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Le « déconnologue » Numerosix à Bouloc le 14 février 2011 ?

J’ai relu les commentaires de la bande de dingues sur le billet du 11 février 2011 contenant des menaces très claires de son auteur Pascal Edouard Cyprien Luraghi contre mes « alliés », celles-ci :

 

Là, après leur avoir rendu la pareille en affichant leurs noms sur l’internet, elles peuvent enfin se rendre compte et goûter à leur tour à ce qu’elles nous ont infligé : nous savons où elles vivent, ce qu’elles font dans la vie et leurs masques de carnaval sont définitivement tombés. Plus jamais elles ne pourront continuer à se comporter de la manière inique comme elles l’ont fait.

Pour l’heure, je n’ai fourni que leurs deux noms, mais rien ne m’empêchera de nommer leurs rares alliés si l’envie m’en prenait : eux aussi ont été tracés et nous pouvons dire qui ils sont, où ils vivent et comment ils vivent. Et c’est édifiant : ils sont tout ce qu’ils nous reprochent. Des cas sociaux d’abord, et des ratés absolus. Des vies de merde.

Alors que pour nous autres tous autant qu’on est Ici, c’est pas pour dire, mais ça gaze et ça gazouille dans nos casas ;-)

 

En vérité, ce n’était pas la première fois qu’il affichait des noms de ses victimes sur ses blogs. Le mien y figurait dans quasiment toutes ses productions quotidiennes depuis le 19 juin 2010, avec quantité d’autres révélations concernant ma vie privée, pour la plupart totalement imaginaires, c’est-à-dire qu’il s’agissait d’inventions calomnieuses en abondance, principalement celles que lui dictait sa complice de longue date Josette Brenterch du NPA de Brest, mais aussi les siennes et celles de toute sa bande de « déconnologues », dont Jean-Marc Donnadieu de Béziers.

Naturellement, ces campagnes de calomnies publiques nominatives assez phénoménales avaient déjà nécessité la publication de droits de réponse.

Contrairement à ce qu’il affirmait mensongèrement pour nous calomnier, il ne nous rendait donc pas la pareille, il ne cessait d’aggraver son cas et menaçait désormais très clairement les rares « alliés » qui nous restaient ou se manifestaient encore, pour certains à défaut d’avoir vu ses précédentes campagnes de calomnies publiques nominatives à notre encontre et d’en avoir été comme bien d’autres terrorisés, de voir eux aussi leurs identités et leurs vies privées revisitées par ses soins révélées comme les nôtres à tous ses lecteurs, après qu’elles eurent été de même appréhendées au moyen de piratages informatiques et d’écoutes illégales.

Ses complices « déconnologues » étaient tous dans le même délire ou la même perversion. Ceux qui refusaient de le suivre n’avaient de toute façon plus droit de cité sur ses blogs.

Preuves de leurs piratages informatiques à notre encontre :

 

Pirates

Cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire le texte.

 

Extrait de leurs discussions publiques sous le billet du 11 février 2011 :

 

 

104579

Mon-Al répond à 0

Le 11 février 2011 à 22:27 | Permalien

Bien ton billet, Cyp, je le lis bien en retard sur les autres. Il est vrai que l’anonymat sur l’Internet est bien facile pour échanger des idées, pour se « raconter » sans se dévoiler, pour préserver sa famille … Mais aussi pour d’autres raisons, bien moins respectables … certaines personnes, genre gniasses, profitent de cet anonymat pour pourrir la vie des autres, et même pour dévoiler leur identité réelle, quand par malheur, par excès de naïveté, voire de bonté d’âme, les « anonymes » se sont un jour présentées en « vrai » !! Et c’est là que se place l’innommable, la perversion : dévoiler une identité pour salir … salir quand on est soi-même sale.

Car il ne faut pas s’y tromper, aucune propreté intellectuelle chez ces délateurs, ces pourrisseurs … ce sont des êtres vils, sans intégrité, des nullités.

 

104580

cyp répond à 104579

Le 11 février 2011 à 22:31 | Permalien

Oh, mais je n’ai absolument pas l’intention de modifier mes habitudes, Mamama : j’écris mon petit journal en ligne depuis neuf ans, comme des myriades d’autres blogueurs. Parce que c’est ça, à la base : un carnet de notes public.

Un journal extime, comme le disait je sais plus qui au début du siècle.

Et c’est pas les gniasses qui m’en empêcheront ;-)

  • 104582

    Mon-Al répond à 104580

    Le 11 février 2011 à 22:39 | Permalien

    Les gniasses sont des gniasses, rien à prouver de ce côté-là !

    Ces individus-là se croient protégées par leur anonymat … mais il est facile maintenant de les dévoiler … aucune raison de s’arrêter !

 

Voilà donc le motif de toutes les menaces (et pire) de Pascal Edouard Cyprien Luraghi à cette époque : sachant que j’avais porté plainte à raison de son « journal extime » pour tout ce qu’il contenait quotidiennement me concernant, et qu’il n’était pas près de supprimer, car relevant d’après lui de son « droit d’auteur », il menaçait gravement tous ceux qui le contredisaient à mon sujet ou sur la question de ses droits et pouvaient également lui parler de plainte ou de dénonciation.

Les extraits qui suivent montrent que contrairement à leurs habitudes, les « déconnologues » furent peu présents sur leur blog durant le week-end du 11 au 14 février 2011, mais surtout dans la journée du dimanche 13 février 2011 où les échanges étaient devenus très rares pour cesser totalement dans la soirée et ne reprendre que le lendemain vers midi alors qu’ordinairement, les discussions sur ce blog sont continuellement très fournies et ne s’arrêtent quotidiennement qu’assez brièvement entre 5 heures et 7 heures du matin.

Le « poteau 62″ a bien servi ce jour-là : ils ont tué.

Et l’on apprend que c’est la voiture de Numerosix qui est chaussée de deux types de pneus : des Michelin à l’avant et d’autres pas chers à l’arrière. C’est peut-être celle-là qui a laissé des traces dans l’impasse de Bouloc où des effets et taches de sang de la joggeuses disparue seront retrouvés le lendemain.

Numerosix n’est pas le plus violent de la bande. Il vient de Paris où il travaille pour la presse écrite (Le Figaro) et pourrait donc très bien avoir eu de ce fait dans sa voiture le contenu des trois gros sacs-poubelle évoqués par Hélène, la fille du garagiste de Bouloc, dans son témoignage devant la Cour d’Assises de Toulouse :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/04/15/petit-qi-et-gros-besoins-etes-vous-plutot-cambriolage-braquage-ou-escroquerie-au-jugement/

 

«Les erreurs sont humaines»

Le garagiste de Bouloc qui a vu Christian Bouchon cherchant partout sa femme Patricia au matin du 14 février a une fille, Hélène. Elle se souvient avoir été réveillée cette même nuit par «quelqu’un qui tambourinait».

Hélène pense à un jeune essayant de braquer le distributeur de boissons, avant de se rappeler que celui-ci était blindé. Elle ouvre ses volets pour vérifier: «Quelqu’un se servait de la lumière du distributeur pour éclairer ses phares et son pare-chocs et donner des coups dessus. C’est un bruit bien particulier.» Son père et son grand-père ont été garagistes Renault, alors elle connaît le bruit.

En audition, Hélène est certaine: «C’était une Clio ancien modèle série 1.»«Couleur anthracite», ajoute-t-elle. À la barre, elle précise: «Vu l’éclairage jaunâtre du village, je sais que c’est une couleur foncée, gris foncé ou vert foncé, mais pas clair, en tous cas.»

Le lendemain matin, après le passage des éboueurs, son œil est attiré par une masse noire reposant près des conteneurs. Intriguée, elle s’approche. Trois gros sacs-poubelle, qui portent l’inscription: «Communauté de communes de Villeneuve-sur-Tarn.» Elle les ouvrent: «C’était du papier blanc.»

Le 29 mars 2011, à la découverte du corps de Patricia Bouchon à Villematier, la fille du garagiste fait le lien avec les sacs. Villematier dépend de la commune de Villeneuve-sur-Tarn.

Face à la cour, elle s’agite: «Je l’ai dit aux enquêteurs, je l’ai dit plusieurs fois. Ça n’était jamais arrivé, ces sacs-poubelle, et ça ne s’est jamais reproduit!» Elle soupire: «Je pensais qu’il y aurait des investigations plus poussées.»

Tous les mercredis, le directeur d’enquête de la cellule «Disparition 31» est pourtant envoyé en hélicoptère à Paris pour faire un rapport en conseil des ministres.

L’avocat général souffle: «Les erreurs sont humaines, et seuls ceux qui ne font rien ne risquent rien.» «Je ne blâme pas les gendarmes. Je blâme l’autorité judiciaire», promet-il.

 

Je rappelle qu’il s’agit en fait de Villemur-sur-Tarn, non de Villeneuve-sur-Tarn, et que je suis certaine d’avoir lu quelque part dans les délires de la bande de « déconnologues » que l’un d’entre eux donne des coups sur sa voiture comme indiqué dans son témoignage par Hélène quand ça ne marche plus. Peut-être ce jour-là roulait-il tous phares éteints tout simplement parce qu’ils ne s’allumaient plus.

 

Suite des extraits de discussions publiques des « déconnologues » sur le billet du 11 février 2011 de leur « Konducator » :

 

  • 104686

    dodu répond à 104680

    Le 12 février 2011 à 16:11 | Permalien

    Chuuutttt! veux tu bien ne point dévoiler mes secrets , comment veux-tu que je fasse du bon travail si tu retires ma couverture passe-muraille!
    (Dur de parler avec le couteau entre les dents)

    • 104687

      cyp répond à 104686

      Le 12 février 2011 à 16:18 | Permalien

      OK : je serais plus discret la prochaine fois, camarade…

      Tu salueras chaleureusement le camarade Sa Maj de ma part…

       

      • 104697

        Samaj répond à 104687

        Le 12 février 2011 à 21:17 | Permalien

        J’énergique protestement, j’ai jamais eu de porsche!
        Et si il y a des bouses en Auvergne (pas seulement Hortefion) c’est la condition sine qua non de l’existence du Saint Nectaire.
        Ah mais, et la bise claquée

        • 104698

          cyp répond à 104697

          Le 12 février 2011 à 21:27 | Permalien

          Salut Bébert !

          Tout le monde le sait, à Assier (Lot), que tu prends la vieille Renault 21 pour aller faire ton marché, et que nuitamment tu fonces à 240 sur les chemins vicinaux du causse de Gramat avec ta Porsche 911… allez, avoue que t’es un grand bourgeois honteux, camarade Bébert !

          Et les bouses auvergnate, oui !

          Mais la bouse de Clichy, non !

          • 104699

            Samaj répond à 104698

            Le 12 février 2011 à 21:37 | Permalien

            La bave de la blanche colombe n’atteint pas le vert crapaud!
            (je préfére les crapauds, sont plus utiles et moins agressifs que ces espèces de pigeons dégénérés).

            Bof de toute manière, plus moyen de désespérer Billancourt.
            Tu crois que je vais être obligé de demander une Logan à Ghosn ?

            • 104700

              cyp répond à 104699

              Le 12 février 2011 à 21:42 | Permalien

              Tsk, tsk… pour te faire passer le goût du luxe, tu seras condamné par le tribunal populaire déconnologique à douze ans de Trabant !

               

              • 104701

                Mon-Al répond à 104700

                Le 12 février 2011 à 22:30 | Permalien

                Ach, les Trabants : quand j’en vois (il y en a encore, c’est très « branché », surtout dans les länder de l’Est, moteur changé bien sûr), je pense avec nostalgie à notre passage de la frontière austro-hongroise fin août 89, noyés au milieu d’une file de ces voitures pétarandantes, avec des plaques DDR, quand les Hongrois avaient entrouvert le Mur …

 

 

  • 104694

    lamorille répond à 0

    Le 12 février 2011 à 20:06 | Permalien

    une journée passée avec le fiston sous le soleil à clermont…et ben j’ai rencontré zéro gniasse ! plein de mioches pour les séances ciné de la fin du festival du court métrage et pas un fâcheux.

    vive le puy-de-dôme !

    • 104696

      cyp répond à 104694

      Le 12 février 2011 à 20:11 | Permalien

      Y a pas de gniasses dans le Puy-de-Dôme, et pourtant y a plein de bouses.

      C’est le Paradoxe Auvergnat.

      Bon app’ le monde, et à tout’ !

    • 104702

      Numerosix répond à 104694

      Le 12 février 2011 à 23:59 | Permalien

      Clermont c’est connu et reconnu comme une ville sympa et plutôt accueillante pour l’étranger pas auvergnat et même parisien qui vient y faire ses études ou y bosser . J’ai connu de nombreux témoignages dans ce sens .
      Comme quoi, les bouseux sont pas monolithiques..

      • 104703

        Mon-Al répond à 104702

        Le 13 février 2011 à 0:04 | Permalien

        Non, non, pas tous, j’en ai même rencontré des sympas à Grenoble, alors :-)

      • 104704

        cyp répond à 104702

        Le 13 février 2011 à 0:07 | Permalien

        Ça dépend : y a des régions de France où les aborigènes bouseux ne jurent que par les monolithes. La Bretagne, par exemple.

        • 104705

          Numerosix répond à 104704

          Le 13 février 2011 à 0:10 | Permalien

          La Bretagne , c’est pas les pires non plus ..
          Des gens sympas, y en a partout heureusement, mais Grenoble est pas spécialement connu pour une proportion supérieure à la moyenne nationale , qui est déjà très faible, par contre..

          • 104706

            cyp répond à 104705

            Le 13 février 2011 à 0:15 | Permalien

            Ce qui sauve les bretons, c’est leurs kouignettes, déjà.

            Faudrait pas que le gouvernement s’installe à Grenoble, parce que le (déjà très) faible pourcentage de gens sympas s’y effondrerait sur lui même et l’univers entier serait aspiré dans ce trou noir…

      • 104707

        Hulk répond à 104702

        Le 13 février 2011 à 1:48 | Permalien

        Il faut aimer les pneus quand-même pour vivre à Clermont…

        • 104708

          Numerosix répond à 104707

          Le 13 février 2011 à 8:04 | Permalien

          Ha ben Clermont-Ferrand ,en plus que ça pue le pneu; que c’est de la pierre noire , que ça caille bien l’ hiver et que c’est la fournaise l’ été, tu arrives dans la ville, t’as aucune envie d’ y habiter , hein .
          C’est justement ça le paradoxe. J’en ai vraiment entendu parler en bien, de plusieurs sources amicales différentes pas nées la .
          Maintenant , est ce la réalité , je peux pas le jurer.
          Et comme je n’y ai pas de famille , ni aucun intérêt dans l’office du tourisme et le pôle économique et que je n’ai jamais baisé une auvergnate outé qui m’aurait fait des trucs inoubliables, si quelqu’un me dit le contraire et casse le mythe, je l’écouterai en toute objectivité sans passion , que ce soit clair..

          Y a juste concernant la gomme. Que j’ai remplacé y a pas longtemps les pneus avant de ma tire par des pas Michelin pas chers , et que j’ai assez vite remis ces foutus pneus à l’arrière et cassé ma tirelire pour chausser des vrais Michelin à l’avant pour me ressentir en sécurité en traction avant..
          Pour le seul dernier produit que l’industrie française on est les meilleurs, autant l’utiliser..

          • 104709

            lamorille répond à 104708

            Le 13 février 2011 à 9:08 | Permalien

            quand tu prends le tramway, y’a du michelin partout : usine, stade…hier, il faisait 12 degrés et nous avens sandwiché dehors.

            le bonjour, fors les folles de gniassique park.

            • 104710

              Numerosix répond à 104709

              Le 13 février 2011 à 9:13 | Permalien

              C’est un pneu pénible..

              Mais bon . Ternalisme ou paternalisme : ne travaillez jamais !

              Le bonjour et que dimanche ne pas pleurera.

              • 104711

                lamorille répond à 104710

                Le 13 février 2011 à 9:31 | Permalien

                figure-toi qu’il y peu, le tram clermontois a effectué une sortie de route et s’est encastré dans un mur. sûrement un problème de pneumatique ?

                sinon, number, ça baigne ?

                • 104713

                  cyp répond à 104711

                  Le 13 février 2011 à 12:56 | Permalien

                  Be indian, buy indian !

                   

                  Et salut le monde !

                • 104714

                  Numerosix répond à 104711

                  Le 13 février 2011 à 14:39 | Permalien
                • 104715

                  Liger répond à 104711

                  Le 13 février 2011 à 17:02 | Permalien

                  Partir à Clermont, c’est crever un pneu..

                  Deux de mes potes ont fait leurs études à Clermont. Impossible d’imaginer qu’ils s’y soient faits chier.
                  (en même temps, l’un d’eux a vécu ensuite à Vierzon, et on y a fait la fête une bonne trentaine de WE, c’est dire si le lieu importe peu)

                  Et salut les gens !

                  • 104716

                    cyp répond à 104715

                    Le 13 février 2011 à 17:13 | Permalien

                    Pourtant, Vierzon, faut vraiment avoir un moral d’acier pour parvenir à y survivre…

                    • 104717

                      Liger répond à 104716

                      Le 13 février 2011 à 18:04 | Permalien

                      Ah ça, pour expliquer ce qu’est un trou noir, on peut se taper 1200 pages d’ouvrages d’astrophysique, ou alors quitter l’A71 (la solution la plus mnémotechnique)..
                      Brrr…

                      • 104718

                        cyp répond à 104717

                        Le 13 février 2011 à 18:14 | Permalien

                        On peut aussi se servir de l’ouvrage de 1200 pages pour boucher le trou noir. Simple, élégant et efficace.

                        Grâce à la bande de bricolodéconnos de l’Ici-Blog, l’univers peut dormir tranquille : nul trou de Vierzon [Grenoble - Clermont-Ferrant : biffer la mention inutile] ne viendra troubler son doux ronflement.

                        • 104719

                          Liger répond à 104718

                          Le 13 février 2011 à 18:40 | Permalien

                          Merci Professeur !

                          • 104720

                            cyp répond à 104719

                            Le 13 février 2011 à 18:46 | Permalien

                            Que Sainte Prothèse chante Ses louanges !

                            • 104721

                              Mon-Al répond à 104720

                              Le 13 février 2011 à 19:03 | Permalien

                              …Vierge et martyre, Sainte Prothèse ?

                              • 104722

                                cyp répond à 104721

                                Le 13 février 2011 à 19:11 | Permalien

                                Toi, t’as pas vu « Sacré Graal » des Monty Python :-) )))

 

  • 104725

    Numerosix répond à 0

    Le 13 février 2011 à 22:20 | Permalien
    • 104726

      cyp répond à 104725

      Le 13 février 2011 à 22:27 | Permalien

      Ah pinaise : ça fait plaisir d’entendre Levy dire tout ça…

      Bien d’accord : Sarko est considérablement plus dangereux de le dernier criminel qui a fait la une des nouvelles.

      • 104728

        Numerosix répond à 104726

        Le 13 février 2011 à 22:39 | Permalien

        Ça me rassure d’entendre parfois des responsables tenir des discours logiques.
        C’est si rare, aujourd’hui .. .
        http://ultrahumandignity.blogs…..r-moi.html

        • 104729

          cyp répond à 104728

          Le 13 février 2011 à 22:43 | Permalien

          Je materai ça en fin de soirée ou demain…

          Alain Bauer… ça rime avec Bruguière.

    • 104727

      Mon-Al répond à 104725

      Le 13 février 2011 à 22:27 | Permalien

      J’aime bien les articles de Alexandre Pouchard qui résument en une page ce dont on nous a gavé jusqu’à l’indigestion pendant toute la semaine.

      • 104730

        Hulk répond à 104727

        Le 14 février 2011 à 0:38 | Permalien

        Je ne vois pas l’intérêt, vu que c’est juste une synthèse des « principales » infos de la semaine, c’est à dire de celles que tous les principaux média ont traitées au même moment et à peu près de la même façon.

        Il ferait mieux de faire une rubrique : les infos qui semblent importantes et dont on a peu ou pas parlé cette semaine.

        • 104731

          Mon-Al répond à 104730

          Le 14 février 2011 à 11:50 | Permalien

          Bonjour tous et Hulk,

          Oui, justement étant donné que les infos « importantes » ont été traitées bien avant la Rue (pour certaines), un simple récapitulatif de celles-ci est bien suffisant.

          Et le jour où sur la Rue paraitront des infos dont on a pas parlé ailleurs, alors ce jour-là sera à marquer d’une pierre blanche !

          • 104733

            flixp répond à 104731

            Le 14 février 2011 à 12:32 | Permalien

            c’est déjà arrivé

            le 1er avril!

  • 104732

    lamorille répond à 0

    Le 14 février 2011 à 12:25 | Permalien

    Pour toi mon coeur,

    en souhaitant le bonheur,

    à mes amis de coeur !

    que tout le monde en ce jour

    de Saint-Valentin,

    éprouve ce sentiment divin

    qu’est celui d’amour….

    c’est de qui ? :-o un pargniasse ? [et le bonjour]

    • 104734

      Mon-Al répond à 104732

      Le 14 février 2011 à 12:37 | Permalien

      Punaise, quelle poétesse !

      • 104735

        Marina répond à 104734

        Le 14 février 2011 à 12:42 | Permalien

        Les illustrations j’ai trouvé! Belles comme le poème, pareil. http://joliscoeurs.centerblog……llant.html

      • 104736

        cyp répond à 104734

        Le 14 février 2011 à 12:45 | Permalien

        Tu l’as foutu où, le Poteau 62, Mamama ?

        [et salut le monde !]

        • 104737

          Mon-Al répond à 104736

          Le 14 février 2011 à 13:07 | Permalien

          Bien rangé, à l’endroit habituel :-) Prêt à l’emploi.

          • 104738

            cyp répond à 104737

            Le 14 février 2011 à 13:47 | Permalien

            À Clichy, planté dans une bouse, c’est ça ?

            • 104739

              flixp répond à 104738

              Le 14 février 2011 à 14:21 | Permalien

              A chanter sur l’air du Tango des Fauvettes

              Un soir que j’étais saoul
              J’me suis roulé dans la p’louse
              J’ai senti qu’ c’était mou
              J’avais l’nez dans la bouse.

              • 104740

                cyp répond à 104739

                Le 14 février 2011 à 14:30 | Permalien

                :-) ))))

                Bon ben avec ça, l’après-midi s’annonce joyeuse.

                • 104751

                  Mon-Al répond à 104740

                  Le 14 février 2011 à 15:20 | Permalien

                  Joyeuse pour qui ? Une bouse qui rit ?

                  [ le poteau, je l’ai retiré, nettoyé, désinfecté et remis à disposition :-)

    • 104741

      Numerosix répond à 104732

      Le 14 février 2011 à 14:30 | Permalien

      Ha ! ha ! s’il y a bien un truc dont on se fout totalement quand on est vraiment amoureux, c’est qu’on soit le jour de la St Valentin ou pas ..

      • 104742

        Numerosix répond à 104741

        Le 14 février 2011 à 14:32 | Permalien

        Il y a d’ailleurs beaucoup de trucs dont on se fout totalement quand on est vraiment amoureux, à part de trouver urgeament un endroit pour baiser peinards..

        • 104743

          cyp répond à 104742

          Le 14 février 2011 à 14:38 | Permalien

          Oui alors là on a vachement perdu au change…

          Rendez-nous nos bonnes vieilles meules de foin moelleuses !

           

          • 104747

            Numerosix répond à 104743

            Le 14 février 2011 à 14:58 | Permalien

            Heu dans les foins le 14 février sous nos climats..

            • 104748

              cyp répond à 104747

              Le 14 février 2011 à 14:59 | Permalien

              No problemo : l’amour vasodilate, c’est bien connu.

              • 104752

                Mon-Al répond à 104748

                Le 14 février 2011 à 15:23 | Permalien

                Heu … dans le foin ? Préfère un bon matelas … quoi que dans l’herbe fraiche, sous le soleil ? Et puis, c’est bien connu, c’est une question de bonne compagnie !

                M’en fous de la Saint Valentin, pareil que la fête des mères, ou des grands-mères, ou autres trucs commerciaux : moi c’est l’AMOUR tout le temps :-)

        • 104745

          flixp répond à 104742

          Le 14 février 2011 à 14:44 | Permalien

          Reçu aujourd’hui:

          « A la Saint-Valentin, faîtes l’amour pas les magasins »

          • 104753

            Mon-Al répond à 104745

            Le 14 février 2011 à 15:23 | Permalien

            Très bien trouvé !!

    • 104785

      NEMROD34 répond à 104732

      Le 14 février 2011 à 21:00 | Permalien

      Pour toi ma ventouse
      Qui pue bon la bouse
      En ce jour de Saint-Valentin
      Où tu n’auras pas de coup de reins
      De Hongrie je t’écris
      Car j’ai entendu ton cri
      T’aider j’aurais voulu
      Mais comme lulu tu l’as dans le cul
      Autre chose j’ai à faire
      Et les bouses comme les coucous sont éphémères
      Dieu peut-être t’entendra
      Sauf que tu es dans de vilains draps
      Que Sophie tente l’imposition des mains
      C’est ça que je te recommande moi le nain.

      JMDN34

  • 104744

    flixp répond à 0

    Le 14 février 2011 à 14:43 | Permalien

    Concernant l’anonymat et l’usage d’internet, en 1995, il avait été établi une nétiquette.

    Guide d’utilisation d’internet en clair.

    http://tools.ietf.org/html/rfc1855

    Si ce guide était suivi, nous pourrions tous être anonyme ou non à notre guise.

    • 104746

      cyp répond à 104744

      Le 14 février 2011 à 14:50 | Permalien

      L’expérience a hélas prouvé l’impossibilité de cette charte, qui s’adresse à des gens sensés, alors que le Net est victime d’un raz de marée d’insensés.

      • 104749

        flixp répond à 104746

        Le 14 février 2011 à 15:08 | Permalien

        C’est au fournisseur de contenu de la faire appliquer.

        • 104750

          cyp répond à 104749

          Le 14 février 2011 à 15:10 | Permalien

          Alors passe-moi le Poteau 62 : j’en ai besoin pour surenculer Overblog ;-)

          • 104754

            Mon-Al répond à 104750

            Le 14 février 2011 à 15:24 | Permalien

            Si la nature humaine était sensée ça se saurait !

            Moi j’ai rencontré dernièrement quelques insensées :-)

            Pire que la glu !

 

 

Petit QI et gros besoins, êtes-vous plutôt cambriolage, braquage ou escroquerie au jugement ?

En ce qui concerne Jean-Marc Donnadieu de Béziers, qui fréquente de nombreux ex-taulards qu’il dit aider à la sortie de prison, le choix de l’escroquerie au jugement ayant déjà bien payé sans le conduire où il aurait dû être depuis longtemps, c’est-à-dire, derechef derrière des barreaux, comme du temps où il ne harcelait que des ufologues, il a décidé de réitérer la « plaisanterie » procédurière qu’il s’apprêtait à finaliser au mois de février 2011 lorsque Patricia Bouchon menaçant tout à coup de faire capoter ses plans et ceux de ses complices de la bande du cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi, ils avaient décidé de l’éliminer.

Il l’a annoncé sur son mur Facebook au début du mois, comme indiqué dans mon précédent article.

Il n’a toujours pas les moyens de faire poursuivre les ufologues qui selon lui piratent tous ses échanges de courriers électroniques depuis des années et m’auraient fourni la pièce suivante, attestant que ses amis cybercriminels et lui-même se sont bien rendus coupables de tels faits à mon encontre au moins en 2011, mais s’il s’agit de nouvelles procédures à mon encontre, alors là, il n’y a aucun problème, son avocat Philippe Desruelles est toujours prêt – noter que ce dernier tente actuellement l’escroquerie au jugement contre l’ufologue Christian Comtesse pour le compte d’un individu qui aurait déjà bien profité de la générosité dudit ufologue et bénéficie bien entendu du soutien inconditionnel de Jean-Marc Donnadieu et de tous ses complices cybercriminels prétendument « ufosceptiques » dont toutes les plaintes contre Christian Comtesse sont toujours classées sans suite comme infondées, en conséquence de quoi il existe très logiquement un gros risque d’attentat islamiste quelques jours avant le verdict, comme pour leurs précédentes procédures, donc probablement avant l’été ou à son début (la date doit être fixée en mai).

 

Pirates

Cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire le texte.

 

Jean-Marc Donnadieu prévoit de m’attaquer dans la foulée.

C’est qu’il doit toujours avoir la garantie de magistrats ultra CORROMPUS dès lors qu’il m’attaque moi, directement ou indirectement, même ou surtout pour des faits imaginaires, et que par ailleurs, comme il s’en plaignait déjà le 22 décembre dernier, plusieurs mois de Gilets Jaunes ont dû bien rogner ses capacités à économiser et faire naître quelques besoins :

 

-3:57:59
2 127 259 vues
Brut était en direct.

REPLAY – #GiletsJaunes : Tensions en cours à Paris.

Les dernières infos avec Rémy Buisine sur place.

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Commentaires
  • Jean-marc Donnadieu
    Jean-marc Donnadieu Si les gilets jaunes voulaient bien me laisser acheter mon tabac en Espagne, et de la viande aussi , parce que un mois ça va, deux je peut pas suivre.. Je me lève 6/7 a 4 h du matin pour moins de 700 balles alors si je pouvais économiser un peu …

 

 

En Ile-de-France, ce sont les cambriolages qui se multiplient depuis quelques mois.

On notera par ailleurs que ceux qui cherchent encore la vérité dans l’affaire de l’assassinat de Patricia Bouchon à Bouloc le 14 février 2011 pourraient peut-être utilement s’intéresser aux auteurs du casse de Bessières, survenu le 18 mars 2014, dans une agence du Crédit Agricole.

En effet, ces individus qui seraient eux aussi liés à la bande de « déconnologues » des deux psychopathes et pirates informatiques Pascal Edouard Cyprien Luraghi et Jean-Marc Donnadieu semblent bien connaître tous les égouts du secteur où a été découvert le corps de la joggeuse.

Et il n’y a pas que mon témoignage à n’avoir pas été exploité par les enquêteurs dans cette affaire d’assassinat :

 
http://www.slate.fr/societe/impasse-bouloc/episode-7-proces-laurent-dejean-meurtre-joggeuse-patricia-bouchon-avocat-general-david-senat

 

Extrait :

 

«Les erreurs sont humaines»

Le garagiste de Bouloc qui a vu Christian Bouchon cherchant partout sa femme Patricia au matin du 14 février a une fille, Hélène. Elle se souvient avoir été réveillée cette même nuit par «quelqu’un qui tambourinait».

Hélène pense à un jeune essayant de braquer le distributeur de boissons, avant de se rappeler que celui-ci était blindé. Elle ouvre ses volets pour vérifier: «Quelqu’un se servait de la lumière du distributeur pour éclairer ses phares et son pare-chocs et donner des coups dessus. C’est un bruit bien particulier.» Son père et son grand-père ont été garagistes Renault, alors elle connaît le bruit.

En audition, Hélène est certaine: «C’était une Clio ancien modèle série 1.»«Couleur anthracite», ajoute-t-elle. À la barre, elle précise: «Vu l’éclairage jaunâtre du village, je sais que c’est une couleur foncée, gris foncé ou vert foncé, mais pas clair, en tous cas.»

Le lendemain matin, après le passage des éboueurs, son œil est attiré par une masse noire reposant près des conteneurs. Intriguée, elle s’approche. Trois gros sacs-poubelle, qui portent l’inscription: «Communauté de communes de Villeneuve-sur-Tarn.» Elle les ouvrent: «C’était du papier blanc.»

Le 29 mars 2011, à la découverte du corps de Patricia Bouchon à Villematier, la fille du garagiste fait le lien avec les sacs. Villematier dépend de la commune de Villeneuve-sur-Tarn.

Face à la cour, elle s’agite: «Je l’ai dit aux enquêteurs, je l’ai dit plusieurs fois. Ça n’était jamais arrivé, ces sacs-poubelle, et ça ne s’est jamais reproduit!» Elle soupire: «Je pensais qu’il y aurait des investigations plus poussées.»

Tous les mercredis, le directeur d’enquête de la cellule «Disparition 31» est pourtant envoyé en hélicoptère à Paris pour faire un rapport en conseil des ministres.

L’avocat général souffle: «Les erreurs sont humaines, et seuls ceux qui ne font rien ne risquent rien.» «Je ne blâme pas les gendarmes. Je blâme l’autorité judiciaire», promet-il.

 

Il y a une erreur dans ce texte. Il ne s’agit pas de Villeneuve-sur-Tarn, mais de Villemur-sur-Tarn, commune voisine de Bessières.

Par ailleurs, j’ai bien le souvenir d’avoir vu un « déconnologue » dire qu’il tapait de la sorte sur sa voiture et vais tâcher de retrouver ce passage.

 

https://www.lci.fr/police/paris-delinquance-vol-explosion-du-nombre-de-cambriolages-dans-les-quartiers-aises-en-ile-de-france-2118404.html

Explosion du nombre de cambriolages dans les quartiers aisés en Île-de-France

 

FLÉAU – A Paris et dans ses banlieues attenantes, le nombre de cambriolages a sensiblement augmenté dans les quartiers cossus, selon des chiffres révélés par Le Parisien.
15 avr. 06:26 – La rédaction de LCI

 

Ils visent en priorité les quartiers riches. Selon des chiffres de la police relayés par Le Parisien, les cambrioleurs n’ont pas chômé en 2018 en Ile-de-France. A Paris (du Ier arrondissement au VIIe), les cambriolages ont ainsi augmenté de 40% en un an. Une hausse qui peut notamment s’expliquer par les nombreux travaux de ravalements de façade survenus dans la capitale.

« Les cambrioleurs peuvent se faire passer pour des ouvriers avec leurs outils auprès des riverains, et puis profitent des échafaudages pour grimper dans les étages », explique au quotidien Christophe Soullez, chef de l’observatoire national de la délinquance. Selon lui, les manifestations des Gilets jaunes ayant mobilisé en nombre les forces de l’ordre n’auraient toutefois pas eu d’impact sur la hausse constatée, « même si on ne peut pas l’exclure ».

En définitive, cette explosion des vols par effraction à Paris est la conséquence de la professionnalisation des cambrioleurs. Lesquels « ne perdent pas leur temps en périphérie ou dans les coins pauvres, ils veulent des bijoux et du cash et enchaînent plusieurs logements chaque jour », détaille un commissaire cité par Le Parisien. Pour autant, certains malfrats n’hésitent pas à miser sur les villes attenantes à la capitale, comme Vincennes, Charenton, Les Lilas ou encore Montreuil : « Ces équipes viennent à Paris en journée parce que le champ de prospection est illimité, mais les villes frontalières sont aussi desservies par le métro et de plus en plus denses donc leur fournissent un terrain de jeu similaire », souligne un commissaire.

La rédaction de LCI

Mis à jour : Aujourd’hui à 06:27Créé : Aujourd’hui à 06:26

 

https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/01/2879368-casse-de-bessieres-qui-sont-les-spaggiari-toulousains.html

Casse de Bessières : qui sont les Spaggiari toulousains ?

 

  • image dans Calomnie Le 5 avril 2016, les gendarmes de la section de recherches de Toulouse interpellent plus d'une dizaine de suspects deux ans après le casse de Bessières. «Vlad» est arrêté à Toulouse, chemin du Moulis.
Le 5 avril 2016, les gendarmes de la section de recherches de Toulouse interpellent plus d’une dizaine de suspects deux ans après le casse de Bessières. «Vlad» est arrêté à Toulouse, chemin du Moulis. Photo DDM, archives, Thierry Bordas.

 

Publié le 01/10/2018 à 07:08

 

Une équipe ancrée dans la grande délinquance à laquelle se greffent des techniciens du bâtiment, soudeur ou expert en chalumeau. C’est cet attelage atypique qui constitue l’essentiel du commando des égoutiers de Bessières. Une équipe resserrée autour de quatre hommes, dont Pascal Teso, un Tarnais domicilié à Bessières, cette commune qui l’a vu grandir et galoper dans les égouts lorsqu’il était enfant.

Dans son imaginaire, une icône : Albert Spaggiari, figure du grand banditisme et auteur du célèbre casse de Nice en 1976. Dans son entourage on le répète : «Spaggiari c’est extra ce qu’il a fait, c’est pas comme Mesrine, lui c’est un bandit !» Des paroles longtemps gravées et qui finissent par nourrir chez lui le goût du risque et de l’interdit mais aussi l’appât du gain. Installé dans le bâtiment, Pascal Teso sollicite alors un prêt au Crédit Agricole de Bessières. Pour lancer sa carrière, il se dit qu’un coup de pouce chez ceux qui ont le pouvoir de dire «oui», peut l’aider à démarrer. Mais il essuie un cinglant refus de la banque. Une vraie claque. Au même moment, un membre de sa famille lui offre un bouquin sur la vie de Spaggiari. Un cadeau qui va changer son destin.

Dans un snack de Bessières, il retrouve Cédric L., jeune serveur, copain admiratif de Teso. Les deux hommes sont très proches. Cédric L., auquel on reproche d’avoir fait le guet à l’extérieur du tunnel et d’avoir aidé à évacuer quelques gravats et aussi celui qui aurait mis en relation le reste de la bande avec Pascal Teso. Dans une salle de sport, il fréquente Wlodizimiers Janczyszyn, dit «Vlad» le Polonais, autoentrepreneur, spécialisé dans les casses et les cambriolages. Lequel s’est lié avec un ancien taulard d’origine croate, Zoran Panic, ex-légionnaire, dit «La Zoze», connu des services d’enquête pour acheter voitures et téléphones avec de faux papiers. De fil en aiguille, l’équipe reçoit le renfort du Toulousain Dominique Soulage, importateur de chalumeau dans le muretain et connu des services d’enquête pour des vols aggravés. Soulage et «Vlad» le Polonais travaillent en Suisse, à Crans Montana dans un centre de karting sur glace.

D’un côté le savoir-faire technique, de l’autre des experts en casses et vols en tout genre dont les ambitions grandissent un peu plus chaque mois. Une montée en puissance illustrée par le parcours de «Vlad», qui de 2007 à 2011 multiplie les vols de berlines à Toulouse et en Tarn-et-Garonne. En 2007, il se laisse enfermer dans un restaurant Flunch de Toulouse, caché au fond des ballons de jeux pour enfants. «J‘avais remarqué la présence du coffre-fort en allant manger», avait-il déclaré, en avril 2017, devant le tribunal correctionnel lors de son procès. Bien avant le casse de Bessières, «Vlad» avait reconnu un autre projet très audacieux après la lecture d’un livre sur le braqueur Antonio Ferrara. Il avait noté les tournées de convoyeurs de fonds, à Muret, Ramonville et Toulouse, avant d’abandonner son projet jugé trop compliqué. À ses heures perdues, il vend des voitures de luxe à bas prix et consulte des sites paramilitaires. Avant l’attaque de Bessières, «Vlad» a des fourmis dans les jambes et de l’adrénaline à revendre. En prison, il croise la route de Panic «tombé» dans des affaires de vols et d’escroquerie. Un homme extrêmement méfiant, ultra-mobile qui utilise des brouilleurs de téléphone, toujours accompagné de quelques lieutenants assurant sa protection. À leur sortie de prison, la connexion se fait avec le clan Teso. Lorsque le commando est arrêté par les gendarmes de la section de recherches, le 5 avril 2016, au terme de moyens exceptionnels (lire plus bas), «Vlad» nie sa participation au creusement du tunnel. «Il était persuadé que le casse de Bessières n’allait pas marcher. D’ailleurs, il conteste les charges et les éléments de preuve retenus contre lui. Il estime qu’il y a eu beaucoup de trop de raccourcis», précise son avocat, Me Apollinaire Legros-Gimbert qui assure sa défense, avec Me Edouard Martial. L’opération de Bessières réussie, «Vlad», Panic, Soulage et quelques autres lorgnent aussitôt sur une autre banque, à Reims, où le projet d’un autre tunnel et des actes préparatoires étaient en cours. Tout comme l’attaque du dépôt de la Brinks, à Toulouse ou le vol de l’armurerie du PSIG dans une caserne de gendarmerie toulousaine. Des projets auxquels ils devront également répondre devant le tribunal correctionnel.

Frédéric Abéla

 

 

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/proces-du-casse-de-bessieres-7-ans-de-prison-pour-le-cerveau-et-entre-8-et-10-ans-pour-les-1539355455

Procès du casse de Bessières : 7 ans de prison pour le cerveau et entre 8 et 10 ans pour les principaux accusés

 

vendredi 12 octobre 2018 à 16:44 Par Stéphanie Mora et Laurine Benjebria, France Bleu Occitanie, France Bleu et France Bleu Gironde

Au terme de onze jours d’audience, le tribunal correctionnel de Bordeaux a rendu son jugement. Les magistrats ont suivi dans les grandes lignes le réquisitoire du procureur contre les principaux suspects du casse du crédit agricole de Bessières (Haute-Garonne).

 

Le procès du casse de Bessières en Haute-Garonne s'est refermé ce vendredi sur des peines allant de un à 10 ans de prison

Le procès du casse de Bessières en Haute-Garonne s’est refermé ce vendredi sur des peines allant de un à 10 ans de prison © Radio France – Simon Cardona

 

Bessières, France

Ils étaient 11 à être jugés pour ce vol spectaculaire : 110 coffres du Crédit agricole de Bessières fracturés en 2014 en passant par un tunnel de 30m de long. Un butin de 2,5 millions d’€ et une équipe qui n’a cessé de minimiser ses torts.

Mais ce vendredi tous les prévenus ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Bordeaux.

Pascal Teso « le cerveau du tunnel » écope de sept ans

Il voulait se venger d’une banque qui lui avait refusé un prêt. Il avait Albert Spaggiari pour modèle et souhaitait être jugé en voleur pas en braqueur.  Pascal Teso, celui qui a eu l’idée du casse, risquait neuf ans de prison selon les réquisitoires du procureur. Les magistrats ont finalement tranché pour sept ans.

« Ce sont des peines sévères par rapport aux faits reprochés à l’ensemble des prévenus. On est en dessous des réquisitions mais c’est dommage que le tribunal n’ait pas complètement entendu Mr Teso quand il demandait à être jugé comme un voleur et pas comme un braqueur. Ce sont des peines lourdes pour un dossier où il n’y a pas d’arme, pas de violence » Me Caroline Marty-Daudibertières.

En revanche les principaux autres protagonistes « Vlad »Janczyszyn, Zoran Panic ou Dominique Soulage sont condamnés respectivement à huit, neuf et 10 ans d’emprisonnement.

Les autres prévenus sont condamnés à des peines allant d’une simple amende à 5 ans de prison ferme en passant par des peines de sursis.  A la sortie de l’ultime audience, les avocats de la défense n’ont pas caché leur déception, ils espéraient que les magistrats prennent en compte les manquements qu’ils avaient pointé pendant le procès.

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https://www.petitbleu.fr/article/2018/10/13/94885-principaux-accuses-ecopent-peine-5-10-ans-prison.html

  • Casse de Bessières : les principaux accusés écopent de peine de 5 à 10 ans de prison

    Casse de Bessières : les principaux accusés écopent de peine de 5 à 10 ans de prison
Publié le 13/10/2018 à 03:54 / Modifié le 13/10/2018 à 09:00

 

Casse de Bessières : les principaux accusés écopent de peine de 5 à 10 ans de prison

 

Les principaux prévenus du «casse des égoutiers» de Bessières (Haute-Garonne) en 2014, une réplique presque parfaite du casse du siècle de Spaggiari à Nice en 1976, ont été condamnés hier à des peines allant de sept à dix ans d’emprisonnement.

Des peines de 9 et 10 ans de prison avaient été demandées à l’encontre des quatre principaux accusés pour ce casse au cours duquel un butin de près de 2,5 millions d’euros avait été dérobé dans une agence Crédit Agricole en creusant un tunnel.

Le cerveau du projet, Pascal Teso, a été condamné à 7 ans de prison alors que 9 avaient été requis. «Les réquisitions étant de neuf ans, il aurait été normal qu’il ne prenne que quatre ou cinq ans, le tribunal n’a fait que la moitié du chemin qu’il devait faire et c’est regrettable», a souligné Me Pierre Le Bonjour, l’avocat de M. Teso.

Pour Me Le Bonjour, son client, fasciné par Albert Spaggiari, et les autres prévenus «paient trop cher» ce casse commis de manière «intelligente et sans violence».

Les quatre autres prévenus comparaissant détenus ont écopé de cinq à dix ans d’emprisonnement. Six autres, qui comparaissaient libres, ont été condamnés à des peines allant de trois ans d’emprisonnement à 120 jours-amendes à 5 euros. Ils sont également condamnés, à titre de réparation de différents préjudices, à payer environ 230 000 euros à la caisse régionale du Crédit Agricole et près de 1,5 million à la société Orange.

Les braqueurs avaient creusé un tunnel sous la banque./AFP

Le Petit Bleu d’Agen

 

Harcèlement moral en entreprise : impasse et nuit noire

Impasse et nuit noire, c’est ce que retient de son crime le commanditaire de l’assassinat de Patricia Bouchon à Bouloc le 14 février 2011, comme nous l’avons déjà vu ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/03/30/affaire-patricia-bouchon-lassassin-sur-twitter-avant-le-verdict/

 

Pourquoi l’impasse ?

Certes, c’est le lieu du crime, du moins si l’on s’en tient aux indices qui y ont été retrouvés en trois endroits compris entre l’entrée et le fond de l’impasse et distants de 110 mètres.

Les enquêteurs ont conclu à une attaque soudaine et violente à l’entrée de l’impasse. La victime aurait peut-être couru jusqu’au fond de l’impasse pour tenter d’échapper à son agresseur, ou alors son corps aurait été transporté par lui à cet endroit où la plus grosse tache de sang a été retrouvée (conclusion du légiste). Elle y aurait perdu au moins un litre de sang, suite à une hémorragie importante provoquée par des plaies contuses de la joue gauche, produites par trois coups portés avec un objet contondant (peut-être les deux galets évoqués par Laurent Dejean), mais ce n’est pas la cause du décès, dû à une asphyxie par étranglement prolongé, jusqu’à la mort, la victime ayant aussi, au préalable, eu la nuque brisée par un mouvement violent de rotation et flexion de la tête fait par derrière et cause d’une tétraplégie incapacitante. Elle présentait en outre une fracture du rocher droit peut-être due à une chute violente consécutive aux premiers coups, ainsi qu’un hématome sur l’épaule droite, un gant en latex déchiré et quelques cheveux dans la bouche, juste derrière les dents, et enfin deux fractures post-mortem : l’os hyoïde et le nez.

Le gant en latex pourrait être l’un de ceux qu’elle portait sous une autre paire de gants dont on ne sait s’il sont retrouvés ni où, tout comme le second gant. Un doigt de gant en latex déchiré a été retrouvé dans l’impasse.

La mort survient dix minutes après le premier coup, l’agression aurait duré de dix à quinze minutes.

Selon le témoignage de deux riverains, elle s’est produite vers 4h30 ou 4h35. Ce couple dormant avec la fenêtre ouverte a alors été réveillé par un cri de femme, a ouvert ses volets et regardé dans l’impasse, mais n’a rien vu dans la nuit noire ni plus rien entendu durant plusieurs minutes. Puis les deux témoins ont entendu un homme dire « Excuse-moi ! Excuse-moi ! » et pleurer. Regardant de nouveau par la fenêtre, ils n’ont encore rien vu et ont ensuite entendu une voiture passer en trombe.

Il n’y a que trois maisons dans l’impasse, la leur est la seconde, les habitants des deux autres n’ont rien entendu. Quant à eux, ne voyant rien dans l’impasse, ils ont cru à une dispute de couple chez leurs voisins.

Indices retrouvés dans l’impasse, résultats de l’autopsie et témoignage de ce couple d’Allemands sont les seuls éléments se rapportant directement au crime.

Je ne suis pas qualifiée pour critiquer les conclusions des légistes et enquêteurs. J’ai quand même bien du mal à tout comprendre et ne pense pas être la seule dans ce cas.

Voyons ce que disent publiquement à l’époque des faits le commanditaire et ses complices « déconnologues ».

En fait, en ce qui concerne directement l’agression, j’ai déjà rapporté une partie de leurs plaisanteries ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/12/21/montlucon-pourquoi-paul-constans-n-a-pas-besoin-de-laurent-morillon/

Il s’agit surtout d’images très allusives, de « private jokes », les criminels ne pouvant évidemment être plus clairs dans leurs échanges publics compte tenu de la nature des faits :

 

  • 105580

    cyp répond à 105577

    Le 25 février 2011 à 12:16 | Permalien

    Je vais pas dans les bars à filles, alors j’ai zéro chance d’y boire un coup en compagnie d’un ex premier ministre socialoche, déjà…

    x60_230

    • 105581

      lamorille répond à 105580

      Le 25 février 2011 à 12:31 | Permalien

      le bonjour à toi pédozoogérontophile kondukatorial kadhafiste [fucking].

      672404tintin

 

  • 105957

    lamorille répond à 105956

    Le 2 mars 2011 à 17:01 | Permalien

    tiens, en exclu, la gniasse :

    331790tokyogorepolice02

    • 105958

      cyp répond à 105957

      Le 2 mars 2011 à 17:13 | Permalien

      Y a que la bouse-ventouse du haut qui n’est pas très réaliste, sinon c’est tout à fait ça ;-)

      x60_248

 

 

 

Le corps de la victime a bien été retrouvé dans une canalisation. Elle est ici assimilée à l’une des autres « folles » sur lesquelles toute la bande de dingues s’acharne depuis plusieurs mois, mais c’est chez eux une habitude, ils nous assimilent régulièrement l’une à l’autre. Le nom de la dernière est par ailleurs clairement évoqué à plusieurs reprises, par des images de bouches et des jeux de mots, comme par exemple encore ici après publication du billet sur le western « True grit » :

 

 

                • 106210

cyp répond à 106202

Le 3 mars 2011 à 23:19 | Permalien

Nan nan : on a prévu le coup. Les déconnologues sont vêtus de scaphandres anti-vomi ;-)

Hé : y a un nouveau billet sur l’Ici-Blog, alors on y peut prolonger la papote. De toute façon le hors-sujet y est à nouveau permis… et puis ça cause de Far West alors on sera pas dépaysés, vu les événements…

 

 

 

106547

malatrie répond à 106545

Le 5 mars 2011 à 22:49 | Permalien

Quoi ? Elles ont cru que Marcel était Monsieur Mafoi ??!!
Quelles gourdes, vraiment :-) )))))))))

    • 106548

félicité répond à 106547

Le 5 mars 2011 à 22:51 | Permalien

:-) ))))))
Comme si je ne pouvais plaire qu’à mon époux !
Mais Marcel sait bien que c’est sans espoir …

      • 106551

Marcelduchamp répond à 106548

Le 5 mars 2011 à 22:59 | Permalien

Mais mon espoir me fait tenir, ma Féli!

        • 106552

Mon-Al répond à 106551

Le 5 mars 2011 à 23:01 | Permalien

Votre amour est Cornelien …

        • 106553

félicité répond à 106551

Le 5 mars 2011 à 23:02 | Permalien

Hé ho, c’est ma réputation d’honnête femme et de femme honnête qu’est en jeu, là !

          • 106554

Mon-Al répond à 106553

Le 5 mars 2011 à 23:04 | Permalien

Quand on fait partie d’une secte de l’Horreur©, tout est possible, voyons :-)

            • 106555

félicité répond à 106554

Le 5 mars 2011 à 23:07 | Permalien

Pas du tout, pas du tout !
Vous, peut-être … mais pas moi !
Je ne suis pas une Messaline !

              • 106559

Mon-Al répond à 106555

Le 5 mars 2011 à 23:19 | Permalien

Nannnn, c’est moi Messaline, celle qui veut draguer tous les maris, voyons !

Une sexagénaire lubrique !

          • 106556

Manue répond à 106553

Le 5 mars 2011 à 23:10 | Permalien

Je confirme ce point: tout est possible!

C’est un peu comme donner des coups de boucharde sur les pierres d’un mur qu’on escalade par une nuit sans lune avec une lampe à xenon!

            • 106560

Mon-Al répond à 106556

Le 5 mars 2011 à 23:19 | Permalien

Joli :-)

            • 106562

félicité répond à 106556

Le 5 mars 2011 à 23:29 | Permalien

Manue, tu me tues ! :-) )))

 

 

 

Explication du « bon mot » de Manue : les malades sont dans un trip où ils inversent tout; c’est donc la « boucharde » Patricia Bouchon qui a reçu des coups portés avec des pierres et non l’inverse.

Il s’agit assez clairement d’une allusion aux deux galets également évoqués par Laurent Dejean, ainsi qu’aux traces de pneus témoignant d’une « escalade » de la bordure de pierres qui se trouve à l’entrée de l’impasse, devant la première propriété.

Autres allusions au crime, et je pourrais encore en étaler mais vais m’arrêter là :

 

 

 

      • 106517

cyp répond à 106515

Le 5 mars 2011 à 19:29 | Permalien

Je PEUX expliquer à la Bouse de Clichy et à la Corbaque de Brest comment faire pour effacer le cache-mémoire de Google : première demie-heure gratuite puis cent euros de l’heure payables uniquement par Paypal (comme la Gloglo).

        • 106521

Marcelduchamp répond à 106517

Le 5 mars 2011 à 19:46 | Permalien

C’est rapide quand on comprend tout, mon pote Marcel, le Proust, il en a bien plus chié pour écrire  » Sodome et Gomorrhe », le quatrième volet d’ »À la recherche du temps perdu », publié en 1923.

          • 106522

cyp répond à 106521

Le 5 mars 2011 à 19:51 | Permalien

Là, je crois que c’est Jex qui va partir à la recherche du neurone perdu ;-)

Sodome et Gomorrhe, c’est pas son truc, à Jex.

            • 106525

félicité répond à 106522

Le 5 mars 2011 à 19:57 | Permalien

C’est pourtant comme ça qu’elle imagine un conclave, paraît-il !
SODOME ET GOMORRHE le deuxième nom de PUY CITY TADADAAA !!!!!!

              • 106528

cyp répond à 106525

Le 5 mars 2011 à 20:02 | Permalien

Sacrée partouze, notre Conclave déconnologique de Puycity !

Échangisme à tous les étages ;-)

[et barbecue de bébés et de chats dans les caves de la Maison de l'Horreur©]

 

  • 106527

Marcelduchamp répond à 106522

Le 5 mars 2011 à 20:02 | Permalien

Elle a qu’à se cultiver, comme tout le monde, au lieu de rester enfermée derrière son balcon!

  • 106529

cyp répond à 106527

Le 5 mars 2011 à 20:04 | Permalien

Oh tu sais Marcel : ce genre de culture, même arrosé au purin d’orties, ça ne produit rien…

    • 106531

Mon-Al répond à 106529

Le 5 mars 2011 à 20:08 | Permalien

Surtout sur le balcon, ça craint cette culture-là : on se prend facilement du plomb dans l’aile !

      • 106533

Marcelduchamp répond à 106531

Le 5 mars 2011 à 20:20 | Permalien

Ouh la la, y a des pierres sur la façade de sa maison?

        • 106536

Mon-Al répond à 106533

Le 5 mars 2011 à 20:32 | Permalien

Et des malfaisants qui tirent à la carabine, mais comme ils sont très cons, ils se trompent de balcon :-)

        • 106537

félicité répond à 106533

Le 5 mars 2011 à 20:32 | Permalien

Je te vois venir, Marcel !

          • 106539

Marcelduchamp répond à 106537

Le 5 mars 2011 à 21:33 | Permalien

Ah bon?

[ sifflotements innocents dans le lointain...]

            • 106601

tilou répond à 106539

Le 6 mars 2011 à 10:47 | Permalien

Hé, vous deux, on vous a à l’oeil, je me demande ce qui me retient de vous dénoncer….ah, c’est déja fait par la boubouzella ? Bon, alors, je ne dirai rien à M. Mafoi !
Salut vous tous, bande de cyberdélinquants, voleurs de flux, et plus si affinité !
Elle a remarqué que si son blog pourri est fermé, les stats en prennent un coup ? Et c’est elle qui se foutait des autodidactes ? Faut vraiment être un cadre de haut niveau pour le découvrir APRES ! Pov’ cruche !

 

 

 

Le 5 mars 2011 à 20h20, le pseudonymé « Marcelduchamp » menaçait donc de me faire subir le même sort qu’à Patricia Bouchon.

Ils sont tous au courant de ce qui s’est passé dans le « Far West », à Bouloc, le 14 février 2011.

Les détails des violences évoquées correspondent bien à ce que révèlera l’autopsie après la découverte du corps.

Il faut relire l’ensemble de leurs échanges de février et mars 2011 pour tout comprendre, ou presque.

Ce sont bien eux les assassins de Patricia Bouchon.

Cependant, connaissant leurs imaginations diaboliques, je ne suis pas du tout sûre que le scénario de l’agression tel que les gendarmes l’ont reconstitué décrive ce qui s’est réellement passé.

J’ai relevé que les clés de la maison de la joggeuse n’ont jamais été retrouvées. Ses assassins craignant une dénonciation de sa part les ont peut-être utilisées pour aller récupérer chez elle un hypothétique ou réel dossier avant l’arrivée des gendarmes, alors que son mari était sorti à sa recherche, ou éventuellement avant son réveil.

En tous les cas, le guet-apens est selon moi certain.

Pourquoi donc avoir choisi l’impasse comme lieu de l’agression ?

Peut-être en raison du commentaire suivant de ma part sous cet article relatif au harcèlement moral en entreprise, publié sur le site Rue89 le 5 décembre 2008 :

 

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-economie/20081205.RUE7186/suicide-au-travail-les-psys-se-font-enqueteurs.html

 

  • avatar
    jexiste a posté le 04 novembre 2016 à 16h33

    Les tâches ménagères et le tricotage intensif, avec aiguilles n°2 et points hyper chiadés tout droit sortis de mon imagination, je m’y suis adonnée histoire de me passer les nerfs sur quelque chose à une époque où je n’avais plus d’autre choix que de rester cloîtrée chez moi pour éviter de me faire méchamment agresser, ce qui se produisait pratiquement dès que je mettais le nez dehors. Les agresseurs me prenaient toujours en chasse dès la porte de mon immeuble, où ils m’attendaient à chacune de mes sorties. Ensuite, ils attendaient le moment propice, que pour ma part je m’évertuais à ne pas leur fournir, sans pouvoir toujours maîtriser tous les paramètres… Par ailleurs, j’étais toujours en contact avec les commanditaires de ces agressions. L’un d’eux, excédé que je sois toujours en vie, m’a dit une fois par téléphone : « On a mis ta vie dans une impasse. Suicide-toi sinon on te tue ! » Je ne crois pas qu’il se soit rendu compte de l’énormité du propos, il était trop en colère. Et comme j’étais multi-écoutée, je serais bien surprise qu’il ne reste pas quelque part au moins un enregistrement de cette conversation…

    La lecture, par contre, je ne pouvais pas, et ne peux toujours pas, alors que c’était autrefois un de mes plaisirs favoris.

 

Ce commentaire a bien été publié au mois de décembre 2008 et non le 4 novembre 2016, qui est la date d’un problème technique survenu sur le site ce jour-là.

Mes harceleurs de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi s’excitaient particulièrement sur mes commentaires relatifs au harcèlement moral en entreprise qui les a toujours rendus totalement fous.

L’impasse est donc le lieu du crime mais aussi celui de ma vie depuis des années.

 

Pourquoi la nuit noire ?

L’une des autres obsessions du cybercriminel susnommé me concernant a toujours été l’ensemble des harcèlements dont j’ai été victime de la part de Joël Roma, ancien président de l’association AC ! Brest dont j’avais comme lui fait partie en 2004 et 2005.

Ces harcèlements dont la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest est encore à l’origine passent par plusieurs milliers de courriers électroniques que j’ai reçus entre 2005 et 2007.

Le cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi les a tous dès le début de ses propres harcèlements à mon encontre en 2008, pour m’avoir piratée.

Or, dans ces mails pour la plupart totalement délirants, Joël Roma m’appelle régulièrement « la nuit » sous prétexte que je refuse toute relation intime avec lui.

Et le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi a fait siens tous ces délires à mon encontre. Il les reprend à son compte dès qu’il commence lui-même à me harceler.

Et choisira donc une nuit noire comme cadre de l’agression de Patricia Bouchon.

 

Assassinat de Patricia Bouchon : il manque le témoignage de Noël Forgeard

L’avocat général David Sénat demande l’acquittement de Laurent Dejean pour défaut de preuves quoiqu’il se dise quasiment certain qu’il est bien l’assassin de Patricia Bouchon.

Selon lui, le dossier de la procédure est vide.

Il ne contiendrait donc pas le dossier assez fourni que j’avais communiqué aux enquêteurs en deux envois au mois d’octobre 2014, lequel montrait sans l’ombre d’un doute comment et pourquoi le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait fait assassiner Patricia Bouchon le 14 février 2011 par un individu qui peu de temps après les faits était venu participer aux « discussions » de ses amis et complices « déconnologues » sur leur blog, sous le pseudonyme de « Marcelduchamp ». Ce dernier s’amusait autant que les autres du caractère « surréaliste » de son crime.

Qu’ils soient tous auteurs et/ou complices de l’assassinat de Patricia Bouchon le 14 février 2011 à Bouloc est une certitude absolue.

Il ne restait qu’à les identifier, interroger, perquisitionner, etc… et verser au dossier de la procédure les preuves formelles qui auraient été immanquablement retrouvées.

Cependant, cela n’a jamais été fait, probablement en raison de la CORRUPTION des magistrats brestois qui ont toujours protégé ces assassins et avaient déjà décidé de les blanchir totalement de tous leurs crimes et délits contre mes proches et moi-même, lesquels s’étendaient aussi depuis plusieurs années à tous les témoins de ces faits et comprenaient jusqu’à des actes terroristes, l’ensemble de ces crimes étant marqué par une escalade indéniable dans l’horreur : le 14 février 2011, on étrangle, trois semaines plus tard, on pend, en mars 2012, on tire sur des militaires en civil et des enfants, le 24 janvier 2013, on égorge, et en 2014, on en est déjà à décapiter à la chaîne des otages tout en préparant les tueries de masse à la mitraillette qui vont débuter en 2015…

Je suppose donc que ces magistrats ultra CORROMPUS, qui étaient déjà les auteurs de plusieurs faux criminels destinés à me discréditer totalement et permettre aux cybercriminels de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi de poursuivre leur travail de recherche et d’identification de tous les témoins de ma vraie vie afin de les éliminer pour que sa publication ultérieure de ma soi-disant « biographie » soit un succès total, ont dissuadé les enquêteurs de Toulouse de procéder à la moindre vérification utile comme ils ont aussi toujours dissuadé mes avocats de me défendre sérieusement contre les harcèlements, campagnes de calomnies et viols quotidiens de leurs protégés.

En conséquence, hormis ses complices, personne ne peut dire aujourd’hui quelle est l’identité véritable de « Marcelduchamp », assassin de Patricia Bouchon. S’agit-il, oui ou non, de Laurent Dejean ?

Avec un peu de bonne volonté, il serait encore possible de se donner les moyens de répondre à cette question, pour peu que mon témoignage gagne en force et que je retrouve suffisamment de crédibilité pour convaincre de l’intérêt d’enquêter sur le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi et sa bande de cybercriminels dits « déconnologues ».

D’une part, j’appelle donc à témoigner contre eux tous ceux qui savent aussi bien que moi qu’ils sont effectivement un groupe de cybercriminels constitué en 2008 autour d’une cellule de riverains du site Rue89 à seule fin de harceler sur la toile quantité d’internautes anonymes ou non, qu’ils ont sévi ensemble sur les sites Rue89 et Le Post et de nombreux autres sites, violent l’intimité de la vie privée de leurs cibles par divers moyens frauduleux, les calomnient et les menacent de mort, pouvant aussi organiser contre elles des agressions physiques.

Et d’autre part, je fournis les précisions suivantes sur mon passé professionnel, que connaissent parfaitement bien les magistrats brestois et leurs complices de la LCR ou du NPA de Brest, quoique les uns et les autres accréditent systématiquement toutes les inventions calomnieuses et affabulations délirantes de mes harceleurs à mon encontre ou qu’ils en soient eux-mêmes les auteurs : ayant travaillé plusieurs années comme ingénieur d’études en informatique sur des projets importants, dont des projets classés Secret Défense et Confidentiel Défense, je précise avoir travaillé pour le dernier d’entre eux, en 1993 et 1994, dans une société dirigée par M. Noël Forgeard. C’est donc lui qui à la mi-septembre 1994 s’était trouvé dans l’obligation de rendre des comptes aux autorités militaires sur la manière dont j’étais traitée dans sa société, où j’étais quotidiennement harcelée depuis quasiment un an par des proxénètes et trafiquants d’armes infiltrés sur le projet auquel je participais, pour la Défense nationale. Les négociations du contrat Agosta s’en trouvèrent sitôt terminées et mes harceleurs, qui avaient déjà connu quelques ennuis avec la DST au cours du printemps 1994, furent virés de leurs postes avec pertes et fracas peu de temps plus tard. Leur complice Josette Brenterch de la LCR de Brest ne l’a jamais pardonné à personne, et les magistrats ultra CORROMPUS du TGI de Brest non plus.

Que M. Forgeard accepte ou non de témoigner de la réalité de mon passé professionnel et du harcèlement moral en entreprise (et plus) dont il sait que j’ai effectivement été victime importe peu : sachant que je ne manque pas d’éléments de preuves à ce sujet, que bien évidemment je me refuse à communiquer aux cybercriminels de la bande du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi, que cela ne concerne en rien, il ne me contredira jamais et cela devrait suffire à prouver à quel point je suis calomniée par les magistrats brestois dans les faux criminels qu’ils produisent à mon sujet.

Ce témoignage-là peut-il convaincre de l’intérêt d’enquêter sérieusement sur leurs protégés les cybercriminels de la bande de Cyprien Luraghi ?

Une simple perquisition chez ce malade permettrait à n’en pas douter de résoudre quantité d’affaires criminelles, dont l’assassinat de Patricia Bouchon le 14 février 2011 à Bouloc.

Plus personne ne viendrait alors proposer de cachetonner à mort le présumé coupable Laurent Dejean, bien plus probablement pour l’empêcher de livrer ses complices que pour réduire et prévenir sa dangerosité.

S’il est assez dangereux pour avoir commis le crime dont il est accusé sans qu’une maladie mentale n’en soit la cause, comme l’affirme l’expert psychiatre, alors sa place est en prison.

Quant à l’éventuelle erreur judiciaire, elle n’est pas irrémédiable en première instance.

 

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/toulouse-proces-de-l-affaire-patricia-bouchon-l-avocat-general-requiert-1553767175

Toulouse – Procès de l’affaire Patricia Bouchon : l’avocat général requiert l’acquittement

 

jeudi 28 mars 2019 à 12:42 Par Stéphanie Mora et Vanessa Marguet, France Bleu Occitanie et France Bleu

Depuis le 14 mars 2019, la cour d’assises de Haute-Garonne juge Laurent Dejean. Un ancien plaquiste de Bouloc (nord Haute-Garonne) poursuivi pour homicide volontaire de Patricia Bouchon. Cette habitante de Bouloc également tuée alors qu’elle faisait son jogging le 14 février 2011.

 

Dernier jour d'audience avant le verdict dans ce procès de Laurent Dejean, accusé du meurtre de la joggeuse de Bouloc.

Dernier jour d’audience avant le verdict dans ce procès de Laurent Dejean, accusé du meurtre de la joggeuse de Bouloc. © Radio France – Vanessa Marguet

 

Toulouse, France

Ce jeudi est consacré aux plaidoiries des avocats et au réquisitoire de l’avocat général. Ce dernier dans une prise de parole qui a duré environ deux heures a requis l’acquittement de Laurent Dejean.

 

Assassinat de Patricia Bouchon : il manque le témoignage de Noël Forgeard dans AC ! Brest R0zB2X_5_normal

France Bleu Occitanie @bleuoccitanie

Affaire Patricia Bouchon à la Cour d’assises 31 à : l’avocat général requiert l’acquittement de l’accusé Laurent Dejean, faute de preuves suffisantes.

Voir les autres Tweets de France Bleu Occitanie

 

L’attitude de l’avocat général avait été très critiquée par la partie civile au début du procès. Christian Bouchon, le mari et sa fille Carlyne jugeaient ses interventions trop « favorables » à l’accusé. Ce matin David Sénat a précisé sa position :

« Personnellement je suis quasiment certain que c’est lui l’assassin mais il me manque la preuve ultime (…) La justice doit se départir de toute approche passionnelle. L’avocat général doit dire ce qui est juste.  » L’avocat général au procès de l’affaire Patricia Bouchon.

Le magistrat du parquet a aussi déploré une « succession d’erreurs » au début de l’enquête, « dans les deux ou trois premières semaines ». Puis il a démonté point par point les éléments à charge contre Laurent Dejean.

Les avocats de la famille Bouchon demandent « justice pour Patricia »

Les avocats de la partie civile en début d’audience se sont attachés à remettre la victime au coeur des débats.

Me Léna Baro a souligné :  » Elle aurait eu 58 ans. Elle aurait mis quelques cheveux blancs, quelques rides. Mais elle n’aurait pas perdu son sourire » et l’avocate de Carlyne Bouchon Sandra Damiano (la fille et la soeur de la victime) de poursuivre « Ce dossier n’est pas vide. Tous les éléments convergent vers une seule personne : Laurent Dejean », L’avocate martèle : « il y a peu de doutes » et Me Baro égrène :  la Clio blanche, le portrait robot très ressemblant établi par le témoin clé, la buse où le corps a été retrouvé et que peu de gens connaissaient, mais Laurent Dejean oui…

Me Stéphane Juillard, l’avocat de Christian Bouchon enchaîne et insiste sur la souffrance et le traumatisme de la famille : « Patricia ce n’est pas qu’une joggeuse ». Il évoque aussi la personnalité de l’accusé, sa schizophrénie, sa décompensation.

 » Ce garçon là, sans le cannabis il n’aurait pas déclenché cette schizophrénie et il ne serait pas là aujourd’hui à se justifier (…) il est dans le déni et le restera (…) la famille de Patricia Bouchon est sans haine ni vengeance » Me Stéphane Julliard

Me Juillard lit un poème écrit par Carlyne, un texte qui résume ce que sa maman aurait pu écrire « de là-haut » : « continue à vivre intensément chaque seconde. Continuez à être fier de ce que vous êtes ». L’avocat conclut en demandant aux jurés : « faites justice pour Patricia ! »

Le verdict sera rendu demain.

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https://www.ladepeche.fr/2019/03/28/meurtre-de-patricia-bouchon-lavocat-general-requiert-lacquittement-de-laccuse-laurent-dejean,8096329.php

Meurtre de Patricia Bouchon, la joggeuse de Bouloc : l’acquittement requis pour l’accusé

 

  • Le procès se tient à Toulouse.
Le procès se tient à Toulouse. DDM-MICHEL VIALA
Publié le 28/03/2019 à 12:55 , mis à jour à 14:02
l’essentielLaurent Dejean, accusé du meurtre de la joggeuse de Bouloc, au nord de Toulouse, en février 2011, est jugé depuis le 14 mars devant la cour d’assises de la Haute-Garonne. L’avocat général a requis l’acquittement ce jeudi matin.

Au terme de plus de deux heures de réquisitions, l’avocat général David Sénat a demandé ce jeudi midi aux jurés de la cour d’assises de la Haute Garonne d’acquitter Laurent Dejean, 39 ans, accusé du meurtre de Patricia Bouchon, tuée le 14 février 2011 alors qu’elle faisait son jogging à Bouloc, au nord de Toulouse.

« Je ne sais pas, a-t-il exprimé.Les débats ne m’ont convaincu de rien. Ni de son innocence, ni de sa culpabilité ». Tout au long de ses réquisitions , il s’est attaché à démontrer qu’il n’existait aucune preuve dans le dossier, mais uniquement des hypothèses.

L’avocat général a pointé les « évolutions » des déclarations du témoin clé qui avait permis d’établir le portrait-robot. « Sans ce témoignage il n’y a quasiment rien dans ce dossier. Le sens de ses déclarations va dans le sens de l’identification de Laurent Dejean alors que Laurent Dejean est devenu la dernière hypothèse ». Clio grise, claire, anthracite, blanche… « ce témoignage a évolué ». Il concède : « Aujourd’hui, la possibilité qu’il soit l’auteur des faits demeure. Il est possible qu’il soit coupable mais les preuves font défaut ».

Pour l’avocat général , « le risque de l’erreur judiciaire je ne le prendrai pas et je ne prendrai pas le risque de vous le faire prendre. Les preuves de la culpabilité n’ont pas été rapportées pour le condamner. Vous devez répondre négativement à la question de la culpabilité de Laurent Dejean en l’acquittant. » Dans son requisitoire, l’avocat général a pour autant exclu, au regard du profil psychiatrique de Laurent Dejean, qu’il ressorte de la prison pour regagner la vie courante. « Il doit faire l’objet d’un suivi. Il relève de soins sans consentement (NDLR, hospitalisation d’office), c’est évident ».

« Ça fait quatre ans que je suis en prison pour rien »

Depuis la fin de l’enquête et tout au long du procès, les preuves ont manqué pour affirmer la culpabilité de Laurent Dejean. Dans une interview donnée à La Dépêche du Midi avant l’ouverture du procès, les avocats de l’accusé Mes Guy et Pierre Dubuisson rappelaient que « l’avocat général avait fini par conclure l’instruction en disant qu’à son sens il n’y a pas assez de preuves pour renvoyer Laurent Dejean devant la cour d’assises ».

Pour la défense, « Il y a des centaines de pages dans la procédure mais aucune preuve. Le portrait-robot a été fait dans des conditions particulières ».

Lors de l’ouverture du procès, Laurent Dejean s’était exprimé : « Je pense que c’est un procès un peu sensible. J’aurais aimé avoir un non-lieu. Ça fait quatre ans que je suis en prison pour rien ».

La joggeuse Patricia Bouchon avait disparu le jour de la Saint-Valentin 2011. Partie courir à 4h30 du matin, autour de Bouloc, à 25 km au nord de Toulouse, la mère de famille de 49 ans, secrétaire dans un cabinet d’avocats toulousains, n’était jamais revenue. Son corps avait été retrouvé un mois et demi plus tard, les vertèbres et le crâne enfoncés, le 29 mars 2011, à Villematier non loin du lui de sa disparition.

La diffusion d’un portrait-robot en octobre 2013, avait conduit les enquêteurs sur la piste de Laurent Denjean.

Claire Lagadic

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/meurtre-de-la-joggeuse-patricia-bouchon-acquittement-requis-faute-de-preuve-28-03-2019-8041524.php

Meurtre de la joggeuse Patricia Bouchon : acquittement requis faute de preuve

 

>Faits divers|Le Parisien avec AFP| 28 mars 2019, 13h03 | MAJ : 28 mars 2019, 13h22 |2
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Carlyne et Christian Bouchon, fille et époux de Patricia Bouchon, le 14 mars lors du procès à Toulouse. AFP/Pascal Pavani

 

Patricia Bouchon avait été tuée un matin de février 2011 à Bouloc, au nord de Toulouse.

 

L’avocat général de la cour d’assises de Haute-Garonne a requis jeudi l’acquittement de Laurent Dejean, jugé pour le meurtre de Patricia Bouchon en 2011 à Bouloc, près de Toulouse.

« Il est possible que Laurent Dejean soit coupable mais les preuves font défaut », a expliqué David Sénat. Reprenant une citation de Stefan Zweig, le procureur général a affirmé en préambule être « personnellement quasiment certain que c’est lui l’assassin mais il me manque la preuve ultime ».

« L’intime conviction n’est pas une intime émotion », a encore affirmé le magistrat, démontant méticuleusement un « dossier vide » et soulignant la « fragilité » du témoignage qui avait conduit les enquêteurs à interpeller Laurent Dejean. Exprimant ainsi ses « doutes » sur la culpabilité de l’accusé, il a donc demandé son acquittement.

LIRE AUSSI >Meurtre de Patricia Bouchon : les « bizarreries » de l’accusé

« On n’est pas surpris, on s’en doutait. On ne peut pas nier qu’il n’y ait pas de preuves évidentes de la culpabilité de Laurent Dejean mais on ne peut pas nier que tous les indices mènent à lui », a indiqué à la presse Carlyne Bouchon, la fille de la victime.

« J’espère que les jurés ne seront pas dupes et comprendront que Laurent Dejean est une personne dangereuse », a-t-elle ajouté.

La disparition de Patricia Bouchon, le jour de la Saint-Valentin 2011, avait été signalée par son mari, inquiet de ne pas la voir revenir de son jogging quotidien au petit matin.

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Une photo non-datée de Patricia Bouchon/DR

Le corps de la mère de famille de 49 ans n’avait été retrouvé qu’un mois et demi plus tard dissimulé dans une conduite d’eau, le crâne enfoncé.

Fin 2017, l’avocat général de la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Toulouse avait estimé qu’il n’y avait pas, dans le dossier de plus de 40 000 pièces, les éléments nécessaires pour un renvoi devant les assises.

Ce premier réquisitoire avait cependant été ensuite infirmé par la chambre de l’instruction qui avait tranché en faveur du renvoi devant un jury populaire.

Depuis son interpellation quatre ans après les faits, Laurent Dejean un ouvrier plaquiste aujourd’hui âgé de 39 ans, schizophrène et placé sous curatelle, a constamment clamé son innocence. Jeudi après-midi le procès doit se poursuivre par la plaidoirie de la défense. Le verdict est attendu vendredi.

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2019/03/28/01016-20190328ARTFIG00054-meurtre-de-patricia-bouchon-le-procureur-requiert-l-acquittement-faute-de-preuve.php

Meurtre de Patricia Bouchon: le procureur requiert l’acquittement faute de preuve

 

Huit ans après la découverte du corps de la mère de famille dans un village près de Toulouse, la cour d’assises doit rendre son verdict concernant le principal suspect, Laurent Dejean, vendredi. Lors du procès, un expert psychiatrique a jugé que ce dernier, qui a toujours nié les faits, était atteint de «schizophrénie».

L’avocat général de la cour d’assises de Haute-Garonne a requis ce jeudi l’acquittement de Laurent Dejean, jugé pour le meurtre de la joggeuse Patricia Bouchon en 2011 à Bouloc, près de Toulouse. «Il est possible que Laurent Dejean soit coupable mais les preuves font défaut», a expliqué David Sénat, avant de demander l’acquittement de l’accusé. «L’intime conviction n’est pas une intime émotion», a affirmé le magistrat, démontant méticuleusement un «dossier vide» et soulignant la «fragilité» du témoignage qui avait conduit les enquêteurs à interpeller Laurent Dejean.

» LIRE AUSSI – Toulouse: ouverture du procès du meurtre de Patricia Bouchon

Le procès s’est ouvert jeudi 14 mars à la cour d’assises de Toulouse. Cette dernière doit rendre son verdict vendredi, huit ans après la découverte du corps de Patricia Bouchon, le 29 mars 2011 à Villematier (Haute-Garonne). La fille de la victime espère que «les jurés ne seront pas dupes et comprendront que Laurent Dejean est une personne dangereuse. On n’est pas surpris [par cette réquisition]. On ne peut pas nier qu’il n’y ait pas de preuves évidentes de la culpabilité de Laurent Dejean mais on ne peut pas nier que tous les indices mènent à lui».

Le 14 février 2011, la mère de famille de 49 ans sort faire son jogging avant de se rendre à son travail, dans un cabinet d’avocats toulousain. Mais ce matin-là, elle ne revient pas au domicile familial. Son mari, Christian, entreprend d’abord de la retrouver, puis donne l’alerte. Les enquêteurs retrouvent du sang, un chouchou et une boucle d’oreille lui appartenant. Le 29 mars, un chasseur découvre son corps dans une canalisation à Villematier, un village situé à une douzaine de kilomètres de son domicile de Bouloc. Ses vertèbres sont brisées, son crâne est enfoncé et son gant a été enfoncé à l’intérieur de la gorge. Les soupçons se portent vers Laurent Dejean, un ancien plaquiste. Il est placé en garde à vue en février 2014. Un témoin a rapporté avoir vu une clio de couleur claire similaire à celle du suspect dans les alentours et a pu suffisamment le décrire pour établir un portrait-robot.

Me Guy Debuisson, le conseil de Laurent Dejean, nie les faits. «De l’ADN a bien été retrouvé sur le corps, mais ce n’est pas celui de Laurent Dejean», assure-t-il. Son client est tout de même mis en examen pour «homicide volontaire» et placé en détention provisoire. Ses demandes de remises en liberté ont toujours été refusées.

Un accusé «schizophrène»

Bien que le ministère public ait toujours trouvé les éléments contre le suspect insuffisants, la chambre d’instruction a décidé de le renvoyer devant la justice. Lors du procès, l’expert psychiatre a brossé le portrait d’un accusé souffrant de «schizophrénie paranoïde» probablement accentuée par la prise de stupéfiants, cannabis et cocaïne sans donner toutefois d’éléments confortant l’accusation. «(Au moment des faits) il n’est pas dans un registre pathologique. S’il a fait quelque chose, il n’y a pas d’abolition du discernement», a tranché mercredi après-midi cet expert psychiatrique qui s’exprimait en visioconférence, affirmant ainsi que Laurent Dejean était pénalement responsable.

» LIRE AUSSI – Meurtre de Patricia Bouchon: l’obscur profil du principal suspect

«Selon l’une de ses sœurs, il était d’un caractère colérique», a rapporté un enquêteur de personnalité, détaillant, après la mort de son père, les rapports violents de Laurent Dejean avec sa mère.«Sa maman en avait peur», a confirmé l’expert psychiatre expliquant que celle-ci avait finalement décidé de lui demander de prendre un appartement seul.

Le suspect, quant à lui, a toujours nié les faits qui lui sont reprochés. «Ça fait quatre ans que je suis enfermé (en prison NDLR), mais je suis innocent», a dit l’accusé, fidèle à ses déclarations au premier jour des débats. «J’ai été choqué par la mort de Patricia Bouchon», a affirmé Laurent Dejean, qui a tout de même reconnu pendant l’instruction avoir vu la victime une ou deux fois.

Le figaro.fr
AFP agence

 

Procès de Laurent Dejean : le président ne semble pas participer à la défense de l’accusé

En effet, son avocat se plaint aujourd’hui que les interventions du président seraient toutes en défaveur de son client. L’avocat général ayant fait preuve de la tendance inverse au début du procès, une espèce d’équilibre pas forcément inutile est ainsi rétabli.

Un grand merci aux journalistes de RTL qui ont ressorti le portrait-robot de l’affaire de l’assassinat de la joggeuse de Nîmes, pour lequel Robert Plant, qui avait été clairement identifié comme l’auteur des faits, a été condamné en 2017.

Comme je le disais en début d’après-midi (cf. ma précédente publication), les ressemblances existant entre ces deux affaires ne sont pas fortuites, le second assassinat étant réellement un remake du premier.

Les moyens de communication discrète ou harcèlement sur mon blog des auteurs des faits à propos de leurs crimes avaient été exactement les mêmes dans les deux cas, il s’agissait de requêtes d’accès à mon blog (« Un petit coucou » chez OverBlog, ouvert en mars 2010, suspendu en juin 2013 et supprimé par un pirate début septembre 2015) que je voyais en temps réel dans la liste des visites de mon blog que me fournissait un des deux widgets que j’y avais ajoutés pour voir un peu qui me lisait.

Le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi me harcelait aussi par ce moyen.

Pour autant, j’étais bien loin de me douter qu’il soit si fortement et directement lié à ces assassinats avant de redécouvrir au mois d’octobre 2014 les discussions publiques de sa bande de dingues en février et mars 2011, auxquelles je n’avais rien compris à l’époque des faits, faute de connaître alors en détail toutes les violences subies par Patricia Bouchon, qui ne seront révélées au public qu’au mois d’avril 2011.

Je n’ai jamais eu sous les yeux de textes explicatifs similaires pour l’assassinat de la seconde joggeuse, le 24 janvier 2013, pour la bonne raison que le malade mental avait fermé son blog au public au mois de décembre 2012 et ne le rouvrira qu’au mois d’avril 2013.

Aussi, je n’ai pas la moindre idée concernant les motifs de cet assassinat, que je suppose quand même, comme le premier, ordonné par le même cinglé.

Il attendait alors mon renvoi en correctionnelle à Brest, ainsi que celui de mon ancien hébergeur de blog OverBlog, suite aux dénonciations calomnieuses de sa complice la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest.

Au mois de février 2011, c’est l’assignation de mon seul hébergeur de blog OberBlog devant le juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Béziers qui se préparait pour le mois suivant, à la demande de leur complice Jean-Marc Donnadieu de Béziers.

Je rappelle encore que ces cybercriminels m’ont toujours harcelée à compter de l’année 2008, d’une part, pour mon expression publique anonyme sur le sujet du harcèlement moral en entreprise, et d’autre part, pour avoir aussi évoqué dans quelques commentaires le cas de l’ancien psychiatre brestois Serge Rodallec, plusieurs fois condamné à compter de l’année 2007 pour des viols et agressions sexuelles pédophiles commis sur plusieurs de ses jeunes patients handicapés.

Plusieurs des « déconnologues » de la bande du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi étaient en fait des amis de cet ancien psychiatre et entendaient défendre ses intérêts en m’attaquant comme ils le faisaient.

La mère « dodu » qui en fait partie pourrait être elle-même psychiatre, je l’avais eue pour contradicteur sur le site Rue89 sur un sujet consacré à la psychiatrie ou à ses abus.

Jean-Marc Donnadieu de Béziers a quant à lui travaillé durant sept ans comme brancardier pour l’hôpital psychiatrique de sa ville et ne voit pas davantage d’abus en psychiatrie.

Et Josette Brenterch du NPA de Brest est elle aussi de longue date très proche de psychiatres hospitaliers de Brest dont certains s’engagent politiquement à ses côtés, tout comme autrefois Serge Rodallec.

 

https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/meurtre-de-patricia-bouchon-l-accuse-clame-son-innocence-pendant-son-proces-7797295819

Meurtre de Patricia Bouchon : l’accusé clame son innocence pendant le procès

 

Accusé du meurtre de la joggeuse de Bouloc, le 14 février 2011, Laurent Dejean clame son innocence pendant son procès. Il encourt 30 ans de réclusion criminelle.

 

Portrait robot de l'agresseur de Patricia Bouchon

Portrait robot de l’agresseur de Patricia Bouchon
publié le 26/03/2019 à 17:44

 

« Ça fait quatre ans que je suis enfermé, mais je suis innocent » martèle Laurent Dejean mardi 26 mars. Accusé du meurtre de la joggeuse de Bouloc, il continue de clamer son innocence deux semaines après l’ouverture de son procès devant la cour d’assises de Haute-Garonne. 

Les faits remontent au 14 février 2011 à Bouloc, près de Toulouse. Patricia Bouchon, 49 ans, faisait son footing matinal lorsqu’elle a été sauvagement assassinée. C’est son mari, inquiet de ne pas la voir rentrer qui avait donné l’alerte. Elle n’avait été retrouvée qu’un mois et demi plus tard, le crâne enfoncé, dans un conduit d’eau sous une route.

Ce meurtre, Laurent Dejean dit ne l’avoir appris que par « le juge d’instruction » chargé de l’affaire. « Je ne savais pas pourquoi il y avait tant de gendarmes » à Bouloc, ajoute l’accusé. Il apparaît au cours du procès lucide et attentif. Pourtant, l’expert-psychiatre qui l’a examiné lors de l’enquête évoque « un diagnostic de schizophrénie paranoïde« , mais sans conclure à une abolition totale du discernement, synonyme d’irresponsabilité pénale. Au cours des débats, il se perd quelquefois dans ses explications. 

« J’ai été choqué par la mort de Patricia Bouchon », affirme Laurent Dejean. Il a tout de même reconnu pendant l’instruction avoir vu la victime une ou deux fois. « Mais la nuit, non », précise l’accusé devant la cour. « Il me semble l’avoir vue de jour » complète-t-il. Il a affirmé se lever vers 6h du matin, pour se rendre à son travail.

Un témoignage capital, faute de preuves

Patricia Bouchon avait l’habitude de courir très tôt le matin, à 4h30, heure à laquelle un témoin a vu la joggeuse le 14 février 2011. Quelques instants après, il avait vu une Clio stationnée sur la route.

Ce témoin est un élément capital de l’enquête. En effet, en l’absence de tout élément probant d’incrimination, c’est lui qui avait permis d’établir un portrait robot du chauffeur dans lequel plusieurs personnes ont cru reconnaître Laurent Dejean notamment son ex-compagne.

L’accusé a admis pour la première fois mardi 26 mars avoir possédé une Clio blanche. Il  assure ne pas l’avoir mentionné plus tôt par peur qu’on dise « oui, c’est toi qui a tué ». « J’avais peur des gendarmes, du juge d’instruction, j’avais peur qu’on m’embarque », dit-il, ajoutant qu’il n’avait pas de carte grise ni d’assurance pour son véhicule.

L’avocat de Laurent Buisson s’est étonnée que « les interventions » du président aient toutes été « en défaveur de Laurent Dejean ». « Je suis inquiet », dit maître Debuisson, qu’on puisse penser « déjà qu’il est coupable ». Jugé pour « homicide volontaire », l’accusé encourt 30 ans de réclusion criminelle. Le verdict est attendu le 29 mars. 

 

 

https://www.slate.fr/story/156634/service-militaire-reforme-psys

À l’époque, on savait échapper au service militaire

 

Jean-Marc Proust — 23 janvier 2018 à 8h50 — mis à jour le 23 janvier 2018 à 9h46

Lorsque le service militaire était obligatoire, nombreux étaient ceux qui voulaient se faire réformer. Leurs meilleurs alliés? Les psys.

 

 

Temps de lecture: 6 min

Un véritable clivage générationnel. Il y a ceux qui ont connu l’ivresse du service militaire obligatoire et ceux qui, après la décision d’abrogation de Jacques Chirac, ne comprennent même pas le pitch de Comment se faire réformer, apogée du film de bidasses navrants (le «s» est inclusif, il vise le film et les bidasses). La réforme, pourtant, occupa bien des générations, de la guerre d’Algérie au début des années 1990.

 

C’est comme le service militaire, vous n’êtes pas obligés de vous infliger cela. Mais on ne peut que conseiller la critique publiée par Nanarland.

Nous sommes les 99%

Outre l’inspiration de cinéastes oubliés, elle constitua aussi un business d’appoint pour les psys, dont on s’échangeait discrètement les adresses. Dans le profil médical SIGYCOP, nombreux étaient ceux qui rêvaient du P.

«Moi, j’ai échoué à devenir P4, me confie un ami. On m’a réformé Y4.»

Pour accéder à l’infamie désirable du P4, mieux valait passer initialement par la case psy. Un certificat médical de complaisance vous garantissait une forme d’indulgence, lors de la première visite médicale. Sans doute, personne n’était dupe. Mais, comme me l’expliqua un soir le docteur D., «à l’armée, c’est des fonctionnaires, ils n’aiment pas prendre de risques inutiles. Ils savent bien qu’il y a quatre-vingt-dix-neuf simulateurs mais le centième ne l’est pas. Et s’il a un problème, ça leur retombera dessus».

Cette probabilité permit à nombre de simulateurs une exemption bienvenue.

Évidemment, il y avait des exemptions médicales en bonne et due forme. Les insuffisances cardiaques ou respiratoires par exemple. Ou bien les –vrais– pieds plats. Mais ceux qui avaient la chance de n’avoir aucune infirmité devaient forcément ruser. Étaient aussi dispensés les hommes qui étaient en charge d’une entreprise ou qui assuraient l’équilibre économique du foyer. On parlait de «soutien familial» mais ça ne marchait pas à tous les coups. Idéalement, la copine était au chômage et tombait enceinte au moment de l’appel.

On se préparait donc à la confrontation des «trois jours» ou de l’appel sous les drapeaux, avec minutie. Un ami m’expliqua avoir cessé de se nourrir pendant deux ou trois jours tout en picolant sévère et en fumant clope sur clope: «À la caserne, j’étais dans un tel état de nervosité qu’ils m’ont réformé direct!»

Procès de Laurent Dejean : le président ne semble pas participer à la défense de l'accusé dans AC ! Brest 37_giphy

Interrogez les vieux dans votre entourage. Les histoires de réformés doivent y être aussi nombreuses que les récits de troufions relatifs à la corvée de chiottes.

Les discrètes soirées du docteur D.

Pour me soustraire au service national, un ami me conseilla d’aller voir le docteur D. Elle exerçait le métier de psychanalyste du côté de la rue Miromesnil à Paris et recevait, par petits groupes, le mercredi soir. Au téléphone, il fallait être prudent: «Tu dis que tu veux un rendez-vous le mercredi, c’est tout.» Elle se savait sur écoute –en tout cas le disait. Elle avait commencé durant la guerre d’Algérie, avec des médecins qui donnaient des produits pour simuler une jaunisse. «C’était pas facile; ils étaient retenus à Marseille. On injectait le produit dans des oranges et la famille du trouffion allait le voir jusqu’à ce que les médecins militaires se lassent.»

Dans la salle où elle recevait, les bibliothèques regorgeaient de livres sur la guerre d’Indochine, la guerre d’Algérie… Six à huit gamins étaient là, venus de toute la France. Elle les triait en deux catégories, les «jeunes cons» (ceux qui allaient au trois jours) et les «vieux cons» (qui étaient incorporés). À chacun, elle allait donner un conseil personnalisé. Avec un atout de poids: elle connaissait tous les médecins de l’armée. Leurs noms, leur personnalité, leur indulgence ou non. Et, dans un carnet annoté de toutes parts, un réseau de psychiatres prêts à délivrer les fameux certificats de complaisance. D’une voix rauque, du haut de ses soixante-dix ans facile, elle apostrophait les futurs pioupious.

«- Toi, jeune con. Tu vas où? Quand?

- À Laval, le 15 novembre.

- Laval, ils ont du monde, ils sont pas chiants. Avec un bon certificat, tu devrais être exempté le jour-même. Tu iras voir de ma part le docteur F., qui est à Laval. Note son numéro de téléphone. Tu lui diras que tu as un problème avec l’autorité, à cause de ton père. Note ce que je te dis au lieu de ricaner! Il saura quoi faire.»

Le psychiatre savait quoi faire, en effet. Il fallait au moins trois visites, avec la feuille Sécu pour faire sérieux à joindre au dossier. Et puis une bafouille expliquant que le patient était suivi depuis longtemps pour divers problèmes. Le jeune con ne regrettait pas ses 100 francs, en liquide, au docteur D.

Elle fumait un cigare qui puait atrocement. Mais tout le monde fermait sa gueule.

«-Toi, vieux con, où, quand?
- Évreux, 1er octobre, École d’officiers de réserve.

- Après une PMS? T’es vraiment un con, toi! Tu habites Évreux?

- Paris…

- Bon, voilà ce que tu vas faire. Tu vas aller voir le docteur A., au métro Europe. Note son téléphone. Tu vas lui dire que tu as des problèmes de communication, à cause de tes parents qui ont divorcé ou je ne sais quoi. Note!

- Oui, oui…

- À Évreux, à la visite, tu vas tomber sur le médecin F. C’est un appelé, il va être emmerdé par ton cas et te dira qu’il ne peut rien faire. Il te mettra P3P. Ça veut dire provisoire. Et il t’enverra à Balard.»

Un scénario décrit d’avance

Ce qu’elle disait se réalisait. À Évreux, le médecin disait: «Écoute, je suis un appelé comme toi. Donc, je ne peux rien faire, mais je vais te mettre P3P et c’est le médecin chef de Balard qui décidera.»

Aussitôt, le docteur D. devenait une demi-déesse. Retrouver mot pour mot ce qu’elle avait annoncé vous plongeait dans une ineffable allégresse.

«- À Balard, ça sera pas facile, je te préviens. Le docteur G. est un emmerdeur. Il sait que tu fais semblant. Il te fera revenir plusieurs fois jusqu’à ce qu’il se dise que tu ne simules peut-être pas et qu’il vaut mieux ne pas prendre le risque. Ça peut durer un mois, deux mois… Tu te sens capable de ne pas parler pendant plusieurs semaines?

- Oui.

- Réfléchis bien parce que c’est pas facile. Mais, avec lui, ça marchera. Quand on te pose des questions, tu ne réponds pas. Pas de révolte, hein. Tu ne peux pas parler, c’est tout. Tu es bloqué. Compris?

- Oui.»

Le scénario se réalisait, immanquablement. À Balard, le docteur fit revenir le P3P deux ou trois fois. L’interrogea, vérifia, sonda. Face au silence obstiné, il céda.

«Je vous mets P4. Ça veut dire que vous êtes réformé. Ça vous interdira d’exercer certaines professions dans l’administration, notamment dans l’armée. Cela dit, vu votre état, c’est pas forcément plus mal…»

Cigares, whisky et p’tits pioupious

Le docteur D. fumait un autre cigare, finissait de donner des numéros de téléphone, à Strasbourg, Montpellier…

«- Et après, quand c’est fini, vous pouvez passer au cabinet me donner une bonne bouteille.

- De vin?

- Du whisky. Vous dites que vous êtes de retour en France et que vous voulez une consultation. Ma secrétaire vous dira quand passer.»

Le docteur D. a fait des P4 en série. Pour 100 francs et une bouteille, ce qui n’était pas cher payé, et devait lui assurer des fins de mois sympathiques. Elle avait, forcément, une souffrance, un fils peut-être, mort en Indochine ou en Algérie. Elle n’en parlait pas. Faisant simplement son job de «réformiste».

Avec le recul, la réforme ne faisait sans doute que des gagnants. Les réformés, d’abord, qui s’évitaient une année perdue, parce que d’avance ils la refusaient. Les militaires ensuite, confrontés à la gestion de groupes plus ou moins dociles: s’encombrer de poids morts n’aidait en rien à gérer les exercices obligatoires ni à faire régner la discipline. Il est facile de mater celui qui se rebelle et défie l’autorité; il est impossible de gérer un dépressif qui se dérobe. Les psys, enfin, qui y trouvaient quelques revenus d’appoint et, peut-être, des clients supplémentaires car tout n’était pas simulé.

Je me souviens d’un solide gaillard, carré, 1,90m bien charpenté, qui s’effondrait tous les soirs parce qu’il était trop fragile et ne parvenait pas à marcher au pas. Il s’écroulait pendant les exercices. Et il pleurait, parce qu’il allait être réformé, faisant honte à toute sa famille. Il disait qu’il allait se tuer.

Il était le centième, celui qui ne faisait pas semblant, et sauvait les quatre-vingt-dix-neuf autres.

Jean-Marc Proust Journaliste

 

Laurent Dejean a bien possédé une Renault Clio blanche

C’est finalement tout ce qu’avoue celui qui dit aujourd’hui ne se lever que vers 6 heures avant d’aller travailler.

Il semble faire beaucoup d’efforts pour s’exprimer, serait assez confus et apparaît comme « un enfant », mais tout cela est normal s’il sort d’un épisode de traitement psychiatrique lourd, n’importe qui d’autre serait dans le même état, même sans aucun trouble psychiatrique préalable.

Noter à ce sujet que certains marginaux vivent de l’AAH (Allocation pour Adultes Handicapés) en raison de « troubles mentaux » expressément provoqués par la prise de psychotropes avant les examens psychiatriques qui ont déterminé l’attribution de cette AAH. Ils ne sont pas plus fous que tous ceux qui ont pu également jouer la comédie pour être classés P4 et échapper de cette manière au service militaire obligatoire, parmi lesquels, même de futurs médecins…

Et l’on trouve bien des médecins dans la bande des cybercriminels du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi…

Par ailleurs, je relève en ce qui concerne la mort de Patricia Bouchon que Laurent Dejean parle bien comme moi d’assassinat et non de meurtre : elle s’est faite « assassiner », et non pas « tuer »…

Enfin, il dit s’être précipité chez sa mère pour l’appeler à la prudence sitôt après la disparition de la joggeuse, exactement comme le fit aussi le dénommé Robert Plant à Nîmes deux ans plus tard après avoir assassiné une autre joggeuse (cf. ci-dessous).

Or, les assassins de ces deux joggeuses sont bien liés.

Le second de ces pervers était venu me titiller sur mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog à propos de l’assassinat de Patricia Bouchon à Bouloc deux ans plus tôt le jour même de son crime, quelques heures avant sa commission – j’en ai gardé des traces probantes.

Quant au premier, je l’avais bien eu aussi sur mon blog entre le 11 et le 14 février 2011, sans pouvoir être plus précise à défaut d’avoir enregistré ses passages.

 

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/proces-du-meurtrier-presume-patricia-bouchon-parole-est-accuse-1644880.html

Procès du meurtrier présumé de Patricia Bouchon : la parole est à l’accusé

 

Le procès devant la cour d'assises de Haute-Garonne de Laurent Dejean prend fin le 29 mars 2019. / © Jean-Pierre Duntze/France 3 Occitanie
Le procès devant la cour d’assises de Haute-Garonne de Laurent Dejean prend fin le 29 mars 2019. / © Jean-Pierre Duntze/France 3 Occitanie

 

Mardi 26 mars 2019, 9ème jour du procès de Laurent Dejean, poursuivi pour le meurtre de la joggeuse de Bouloc, la cour d’assises de Haute-Garonne va longuement entendre l’accusé. Pour la première fois.

Par Marie Martin Publié le 26/03/2019 à 13:00

Depuis le 14 mars 2019, ainsi que l’a voulu le président de la cour d’assises, les jurés ont entendu tour à tour les enquêteurs, les témoins, les experts, la famille. Mais pas l’accusé.
C’est aujourd’hui, mardi 26 mars, que Laurent Dejean prend la parole.

« Beaucoup de choses ont été dites, monsieur Dejean », explique le président. « La décision ne sera faite que de tout ce qui a été dit ». Avant de lui rappeler qu’il est quelqu’un de fragile, il invite Laurent Dejean à faire une déclaration spontanée.

« J’ai été choqué par la mort de Patricia Bouchon qui s’est faite assassiner », commence l’homme qui aura bientôt 40 ans. Laurent Dejean explique que quand il apprend la disparition de la joggeuse, il va chez sa mère pour lui dire de faire attention, un homme dangereux cirucle peut-être dans Bouloc.

Il admet très vite ses problèmes psychiatriques mais se décrit comme quelqu’un d’honnête : « vulnérable, honnête et vaillant ». Qu’a-t-il compris des huit jours d’audience qui ont précédé ? « Je suis un peu perdu avec toutes ces déclarations divergentes ».

Et de fait, Laurent Dejean est comme un enfant, debout dans le box des accusés. Il lève le doigt pour prendre la parole, il dit « d’accord » quand on lui fait une remarque, il compte sur ses doigts pour tenter de retrouver des dates. Ses propos sont parfois confus, il donne l’impression de fournir un gros effort pour dire ce qu’il a prévu d’exprimer.

La Clio blanche ? Comme lors de la première journée d’audience où il a été brièvement entendu, il confirme. Il a bien eu une Clio blanche première génération, entre novembre 2010 et juin 2011. Il l’avait donc au moment de la mort de Patricia Bouchon, contrairement à ce qu’il a toujours soutenu durant l’instruction.

Qu’en a-t-il fait et pourquoi s’en est-il débarrassé ? Les réponses manquent de clarté. La Clio n’avait pas de carte grise, il ne voulait plus rouler avec et l’a rendu au « gitan » du camp du Ginestous qui la lui avait vendue sept mois auparavant. Compliqué, commente le président, quand on sait qu’à Bouloc même, Laurent Dejean a les moyens de la démanteler et de la vendre au poids, ainsi qu’il l’a déjà fait par le passé. L’accusé maintient sa version. Mais mentionne tout de même avoir eu peur que les soupçons se tournent vers lui. Quand ? Avant ou après sa première audition, le 12 janvier 2012 ? Laurent Dejean ne sait plus.

Circulait-il de nuit, comme l’ont rapporté certains témoins ? « Pas quand je travaillais« . Il est catégorique. « Je me levais à 6 heures, j’étais au boulot à 7h-7h10. C’était un rituel« .

La drogue ? Oui, il en prenait. Du cannabis, pour se détendre. De la cocaïne, pour tenir au boulot.

Les crises de colère sont elles aussi évoquées. Laurent Dejean les reconnaît mais précise : « Je m’en prenais au matériel, jamais aux personnes« .

Et de répéter, comme le premier jour : « Je suis en prison depuis quatre ans pour rien« .

 

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/affaire-patricia-bouchon-l-accuse-a-la-barre-1553600615

Affaire Patricia Bouchon : l’accusé à la barre

 

mardi 26 mars 2019 à 13:17 Par Vanessa Marguet, France Bleu Occitanie

Laurent Dejean a passé près de 3h à la barre ce mardi matin, à la cour d’Assises de la Haute-Garonne, à quelques jours de la fin de son procès pour le meurtre de Patricia Bouchon, cette mère de famille tuée à Bouloc au nord de Toulouse en 2011, alors qu’elle était partie faire son jogging.

 

La salle d'audience.
La salle d’audience. © Radio France – Stéphanie Mora

 

Toulouse, France

Debout dans le box des accusés, Laurent Dejean a un discours très décousu. Il démarre en annonçant : « j’ai été très choqué par la mort de Patricia bouchon », avant d’ajouter : »quand j’ai appris ça, j’ai foncé chez ma mère lui dire de s’enfermer à double tour ». Le président lui demande de poursuivre. Il se décrit alors comme un homme « vulnérable, honnête et vaillant ». Mais rapidement le discours s’embrouille. L’accusé part dans tous les sens sur son travail, sur le fait qu’il avait déjà vu Patricia Bouchon faire son jogging.

Clio blanche

Mais il y a une phrase qui ressort et retient l’attention de tout le monde : « Mr le président, je l’avoue, j’ai eu une Clio blanche« . C’est un moment important dans ce procès car une voiture de ce type a été vue par l’un des principaux témoins vers 4h30 du matin à 500 m du lieu du crime à Bouloc ce 14 février 2011. Or jusqu’ici l’accusé avait presque toujours nié en avoir possédé une. Il l’avait admis à un moment donné devant les enquêteurs avant de se rétracter. Le président demande donc à Laurent Dejean des précisions. Il a bien eu une Clio blanche de novembre 2010 à juin 2011, mais il se perd dans les explications  : « je l’avais acheté 150 euros mais elle n’avait pas d’assurance ni de carte grise et je suis allé la ramener à celui qui me l’avait vendue, c’était un gitan du camps de Ginestous ». Le président s’étonne et lui demande pourquoi avoir menti et avoir nié l’existence de cette voiture.L’accusé répond : « j’avais peur qu’on dise que c’était moi pour le meurtre de Patricia Bouchon et ce n’est pas vrai ». 

Encore beaucoup de questions

Les questions tournent également autour de son arrêt de travail d’un mois, 9 jours après la mort de Patricia Bouchon. Il parle de « burn out » à cause d’un surcroît de travail. Il ne s’entendait pas bien non plus, explique-t-il, avec ses collègues dans l’entreprise pour laquelle il était plaquiste. Mais là aussi, le discours est confus. Les avocats de la partie civile prennent la parole et le questionnent sur son côté « impulsif ». Il répond : « je n’ai jamais blessé personne. Je ne me suis battu que deux fois » dont une en maternelle.

Laurent Dejean reste près de 3h au micro, debout dans le box. Mais sa prestation n’apporte pas les réponses que la famille de Patricia Bouchon attendaient. La sœur de la victime Sandra estime qu’ »il continue à s’enfoncer dans ses contradictions« . Elle trouve que sa mémoire est « sélective » et dit rester « sur sa faim ».

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https://www.sudouest.fr/2019/03/26/meurtre-d-une-joggeuse-pres-de-toulouse-l-accuse-clame-son-innocence-5932353-7.php

Meurtre d’une joggeuse près de Toulouse : l’accusé clame son innocence

 

Publié le 26/03/2019 à 14h08. Mis à jour à 14h09 par SudOuest.fr avec AFP.
Meurtre d’une joggeuse près de Toulouse : l’accusé clame son innocence
Laurent Dejean (à gauche) est jugé pour le meurtre de Patricia Bouchon.

MANON BILLING / AFP

 

La disparition de Patricia Bouchon, âgée de 49 ans, avait été signalée par son mari, inquiet de ne pas la voir revenir de son jogging en février 2011

 Laurent Dejean, accusé du meurtre de Patricia Bouchon près de Toulouse, le jour de la Saint-Valentin en 2011, a de nouveau clamé son innocence mardi, plus de deux semaines après l’ouverture de son procès devant la cour d’assises de Haute-Garonne. « Ça fait quatre ans que je suis enfermé, mais je suis innocent », a lancé l’accusé, fidèle à ses déclarations au premier jour des débats.

Le meurtre de la joggeuse, le lundi 14 février 2011, à Bouloc, pendant son footing matinal, Laurent Dejean dit ne l’avoir appris que par « le juge d’instruction » chargé de cette affaire. « Je ne savais pas pourquoi il y avait tant de gendarmes » à Bouloc, ajoute l’accusé, décrit comme « psychotique » pendant l’enquête, mais qui apparaît lucide et attentif.

Au cours des débats, il se perd toutefois quelquefois dans ses explications.

« Il me semble l’avoir vue de jour »

La disparition de Patricia Bouchon, âgée de 49 ans, avait été signalée par son mari, inquiet de ne pas la voir revenir de son jogging. Son corps n’avait été retrouvé qu’un mois et demi plus tard, le crâne enfoncé.

« J’ai été choqué par la mort de Patricia Bouchon », affirme Laurent Dejean, qui a reconnu pendant l’instruction avoir vu la victime une ou deux fois. « Mais la nuit, non », précise l’accusé devant la cour. « Il me semble l’avoir vue de jour », dit cet ancien aide-plaquiste de 39 ans, qui affirme ne se lever que vers 6 heures, avant d’aller au travail.

Patricia Bouchon avait l’habitude de courir très tôt le matin, à 4H30, heure à laquelle un témoin a vu une joggeuse le matin du 14 février.  Quelques instants après, ce témoin avait vu une Clio stationnée sur la route.

Son témoignage—capital en l’absence de tout élément probant d’incrimination—avait permis d’établir un portrait robot du chauffeur dans lequel plusieurs personnes ont cru reconnaître Laurent Dejean. Mardi, Laurent Dejean a admis avoir possédé une Clio blanche. « Une chose que vous n’aviez jamais faite », pointe le président, Guillaume Roussel.

Sans se laisser déstabiliser, l’accusé assure qu’il « avait peur qu’on dise ‘oui, c’est toi qui as tué’ ».

Le procès doit s’achever le 29 mars.

 

 

https://www.ladepeche.fr/article/2017/04/29/2565634-joggeuse-egorgee-nimes-robert-plant-condamne-30-ans-reclusion.html

Joggeuse égorgée à Nîmes : Robert Plant condamné à 30 ans de réclusion

 

  • Robert Plant dans le box des accusés. Son avocate accuse le coup .
Robert Plant dans le box des accusés. Son avocate accuse le coup . Photo AFP

 

Publié le 29/04/2017 à 07:50

 

Robert Plant a été condamné hier soir à 30 ans de prison. Plus tôt, la réclusion criminelle à perpétuité avait été requise par l’avocat général de la cour d’assises du Gard, contre le Britannique âgé de 36 ans, accusé de l’agression sexuelle et du meurtre d’une joggeuse à Nîmes en 2013.

Robert Plant a finalement été condamné hier soir par la cour d’assises de Nîmes à 30 ans de réclusion. Lors de son réquisitoire, le procureur a vait dénoncé un «crime d’une sauvagerie extrême». Et pour l’avocat général Stéphane Bertrand, Robert Plant était «un pervers» et «pas un fou». Il avait requis la prison à vie pour le Britannique de 36 ans, accusé d’avoir tué une mère de famille nîmoise en 2013 pendant qu’elle faisait son jogging. Plusieurs experts psychiatres ont conclu à une «psychose» du trentenaire, de type «schizophrénie simple», ainsi qu’à une altération de son discernement. Mais bien qu’en temps normal ce type d’analyse psychiatrique diminue la peine requise et la condamnation, l’accusé risque la prison à perpétuité.

Une plaie béante de 15 cm sur 7 cm

Le 24 janvier 2013, Jamel Zammit appelle la police vers 18 h 40 pour signaler la disparition de sa femme Jouda, âgée de 34 ans. Elle était partie de son domicile situé dans le quartier de Courbessac à Nîmes, aux alentours de 17h, sans son portable. En effet, la jeune femme avait expliqué qu’elle allait chercher sa fille à l’école tout en faisant son footing. Mais Jouda tarde à rentrer et l’école signale que la mère n’est jamais venue chercher son enfant. Et son mari ne retrouve aucune trace d’elle sur le chemin qu’elle est censée avoir emprunté…

Peu après 22h, c’est finalement le chien d’un militaire de la gendarmerie qui découvre le corps de la jeune femme dans des fourrés et des ronces du Chemin des sangliers, une allée à proximité de son domicile. À côté du corps, un cutter dont la lame est sortie au maximum, sans son capuchon, est certainement responsable de la large «plaie d’égorgement» de 15 cm sur 7 cm qui défigure la victime.

«Jouda Zammit était une plaie béante qui autrefois était une femme» a dénoncé le procureur hier, à Nîmes : elle a été «défigurée», «massacrée», «lacérée» au cutter et à l’aide de pierres et de branches. D’autre part, reposant sur le dos, la victime était vêtue d’un pantalon marron baissé à mi-cuisses, ce qui a également soulevé le caractère sexuel de l’agression initiale.

Six jours plus tard, notamment sur la base de témoignages ayant permis d’établir un portrait-robot et de traces ADN, Robert Plant, un résidant du Chemin des sangliers, est mis en examen. L’homme assure ne se souvenir de rien et fournit aux enquêteurs des explications changeantes et confuses…

Bascule vers la psychose

De leur côté, les expertises psychiatriques parlent de «bascule vers la psychose» ayant pu altérer son discernement, «mais pas au point de l’abolir».

Robert Plant, quant à lui, a assuré pendant le procès qu’il avait un «trou noir» et seulement des flash évoquant une agression de la jeune femme. «Est-ce que vous avez conscience que c’est difficile à croire ?», l’a interrogé son avocat Jérôme Boursican. «Je n’ai pas d’autre explication», a-t-il répondu.

Enfin, l’avocate de la famille a souligné le «deuil impossible» du mari de la victime, Jamel, et des trois enfants du couple, âgés aujourd’hui de 14, 11 et 7 ans, faute d’explications rationnelles de l’accusé.


Qui est Robert Plant ?

L’homme de 36 ans est né à Chatham, dans le Kent, dans le sud-est de la Grande-Bretagne.

À l’âge de huit ans, il est venu vivre en France avec ses parents.

Il y a grandi, et au moment des faits, résidait dans le Chemin des sangliers à Nîmes, sur lequel a été retrouvé le corps de la joggeuse.

Titulaire d’un CAP de tapissier, sans emploi, il consommait régulièrement du cannabis et de l’alcool.

En outre, il vivait seul avec sa mère depuis le décès de son père en 2012.

Fleur Olagnier

 

 

https://www.parismatch.com/Actu/Societe/Meurtre-de-Nimes-La-derniere-course-de-Jouda-162391

Meurtre de Nîmes. La dernière course de Jouda

 

Paris Match | Publié le 08/02/2013 à 18h21 |Mis à jour le 10/02/2013 à 21h51

Par Elizabeth Philippe, Enquête Jean-Michel Verne à Nîmes, Ons Abid à M’saken, en Tunisie
Laurent Dejean a bien possédé une Renault Clio blanche dans AC ! Brest Meurtre-de-Nimes.-La-derniere-course-de-Jouda

La jeune mère de famille aimait faire du jogging dans la campagne nîmoise. La mort l’y attendait.

Jouda est morte depuis déjà deux jours. Mais à M’saken, en Tunisie, sa famille l’ignore encore. Jusqu’à ce coup de téléphone que reçoit Ridah, l’un de ses frères. C’est un ami qui l’appelle, inquiet. Il vient d’apprendre à la télé qu’une certaine Joudia Zammit a été assassinée. Il veut savoir si la victime fait partie de sa famille. A l’autre bout du fil, Ridah reste interdit. Incrédule, il balbutie : « Je ne sais pas. J’ai une soeur qui vit en France. Mais elle s’appelle Jouda, pas Joudia ! » Se raccrocher un instant à une simple lettre pour repousser l’horreur, conjurer en vain la tragédie. Mais ce dernier espoir, infime, est anéanti par un nouvel appel qui confirme le décès de Jouda. A des milliers de kilomètres, les parents de la victime, Mohamed et Mounira, pleurent avec ses frères et soeurs cette enfant chérie, toujours souriante et de bonne humeur. « Un ange », souffle Mohamed, les yeux embués de larmes. Son frère aîné, Anouar, dont elle était très proche, est le dernier à avoir entendu le son de sa voix. Jeudi 24 janvier, quelques heures seulement avant qu’elle soit tuée pendant son jogging, il lui a téléphoné Ils ont parlé de tout et de rien. Elle lui a raconté qu’elle venait de cuisiner des plats tunisiens pour le Mouloud, la fête qui célèbre la naissance de Mahomet.

Jouda a préparé un festin : de la mouloukhia – un ragoût relevé de poudre de corète – pour le déjeuner, un couscous pour le dîner et de l’assida, une crème blanche à base de semoule. La foi de la famille Zammit a souvent été mise à l’épreuve. Mohamed et Mounira ont déjà perdu un fils, Tarak, dans un accident de moto. Même si elle vivait loin d’eux depuis des années, Jouda restait très présente. Elle appelait souvent ses proches. Sans doute un peu nostalgique de M’saken, sa petite ville natale à une dizaine de kilomètres de Sousse ; nostalgique aussi de la grande maison traditionnelle de son grand-père, où cohabitent toutes les générations ; nostalgique du vaste patio où elle jouait, enfant, avec son cousin, Jamel, qui allait devenir son époux. Très jeune, Jamel a suivi son père en France. Mais il revient chaque été en Tunisie pour les vacances. Jouda, de son côté, grandit, devient une jolie jeune fille brune et enjouée. L’épouse idéale pour Jamel. Le couple se marie en 2000. Les noces ont lieu à M’saken. Jamel, agent de La Poste, repart en France. Au bout d’un an, le temps d’obtenir ses papiers, Jouda le rejoint. Elle travaille quelque temps comme caissière. En 2003, naît Hedi, suivi trois ans plus tard de Meriam. Jouda se consacre à sa famille. Mère au foyer, elle s’occupe avec amour de ses enfants, les accompagne à l’école et à leurs activités sportives. Hedi est un fou de foot. Loin des siens, Jouda construit son propre foyer sous le soleil de Nîmes. Les olives picholines n’ont pas le même goût que celles, réputées, de M’saken. Mais la douceur du climat gardois et l’influence méditerranéenne atténuent le mal du pays qui s’empare parfois de Jouda. Heureusement, l’été, elle retourne en Tunisie, retrouve ses proches, la plage, les saveurs et les odeurs épicées qu’elle aime tant.

Le médecin de Jouda lui avait conseillé de faire du sport après une petite opération

Quand elle croise une amie sur le marché de M’saken, elle la prend dans ses bras et lance avec un grand sourire : « Tu sens bon la Tunisie ! » Mais, bientôt, vient le temps des sacrifices. Jamel et Jouda ont décidé d’acheter une petite maison à la périphérie de Nîmes. Pour réaliser leur rêve, il faut économiser, renoncer provisoirement aux vacances en Tunisie. Jouda s’y rendra une dernière fois en 2009. Elle est alors enceinte de cinq mois de son troisième enfant, rayonnante au côté de Jamel. Aux petits soins pour elle, sa famille établit même une liste de prénoms pour le bébé. Ce sera Sirine. Après avoir réalisé d’importants travaux, Jamel, Jouda et leurs trois enfants s’installent enfin dans leur nouvelle maison, à l’automne 2012. La petite villa blanche, au 2264 route de Courbessac, dans une zone pavillonnaire paisible, est modeste. Mais elle est à eux. Une agréable maisonnette avec un jardin, des allées au cordeau et des massifs de fleurs jaunes. La famille de Jamel habite le même quartier. C’est comme un petit morceau de Tunisie. Le quotidien de Jouda est rythmé par de nombreux allers-retours : les sorties d’école, les courses au supermarché, tout près, où elle se rend à pied. Récemment, elle a pris une nouvelle habitude : le jogging. C’est son médecin qui lui a conseillé de faire du sport, après une petite opération des varices subie cet été. Saine et dynamique, Jouda se plie de bonne grâce à l’avis du docteur. D’autant plus qu’elle veille à sa ligne.

 

Robert Plant nimes meurtre-

 

Chaque jour, elle fait le même parcours. Le jeudi 24 janvier ne fait pas exception. Aux alentours de 17 heures, elle s’élance à petites foulées vers le centre de Courbessac. Elle traverse le bourg, prend la nationale avant d’emprunter le chemin du Sanglier, une route au pied de la garrigue appréciée des promeneurs et des joggeurs, en particulier des stagiaires de l’école de police qui se trouve à environ 800 mètres. A l’entrée, un panneau indique la direction du cimetière.

Cette photo a été prise en 2012, lors d’une fête entre amis à Courbessac. Brun, la trentaine, un bouc, Robert Plant correspond en tout point au portrait-robot établi par la police à partir des premiers témoignages, ceux de voisins qui avaient signalé la présence d’un étrange promeneur sur le lieu du crime, peu de temps avant la mort de Jouda. Décrit comme un employé exemplaire, Robert devait reprendre ce mois-ci son travail dans une entreprise de fabrication de mobil-homes. (Photos DR)

Le corps de Jouda sera retrouvé non loin des tombes, quelques heures après que son mari a signalé sa disparition. La jeune femme gît dans un enchevêtrement de ronces, une plaie béante à la carotide. Son visage est lacéré, méconnaissable. Son pantalon de jogging est baissé au niveau de ses genoux. Tout indique que Jouda a tenté de résister à son agresseur. Dès le lendemain, la police commence à récolter des témoignages. Des voisins affirment avoir aperçu un étrange promeneur à proximité du lieu du crime, un homme d’une trentaine d’années qui semblait rôder. Alors que les enquêteurs poursuivent leurs recherches, Robert Plant, 32 ans, déjeune à la pizzeria La Tosca avec sa mère, Esther, qui vient de rentrer de Paris. Tous deux résident dans une belle demeure de 270 mètres carrés avec piscine, le long du chemin du Sanglier. Cela fait une douzaine d’années que les Plant possèdent cette villa. Originaires du Kent, région du sud de l’Angleterre, ces Britanniques sont arrivés en France dans les années 80.

Le père, Dennis, a décroché un poste important dans les télécoms. Alors que ses parents finissent par s’installer dans la maison de Courbessac, Robert reste à Paris. Un CAP de tapissier pour seul bagage, il exerce différents métiers, est employé comme vendeur dans des magasins de sport. Il descend fréquemment dans le Sud rendre visite à ses parents avant de s’y établir pour de bon, il y a quatre ans, après avoir perdu son boulot. Il enchaîne les missions d’intérim. L’année dernière, son père est mort d’un cancer du poumon.

Robert Plant vit seul avec sa mère dans une grande villa. Une sorte de Tanguy…

Depuis, Robert vit seul avec sa mère dans la grande villa. Une sorte de Tanguy. Ou de Norman Bates, le héros de « Psychose ». Le quotidien des Plant, mère et fils, est soumis à d’immuables rituels. A la pizzeria, où ils vont fréquemment, ils s’assoient toujours à la même table, en terrasse. Robert arrose ses pizzas de pintes de bière. Ce vendredi 25 janvier ne déroge pas à la règle. La serveuse entend Robert parler à sa mère de la joggeuse assassinée. Il ne veut plus qu’Esther s’aventure sur ce chemin. C’est trop dangereux, lui dit-il. L’après-midi, le jeune homme erre près de chez lui, accompagné de son chien, interroge les policiers au sujet du crime, s’intéresse aux investigations.

Tout le week-end, les enquêteurs poursuivent leurs auditions. A partir des premiers témoignages, ils ont pu établir un portrait- robot de l’assassin. Beaucoup de voisins disent reconnaître celui qu’ils nomment « l’Anglais ». L’étau se resserre. Lundi 28 janvier, les enquêteurs se rendent chez les Plant. Ils saisissent des cutters identiques à celui, ensanglanté, retrouvé sur le lieu du meurtre. Robert livre un fragile alibi : le jour où Jouda a été tuée, il était chez lui à regarder la télévision. Quant aux griffures sur ses mains, il affirme s’être blessé en coupant des branchages au fond du jardin. Arguments peu convaincants. Robert est mis en garde à vue. Il nie d’abord en bloc, puis reconnaît sa présence à l’endroit de l’assassinat. Mais il prétend ne plus se souvenir de ce qui s’est passé. « Une amnésie traumatique », avance son avocat Julius Radzio. Durant son interrogatoire, Robert vomit, s’effondre. Stéphane Bertrand, le procureur adjoint, décrit un homme « assez transparent, introverti ». Confondu par son ADN, il est aujourd’hui écroué à la maison d’arrêt de Nîmes. Le corps de Jouda, lui, a été rapatrié mardi en Tunisie. Un ultime retour au pays natal.

 

L’assassin de Patricia Bouchon n’est pas un psychotique mais un « déconnologue »

Je suis entièrement d’accord avec les comportementalistes de la gendarmerie qui sont venus ce matin livrer à la barre les résultats de leur expertise : l’auteur du crime ne souffre pas de troubles mentaux sévères, son profil psychologique est sensiblement le même que celui de ses camarades de jeux de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, c’est-à-dire que c’est un pervers, un psychopathe et un criminel d’un cynisme effrayant, qui comme tous ses complices ment éhontément, joue la comédie, manipule son monde.

Sans connaître leur avis qui vient d’être révélé au public pour la première fois aujourd’hui, je l’avais d’ailleurs déjà dit dans cet article de la semaine dernière :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/03/20/a-toulouse-le-proces-de-laurent-dejean-sest-transforme-en-celui-des-gendarmes/

Si Laurent Dejean est bien l’auteur des faits, alors il a simulé la folie depuis leur commission, dans le but, dans l’éventualité où il viendrait à être identifié, d’obtenir une sérieuse atténuation de sa peine.

Restent quand même de nombreux mystères…

Aucun des deux ADN retrouvés sur le corps de la victime ne lui correspond.

Les témoins allemands qui étaient aujourd’hui à la barre n’ont pas reconnu sa voix, celle qu’ils ont entendue était plus grave.

Il est aujourd’hui précisé qu’ayant entendu un cri de femme, ils avaient ouvert leurs volets, mais n’avaient rien vu dans l’impasse, et plus rien entendu durant au moins cinq minutes avant d’entendre cet homme, puis à nouveau plus rien. Ils avaient pensé à une dispute de couple, imaginant même qu’il s’agissait de leurs voisins, puis entendu une voiture passer en trombe dans l’impasse, mais sans avoir perçu aucun bruit de moteur au préalable.

J’imagine que les enquêteurs ont vérifié ce qu’il était possible de voir ou non à partir de leur fenêtre, dans cette impasse non éclairée, à 4h30, au mois de février, quatre jours avant la pleine lune.

On aimerait connaître toutes les vérifications effectuées par les gendarmes, ainsi que le nom du cabinet d’avocats où travaillait Patricia Bouchon, lequel, à ma connaissance, n’a jamais été publié nulle part.

 

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/proces-du-meurtrier-presume-patricia-bouchon-deux-comportementalistes-barre-1644264.html

Procès du meurtrier présumé de Patricia Bouchon : deux comportementalistes à la barre

 

La scène du meurtre, dans une impasse de Bouloc. / © Remy Gabalda/AFP
La scène du meurtre, dans une impasse de Bouloc. / © Remy Gabalda/AFP

 

La cour d’assises de Haute-Garonne, qui juge Laurent Dejean pour le meurtre de la joggeuse de Bouloc, a entendu lundi 25 mars 2019 deux enquêteurs chargés d’établir le profil de l’auteur du crime.

Par Marie Martin Publié le 25/03/2019 à 14:36

Ils sont saisis le 16 février 2011, deux jours après la disparition de Patricia Bouchon et la découverte d’effets personnels et d’une importante trace de sang dans une impasse de Bouloc.La scène de crime « parle » et permet aux enquêteurs spécialisés dans l’analyse comportementale de décrire un profil du tueur et la motivation du crime.Le témoignage de deux riverains, qui ont entendu les cris d’une femme puis un homme en pleurs répétant « Excuse-moi, excuse-moi… » leur permet de proposer une première hypothèse : l’auteur du crime n’a peut-être pas eu comme intention première de tuer.

Ce qui est décisif dans leur analyse, expliquent-ils ce lundi 25 mars 2019 à la cour d’assises de Haute-Garonne, c’est la découverte du corps de Patricia Bouchon, le 29 mars 2011. Elle provoque un second rapport des enquêteurs, en septembre 2011.

Pour eux, la motivation serait une agression à motivation sexuelle. L’agresseur cherche un contact mais surpris par la résistance de sa victime, se laisse « déborder » et l’agression se transforme en meurtre, sans qu’il y ait d’atteintes sexuelles. Les propos d’excuses seraient l’expression de remords. « Il y a eu une escalade dans ce crime« , explique Marc Mazère, chef d’escadron de gendarmerie et co-auteur du rapport. « Il a été plus loin que ce qu’il voulait commettre« . Même si les blessures attestent d’une agression « longue et violente, qui traduit une certaine détermination« .

Peu après, « l’intelligence pratique » de l’auteur des faits lui permet de se « remobiliser » et d’organiser le transport du corps de sa victime.

Les deux gendarmes comportementalistes vont plus loin : ces actes laissent à penser que leur auteur n’est pas asocial, complètement isolé, mais est parfois « socialement inadéquat« , éprouvant des difficultés de relations avec les autres, se faisant remarquer pour cela. Sans doute impulsif et colérique. Mais ne souffrant pas de troubles mentaux sévères qui se seraient traduits sur la scène de crime.

En conclusion de ces deux dépositions effectuées en vidéo-conférence, maître Guy Debuisson, avocat de Laurent Dejean, rappelle la prudence de rigueur : « même si ça m’intéresse qu’on dise que ce tueur serait exempt de troubles mentaux sévères, attention, certains de ces « profils » se révèlent complètement faux, je l’ai encore vu il y a peu de temps dans un procès« .

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/proces-du-meurtrier-presume-patricia-bouchon-quand-pilosite-faciale-s-invite-debats-1644286.html

Procès du meurtrier présumé de Patricia Bouchon : quand la pilosité faciale s’invite dans les débats

 

© Guy Dubuisson
© Guy Dubuisson

 

Lundi 25 mars 2019, l’avocat de Laurent Dejean a distribué à la cour une photographie « de très près » de son client, pour prouver que ce dernier est totalement imberbe des joues et ne peut donc correspondre aux descriptions de certains témoins.

Par Marie Martin Publié le 25/03/2019 à 15:00 Mis à jour le 25/03/2019 à 15:34

« Toujours mal rasé » ou au contraire « Toujours bien rasé« , « Barbe de trois jours« , « Moustache et petit bouc » : on a beaucoup parlé, depuis le 14 mars 2019, premier jour du procès devant la cour d’assises de la Haute-Garonne de Laurent Dejean, du caractère, de l’aspect physique mais aussi de la pilosité faciale de ce dernier.Or, vendredi 22 mars, son avocat, maître Guy Debuisson, a fait une révélation : Laurent Dejean ne peut avoir de barbe, il est complètement imberbe des joues. Tout au plus, peut-il « produire » une fine moustache et un petit bouc.Pour étayer sa déclaration, l’avocat toulousain a demandé à Laurent Dejean de ne pas se raser pendant le week-end et ce lundi 25 mars 2019, à la reprise de l’audience, il a distribué à la cour une photo prise de très près du visage de son client, tirée et agrandie à plusieurs exemplaires.
Maître Debuisson a en outre proposé au président de la cour d’assises de Haute-Garonne de permettre aux jurés de rencontrer « de près » l’accusé afin de vérifier de visu cette particularité.

Ce devrait être fait avant la fin du procès, vendredi 29 mars. Les débats judicaires prennent parfois d’étranges tournures…

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/proces-laurent-dejean-ces-decevantes-analyses-adn-1644510.html

Procès de Laurent Dejean : ces décevantes analyses ADN

 

Les enquêteurs sur place après la disparition de Patricia Bouchon. / © AFP
Les enquêteurs sur place après la disparition de Patricia Bouchon. / © AFP

 

Dans l’affaire du meurtre de Patricia Bouchon, l’ADN n’a pas « parlé » autant que l’auraient souhaité les enquêteurs. Malgré de très nombreuses analyses.

Par Marie Martin Publié le 25/03/2019 à 18:02 Mis à jour le 25/03/2019 à 22:54

1 600 prélèvements, 200 profils génétiques maniés. Et au final, une grande « frustration », de l’aveu même du président de la cour d’assises de Haute-Garonne.

Le biologiste chargé des analyses, Christian Doutremepuich, a soutenu ses conclusions, durant plus de deux heures, ce lundi 25 mars 2019. Il a analysé des prélèvements effectués sur le corps et les vêtements de Patricia Bouchon, sur la scène de crime. Et plus tard, sur de nombreux vêtements et chaussures de l’accusé, Laurent Dejean.

On trouve sur la victime de nombreuses traces de sang, son ADN et deux traces différentes d’ADN masculin partiel, l’une sur son tee-shirt, le second sur le bonnet de son soutien-gorge.

Ces traces ne correspondent pas à l’ADN de l’accusé mais envoyées au FNAEG (fichier national automatisé des empreintes digitales), elles ne donnent rien.

Sur les effets de Laurent Dejean saisis trois ans après le meurtre, on ne retrouve aucune trace de Patricia Bouchon.

« Des preuves peuvent disparaître, bien sûr« , explique Christian Doutremepuich. « De plus, par contact, des personnes peuvent déposer des cellules et d’autres, aucune« . Par exemple, on n’a retrouvé aucune trace d’ADN de Christian Bouchon, son mari, sur le corps de la victime.

Cette science comporte encore une part de mystère. Et l’avocat de la défense de conclure : « Nous sommes ici pour trouver des preuves, pas des hypothèses« .

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/proces-du-meurtrier-presume-joggeuse-bouloc-couple-temoigne-derniers-instants-patricia-bouchon-1644534.html

Procès du meurtrier présumé de la joggeuse de Bouloc : un couple témoigne des derniers instants de Patricia Bouchon

 

Patricia Bouchon / © DR
Patricia Bouchon / © DR

 

Un couple d’habitants de Bouloc, la commune où vivait et a été tuée Patricia Bouchon, est venu témoigner à la barre, lundi 25 mars 2019. L’homme et la femme ont entendu des cris et les pleurs d’un homme, ce lundi 14 février 2011.

Par Marie Martin Publié le 25/03/2019 à 18:21 Mis à jour le 25/03/2019 à 22:07

Ils vivent dans cette impasse de Bouloc où Patricia Bouchon a été tuée, le 14 février 2011.

Lui est ingénieur chez Airbus, elle est infirmière et ce matin de février, ils dorment, fenêtres ouvertes mais volets fermés.
A 4h30 environ, ils sont tous deux réveillés par un bruit. Elle croit entendre un cri de chats, « comme quand ils se battent, vous savez« , explique-t-elle au président.
Lui précise qu’il pense s’agir d’un cri de femme. Ouvrant les volets, ils ne voient rien. Et surtout n’entendent plus rien.

Bien réveillés, ils discutent puis quelques minutes plus tard, cinq peut-être, ils entendent un homme sangloter. Fort. Et dire plusieurs fois : « Excuse-moi, excuse-moi…« . Puis plus rien, à nouveau.

Les Schnedler pensent à une dispute de couple. Et ainsi qu’ils le disent à la barre, ils pensent même qu’il pourrait s’agir de leurs voisins.
Le temps d’envisager de prendre un café, ils entendent une voiture passer en trombe dans l’impasse. Mais sans avoir perçu de bruit de moteur au préalable.
Ce n’est que plus tard dans la journée du lundi que l’on retrouvera dans l’impasse un chouchou, des piercings et une boucle d’oreille de Patricia Bouchon, dont la disparition a été signalée par son mari tôt le matin.

Le témoignage des Schnedler est important : depuis l’ouverture du procès de Laurent Dejean, jugé pour le meurtre de Patricia Bouchon, de nombreux témoins sont venus dire que quand l’accusé s’emportait, il finissait très souvent par s’excuser. En répétant ses mots d’excuse…

Après cette journée d’audience particulièrement éprouvante pour la famille de Patricia Bouchon, le président a fait projeter des photos de la victime, à la demande du mari de cette dernière. Des clichés heureux, du couple mais aussi de la famille. Des bribes d’une vie passée, différentes de ces deux photos de Patricia Bouchon qui ont marqué l’affaire et que l’on a retrouvé partout, tout le temps, dans l’avis de recherche, dans les marches blanches, dans les articles de presse.
Un temps silencieux pour ne pas oublier que l’on parle ici de la mort violente d’une femme.

Demain, mardi 26 mars 2019, l’accusé sera pour la première fois de ce procès entendu – longuement. Sur tous les faits évoqués depuis le 14 mars. Une journée capitale…
 

http://archive.francesoir.fr/actualite/faits-divers/%E2%80%9Cl%E2%80%99hypothese-sombre%E2%80%9D-privilegiee-dans-disparition-joggeuse-73941.html

“L’Hypothèse sombre” privilégiée dans la disparition de la joggeuse

 
La découverte d’effets personnels appartenant à Patricia Bouchon, une joggeuse de 49 ans disparue lundi matin, ne laisse que peu d’espoir de la retrouver vivante.

Publié : 17/02/11 – 07h47
Mis à jour : 17/02/11 – 07h50

L'espoir s'amincit, trois jours après la disparition de Patricia

L’espoir s’amincit, trois jours après la disparition de Patricia SIPA

 

« Ce matin (mercredi, NDLR), tout a changé. Avant il y avait l’inquiétude, mais encore de l’espoir. Désormais, dans toute la ville, c’est l’angoisse », déplore Christian Faurie, maire de Bouloc. Dans la nuit de mardi à mercredi, la découverte d’une boucle d’oreille, d’un chouchou et de sang dans une impasse de la ville a fait basculer la disparition de Patricia Bouchon, une joggeuse de 49 ans, vers l’hypothèse la plus sombre. « L’enquête, menée par les gendarmes depuis lundi matin pour une disparition inquiétante, a basculé dans un cadre criminel pour enlèvement, séquestration et violence volontaire », a indiqué hier Michel Valet, procureur de Toulouse.

« Ils ne se faisaient jamais remarquer »

Gendarmes, policiers et experts scientifiques ont envahi la petite ville tranquille qu’était Bouloc jusqu’à lundi dernier, alimentant les discussions des habitants. Ici, tout le monde ou presque sait qui est Patricia, mais personne ne la connaît vraiment. « Le couple Bouchon est très discret », s’accordent à dire tous leurs voisins proches. Pas de fréquentations villageoises, pas de participation aux activités associatives ni à la vie du village en général, Patricia et son mari Christian « ne se font pas remarquer ». C’est le moins que l’on puisse dire. Quelques-unes des 4.000 âmes de la ville ont même découvert son visage et son nom sur les affiches placardées aux frontons des commerces de la ville. Installés depuis quelques années dans une jolie maison un peu excentrée, route de Vallaudric, les Bouchon « sont très sympathiques, mais pas très liants », témoigne une de leurs voisines dont la villa fait face à celle du couple. « On se dit bonjour, quelques mots quand on se croise, mais sans plus. Ils sont toujours tous les deux, ce sont des sportifs qui aiment la nature. Souvent, le week-end, ils se promènent ou jardinent, alors on se fait coucou de derrière la haie », poursuit-elle. Christian, qui travaille comme chef de projet et directeur de magasin chez Weldom, est souvent absent. Patricia, employée comme secrétaire dans un cabinet d’avocats de Toulouse, a un emploi du temps bien réglé. Chaque matin, vers 4 h 30, elle part courir pendant 30 ou 45 minutes, rentre chez elle pour se changer. Puis elle se rend à pied jusqu’au centre du village, à un bon quart d’heure de marche de chez elle, pour prendre le bus de 6 h 45 pour Toulouse. « Elle adore marcher », confirme une jeune voisine. « Mon père lui propose de la raccompagner lorsqu’il la croise sur la route. Elle refuse toujours. »

Lundi matin, des cris

Il y a quelque temps, Patricia avait d’ailleurs fait une demande à la mairie pour qu’une partie du chemin pédestre reliant le stade au centre-ville soit aménagée. « J’imagine qu’elle devait l’emprunter le matin et que cela n’était pas pratique de marcher sur les graviers en chaussures de ville », explique le maire. La semaine dernière, Patricia « était certainement en congés » et avait passé un peu plus de temps chez elle. Le temps de confier à une autre de ses voisines qu’elle venait d’installer un éclairage sur le petit chemin reliant sa maison à la route. « C’était plus pratique, parce qu’il faisait nuit noire quand elle partait courir. » Lundi dernier, jour de sa disparition, Patricia venait juste de reprendre son rythme habituel. Partie de chez elle à 4 h 30, elle a été aperçue sur la route par le boulanger du village un quart d’heure plus tard. Depuis, plus aucune nouvelle. Ce n’est qu’en apprenant sa disparition le lendemain que des habitants du village vont signaler des éléments importants. De l’autre côté du village, dans une impasse sur la route de Fronton, un couple de retraité va remarquer des traces de pneus devant sa maison, signifiant qu’une voiture a roulé de manière assez étrange très près de leur mur d’enceinte, brisant même une dalle. Les Schnedler, leurs voisins directs, auraient déclaré aux enquêteurs avoir entendu des cris lundi matin très tôt. C’est dans cette impasse qu’ont été retrouvés les effets de Patricia et des traces de sang dont les analyses devraient révéler rapidement s’il s’agit du sien.

De notre envoyée spéciale à Toulouse, Kael Serreri

Comment Patricia Bouchon a été tuée le 14 février 2011

Selon la mère « dodu », femme médecin épouse de médecin (« Samaj » chez les tarés du blog Luraghi) se partageant entre Paris et Montpellier, « déconnologue » et soeur masculiniste notoire, pas du tout opposée aux fellations entre collègues de travail, bien au contraire, mais ne tolérant pas celles qui s’y refusent et peuvent se plaindre de harcèlement sexuel ou pire lorsqu’elles y sont contraintes, là où le corps de Patricia Bouchon avait été caché, il ne serait sans doute pas retrouvé avant un an et la décomposition ayant fait son oeuvre, il ne pourrait plus « parler ».

Sitôt après l’assassinat, elle était donc tranquille, ne s’inquiétait pour aucun de ses complices et les rassurait publiquement à peu près dans les termes que je viens de rapporter.

Finalement, le corps a été découvert de manière fortuite un mois et demi après les faits, autopsié, et la presse s’est dès lors fait l’écho des conclusions des légistes avec suffisamment de précisions pour que quiconque ayant alors la curiosité de lire ou relire les discussions publiques des « déconnologues » sur leurs blogs privilégiés, ceux du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, puisse reconnaître l’une après l’autre, chacune des violences précises qui furent infligées à Patricia Bouchon par son agresseur le 14 février 2011 dans tous les délires publics de cette bande de cinglés durant les trois semaines ayant suivi les faits. Ils en hurlaient de rire tous ensemble.

Personnellement, je l’ai fait beaucoup plus tard, pour les besoins des procédures nous opposant, et c’est seulement là que j’ai compris tous ces délires qui bien évidemment ne m’évoquaient pas grand-chose à l’époque des faits, lorsque calomniée à outrance par toute la bande, son chef en tête, je consultais régulièrement leurs écrits pour ce qui me concernait : je n’y voyais que les délires quotidiens de cette bande de tarés, avec toutes leurs violences et ordures habituelles, ne pouvant soupçonner que cette fois ils évoquaient tous les détails d’un crime bien réel – personne ne savait ce qui était arrivé à Patricia Bouchon, hormis son agresseur, elle avait simplement disparu – et de manière rétrospective, je me demande de combien d’autres crimes aussi réels ils ont pu publiquement s’amuser de la même manière, toujours à l’insu de leurs lecteurs innocents, tous dans l’incapacité de comprendre leurs délires publics par défaut d’information parfaitement claire sur leurs activités criminelles non assumées.

Précisons encore que le malade mental extrêmement dangereux et non moins rusé Pascal Edouard Cyprien Luraghi a supprimé de l’espace public tous ces textes concernant directement l’assassinat de Patricia Bouchon le 14 février 2011 dès le mois d’avril 2011, et qu’il fallait donc les avoir enregistrés avant pour pouvoir les reconsulter ultérieurement, comme je l’ai fait quand j’en ai eu besoin beaucoup plus tard, après avoir, dans l’intervalle, pris connaissance des résultats de l’autopsie tels que rapportés par la presse à compter de ce mois d’avril 2011.

Je suivais cette affaire depuis le début car j’avais bien compris dès l’annonce de la disparition de Patricia Bouchon que l’internaute localisé à Bouloc qui avait consulté très peu de temps auparavant le blog où je m’exprimais alors, « Un petit coucou » chez OverBlog, était très probablement son agresseur. Certains de mes harceleurs, ou peut-être toujours le même, sans que je puisse savoir quels ils étaient, avaient ensuite continué à attirer discrètement mon attention sur cette affaire, concernant des personnes que je ne connaissais absolument pas, et dont, par conséquent, je ne voyais pas le rapport, ni avec mes affaires personnelles, ni avec mes harceleurs clairement identifiés, les « déconnologues » de la bande du cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Tout s’est définitivement éclairé lorsqu’à l’automne 2014 j’ai relu les discussions publiques du premier trimestre 2011 de cette bande de cinglés, que je ne pouvais pas comprendre à l’époque des faits et n’avais alors nullement mémorisées.

Ils étaient donc tous bien au courant de tous les détails de l’agression de Patricia Bouchon, tuée sur ordre du chef Pascal Edouard Cyprien Luraghi craignant d’être poursuivi pour tous ses harcèlements à mon encontre, passant notamment par des piratages informatiques et des écoutes illégales.

Cela pose la question de savoir comment ils avaient tous été si bien renseignés sur les faits sitôt après leur commission : en ont-ils tous été témoins ? étaient-ils tous présents lors de l’agression ? ou l’agresseur, peut-être aidé d’un complice, leur avait-t-il fourni un rapport très détaillé sur toutes les violences subies par la victime ?

J’ai lu dans leurs écrits y relatifs que la scène de l’agression, qui s’est produite en un lieu sans éclairage public par une nuit noire (la pleine lune n’arrive effectivement que le 18 févier 2011), aurait été éclairée par une lampe à xenon, donc possiblement les phares du véhicule, ou peut-être, comme le laisse entendre l’écrit, une lampe frontale.

Sachant que le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi donne déjà dans le snuff book (sa marotte est d’écrire des bouquins sur des gens qu’il hait et prend plaisir à torturer et faire assassiner), je pense qu’elle a pu être filmée puis visionnée par chacun des membres de la bande.

Par ailleurs, comme déjà dit, la victime a été frappée avec des pierres.

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/proces-du-meurtrier-presume-patricia-bouchon-ce-que-dit-autopsie-du-corps-victime-1642234.html

Procès de Laurent Dejean : les blessures de Patricia Bouchon expliquées aux jurés

 

Le corps de Patricia Bouchon a été retrouvé le 29 mars 2011, dans une buse en contrebas d'une route, à Villematier. / © MaxPPP
Le corps de Patricia Bouchon a été retrouvé le 29 mars 2011, dans une buse en contrebas d’une route, à Villematier. / © MaxPPP

 

Jeudi 21 mars 2019, 6ème jour du procès de Laurent Dejean, la cour d’assises de Haute-Garonne entend les experts scientifiques, et notamment le médecin légiste qui a procédé à l’autopsie du corps de Patricia Bouchon et livré les derniers iinstants ainsi que les causes de la mort de la victime.

Par Marie Martin Publié le 21/03/2019 à 11:59 Mis à jour le 21/03/2019 à 12:09

Le 29 mars 2011, 42 jours après sa disparition, le corps de Patricia Bouchon est retrouvé par un chasseur, à Villematier, à quelques kilomètres de Bouloc. Il repose dans une buse, en contrebas d’une petite route, dans une quarantaine de centimètres d’eau.

Dès le lendemain, le corps de la joggeuse est confié aux mains du docteur Norbert Talmon, médecin légiste au CHU de Rangeuil à Toulouse. C’est lui qui vient livrer ce jeudi 21 mars 2019 les conclusions de son expertise, aux jurés de la cour d’assises de Haute-Garonne qui jugent pendant 12 jours Laurent Dejean, accusé du meurtre de Patricia Bouchon.

« Ce n’est pas une autopsie très compliquée« , explique-t-il à la barre.
Le visage présente, sur la face gauche, des plaies contuses, de 1 à 1,5 centimètres. Ce sont elles qui ont saigné, laissant une importante trace de sang dans l’impasse où Patricia Bouchon a été tuée.
Ces plaies sont le résultat de coups portés avant la mort, avec un « objet » contondant qui peut être un bout de bois, un barre de métal, une pierre. Ou un poing.
Un gant de latex déchiré ainsi que quelques cheveux sont retrouvés dans la bouche, juste derrière les dents.

Le corps présente également un traumatisme cervical grave dû à un mouvement de rotation et de flexion violent de la tête, une fracture du rocher droit, un hématome sur l’épaule droite. Des blessures infligées avant la mort mais également une fracture du nez et une fracture de l’os hyoïde post-mortem.

La partie inférieure du corps ne présente aucune blessure, ce qui exclut l’hypothèse d’un accident de la circulation.
Bien que le pantalon de jogging de Patricia Bouchon soit baissé sous les fesses, le tee-shirt et le soutien-gorge relevés, aucune lésion de la sphère génitale n’est constatée. Patricia Bouchon n’a pas subi d’agression sexuelle.

Le docteur Talmon est clair : il n’est pas là pour formuler une opinion mais les blessures constatées amènent à une hypothèse « probable » : Patricia Bouchon, qui mesurait 1,64 mètres et pesait 43 kilos, a été frappée au visage par son agresseur qui lui a ensuite infligé, par derrière, des mouvements violents à la tête, provoquant une tétraplégie. Une pression très forte est alors imprimé sur le cou, c’est l’asphyxie. L’os hyoïde est alors brisé.

Le corps de la victime est ensuite transporté un peu plus loin dans l’impasse où l’on retrouve son chouchou, une boucle d’oreille et un piercing. Et une importante trace de sang. Entre le premier coup et le décès, une dizaine de minutes…

Patricia Bouchon a par la suite été amenée à Villematier, dans cette buse où on la retrouvera plus d’un mois après. Son transport, vraisemblablement en voiture, a pu causer la fracture post-mortem du nez.

Les traces ADN retrouvées sur Patricia Bouchon mais aussi sur les lieux du crime et du transport du corps ont fait l’objet de très nombreuses analyses. Ce sont elles qui seront au coeur des débats, cet après-midi…

 

https://www.ladepeche.fr/2019/03/21/meurtre-de-la-joggeuse-de-bouloc-lagression-a-dure-une-dizaine-de-minutes-selon-les-specialistes,8082007.php

Meurtre de la joggeuse de Bouloc : l’agression a duré une dizaine de minutes selon les médecins légistes

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  • Patricia Bouchon allait avoir 50 ans en mars 2011 quand elle a été agressée et tuée.
Patricia Bouchon allait avoir 50 ans en mars 2011 quand elle a été agressée et tuée. DDM

 

Publié le 21/03/2019 à 12:32 , mis à jour à 12:34

l’essentiel

Les spécialistes de la médécine légale ont été entendu ce jeudi matin par la cour d’assises de la Haute-Garonne. Ils ont établi que l’agression de Patricia Bouchon, qui a duré entre dix et quinze minutes a mené à sa mort par asphyxie.

Matinée difficile ce jeudi pour les proches de Patricia Bouchon, cette mère de famille tuée alors qu’elle effectuait son jogging le lundi 14 février 2011 à Bouloc au nord de Toulouse. Le médecin légiste et l’experte en anatomocytopathologie se sont succédé à la barre pour détailler les blessures de la victime. Il en ressort qu’elle a été frappée à trois reprises à la joue gauche, entraînant une hémorragie importante et peut-être sa chute violente qui lui a fracturé l’arrière de la tête.

Mais ce ne sont pas ces coups qui l’ont tuée. Patricia Bouchon a été violemment secouée au niveau du cou, si fortement qu’elle ne pouvait plus respirer. « Ce n’est pas une lésion qui tue d’emblée, a précisé le légiste. Mais elle est incapacitante, vous devenez paraplégique. Vous devenez une poupée de chiffon. » Patricia a également été longuement étranglée, jusqu’à mourir.

 

Procès de Laurent Dejean à Toulouse : il faut sauver le soldat Luraghi !

Enfin, sauver le soldat Dejean pour sauver le soldat Luraghi…

C’est quand même bien l’impression qu’on a, là… Ce serait risible si ce n’était grave – sont tous tellement prévisibles, ces ripoux…

Je rappelle qu’il y a la quasi totalité des magistrats du Finistère, également au moins un magistrat de la Cour d’Appel de Montpellier, et encore quelques autres. Ils se serrent les coudes face aux victimes.

Revenons à Laurent Dejean, que tout le monde aurait laissé croupir dans sa merde si personne ne doutait de son innocence.

On l’a déjà vu anéantir tout le travail de son avocat en quelques mots devant la Chambre de l’Instruction, et dès l’ouverture du procès, sans que personne ne le lui demande, reconnaître enfin que la Clio, c’est lui, c’est vrai… mais pas encore le reste, puisqu’il se dit toujours innocent…

Le risque qu’il casse lui-même sa belle défense en stéréophonie (ses avocats d’un côté, l’avocat général de l’autre) est bien réel, avec pour conséquence redoutée, s’il est effectivement coupable, qu’il finisse tôt ou tard par balancer Luraghi et toute sa clique, soit après sa condamnation, soit même, éventuellement, durant le procès.

Du coup, il n’a pas la parole.

Ce fut exactement la même chose pour toutes les procédures de Jean-Marc Donnadieu contre mon ancien hébergeur de blog OverBlog dans l’Hérault : il n’a jamais été présent, ni en première instance à Béziers, ni en appel à Montpellier. C’était la condition sine qua non pour que son avocat (un escroc) puisse tranquillement plaider son affaire pour le faire gagner le plus sûrement possible… et ses commanditaires avec lui… à l’aide d’arguments qui n’étaient pas du tout les siens et pour certains s’y opposaient même de manière radicale – mais il a toujours été totalement incapable d’y comprendre quoi que ce soit, et donc, il valait beaucoup mieux pour les intérêts âprement défendus avec ses minables escroqueries au jugement qu’aucun magistrat honnête ne puisse l’entendre et prendre conscience de ce qui se jouait réellement.

Sur ce, je voudrais que tous ceux qui me lisent sachent que je prends des risques en commentant ce procès comme je le fais.

J’en ai parfaitement conscience, mais bon, vu la somme de criminalité et de corruption d’un côté, les souffrances de l’autre, pour moi la pesée est vite faite et donc… je balance.

Si d’autres pouvaient en faire de même, ce serait sympa.

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/proces-du-meurtrier-presume-patricia-bouchon-debut-proces-laurent-dejean-1641864.html

Procès du meurtrier présumé de Patricia Bouchon : un début de procès “sans” Laurent Dejean

 
Le procès devant la cour d'assises de Haute-Garonne de Laurent Dejean prend fin le 29 mars 2019. / © Jean-Pierre Duntze/France 3 Occitanie

Le procès devant la cour d’assises de Haute-Garonne de Laurent Dejean prend fin le 29 mars 2019. / © Jean-Pierre Duntze/France 3 Occitanie

 

Depuis le début du procès de Laurent Dejean, jugé pour le meurtre de Patricia Bouchon en 2011, les débats se déroulent sans que le prévenu ne soit sollicité. Et ce, conformément au calendrier d’audience établi par le président de la cour d’assises de Haute-Garonne.

Par Marie Martin Publié le 20/03/2019 à 15:59

5ème jour d’audience, ce mercredi 20 mars, du procès du meurtrier présumé de Patricia Bouchon et toujours pas un mot de Laurent Dejean.

A l’exception des trois phrases prononcées par lui, à la demande de la cour, le 14 mars 2019 [« J’ai passé quatre ans en prison pour rien. J’espérais un non-lieu. Mais la Clio, c’est vrai, c’est moi…], c’est silence radio dans le box des accusés.

Des dizaines de témoins (enquêteurs, collègues, amis…) sont déjà passés à la barre, pour parler des faits et de lui, mais jamais, jusqu’à maintenant, il n’a réagi verbalement à leurs propos.

Non pas qu’il n’en ait pas eu envie – il n’est certes pas démonstratif mais rien n’indique non plus son refus de parler -, il n’y a tout simplement pas été invité.
C’est le plan de déroulement de l’audience tel que l’a prévu le président de la cour. Et il s’y tient.

D’abord, les gendarmes. Les témoins. Les experts. Puis ce sera au tour de Laurent Dejean, la semaine prochaine.

Aussi, quand le témoin-clé est là, personne ne lui demande s’il reconnaît Laurent Dejean dans le box. Et l’inverse non plus.
L’ami d’enfance de l’accusé  l’accable (involontairement) par son témoignage ? Laurent Dejean ne lui répondra pas.

A une question de maître Stéphane Juillard, avocat du mari de Patricia Bouchon, ce mercredi : « Monsieur le Président, peut-être peut-on poser la question à Laurent Dejean ?« , c’est non. Très poliment mais fermement, le président explique que c’est mieux [pour l'accusé, croit-on comprendre] de consacrer une journée ou plus aux réponses de Laurent Dejean.

Cela donne des débats minutieux, qui vont dans les moindres détails, fouillés et apaisés. Mais un procès où le principal intéressé semble jusqu’à maintenant absent.

 

https://www.ladepeche.fr/2019/03/20/meurtre-de-la-joggeuse-de-bouloc-au-proces-les-amis-de-laccuse-se-succedent-a-la-barre,8080184.php

Meurtre de la joggeuse de Bouloc : « Je suis monté dans sa Clio »

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  • Le procès aux assises du meurtrier présumé de Patricia Bouchon s'est ouvert lundi à Toulouse.
Le procès aux assises du meurtrier présumé de Patricia Bouchon s’est ouvert lundi à Toulouse. DDM – MICHEL VIALA

 

Publié le 20/03/2019 à 16:33 , mis à jour à 19:11

l’essentiel

Les amis et connaissances de Laurent Dejean, l’accusé dans le meurtre de Patricia Bouchon, le 14 février 2011 à Bouloc se sont succédé ce mercredi à la barre de la cour d’assises de la Haute-Garonne.

Laurent Dejean, accusé du meurtre de Patricia Bouchon, cette mère de famille tuée le 14 février 2011 alors qu’elle faisait un jogging nocturne à Bouloc, au nord de Toulouse, est sorti de son hébétude, hier après-midi au cinquième jour de son procès devant la cour d’assises de la Haute-Garonne. Il a exprimé son émotion à l’écoute du témoignage de l’un de ses meilleurs amis d’enfance, venu pour le soutenir. L’accusé, jusqu’alors atone, a souri à l’évocation de souvenirs. Il a versé quelques larmes et adressé des baisers lointains à cet ami, certain de son innocence, lorsqu’il a quitté la barre.

La journée avait difficilement commencé pour l’accusé avec l’audition d’un autre de ses « meilleurs amis » d’enfance. « Je suis monté dans une Clio avec lui », affirme d’emblée celui par lequel l’enquête de la section de recherches s’est tournée vers Laurent Dejean. Le « renseignement anonyme », c’est lui, avait dévoilé lundi le dernier directeur d’enquête. « Qu’est-ce qui vous conduit à aller rencontrer les gendarmes, à faire des révélations ? » interroge le président Roussel. « J’ai vu le portrait-robot et j’ai cru voir Laurent Dejean et ils recherchaient une Clio. Mais je ne le dénonce pas. »

Pêche, cueillette de champignons, courses à Toulouse… les deux garçons passent beaucoup de temps ensemble.
Questionné sur la Clio, il précise : « Elle était blanche. Je suis monté dedans cinq six fois. C’était un peu avant ce qui s’est passé, peut-être six mois avant. Pour transporter des objets chez le ferrailleur, Laurent rabattait la plage arrière. » Car, plusieurs témoins en parlent, « Laurent Dejean découpait des voitures à la hache ou à la débardeuse ».

Quelques jours avant le meurtre de Patricia Bouchon, leur amitié cesse. « Il est venu chez moi à 5 heures du matin pour me taxer des cigarettes et il a pété les plombs. Il a toqué violemment à la porte et il y avait ma mère. Je ne l’avais jamais vu comme ça ».

« Pétages de plombs »

Les « pétages de plombs » de Laurent Dejean sont sur les lèvres de tous ceux qui se succèdent à la barre de la cour d’assises mais aussi ses « pleurs » et ses « excuses » récurrentes à l’issue. Ils évoquent aussi son « changement de comportement entre 2010 et 2011 ».

D’autres, notamment deux de ses ex-compagnes, viennent en aide à l’accusé. « C’était quelqu’un de très consciencieux avec moi, il avait certaines valeurs au niveau des femmes », explique l’une d’entre elles. « Il était surprotecteur avec moi. Il était superattachant », confirme une autre. Son meilleur ami l’affirme, « il n’aurait jamais eu de violences envers les femmes ».

L’enquête encore remise en cause

L’audience de ce mercredi a été marquée par plusieurs incidents au cours desquels trois témoins ont remis en cause l’enquête. Interrogé par la défense représentée par Mes Guy et Pierre Debuisson, l’auteur du « renseignements anonyme » l’affirme, contrairement à ce qui est écrit au dossier :  »Je suis formel, je n’ai jamais dit qu’il s’était débarassé de la Clio deux trois jours après les faits ». Invité à la barre, le directeur d’enquête se défend : « Il ne faut y voir aucune suspicion, les remontées par les gendarmes de Fronton nous arrivent en bloc, peut-être avec une distorsion sur la période ».

Un peu plus tard, un témoin est formel : « Les gendarmes m’avaient mis un peu la pression en me disant que tout le monde l’avait reconnu » sur le portrait-robot.

Le dernier surprend. Il s’agit du meilleur ami de Laurent Dejean. « On m’a demandé de le faire boire pour qu’il avoue qu’il avait une Clio ».

La défense et l’avocat général prennent acte.

Claire Lagadic

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/proces-du-meurtrier-presume-patricia-bouchon-je-ne-comprends-pas-qu-il-soit-accuse-1641976.html

Procès du meurtrier présumé de Patricia Bouchon : “Je ne comprends pas qu’il soit accusé”

 

Le procès devant la cour d'assises de Haute-Garonne de Laurent Dejean prend fin le 29 mars 2019. / © Jean-Pierre Duntze/France 3 Occitanie

Le procès devant la cour d’assises de Haute-Garonne de Laurent Dejean prend fin le 29 mars 2019. / © Jean-Pierre Duntze/France 3 Occitanie

 

Quelques amis de Laurent Dejean ont témoigné, mercredi 20 mars 2019, 5ème jour du procès du meurtrier présumé de Patricia Bouchon. Des témoins à décharge, pas si nombreux dans cette affaire.

Par Marie Martin Publié le 20/03/2019 à 17:54

Marjorie a 36 ans et vit désormais dans les Hautes-Pyrénées.
Avant l’affaire Patricia Bouchon, elle fait la connaissance de Laurent Dejean, dans le cadre du chantier d’insertion où il travaille. « Tout de suite, j’ai sympathisé avec lui. Il a été très protecteur avec moi. Je venais de me faire larguer après une relation de 7 ans, j’étais seule avec mes deux enfants, je n’avais pas le permis à l’époque« , explique la jeune femme.
« Il m’aidait à faire les courses, à m’occuper des enfants. J’ai repris confiance en moi« .

Les deux jeunes gens « sortent » ensemble pendant une semaine. « Une relation amoureuse, quoi ?« , demande le président. « Oh non« , répond-elle, « ce n’était pas assez long« . « Laissez-moi mes illusions !« , s’amuse celui qui mène les débats.
Pour la première depuis le début du procès, on peut voir Laurent Dejean esquisser un sourire.

Le témoin suivant détend un peu plus l’atmosphère. Valérie T. a elle aussi rencontré Laurent Dejean au chantier d’insertion. Ils se plaisent et très vite, une relation se noue. Elle va durer un peu plus d’un mois.
« Le peu que j’ai connu, c’est quelqu’un de respectueux, il avait des valeurs concernant les femmes, je ne le vois pas du tout faire ça« . Comme d’autres, elle décrit quelqu’un de travailleur et serviable. Mais elle n’a pas envie d’une relation pérenne et lui a l’air pressé de s’installer et pourquoi pas de fonder une famille. Elle rompt par SMS.

Interrogé par le président, elle reconnaît qu’une des raisons de la rupture est la consommation excessive de cannabis de Laurent Dejean. 5 ou 6 joints par jour. « J’en avais marre de cette odeur d’herbes de Provence !« .
Fou rire général.

Yannick M. amène lui aussi des sourires sur le visage fermé de Laurent Dejean. Il est son ami d’enfance et dès son arrivée à la barre, il assène, face à la cour : « C’est incompréhensible. Je ne comprends pas qu’il soit accusé, que vous le gardiez en prison depuis quatre ans. Cela me met hors de moi, j’ai pas les mots« .

Cet ami loyal décrit Laurent Dejean comme un bosseur, casanier, respectueux vis-à-vis des femmes. « Impulsif, colérique mais jamais violent« .

Le temps des proches de Laurent Dejean est presque terminé dans ce procès. Jeudi 21 mars 2019, c’est au tour des médecins légistes de soutenir leurs expertises sur les derniers moments de Patricia Bouchon…

 

Affaire Patricia Bouchon : portrait de l’accusé Laurent Dejean

Les témoignages des amis, voisins et collègues de Laurent Dejean nous en apprennent sur sa personnalité et sa situation au moment des faits.

Retenons d’abord qu’il n’a pas digéré sa séparation d’avec son ex-amie, ce qui peut lui conférer quelques affinités avec les masculinistes haïsseurs de femmes de la bande de « déconnologues » du malade mental extrêmement dangereux pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Par ailleurs, il a beaucoup d’amis. Eux aussi.

Et tout comme eux, il est aussi consommateur de drogues : cannabis, cocaïne. Et par voie de conséquence – à moins qu’il ne s’agisse d’une cause à effet -, il est aussi caractériel.

Cependant, quelques jours avant les faits, il s’est brouillé avec son ami d’enfance qui rapporte qu’il devenait de plus en plus violent pour de simples cigarettes qu’il venait lui taxer même de nuit, à 5 heures du matin (heure de fin des discussions publiques sur les blogs Luraghi).

Il avait pourtant un emploi et se faisait aussi de l’argent en achetant et revendant des voitures, certaines au poids de ferraille après les avoir découpées chez lui (Mohamed Merah bricole aussi des voitures dans le même secteur).

Or, alors que dans ces conditions, quelques jours avant les faits il semble tellement à court d’argent qu’il ne peut plus acheter lui-même ses cigarettes, quelques temps après il décide d’arrêter de travailler. Il n’aurait donc plus besoin de son salaire.

En conséquence, j’émets l’hypothèse qu’il aurait touché comme un pactole dans l’intervalle. Lequel ? Sa rémunération pour sa participation à l’assassinat de Patricia Bouchon ?

Je rappelle ici que le commanditaire de ce crime, le psychopathe et cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui a toujours été payé pour toutes ses exactions à mon encontre, avait reçu en 2011 des sommes tellement considérables à cet effet qu’au mois de mai il décidait lui aussi d’arrêter de travailler, et de manière définitive, estimant qu’il avait désormais assez d’argent pour s’en dispenser jusqu’à la fin de ses jours.

De même, dès le début de ses harcèlements à mon encontre, en 2010, son complice Jean-Marc Donnadieu de Béziers avait vu sa situation matérielle s’améliorer nettement.

Voir ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/04/15/interdit-de-harceler-jean-marc-donnadieu-veut-se-battre/

A supposer que Laurent Dejean soit l’assassin de Patricia Bouchon, celui-là même qui vient plaisanter du crime avec ses nouveaux amis sur les blogs Luraghi à compter du 25 février 2011, il est clair qu’il s’enfonce dès lors dans la « déconnologie », cette manière de vivre du crime organisé et d’en jouir haut et fort aux dépens des « bourgeois » à la marge de notre société « capitaliste ».

 

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/proces-du-meurtrier-presume-patricia-bouchon-portrait-laurent-dejean-ses-collegues-voisins-1641398.html

Procès du meurtrier présumé de Patricia Bouchon : le portrait de Laurent Dejean par ses collègues et voisins

 

Céline Pagès est secrétaire dans la dernière entreprise de Laurent Dejean. / © France 3 Occitanie

Céline Pagès est secrétaire dans la dernière entreprise de Laurent Dejean. / © France 3 Occitanie

 

Mardi 19 mars 2019, 4ème jour d’audience dans le procès de Laurent Dejean pour le meurtre de Patricia Bouchon, les collègues et voisins du prévenu sont venus à la barre pour tenter de décrire sa personnalité et ses comportements au moment des faits.

Par Marie Martin Publié le 19/03/2019 à 20:14 Mis à jour le 20/03/2019 à 08:39

Ils n’en ont pas tous le même souvenir mais un élément ressort de chacun des témoignages des anciens collègues de Laurent Dejean, c’est son caractère instable.Le jeune homme, plutôt solitaire et discret, peut se comporter de manière « normale », polie et dans la minute qui suit, se mettre en colère, crier, serrer les poings et claquer des portes.

Une « bombe à retardement« , « une cocotte-minute« , décrit un de ses anciens collègues. En 2009, il est embauché sur un chantier de réinsertion. Laurent Dejean y travaille et le « coache » durant une semaine. « Au fil du temps, je me suis aperçu qu’il était impulsif. On ne pouvait pas lui dire comment travailler, il ne supportait pas les réflexions. Un jour, ça allait. Le lendemain, il faisait la gueule, on ne pouvait pas lui adresser la parole. Il lui arrivait de menacer des gens. Et parfois, après, il s’excusait« , explique ce témoin à la barre du tribunal.

Au moment de la disparition de Patricia Bouchon, Laurent Dejean travaille dans une entreprise spécialisée de la région de Bouloc. Quelques jours après les faits, il est arrêté par un médecin. Puis il est placé en unité psychiatrique. Avant de solliciter son licenciement.
A son patron qui témoigne à la barre ce mardi, il explique : « J’ai entendu dire qu’il allait y avoir des tests ADN, je ne veux pas te créer d’ennuis« .

La secrétaire de cette même enteprise témoigne elle aussi. « Il m’a dit qu’il voulait partir pour oublier« . Elle décrit un homme « perturbé, mal à l’aise, inquiétant« . Et reconnaît dans le portrait-robot établi suite au témoignage-clé de Nicolas Gelis des troublantes similitudes avec Laurent Dejean.

Même trouble pour l’une de ses voisines, qui réside dans l’immeuble où Laurent Dejean vit à Bouloc et a tissé des liens amicaux avec lui. Le portrait-robot est très ressemblant, dit-elle. Avant d’expliquer les changements de comportement de Laurent Dejean, dans le courant de l’année 2011. Il a des crises, l’accuse de pratiquer la sorcellerie contre lui. Il lui fait peur et elle prend ses distances.
Au président de la cour d’assises de Haute-Garonne qui l’interroge, elle répond : « Oui, j’ai pensé à lui au moment des faits. Je lui ai même demandé pour plaisanter mais pas seulement s’il avait quelque chose à voir avec la disparition de Patricia Bouchon. Il m’a dit : « Arrête tes conneries !« .

Madame Nathalie P., masseur-kinésithérapeute, n’a quant à elle pas tellement envie de rire quand elle évoque sa seule et unique rencontre avec le prévenu. A l’époque, elle soigne la mère de Laurent Dejean au domicile familial, en vue d’une prochaine opération. Elle raconte qu’elle l’a vu rentrer dans la maison « râlant, invectivant sa mère, claquant des portes« . Sa patiente lui dit de ne pas s’inquiéter : « N’ayez pas peur« . Avant de lui raconter que c’est un fait habituel, et que son fills l’a déjà menacé physiquement.

Voisins, anciens collègues : les témoignages se succèdent, aucun ne plaide en faveur de l’accusé. Les détails, de plus, se répètent, troublants. Ainsi ces remarques sur la façon de conduire de Laurent Dejean : « Il conduisait comme un fou« , « Il  aimait faire crisser les pneus« , « Il arrivait en faisant des dérapages« .
Comme un écho au témoignage-clé de Nicolas Gelis, ce matin…

* Le procès de Laurent Dejean devant la cour d’assises de Haute-Garonne se tient jusqu’au 29 mars.

Les grandes dates de l’affaire Patricia Bouchon

14 février 2011 : disparition de Patricia Bouchon alors qu’elle fait un footing à Bouloc, vers 4h du matin.
15 février 2011 : découverte d’effets personnels de Patricia Bouchon et d’une importante trace de sang dans une impasse de Bouloc ; lancement d’un avis de recherches.
19 février 2011 : déposition de Nicolas Gelis qui a croisé Patricia Bouchon et une voiture suspecte le 14 février. Etablissement d’un portrait-robot.
28 février 2011 : ouverture d’une information judiciaire contre X pour homicide volontaire.
29 mars : découverte par un chasseur du corps de Patricia Bouchon à Villematier, à dix kilomètres de Bouloc.
15 octobre 2013 : à la demande de la famille, diffusion du portrait-robot établi d’après la déposition de Nicolas Gelis le 19 février 2011.
9 février 2015 :  mise en examen de Laurent Dejean (après trois gardes à vue, entre 2012 et 2015).
18 janvier 2018 : saisi par Laurent Dejean qui clame son innocence et fait appel de son renvoi devant une cour d’assises, le parquet requiert un non-lieu, en l’absence de preuve formelle.
16 février 2018 : la chambre d’instruction de la cour d’appel de Toulouse va à l’encontre de ce réquisitoire et ordonne le renvoi de Laurent Dejean devant la cour d’assises de Haute-Garonne.
14 mars 2019 : début du procès de Laurent Dejean, jugé pour meurtre.

 

A lire aussi

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/proces-du-meurtrier-presume-patricia-bouchon-ces-amis-qui-accablent-laurent-dejean-1641716.html

Procès du meurtrier présumé de Patricia Bouchon : ces amis qui accablent Laurent Dejean

 

Jean-Luc de Biasi était un ami d'enfance de Laurent Dejean, son témoignage a été capital. / © France 3 Occitanie

Jean-Luc de Biasi était un ami d’enfance de Laurent Dejean, son témoignage a été capital. / © France 3 Occitanie

 

Ce mercredi 20 mars 2019, 5ème jour du procès devant la cour d’assises de Haute-Garonne de Laurent Dejean, poursuivi pour le meurtre de Patricia Bouchon en 2011, les proches du prévenu sont appelés à la barre. Parmi eux, des amis qui attestent qu’il possédait une Clio blanche au moment des faits.

Par Marie Martin Publié le 20/03/2019 à 11:56 Mis à jour le 20/03/2019 à 12:29

Il appelle Laurent Dejean son « collègue ». Mais en réalité, Jean-Luc de Biasi est un ami d’enfance du prévenu. Né en 1979, il allait à l’école à Fronton avec lui.Leur amitié a duré jusqu’au moment des faits, en 2011. « On faisait plein de choses ensemble« , explique ce témoin particulier, le premier entendu dans ce procès à être proche de l’accusé.
« On allait se balader partout, on allait à la pêche, aux champignons« . Les deux hommes consomment ensemble cannabis et cocaïne. Selon Jean-Luc de Biasi, Laurent Dejean avait beaucoup d’amis mais il ne lui connaît pas de compagne, depuis sa séparation d’avec son ex-amie, séparation que le prévenu n’aurait pas « digéré ».

Quelques jours avant la disparition de Patricia Bouchon, les deux hommes se fâchent. « On s’est embrouillé« , explique Jean-Luc de Biasi. « Il était parti dans un délire. Il était venu chez moi à 5 heures du matin pour me taxer des cigarettes. Il a pété les plombs. Il était violent, agressif, il m’a insulté. Je ne l’avais jamais vu comme ça« . Les amis se quittent et ne se reverront pas avant longtemps.

Fin 2013, le portrait-robot établi grâce au témoignage de Nicolas Gelis est diffusé. Jean-Luc de Biasi est très clair : « J’ai vu le portrait, j’ai vu Laurent« . L’ami de Laurent Dejean réfléchit quelques jours, en parle à sa mère. Et décide de se rendre à la gendarmerie de Fronton. Son témoignage est d’abord recueilli anonymement, puis les enquêteurs viennent le chercher pour l’entendre. Il n’a aucune envie d’enfoncer son ami mais se soumet volontiers aux questions.

Il évoque notamment la Clio blanche que possédait Laurent Dejean à l’époque. Il est formel : il l’a vue plusieurs fois, il est même monté dedans. Confronté au suspect, à deux reprises, il ne comprend pas son ami qui dit ne pas se souvenir d’avoir possédé un tel véhicule. « Il ne peut pas avoir oublié« , explique-t-il à la barre.

Fait plus troublant encore : cette habitude qu’avait Laurent Dejean d’acheter et de revendre des voitures, voire de les découper pour les emmener dans une entreprise de ferraille à Fronton où on le payait au poids. « Il découpait les voitures chez lui« , détaille Jean-Luc de Biasi. « Je l’ai même fait une ou deux fois avec lui. Il les découpait à la hache ou à la débardeuse. Ensuite, on mettait la ferraille dans la Clio, dont les sièges arrières étaient baissés« .

Il pense que Laurent Dejean s’est débarrasé de la Clio dans l’année 2011 mais ne sait plus à quel moment.

Interrogé par la cour sur la connaissance des environs de Bouloc par Laurent Dejean, Jean-Luc de Biasi répond que Laurent Dejean connaissait les lieux comme sa poche, « il est né et a grandi ici« . Le lieu où le corps de Patricia Bouchon a été retrouvé, un mois après sa disparition, une buse en contrebas de la « route des vins » à Villematier, « il pouvait le connaître« .

Un autre ami d’enfance, non présent ce jour mais dont les dépositions sont lues par le président, est plus formel. « C’est sûr qu’il connaissait bien le secteur car on allait en boîte de nuit pas loin et on passait en mobylette sur cette route« .
Cyril G. est entendu une première fois en 2013. Ses déclarations vont dans le même sens que les autres : Laurent Dejean était « un brave type, pas bête mais une bombe à retardement« .
Il lui connaît de nombreuses voitures, dont une Clio blanche de type commercial, sans sièges arrières.
Laurent Dejean, dans une de ses crises, a agressé verbalement la mère de Cyril, pour lui réclamer des cigarettes.

Confronté au portrait-robot, le jeune homme est catégorique : « Cela lui ressemble tout à fait« . Etait-il du genre à pleurer et à s’excuser après ces emportements* : « C’est tout Laurent« …

Dans le box des accusés, Laurent Dejean se tient les bras croisés et paraît renfrogné. Il réagit très peu, à peine quelques signes d’exaspération parfois.
Sur le banc réservé aux proches du prévenu, il n’y a personne, depuis le début du procès…

* Cette question revient régulièrement car deux témoins ont entendu un homme pleurer et dire : »Excuse-moi, excuse-moi« , le matin de la disparition de Patricia Bouchon , dans l’impasse où on a retrouvé des effets personnels de la joggeuse et une importante trace de sang.

 

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Yin

cuy gracioso 3

Aime le potage

Avis du 3 février 2015

Ce blog a été créé le 6 janvier 2015 pour prendre le relais du Petitcoucou venant d'être suspendu sans préavis ni avertissement en milieu de journée. Ayant eu cette fonction jusqu'au 1er février 2015, il devient un doublon du Petitcoucou suite à la réouverture de ce dernier après trois semaines de suspension, et sa reprise d'activité à compter du 2 février 2015.

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Les statistiques de ce blog sont bloquées depuis le 21 janvier 2015. Plus aucun compteur n'est incrémenté, ceux des visites du jour restent à zéro, les mises à jour ne se font plus.

Avis du 24 janvier 2015

Mes statistiques "avancées" sont de retour et font apparaître un record de visites le 21 janvier 2015 - record très modeste, mais néanmoins record pour ce blog nouveau-né. En revanche, les statistiques "basiques" sont toujours bloquées. Tout cela m'évoque bien évidemment les petites manies de Cyprien Luraghi qui n'a jamais pu supporter de voir s'envoler le nombre de mes lecteurs, qu'il surveille comme le lait sur le feu depuis la création de mon premier blog, sur Le Post, début septembre 2009.

Avis du 26 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout se passe normalement. Le Chinois de Thaïlande est inactif sur ce blog.

Avis du 31 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 29 janvier.

Avis du 1er février 2015

Retour de mes statistiques "basiques".

Avis du 3 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er février.

Avis du 6 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout fonctionne.

Avis du 11 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 8 février.

Avis du 26 février 2015

Statistiques "basiques" enfin débloquées !

Avis du 27 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 26 février. Ce petit jeu pourrait-il cesser ? On n'en voit pas l'intérêt... Complément de 22 h: merci de m'avoir rendu ces statistiques !

Avis du 4 mars 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er mars. Merci de les débloquer et ne plus les bloquer ou les oublier en cet état à l'avenir.

Avis du 7 mars 2015

Statistiques "basiques" bien débloquées. Merci.

Avis du 25 mars 2015

Statistiques "basiques" bloquées depuis le 14 mars.

Avis du 2 avril 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour.

Avis du 26 avril 2015

Les statistiques "basiques" de ce blog sont encore bloquées, depuis le 10 avril 2015.

Avis du 28 avril 2015

Statistiques de retour. Merci.

Avis du 7 mai 2015

Je n'ai de nouveau plus de statistiques "basiques" depuis le 2 mai. Comme pour Petitcoucou, les statistiques "avancées" ont également disparu depuis deux jours.

Avis du 10 mai 2015

Statistiques "basiques" débloquées. Merci. Me manquent encore les statistiques "avancées".

Avis du 14 mai 2015

Toutes mes statistiques sont de retour depuis hier. Merci.

Avis du 3 octobre 2015

Les compteurs de mes statistiques avancées sont tous à zéro depuis le 1er octobre. Merci de me les rendre.

Avis du 5 octobre 2015

Statistiques "avancées" de retour ce soir. Merci.

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