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Des lecteurs des Emirats arabes unis pour Satanistique

Cela a commencé hier, tandis qu’avant-hier soir j’avais eu un lecteur d’Algérie pour l’affaire de l’assassinat de Patricia Bouchon à Bouloc le 14 février 2011 :

 

Des lecteurs des Emirats arabes unis pour Satanistique dans AC ! Brest dzAlgeria, Telecom Algeria

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https://www.google.com/
3 May 19:32:47

 

 

Notons également que ces derniers temps j’ai eu bien plus de visites de lecteurs russes et américains que de lecteurs français.

Très clairement, c’est le Casino Luraghi qui les intéresse.

Et j’ai aussi, actuellement, quelques visites en provenance du blog de Jean-Marc Manach à propos de la Ligue du LOL.

 

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On a trouvé qui finance tous les crimes et délits de Cyprien Luraghi !

Il suffisait d’attendre qu’il se croit chez lui sur Twitter et lâche l’info.

Voilà qui est fait en date du 25 avril 2019, Cyprien Luraghi vient de désigner sur Twitter comme étant son financier l’ancien riverain de Rue89  « Hulk, Gros Con de Droite », devenu depuis « Rigobert le Rhino » :

 

C’est qui « les riches « ? Les classes moyennes supérieures qui casquent pour tout le monde ? Ah oui.

— Ce bon vieux Bill ! (@marcoudinot) April 25, 2019

 

Non non, juste @Rigobert_Rhino

— Miss Derkins (@_D_E_F_I) April 25, 2019

 

C’est notre bon riche de droite . Un peut comme les racistes qui ont toujours un ami nègre . :-)

— Mésozoïque (@SuperDesabused) April 25, 2019

 

Voilà. De même qu’un riche a ses pauvres, nous on a notre riche. Un pour plusieurs, parce qu’on est pauvres.

— We want a shrubbery (@We_Shrubbery) April 25, 2019

 

Oui et puis alors un vrai riche, pas un minable de la classe moyenne supérieure. Avoir un vrai riche dans sa poche c’est comme y avoir un sou au premier chant du coucou au mois d’avril.

— Cyprien Luraghi (@CyprienLuraghi) April 25, 2019

 

Ces tweets se trouvent dans cette suite :

 

 

On a trouvé qui finance tous les crimes et délits de Cyprien Luraghi ! dans Attentats Z3sqwRFo_bigger
We want a shrubbery
@We_Shrubbery
·

25 avr.

#Lemômenéant – Quoi qu’y dit? – Y dit rin. – Quoi qu’y fait ? -Y fait rin. – A quoi qu’y pense ? – Y pense à rin. – Pourquoi qu’y dit rin? Pourquoi qu’y fait rin? Pourquoi qu’y pense à rin ? – Y ‘xiste pas. #Macron #ConférenceDePresse
8ZzCZ4FT_bigger dans Calomnie
Miss Derkins
@_D_E_F_I
·

25 avr.

T’as tout écouté ?
ypFIBAVY_bigger dans Corruption
Mésozoïque
@SuperDesabused
·

25 avr.

Il sort des banalités pour garder son cap d’enrichissement des riches .
8ZzCZ4FT_bigger dans Crime
Miss Derkins
@_D_E_F_I
·

25 avr.

Il va encore baisser les impôts des riches ?
2FZRwnKR_bigger dans Folie
Ce bon vieux Bill !
@marcoudinot
·

25 avr.

C’est qui « les riches « ? Les classes moyennes supérieures qui casquent pour tout le monde ? Ah oui.
8ZzCZ4FT_bigger dans LCR - NPA
Miss Derkins
@_D_E_F_I
·

25 avr.

Non non, juste

ypFIBAVY_bigger dans Le Post
Mésozoïque
@SuperDesabused
·

25 avr.

C’est notre bon riche de droite . Un peut comme les racistes qui ont toujours un ami nègre . :-)
Z3sqwRFo_bigger dans Luraghi
We want a shrubbery
@We_Shrubbery
·

25 avr.

Voilà. De même qu’un riche a ses pauvres, nous on a notre riche. Un pour plusieurs, parce qu’on est pauvres.
  • wacpeS_-_bigger dans NEMROD34
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@We_Shrubbery
@SuperDesabused

et 3 autres

Oui et puis alors un vrai riche, pas un minable de la classe moyenne supérieure. Avoir un vrai riche dans sa poche c’est comme y avoir un sou au premier chant du coucou au mois d’avril.
10:08 PM · 25 avr. 2019 · Twitter Web Client
ypFIBAVY_bigger dans Perversité
Mésozoïque
@SuperDesabused
·

25 avr.

En réponse à

@CyprienLuraghi
@We_Shrubbery

et 3 autres

Ça sert a rien en fait . Mais c’est fun . :-)
wacpeS_-_bigger dans Politique
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

25 avr.

C’est au moins aussi décoratif que le buffet Henri II de tata Henriette.

 

 

Il est certain que l’efficacité attendue n’est pas au rendez-vous quand le coucou se défend…

Cela dit, ce « vrai riche » pas « minable de la classe moyenne supérieure » ayant donc payé l’avocat du cybercriminel et psychopathe extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi pour l’ensemble de ses procédures parisiennes à mon encontre à compter du mois d’avril 2016, c’est aussi lui qui, très probablement, avait déjà payé l’assassin de Patricia Bouchon au mois de février 2011, qu’il s’agisse de Laurent Dejean ou d’un autre.

Et c’est bien lui qui quelques jours avant le crime parlait effectivement de « louer les services de bandes de racailles » pour « traiter » les  « différends » de leur bande de cyberharceleurs et calomniateurs publics avec leurs victimes, principalement trois femmes et leurs « alliés », du moins ceux qui à ce stade de toutes les violences commises à leur encontre résistaient encore et pouvaient même sérieusement menacer les criminels de procès et condamnations, « sans attendre cinq ans de procédure, et pour le même coût » (on rappelle ici que la bande de pervers a toujours systématiquement mensongèrement inversé toutes les situations) :

 

 

104365

cyp répond à 104364

Le 8 février 2011 à 14:10 | Permalien

Le plus rigolo − et sordide − dans cette histoire de gniasses, c’est qu’elles s’entre-manipulent toutes les trois en se mentant mutuellement.

104368

flixp répond à 104365

Le 8 février 2011 à 14:44 | Permalien

c’est ca qui est vachement bien sur internet.

L’anonymat est tel qu’on peut y mentir comme des fous. C’est le royaume du schizophrène.

  • 104370

    cyp répond à 104368

    Le 8 février 2011 à 15:05 | Permalien

    C’est vachement bien pour les schizophrènes… mais pas pour ceux qui ne le sont pas.

    Je suis devenu violemment CONTRE l’anonymat sur internet, à cause de ce qui nous est arrivé avec ces gniasses…

    Avant, j’étais pour. Mais c’est fini, ça.

    C’est parfaitement anormal que les personnes nommées soient logées à la même enseigne que les anonymes, sur internt. Point barre.

     

    104389

    Hulk répond à 104370

    Le 9 février 2011 à 1:23 | Permalien

    Tu jettes un peu le bébé avec l’eau du bain là. Ça revient un peu à interdire la voiture au motif qu’il y a des chauffards.

    Il faudrait plutôt que police et justice soient plus réactives quand un délit se produit sur le net qui n’implique pas de peoples connus.

    104392

    cyp répond à 104389

    Le 9 février 2011 à 1:31 | Permalien

    Je suis bien d’accord, mais faut être réaliste : vu le délabrement et le manque de moyens criant de la Justice en France, c’est pas demain la veille qu’on verra un tel dispositif se mettre en place.

    S’il y avait eu un tel machin, jamais cette histoire de corbaques malades des boyaux de la tête n’aurait pu se produire. Hé : depuis combien de temps ça dure ? depuis avril dernier, que la minable connasse chtarbée de Brest affiche nos noms en les amalgamant avec des faits-divers sordides et que l’autre salope de Clichy l’aiguillonne et l’excite en en rajoutant à la louche.

    Alors oui : il faudrait. Mais y a pas un rond en caisse ni les gens compétents pour ça au pouvoir. Et je dis même pas ça parce que c’est la droite, actuellement : les socialoches n’ont pas fait mieux auparavant.

    • 104395

      Hulk répond à 104392

      Le 9 février 2011 à 1:43 | Permalien

      Oui. La façon dont les gouvernements traitent les moyens de la justice depuis trente ans ça incite à une chose très simple : la loi du talion et se faire justice soi-même. Belle société que ça nous prépare, et tout ça à cause de ce jacobinisme français d’ancien régime qui n’a pas été modifié la Révolution et qui veut que le judiciaire soit soumis à l’exécutif. Comme la constitution ne le permet pas, on compense en affamant et privant de moyens.

      Il y a bien des victimes qui ont du mérite de ne pas louer les services de bandes de racailles pour « traiter » leur différend sans attendre cinq ans de procédure, et pour le même coût.

      Mais ça, c’est parce que la France issue de l’Ancien Régime avec les circonstances aggravantes de la Révolution et du CNR est profondément anti-libérale (au sens de Montesquieu). Depuis 45, on a eu une seule période de gouvernement libéral, c’était Giscard. 7 ans sur 66 ans… Bravo le résultat.

      • 104398

        cyp répond à 104395

        Le 9 février 2011 à 1:53 | Permalien

        C’est bien ce que je fais en publiant les noms et les histoires de gniasses Ici : riposter en profitant comme elles l’ont fait, du monstrueux bordel qu’est l’internet.

        Peinard : j’ai de quoi alimenter la chaudière très longtemps avant qu’il ne se passe quelque chose. Pourquoi je me ferais chier, hein ? Œil pour œil, dent pour dent. Et toc.

        Pour le reste, y a du vrai dans ce que tu dis… moi je pense surtout que la spécialité de ce pays (c’est pas le seul), c’est de pondre des usines à gaz qui ne marchent pas.

        Par exemple la CNIL, elle sert à quoi ? de manière pratique pour le particulier emmerdé par des ordures masquées sur le Net : à rien. Que dalle. À engraisser des bureaucrates, point barre. Et tous les autres dispositifs en place − on a tout essayé, je peux te dire − : pareil. Des sites minables et mal branlés avec des formulaires abscons et des liens morts.

        Aucun sens pratique, ces cons.

        • 104400

          Hulk répond à 104398

          Le 9 février 2011 à 2:01 | Permalien

          La CNIL elle sert à ce que s’il n’y avait pas de CNIL ce serait encore largement pire. Dans les entreprises un peu sérieuses, respecter les règlements CNIL, c’est pris au sérieux. Chez nous on paye un responsable données/CNIL à temps plein pour ça. On a beau savoir que le risque de procès grave en cas de non respect est faible, on sait aussi que sans mise en œuvre de tout le risque est quand même trop fort.

          Mais c’est vrai que tant que la CNIL n’aura pas des moyens d’investigation et d’accusation devant les tribunaux plus importants, ça restera trop faible.

          Aujourd’hui, pas un particulier, pas une entreprise, pas un site, ne respecte les lois de protection de l’information et des données personnelles.

          • 104402

            cyp répond à 104400

            Le 9 février 2011 à 2:11 | Permalien

            C’est pour ça que je précisais : pour les particuliers. Là, c’est le néant. Ils te renvoient vers le dépôt de plainte et basta. Aucune solution plus soft, pas d’action rapide.

            Et sinon, pour les données confidentielles, je vais t’en conter une qui va bien te faire marrer : le mois dernier je reçois une lettre de… Tarnac. Une demande de soutien financier pour l’assoce des juliencoupistes, qu’on avait soutenus dans la rue (dm) et pour laquelle j’avais signé une pétition en ligne…

            Ben ils se sont pas gênés pour se servir de mes coordonnées, les juliencoupistes ;-)

            Le prochain coup de Tarnac, je peux te dire qu’ils iront se faire empapaouter au Poteau 62, les néo-situs du plateau de Millevaches.

    • 104420

      NEMROD34 répond à 104392

      Le 9 février 2011 à 13:32 | Permalien

      A moins qu’une belle jurisprudence utilisant la nouvelle loi ne se mette en place …
      Mon avocat est d’un point technique très intéressé par l’histoire, c’est pas pour rien …
      Et en plus ça pourrait profité à mon ami Claude père du pauvre petit Rayan qui a fait plusieurs sujets tv et papiers pour harcèlement sur facebook appelant à la castration de claude, l’euthanasie de Rayan et j’en passe …
      http://www.google.fr/search?hl…..67cc5aa934

      • 104421

        NEMROD34 répond à 104420

        Le 9 février 2011 à 13:33 | Permalien

        A mon humble avis une fois que j’aurais fais condamner Over-blog les choses vont changer, je vais faire de mon mieux pour médiatiser le truc mais ça va faire du bruit …

      • 104422

        cyp répond à 104420

        Le 9 février 2011 à 13:39 | Permalien

        Je trouve que c’est une cause valable à défendre : l’histoire du malheureux Rayan est ignoble et édifiante.

        La nôtre n’est pas mal non plus : les gniasses anonymes − de moins en moins, d’ailleurs − sont un fléau à éradiquer radicalement de l’internet.

        Une fois qu’elle sera achevée et que les responsables et leurs complices seront sanctionnés par la loi, ce sera mon cheval de bataille : faire en sorte que de telles horreurs ne puissent plus jamais se reproduire en France.

        Là, les gniasses pensent que nous nous contentons de rester les bras ballants : elles se trompent lourdement. Elles n’ont aucune idée de ce qui se trame en coulisses. Aucune. Et elles n’en auront pas avant que ça leur tombe sur le coin de leurs sales gueules de corbeaux de l’internet.

 

Le « Gros Con de Droite » étant donc selon les dires du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi celui qui paie ses avocats, c’est aussi lui qui doit verser des prébendes aux magistrats qui ne demandent pas mieux que de se faire acheter, notamment ceux de Brest, et avait permis à son psychopathe préféré, le « Konducator » de l’ICYP, de s’arrêter de travailler au mois de mai 2011 pour une durée d’environ un an qu’il aurait dû entièrement consacrer à sa rédaction de ma soit-disant « biographie » mais avait d’abord mise à profit pour s’éclater avec ses piratages informatiques sous le pseudonyme de « SaMo_Dz ».

Enfin, très clairement, il finance aussi le terrorisme islamiste.

Bravo !


« Allez hop :  VNP, Ouko, Bardamu, Pierrrrre, Béatrice1, Gaétan/Tégéna, Pedro66 et compagnie : pilori pour tout le monde ! »

Je me trompe, peut-être ?

J’ai bonne mémoire.

Petit QI et gros besoins, êtes-vous plutôt cambriolage, braquage ou escroquerie au jugement ?

En ce qui concerne Jean-Marc Donnadieu de Béziers, qui fréquente de nombreux ex-taulards qu’il dit aider à la sortie de prison, le choix de l’escroquerie au jugement ayant déjà bien payé sans le conduire où il aurait dû être depuis longtemps, c’est-à-dire, derechef derrière des barreaux, comme du temps où il ne harcelait que des ufologues, il a décidé de réitérer la « plaisanterie » procédurière qu’il s’apprêtait à finaliser au mois de février 2011 lorsque Patricia Bouchon menaçant tout à coup de faire capoter ses plans et ceux de ses complices de la bande du cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi, ils avaient décidé de l’éliminer.

Il l’a annoncé sur son mur Facebook au début du mois, comme indiqué dans mon précédent article.

Il n’a toujours pas les moyens de faire poursuivre les ufologues qui selon lui piratent tous ses échanges de courriers électroniques depuis des années et m’auraient fourni la pièce suivante, attestant que ses amis cybercriminels et lui-même se sont bien rendus coupables de tels faits à mon encontre au moins en 2011, mais s’il s’agit de nouvelles procédures à mon encontre, alors là, il n’y a aucun problème, son avocat Philippe Desruelles est toujours prêt – noter que ce dernier tente actuellement l’escroquerie au jugement contre l’ufologue Christian Comtesse pour le compte d’un individu qui aurait déjà bien profité de la générosité dudit ufologue et bénéficie bien entendu du soutien inconditionnel de Jean-Marc Donnadieu et de tous ses complices cybercriminels prétendument « ufosceptiques » dont toutes les plaintes contre Christian Comtesse sont toujours classées sans suite comme infondées, en conséquence de quoi il existe très logiquement un gros risque d’attentat islamiste quelques jours avant le verdict, comme pour leurs précédentes procédures, donc probablement avant l’été ou à son début (la date doit être fixée en mai).

 

Pirates

Cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire le texte.

 

Jean-Marc Donnadieu prévoit de m’attaquer dans la foulée.

C’est qu’il doit toujours avoir la garantie de magistrats ultra CORROMPUS dès lors qu’il m’attaque moi, directement ou indirectement, même ou surtout pour des faits imaginaires, et que par ailleurs, comme il s’en plaignait déjà le 22 décembre dernier, plusieurs mois de Gilets Jaunes ont dû bien rogner ses capacités à économiser et faire naître quelques besoins :

 

-3:57:59
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Brut était en direct.

REPLAY – #GiletsJaunes : Tensions en cours à Paris.

Les dernières infos avec Rémy Buisine sur place.

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Commentaires
  • Jean-marc Donnadieu
    Jean-marc Donnadieu Si les gilets jaunes voulaient bien me laisser acheter mon tabac en Espagne, et de la viande aussi , parce que un mois ça va, deux je peut pas suivre.. Je me lève 6/7 a 4 h du matin pour moins de 700 balles alors si je pouvais économiser un peu …

 

 

En Ile-de-France, ce sont les cambriolages qui se multiplient depuis quelques mois.

On notera par ailleurs que ceux qui cherchent encore la vérité dans l’affaire de l’assassinat de Patricia Bouchon à Bouloc le 14 février 2011 pourraient peut-être utilement s’intéresser aux auteurs du casse de Bessières, survenu le 18 mars 2014, dans une agence du Crédit Agricole.

En effet, ces individus qui seraient eux aussi liés à la bande de « déconnologues » des deux psychopathes et pirates informatiques Pascal Edouard Cyprien Luraghi et Jean-Marc Donnadieu semblent bien connaître tous les égouts du secteur où a été découvert le corps de la joggeuse.

Et il n’y a pas que mon témoignage à n’avoir pas été exploité par les enquêteurs dans cette affaire d’assassinat :

 
http://www.slate.fr/societe/impasse-bouloc/episode-7-proces-laurent-dejean-meurtre-joggeuse-patricia-bouchon-avocat-general-david-senat

 

Extrait :

 

«Les erreurs sont humaines»

Le garagiste de Bouloc qui a vu Christian Bouchon cherchant partout sa femme Patricia au matin du 14 février a une fille, Hélène. Elle se souvient avoir été réveillée cette même nuit par «quelqu’un qui tambourinait».

Hélène pense à un jeune essayant de braquer le distributeur de boissons, avant de se rappeler que celui-ci était blindé. Elle ouvre ses volets pour vérifier: «Quelqu’un se servait de la lumière du distributeur pour éclairer ses phares et son pare-chocs et donner des coups dessus. C’est un bruit bien particulier.» Son père et son grand-père ont été garagistes Renault, alors elle connaît le bruit.

En audition, Hélène est certaine: «C’était une Clio ancien modèle série 1.»«Couleur anthracite», ajoute-t-elle. À la barre, elle précise: «Vu l’éclairage jaunâtre du village, je sais que c’est une couleur foncée, gris foncé ou vert foncé, mais pas clair, en tous cas.»

Le lendemain matin, après le passage des éboueurs, son œil est attiré par une masse noire reposant près des conteneurs. Intriguée, elle s’approche. Trois gros sacs-poubelle, qui portent l’inscription: «Communauté de communes de Villeneuve-sur-Tarn.» Elle les ouvrent: «C’était du papier blanc.»

Le 29 mars 2011, à la découverte du corps de Patricia Bouchon à Villematier, la fille du garagiste fait le lien avec les sacs. Villematier dépend de la commune de Villeneuve-sur-Tarn.

Face à la cour, elle s’agite: «Je l’ai dit aux enquêteurs, je l’ai dit plusieurs fois. Ça n’était jamais arrivé, ces sacs-poubelle, et ça ne s’est jamais reproduit!» Elle soupire: «Je pensais qu’il y aurait des investigations plus poussées.»

Tous les mercredis, le directeur d’enquête de la cellule «Disparition 31» est pourtant envoyé en hélicoptère à Paris pour faire un rapport en conseil des ministres.

L’avocat général souffle: «Les erreurs sont humaines, et seuls ceux qui ne font rien ne risquent rien.» «Je ne blâme pas les gendarmes. Je blâme l’autorité judiciaire», promet-il.

 

Il y a une erreur dans ce texte. Il ne s’agit pas de Villeneuve-sur-Tarn, mais de Villemur-sur-Tarn, commune voisine de Bessières.

Par ailleurs, j’ai bien le souvenir d’avoir vu un « déconnologue » dire qu’il tapait de la sorte sur sa voiture et vais tâcher de retrouver ce passage.

 

https://www.lci.fr/police/paris-delinquance-vol-explosion-du-nombre-de-cambriolages-dans-les-quartiers-aises-en-ile-de-france-2118404.html

Explosion du nombre de cambriolages dans les quartiers aisés en Île-de-France

 

FLÉAU – A Paris et dans ses banlieues attenantes, le nombre de cambriolages a sensiblement augmenté dans les quartiers cossus, selon des chiffres révélés par Le Parisien.
15 avr. 06:26 – La rédaction de LCI

 

Ils visent en priorité les quartiers riches. Selon des chiffres de la police relayés par Le Parisien, les cambrioleurs n’ont pas chômé en 2018 en Ile-de-France. A Paris (du Ier arrondissement au VIIe), les cambriolages ont ainsi augmenté de 40% en un an. Une hausse qui peut notamment s’expliquer par les nombreux travaux de ravalements de façade survenus dans la capitale.

« Les cambrioleurs peuvent se faire passer pour des ouvriers avec leurs outils auprès des riverains, et puis profitent des échafaudages pour grimper dans les étages », explique au quotidien Christophe Soullez, chef de l’observatoire national de la délinquance. Selon lui, les manifestations des Gilets jaunes ayant mobilisé en nombre les forces de l’ordre n’auraient toutefois pas eu d’impact sur la hausse constatée, « même si on ne peut pas l’exclure ».

En définitive, cette explosion des vols par effraction à Paris est la conséquence de la professionnalisation des cambrioleurs. Lesquels « ne perdent pas leur temps en périphérie ou dans les coins pauvres, ils veulent des bijoux et du cash et enchaînent plusieurs logements chaque jour », détaille un commissaire cité par Le Parisien. Pour autant, certains malfrats n’hésitent pas à miser sur les villes attenantes à la capitale, comme Vincennes, Charenton, Les Lilas ou encore Montreuil : « Ces équipes viennent à Paris en journée parce que le champ de prospection est illimité, mais les villes frontalières sont aussi desservies par le métro et de plus en plus denses donc leur fournissent un terrain de jeu similaire », souligne un commissaire.

La rédaction de LCI

Mis à jour : Aujourd’hui à 06:27Créé : Aujourd’hui à 06:26

 

https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/01/2879368-casse-de-bessieres-qui-sont-les-spaggiari-toulousains.html

Casse de Bessières : qui sont les Spaggiari toulousains ?

 

  • image dans Calomnie Le 5 avril 2016, les gendarmes de la section de recherches de Toulouse interpellent plus d'une dizaine de suspects deux ans après le casse de Bessières. «Vlad» est arrêté à Toulouse, chemin du Moulis.
Le 5 avril 2016, les gendarmes de la section de recherches de Toulouse interpellent plus d’une dizaine de suspects deux ans après le casse de Bessières. «Vlad» est arrêté à Toulouse, chemin du Moulis. Photo DDM, archives, Thierry Bordas.

 

Publié le 01/10/2018 à 07:08

 

Une équipe ancrée dans la grande délinquance à laquelle se greffent des techniciens du bâtiment, soudeur ou expert en chalumeau. C’est cet attelage atypique qui constitue l’essentiel du commando des égoutiers de Bessières. Une équipe resserrée autour de quatre hommes, dont Pascal Teso, un Tarnais domicilié à Bessières, cette commune qui l’a vu grandir et galoper dans les égouts lorsqu’il était enfant.

Dans son imaginaire, une icône : Albert Spaggiari, figure du grand banditisme et auteur du célèbre casse de Nice en 1976. Dans son entourage on le répète : «Spaggiari c’est extra ce qu’il a fait, c’est pas comme Mesrine, lui c’est un bandit !» Des paroles longtemps gravées et qui finissent par nourrir chez lui le goût du risque et de l’interdit mais aussi l’appât du gain. Installé dans le bâtiment, Pascal Teso sollicite alors un prêt au Crédit Agricole de Bessières. Pour lancer sa carrière, il se dit qu’un coup de pouce chez ceux qui ont le pouvoir de dire «oui», peut l’aider à démarrer. Mais il essuie un cinglant refus de la banque. Une vraie claque. Au même moment, un membre de sa famille lui offre un bouquin sur la vie de Spaggiari. Un cadeau qui va changer son destin.

Dans un snack de Bessières, il retrouve Cédric L., jeune serveur, copain admiratif de Teso. Les deux hommes sont très proches. Cédric L., auquel on reproche d’avoir fait le guet à l’extérieur du tunnel et d’avoir aidé à évacuer quelques gravats et aussi celui qui aurait mis en relation le reste de la bande avec Pascal Teso. Dans une salle de sport, il fréquente Wlodizimiers Janczyszyn, dit «Vlad» le Polonais, autoentrepreneur, spécialisé dans les casses et les cambriolages. Lequel s’est lié avec un ancien taulard d’origine croate, Zoran Panic, ex-légionnaire, dit «La Zoze», connu des services d’enquête pour acheter voitures et téléphones avec de faux papiers. De fil en aiguille, l’équipe reçoit le renfort du Toulousain Dominique Soulage, importateur de chalumeau dans le muretain et connu des services d’enquête pour des vols aggravés. Soulage et «Vlad» le Polonais travaillent en Suisse, à Crans Montana dans un centre de karting sur glace.

D’un côté le savoir-faire technique, de l’autre des experts en casses et vols en tout genre dont les ambitions grandissent un peu plus chaque mois. Une montée en puissance illustrée par le parcours de «Vlad», qui de 2007 à 2011 multiplie les vols de berlines à Toulouse et en Tarn-et-Garonne. En 2007, il se laisse enfermer dans un restaurant Flunch de Toulouse, caché au fond des ballons de jeux pour enfants. «J‘avais remarqué la présence du coffre-fort en allant manger», avait-il déclaré, en avril 2017, devant le tribunal correctionnel lors de son procès. Bien avant le casse de Bessières, «Vlad» avait reconnu un autre projet très audacieux après la lecture d’un livre sur le braqueur Antonio Ferrara. Il avait noté les tournées de convoyeurs de fonds, à Muret, Ramonville et Toulouse, avant d’abandonner son projet jugé trop compliqué. À ses heures perdues, il vend des voitures de luxe à bas prix et consulte des sites paramilitaires. Avant l’attaque de Bessières, «Vlad» a des fourmis dans les jambes et de l’adrénaline à revendre. En prison, il croise la route de Panic «tombé» dans des affaires de vols et d’escroquerie. Un homme extrêmement méfiant, ultra-mobile qui utilise des brouilleurs de téléphone, toujours accompagné de quelques lieutenants assurant sa protection. À leur sortie de prison, la connexion se fait avec le clan Teso. Lorsque le commando est arrêté par les gendarmes de la section de recherches, le 5 avril 2016, au terme de moyens exceptionnels (lire plus bas), «Vlad» nie sa participation au creusement du tunnel. «Il était persuadé que le casse de Bessières n’allait pas marcher. D’ailleurs, il conteste les charges et les éléments de preuve retenus contre lui. Il estime qu’il y a eu beaucoup de trop de raccourcis», précise son avocat, Me Apollinaire Legros-Gimbert qui assure sa défense, avec Me Edouard Martial. L’opération de Bessières réussie, «Vlad», Panic, Soulage et quelques autres lorgnent aussitôt sur une autre banque, à Reims, où le projet d’un autre tunnel et des actes préparatoires étaient en cours. Tout comme l’attaque du dépôt de la Brinks, à Toulouse ou le vol de l’armurerie du PSIG dans une caserne de gendarmerie toulousaine. Des projets auxquels ils devront également répondre devant le tribunal correctionnel.

Frédéric Abéla

 

 

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/proces-du-casse-de-bessieres-7-ans-de-prison-pour-le-cerveau-et-entre-8-et-10-ans-pour-les-1539355455

Procès du casse de Bessières : 7 ans de prison pour le cerveau et entre 8 et 10 ans pour les principaux accusés

 

vendredi 12 octobre 2018 à 16:44 Par Stéphanie Mora et Laurine Benjebria, France Bleu Occitanie, France Bleu et France Bleu Gironde

Au terme de onze jours d’audience, le tribunal correctionnel de Bordeaux a rendu son jugement. Les magistrats ont suivi dans les grandes lignes le réquisitoire du procureur contre les principaux suspects du casse du crédit agricole de Bessières (Haute-Garonne).

 

Le procès du casse de Bessières en Haute-Garonne s'est refermé ce vendredi sur des peines allant de un à 10 ans de prison

Le procès du casse de Bessières en Haute-Garonne s’est refermé ce vendredi sur des peines allant de un à 10 ans de prison © Radio France – Simon Cardona

 

Bessières, France

Ils étaient 11 à être jugés pour ce vol spectaculaire : 110 coffres du Crédit agricole de Bessières fracturés en 2014 en passant par un tunnel de 30m de long. Un butin de 2,5 millions d’€ et une équipe qui n’a cessé de minimiser ses torts.

Mais ce vendredi tous les prévenus ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Bordeaux.

Pascal Teso « le cerveau du tunnel » écope de sept ans

Il voulait se venger d’une banque qui lui avait refusé un prêt. Il avait Albert Spaggiari pour modèle et souhaitait être jugé en voleur pas en braqueur.  Pascal Teso, celui qui a eu l’idée du casse, risquait neuf ans de prison selon les réquisitoires du procureur. Les magistrats ont finalement tranché pour sept ans.

« Ce sont des peines sévères par rapport aux faits reprochés à l’ensemble des prévenus. On est en dessous des réquisitions mais c’est dommage que le tribunal n’ait pas complètement entendu Mr Teso quand il demandait à être jugé comme un voleur et pas comme un braqueur. Ce sont des peines lourdes pour un dossier où il n’y a pas d’arme, pas de violence » Me Caroline Marty-Daudibertières.

En revanche les principaux autres protagonistes « Vlad »Janczyszyn, Zoran Panic ou Dominique Soulage sont condamnés respectivement à huit, neuf et 10 ans d’emprisonnement.

Les autres prévenus sont condamnés à des peines allant d’une simple amende à 5 ans de prison ferme en passant par des peines de sursis.  A la sortie de l’ultime audience, les avocats de la défense n’ont pas caché leur déception, ils espéraient que les magistrats prennent en compte les manquements qu’ils avaient pointé pendant le procès.

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https://www.petitbleu.fr/article/2018/10/13/94885-principaux-accuses-ecopent-peine-5-10-ans-prison.html

  • Casse de Bessières : les principaux accusés écopent de peine de 5 à 10 ans de prison

    Casse de Bessières : les principaux accusés écopent de peine de 5 à 10 ans de prison
Publié le 13/10/2018 à 03:54 / Modifié le 13/10/2018 à 09:00

 

Casse de Bessières : les principaux accusés écopent de peine de 5 à 10 ans de prison

 

Les principaux prévenus du «casse des égoutiers» de Bessières (Haute-Garonne) en 2014, une réplique presque parfaite du casse du siècle de Spaggiari à Nice en 1976, ont été condamnés hier à des peines allant de sept à dix ans d’emprisonnement.

Des peines de 9 et 10 ans de prison avaient été demandées à l’encontre des quatre principaux accusés pour ce casse au cours duquel un butin de près de 2,5 millions d’euros avait été dérobé dans une agence Crédit Agricole en creusant un tunnel.

Le cerveau du projet, Pascal Teso, a été condamné à 7 ans de prison alors que 9 avaient été requis. «Les réquisitions étant de neuf ans, il aurait été normal qu’il ne prenne que quatre ou cinq ans, le tribunal n’a fait que la moitié du chemin qu’il devait faire et c’est regrettable», a souligné Me Pierre Le Bonjour, l’avocat de M. Teso.

Pour Me Le Bonjour, son client, fasciné par Albert Spaggiari, et les autres prévenus «paient trop cher» ce casse commis de manière «intelligente et sans violence».

Les quatre autres prévenus comparaissant détenus ont écopé de cinq à dix ans d’emprisonnement. Six autres, qui comparaissaient libres, ont été condamnés à des peines allant de trois ans d’emprisonnement à 120 jours-amendes à 5 euros. Ils sont également condamnés, à titre de réparation de différents préjudices, à payer environ 230 000 euros à la caisse régionale du Crédit Agricole et près de 1,5 million à la société Orange.

Les braqueurs avaient creusé un tunnel sous la banque./AFP

Le Petit Bleu d’Agen

 

Nordahl Lelandais fait disparaître les corps de ses victimes

Rappelons ce que disent les gendarmes et comportementalistes à propos de l’affaire Patricia Bouchon :

 

 

«Pour nous, autant le chemin de l’agression dépend des circonstances et n’a pas été choisi, autant le chemin de la découverte du corps est propre à l’auteur des faits. Il le connaissait», constate Véronique Chaudriller.

C’est quelqu’un du coin.

Le corps de Patricia Bouchon retrouvé, les officiers de la gendarmerie spécialisés en sciences comportementales sont à nouveau saisis pour filer un coup de main dans l’enquête. Leur mission, entre autres, est de «refaire» le crime pour comprendre la motivation et la personnalité de l’auteur.

«Le fait de déplacer le corps demande une certaine intelligence pratique, une capacité à se ressaisir émotionnellement, notent-ils. C’est un cas de figure peu fréquent. Souvent, la victime est laissée sur place.»

D’après eux, le lieu de découverte du corps montre «l’importance pour l’auteur de dissocier son lieu de vie avec la victime». Déplacer la dépouille évite de faire le lien entre le crime et lui, efface les indices et/ou retarde la découverte du corps. La technique permet aussi de cacher la nature du crime.

 

 

En ce qui concerne l’assassinat de Patricia Bouchon, il est difficile de soutenir que l’auteur des faits aurait voulu éviter de faire le lien entre le crime et lui en déplaçant la dépouille de sa victime dès lors que d’importantes traces du crime sont de toute façon apparentes sur le lieu présumé de celui-ci, permettant éventuellement d’établir un lien. Ce sont des indices qu’il a voulu effacer – et l’on retrouve bien la trace d’une telle volonté dans les écrits publics des assassins à l’époque des faits, ce qui par ailleurs laisse assez dubitatif quant aux nombreux indices retrouvés dans l’impasse du lieu de l’agression…

Nordahl Lelandais utilise lui aussi cette technique peu fréquente pour faire disparaître des indices.

Or, qu’en disent les psychiatres ?

 

Nordahl Lelandais a été présenté des psychiatres depuis son incarcération. Le compte rendu de leurs examens a été rendu public. Si l’intéressé apparaît comme quelqu’un de « pervers », il ne présente « aucune psychose », selon les experts psychiatriques, qui n’ont décelé chez lui aucune altération du discernement.

Une partie de ses déclarations aux médecins ont été divulguées. « Tout d’un coup, je suis sorti de mon corps. J’étais comme spectateur. Comme si j’étais à côté de la voiture, comme un fantôme qui vole à côté d’elle », aurait-il confié, comme pour marquer une forme d’irresponsabilité, peu compatible avec sa thèse d’un accident.

D’après ces experts, Lelandais est donc responsable pénalement de ses actes. C’est un homme avec une « dangerosité criminologique extrêmement importante »102.

 

C’est exactement ce que je dis moi aussi de l’assassin en chef dans le cas de Patricia Bouchon, c’est-à-dire le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, lequel, rappelons-le, s’est entouré à compter de l’année 2008 de toute une bande de pervers n’ayant dans ce domaine pas grand-chose à lui envier.

Même Robert Plant, auteur de l’assassinat de la joggeuse de Nîmes le 24 janvier 2013, ne s’était pas donné la peine de déplacer le corps de sa victime. Il a pourtant été reconnu comme pervers et pleinement responsable de ses actes, sa comédie de l’amnésie n’ayant pas pris.

L’assassin de Patricia Bouchon n’est pas un psychotique, c’est un pervers.

A supposer que ce soit Laurent Dejean, c’est une peine de 30 ans de réclusion criminelle qu’il méritait.

Mais encore une fois, je répète que ce crime est le fait de toute une bande de pervers.

Remarquant au passage que Nordahl Lelandais a le bon profil pour être éventuellement l’assassin de Patricia Bouchon, je pose d’ailleurs la question suivante : les recherches en identification des possesseurs d’ADN trouvés sur le corps de la victime et le lieu du crime (les mégots) ont-elles été poursuivies ou non après que les enquêteurs se soient fixés sur Laurent Dejean comme unique auteur du crime ?

A partir de quand l’ADN de Nordahl Lelandais est-il répertorié dans le fichier judiciaire des auteurs d’infractions sexuelles (Fijais) ?

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nordahl_Lelandais

Nordahl Lelandais

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Lelandais.
Nordahl Lelandais
Enlèvement
Meurtre
Agression sexuelle
Information
Naissance 18 février 1983 (36 ans)
Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine
Nationalité Français
Victimes deux morts reconnues, plusieurs autres soupçonnées ; deux agressions sexuelles sur mineures de 15 ansa
Période Soupçonné : depuis juin 2009
Reconnu : avril-août 2018
Régions Auvergne-Rhône-Alpes
Arrestation 30 août 2017
Avocat Alain Jakubowicz
modifier Consultez la documentation du modèle

Nordahl Lelandais, né le 18 février 1983 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine)1, est un ancien militaire et maître-chien français soupçonné de plusieurs meurtres.

À l’automne 2017, il est mis en examen pour séquestration et meurtre dans l’affaire Maëlys, puis pour assassinat dans la mort du caporal Arthur Noyer. Il nie toute implication dans ces faits jusqu’au 14 février 2018, date à laquelle il reconnaît avoir tué Maëlys mais affirme que cet acte était involontaire. Le 29 mars 2018, il avoue le meurtre du caporal Arthur Noyer, survenu dans la nuit du 11 au 12 avril 20172. Les enquêteurs rouvrent alors le dossier de plusieurs autres meurtres et disparitions énigmatiques dans les départements environnants, ce qui amène de nombreux médias à s’interroger sur la possibilité qu’il soit un tueur en série3,4,5.

Il est hospitalisé à sa demande dans une unité pour malades difficiles au sein d’un établissement psychiatriqueb, du 16 février au 10 juillet 20186.

Il retourne ensuite en prisonc où il est placé en cellule normale, mais à l’isolement et sous haute surveillance7.

Son avocat est Alain Jakubowicz.

Biographie

Nordahl Lelandais fait disparaître les corps de ses victimes dans AC ! Brest
Le centre-ville de la commune de Domessin (Savoie), où est domiciliée la famille Lelandais.

Né le 18 février 1983 à Boulogne-Billancourt, Nordahl Lelandais, tout comme son frère aîné Sven, doit son prénom scandinave de Nordahl au fait que leur père travaillait dans une entreprise finlandaise et a eu l’idée de ces prénoms8. La famille emménage à Domessin (Savoie) peu après sa naissance8.

Insigne_r%C3%A9gimentaire_du_132e_bataillon_cynophile dans Calomnie
Insigne régimentaire du 132e bataillon cynophile dans lequel a servi Nordahl Lelandais.

Après des études secondaires au terme desquelles il ne passe pas le baccalauréat, il s’engage dans l’armée en 2002. Il devient maître-chien dans le 132e bataillon cynophile de l’armée de terre française, au camp de Suippes (Marne), unité qui dispose du plus grand chenil d’Europe et fournit des chiens de guerre à toutes les unités françaises. Il y est nommé caporal en 20039. Réformé en raison de troubles d’ordre psychologique, Nordahl Lelandais quitte l’armée en 2005, selon l’AFP, ou en 2007, selon Paris Match10, et retourne à Domessin, où il se lance sans succès dans l’élevage canin, avant d’enchaîner divers petits emplois et missions d’intérim9, tout en faisant un peu de « deal » sans jamais être condamné à ce sujet.

En 2008, il est interpellé avec deux autres personnes, puis fut condamné en avril 2009 à trente mois de prison, dont un an ferme9, pour l’incendie du snack-bar La Plage, à Paladru, en Isère. Il purge sa peine sous bracelet électronique11 à son domicile. En 2017, il retourne vivre chez ses parents, retraités9,11.

Le 4 avril 2018, la presse révèle que le principal suspect de l’affaire Maëlys était visé par une plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui avec risque immédiat de mort », déposée par son ex-petite amie en juillet 201712.

Un collège de psychiatres a reconnu Nordahl Lelandais comme n’ayant pas sa capacité de discernement abolie et étant par conséquent pénalement responsable de ses actes13 présumés (il bénéficie en effet de la présomption d’innocence jusqu’à ce que sa culpabilité soit légalement établie).

Malgré les aveux et la mise en détention de Nordahl, son frère Sven ne pense pas qu’il soit un tueur froid ou un tueur en série. « Il protège peut-être quelqu’un », suppose-t-il. Il en est de même pour la demi-sœur du suspect, laquelle ne comprend pas non plus les agissements de son demi-frère14.

Affaires judiciaires

Affaire Maëlys

Article détaillé : Affaire Maëlys.
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Entrée de la route départementale 39 avec le portrait de Maëlys en mars 2018.

Maëlys de Araujo, née le 5 novembre 2008, assiste dans la nuit du samedi 26 août au dimanche 27 août 2017 à une fête de mariage dans la salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin (Isère). Entre 150 et 200 convives sont présents. Vers 3 h du matin, ses parents la perdent de vue. Ils donnent l’alerte à 3 h 57. Tous les invités se mettent à sa recherche, puis, faute de résultat, la gendarmerie est contactée.

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Une Audi A3 identique à celle du suspect.

Les enquêteurs ont reconstitué les déplacements de Nordahl Lelandais, présent à cette fête de mariage, d’où il s’est absenté, avant d’y revenir puis d’en repartir. Le 30 novembre 2017, le procureur de la République de Grenoble, Jean-Yves Coquillat, explique lors d’une conférence de presse que la disparition de la petite fille a été fixée à 2 h 4515. « À 2 h 46 min 12 s, Nordahl Lelandais mettait son téléphone en mode avion. À 2 h 47, son véhicule, une Audi A3 noire, est filmé par une caméra de vidéosurveillance du centre de Pont-de-Beauvoisin (Isère). À l’avant du véhicule, une silhouette frêle de petite taille, semble-t-il une enfant, ou quelqu’un de petit, qui est vêtue d’une robe blanche se trouve sur le siège passager avant. Avec des cheveux qui semblent bruns », indique le magistrat. Or, lors de la fête de mariage, Maëlys portait une robe blanche. « À 3 h 24 min 29 s, le véhicule est de nouveau filmé en sens inverse par la (même) caméra vidéo dans le sens du retour. Le conducteur est alors seul dans la voiture », ajoute le procureur15. En outre, l’ADN de la petite fille a été retrouvé sur le tableau de bord de son véhicule, et ce même après un nettoyage méticuleux de plus de deux heures, qui a été filmé par des caméras de surveillance d’une station service16.

Si l’enlèvement est désormais acté, la justice ne sait « rien de ce que le suspect aurait pu faire entre son départ définitif de la salle des fêtes à 3 h 57 et 7 h 6, heure de son retour à son domicile de Domessin (Savoie) ». Le bornage de son téléphone n’apparaît nulle part, aucune vidéo routière ou d’un commerce ne le filme entre la Savoie, l’Ain et l’Isère, aucun témoin ne s’est manifesté. Des fouilles ont été menées dans les lacs, puits, points d’eau et bois aux alentours, dans une zone à vingt minutes de voiture de Pont-de-Beauvoisin, sans résultat.

Le 30 novembre 2017, Nordahl Lelandais est mis en examen pour séquestration et meurtre. Le procureur de la République Jean-Yves Coquillat l’annonce lors d’une conférence de presse organisée au palais de Justice en fin d’après-midi, durant laquelle il reconnaît qu’il sera difficile pour les enquêteurs de retrouver le corps de la petite fille15.

Le 17 janvier 2018, Nordahl Lelandais formule une demande de remise en liberté17. Celle-ci est rejetée le 23 janvier18. Le 8 février 2018, il fait appel du rejet de sa demande de remise en liberté19.

Le 14 février 2018, après la découverte d’une tache de sang appartenant à Maëlys dans le coffre de sa voiture, Nordahl Lelandais demande à être entendu par les magistrats20. Il indique alors l’endroit où il se rappelle avoir déposé le corps de la petite fille21. Plus tard dans la journée, le procureur de la République de Grenoble Jean-Yves Coquillat annonce que « les restes de l’enfant ont été découverts » dans le massif de la Chartreuse, sur le territoire de la commune d’Attignat-Oncin22. Nordahl Lelandais a déclaré au cours de son audition « qu’il avait tué Maëlys involontairement et qu’il s’était débarrassé du corps. Il a d’ailleurs présenté ses excuses aux parents de Maëlys », a précisé le procureur. Lelandais a toutefois refusé de s’expliquer sur les circonstances de la mort de la fillette23. Le procureur rappelle que, selon le droit français, la présomption d’innocence reste toujours en vigueur malgré ces aveux.

Le 16 février 2018, soit deux jours après ses aveux, Nordahl Lelandais est admis à l’hôpital psychiatrique Le Vinatier (Rhône) après des symptômes dépressifs et anxieux24. La mère de Maëlys demande ensuite sur les réseaux sociaux que Nordahl Lelandais soit emprisonné à vie25. Le 10 mars 2018, Le Parisien révèle que l’analyse des connexions Internet de Nordahl Lelandais a montré qu’il avait une « récente habitude de consultation » de sites pédopornographiques. Le journal précise même qu’il se serait rendu sur l’un d’eux la nuit même et le jour suivant le meurtre de Maëlys. Cette nouvelle information sur le profil de l’ancien militaire pourrait éclairer son lien avec Maëlys lors de la soirée du mariage26.

Le 14 mars, la presse relate la découverte chez Nordahl Lelandais de traces d’ADN de Maëlys sur son canapé27. Le secret de l’instruction a été gardé de telle sorte que le 15 mars 2018 le procureur chargé de l’enquête lui-même réfute cette découverte de traces d’ADN au domicile de Nordahl Lelandais28. Le 30 mars, on apprend par la presse que la demi-sœur de Nordahl Lelandais a écrit une lettre datée du 7 mars 2018, adressée aux parents de Maëlys, dans laquelle elle fait part de sa tristesse29.

Le 6 avril 2018, le parquet de Chambéry rend publiques les déclarations faites par Lelandais lors de son audition du 19 mars. Le suspect affirme que la fillette est montée dans sa voiture pour aller voir ses chiens. Sur le trajet, elle se serait mise à paniquer, aurait demandé à faire demi-tour en hurlant. Il lui aurait alors asséné une claque, lui faisant perdre connaissance. C’est en prenant son pouls qu’il se serait aperçu de sa mort. Se rendant compte de sa “connerie”, selon ses mots, il l’aurait amenée dans la cabane près du jardin de ses parents à Domessin, avant de retourner au mariage. Il l’aurait ensuite déposée dans le massif de la Chartreuse30. Ce récit est rapporté quelques jours après la publication dans la presse des premiers résultats de l’autopsie indiquant que la mâchoire de Maëlys a été fracturée31. Cette fracture serait intervenue du vivant de l’enfant32Source insuffisante . Trois mois après son dernier interrogatoire, Nordahl Lelandais est de nouveau entendu par les juges grenoblois le 3 juillet prochain au sujet de la mort de la petite Maëlys. Pour la première fois, l’avocat de la famille de la petite victime doit être présent33.

Le 10 juillet 2018, il réintègre sa cellule de la prison de Saint-Quentin-Fallavier après cinq mois en cellule médicalisée à Lyon.

Fin août 2018, on apprend que sa détention provisoire est prolongée de six mois par le parquet de Grenoble34.

Une reconstitution est organisée durant la soirée et la nuit du 24 au 25 septembre 2018, dans le secteur de la salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin (Isère), au domicile du suspect et de sa mère (à Domessin), ainsi que sur le secteur de la zone commerciale du Pont de Beauvoisin (Savoie)35.

Lors de cette reconstitution effectuée en présence de l’intéressé, des magistrats et des parties civiles, le suspect a livré une nouvelle version des faits aux enquêteurs.

Selon l’article publié par Le Dauphiné libéré, l’ex-militaire a reconnu, lors de cette reconstitution, « avoir infligé plusieurs coups très violents » à Maëlys. Les services de l’IRCGN ayant transporté sur les lieux de la reconstitution l’Audi grise du suspect, celui-ci a pu répéter ces gestes devant les enquêteurs à l’intérieur de son véhicule. Lelandais précise également les lieux où il aurait porté ces coups fatals à la fillette. Il s’agirait d’un chemin situé derrière le centre commercial, site où il aurait également déposé le corps et non à son domicile, comme il l’avait déclaré auparavant. Le suspect a précisé s’être ensuite rendu chez lui pour changer son bermuda couvert de sang, mais également « pour se nettoyer les mains. » L’article signale que « cette version colle désormais un peu plus avec la matérialité des faits », tout en faisant observer que les déclarations du suspect aux enquêteurs et à la justice n’ont pas cessé d’évoluer36.

Affaire Arthur Noyer

Durant la nuit du 11 au 12 avril 2017, aux abords d’une discothèque du Carré Curial, à Chambéry, Arthur Noyer, 23 ans, caporal du 13e bataillon de chasseurs alpins de Chambéry, disparaît37.

 dans Folie
Le Carré Curial à Chambéry, lieu de la disparition d’Arthur Noyer.

La nuit de sa disparition, le téléphone portable d’Arthur Noyer a été localisé dans le centre de Chambéry à 3 h 1 puis à 6 km de là, à Saint-Baldoph, à 3 h 5, ce qui implique un déplacement en véhicule. Mais, en avril-mai 2017, ces données n’ont pas été exploitées pour rechercher un éventuel téléphone portable du conducteur de ce véhicule ; l’enquête n’avance plus38.

Le 7 septembre 2017, un promeneur découvre les restes d’un crâne humain sur un chemin de randonnée à Montmélian, à 16 km de Chambéry. L’enquête ne donne rien. Le rapprochement avec la disparition d’Arthur Noyer n’est pas fait.

Après la disparition de Maëlys de Araujo, les enquêteurs s’intéressent à Nordahl Lelandais : il s’avère alors que ses deux portables ont borné aux mêmes endroits que celui du caporal Noyer la nuit de sa disparition. À la mi-décembre, le parquet demande une analyse ADN du crâne retrouvé à Montmélian. Le 18 décembre, l’analyse montre une correspondance avec l’ADN d’Arthur Noyer. Le 20 décembre, Nordahl Lelandais est mis en examen pour des faits d’assassinat dans le cadre de la disparition du jeune militaire.

Le procureur de la République de Chambéry, Thierry Dran, énumère lors d’une conférence de presse les « indices graves et concordants » fournis par le « bornage » du téléphone portable du suspect et la présence continue de son véhicule sur le dernier itinéraire supposé d’Arthur Noyer la nuit de sa disparition39. La mort de ce militaire du 13e bataillon de chasseurs alpins (13e BCA) de Barby (Savoie) est annoncée à cette occasion par le magistrat.

En outre, les investigations dans l’ordinateur du suspect, saisi en perquisition fin août au domicile de ses parents à Domessin (Savoie), ont dévoilé une recherche effectuée sur Internet concernant la manière de faire disparaître un corps, avec notamment le groupe de mots-clés cité par le procureur : « décomposition d’un corps humain » ; et cela le 25 avril 2017, alors qu’on était sans nouvelles d’Arthur Noyer depuis 13 jours40.

Le 13 janvier 2018, on apprend que des ossements ont été retrouvés aux côtés du crâne de la victime, puis sa famille décide de porter plainte pour « violation du secret de l’instruction »41.

Selon une information de BFM TV, Nordahl Lelandais aurait reconnu le 5 février 2018 avoir pris Arthur Noyer en stop la nuit de sa disparition, tout en déclarant n’avoir aucun lien avec sa mort42. Le 29 mars 2018, de nouveau entendu dans le cadre de cette affaire43, il avoue le meurtre d’Arthur Noyer44.

Le 6 avril 2018, le parquet annonce que Nordahl Lelandais reconnaît une « bagarre » ayant provoqué la chute mortelle d’Arthur Noyer. Comme dans l’affaire Maëlys, il admet donc uniquement avoir commis des violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner45.

Le 20 mars 2019, une reconstitution des faits en sa présence est organisée dans trois zones de Chambéry : le quartier Curial dans le centre-ville, le quartier militaire et résidentiel de Roc Noir et à Cruet, commune au pied du massif des Bauges, là où les ossements du caporal Noyer ont été découverts. Les parents d’Arthur Noyer sont présents46,47,48,49. La reconstitution du meurtre se déroule de nuit, un convoi de dix-sept véhicules se déplace aux mêmes horaires que lors de la nuit du drame. Malgré la protection mise en place autour de Nordahl Lelandais, des riverains parviennent à l’invectiver et à l’insulter50.

Agression sexuelle sur sa cousine

Nordahl Lelandais est soupçonné d’agression sexuelle sur une petite fille de six ans51, sa cousine. Il est mis en examen à ce propos le 4 juillet 2018. Ces soupçons d’agression sexuelle ont émergé après l’analyse de ses téléphones portables. Parmi les fichiers contenus dans un des appareils, «une vidéo sur laquelle une petite fille subit des attouchements a été retrouvée», rapportent des sources proches du dossier. « Le film a été tourné avec l’un des téléphones, au domicile de Nordahl Lelandais (à Domessin en Savoie) et on voit une main qui pourrait lui appartenir », a-t-on ajouté, en précisant que les parents de la fillette avaient été prévenus. Selon BFMTV, l’enfant est âgée de six ans52.« Ce qu’ils ont vu sur cette vidéo, c’est une main, un bras, qui écartent la culotte d’une petite fille endormie, qui a été identifiée par la suite comme leur fille par les enquêteurs », explique leur avocate, Caroline Rémond. Au moment où la vidéo a été enregistrée, la famille, originaire du sud de la France, séjournait en Savoie, chez les parents de Nordahl.

Cette nouvelle mise en examen relance le débat sur les penchants pédophiles du suspect. « La défense nous avait dit publiquement que Nordahl Lelandais n’avait pas de penchants pédophiles. Si effectivement Nordahl Lelandais est mis en examen dans le cadre de cette affaire, cela viendrait fragiliser sa ligne de défense », a expliqué l’avocat des parents de Maëlys, maître Fabien Rajon, alors que les analyses pratiquées sur le corps de la fillette n’avaient pas permis de déterminer si elle avait été violée[réf. nécessaire].

Maître Fabien Rajon a également souligné que l’agression sexuelle qu’aurait subie la cousine de Nordahl Lelandais est survenue quelques jours avant la disparition de Maëlys. « Ce serait un élément important sur la personnalité de Nordahl Lelandais et même sur les faits potentiellement subis par l’enfant Maëlys. Aujourd’hui, on ne peut pas exclure que l’enfant Maëlys ait fait l’objet de sévices de nature sexuelle », a-t-il déclaré[réf. nécessaire].

Agression sexuelle sur la fille d’une amie proche (sa filleule)

Le 23 novembre 2018, Nordahl Lelandais est de nouveau mis en cause après la découverte d’une seconde vidéo où il se filme en train d’abuser d’une fille de 4 ans, fille d’une amie proche. On ne connaît ni le lieu ni le jour de ces faits53,54,55,56,57.

Interrogations sur d’autres affaires

Pour recouper les informations dans toutes les affaires (900 dossiers) avec lesquelles Nordahl Lelandais pourrait avoir un lien, la gendarmerie nationale a mis en place à Pontoise une cellule de coordination, dite ‘Ariane’58.
Le 18 février 2019, la cellule Ariane a annoncé avoir achevé la première phase, c’est-à-dire le tri des 900 dossiers d’affaires non résolues potentiellement liées à N. Lelandais : elle a retenu une quarantaine de dossiers toujours d’actualité, et qui vont donc être rouverts. Ce sera la 2e phase, de recherches approfondies des enquêteurs sur ces environ quarante dossiers non encore élucidés et qui avaient été classés sans suite. À ce stade, Nordahl Lelandais n’est mis en cause dans aucun de ces dossiers59. Parmi eux, une majorité sont des disparitions inquiétantes, en Rhône-Alpes, et quelques-uns concernent des mineurs. Le dossier le plus ancien date de cinq à six ans. À noter que douze des vingt-quatre disparitions inquiétantes mentionnées dans le tableau ci-dessous sont antérieures à 2013 (le nom du ou de la disparue et la date de la disparition sont indiqués sur fond jaune clair).

Disparitions

Article connexe : Disparition.

Une vingtaine de disparitions inexpliquées, survenues dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, retiennent l’attention des enquêteurs60,61,62,63,64. Le parquet de Grenoble décide, en décembre 2017, de se pencher sur différentes affaires depuis 2011, détaille Le Progrès. Un réexamen de ces disparitions non résolues dans la région doit permettre de déterminer si d’éventuels liens entre Nordahl Lelandais et ces dernières peuvent être établis.

Fin décembre 2017, Bernard Valezy, vice-président national de l’Association de recherche des personnes disparues (ARPD) évoque dans la presse le nom de plusieurs autres personnes disparues ces dernières années en Savoie, en Isère et dans l’Ain dont l’association a demandé la réouverture du dossier65.

En janvier 2018, la presse annonce que les enquêteurs rouvrent plusieurs dossiers concernant des disparitions d’adolescents intervenues dans le Gard, Nordahl Lelandais connaissant parfaitement le secteur de Bagnols-sur-Cèze, où résident plusieurs de ses proches, dont sa filleule66.

Par ailleurs la police scientifique décide à ce moment d’utiliser ANACRIM pour retracer les quinze dernières années du suspect67. La cellule Ariane, créée au sein du Pôle judiciaire de la Gendarmerie nationale en janvier 2018, est chargée d’examiner des liens éventuels entre le passé de Nordahl Lelandais et plusieurs disparitions inexpliquées68,69.

Fin janvier 2018, le procureur de Grenoble annonce la reprise des enquêtes concernant quatre disparitions70.

Le 2 février 2018, la bisexualité de Lelandais est révélée dans les médias (l’intéressé fréquentait des sites de rencontres pour homosexuels) et il est indiqué que les enquêteurs travaillent aussi à partir des mobiles sexuels concernant plusieurs disparitions inquiétantes d’hommes adultes dans la région71.

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Entrée du fort de Tamié, sous la neige (hiver 2017), lieu de disparition de Jean-Christophe Morin et d’Ahmed Hamadou.

Le 2 mars 2018, les familles de Jean-Christophe Morin (22 ans) et d’Ahmed Hamadou (45 ans), deux hommes disparus lors d’un festival de musique électronique au fort de Tamié (Savoie), respectivement en septembre 2011 et 2012, déposent plainte pour « enlèvement et séquestration » devant le tribunal d’Albertville et se constituent parties civiles72.

En mars 2018, Lelandais est de nouveau mis en cause dans une plainte déposée dans la Drôme concernant la disparition d’Éric Foray, 47 ans, qui faisait des courses dans la commune de Chatuzange-le-Goubet73. Il aurait été aperçu pour la dernière fois le 16 septembre 2016 dans un magasin Super U puis dans une boulangerie74,75,76.

Le 13 avril 2018, selon les informations de France 377, les enquêteurs ont trouvé dans le carnet d’adresses du suspect le nom d’un membre de la famille d’Éric Foray.

Le cas de Nelly Balmain, 29 ans, disparue en août 2011 à une trentaine de kilomètres de la maison d’Éric Foray, est également étudié78.

En avril 2018, le cas de Lucie Roux, disparue en 2012 à Bassens en Savoie, intéresse les enquêteurs. Selon des témoins, Lucie Roux aurait déjeuné à plusieurs reprises avec Nordahl Lelandais dans le réfectoire de l’hôpital psychiatrique de Bassens, où tous les deux étaient hospitalisés en même temps79.

24 enquêtes – ou demandes d’enquête – pour disparition inquiétante où l’implication de N. Lelandais n’est pas impossible
Nom disparu(e) Âge Date disparition Lieu disparition Département disparition Remarque Source
Rachid Rammeche 42 10/06/2009 Bassens Savoie A disparu de sa résidence du centre hospitalier spécialisé de Bassens. 64
Nicolas Suppo 30 15/09/2010 Échirolles Isère Disparu au travail, pendant sa pause repas. 80
Adrien Fiorello 22 06/10/2010 Firminy Loire Disparu à pied. Étudiant, ne se présente pas en cours. Son téléphone a borné à 10 h à Saint-Étienne puis à 17 h 37, à Chambéry en Savoie. 60
Kévin Fauvel 27 02/04/2011 Châteauneuf-Miravail Alpes-de-Haute-Provence Disparu à pied, sans moyen de paiement, ni pièce d’identité, ni téléphone. Il était prévu qu’il se rende en Bretagne, chez ses parents, en faisant une halte chez son oncle qui réside dans l’Isère. 64,81
Nelly Balmain 29 08/08/2011 Saint-Jean-en-Royans Drôme Disparue en scooter. 82
Jean-Christophe Morin 23 10/09/2011 Fort de Tamié Savoie Disparu en rentrant à pied d’un festival de musique. 60,61
Julie Majdouli 24 23/02/2012 Bassens Savoie A disparu de sa résidence du centre hospitalier spécialisé de Bassens. Son corps est retrouvé dans l’Arc au niveau du barrage du Freney. 63,83
Malik Boutvillain 32 06/05/2012 Échirolles Isère Disparu lors d’un footing matinal. 60,84
Hugo Raffi 28 15/06/2012 Albertville Savoie Disparu ; parti se promener sans portable, sans papiers d’identité ni moyens de paiement. 64
Ahmed Hamadou 45 08/09/2012 Fort de Tamié Savoie Disparu en rentrant à pied d’un festival de musique. 60,61
Lucie Roux 43 16/09/2012 Bassens Savoie A disparu de sa résidence du centre hospitalier spécialisé de Bassens. 85,86
Stéphane Chemin 33 24/09/2012 Bourg-d’Oisans Isère Disparu probablement à pied, sans véhicule. Lors d’une crise de maladie mentale, ne se présente ni à son domicile (père de famille) ni à son travail (moniteur d’équitation). 60
Florent Bonnet 37 18/01/2014 Bourg-Saint-Maurice Savoie Disparu à moto. On n’a retrouvé que le casque et la moto. 65
Caroline Rivollier 29 05/2014 Lyon Rhône Ne revient pas après quelques jours d’absence annoncée. Sa carte bleue a été utilisée à Chambéry. 64
Eve Monteil 49 25/08/2014 Bourg-en-Bresse Ain Disparue à pied. Après s’être remise d’une crise de maladie mentale, elle n’est plus présente à son domicile. 65
Sydney Font 42 30/09/2014 Caluire Rhône Sa famille habite Drumettaz, au nord de Chambéry. 64
Thomas Pernet 22 29/12/2014 Méribel Savoie Disparu dans la nuit de dimanche à lundi, à la sortie d’un bar, à pied. Corps retrouvé dans le Doron des Allues. 63
Monique Thibert 65 02/06/2015 Crots Hautes-Alpes Disparue lors d’une randonnée, en descendant du pic de Morgon 87,88
Nordine Seghiri 49 10/07/2015 Chambéry Savoie Disparu à l’hôpital où il est soigné. Son crâne et ses ossements ayant été retrouvés sur la commune de La Ravoire, près de Chambéry, les experts avaient conclu à une mort naturelle. 60,65
Thomas Rauschkolb 18 28/12/2015 Grésy-sur-Aix Savoie Disparu vers 2 h 30 à la sortie d’une discothèque. Son corps a été retrouvé le 28 décembre dans le lit d’un cours d’eau. Enquête ouverte pour homicide involontaire. 89
Anne-Charlotte Poncin 30 05/01/2016 Ambérieu-en-Bugey Ain Disparue à pied, peut-être lors d’un footing. Ne se présente pas à son domicile (en couple). 65
Olivier Charpe 59 12/08/2016 Saint-Romans Isère Disparu en randonnée à VTT. 65
Georgette Bonnet 79 09/09/2016 La Chapelle-du-Bard Isère Disparue en randonnée à pied, dans le massif de Belledonne (limite Isère-Savoie). 90
Éric Foray 47 16/09/2016 Chatuzange-le-Goubet Drôme Conduisait un 4×4 beige doré de marque Suzuki (Grand Vitara). 91

Meurtres ou assassinats

Enquêtes – ou demandes d’enquête – pour meurtre où l’implication de N. Lelandais n’est pas impossible
Nom victime Âge victime Date meurtre Lieu meurtre Département Remarque Source
Grégory Mercier 34 06/08/2011 Étrembières Haute-Savoie Est retrouvé assassiné par balles sur un lieu de drague homosexuel près d’Étrembières. 63

Pistes criminelles refermées

Disparitions

Nom disparue Âge Date disparition Lieu disparition Département disparition Remarque Source
Estelle Mouzin 9 09/01/2003 Guermantes Seine-et-Marne Son père a demandé, par l’intermédiaire de son avocat, que l’on envisage l’hypothèse Lelandais. Cependant, celle-ci a été « refermée » par les enquêteurs le 29 décembre 2017 : au moment des faits, l’intéressé était en déplacement en Guyane dans le cadre de ses fonctions militaires. 92
Coralie Moussu 32 06/11/2009 Vénéjan Gard Disparue en voiture. Ne se présente pas pour récupérer son enfant. Corps retrouvé en décembre 2010 à Port-Saint-Louis (B-Rhône).Nordahl Lelandais avait un cousin à Bagnols-sur-Cèze (Gard), lieu proche de la résidence de Coralie Moussu. En mai 2018, le procureur de la république de Nîmes, Éric Maurel, déclare qu’il n’y a rien à ce jour qui puisse relier Nordahl Lelandais à cette disparition. 93,94
Lucas Tronche 15 18/03/2015 Bagnols-sur-Cèze Gard Le 26 février 2018, Nordahl Lelandais a été mis hors de cause par les enquêteurs : l’analyse du bornage du téléphone portable de Lelandais a permis de localiser celui-ci en Isère le jour de la disparition de l’adolescent dans le Gard. 95,94
Antoine Zoia 16 01/03/2016 Clarensac Gard Disparu à pied, en plein après-midi.En mai 2018, le procureur de la république de Nîmes, Éric Maurel, déclare qu’il n’y a rien à ce jour qui puisse relier Nordahl Lelandais à cette disparition. 67,96,94

Meurtres ou soupçons de meurtre

Nom victime Âge Date meurtre Lieu meurtre Département meurtre Remarque Source
Tuerie de Chevaline NC 05/09/2012 Chevaline Haute-Savoie L’enquête sur la tuerie survenue le 5 septembre 2012 a été réexaminée en décembre 2017, mais la piste Nordahl Lelandais est a priori écartée. 97
Adrien Mourialmé 24 05/07/2017 Talloires-Montmin Haute-Savoie Son corps a été retrouvé le 6 avril 2018, pendu à un arbre. La veille, le parquet d’Annecy indiquait qu’« aucun élément ne permet en l’état d’impliquer Nordahl Lelandais ». 98,99,100,101.

Expertises psychiatriques

Nordahl Lelandais a été présenté des psychiatres depuis son incarcération. Le compte rendu de leurs examens a été rendu public. Si l’intéressé apparaît comme quelqu’un de « pervers », il ne présente « aucune psychose », selon les experts psychiatriques, qui n’ont décelé chez lui aucune altération du discernement.

Une partie de ses déclarations aux médecins ont été divulguées. « Tout d’un coup, je suis sorti de mon corps. J’étais comme spectateur. Comme si j’étais à côté de la voiture, comme un fantôme qui vole à côté d’elle », aurait-il confié, comme pour marquer une forme d’irresponsabilité, peu compatible avec sa thèse d’un accident.

D’après ces experts, Lelandais est donc responsable pénalement de ses actes. C’est un homme avec une « dangerosité criminologique extrêmement importante »102.

Annexes

Émissions de télévision

  • « Affaire Maëlys : la disparition qui bouleverse la France » dans Chroniques criminelles sur NT1, première diffusion le 11 novembre 2017103.
  • « Qui est Nordahl Lelandais ? »104, émission C dans l’air, France 5, 21 décembre 2017.
  • « L’inquiétant profil de Nordahl Lelandais », émission C à vous, France 5, 21 décembre 2017.
  • « Affaire Maëlys : et si le suspect était un tueur en série ? » dans Enquêtes criminelles sur W9, première diffusion le 31 janvier 2018. Version complétée et actualisée sous le titre: « Spéciale Affaire Maëlys : la vérité enfin ? », avec débat en direct, diffusion le 21 février 2018.
  • « Affaire Maëlys : les aveux », magazine BFM Story, BFM TV, 14 février 2018.
  • « L’ombre d’un tueur en série », magazine Envoyé spécial, France 2, 22 février 2018.
  • « Spécial : Nordahl Lelandais : dans l’ombre d’un tueur » le 19 mars 2018 dans Crimes sur NRJ 12.
  • « Nordahl Lelandais : les aveux d’un tueur en série ? », émission C dans l’air, France 5, 30 mars 2018.
  • « Le masque de Nordahl », émission Sept à Huit, diffusé sur TF1 le 20 avril 2018.
  • « Nordahl Lelandais : dans la tête du prédateur », diffusé sur C8 le 5 juin 2018.
  • « Affaire Maëlys : Nordahl Lelandais, l’ombre du tueur en série ? », diffusé sur TFX le 8 septembre 2018.

Articles connexes

Notes et références

Notes

  1. « Mineur de quinze ans » est un terme de droit pénal, notamment dans l’article 227-25 du Code pénal, qui signifie : « qui n’a pas atteint l’âge de quinze ans ».
  2. Le centre hospitalier Le Vinatier à Lyon.
  3. À Saint-Quentin-Fallavier en Isère.

Références

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  2. « Nordahl Lelandais avoue le meurtre du caporal Arthur Noyer » [archive], sur nouvelobs.com, 29 mars 2018 (consulté en date de dernière consultation à indiquer après contrôle du lien).
  3. « L’ombre d’un tueur en série ? » [archive], sur francetvinfo.fr (consulté en date de dernière consultation à indiquer après contrôle du lien).
  4. « Nordahl Lelandais, tueur en série ? Des familles de disparus veulent savoir » [archive], sur sudouest.fr (consulté en date de dernière consultation à indiquer après contrôle du lien).
  5. « Nordahl Lelandais est-il un tueur en série ? « C’est un psychopathe manipulateur » » [archive], sur nouvelobs.com (consulté en date de dernière consultation à indiquer après contrôle du lien).
  6. « Hospitalisation de Nordahl Lelandais à Lyon : « à sa demande et pour une durée indéterminée » » [archive], sur france3-regions.fr, 17 février 2018 (consulté le 31 mars 2018).
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  9. a b c et d « Qui est Nordahl Lelandais ? » [archive] [vidéo], sur lepoint.fr, 22 décembre 2017 (consulté en date de dernière consultation à indiquer après contrôle du lien).
  10. « Qui est Nordahl Lelandais : profil d’un ancien militaire…  » [archive], sur francesoir.fr, 21 décembre 2017 (consulté en date de dernière consultation à indiquer après contrôle du lien).
  11. a et b « Nordahl Lelandais : une personnalité ambivalente qui glace les enquêteurs » [archive], sur lemonde.fr, 21 décembre 2017 (consulté en date de dernière consultation à indiquer après contrôle du lien).
  12. « Un mois avant la mort de Maëlys Nordahl Lelandais faisait l’objet d’une plainte de son ex-compagne » [archive], sur lemonde.fr (consulté en date de dernière consultation à indiquer après contrôle du lien).
  13. « Affaire Maëlys: «C’était comme un jeu vidéo»… Ce que révèle l’expertise psychiatrique de Nordahl Lelandais » [archive], sur 20minutes.fr (consulté le 12 juin 2018).
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  21. « DIRECT. Affaire Maëlys : Lelandais a indiqué là où il aurait déposé le corps » [archive], sur leparisien.fr, 14 février 2018 (consulté le 14 février 2018).
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  36. page « Les dix moments-clés de la reconstitution » et article « Une nouvelle version après 6 heures de reconstitution », pages 2 et 3 des éditions Annecy Grenoble et Chambéry du Dauphiné-Libéré [archive] en date du 26 septembre 2018
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  102. Europe 1, « Mort de Maëlys : Nordahl Lelandais s’est senti comme « un fantôme qui volait » » [archive], sur msn.com, 2 juin 2018 (consulté en date de dernière consultation à indiquer après contrôle du lien).
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  104. « Qui est Nordahl Lelandais ? » [archive], sur france.tv (consulté en date de dernière consultation à indiquer après contrôle du lien).

 

Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article intitulé « Affaire Maëlys » (voir la liste des auteurs)

 

 

Harcèlement moral en entreprise : impasse et nuit noire

Impasse et nuit noire, c’est ce que retient de son crime le commanditaire de l’assassinat de Patricia Bouchon à Bouloc le 14 février 2011, comme nous l’avons déjà vu ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/03/30/affaire-patricia-bouchon-lassassin-sur-twitter-avant-le-verdict/

 

Pourquoi l’impasse ?

Certes, c’est le lieu du crime, du moins si l’on s’en tient aux indices qui y ont été retrouvés en trois endroits compris entre l’entrée et le fond de l’impasse et distants de 110 mètres.

Les enquêteurs ont conclu à une attaque soudaine et violente à l’entrée de l’impasse. La victime aurait peut-être couru jusqu’au fond de l’impasse pour tenter d’échapper à son agresseur, ou alors son corps aurait été transporté par lui à cet endroit où la plus grosse tache de sang a été retrouvée (conclusion du légiste). Elle y aurait perdu au moins un litre de sang, suite à une hémorragie importante provoquée par des plaies contuses de la joue gauche, produites par trois coups portés avec un objet contondant (peut-être les deux galets évoqués par Laurent Dejean), mais ce n’est pas la cause du décès, dû à une asphyxie par étranglement prolongé, jusqu’à la mort, la victime ayant aussi, au préalable, eu la nuque brisée par un mouvement violent de rotation et flexion de la tête fait par derrière et cause d’une tétraplégie incapacitante. Elle présentait en outre une fracture du rocher droit peut-être due à une chute violente consécutive aux premiers coups, ainsi qu’un hématome sur l’épaule droite, un gant en latex déchiré et quelques cheveux dans la bouche, juste derrière les dents, et enfin deux fractures post-mortem : l’os hyoïde et le nez.

Le gant en latex pourrait être l’un de ceux qu’elle portait sous une autre paire de gants dont on ne sait s’il sont retrouvés ni où, tout comme le second gant. Un doigt de gant en latex déchiré a été retrouvé dans l’impasse.

La mort survient dix minutes après le premier coup, l’agression aurait duré de dix à quinze minutes.

Selon le témoignage de deux riverains, elle s’est produite vers 4h30 ou 4h35. Ce couple dormant avec la fenêtre ouverte a alors été réveillé par un cri de femme, a ouvert ses volets et regardé dans l’impasse, mais n’a rien vu dans la nuit noire ni plus rien entendu durant plusieurs minutes. Puis les deux témoins ont entendu un homme dire « Excuse-moi ! Excuse-moi ! » et pleurer. Regardant de nouveau par la fenêtre, ils n’ont encore rien vu et ont ensuite entendu une voiture passer en trombe.

Il n’y a que trois maisons dans l’impasse, la leur est la seconde, les habitants des deux autres n’ont rien entendu. Quant à eux, ne voyant rien dans l’impasse, ils ont cru à une dispute de couple chez leurs voisins.

Indices retrouvés dans l’impasse, résultats de l’autopsie et témoignage de ce couple d’Allemands sont les seuls éléments se rapportant directement au crime.

Je ne suis pas qualifiée pour critiquer les conclusions des légistes et enquêteurs. J’ai quand même bien du mal à tout comprendre et ne pense pas être la seule dans ce cas.

Voyons ce que disent publiquement à l’époque des faits le commanditaire et ses complices « déconnologues ».

En fait, en ce qui concerne directement l’agression, j’ai déjà rapporté une partie de leurs plaisanteries ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/12/21/montlucon-pourquoi-paul-constans-n-a-pas-besoin-de-laurent-morillon/

Il s’agit surtout d’images très allusives, de « private jokes », les criminels ne pouvant évidemment être plus clairs dans leurs échanges publics compte tenu de la nature des faits :

 

  • 105580

    cyp répond à 105577

    Le 25 février 2011 à 12:16 | Permalien

    Je vais pas dans les bars à filles, alors j’ai zéro chance d’y boire un coup en compagnie d’un ex premier ministre socialoche, déjà…

    x60_230

    • 105581

      lamorille répond à 105580

      Le 25 février 2011 à 12:31 | Permalien

      le bonjour à toi pédozoogérontophile kondukatorial kadhafiste [fucking].

      672404tintin

 

  • 105957

    lamorille répond à 105956

    Le 2 mars 2011 à 17:01 | Permalien

    tiens, en exclu, la gniasse :

    331790tokyogorepolice02

    • 105958

      cyp répond à 105957

      Le 2 mars 2011 à 17:13 | Permalien

      Y a que la bouse-ventouse du haut qui n’est pas très réaliste, sinon c’est tout à fait ça ;-)

      x60_248

 

 

 

Le corps de la victime a bien été retrouvé dans une canalisation. Elle est ici assimilée à l’une des autres « folles » sur lesquelles toute la bande de dingues s’acharne depuis plusieurs mois, mais c’est chez eux une habitude, ils nous assimilent régulièrement l’une à l’autre. Le nom de la dernière est par ailleurs clairement évoqué à plusieurs reprises, par des images de bouches et des jeux de mots, comme par exemple encore ici après publication du billet sur le western « True grit » :

 

 

                • 106210

cyp répond à 106202

Le 3 mars 2011 à 23:19 | Permalien

Nan nan : on a prévu le coup. Les déconnologues sont vêtus de scaphandres anti-vomi ;-)

Hé : y a un nouveau billet sur l’Ici-Blog, alors on y peut prolonger la papote. De toute façon le hors-sujet y est à nouveau permis… et puis ça cause de Far West alors on sera pas dépaysés, vu les événements…

 

 

 

106547

malatrie répond à 106545

Le 5 mars 2011 à 22:49 | Permalien

Quoi ? Elles ont cru que Marcel était Monsieur Mafoi ??!!
Quelles gourdes, vraiment :-) )))))))))

    • 106548

félicité répond à 106547

Le 5 mars 2011 à 22:51 | Permalien

:-) ))))))
Comme si je ne pouvais plaire qu’à mon époux !
Mais Marcel sait bien que c’est sans espoir …

      • 106551

Marcelduchamp répond à 106548

Le 5 mars 2011 à 22:59 | Permalien

Mais mon espoir me fait tenir, ma Féli!

        • 106552

Mon-Al répond à 106551

Le 5 mars 2011 à 23:01 | Permalien

Votre amour est Cornelien …

        • 106553

félicité répond à 106551

Le 5 mars 2011 à 23:02 | Permalien

Hé ho, c’est ma réputation d’honnête femme et de femme honnête qu’est en jeu, là !

          • 106554

Mon-Al répond à 106553

Le 5 mars 2011 à 23:04 | Permalien

Quand on fait partie d’une secte de l’Horreur©, tout est possible, voyons :-)

            • 106555

félicité répond à 106554

Le 5 mars 2011 à 23:07 | Permalien

Pas du tout, pas du tout !
Vous, peut-être … mais pas moi !
Je ne suis pas une Messaline !

              • 106559

Mon-Al répond à 106555

Le 5 mars 2011 à 23:19 | Permalien

Nannnn, c’est moi Messaline, celle qui veut draguer tous les maris, voyons !

Une sexagénaire lubrique !

          • 106556

Manue répond à 106553

Le 5 mars 2011 à 23:10 | Permalien

Je confirme ce point: tout est possible!

C’est un peu comme donner des coups de boucharde sur les pierres d’un mur qu’on escalade par une nuit sans lune avec une lampe à xenon!

            • 106560

Mon-Al répond à 106556

Le 5 mars 2011 à 23:19 | Permalien

Joli :-)

            • 106562

félicité répond à 106556

Le 5 mars 2011 à 23:29 | Permalien

Manue, tu me tues ! :-) )))

 

 

 

Explication du « bon mot » de Manue : les malades sont dans un trip où ils inversent tout; c’est donc la « boucharde » Patricia Bouchon qui a reçu des coups portés avec des pierres et non l’inverse.

Il s’agit assez clairement d’une allusion aux deux galets également évoqués par Laurent Dejean, ainsi qu’aux traces de pneus témoignant d’une « escalade » de la bordure de pierres qui se trouve à l’entrée de l’impasse, devant la première propriété.

Autres allusions au crime, et je pourrais encore en étaler mais vais m’arrêter là :

 

 

 

      • 106517

cyp répond à 106515

Le 5 mars 2011 à 19:29 | Permalien

Je PEUX expliquer à la Bouse de Clichy et à la Corbaque de Brest comment faire pour effacer le cache-mémoire de Google : première demie-heure gratuite puis cent euros de l’heure payables uniquement par Paypal (comme la Gloglo).

        • 106521

Marcelduchamp répond à 106517

Le 5 mars 2011 à 19:46 | Permalien

C’est rapide quand on comprend tout, mon pote Marcel, le Proust, il en a bien plus chié pour écrire  » Sodome et Gomorrhe », le quatrième volet d’ »À la recherche du temps perdu », publié en 1923.

          • 106522

cyp répond à 106521

Le 5 mars 2011 à 19:51 | Permalien

Là, je crois que c’est Jex qui va partir à la recherche du neurone perdu ;-)

Sodome et Gomorrhe, c’est pas son truc, à Jex.

            • 106525

félicité répond à 106522

Le 5 mars 2011 à 19:57 | Permalien

C’est pourtant comme ça qu’elle imagine un conclave, paraît-il !
SODOME ET GOMORRHE le deuxième nom de PUY CITY TADADAAA !!!!!!

              • 106528

cyp répond à 106525

Le 5 mars 2011 à 20:02 | Permalien

Sacrée partouze, notre Conclave déconnologique de Puycity !

Échangisme à tous les étages ;-)

[et barbecue de bébés et de chats dans les caves de la Maison de l'Horreur©]

 

  • 106527

Marcelduchamp répond à 106522

Le 5 mars 2011 à 20:02 | Permalien

Elle a qu’à se cultiver, comme tout le monde, au lieu de rester enfermée derrière son balcon!

  • 106529

cyp répond à 106527

Le 5 mars 2011 à 20:04 | Permalien

Oh tu sais Marcel : ce genre de culture, même arrosé au purin d’orties, ça ne produit rien…

    • 106531

Mon-Al répond à 106529

Le 5 mars 2011 à 20:08 | Permalien

Surtout sur le balcon, ça craint cette culture-là : on se prend facilement du plomb dans l’aile !

      • 106533

Marcelduchamp répond à 106531

Le 5 mars 2011 à 20:20 | Permalien

Ouh la la, y a des pierres sur la façade de sa maison?

        • 106536

Mon-Al répond à 106533

Le 5 mars 2011 à 20:32 | Permalien

Et des malfaisants qui tirent à la carabine, mais comme ils sont très cons, ils se trompent de balcon :-)

        • 106537

félicité répond à 106533

Le 5 mars 2011 à 20:32 | Permalien

Je te vois venir, Marcel !

          • 106539

Marcelduchamp répond à 106537

Le 5 mars 2011 à 21:33 | Permalien

Ah bon?

[ sifflotements innocents dans le lointain...]

            • 106601

tilou répond à 106539

Le 6 mars 2011 à 10:47 | Permalien

Hé, vous deux, on vous a à l’oeil, je me demande ce qui me retient de vous dénoncer….ah, c’est déja fait par la boubouzella ? Bon, alors, je ne dirai rien à M. Mafoi !
Salut vous tous, bande de cyberdélinquants, voleurs de flux, et plus si affinité !
Elle a remarqué que si son blog pourri est fermé, les stats en prennent un coup ? Et c’est elle qui se foutait des autodidactes ? Faut vraiment être un cadre de haut niveau pour le découvrir APRES ! Pov’ cruche !

 

 

 

Le 5 mars 2011 à 20h20, le pseudonymé « Marcelduchamp » menaçait donc de me faire subir le même sort qu’à Patricia Bouchon.

Ils sont tous au courant de ce qui s’est passé dans le « Far West », à Bouloc, le 14 février 2011.

Les détails des violences évoquées correspondent bien à ce que révèlera l’autopsie après la découverte du corps.

Il faut relire l’ensemble de leurs échanges de février et mars 2011 pour tout comprendre, ou presque.

Ce sont bien eux les assassins de Patricia Bouchon.

Cependant, connaissant leurs imaginations diaboliques, je ne suis pas du tout sûre que le scénario de l’agression tel que les gendarmes l’ont reconstitué décrive ce qui s’est réellement passé.

J’ai relevé que les clés de la maison de la joggeuse n’ont jamais été retrouvées. Ses assassins craignant une dénonciation de sa part les ont peut-être utilisées pour aller récupérer chez elle un hypothétique ou réel dossier avant l’arrivée des gendarmes, alors que son mari était sorti à sa recherche, ou éventuellement avant son réveil.

En tous les cas, le guet-apens est selon moi certain.

Pourquoi donc avoir choisi l’impasse comme lieu de l’agression ?

Peut-être en raison du commentaire suivant de ma part sous cet article relatif au harcèlement moral en entreprise, publié sur le site Rue89 le 5 décembre 2008 :

 

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-economie/20081205.RUE7186/suicide-au-travail-les-psys-se-font-enqueteurs.html

 

  • avatar
    jexiste a posté le 04 novembre 2016 à 16h33

    Les tâches ménagères et le tricotage intensif, avec aiguilles n°2 et points hyper chiadés tout droit sortis de mon imagination, je m’y suis adonnée histoire de me passer les nerfs sur quelque chose à une époque où je n’avais plus d’autre choix que de rester cloîtrée chez moi pour éviter de me faire méchamment agresser, ce qui se produisait pratiquement dès que je mettais le nez dehors. Les agresseurs me prenaient toujours en chasse dès la porte de mon immeuble, où ils m’attendaient à chacune de mes sorties. Ensuite, ils attendaient le moment propice, que pour ma part je m’évertuais à ne pas leur fournir, sans pouvoir toujours maîtriser tous les paramètres… Par ailleurs, j’étais toujours en contact avec les commanditaires de ces agressions. L’un d’eux, excédé que je sois toujours en vie, m’a dit une fois par téléphone : « On a mis ta vie dans une impasse. Suicide-toi sinon on te tue ! » Je ne crois pas qu’il se soit rendu compte de l’énormité du propos, il était trop en colère. Et comme j’étais multi-écoutée, je serais bien surprise qu’il ne reste pas quelque part au moins un enregistrement de cette conversation…

    La lecture, par contre, je ne pouvais pas, et ne peux toujours pas, alors que c’était autrefois un de mes plaisirs favoris.

 

Ce commentaire a bien été publié au mois de décembre 2008 et non le 4 novembre 2016, qui est la date d’un problème technique survenu sur le site ce jour-là.

Mes harceleurs de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi s’excitaient particulièrement sur mes commentaires relatifs au harcèlement moral en entreprise qui les a toujours rendus totalement fous.

L’impasse est donc le lieu du crime mais aussi celui de ma vie depuis des années.

 

Pourquoi la nuit noire ?

L’une des autres obsessions du cybercriminel susnommé me concernant a toujours été l’ensemble des harcèlements dont j’ai été victime de la part de Joël Roma, ancien président de l’association AC ! Brest dont j’avais comme lui fait partie en 2004 et 2005.

Ces harcèlements dont la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest est encore à l’origine passent par plusieurs milliers de courriers électroniques que j’ai reçus entre 2005 et 2007.

Le cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi les a tous dès le début de ses propres harcèlements à mon encontre en 2008, pour m’avoir piratée.

Or, dans ces mails pour la plupart totalement délirants, Joël Roma m’appelle régulièrement « la nuit » sous prétexte que je refuse toute relation intime avec lui.

Et le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi a fait siens tous ces délires à mon encontre. Il les reprend à son compte dès qu’il commence lui-même à me harceler.

Et choisira donc une nuit noire comme cadre de l’agression de Patricia Bouchon.

 

Affaire Patricia Bouchon : elle n’est pas terminée

Le verdict de vendredi a permis d’éviter le naufrage total qu’eût été l’acquittement de Laurent Dejean, contre lequel existe un faisceau d’indices, mais aucune preuve.

Sachant qu’il ne peut être l’unique assassin de Patricia Bouchon, toute la bande de cybercriminels et harceleurs du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi étant aussi impliquée dans ce crime, et même, de façon beaucoup plus claire, certaine, il est désormais à craindre que Laurent Dejean ne soit « suicidé » dans sa cellule et que le second procès attendu n’ait ainsi jamais lieu.

De cette manière, il pourrait rester à jamais l’unique assassin de Patricia Bouchon, ce qui n’est pas la vérité, et surtout, s’il est bien impliqué dans ce crime, il se tairait définitivement à propos des faits comme de ses complices, lesquels y ont un intérêt évident.

A l’occasion de ce premier procès ont été publiées pour la première fois de nombreuses précisions que la presse n’avait jusque-là jamais fournies. Il y en a encore avec le verdict (voir ci-dessous). Je les ai commentées régulièrement à l’aune des certitudes qui se dégagent de l’ensemble des faits et des écrits probants dont j’avais communiqué l’essentiel aux enquêteurs au mois d’octobre 2014.

Il y a là matière à réflexion, analyses et débats, lesquels devraient se poursuivre jusqu’à, peut-être, mise à jour de la vérité.

Et les éventuelles réactions violentes ou inappropriées à mes propres publications relatives à cette affaire viendraient aussi, naturellement, les alimenter.

Avec l’annonce du verdict par voie de presse, donc, est encore révélé un détail jusque-là inconnu du public, celui-ci : lors d’un interrogatoire, Laurent Dejean a déclaré aux gendarmes avoir aperçu une tache de sang depuis la route en se rendant à son travail alors même que la scène du crime n’avait pas encore été découverte :

 

Me Baro ainsi rappelé, l’étrange déclaration de Laurent Dejean aux gendarmes, affirmant avoir aperçu une tâche de sang depuis la route en se rendant à son travail alors même que « la scène de crime n’avait pas été découverte ». Autre déclaration troublante, l’accusé avait affirmé qu’il manquait « deux galets » sur la scène de crime, et que ces galets « pouvaient être l’arme du crime ».

 

Cela dit, on a vu aussi un autre individu s’accuser carrément du meurtre puis en être disculpé du fait que son ADN n’était pas l’un de ceux retrouvés sur le corps de la victime.

Attendons donc la suite qui commence à venir avec la série d’Elise Costa dont le troisième épisode a été publié vendredi matin, avant que la cour d’assises de Haute-Garonne n’ait rendu son verdict :

http://www.slate.fr/story/impasse-a-bouloc-proces-laurent-dejean-meurtre-joggeuse-patricia-bouchon-episode-3-enquete

Extraits :

«Le fait de déplacer le corps est un cas de figure peu fréquent. Souvent, la victime est laissée sur place.»

Rapport des officiers de la gendarmerie spécialisés en sciences comportementales

«Pour nous, autant le chemin de l’agression dépend des circonstances et n’a pas été choisi, autant le chemin de la découverte du corps est propre à l’auteur des faits. Il le connaissait», constate Véronique Chaudriller.

C’est quelqu’un du coin.

Le corps de Patricia Bouchon retrouvé, les officiers de la gendarmerie spécialisés en sciences comportementales sont à nouveau saisis pour filer un coup de main dans l’enquête. Leur mission, entre autres, est de «refaire» le crime pour comprendre la motivation et la personnalité de l’auteur.

«Le fait de déplacer le corps demande une certaine intelligence pratique, une capacité à se ressaisir émotionnellement, notent-ils. C’est un cas de figure peu fréquent. Souvent, la victime est laissée sur place.»

D’après eux, le lieu de découverte du corps montre «l’importance pour l’auteur de dissocier son lieu de vie avec la victime». Déplacer la dépouille évite de faire le lien entre le crime et lui, efface les indices et/ou retarde la découverte du corps. La technique permet aussi de cacher la nature du crime.

Quel est le mobile? Les gendarmes classent les pistes selon leur degré de probabilité, jusqu’à n’en privilégier qu’une seule.

La thèse du vol est écartée en raison des conditions spatio-temporelles de l’agression: Patricia Bouchon n’avait pas d’argent sur elle, pas de téléphone, simplement ses clés de maison accrochées à un porte-clés nounours que l’on ne retrouvera jamais –mais un vol de clés impliquerait de toute façon que l’auteur suive sa victime jusqu’à chez elle.

La thèse du règlement de comptes est également laissée de côté: les trois scènes de l’agression dans l’impasse démontrent une certaine difficulté à maîtriser la victime, une escalade de violences «longue sur la distance et brève dans le temps», aboutissant en tout état de cause à un meurtre non intentionnel. «Généralement, quand on prévoit de s’en prendre à quelqu’un, c’est mieux préparé et plus efficace.»

Ne reste qu’une piste: le meurtre à connotation sexuelle.

«On enchaîne les déceptions»

Les hommes des environs inscrits au Fijais, le fichier judiciaire des auteurs d’infractions sexuelles, sont très vite entendus. «Ils seront tous écartés après audition», relate l’enquêtrice Chaudriller.

Les gendarmes examinent les relevés de toutes les personnes ayant retiré de l’argent au distributeur de Bouloc. L’ensemble des activités téléphoniques ayant eu lieu sur le secteur ce matin-là sont analysées: 120 individus sont entendus, leur emploi du temps vérifié et l’ADN des hommes prélevé.

Le personnel du supermarché de Bouloc, les jeunes de l’association communale aidant à la réinsertion professionnelle, les chasseurs, les employés du syndicat intercommunal travaillant au ramassage des déchets et encombrants… Tout le monde est auditionné.

…/…

Les quatre mégots découverts dans l’impasse de l’agression de Patricia Bouchon révèlent le profil de quatre individus différents, de sexe masculin. Aucun n’est répertorié au Fnaeg, le fichier national automatisé des empreintes génétiques.

…/…

«Faites appeler le procureur»

L’enquête s’enlise, la place de Bouloc est vide des médias et de leurs camions à antenne parabolique depuis longtemps. Les portes se referment une à une sans qu’aucune ne s’ouvre.

Il existe pourtant un portrait-robot, celui établi d’après le témoignage du jeune Nicolas Gélis. À quoi bon passer trois heures dans un bureau à dresser le portrait le plus fidèle possible à partir des déclarations du seul témoin oculaire qui ne se manifestera jamais, si c’est pour ne le diffuser qu’en interne? Christian et Carlyne Bouchon ne comprennent pas, ils ne sont pas professionnels. Mais à vrai dire, les professionnels ne comprennent pas non plus.

Officiellement, compte tenu du nombre d’informations à traiter, le procureur a choisi de ne transmettre le portrait-robot qu’aux gendarmeries et aux commissariats. La directrice de l’enquête l’assure: le portrait-robot n’était pas confidentiel, il était diffusé «à toutes nos unités au niveau national».

Affaire Patricia Bouchon : elle n'est pas terminée dans AC ! Brest 000_par7686407Portrait-robot établi grâce au témoignage de Nicolas Gélis | Dépêche du midi / AFP Photo

Entendue huit ans plus tard devant la cour d’assises de la Haute-Garonne, elle soupirera: «Parfois, les décisions prises font avancer l’enquête et parfois, elles la pénalisent. C’est une décision qui a pénalisé l’enquête. Je ne sais pas pourquoi elle a été prise. Faites appeler le procureur, et il vous répondra.»

Le 13 octobre 2013, deux ans et demi après sa création, le portrait-robot est envoyé à toute la presse.

Moins d’un mois plus tard, le 4 décembre 2013, la gendarmerie de Fronton reçoit un appel anonyme. Quelqu’un pense avoir reconnu l’homme sur le portrait-robot. Il s’appelle Laurent Dejean, et il était propriétaire d’une Clio première génération dont il se serait débarrassé deux ou trois jours après le meurtre.

 

 

https://www.parismatch.com/Actu/Faits-divers/Meurtre-de-Patricia-Bouchon-20-ans-de-prison-pour-Laurent-Dejean-1615749

Meurtre de Patricia Bouchon : 20 ans de prison pour Laurent Dejean

Paris Match | Publié le 29/03/2019 à 16h00

La Rédaction, par AFP
Laurent Dejean

Laurent Dejean a été condamné à 20 ans de prison pour le meurtre de Patricia Bouchon. Manon Billing / AFP

Laurent Dejean a été condamné à 20 ans de prison pour le meurtre de Patricia Bouchon, commis en 2011.

Laurent Dejean, 39 ans, a été condamné vendredi à 20 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises de Haute-Garonne pour avoir tué Patricia Bouchon, une joggeuse de 49 ans, le jour de la saint-Valentin en 2011.

La cour l’a jugé coupable alors que l’avocat général avait requis jeudi l’acquittement faute de preuves. Souffrant d’une schizophrénie paranoïde selon les termes de l’expert psychiatre, Laurent Dejean s’est vu reconnaître des circonstances atténuantes pour troubles psychiques.

Sa défense a annoncé qu’elle allait immédiatement faire appel. « Nous ne pouvons pas accepter qu’en 2019 on soit condamné sans preuve », l’accusé était « sous ‘cachetons’, il était difficile pour lui de s’exprimer calmement », a affirmé un des avocats, Pierre Dubuisson.

La famille a laissé éclater son soulagement à l’annonce du verdict : « Je sais que c’était difficile pour les jurés (…) mais il a tué Patricia », a réagi le veuf de la victime, Christian Bouchon.

« Ma mère n’est pas morte pour rien, on ne peut que se réjouir, il y avait une grosse crainte d’un acquittement », a lancé leur fille, Carlyne Bouchon. « On se doute qu’il va y avoir appel mais pour le moment on se réjouit de la nouvelle », a-t-elle ajouté.

La veille, au terme de 11 jours de procès, l’avocat général David Sénat avait requis l’acquittement de Laurent Dejean, un aide-plaquiste qui a toujours plaidé son innocence.

« Il est possible que Laurent Dejean soit coupable mais les preuves font défaut », avait déclaré le magistrat.

« L’intime conviction n’est pas une intime émotion », avait-il aussi lancé, démontant un « dossier vide » et soulignant la « fragilité » du témoignage qui avait conduit à l’interpellation de Laurent Dejean.

Identifié à partir d’un portrait robot

Dès le deuxième jour, la partie civile s’était offusquée de l’attitude du parquet général, la jugeant partisane en faveur de l’accusé : « La partie civile est très blessée, limite outragée », avait clamé Christian Bouchon.

Fin 2017, le même avocat général avait estimé qu’il n’y avait pas dans le dossier de plus de 40 000 pièces, les éléments nécessaires pour un renvoi devant les assises. La chambre de l’instruction avait finalement tranché en faveur du renvoi devant un jury populaire, qui s’est prononcé après plus de cinq heures de délibéré.

Le 14 février 2011 à Bouloc, près de Toulouse, Patricia Bouchon n’était pas revenue de son jogging matinal. Son corps n’avait été retrouvé qu’un mois et demi plus tard, dissimulé dans une conduite d’eau, le crâne enfoncé.

Cinq jours après la disparition, un témoin s’était présenté aux enquêteurs. Il avait déclaré que quelques secondes après avoir croisé une joggeuse, il avait failli emboutir une Clio stationnée à contre sens, tous feux éteints, dans laquelle se trouvait un homme barbu.

A partir de ce témoignage, un portrait robot du suspect a été réalisé et plusieurs personnes ont affirmé reconnaître Laurent Dejean, dont son ex-compagne.

« Il a fallu que l’on trouve un coupable »

Relevant l’absence d’éléments probants, les avocats Pierre et Guy Dubuisson ont pour leur part dénoncé dans leur plaidoirie la fabrication « d’un coupable idéal » par les enquêteurs.

« A un certain moment, il a fallu que l’on trouve un coupable », a tonné Me Guy Dubuisson.

Le pénaliste toulousain avait de façon appuyée, mis en garde les jurés contre une erreur judiciaire : « Vous ne pouvez pas condamner si vous n’avez pas de certitude ».

De leur côté, les deux avocats de la partie civile, Lena Baro et Stéphane Julliard avaient mis en avant des « éléments convergents » rassemblés par les enquêteurs.

Me Baro ainsi rappelé, l’étrange déclaration de Laurent Dejean aux gendarmes, affirmant avoir aperçu une tâche de sang depuis la route en se rendant à son travail alors même que « la scène de crime n’avait pas été découverte ». Autre déclaration troublante, l’accusé avait affirmé qu’il manquait « deux galets » sur la scène de crime, et que ces galets « pouvaient être l’arme du crime ».

Me Julliard a également plaidé la dangerosité de l’accusé qui consommait du cannabis et de la cocaïne, « accélérateurs de sa maladie » selon lui.

 

 

https://www.ladepeche.fr/2019/03/29/meurtre-de-patricia-bouchon-20-ans-de-reclusion-pour-laurent-dejean,8098976.php

Meurtre de Patricia Bouchon : 20 ans de réclusion pour Laurent Dejean

 

  • Laurent Dejean a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle
Laurent Dejean a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle DDM – NATHALIE SAINT-AFFRE
Publié le 29/03/2019 à 17:26 , mis à jour le 30/03/2019 10:52
l’essentiel
Laurent Dejean, 39 ans, a été condamné ce vendredi à 20 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de Patricia Bouchon, une joggeuse tuée à Bouloc, le 14 février 2011.

« J’espère que ma mère est fière de nous ». L’émotion était intense ce vendredi après-midi à l’énoncé du verdict de la cour d’assises de la Haute-Garonne. Après cinq heures de délibérés, Laurent Dejean, 39 ans, a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle pour le meurtre, le 14 février 2011, de Patricia Bouchon, 49 ans, une mère de famille qui faisait un jogging nocturne à Bouloc, une commune du nord de Toulouse.

Les jurés, une femme et cinq hommes entourés de trois magistrats professionnels, n’ont donc pas suivi les réquisitions de l’avocat général qui leur avait demandé, jeudi, d’acquitter l’accusé « faute de preuves ». Après douze jours d’audience, leur intime conviction a penché vers la culpabilité du plaquiste diagnostiqué schizophrène paranoïde qui clame son innocence depuis sa mise en examen en juin 2014.
À l’énoncé du verdict, Laurent Dejean est resté hébété, il s’est ensuite prostré dans le box des accusés avant de verser quelques larmes.

Huit ans d’instruction

En face, la famille de Patricia Bouchon a poussé un « ouf » de soulagement. Elle connaît désormais le coupable du meurtre atroce de la joggeuse, huit ans après les faits. Des larmes de joie ont coulé pendant de longues minutes d’embrassades sous l’œil des nombreuses caméras. « C’est un grand moment. Je suis heureux pour Patricia », a décrit, la voix tremblante, Christian Bouchon, le mari de la victime. Carlyne, sa fille, a dit sa satisfaction « parce qu’il est reconnu coupable et reconnu malade dans la continuité c’est-à-dire qu’il a l’obligation de se soigner ».

« J’espère qu’il sera soigné, il n’est pas responsable de ses actes », estime lui aussi Christian Bouchon. La famille de Patricia Bouchon, très au fait de la procédure, n’a jamais douté de la culpabilité de Laurent Dejean. Pour elle, il a été pris d’un coup de folie cette nuit-là sur un petit chemin de terre à Bouloc.

« La justice a été rendue », s’est satisfait Christian Bouchon. Et sa fille, Carlyne d’insister : « Je tiens à remercier tous les enquêteurs pour leur travail qui a été bafoué au cours de ce procès. C’est grâce à eux que nous en sommes là aujourd’hui ».

La cour d’assises de la Haute-Garonne a clos ce vendredi huit ans d’une instruction difficile. Le nom de Laurent Dejean était apparu fin 2013, après la publication du portrait-robot du suspect.

La question des preuves

Les langues s’étaient déliées dans le boulocain pour désigner le plaquiste « nerveux, colérique, violent envers le matériel » qui possédait une Clio blanche première génération au moment des faits. Pendant quatre ans et demi, il a nié avoir conduit cette voiture pour l’avouer mardi à l’audience en expliquant qu’il avait menti « parce qu’elle n’avait pas de carte grise et d’assurance. Les gendarmes m’auraient mis une grosse amende ».

La question de la preuve a été au cœur des débats. Pas de témoin, pas d’ADN, pas de voiture, pas d’aveux. Pour autant le faisceau d’indices collectés par les gendarmes de la section de recherches de Toulouse a convaincu les jurés. Le témoin clef dans cette affaire avait croisé la joggeuse puis avait manqué de percuter une Clio arrêtée, tous feux éteints au milieu de la route de Fronton, à la sortie de Bouloc. Il avait pu voir le conducteur et donner une description précise de cet homme au regard fuyant, bonnet noir sur la tête. Quelques minutes plus tard, vers 4 h 35, un couple de riverains du chemin de l’agression avait entendu un cri de femme puis, une dizaine de minutes plus tard, les pleurs d’un homme qui répétait « Excuse-moi, excuse-moi ». Ils avaient cru à une dispute chez leurs voisins.

Frappée à trois reprises

Patricia Bouchon a été frappée à trois reprises au visage avec un objet contondant. Elle a été secouée au niveau du cou au point d’être réduite à l’état de « poupée de chiffon », selon les experts. Devenue paraplégique, elle a agonisé « entre 10 et 15 minutes ». Son meurtrier l’a chargée dans sa voiture et conduite jusqu’à Villematier à 12 km de Bouloc. c’est là qu’il a dissimulé son corps sous un petit pont, dans 40 cm d’eau.
Malgré un dispositif de recherches hors norme mis en place par la gendarmerie, elle n’a été retrouvée que 43 jours plus tard. Un chasseur qui cherchait un chien avait fait la macabre découverte.
Pour élucider cette affaire une cellule spéciale « Disparition 31 » avait été créée autour de 16 enquêteurs de la gendarmerie exclusivement dédiés au meurtre de Patricia Bouchon.
Coupable, Laurent Dejean a rejoint ce vendredi la prison où il se trouve depuis quatre ans et demi déjà. La famille Bouchon, loin de Bouloc, a savouré un verdict attendu depuis des années. Elle promet : « On sera prêts pour l’appel ».

« C’est une erreur judiciaire »

La défense de l’accusé, Laurent Dejean, représentée par Mes Guy et Pierre Debuisson, a annoncé, immédiatement après le verdict, son intention d’interjeter appel de la décision de la cour d’assises de la Haute-Garonne.
« Notre client encourait une peine de réclusion criminelle à hauteur de 30 ans, a rappelé Me Pierre Debuisson. Compte tenu de l’état psychiatrique de Laurent Dejean, il a été diagnostiqué schizophrène paranoïde et est victime d’hallucinations graves, le jury a été négativement influencé. »
Il insiste : « Nous allons interjeter appel de cette décision surprenante. Il n’y a pas la moindre preuve. C’est une erreur judiciaire. Nous ferons tout pour qu’il soit acquitté lors du procès en appel. »
Jeudi, les avocats de la défense avaient demandé l’acquittement de Laurent Dejean, dans un « dossier sans preuves ».

Claire Lagadic

 

 

https://www.liberation.fr/france/2019/03/29/meurtre-de-patricia-bouchon-la-joggeuse-de-bouloc-l-accuse-condamne-a-vingt-ans-de-prison-ferme_1718180

Meurtre de Patricia Bouchon, la «joggeuse de Bouloc» : l’accusé condamné à vingt ans de prison ferme

 

Par Julie Brafman — 29 mars 2019 à 17:47
A la cour d’assises de Haute-Garonne, lors du procès. Photo Pascal Pavani. AFP

 

La cour d’assises de Haute-Garonne, à Toulouse, n’a pas suivi les réquisitions du ministère public qui demandait l’acquittement de Laurent Dejean, et l’a déclaré coupable. Ses avocats vont faire appel.

 

  • Meurtre de Patricia Bouchon, la «joggeuse de Bouloc» : l’accusé condamné à vingt ans de prison ferme

Les jurés de la cour d’assises auront eu quinze jours pour se forger leur intime conviction et pour répondre à cette question : Laurent Dejean a-t-il tué Patricia Bouchon en 2011 ? Cette mère de famille de 49 ans, partie faire un jogging près de Bouloc (Haute-Garonne), n’était plus réapparue. Son corps avait été retrouvé un mois et demi plus tard, dissimulé dans une conduite d’eau, le crâne enfoncé. Durant l’instruction ou dans la salle d’audience, Laurent Dejean, aide-plaquiste, a toujours nié sa responsabilité dans le crime. Il s’est contenté d’un «non merci» lorsque le président lui a proposé de s’exprimer une dernière fois vendredi matin, à la fin de son procès. Après six heures de délibéré, les jurés ont décidé de le condamner à une peine de vingt ans de réclusion criminelle, lui reconnaissant des circonstances atténuantes pour «causes de troubles psychiques». A savoir une schizophrénie paranoïde, selon les termes du psychiatre.

Si ce verdict satisfait les parties civiles – une famille meurtrie, convaincue de la dangerosité de l’homme de 39 ans assis dans le box –, il va à l’encontre des réquisitions de l’avocat général. La veille, le magistrat David Sénat s’est levé pour demander l’acquittement de Laurent Dejean, faute de preuve. Dénonçant, selon l’AFP, un «dossier vide» et soulignant la «fragilité» du témoignage principal qui avait conduit les gendarmes à interpeller l’accusé après l’élaboration d’un portrait-robot, il a prévenu les jurés avec cette jolie formule : «L’intime conviction n’est pas une intime émotion.»

Fin 2017, devant la chambre de l’instruction, il avait déjà estimé que parmi les 40 000 pièces de procédure ne se trouvait aucun élément suffisant pour un renvoi devant les assises. Les magistrats avaient tranché en sens inverse. Contacté par Libération, à la veille de l’ouverture de l’audience, MDebuisson, avocat de la défense ne disait pas autre chose : «Cette affaire repose sur un témoin oculaire qui décrit une scène la nuit dans un village mal éclairé et qui se contredit au fil de ses dépositions. Sans compter que l’ADN de Laurent Dejean n’a jamais été retrouvé sur le corps de Patricia Bouchon alors qu’on sait qu’il s’agit d’une agression extrêmement violente.» Lors de sa plaidoirie, le pénaliste a, lui aussi, voulu mettre en garde les jurés : «Vous ne pouvez pas condamner si vous n’avez pas de certitude !» Il n’a pas été entendu. Dans la foulée du verdict, il a dénoncé «une erreur judiciaire», selon France Bleu, et annoncé son intention de faire appel.

Julie Brafman

 

Affaire Patricia Bouchon : l’assassin sur Twitter avant le verdict

C’est bien lui le chef, celui qui a commandité l’assassinat.

Il est en train de narguer tout le monde, là :

 

https://twitter.com/CyprienLuraghi

 

    1. Cyprien Luraghi a retweeté

      La nuit chauve souris

      D2qHOrZWwAAvx9t dans Calomnie
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CC Pierre-Auclerc Galland

D2prm0UWoAApjuW dans Crime
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Il s’est inscrit sur Twitter précisément le 14 février de cette année, juste avant le procès, et offre là avec plaisir à tous ses complices « déconnologues » une image de la nuit noire du 14 février 2011 à 4h30, au-dessus de celle d’un chemin semblable à celui où furent retrouvés des effets et taches de sang de la victime.

Sur la première, a été ajouté le dessin d’une chauve-souris évoquant aussi un vampire ou son « Pieu Draculanal 41″ ou « draculail halal », celui qui a servi le 14 février 2011 et était annoncé dès le 11 février 2011 avec cette image :

 

Pour de Rire

 

Et ces menaces adressées à tous mes « alliés » par la même publication du 11 février 2011 :

 

« Pour l’heure, je n’ai fourni que leurs deux noms, mais rien ne m’empêchera de nommer leurs rares alliés si l’envie m’en prenait : eux aussi ont été tracés et nous pouvons dire qui ils sont, où ils vivent et comment ils vivent. Et c’est édifiant : ils sont tout ce qu’ils nous reprochent. Des cas sociaux d’abord, et des ratés absolus. Des vies de merde. »

 

Il n’avait pas « fourni » à son public que mon nom et toutes mes coordonnées, il calomniait tous mes proches et moi-même et nous menaçait de mort depuis le mois de juin 2010.

Et tous ceux qui intervenaient pour tenter de le modérer ou de le contredire à notre sujet étaient comme nous « tracés », c’est-à-dire très rapidement identifiés à l’aide de piratages informatiques, puis étudiés dans l’intimité de leurs vies privées à l’aide d’écoutes illégales : écoutes téléphoniques, mais aussi des domiciles, tous sonorisés.

Ainsi savait-il tout de Patricia Bouchon et de son mari.

Il la haïssait pour tout ce qu’elle était : sportive, battante, très croyante, certainement droite, perfectionniste, et aussi atteinte de TOC, obsédée par la propreté, l’hygiène.

Comme ses trois autres « folles », celles contre lesquelles il se déchaînait avec toute sa bande depuis le début de l’année, elle en était à peu près en tous points l’exact opposé.

Laurent Dejean a été condamné hier à 20 ans de réclusion criminelle pour son meurtre.

Son avocat a aussitôt annoncé qu’il allait faire appel.

Un second procès sera donc organisé.

Il reste à espérer pour tout le monde que le dossier de l’accusation comportera alors des preuves indiscutables.

Assassinat de Patricia Bouchon : il manque le témoignage de Noël Forgeard

L’avocat général David Sénat demande l’acquittement de Laurent Dejean pour défaut de preuves quoiqu’il se dise quasiment certain qu’il est bien l’assassin de Patricia Bouchon.

Selon lui, le dossier de la procédure est vide.

Il ne contiendrait donc pas le dossier assez fourni que j’avais communiqué aux enquêteurs en deux envois au mois d’octobre 2014, lequel montrait sans l’ombre d’un doute comment et pourquoi le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait fait assassiner Patricia Bouchon le 14 février 2011 par un individu qui peu de temps après les faits était venu participer aux « discussions » de ses amis et complices « déconnologues » sur leur blog, sous le pseudonyme de « Marcelduchamp ». Ce dernier s’amusait autant que les autres du caractère « surréaliste » de son crime.

Qu’ils soient tous auteurs et/ou complices de l’assassinat de Patricia Bouchon le 14 février 2011 à Bouloc est une certitude absolue.

Il ne restait qu’à les identifier, interroger, perquisitionner, etc… et verser au dossier de la procédure les preuves formelles qui auraient été immanquablement retrouvées.

Cependant, cela n’a jamais été fait, probablement en raison de la CORRUPTION des magistrats brestois qui ont toujours protégé ces assassins et avaient déjà décidé de les blanchir totalement de tous leurs crimes et délits contre mes proches et moi-même, lesquels s’étendaient aussi depuis plusieurs années à tous les témoins de ces faits et comprenaient jusqu’à des actes terroristes, l’ensemble de ces crimes étant marqué par une escalade indéniable dans l’horreur : le 14 février 2011, on étrangle, trois semaines plus tard, on pend, en mars 2012, on tire sur des militaires en civil et des enfants, le 24 janvier 2013, on égorge, et en 2014, on en est déjà à décapiter à la chaîne des otages tout en préparant les tueries de masse à la mitraillette qui vont débuter en 2015…

Je suppose donc que ces magistrats ultra CORROMPUS, qui étaient déjà les auteurs de plusieurs faux criminels destinés à me discréditer totalement et permettre aux cybercriminels de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi de poursuivre leur travail de recherche et d’identification de tous les témoins de ma vraie vie afin de les éliminer pour que sa publication ultérieure de ma soi-disant « biographie » soit un succès total, ont dissuadé les enquêteurs de Toulouse de procéder à la moindre vérification utile comme ils ont aussi toujours dissuadé mes avocats de me défendre sérieusement contre les harcèlements, campagnes de calomnies et viols quotidiens de leurs protégés.

En conséquence, hormis ses complices, personne ne peut dire aujourd’hui quelle est l’identité véritable de « Marcelduchamp », assassin de Patricia Bouchon. S’agit-il, oui ou non, de Laurent Dejean ?

Avec un peu de bonne volonté, il serait encore possible de se donner les moyens de répondre à cette question, pour peu que mon témoignage gagne en force et que je retrouve suffisamment de crédibilité pour convaincre de l’intérêt d’enquêter sur le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi et sa bande de cybercriminels dits « déconnologues ».

D’une part, j’appelle donc à témoigner contre eux tous ceux qui savent aussi bien que moi qu’ils sont effectivement un groupe de cybercriminels constitué en 2008 autour d’une cellule de riverains du site Rue89 à seule fin de harceler sur la toile quantité d’internautes anonymes ou non, qu’ils ont sévi ensemble sur les sites Rue89 et Le Post et de nombreux autres sites, violent l’intimité de la vie privée de leurs cibles par divers moyens frauduleux, les calomnient et les menacent de mort, pouvant aussi organiser contre elles des agressions physiques.

Et d’autre part, je fournis les précisions suivantes sur mon passé professionnel, que connaissent parfaitement bien les magistrats brestois et leurs complices de la LCR ou du NPA de Brest, quoique les uns et les autres accréditent systématiquement toutes les inventions calomnieuses et affabulations délirantes de mes harceleurs à mon encontre ou qu’ils en soient eux-mêmes les auteurs : ayant travaillé plusieurs années comme ingénieur d’études en informatique sur des projets importants, dont des projets classés Secret Défense et Confidentiel Défense, je précise avoir travaillé pour le dernier d’entre eux, en 1993 et 1994, dans une société dirigée par M. Noël Forgeard. C’est donc lui qui à la mi-septembre 1994 s’était trouvé dans l’obligation de rendre des comptes aux autorités militaires sur la manière dont j’étais traitée dans sa société, où j’étais quotidiennement harcelée depuis quasiment un an par des proxénètes et trafiquants d’armes infiltrés sur le projet auquel je participais, pour la Défense nationale. Les négociations du contrat Agosta s’en trouvèrent sitôt terminées et mes harceleurs, qui avaient déjà connu quelques ennuis avec la DST au cours du printemps 1994, furent virés de leurs postes avec pertes et fracas peu de temps plus tard. Leur complice Josette Brenterch de la LCR de Brest ne l’a jamais pardonné à personne, et les magistrats ultra CORROMPUS du TGI de Brest non plus.

Que M. Forgeard accepte ou non de témoigner de la réalité de mon passé professionnel et du harcèlement moral en entreprise (et plus) dont il sait que j’ai effectivement été victime importe peu : sachant que je ne manque pas d’éléments de preuves à ce sujet, que bien évidemment je me refuse à communiquer aux cybercriminels de la bande du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi, que cela ne concerne en rien, il ne me contredira jamais et cela devrait suffire à prouver à quel point je suis calomniée par les magistrats brestois dans les faux criminels qu’ils produisent à mon sujet.

Ce témoignage-là peut-il convaincre de l’intérêt d’enquêter sérieusement sur leurs protégés les cybercriminels de la bande de Cyprien Luraghi ?

Une simple perquisition chez ce malade permettrait à n’en pas douter de résoudre quantité d’affaires criminelles, dont l’assassinat de Patricia Bouchon le 14 février 2011 à Bouloc.

Plus personne ne viendrait alors proposer de cachetonner à mort le présumé coupable Laurent Dejean, bien plus probablement pour l’empêcher de livrer ses complices que pour réduire et prévenir sa dangerosité.

S’il est assez dangereux pour avoir commis le crime dont il est accusé sans qu’une maladie mentale n’en soit la cause, comme l’affirme l’expert psychiatre, alors sa place est en prison.

Quant à l’éventuelle erreur judiciaire, elle n’est pas irrémédiable en première instance.

 

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/toulouse-proces-de-l-affaire-patricia-bouchon-l-avocat-general-requiert-1553767175

Toulouse – Procès de l’affaire Patricia Bouchon : l’avocat général requiert l’acquittement

 

jeudi 28 mars 2019 à 12:42 Par Stéphanie Mora et Vanessa Marguet, France Bleu Occitanie et France Bleu

Depuis le 14 mars 2019, la cour d’assises de Haute-Garonne juge Laurent Dejean. Un ancien plaquiste de Bouloc (nord Haute-Garonne) poursuivi pour homicide volontaire de Patricia Bouchon. Cette habitante de Bouloc également tuée alors qu’elle faisait son jogging le 14 février 2011.

 

Dernier jour d'audience avant le verdict dans ce procès de Laurent Dejean, accusé du meurtre de la joggeuse de Bouloc.

Dernier jour d’audience avant le verdict dans ce procès de Laurent Dejean, accusé du meurtre de la joggeuse de Bouloc. © Radio France – Vanessa Marguet

 

Toulouse, France

Ce jeudi est consacré aux plaidoiries des avocats et au réquisitoire de l’avocat général. Ce dernier dans une prise de parole qui a duré environ deux heures a requis l’acquittement de Laurent Dejean.

 

Assassinat de Patricia Bouchon : il manque le témoignage de Noël Forgeard dans AC ! Brest R0zB2X_5_normal

France Bleu Occitanie @bleuoccitanie

Affaire Patricia Bouchon à la Cour d’assises 31 à : l’avocat général requiert l’acquittement de l’accusé Laurent Dejean, faute de preuves suffisantes.

Voir les autres Tweets de France Bleu Occitanie

 

L’attitude de l’avocat général avait été très critiquée par la partie civile au début du procès. Christian Bouchon, le mari et sa fille Carlyne jugeaient ses interventions trop « favorables » à l’accusé. Ce matin David Sénat a précisé sa position :

« Personnellement je suis quasiment certain que c’est lui l’assassin mais il me manque la preuve ultime (…) La justice doit se départir de toute approche passionnelle. L’avocat général doit dire ce qui est juste.  » L’avocat général au procès de l’affaire Patricia Bouchon.

Le magistrat du parquet a aussi déploré une « succession d’erreurs » au début de l’enquête, « dans les deux ou trois premières semaines ». Puis il a démonté point par point les éléments à charge contre Laurent Dejean.

Les avocats de la famille Bouchon demandent « justice pour Patricia »

Les avocats de la partie civile en début d’audience se sont attachés à remettre la victime au coeur des débats.

Me Léna Baro a souligné :  » Elle aurait eu 58 ans. Elle aurait mis quelques cheveux blancs, quelques rides. Mais elle n’aurait pas perdu son sourire » et l’avocate de Carlyne Bouchon Sandra Damiano (la fille et la soeur de la victime) de poursuivre « Ce dossier n’est pas vide. Tous les éléments convergent vers une seule personne : Laurent Dejean », L’avocate martèle : « il y a peu de doutes » et Me Baro égrène :  la Clio blanche, le portrait robot très ressemblant établi par le témoin clé, la buse où le corps a été retrouvé et que peu de gens connaissaient, mais Laurent Dejean oui…

Me Stéphane Juillard, l’avocat de Christian Bouchon enchaîne et insiste sur la souffrance et le traumatisme de la famille : « Patricia ce n’est pas qu’une joggeuse ». Il évoque aussi la personnalité de l’accusé, sa schizophrénie, sa décompensation.

 » Ce garçon là, sans le cannabis il n’aurait pas déclenché cette schizophrénie et il ne serait pas là aujourd’hui à se justifier (…) il est dans le déni et le restera (…) la famille de Patricia Bouchon est sans haine ni vengeance » Me Stéphane Julliard

Me Juillard lit un poème écrit par Carlyne, un texte qui résume ce que sa maman aurait pu écrire « de là-haut » : « continue à vivre intensément chaque seconde. Continuez à être fier de ce que vous êtes ». L’avocat conclut en demandant aux jurés : « faites justice pour Patricia ! »

Le verdict sera rendu demain.

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https://www.ladepeche.fr/2019/03/28/meurtre-de-patricia-bouchon-lavocat-general-requiert-lacquittement-de-laccuse-laurent-dejean,8096329.php

Meurtre de Patricia Bouchon, la joggeuse de Bouloc : l’acquittement requis pour l’accusé

 

  • Le procès se tient à Toulouse.
Le procès se tient à Toulouse. DDM-MICHEL VIALA
Publié le 28/03/2019 à 12:55 , mis à jour à 14:02
l’essentielLaurent Dejean, accusé du meurtre de la joggeuse de Bouloc, au nord de Toulouse, en février 2011, est jugé depuis le 14 mars devant la cour d’assises de la Haute-Garonne. L’avocat général a requis l’acquittement ce jeudi matin.

Au terme de plus de deux heures de réquisitions, l’avocat général David Sénat a demandé ce jeudi midi aux jurés de la cour d’assises de la Haute Garonne d’acquitter Laurent Dejean, 39 ans, accusé du meurtre de Patricia Bouchon, tuée le 14 février 2011 alors qu’elle faisait son jogging à Bouloc, au nord de Toulouse.

« Je ne sais pas, a-t-il exprimé.Les débats ne m’ont convaincu de rien. Ni de son innocence, ni de sa culpabilité ». Tout au long de ses réquisitions , il s’est attaché à démontrer qu’il n’existait aucune preuve dans le dossier, mais uniquement des hypothèses.

L’avocat général a pointé les « évolutions » des déclarations du témoin clé qui avait permis d’établir le portrait-robot. « Sans ce témoignage il n’y a quasiment rien dans ce dossier. Le sens de ses déclarations va dans le sens de l’identification de Laurent Dejean alors que Laurent Dejean est devenu la dernière hypothèse ». Clio grise, claire, anthracite, blanche… « ce témoignage a évolué ». Il concède : « Aujourd’hui, la possibilité qu’il soit l’auteur des faits demeure. Il est possible qu’il soit coupable mais les preuves font défaut ».

Pour l’avocat général , « le risque de l’erreur judiciaire je ne le prendrai pas et je ne prendrai pas le risque de vous le faire prendre. Les preuves de la culpabilité n’ont pas été rapportées pour le condamner. Vous devez répondre négativement à la question de la culpabilité de Laurent Dejean en l’acquittant. » Dans son requisitoire, l’avocat général a pour autant exclu, au regard du profil psychiatrique de Laurent Dejean, qu’il ressorte de la prison pour regagner la vie courante. « Il doit faire l’objet d’un suivi. Il relève de soins sans consentement (NDLR, hospitalisation d’office), c’est évident ».

« Ça fait quatre ans que je suis en prison pour rien »

Depuis la fin de l’enquête et tout au long du procès, les preuves ont manqué pour affirmer la culpabilité de Laurent Dejean. Dans une interview donnée à La Dépêche du Midi avant l’ouverture du procès, les avocats de l’accusé Mes Guy et Pierre Dubuisson rappelaient que « l’avocat général avait fini par conclure l’instruction en disant qu’à son sens il n’y a pas assez de preuves pour renvoyer Laurent Dejean devant la cour d’assises ».

Pour la défense, « Il y a des centaines de pages dans la procédure mais aucune preuve. Le portrait-robot a été fait dans des conditions particulières ».

Lors de l’ouverture du procès, Laurent Dejean s’était exprimé : « Je pense que c’est un procès un peu sensible. J’aurais aimé avoir un non-lieu. Ça fait quatre ans que je suis en prison pour rien ».

La joggeuse Patricia Bouchon avait disparu le jour de la Saint-Valentin 2011. Partie courir à 4h30 du matin, autour de Bouloc, à 25 km au nord de Toulouse, la mère de famille de 49 ans, secrétaire dans un cabinet d’avocats toulousains, n’était jamais revenue. Son corps avait été retrouvé un mois et demi plus tard, les vertèbres et le crâne enfoncés, le 29 mars 2011, à Villematier non loin du lui de sa disparition.

La diffusion d’un portrait-robot en octobre 2013, avait conduit les enquêteurs sur la piste de Laurent Denjean.

Claire Lagadic

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/meurtre-de-la-joggeuse-patricia-bouchon-acquittement-requis-faute-de-preuve-28-03-2019-8041524.php

Meurtre de la joggeuse Patricia Bouchon : acquittement requis faute de preuve

 

>Faits divers|Le Parisien avec AFP| 28 mars 2019, 13h03 | MAJ : 28 mars 2019, 13h22 |2
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Carlyne et Christian Bouchon, fille et époux de Patricia Bouchon, le 14 mars lors du procès à Toulouse. AFP/Pascal Pavani

 

Patricia Bouchon avait été tuée un matin de février 2011 à Bouloc, au nord de Toulouse.

 

L’avocat général de la cour d’assises de Haute-Garonne a requis jeudi l’acquittement de Laurent Dejean, jugé pour le meurtre de Patricia Bouchon en 2011 à Bouloc, près de Toulouse.

« Il est possible que Laurent Dejean soit coupable mais les preuves font défaut », a expliqué David Sénat. Reprenant une citation de Stefan Zweig, le procureur général a affirmé en préambule être « personnellement quasiment certain que c’est lui l’assassin mais il me manque la preuve ultime ».

« L’intime conviction n’est pas une intime émotion », a encore affirmé le magistrat, démontant méticuleusement un « dossier vide » et soulignant la « fragilité » du témoignage qui avait conduit les enquêteurs à interpeller Laurent Dejean. Exprimant ainsi ses « doutes » sur la culpabilité de l’accusé, il a donc demandé son acquittement.

LIRE AUSSI >Meurtre de Patricia Bouchon : les « bizarreries » de l’accusé

« On n’est pas surpris, on s’en doutait. On ne peut pas nier qu’il n’y ait pas de preuves évidentes de la culpabilité de Laurent Dejean mais on ne peut pas nier que tous les indices mènent à lui », a indiqué à la presse Carlyne Bouchon, la fille de la victime.

« J’espère que les jurés ne seront pas dupes et comprendront que Laurent Dejean est une personne dangereuse », a-t-elle ajouté.

La disparition de Patricia Bouchon, le jour de la Saint-Valentin 2011, avait été signalée par son mari, inquiet de ne pas la voir revenir de son jogging quotidien au petit matin.

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Une photo non-datée de Patricia Bouchon/DR

Le corps de la mère de famille de 49 ans n’avait été retrouvé qu’un mois et demi plus tard dissimulé dans une conduite d’eau, le crâne enfoncé.

Fin 2017, l’avocat général de la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Toulouse avait estimé qu’il n’y avait pas, dans le dossier de plus de 40 000 pièces, les éléments nécessaires pour un renvoi devant les assises.

Ce premier réquisitoire avait cependant été ensuite infirmé par la chambre de l’instruction qui avait tranché en faveur du renvoi devant un jury populaire.

Depuis son interpellation quatre ans après les faits, Laurent Dejean un ouvrier plaquiste aujourd’hui âgé de 39 ans, schizophrène et placé sous curatelle, a constamment clamé son innocence. Jeudi après-midi le procès doit se poursuivre par la plaidoirie de la défense. Le verdict est attendu vendredi.

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2019/03/28/01016-20190328ARTFIG00054-meurtre-de-patricia-bouchon-le-procureur-requiert-l-acquittement-faute-de-preuve.php

Meurtre de Patricia Bouchon: le procureur requiert l’acquittement faute de preuve

 

Huit ans après la découverte du corps de la mère de famille dans un village près de Toulouse, la cour d’assises doit rendre son verdict concernant le principal suspect, Laurent Dejean, vendredi. Lors du procès, un expert psychiatrique a jugé que ce dernier, qui a toujours nié les faits, était atteint de «schizophrénie».

L’avocat général de la cour d’assises de Haute-Garonne a requis ce jeudi l’acquittement de Laurent Dejean, jugé pour le meurtre de la joggeuse Patricia Bouchon en 2011 à Bouloc, près de Toulouse. «Il est possible que Laurent Dejean soit coupable mais les preuves font défaut», a expliqué David Sénat, avant de demander l’acquittement de l’accusé. «L’intime conviction n’est pas une intime émotion», a affirmé le magistrat, démontant méticuleusement un «dossier vide» et soulignant la «fragilité» du témoignage qui avait conduit les enquêteurs à interpeller Laurent Dejean.

» LIRE AUSSI – Toulouse: ouverture du procès du meurtre de Patricia Bouchon

Le procès s’est ouvert jeudi 14 mars à la cour d’assises de Toulouse. Cette dernière doit rendre son verdict vendredi, huit ans après la découverte du corps de Patricia Bouchon, le 29 mars 2011 à Villematier (Haute-Garonne). La fille de la victime espère que «les jurés ne seront pas dupes et comprendront que Laurent Dejean est une personne dangereuse. On n’est pas surpris [par cette réquisition]. On ne peut pas nier qu’il n’y ait pas de preuves évidentes de la culpabilité de Laurent Dejean mais on ne peut pas nier que tous les indices mènent à lui».

Le 14 février 2011, la mère de famille de 49 ans sort faire son jogging avant de se rendre à son travail, dans un cabinet d’avocats toulousain. Mais ce matin-là, elle ne revient pas au domicile familial. Son mari, Christian, entreprend d’abord de la retrouver, puis donne l’alerte. Les enquêteurs retrouvent du sang, un chouchou et une boucle d’oreille lui appartenant. Le 29 mars, un chasseur découvre son corps dans une canalisation à Villematier, un village situé à une douzaine de kilomètres de son domicile de Bouloc. Ses vertèbres sont brisées, son crâne est enfoncé et son gant a été enfoncé à l’intérieur de la gorge. Les soupçons se portent vers Laurent Dejean, un ancien plaquiste. Il est placé en garde à vue en février 2014. Un témoin a rapporté avoir vu une clio de couleur claire similaire à celle du suspect dans les alentours et a pu suffisamment le décrire pour établir un portrait-robot.

Me Guy Debuisson, le conseil de Laurent Dejean, nie les faits. «De l’ADN a bien été retrouvé sur le corps, mais ce n’est pas celui de Laurent Dejean», assure-t-il. Son client est tout de même mis en examen pour «homicide volontaire» et placé en détention provisoire. Ses demandes de remises en liberté ont toujours été refusées.

Un accusé «schizophrène»

Bien que le ministère public ait toujours trouvé les éléments contre le suspect insuffisants, la chambre d’instruction a décidé de le renvoyer devant la justice. Lors du procès, l’expert psychiatre a brossé le portrait d’un accusé souffrant de «schizophrénie paranoïde» probablement accentuée par la prise de stupéfiants, cannabis et cocaïne sans donner toutefois d’éléments confortant l’accusation. «(Au moment des faits) il n’est pas dans un registre pathologique. S’il a fait quelque chose, il n’y a pas d’abolition du discernement», a tranché mercredi après-midi cet expert psychiatrique qui s’exprimait en visioconférence, affirmant ainsi que Laurent Dejean était pénalement responsable.

» LIRE AUSSI – Meurtre de Patricia Bouchon: l’obscur profil du principal suspect

«Selon l’une de ses sœurs, il était d’un caractère colérique», a rapporté un enquêteur de personnalité, détaillant, après la mort de son père, les rapports violents de Laurent Dejean avec sa mère.«Sa maman en avait peur», a confirmé l’expert psychiatre expliquant que celle-ci avait finalement décidé de lui demander de prendre un appartement seul.

Le suspect, quant à lui, a toujours nié les faits qui lui sont reprochés. «Ça fait quatre ans que je suis enfermé (en prison NDLR), mais je suis innocent», a dit l’accusé, fidèle à ses déclarations au premier jour des débats. «J’ai été choqué par la mort de Patricia Bouchon», a affirmé Laurent Dejean, qui a tout de même reconnu pendant l’instruction avoir vu la victime une ou deux fois.

Le figaro.fr
AFP agence

 

Procès de Laurent Dejean à Toulouse : un accusé à la limite de l’aveu

Ce matin, les questions serrées du président n’ont pas déstabilisé Laurent Dejean qui n’a semble-t-il rien livré de nouveau.

Jusqu’à ce moment particulier :

 

Laurent Dejean avait-il l’habitude de se promener la nuit ? Plusieurs témoins le disent. « Pas quand je travaillais, monsieur le président. Je ne suis pas du matin, j’ai du mal à me réveiller. Je ne me promenais pas la nuit, seul« .
« Vous n’êtes pas un coucou régulier, non plus, monsieur Dejean« , rétorque le président.
Du tac au tac, l’accusé lui répond : »Je ne suis pas un criminel, monsieur le jugeAbsence de preuves et vice de forme : c’est dramatique, cette cour d’assises« .

 

Jean-Marc Donnadieu aussi, le mot « coucou » lui fait de l’effet :

 

Procès de Laurent Dejean à Toulouse : un accusé à la limite de l'aveu dans AC ! Brest
 dans Corruption

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attention, chats méchants !!!

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https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/proces-du-meurtrier-presume-patricia-bouchon-laurent-dejean-confronte-ses-incoherences-1645528.html

Procès du meurtrier présumé de Patricia Bouchon : Laurent Dejean confronté à ses incohérences

 

Laurent Dejean, au moment de son interpellation.
Laurent Dejean, au moment de son interpellation.

 

Mercredi 27 mars 2019, 10ème jour du procès devant la cour d’assises de Haute-Garonne de Laurent Dejean, l’accusé est de plus en plus poussé dans ses retranchements. Mensonges, versions diverses et variées, incohérences : chaque élément du dossier est à nouveau passé au crible.

Par Marie Martin Publié le 27/03/2019 à 12:34 Mis à jour le 27/03/2019 à 13:47

Le président l’annonce d’emblée, à l’ouverture de l’audience : il souhaite revenir longuement sur des questions évoquées la veille. Et notamment la Clio blanche de Laurent Dejean.Sitôt passée l’audition de l’enquêteur de personnalité auprès du tribunal de grande instance de Toulouse, de laquelle on n’a rien appris de nouveau sur l’accusé, le président interroge à nouveau Laurent Dejean. Et il a de nombreuses questions.Il revient tout d’abord sur le témoignage-clé de Nicolas Gelis, qui aperçoit, le 14 février 2011, Patricia Bouchon qui court sur la route de Fronton puis croise une Clio blanche première génération, à l’arrêt, feux éteints et débordant sur la ligne blanche. Et la question est on ne peut plus claire : « Est-ce que c’était la vôtre, monsieur Dejean ? »
« Non« , répond l’accusé. « Je n’ai jamais eu de Clio grise« .
« Est-ce que c’était vous, ce jour-là, monsieur Dejean ? »
« Mais non ! Ce n’est pas moi, monsieur le juge. Le jour des faits, je dormais. Je me levais à 6 heures« .

Mais les dénégations ne suffisent plus, ce mercredi 27 mars 2019. Le président insiste. Cette Clio ressemble beaucoup à celle que possédait Laurent Dejean et que décrivent ses proches.
Idem pour le portrait-robot.

Laurent Dejean avait-il l’habitude de se promener la nuit ? Plusieurs témoins le disent. « Pas quand je travaillais, monsieur le président. Je ne suis pas du matin, j’ai du mal à me réveiller. Je ne me promenais pas la nuit, seul« .
« Vous n’êtes pas un coucou régulier, non plus, monsieur Dejean« , rétorque le président.
Du tac au tac, l’accusé lui répond : »Je ne suis pas un criminel, monsieur le jugeAbsence de preuves et vice de forme : c’est dramatique, cette cour d’assises« .

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/proces-du-meurtrier-presume-patricia-bouchon-expertise-psychiatrique-laurent-dejean-1645692.html

Procès du meurtrier présumé de Patricia Bouchon : l’expertise psychiatrique de Laurent Dejean

 

L'entrée de la salle d'audience de la cour d'assises de Toulouse. / © Jean-Pierre Duntze/France 3 Occitanie
L’entrée de la salle d’audience de la cour d’assises de Toulouse. / © Jean-Pierre Duntze/France 3 Occitanie

 

Mercredi 27 mars 2019, les psychiatres qui ont examiné ou expertisé Laurent Dejean sont venus expliquer aux jurés de quelle pathologie souffrait Laurent Dejean, jugé par la cour d’assises de Haute-Garonne depuis le 14 mars pour le meurtre de la joggeuse de Bouloc, Patricia Bouchon.

Par Marie Martin Publié le 27/03/2019 à 17:34 Mis à jour le 27/03/2019 à 17:42

L’enfance de Laurent Dejean a été, selon ses propres termes, heureuse et aimante. Mais la mort de son père, alors que lui est âgé de 17 ans, marque le début des premiers troubles.
Il était le dernier d’une fratrie de trois, le seul garçon, et la relation avec le père semble avoir été privilégiée. Son père cédait à ses caprices, raconte le docteur Robert Franck, le psychiatre qui l’a rencontré deux fois à la prison de Seysses, près de Toulouse.

Mais sa mère, elle, ne cède pas et refuse d’accéder aux demandes de son fils, financières surtout. La frustration provoque des colères chez Laurent Dejean qui s’en prend verbalement à sa mère.

Il est en échec scolaire, a arrêté plusieurs formations et peine à trouver son indépendance. Lui décrit des relations familiales harmonieuses mais sa mère ne supporte plus ses crises et fait intervenir la mairie et les services sociaux pour lui trouver un logement.
Selon le psychiatre, Laurent Dejean idéalise les relations et les souvenirs, non par déni mais dans l’intention de se présenter sous un bon jour. Et cette attitude semble prouver que la pathologie n’était pas sévère.

Quand s’est-elle aggravée ? Des amis évoquent l’après-rupture avec sa petite amie,  ses collègues et voisins font état de crises et de « pétages de plomb » à partir de 2009. Sa famille, elle, retient l’année 2011.

C’est là que des troubles de la persécution émergent : Laurent Dejean entend des voix. Neuf jours après la disparition de Patricia Bouchon, un ami s’en inquiète et l’emmène chez une médecin-psychiatre libérale. Elle lui prescrit un arrêt de travail d’un mois et des médicaments type anxiolytique et antidépresseurs.
Plus tard, lors d’hospitalisation voire d’internement contraint, des élements de persécution et d’hallucination sont évoqués dans le dossier médical consulté par le docteur Franck.

Les traitements stabilisent l’état de santé de Laurent Dejean mais problème, il continue à être un gros consommateur de cannabis, dont on sait qu’il influe sur la psychose, en compliquant l’efficacité des traitements et en majorant les phénomènes hallucinatoires. « Sans cannabis, il serait peut-être resté « border line », c’est-à-dire à la frontière de la folie mais pas schizophrène« .

L’accusé a connu plusieurs épisodes de décompensation : « la réalité devient insupportable« , explique Robert Franck. « on invente  quelque chose pour y échapper, pour changer cette réalité« . Des voix, en l’occurrence…

Y a-t-il eu des signes précurseurs du délire schizophrénique qui le touche en 2011 et 2012 ? Au moment des faits, « il a peut-être déjà des troubles mais qui n’abolissent pas son discernement puisqu’il va travailler« , poursuit l’expert-psychiatre. Tout au plus une « altération » de ce discernement.

Jeudi 28 mars, 11ème jour du procès de Laurent Dejean, l’audience sera consacrée aux plaidoiries.

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/meurtre-de-patricia-bouchon-les-bizarreries-de-l-accuse-27-03-2019-8041239.php

Meurtre de Patricia Bouchon : les «bizarreries» de l’accusé

 

>Faits divers|Armelle Parion, notre correspondante à Toulouse (Haute-Garonne)| 27 mars 2019, 21h50 | MAJ : 27 mars 2019, 21h53 |0
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Laurent Dejean nie toujours avoir tué Patricia Bouchon le 14 février 2011 à Bouloc. AFP/Manon Billing

 

Devant la cour d’assises de Toulouse, les experts ont détaillé la personnalité trouble de Laurent Dejean, accusé du meurtre de Patricia Bouchon, tuée à Bouloc, le 14 février 2011.

 

Une personnalité fragile. Capable de passer à l’acte. Voilà la description faites par les experts psychiatres de Laurent Dejean, accusé du meurtre de Patricia Bouchon, à Bouloc, le 14 février 2011. Un meurtre qu’il nie depuis le début de son procès devant la cour d’assises de Haute-Garonne à Toulouse.

Les experts détaillent : Laurent Dejean a été « très affecté par la mort de son père, alors qu’il avait 17 ans ». Sa scolarité est laborieuse et il ne mènera à bout ni son CAP de plâtrier, ni ses apprentissages de boulanger et de miroitier. Il décroche un emploi de plaquiste en 2010, mais démissionne en juillet 2011, car il n’est « pas bien dans sa tête ». Depuis, il n’a plus eu d’activité, a été placé sous curatelle et touche l’allocation pour adultes handicapés.

Un homme colérique et jaloux

Le Centre communal d’action sociale est intervenu à plusieurs reprises pour suggérer à Laurent Dejean de quitter l’appartement de sa mère, qui se plaint de son comportement violent. Sa seule relation amoureuse sérieuse, de 2004 à 2006, avec une certaine Natacha, révèle une personnalité colérique et jalouse. Elle le quitte après qu’il a levé la main sur elle. Lors d’un épisode délirant, en 2012, qui aura pour conséquence son hospitalisation d’office, Laurent Dejean a crevé deux fois les pneus d’une voisine, qu’il accuse de lui avoir jeté un sort vaudou.

L’expertise psychiatrique montre que le jeune homme, hospitalisé à plusieurs reprises, souffre de schizophrénie paranoïde. Mais selon les experts, rien ne prouve que sa psychose était active au moment des faits qui lui sont reprochés.

Quelques jours après le meurtre de Patricia Bouchon, il se rend chez une psychiatre, lui confie son sentiment d’être persécuté au travail, et sera arrêté un mois. « Je n’ai pas d’argument pour dire que son trouble mental l’a amené à commettre ce crime. S’il l’a fait, ce n’était pas parce que son discernement était aboli. Mais il n’a pas toujours eu tout son discernement », a expliqué le psychiatre Roger Franc. Le psychologue Alain Penin relève pour sa part des « bizarreries comportementales » chez l’accusé, depuis ses quinze ans, âge auquel il a commencé à consommer régulièrement du cannabis et autres psychotropes.

Curieuses déclarations en garde à vue

Après avoir enfin reconnu mardi qu’il possédait bien à l’époque des faits une Clio blanche, une voiture décrite par un témoin la nuit des faits, Laurent Dejean a nié farouchement mercredi être le conducteur croisé par le livreur Nicolas Gélis cette nuit-là. Il a reconnu qu’il portait un bonnet, comme sur le portrait-robot établi, et avoir parfois transporté du matériel dans son véhicule, confirmant un élément donné par le témoin clé et corroboré par neuf autres témoins

Confus dans ses explications, Laurent Dejean nie aussi connaître la buse dans lequel le corps de Patricia Bouchon a été dissimulé et retrouvé seulement plus d’un mois après. Autre élément troublant pointé par Me Lena Baro, avocate de la famille Bouchon : l’accusé a déclaré lors de sa garde à vue en 2014, avoir remarqué en passant sur la route départementale surplombant le chemin de terre, où a eu lieu le meurtre, qu’il manquait deux cailloux de Garonne. « Je ne sais pas qui a enlevé ce caillou, mais il aurait pu être une arme, donc j’ai avoué », se justifie Laurent Dejean, tout en martelant toujours son innocence. Déstabilisant.

Le réquisitoire est désormais très attendu ce jeudi.

 

Assassinat de Patricia Bouchon : des mégots sur la scène du crime…

Une chroniqueuse judiciaire a débuté le 25 mars 2019 une « série » intéressante sur l’affaire de cet assassinat, à lire ici :

http://www.slate.fr/story/impasse-a-bouloc-proces-laurent-dejean-meurtre-joggeuse-patricia-bouchon-episode-1

On y trouve des tas de détails qu’aucun autre journaliste n’a jamais rapporté.

Le second épisode a été publié ce matin, ici :

http://www.slate.fr/story/impasse-a-bouloc-proces-laurent-dejean-meurtre-joggeuse-patricia-bouchon-episode-2-temoignages

Il s’agit des premiers témoignages recueillis par les enquêteurs et des découvertes faites dans l’impasse.

Voir extraits ci-dessous.

On y apprend notamment que le lundi 14 février 2011, la camionnette du maraîcher, un véhicule volé, a brûlé vers 4h45 sur la route de Fronton à 100 m du domicile de Patricia Bouchon, qu’un témoin a aperçu le même jour vers 5h20 dans l’impasse où a eu lieu l’agression un véhicule sombre et volumineux à l’arrêt, plafonnier allumé, portière du conducteur ouverte, et à l’intérieur quelqu’un d’imposant, et enfin, que quatre mégots de cigarette ont été retrouvés au bout du chemin, avec une boucle d’oreille de Patricia Bouchon et les plus grandes quantités de sang.

Là encore, on aimerait bien connaître les vérifications effectuées par les enquêteurs.

Pas d’ADN sur les mégots ???!!

On voit bien deux explications possibles pour leur présence sur ce lieu : l’assassin a fumé quatre cigarettes une fois son crime commis, ou alors, il attendu là sa victime dans le noir jusqu’à ce qu’elle arrive en vue de l’impasse, et fumé quatre cigarettes durant ce temps d’attente.

A l’époque où j’étais constamment cernée par les hommes de la milice à chacune de mes sorties, j’en ai bien vu ainsi fumer en m’attendant, par exemple, devant chez moi.

Par ailleurs, le véhicule volé qui brûle à 100 m du domicile de la victime vers 4h45 a bien pu faire partie d’un dispositif de guet-apens encore une fois tout à fait similaire à tous ceux auxquels j’ai moi-même été habituée avec mes harceleurs. Il y avait régulièrement un véhicule ou deux et des hommes postés en différents endroits, se relayant les uns les autres, voire se surveillant mutuellement. Je n’avais pas juste un malade sur les talons, il s’agissait de toute une équipe – pour le moins…

 

 

Extraits :

 

Comme à son habitude les jours de repos, monsieur Ourmières s’en va chercher le pain. Avec sa femme Josette, ils habitent depuis dix-huit ans une maison embellie au fil du temps, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. Les chambres donnent désormais sur un jardin arboré, et un parterre de fleurs entouré de galets de Garonne longe le muret bordant l’avant de leur propriété.

Ce lundi 14 février 2011, en sortant de chez lui, monsieur Ourmières appelle sa femme: «Viens voir, une voiture a failli rentrer dans notre portillon.» Une voiture qui s’engouffre par erreur dans leur impasse puis fait demi-tour, cela peut arriver, mais là, c’est tout de même embêtant.

La veille, dimanche après-midi, Monsieur Ourmières a jardiné. Il ne reste désormais plus rien de ce travail, si ce n’est des galets de Garonne dans tous les sens sur la terre fraîche et le parterre de fleurs balafré de deux empreintes de pneus.

Déjà, à Bouloc, le bruissement du malheur se répand.

«Le corps n’est pas là»

L’après-midi, madame Ourmières est allée chez le médecin. Dans la salle d’attente, quelqu’un a demandé: «Vous avez vu ce qui s’est passé?». Les mauvaises nouvelles jaillissent ainsi –du moins, c’est comme ça qu’elle l’a appris: une femme avait disparu très tôt ce matin, pendant son jogging.

Josette Ourmières n’avait rien vu, à part la longue trace de pneus sur ses fleurs. Elle n’a pas tout de suite fait le lien. Quand elle a vu les gendarmes, avec son mari, ils l’ont signalé. Des moulages des empreintes ont été faits, des photos aussi.

Tôt ou tard, ils seraient tombés dessus; ils allaient partout. Mais les gendarmes n’étaient pas encore allés dans l’impasse des Ourmières.

Patricia Bouchon ne l’aurait jamais empruntée volontairement: elle ne courait que dans les endroits éclairés. Là, sans éclairage public, à 4h33 du matin, il faisait toujours nuit noire.

C’est pourtant devant la maison du couple qu’une mèche de cheveux et un gant en latex appartenant à Patricia Bouchon sont retrouvés. Un peu plus loin, d’autres cheveux mélangés à des traces de sang, un morceau de doigt de son gant en latex, son piercing de nez et son chouchou noir et beige, plus tard identifié par son mari, Christian Bouchon. Au bout du chemin, enfin, une boucle d’oreille, son fermoir, quatre mégots de cigarette et un élément plus alarmant.

 

Assassinat de Patricia Bouchon : des mégots sur la scène du crime... dans Corruption 1_000_par8100984Un repère utilisé lors de la reconstitution du crime, le 17 février 2015 | Rémy Gabalda / AFP

«La troisième scène, à 110 mètres de l’entrée de l’impasse, est la zone la plus importante: on trouve des traces de sang éparses et du sang infiltré jusqu’à cinq centimètres de profondeur dans la terre», détaille la première directrice d’enquête, Véronique Chaudriller.

Trouver tant de sang tempère l’optimisme des enquêteurs. Carlyne Bouchon, la fille de Patricia, espère: «Mais le corps n’est pas là. Si elle n’est pas là, c’est peut-être qu’elle est encore en vie.» La procédure en flagrance pour disparition inquiétante se mue en enquête pour enlèvement, violences et séquestration.

Les époux Ourmières n’ont rien entendu cette nuit-là. Comment auraient-ils pu? Leur chambre donne sur le jardin à l’arrière.

 

«Des pleurs de désespoir»

L’impasse est composée de trois maisons, où vivent les Ourmières, le couple Nadal et, entre les deux, les époux Schnedler.

Jürgen Schnedler est ingénieur aéronautique, Allemand parlant français: «Lundi 14 février 2011 au soir, je suis allé à Hambourg, et le mardi, je reçois un appel de ma femme: “Gendarmerie! Hélicoptère! Une femme a disparu.” Le lendemain, j’ai fait mon protocole à la gendarmerie de Fronton.»

Dans la nuit du dimanche au lundi 14 février, vers 4h30 du matin, Jürgen a sursauté dans son lit. Il a entendu un bruit. Dany, sa femme, s’est elle aussi réveillée: «J’ai attribué ça au cri d’un animal, des chats qui se battent. Comme on habite à la campagne… Vous savez, les chats, quand ils se battent, ils ont un cri presque humain, aigu.» Mais avec tout son pragmatisme allemand, son mari lui a répondu que non, ce n’était pas ça: «Ça ressemble à un cri humain, de femme.»

Les Schnedler dorment avec les fenêtres ouvertes et les volets fermés. Jürgen ouvre le volet. «Nuit noire. Plus aucun bruit», observe Dany. Ils referment le volet.

C’est alors qu’ils entendent quelqu’un pleurer. «Une voix d’homme: “Excuse-moi, excuse-moi.” Deux fois.»

Jürgen est surpris d’entendre un homme pleurer ainsi. «Vraiment, des pleurs de désespoir, de regret, décrit Dany aux enquêteurs. Pour moi, c’était une décharge émotionnelle non contrôlée.» Dany a longtemps été infirmière en milieu psychiatrique, alors les sanglots, ça la connaît –un peu à la manière des pédiatres, qui savent analyser les pleurs des nourrissons.

Dany et Jürgen ont songé à une dispute de couple, une scène de ménage. Pour être tout à fait honnêtes, ils ont pensé à leurs voisins. Ils ont mis des visages sur l’incident, pour lui conférer moins d’intensité dramatique.

Le couple a ensuite entendu une voiture repartir en trombe, un véhicule tous phares éteints partant tellement vite qu’ils n’ont même pas aperçu les feux arrière rouges au bout du chemin.

Normalement, dans le jardin de devant, les époux Schnedler ont un éclairage automatique. Mais l’ampoule a grillé, «sinon, elle se serait allumée». Il n’y avait pas de bruit de moteur, celui des pneus crissant sur le gravier couvrait tout.

Jürgen croit savoir que la voiture a bifurqué à gauche au bout du chemin, direction Bouloc, parce que «quand une voiture part à droite vers Fronton, on l’entend sur cinq kilomètres».

Et puis la nuit est redevenue silencieuse.

 

…/…

 

«J’étais suivie par une voiture»

Le téléphone de la cellule «Disparition 31» ne cesse de sonner. «Nous sommes bombardés par les signalements», indique le directeur d’enquête Didier Bonnin. Des médiums prétendent avoir réussi à localiser le corps de Patricia Bouchon. «Avec le pendule, ils disaient: “Je la vois là-bas, je la vois là-bas.”», raconte Didier Bonnin. L’un d’entre d’eux a même rédigé une lettre en écriture automatique. «Ce n’était pas la priorité, mais on les a versés à la procédure, bien sûr.»

Un chef d’entreprise de sécurité se rend à la gendarmerie pour signaler le comportement inhabituel de ses chiens le lundi 14 février au matin: «Mes chiens –ce sont des chiens de défense– aboyaient anormalement en direction du bois qui appartient à mon beau-père. Personne ne va dans ce bois. Ils avaient une réaction typique de la détection humaine: oreilles dressées et queue battante.» Une battue est organisée dans le bois, jusqu’à une carrière de gravats –en vain.

Un habitant de Bouloc raconte avoir vu des flammes sur la route de Fronton, vers 4h45. Mais il s’agit de la camionnette du maraîcher, qui brûle à cent mètres du domicile de Patricia Bouchon: «C’est une camionnette volée, précise l’enquêtrice. Des individus qui devaient connaître les habitudes du maraîcher, car ils ont pris les clés du véhicule cachées sous une poubelle.»

Dans cet univers nocturne parallèle, d’autres témoins ont vu Patricia Bouchon courir seule ce matin-là. Certains avec une tresse dépassant de sa capuche, d’autres avec un bonnet. Franck le boulanger se souvient l’avoir aperçue à l’heure où il prenait le service, dans la descente du stade. Un chauffeur routier est entendu: quelques jours avant le 14 février 2011, il a croisé «une silhouette cachée dans une haie, vers 6h15». Serge, le chauffeur de taxi, reconnaît «en avoir eues, des [personnes] très perturbées dans la voiture».

«Dans le chemin, j’ai vu un véhicule sombre et volumineux, avec le plafonnier allumé et la portière conducteur ouverte.»

Un témoin convoyeur de fonds

Deux femmes témoignent avoir été suivies sur la route, au départ ou au retour du travail. «Quand je rentrais le soir, j’étais suivie par une voiture, mais elle était tellement près que je n’ai jamais pu relever la plaque. La personne mettait les pleins phares. Si je freinais, elle freinait; si j’accélérais, elle accélérait», dit l’une. «C’était après la station-service, vers Bruguières. Un homme chevelu type ébouriffé, cheveux foncés, un peu engoncé. Il me faisait paniquer. Chaque fois que j’essayais de le doubler, il se déportait. Si j’accélérais, il freinait. Voiture couleur foncée, longue, type break. Pour moi, c’était un saoulard», dit l’autre.

Un convoyeur de fonds se remémore être passé vers 5h20 devant l’impasse où l’on a retrouvé le sang de Patricia Bouchon: «Je croisais quotidiennement Patricia Bouchon vers 4h30, 5 heures. Même sous la neige, elle courait. Ça m’interpellait. [...] Ce jour-là, je ne l’ai pas vue. Je commençais à 6 heures. Mais dans le chemin, j’ai vu un véhicule sombre et volumineux, une voiture noire ou bleu foncé type berline, avec le plafonnier allumé et la portière conducteur ouverte.» En audition, il déclare avoir vu «quelqu’un d’imposant à l’intérieur».

Une agricultrice du coin tombe souvent sur Patricia Bouchon à l’heure de sa livraison. Trois fois par semaine, elle livre les supermarchés de Bouloc et Fronton, la commune limitrophe. Ça l’inquiète, cette affaire, d’autant plus qu’elle livre toute seule et que dans les entrepôts à l’arrière des magasins, il n’y a aucune lumière. Mais ce matin du 14 février, elle n’a pas vu Patricia faire son footing.

Qui est la dernière personne à avoir vu la joggeuse de Bouloc?

«Son regard a bifurqué»

Cinq jours plus tard, le samedi 19 février 2011, un jeune homme de 22 ans pousse la porte de la gendarmerie de Fronton. Le directeur d’enquête Frédéric Aüllo en parle en ces termes: «Nicolas Gélis est un jeune passionné de rugby. Il ne s’intéresse pas trop aux faits divers. C’est un garçon sensible. Il ne boit pas, ne se drogue pas. Il est sportif. Il m’a paru sportif.»

Nicolas Gélis est chauffeur-livreur chez Chronopost à Montauban. Les livraisons commencent à 5 heures du matin. Et si le camion ne tourne pas à 5 heures pétantes, son chef l’appelle pour savoir où il est.

Lundi 14 février, il quitte son domicile de Saint-Jory à 4h20 au lieu de 4h15. Il sait qu’avec un coup d’accélérateur, il pourra rattraper son retard, mettre quarante minutes au lieu de quarante-cinq pour arriver au centre de dépôt.

Il n’habite pas très loin de la N20, «la route de Paris, très fréquentée par les camions», et après la zone industrielle, explique-t-il, «on peut bifurquer vers l’autoroute ou passer par Fronton-Bouloc». Lui ne prend pas l’autoroute, «ça permet de ne pas payer deux euros» –même si en vérité, ce n’est pas tant les deux euros: sa voiture n’est pas assurée, et par la route de Bouloc, il a moins de risques de croiser les gendarmes.

Cet entretien à la gendarmerie de Fronton, il s’en serait bien passé: quand on a 22 ans, on a toujours mieux à faire le samedi après-midi. C’est sa mère qui l’a incité à s’y rendre.

Lui n’avait rien suivi. Elle lui a parlé de la mauvaise nouvelle, vu le tapage médiatique, et lui a commencé à cogiter. Il s’est rappelé avoir aperçu une joggeuse à cette drôle d’heure, cela l’a marqué. Il empruntait cette route au lieu de l’autoroute depuis quinze jours, mais c’était la première fois qu’il la voyait.

Patricia Bouchon a subi une opération chirurgicale qui l’a empêchée de courir durant deux semaines. Le 14 février 2011 était son jour de reprise.

Il l’a vue au niveau du panneau de signalisation. Une centaine de mètres plus loin, il a été surpris par un véhicule stationné en plein milieu de la route, tous phares éteints; il a manqué de le percuter. Il a pilé pour éviter la collision, l’a dépassé par la droite pour s’arrêter à son niveau et lui faire un geste peu amical. L’homme l’a regardé dans les yeux.

«Et pfffiout, son regard a bifurqué», se souvient Nicolas Gélis. «J’ai plutôt une bonne mémoire visuelle. J’oublie pas les visages», ajoute-t-il. L’homme a redémarré en trombe, «la première a souffert». Nicolas Gélis regarde l’heure sur son autoradio: 4h33.

Un homme blanc, entre 30 et 50 ans, 1m75 à 1m80, avec un bonnet noir aux bords retournés, mal rasé. Le plafonnier de la voiture était allumé.

«Les gens qui font ça sont très compétents. Ils posent des questions en toute neutralité, arrivent à trouver des traits dominants du visage.»

Nicolas Gélis, témoin

Arrivé à la gendarmerie pour sa déposition en début d’après-midi, Nicolas Gélis n’en sortira qu’au milieu de la nuit. Son témoignage intéresse les enquêteurs au plus haut point.

Le directeur d’enquête Frédéric Aüllo fait le calcul: «Si Patricia Bouchon court à 8 km/h, il lui faut 1 minute 53 pour rejoindre le chemin. Si elle court à 10 km/h, 1 minute 31. Selon la vitesse du véhicule, il lui faut entre 21 et 24 secondes.»

La voiture et Patricia Bouchon se sont forcément croisées.

Une Renault Clio gris anthracite de première génération, trois ou cinq portes, avec les sièges arrière rabattus, sans plage arrière, avec «un peu de bordel à l’arrière»: Nicolas Gélis a exactement la même. Ce que l’on connaît, on le décrit mieux.

Pendant trois heures, Nicolas Gélis travaille avec un portraitiste de la gendarmerie pour établir un portrait-robot. «C’est pas mon métier, mais les gens qui font ça sont très compétents, assure-t-il. Ils posent des questions en toute neutralité, arrivent à trouver des traits dominants du visage. On part d’une dominante physique. Pour moi, c’était la barbe.»

…/…

 

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Yin

cuy gracioso 3

Aime le potage

Avis du 3 février 2015

Ce blog a été créé le 6 janvier 2015 pour prendre le relais du Petitcoucou venant d'être suspendu sans préavis ni avertissement en milieu de journée. Ayant eu cette fonction jusqu'au 1er février 2015, il devient un doublon du Petitcoucou suite à la réouverture de ce dernier après trois semaines de suspension, et sa reprise d'activité à compter du 2 février 2015.

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Avis

Les statistiques de ce blog sont bloquées depuis le 21 janvier 2015. Plus aucun compteur n'est incrémenté, ceux des visites du jour restent à zéro, les mises à jour ne se font plus.

Avis du 24 janvier 2015

Mes statistiques "avancées" sont de retour et font apparaître un record de visites le 21 janvier 2015 - record très modeste, mais néanmoins record pour ce blog nouveau-né. En revanche, les statistiques "basiques" sont toujours bloquées. Tout cela m'évoque bien évidemment les petites manies de Cyprien Luraghi qui n'a jamais pu supporter de voir s'envoler le nombre de mes lecteurs, qu'il surveille comme le lait sur le feu depuis la création de mon premier blog, sur Le Post, début septembre 2009.

Avis du 26 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout se passe normalement. Le Chinois de Thaïlande est inactif sur ce blog.

Avis du 31 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 29 janvier.

Avis du 1er février 2015

Retour de mes statistiques "basiques".

Avis du 3 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er février.

Avis du 6 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout fonctionne.

Avis du 11 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 8 février.

Avis du 26 février 2015

Statistiques "basiques" enfin débloquées !

Avis du 27 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 26 février. Ce petit jeu pourrait-il cesser ? On n'en voit pas l'intérêt... Complément de 22 h: merci de m'avoir rendu ces statistiques !

Avis du 4 mars 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er mars. Merci de les débloquer et ne plus les bloquer ou les oublier en cet état à l'avenir.

Avis du 7 mars 2015

Statistiques "basiques" bien débloquées. Merci.

Avis du 25 mars 2015

Statistiques "basiques" bloquées depuis le 14 mars.

Avis du 2 avril 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour.

Avis du 26 avril 2015

Les statistiques "basiques" de ce blog sont encore bloquées, depuis le 10 avril 2015.

Avis du 28 avril 2015

Statistiques de retour. Merci.

Avis du 7 mai 2015

Je n'ai de nouveau plus de statistiques "basiques" depuis le 2 mai. Comme pour Petitcoucou, les statistiques "avancées" ont également disparu depuis deux jours.

Avis du 10 mai 2015

Statistiques "basiques" débloquées. Merci. Me manquent encore les statistiques "avancées".

Avis du 14 mai 2015

Toutes mes statistiques sont de retour depuis hier. Merci.

Avis du 3 octobre 2015

Les compteurs de mes statistiques avancées sont tous à zéro depuis le 1er octobre. Merci de me les rendre.

Avis du 5 octobre 2015

Statistiques "avancées" de retour ce soir. Merci.

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