
  23. François Joly, Chicagone, octobre 1996, 165 p. (ISBN 2-84219-033-5)
  24. Michel Chevron, J’irai faire Kafka sur vos tombes, octobre 1996, 134 p. (ISBN 2-84219-034-3)
  25. Mano Gentil, Boucher double, octobre 1996, 138 p. Série Chéryl. (ISBN 2-84219-036-X)
  26. Mouloud Akkouche, Causse toujours !, 1997, 136 p. (ISBN 2-84219-038-6)
  27. Serge Meynard, Lapin dixit, janvier 1997, 165 p. (ISBN 2-84219-039-4)
  28. Chantal Pelletier, Lavande tuera, janvier 1997, 164 p. Série Chéryl. (ISBN 2-84219-040-8)
  29. Michel Cardoze, Du hachis à Parmentier, janvier 1997, 158 p. (ISBN 2-84219-042-4)
  30. Jacques Vallet, L’amour tarde à Dijon, février 1997, 166 p. (ISBN 2-84219-043-2)
  31. Gérard Lefort, Vomi soit qui malle y pense, mars 1997, 130 p. (ISBN 2-84219-047-5)
  32. Yannick Bourg, Les Potes de la perception, mars 1997, 131 p. (ISBN 2-84219-048-3)
  33. Aïdé Caillot, Le karma saut’ra, février 1997, 158 p. Série Chéryl. (ISBN 2-84219-049-1)
  34. Alain Puiseux, Je repars à Zorro, mars 1997, 150 p. (ISBN 2-84219-053-X)
  35. Alain Bellet, Danse avec Loulou, mars 1997, 132 p. (ISBN 2-84219-054-8)
  36. Cesare Battisti, J’aurai ta Pau (trad. de l’italien par Arlette Lauterbach), avril 1997, 144 p. (ISBN 2-84219-057-2)
  37. Lucio Mad, Dakar en barre, mai 1997, 178 p. (ISBN 2-84219-058-0)
  38. Stéphanie Benson, Crève de plaisanterie, avril 1997, 134 p. Série Chéryl. (ISBN 2-84219-059-9)
  39. Bruce Mayence, La Belge et la Bête, juin 1997, 143 p. (ISBN 2-84219-063-7)
  40. Hervé Mestron, Eva te faire voir !, juin 1997, 131 p. (ISBN 2-84219-064-5)
  41. Guillaume Darnaud, Le Crépuscule des vieux, juin 1997, 134 p. (ISBN 2-84219-065-3)
  1. Jacky Pop, La Neige du killerman manchot, août 1997, 148 p. (ISBN 2-84219-073-4)
  2. Gérard Lecas, Satanique ta mère !, juillet 1997, 147 p. (ISBN 2-84219-074-2)
  3. Evane Hanska, Le Bal des dégoûtantes, juillet 1997, 133 p. Série Chéryl. (ISBN 2-84219-075-0)
  4. Serge Livrozet, Nice baie d’aisance, septembre 1997, 142 p. (ISBN 2-84219-079-3)
  5. Jean-Luc Poisson, Le Chien des bas serviles, septembre 1997, 127 p. (ISBN 2-84219-080-7)
  6. Laurent Fétis, L’Aorte sauvage, août 1997, 130 p. (ISBN 2-84219-087-4)
  7. Hervé Korian, Les Bêtes du Gévaudan, septembre 1997, 192 p. (ISBN 2-84219-088-2)
  8. Woô Manh, Docteur j’abuse, septembre 1997, 150 p. (ISBN 2-84219-089-0)
  9. Jean-Pierre Andrevon, Papy end, octobre 1997, 150 p. (ISBN 2-84219-095-5)
  10. Jacques Albina, Lazare dîne à Luynes, octobre 1997, 130 p. (ISBN 2-84219-096-3)
  11. Hervé Le Tellier, La Disparition de Perek, octobre 1997, 136 p. (ISBN 2-84219-097-1)
  1. Collectif suisse, Romands noirs, janvier 1998, 94 p. Hors collection. (ISBN 2-84219-140-4)
  2. Philippe Carrese, Allons au fond de l’apathie, février 1998, 156 p. (ISBN 2-84219-122-6)
  3. Michel Boujut, Les Jarnaqueurs, février 1998, 132 p. (ISBN 2-84219-123-4)
  4. Catherine Fradier, Un poison nommé Rwanda, février 1998, 143 p. Série Chéryl. (ISBN 2-84219-124-2)
  5. Georges-Jean Arnaud, L’Antizyklon des atroces, février 1998, 134 p. (ISBN 2-84219-131-5)
  6. Serge Turbé, Ataxie pour Hazebrouck, janvier 1998, 137 p. (ISBN 2-84219-132-3)
  7. Grégoire Forbin, Zombi la mouche, février 1998, 144 p. (ISBN 2-84219-133-1)
  8. José-Louis Bocquet, Zarmaggedon, avril 1998, 129 p. (ISBN 2-84219-136-6)
  9. Louis Bellanti et Frédérique Vacher, Le Manuscrit de la mémère morte, avril 1998, 137 p. (ISBN 2-84219-137-4)
  10. Sylvie Rouch, Meufs mimosas, avril 1998, 122 p. (ISBN 2-84219-138-2)
  11. Pierre Filoche, Eros les tanna tous, mai 1998, 131 p. (ISBN 2-84219-145-5)
  12. Michel Musolino, Plus dur sera le chiite, mai 1998, 132 p. (ISBN 2-84219-146-3)
  13. Didier Vandemelk, Le Carnaval de Denise, mai 1998, 127 p. (ISBN 2-84219-147-1)
  14. Michel Pelé et Frédéric Prilleux, Kop d’immondes, juin 1998, 174 p. (ISBN 2-84219-150-1)
  15. François Billard, Don qui shoote et la manque, juin 1998, 139 p. (ISBN 2-84219-151-X)
  16. Jean-Paul Deleixhe, Guy Delhasse et Christian Libens, Du pont liégeois, juin 1998, 126 p. (ISBN 2-84219-152-8)
  17. Jacques Vettier, La Petite Marchande de doses, juillet 1998, 145 p. (ISBN 2-84219-160-9)
  18. Alain Leygonie, Mali mélo, juillet 1998, 122 p. (ISBN 2-84219-161-7)
  19. Danièle Rousselier, Tananarive qu’aux autres, juillet 1998, 145 p. (ISBN 2-84219-162-5)
  20. Philippe Delepierre, L’Aztèque du charro laid, juillet 1998, 177 p. (ISBN 2-84219-163-3)
  21. Pierre Fossard, Veine haineuse, novembre 1998, 125 p. (ISBN 2-84219-175-7)
  22. Albédo, Les Pourritures célestes, septembre 1998, 158 p. (ISBN 2-84219-166-8)
  23. Lionel Besnier, Macadam cobaye, septembre 1998, 172 p. (ISBN 2-84219-167-6)
  24. Andreu Martin, Vainqueurs et cons vaincus (trad. de l’espagnol par Georges Tyras avec Norbert Gerland), novembre 1998, 149 p. (ISBN 2-84219-185-4)
  25. Guillaume Nicloux, Jean-Bernard Pouy et Patrick Raynal, Le Poulpe, le film, septembre 1998, 129 p. (ISBN 2-84219-184-6) : novélisation du film adapté de la collection, Le Poulpe
  26. Nila Kazar, Madame est Serbie, décembre 1998, 123 p. Série Chéryl. (ISBN 2-84219-186-2)
  27. Pierre Fort, Le Mec à l’eau de la Générale, janvier 1999, 176 p. (ISBN 2-84219-165-X)
  28. Stéphane Geffray, Les Teutons flingueurs, 1999, 214 p. (ISBN 2-84219-173-0)
  29. Alain Aucouturier, L’Arthritique de la raison dure, juin 1999, 121 p. (ISBN 2-84219-174-9)
  30. Thierry Reboud, Un nain seul n’a pas de proches, août 1999, 180 p. (ISBN 2-84219-194-3)
  31. Cyril Berneron, La Pensée inique, mars 1999, 145 p. (ISBN 2-84219-190-0)
  32. Pierre Kolaire, Sur la ligne marginaux, avril 1999, 144 p. (ISBN 2-84219-204-4)
  33. Dominique Renaud, Feinte Alliance, avril 1999, 131 p. (ISBN 2-84219-205-2)
  34. Cyprien Luraghi, Pour cigogne le glas, mai 1999, 180 p. (ISBN 2-84219-211-7)
  35. Christian Rauth, La Brie ne fait pas le moine, mai 1999, 203 p. (ISBN 2-84219-212-5)
  36. David Downie, La Tour de l’immonde, juin 1999, 146 p. (ISBN 2-84219-214-1)
  37. Marcus Malte, Le Vrai Con maltais, juin 1999, 126 p. (ISBN 2-84219-215-X)
  38. Yan Molin, L’Évincé au fond du pouvoir, octobre 1999, 195 p. (ISBN 2-84219-222-2)
  39. Claude Ardid, Belles et putes, octobre 1999, 149 p. (ISBN 2-84219-223-0)
  40. Franck Resplandy, Lisier dans les yeux, octobre 1999, 151 p. (ISBN 2-84219-227-3)
  41. Pierre Barachant, Quand les poulpes auront des dents, octobre 1999, 131 p. (ISBN 2-84219-228-1)
  42. Cédric Suillot, Goulasch-moi les baskets !, janvier 2000, 175 p. (ISBN 2-84219-235-4)
  43. Sophie Loubière, La Petite Fille aux oubliettes, janvier 2000, 153 p. Série Chéryl. (ISBN 2-84219-234-6)
  44. Adna H, L’Agneau pas squale, janvier 2000, 146 p. (ISBN 2-84219-253-2)
  45. Collectif Orange Amère, L’Ordure hein !, novembre 1999, 137 p. (ISBN 2-84219-242-7)
  46. Didier Daeninckx, Éthique en toc, mars 2000, 163 p. (ISBN 2-84219-250-8)
  47. Collectif, 22 mars 2000 : C’est un bon jour pour Gabriel, mars 2000, 163 p.
  48. Francis Pornon, Saône interdite, avril 2000, 135 p. (ISBN 2-84219-241-9)
  49. Jean-Marc Ligny, Le cinquième est dément, avril 2000, 133 p. (ISBN 2-84219-262-1)
  50. Stéphane Koechlin, Jeux de Roumains, jeux de vilains, avril 2000, 139 p. (ISBN 2-84219-260-5)
  51. Michel Dolbec, Palet dégueulasse, avril 2000, 162 p. (ISBN 2-84219-266-4)
  52. Michel Abax, Un pastis à la soviet, avril 2000, 164 p. (ISBN 2-84219-267-2)
  53. Alain Wagneur, Drôle de drums, mai 2000, 141 p. (ISBN 2-84219-278-8)
  54. Patrick Mercado, Des gourous et des douleurs, mai 2000, 200 p. (ISBN 2-84219-280-X)
  55. Gérard Streiff, Le Cas G.B., août 2000, 127 p. (ISBN 2-84219-271-0)
  56. Collectif, Le Poulpe au lycée, juin 2000, 222 p. (ISBN 2-84219-282-6)
  57. Violaine Bérot, Notre père qui êtes odieux, août 2000, 174 p. (ISBN 2-84219-281-8)
  58. Olivier Mau, Belle-mère en l’île, septembre 2000, 126 p. (ISBN 2-84219-286-9)
  59. Emma Christa, Les Ravies au lit, septembre 2000, 134 p. (ISBN 2-84219-287-7)
  60. Pierre Magne, À Freud ! Sales et méchants, octobre 2000, 154 p. (ISBN 2-84219-297-4)
  61. Mariano Sanchez-Soler, Oasis pour l’OAS, octobre 2000, 168 p. (ISBN 2-84219-290-7)
  62. Patrick Arduise, Psy cause, janvier 2001, 148 p. (ISBN 2-84219-313-X)
  63. Didier Quester, Lady Commandement, février 2001, 127 p. (ISBN 2-84219-304-0)
  64. Jean Marbœuf, Je bande à Bonnot, février 2001, 128 p. (ISBN 2-84219-321-0)
  65. Antoine Blocier, Vol au-dessus d’un nid de cocos, mars 2001, 155 p. (ISBN 2-84219-331-8)
  66. Pierre Bourgeade, Gab save the Di, septembre 2001, 105 p. (ISBN 2-84219-272-9)
  67. Vladimir Bodiansky, Une valse de slave nu, avril 2001, 133 p. (ISBN 2-84219-339-3)
  68. Pierre Garcette, Guère épais, avril 2001, 163 p. (ISBN 2-84219-327-X)
  69. Guillaumin Sor, Pompe et peine petite khmère, mai 2001, 165 p. (ISBN 2-84219-320-2)
  70. Martin Winckler, Touche pas à mes deux seins, juin 2001, 194 p. (ISBN 2-84219-273-7)
  71. Florian Graton, Les Dix Scouts de l’abbé Todd, septembre 2001, 131 p. (ISBN 2-84219-307-5)
  72. Léon Layon, Toubib or not toubib ?, octobre 2001, 125 p. (ISBN 2-84219-349-0)
  73. Thierry Crifo, Pigalle et la Fourmi, octobre 2001, 200 p. (ISBN 2-84219-355-5)
  74. Claudine Chollet, Un petit lapsus très suspect, novembre 2001, 202 p. Série Chéryl. (ISBN 2-84219-353-9)
  75. Claudine Aubrun, Photos à mateurs, novembre 2001, 128 p. (ISBN 2-84219-347-4)
  76. François Darnaudet, Boris au pays vermeil, janvier 2002, 154 p. (ISBN 2-84219-362-8)
  77. Rémy Gallart, Les Huns dealent au soleil, janvier 2002, 214 p. (ISBN 2-84219-364-4)
  78. Jean-Jacques Reboux sous le pseudonyme Gabriel Lecouvreur, Parkinson le glas, février 2002, 249 p. (ISBN 2-84219-375-X)
  79. Kynndylan, Le Fond de l’RMI, mars 2002, 184 p. (ISBN 2-84219-372-5)
  80. Collectif, Le Poulpe en prison, mars 2002, 105 p. (ISBN 2-84219-378-4)
  81. Virginie Baude et Sorin Ovidiu Manésia, La Légion d’horreur, avril 2002, 184 p. (ISBN 2-84219-374-1)
  82. Yves Ramonet et Jacques Barbéri, Faut pas charnier !, avril 2002, 172 p. (ISBN 2-84219-293-1)
  83. Gérard Alle, Babel ouest, mai 2002, 311 p. (ISBN 2842193717)
  84. Lucile Debaille, Le malheur est dans le blé, mai 2002, 137 p. (ISBN 2-84219-399-7)
  85. Francisco González Ledesma, Purée d’avocat sauce chili, juin 2002, 178 p. (ISBN 2-84219-368-7)
  86. Le petit Olivier, Farine et Châtiment, octobre 2002, 201 p. (ISBN 2-84219-410-1)
  87. Collectif, Le Cyber Poulpe, octobre 2002, 260 p. (ISBN 2-84219-384-9)
  88. Romain Slocombe, Saké des brumes, novembre 2002, 515 p. (ISBN 2-84219-405-5)
  89. Carlos Sampayo, En panne seiche, novembre 2002, 204 p. (ISBN 2-84219-310-5)
  90. Didier Daeninckx, La Route du Rom, juin 2003, 182 p. (ISBN 2-84219-408-X)
  91. Noël Simsolo, Les Sept Poules de Christelle, juin 2003, 283 p. (ISBN 2-84219-407-1)
  92. Jean-Jacques Reboux, Castro, c’est trop !, mai 2004, 346 p. (ISBN 2-84219-350-4)
  93. Hubert Michel, Poulpe Fiction, mai 2005, 152 p. (ISBN 2-84219-406-3)
  94. Lalie Walker, L’Appel du barge, septembre 2007, 186 p. (ISBN 978-2-84219-430-7)
  95. Jean-Marc Ligny, La Ballade des perdus, octobre 2007, 250 p. (ISBN 978-2-84219-432-1)
  96. Francis Mizio, Sans temps de latitude, novembre 2007, 158 p. (ISBN 978-2-84219-411-6)
  97. Pierre Cherruau, Togo or not Togo, mai 2008, 214 p. (ISBN 978-2-84219-444-4)
  98. Serge Scotto, Saint-Pierre et nuque longue, septembre 2008, 182 p. (ISBN 978-2-84219-448-2)
  99. Roger Facon, À l’ombre des jeunes flics en pleurs, octobre 2008, 178 p. (ISBN 978-2-84219-450-5)
  100. Laurent Martin, Certains l’aiment clos, janvier 2009, 170 p. (ISBN 978-2-84219-438-3)
  101. Caryl Férey et Sophie Couronne, D’amour et dope fraîche, février 2009, 167 p. (ISBN 978-2-84219-454-3)
  102. Noël Simsolo, Les Ch’tis Commandements, mars 2009, 216 p. (ISBN 978-2-84219-456-7)
  103. Jérôme Leroy, À vos Marx, prêts, partez !, avril 2009, 160 p. (ISBN 978-2-84219-458-1)
  104. Jean-Bernard Pouy, Cinq Bières, deux rhums, mai 2009, 160 p. (ISBN 978-2-84219-460-4)
  105. Laurence Biberfeld, On ne badine pas avec les morts, septembre 2009, 198 p. (ISBN 978-2-84219-461-1)
  106. Maïté Bernard, Même pas Malte, décembre 2009, 183 p. (ISBN 978-2-84219-470-3)
  107. Marin Ledun, Un singe en Isère, janvier 2010, 183 p. (ISBN 978-2-84219-441-3)
  108. Jean-Paul Jody, Vingt Mille Vieux sur les nerfs, février 2010, 150 p. (ISBN 978-2-84219-467-3)
  109. Sébastien Gendron, Mort à Denise, mars 2010, 240 p. (ISBN 978-2-84219-472-7)
  110. Serguei Dounovetz, Sarko et Vanzetti, avril 2010, 169 p. (ISBN 978-2-84219-474-1)
  111. Chrysostome Gourio, Le Dolmen des Dieux, mai 2010, 168 p. (ISBN 978-2-84219-476-5)
  112. Antoine Chainas, 2030: l’Odyssée de la poisse, août 2010, 143 p. (ISBN 978-2-84219-477-2)
  113. Luc Baranger, Maria chape de haine, septembre 2010, 178 p. (ISBN 978-2-84219-483-3)
  114. Hervé Claude, Mort d’un papy voyageur, octobre 2010, 170 p. (ISBN 978-2-84219-480-2)
  115. François Darnaudet-Malvy, Les Ignobles du Bordelais, décembre 2010, 153 p. (ISBN 978-2-84219-486-4)
  116. Philippe Huet, La Poubelle pour aller danser, février 2011, 164 p. (ISBN 978-2-84219-491-8)
  117. Pierre Cherruau et Renaud Dély, La Vacance du petit Nicolas, avril 2011, 223 p. (ISBN 978-2-84219-493-2)
  118. Nick Gardel, Lâches Déraisons, août 2011, 156 p. (ISBN 978-2-84219-497-0)
  119. Jacques Jouet, Cris de mes chats le dimanche, octobre 2011, 127 p. (ISBN 978-2-84219-498-7)
  120. Stéphane Pajot, Azteque Freaks, janvier 2012, 214 p. (ISBN 978-2-84219-503-8)
  121. Gilbert Gallerne, Les Salauds du lac, janvier 2013, 163 p. (ISBN 978-2-84219-513-7)
  122. Christian Zeimert, Viens, poupoulpe, février 2013, 113 p. (ISBN 978-2-84219-514-4)
  123. Margot D. Marguerite, Pliera bien qui pliera le dernier, mars 2013, 240 p. (ISBN 978-2-84219-522-9)
  124. Philippe Franchini, Quatre Corses majeurs, mai 2013, 189 p. (ISBN 978-2-84219-521-2)
  125. Frank Bartelt, La bonne a tout fait, octobre 2013, 172 p. (ISBN 978-2-84219-524-3)
  126. Karl Dazin, Sale eau de Montreuil,  janvier 2014, 196 p. (ISBN 978-2-84219-526-7)
  127. Karim Madani, Blood sample, mars 2014, 152 p. (ISBN 978-2-84219-527-4)
  128. Dominique Delahaye, L’Année des fers chauds, avril 2014, (ISBN 978-2-84219-528-1)

Hors collection :

  • Collectif des auteurs du Poulpe, Deuxième Debré, mars 1997, 12 p. (ISBN 2-84219-068-8) : manifeste
  • Cyrille Poy, La vérité sur les beaux bars, janvier 2006 (isthme éditions), 127 p. (ISBN 2-91268-870-1) dans le cadre d’une exposition d’Alain Declercq au Centre Le Méridien d’Ibos. Le livre comporte plusieurs photos d’Alain Declercq.

Rééditions

Certains numéros ont été réédités aux éditions J’ai lu, dans la collection « Librio noir » :

Autres rééditions :

Numéros particuliers

Chéryl, la compagne du Poulpe est le personnage principal de quelques romans de la collection :

Plusieurs ouvrages sont collectifs :

  • 22 mars 2000 : C’est un bon jour pour Gabriel (no 186) célèbre le quarantième anniversaire du Poulpe.
  • Le Cyber Poulpe (no 244) est un roman écrit à la manière d’un cadavre exquis par les membres du forum de Mano Solo. Ce projet a été initié par Fred Sauton, alors chroniqueur littéraire sur manosolo.net, et Anne-Cécile Hautbois.
  • Le Poulpe au lycée (no 200) a été écrit par des élèves du lycée Auguste-Blanqui de Saint-Ouen, du collège Jean-Moulin de Toulouse, et du lycée René-Gosse de Clermont-l’Hérault (sous la responsabilité de Serge Livrozet).
  • Le Poulpe en prison (no 236) a été écrit par l’atelier d’écriture de la maison d’arrêt de Valence.
  • Romands noirs (hors collection) est un recueil de nouvelles.

Babel ouest de Gérard Alle (no 239) est écrit en français puis en breton.

Marcus Malte et Maïté Bernard font chacun référence dans leur Poulpe au « Faucon maltais » de Dashiell Hammett.

Adaptations

En bandes dessinées

Article détaillé : Le Poulpe (bande dessinée).

Au cinéma

Article détaillé : Le Poulpe (film).

Produit dérivé

Les éditions Baleine ont commercialisé une bière, « La Poulpeuse », fabriquée en Bretagne, par la coopérative Tri Martelod.

Inspirations, parodies et hommages

Modèle pour d’autres collections

L’idée de ce type de héros récurrent que s’approprient des auteurs différents a été copiée avec plus ou moins de bonheur. Citons :

Aux éditions Baleine

  • « Macno » (15 titres : 1998-2000) : collection d’auteurs français de science-fiction dont chaque volume doit être signé par un auteur différent ;
  • « Pierre de Gondol » (10 titres : 2000-2002) : du nom du personnage récurrent, lequel dirige la plus petite librairie de Paris et mène d’étranges enquêtes dans l’univers de l’écrit. Une collection dite « intello-populaire » qui s’adresse aux personnes s’intéressant aux travaux oulipiens, au regard sur le texte, au jeu et à la référence. Hormis le premier texte fondateur — 1280 âmes de Jean-Bernard Pouy — la collection déroutera les lecteurs.

Chez d’autres éditeurs (par des auteurs de Poulpe)

Parodie

Une bande dessinée Le Ploupe de Thon paraît régulièrement dans le Psikopat.

Hommage musical

Le groupe punk Zampano a réalisé en collaboration avec les écrivains Jean-Bernard Pouy et Jean-Christophe Pinpin Le Bruit des boucliers (Bakalao Producto), EP 6 titres consacré au Poulpe.

Bibliographie

  • Mireille Piarotas, « Le Poulpe, récit populaire d’une violence sociale », dans Mireille Piarotas (dir.), Regards populaires sur la violence, Publications de l’Université de Saint-Étienne, coll. « Centre interdisciplinaire d’études et de recherches sur l’expression contemporaine – Travaux » (no 98), Saint-Étienne, 2000, 292 p. (ISBN 2-86272-180-8), p. 265–289

Lien externe

Les frères Kouachi fréquentent très tôt des pédophiles

En 2010, des images pornographiques et surtout pédopornographiques ont été retrouvées dans les ordinateurs d’Amédy Coulibaly et Chérif Kouachi.

Aucune enquête sérieuse n’a été réalisée.

Le 15 janvier, plusieurs médias émettaient l’hypothèse que les djihadistes auraient pu utiliser des sites pour adultes pour communiquer discrètement.

Mais selon le parquet de Nanterre, ces allégations sont hautement fantaisistes, car les images n’avaient pas circulé sur Internet.

En fait, pédophilie et prostitution ont fait très tôt partie du quotidien des deux frères Kouachi.

 

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/coulibaly-et-kouachi-etaient-impliques-dans-une-enquete-pour-detention-d-images-pedophiles-7776226727

Coulibaly et Kouachi étaient impliqués dans une enquête pour détention d’images pédophiles

En 2011, la justice avait classé une enquête pour détention d’images pédopornographiques à l’encontre de deux des trois terroristes.

Amedy Coulibaly était impliqué dans une enquête pour détention d'images pédopornographiques.
Crédit : FRENCH POLICE / AFP

Amedy Coulibaly était impliqué dans une enquête pour détention d’images pédopornographiques.

par La rédaction numérique de RTL , Avec AFP publié le 15/01/2015 à 19:39

Chérif Kouachi et Amédy Coulibaly, deux des trois jihadistes auteurs des attentats de Paris qui ont fait 12 morts la semaine précédente, étaient tous les deux impliqués dans une enquête pour détention d’images pédopornographiques, classée en 2011 par la justice, a-t-on appris ce jeudi 15 janvier de source judiciaire.

Ces soupçons avaient été mis au jour en 2010 à l’occasion d’une enquête ouverte à Paris où ils avaient été mis en examen dans le cadre de l’enquête sur le projet d’évasion de prison en 2010 de l’islamiste Aït Ali Belkacem, ancien membre du GIA algérien condamné à perpétuité pour l’attentat du RER Musée d’Orsay en 1995. Amédy Coulibaly avait été condamné à cinq ans de prison en 2013. Dans cette affaire, Chérif Kouachi avait bénéficié d’un non-lieu.

Coulibaly et Kouachi contestaient être impliqués

Les expertises informatiques ordonnées par le juge d’instruction sur les ordinateurs de Chérif Kouachi et Amédy Coulibaly « avaient permis de démontrer qu’ils contenaient des images pédopornographiques, en petit nombre », a indiqué cette source, confirmant des informations de presse dévoilées mercredi.

Les suspects étant domiciliés dans les Hauts-de-Seine, l’enquête sur ces faits incidents avait été transmise au parquet de Nanterre. Devant les enquêteurs, les deux hommes avaient à l’époque « contesté leur implication » dans la détention de ces images sur leur ordinateur portable. La procédure visait des faits de détention, mais pas de diffusion.

L’enquête préliminaire n’ayant « pas permis d’établir leur responsabilité (…), elle a été classée en 2011. Aucun juge d’instruction n’a été saisi de l’affaire », a ajouté cette source judiciaire.

Des sites pédophiles pour être plus discrets ?

Chérif Kouachi et Amédy Coulibaly n’étaient en effet pas forcément coupable de pédophile. Selon plusieurs médias, ces clichés pédopornographiques pourraient en réalité avoir un lien avec des faits de terrorisme. Les deux jihadistes auraient pu utiliser des sites internet pour adultes pour échanger de façon plus discrète, ce qui expliquerait la présence de telles images sur leurs disques durs.

Les deux hommes ont été abattus vendredi 9 janvier lors d’un double assaut mené à Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne) et à la Porte de Vincennes à Paris. Du fait de leur décès, le parquet ne rouvrira pas d’enquête sur l’affaire des images.

http://www.linternaute.com/actualite/personnalites/cherif-kouachi-amedy-coulibaly-la-piste-pedophile-0115.shtml

Les terroristes ayant commis les attentats en France possédaient sur leurs ordinateurs des photos à caractère pédopornographique. Une piste peut-être insuffisamment prise au sérieux en 2010.

C’est une piste qui a peut-être été trop négligée, l’affaire ayant été classée rapidement faute de juge d’instruction désigné pour la diriger, nous apprend Le Canard Enchaîné. En 2010, alors que la Sous-Direction Antiterroriste enquête sur Chérif Kouachi et Amedy Coulibaly, suspectés d’avoir voulu participer à l’évasion d’un terroriste responsable des attentats de 1995, les perquisitions menées permettent de mettre la main sur les ordinateurs des deux hommes. L’Obs révèle que 5 images pédopornographiques sont alors découvertes sur le portable d’Amedy Coulibaly, d’autres sur le PC de Chérif Kouachi, assure Le Canard, qui évoque « des photos de petits enfants, filles et garçons ». « On les voit se faire violer, en tous sens, par des adultes et pratiquer des fellations » ajoute l’hebdomadaire. Les deux hommes avaient manifestement voulu se débarrasser de ces clichés avant d’être perquisitionnés.

Les deux hommes n’ont pas été vraiment inquiétés pour la possession de ces images. Pour plusieurs raisons. D’abord, parce ce que le juge d’instruction antiterroriste « avait en effet considéré qu’elles n’avaient aucun rapport avec les faits de terrorisme dont il était chargé » explique L’Obs. Le Canard indique que le juge avait tout de même prévenu Chérif Kouachi de son dégoût et qu’un soit-transmis avait été envoyé au procureur de la République. « A ces mots, Kouachi ne réagi pas » explique le palmipède.

Par ailleurs, l’enquête transmise sur ce dossier au parquet de Nanterre ne donne rien. Pas de juge d’instruction désigné, donc. Les enquêteurs savent que les individus utilisant Internet de manière la plus dissimulée possible, passent par le dark net pour communiquer et se renseigner sur des contenus de nature terroriste, ce qui peut passer par des pages abjectes et illégales. Une source proche des renseignements explique à L’Obs : « On a déjà vu des apprentis-terroristes se parler sur des sites de jeux en ligne pour déjouer la surveillance de leurs mails et de leurs communications téléphoniques. On ne peut pas exclure que Kouachi et Coulibaly aient pu faire de même sur des sites pornos ». Et de rajouter : « Il n’y a eu aucune vérifications spécifiques là-dessus à l’époque. Mais il y avait peut-être matière à creuser ».

EN VIDEO – Les terroristes Kouachi et Coulibaly ont fait vivre à la France 3 jours de terreur :

 

Chérif Kouachi, Amedy Coulibaly : des images pédopornographiques découvertes sur leurs ordinateurs

Par Eddy Sabeba
Publié le 15 janvier 2015

Chérif Kouachi (à gauche) et Amedy Coulibaly.
© SIPA

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Chérif Kouachi et Amedy Coulibaly étaient-ils pédophiles ? Des images pédopornographiques ont été retrouvés sur les ordinateurs des attentats de Paris. Ces documents pourraient être destinés à masquer des communications liées à leurs activités terroristes.

Terroristes et pédophiles ? Les ordinateurs de Chérif Kouachi et Amedy Coulibaly contenaient des images pédopornographiques. Une découverte faite, en 2010, par les hommes de la Sous-Direction Anti-terroriste (SDAT) dans le cadre d’une perquisition liée à l’enquête sur la tentative d’évasion du terroriste algérien Smain Aït Ali Belkacem, l’un des auteurs de l’attentat du RER C en 1995.

« Des photos de petits enfants, filles et garçons »

« Les policiers avaient noté la présence de cinq clichés pédopornographiques dans l’ordinateur Acer appartenant au compagnon d’Hayat Boumeddiene », révèle L’Obs. Même découverte faite sur le disque dur de Chérif Kouachi. 37 clichés. « Des photos de petits enfants, filles et garçons », précise Le Canard Enchaîné. Et l’hebdomadaire de préciser : « On les voit se faire violer, en tout sens, par des adultes et pratiquer des fellations ». L »assaillant de la rédaction de Charlie Hebdo aurait même tenté d’effacer ces images.

Des délinquants sexuels ? Pas certain à en croire les enquêteurs. Ces sites pédopornographiques auraient pu être utilisés par les deux hommes pour échanger de manière plus discrète. Ainsi, FTVI rappelle que « plus de cent documents d’Al-Qaïda » ont, par exemple, « été découverts cachés à l’intérieur d’un film pornographique, en 2012 ».

Un canal de communication plus discret ?

« On a déjà vu des apprentis-terroristes se parler sur des sites de jeux en ligne pour déjouer la surveillance de leurs mails et de leurs communications téléphoniques », indique également une source proche du renseignement à L’Obs.

Une copie du procès-verbal indiquant la présence de ces photos sur l’ordinateur de Chérif Kouachi aurait même été transmis au parquet de Nanterre (Hauts-de-Seine), selon Le Canard. Suite à quoi, aucun juge d’instruction n’aurait été désigné pour enquêter sur cette affaire.

 

http://www.leparisien.fr/charlie-hebdo/quand-kouachi-et-coulibaly-etaient-soupconnes-de-pedopornographie-17-01-2015-4454781.php

Quand Kouachi et Coulibaly étaient soupçonnés de pédopornographie

V.M. | 17 Janv. 2015, 07h25 | MAJ : 17 Janv. 2015, 07h25

Au parquet de Nanterre comme à la Police judiciaire des Hauts-de-Seine, Cherif Kouachi et Amedy Coulibaly n’étaient pas des inconnus. Tous deux avaient été placés en garde à vue, à l’automne 2011, dans le cadre d’une enquête pour détention d’images pédopornographiques.

Une enquête classée, en décembre 2011, quatre mois après son ouverture : rien n’avait en effet permis d’imputer aux deux hommes le fait d’avoir téléchargé ces images.

Les photos avaient été découvertes dans leurs ordinateurs respectifs saisis en mai 2010, dans le cadre de l’instruction menée par un juge antiterroriste parisien sur le projet d’évasion de Smaïn Ait Ali Belkacem, condamné à perpétuité pour l’attentat du RER C en 1995.

La trace d’une quarantaine de photos sur un ordinateur

Ces images avaient été effacées mais les experts avaient retrouvé la trace de cinq photos sur un ordinateur, une quarantaine sur le second. Celles-ci n’ayant rien à voir avec le dossier de l’évasion du terroriste, le parquet de Paris a ouvert une « procédure incidente » qui a été transmise à Nanterre, en août 2011, car les deux hommes étaient déjà domiciliés dans les Hauts-de-Seine. Chérif Kouachi à Gennevilliers et Amedy Coulibaly à Bagneux. Interrogés par la PJ 92, ils avaient alors nié connaître la provenance de ces images. Leurs ordinateurs étant accessibles à des proches, ils étaient crédibles.

Surtout, les images n’ont pas circulé sur Internet. L’hypothèse de discussions discrètes entre les deux hommes, via un forum lié à un site pornographique, est ainsi « hautement fantaisiste » selon le parquet de Nanterre.

 

http://www.reporterre.net/L-enfance-miserable-des-freres

L’enfance misérable des frères Kouachi

Eloïse Lebourg (Reporterre)

jeudi 15 janvier 2015

Les frères Kouachi fréquentent très tôt des pédophiles dans Attentats arton6811-48216

Quelle était l’enfance de Chérif et Saïd Kouachi, les deux hommes qui ont assassiné les journalistes et les policiers à Charlie Hebdo ? Une enfance misérable, de père absent et de mère prostituée, dans un immeuble populaire du 19e arrondissement de Paris. Evelyne les a connus, elle témoigne. Un document exclusif de Reporterre


Elle en rêvait, de son logement social. Elle pose donc meubles, enfants, mari, dans un F4 du 156 rue d’Aubervilliers, à Paris. Avec son CAP de comptabilité, Evelyne s’en va chaque matin travailler tout près de la cité, en plein 19e arrondissement. Nous sommes dans les années 1980. La mixité sociale n’est encore qu’une théorie, un concept.

« Ici, nous vivions entre pauvres. Et encore, la plupart des gens, une fois passées quelques années, partaient ailleurs. Le quartier craignait vraiment. Nous avons décidé de rester pour changer notre environnement nous-mêmes, nous les locataires du 156. Nous voulions sauver notre quartier. »

Un enfant comme les autres

Alors, Evelyne crée des associations. L’une d’elles, Jeunes et locataires, voit le jour dans les années 1990. Son but est de sortir les enfants, de leur faire découvrir autre chose « que le ghetto ». Son association est une des rares à traverser le temps, elle existe pendant plus de dix ans. Elle parvient à dégoter quelques subventions, alors elle prend la main des gamins du quartier et les emmène ailleurs. Un goûter dans un parc, une sortie dans un beau quartier de Paris, et même un jour : Eurodisney.

On la prévient, dans la bande des enfants, l’un est particulièrement coquin, voire turbulent. Il s’appelle Chérif. Il se balade toujours avec son grand frère Saïd, plus discret. À croire que le plus petit est l’aîné. Saïd pleurniche tout le temps, et suit toujours son cadet. Evelyne surveille le cadet « comme du lait sur le feu ».

« J’adorais cet enfant. Il suffisait qu’on le cajole, qu’on le prenne dans les bras pour qu’il se calme. Moi, je l’ai trouvé touchant, ébahi comme tous les autres par la bande à Mickey. » Un enfant comme les autres, qui croit en la magie de Disney, et qui se calme dès qu’on l’apaise. « On les emmenait au cinéma, Chérif adorait y aller. »

tour-ecfea dans Corruption

Mère en détresse

Sa mère n’a pas d’argent pour payer la cantine, et elle n’est pas du genre à demander de l’aide. Evelyne qui aide tout le monde à faire ses papiers, ne l’a jamais vue dans son bureau. On ne sait rien du père, et peut-être même les enfants ont-ils des pères différents. Ils ont toujours vécu ici, nés en 1980 et 1982. Deux des cinq enfants ont déjà été placés ailleurs par les services sociaux, quand Evelyne suit Cherif et Saïd.

Quelques mois après la sortie à Eurodisney, Chérif rentre de l’école comme chaque midi. Accompagné comme toujours de son grand frère, il découvre ce midi-là, en plein milieu de l’appartement, sa maman morte. Morte de quoi ? Elle aurait avalé trop de médicaments. Pour beaucoup, il s’agit d’un suicide.

Finalement, tout le monde connaissait le quotidien de cette mère célibataire. Et les langues des habitants du quartier finissent par se délier. Elle ne parvenait plus à subvenir aux besoins de ses cinq enfants, elle avait fini par faire le trottoir pour arrondir les fins de mois. Elle serait morte, selon la gardienne qui était la seule qui lui parlait, enceinte d’un sixième enfant.

Les enfants sont orphelins, Saïd a douze ans, Chérif a dix ans. Ils quitteront le 156, pour passer leur adolescence, en Corrèze, dans un établissement de la Fondation Claude Pompidou

« On aurait dû aider cette maman »

Evelyne l’a reconnu sur sa télé mercredi 7 janvier. « J’ai appelé mon gendre, qui lui aussi a grandi dans le quartier. Il m’a bien confirmé. J’ai pleuré. Je me suis dit que je suis responsable. J’aurais dû aider cette maman. On n’aurait jamais dû emmener les enfants à Eurodisney, avec cet argent-là, on aurait dû aider cette maman. Chérif avait une dizaine d’années, pas plus. Finalement, à n’avoir rien vu, nous avons tué cette mère et avons été incapables de sauver ses enfants. »

Evelyne est inconsolable devant sa télévision. « Chérif était un enfant comme les autres. Mais il n’aura pas reçu d’amour… Il a trouvé dans le fanatisme religieux, la famille qu’il n’a jamais eue. Ils ont su lui monter la tête. En même temps, c’est facile de s’en prendre à des gamins aussi isolés et fragiles. Personne n’était là pour le remettre dans le droit chemin. »

« S’il avait eu une enfance heureuse, serait-il devenu terroriste ?

Evelyne tient pour responsable la politique de la Ville. « Le but était de parquer là les pauvres. Et personne ne s’en occupait. Les assistantes sociales démissionnaient une à une. Elles avaient trop de boulot par chez nous, elles préféraient se faire muter ailleurs. Alors chaque mois, on avait une nouvelle personne qui reprenait notre dossier, et au final, on n’avançait pas. »

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Evelyne en veut aussi beaucoup au manque d’encadrement des enfants. « Il n’était pas rare que l’on voit des enfants de cinq-six ans traîner devant l’immeuble à minuit. Chérif lui, était comme abandonné. Je me souviens d’un jour durant lequel nous organisions un goûter. Nous n’avions pas de local, alors nous allions dans les caves. Je suis remontée chercher des gobelets, et là, j’ai vu un gardien demander à Chérif, qui était tout maigrelet, de se mettre à genoux pour demander pardon, parce qu’il avait fait une bêtise. Comme il n’avait pas de papa, et une maman absente, il était un peu le souffre-douleur. Enfin, je ne voudrais pas que vous pensiez que je le défends. Mais je veux dire, s’il avait eu une enfance heureuse, serait-il devenu un terroriste ? »

Elle raconte aussi, pour expliquer le contexte de désarroi, l’histoire d’un autre jeune, habitué de la brigade des mineurs, qu’elle faisait dormir chez elle, parce qu’il était battu par sa maman. Un jour, il fugue, les premières nuits, il dort sur le toit. Evelyne finit par le ramasser, lui faire passer une nuit dans le lit de son fils. Le matin, elle le dépose à la police. C’est un habitué, quatre fois qu’il vient. La première fois, à cause d’une brûlure au troisième degré causé par un fer à repasser. Evelyne se met en colère : « Combien de fois devrai-je vous l’amener avant que vous le retiriez de sa mère ? »

Mais le policier veut d’abord savoir comment l’enfant a vécu pendant ces huit jours d’errance. Il comprend tout, quand l’enfant parle d’un monsieur. « Les enfants étaient tellement laissés à l’abandon que le 156 était devenu un repère de pédophiles. Ils passaient le soir, les gamins étaient livrés à eux-mêmes sur le parking. Les parents ne les cherchaient pas… »

« Nous étions entourés de violence »

Evelyne en a marre : « Nous avions quatre centres sociaux dont La maison des copains de La Villette, Action fraternelle, ou encore Espace 19, mais les éducateurs, salariés, n’étaient pas plus âgés que les délinquants et leur donnaient rendez-vous dans les cafés à fumer des clopes et boire des verres. Moi, j’appliquais la méthode bénévole de la ’maman’ et je n’ai jamais eu de problème avec ces jeunes. Sont-ils totalement responsables de ce qu’ils deviennent ? Délinquants, drogués, et pour les frères Kouachi, ces monstres incompréhensibles ? »

Marise (prénom modifié) se pose la même question. À l’époque, elle aussi habite le quartier. Militante, elle multiplie les associations pour venir en aide aux quartiers difficiles. « J’ai vécu de bons moments. Mais avant les années 90, et la prise de conscience que la mixité sociale était indispensable, nous ne parlions pas de ça lors de nos réunions politiques. (NDLR : Marise a d’abord été militante au PC, puis au PS). La société délaisse les pauvres, les met en colère, les rend violents, puis parfois haineux. »

« Les seuls qui acceptaient de vivre au 156 étaient les sans-abris. Nous étions entourés de violence. » Evelyne renchérit. « Je me souviens de ces gamins dont le père était toujours saoûl, et s’endormait avant que les enfants ne rentrent de l’école. Il fermait à clef, les enfants dormaient dans les escaliers. Nous faisions des signalements, mais même les professeurs ne disaient rien… C’est une société entière qu’il faut condamner d’avoir laissé grandir des enfants dans une telle misère. »

interok2-d516b dans Folie

« Terreau fertile »

Evelyne, chrétienne qui pense qu’il faut savoir rire de tout, savait que doucement l’islam gagnait dans le quartier. « Je voyais de plus en plus de femmes porter le voile, puis avoir des propos de moins en moins laïcs. » Marise acquiesce : « Au début, dans les années 90, un des pratiquants de la mosquée de la rue de Tanger faisait partie du Conseil de Quartier. On l’aimait beaucoup, il était très laïc, très ouvert. Nous faisions nos réunions dans la mosquée. Je trouvais cela formidable. Puis notre ami, un jour nous a dit qu’il quittait la mosquée, qu’il ne se retrouvait plus dans les paroles de l’imam. Dès lors, la porte de la mosquée nous est restée à jamais fermée, et nous voyions le changement dans le comportement. Les salafistes ont petit à petit pris possession des lieux, jusqu’à l’arrestation de la cellule des Buttes Chaumont. »

Marise pense que l’intégrisme ne peut prendre racine que sur ce genre de terreau fertile où la précarité et l’abandon ont pris la place normalement nécessaire de l’intégration. « Mais je suis optimiste, depuis l’avènement de la mixité sociale, les choses vont mieux. Je reste persuadée que la mixité était la bonne solution. En revanche, ces enfants nés dans le triple abandon, d’une société, parfois de racines, et encore pire d’éducation, n’ont pas pu apprendre les limites, pas pu s’intégrer… Et ils ont trouvé refuge dans la délinquance, la violence, la prison, et parfois dans l’intégrisme religieux. Il reste cependant de nombreuses structures à créer pour prévenir, intégrer, encadrer. Tenez, pour l’intégration, moi j’aime beaucoup animer l’atelier tricot au Centre Social Riquet mais je dis aux femmes d’arrêter de parler une langue entre elles que je ne comprends pas, j’ai l’impression qu’elles parlent de moi. Ça les fait rire. Mais finalement, parler le même langage quand on est ensemble, c’est plus simple non ? »

Pour Marise, « nous sommes responsables de ne pas avoir offert une jeunesse équilibrée à ces mômes, en n’ayant jamais vu la souffrance de leur mère, leur désarroi d’orphelins… Mais ce n’est pas une excuse pour tuer les autres et ne pas avoir le recul face à l’absurdité du fanatisme… »

Evelyne, elle, qui a pris sa retraite et vit maintenant dans la région Centre, concède : « Je ne devrais pas le dire, vous allez me prendre pour une folle, mais quelque part, moi ces gamins-là, je les plains… »


Lire aussi : Je ne suis pas en guerre


Source : Eloïse Lebourg pour Reporterre

Photos : Reporterre

A la fin de son reportage, le photographe de Reporterre a été abordé par deux hommes menaçants, qui lui ont enjoint de détruire ses photos. Dont il n’a pu sauver que quelques images.
Marise vit toujours dans le quartier.
L’ensemble d’habitation du 156 rue d’Aubervilliers a été rénové, et est très différent de ce qu’il était dans les années 1990.

 


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pixel dans Pédophilie

Info

  • Dossier : Charlie Hebdo

    arton6794-38505 dans Perversité

    Le mercredi 7 janvier 2015, deux assassins abattaient froidement huit journalistes de Charlie Hebdo, deux autres personnes, et deux policiers. L’effroi puis la solidarité saisissaient le pays. Voici nos reportages et témoignages, un regard d’amitié et d’écologie sur ce drame.


Yin

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Aime le potage

Avis du 3 février 2015

Ce blog a été créé le 6 janvier 2015 pour prendre le relais du Petitcoucou venant d'être suspendu sans préavis ni avertissement en milieu de journée. Ayant eu cette fonction jusqu'au 1er février 2015, il devient un doublon du Petitcoucou suite à la réouverture de ce dernier après trois semaines de suspension, et sa reprise d'activité à compter du 2 février 2015.

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Avis

Les statistiques de ce blog sont bloquées depuis le 21 janvier 2015. Plus aucun compteur n'est incrémenté, ceux des visites du jour restent à zéro, les mises à jour ne se font plus.

Avis du 24 janvier 2015

Mes statistiques "avancées" sont de retour et font apparaître un record de visites le 21 janvier 2015 - record très modeste, mais néanmoins record pour ce blog nouveau-né. En revanche, les statistiques "basiques" sont toujours bloquées. Tout cela m'évoque bien évidemment les petites manies de Cyprien Luraghi qui n'a jamais pu supporter de voir s'envoler le nombre de mes lecteurs, qu'il surveille comme le lait sur le feu depuis la création de mon premier blog, sur Le Post, début septembre 2009.

Avis du 26 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout se passe normalement. Le Chinois de Thaïlande est inactif sur ce blog.

Avis du 31 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 29 janvier.

Avis du 1er février 2015

Retour de mes statistiques "basiques".

Avis du 3 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er février.

Avis du 6 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout fonctionne.

Avis du 11 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 8 février.

Avis du 26 février 2015

Statistiques "basiques" enfin débloquées !

Avis du 27 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 26 février. Ce petit jeu pourrait-il cesser ? On n'en voit pas l'intérêt... Complément de 22 h: merci de m'avoir rendu ces statistiques !

Avis du 4 mars 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er mars. Merci de les débloquer et ne plus les bloquer ou les oublier en cet état à l'avenir.

Avis du 7 mars 2015

Statistiques "basiques" bien débloquées. Merci.

Avis du 25 mars 2015

Statistiques "basiques" bloquées depuis le 14 mars.

Avis du 2 avril 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour.

Avis du 26 avril 2015

Les statistiques "basiques" de ce blog sont encore bloquées, depuis le 10 avril 2015.

Avis du 28 avril 2015

Statistiques de retour. Merci.

Avis du 7 mai 2015

Je n'ai de nouveau plus de statistiques "basiques" depuis le 2 mai. Comme pour Petitcoucou, les statistiques "avancées" ont également disparu depuis deux jours.

Avis du 10 mai 2015

Statistiques "basiques" débloquées. Merci. Me manquent encore les statistiques "avancées".

Avis du 14 mai 2015

Toutes mes statistiques sont de retour depuis hier. Merci.

Avis du 3 octobre 2015

Les compteurs de mes statistiques avancées sont tous à zéro depuis le 1er octobre. Merci de me les rendre.

Avis du 5 octobre 2015

Statistiques "avancées" de retour ce soir. Merci.

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