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Affaire Griveaux : un trio sans foi ni loi sur le banc des accusés

Les ingénieurs ou futurs ingénieurs, cette « masse d’héritiers », ces « immenses privilégiés », les « élites » de la Nation, accusés de tous les maux par des excités de l’extrême-gauche, ce n’est franchement pas nouveau…mais ça fait quand même plaisir de le lire dans le journal de référence, même si pour mes proches et moi-même, il est bien trop tard.

Ingénieur issu d’une famille d’ingénieurs, j’ai personnellement toujours eu cette engeance sur le dos depuis les années 1970 et vainement dénoncé tous ses crimes et délits à mon encontre depuis les années 1990.

La « justice » n’a jamais suivi. JAMAIS. Pourquoi ? Les « élites » ne sont pas de notre classe, mais de celle qui s’est formée dans les basses fosses de l’extrême-gauche, précisément : proxénétisme, trafic de drogue, etc…

La dernière avocate à m’avoir accompagnée chez un juge d’instruction du Tribunal de Grande Instance de Brest, la juge Céline Verdier, il y a maintenant quelques années, était ressortie de cette audition véritablement choquée par les comportements et propos de la juge à mon encontre : en plus de 20 ans de carrière, elle n’avait jamais vu un tel déferlement de haine, même contre le pire des criminels, alors que j’étais auditionnée comme victime – je n’ai jamais commis aucune infraction contre quiconque.

Quand est-ce qu’on remet tout à l’endroit ?

Benjamin Griveaux sorti du champ politique, c’est un bon début : avec sa double vie en opposition à ses discours publics, non seulement il mentait au peuple mais il prêtait le flanc à toutes sortes de chantages et je suis vraiment très étonnée de n’avoir encore vu ni entendu personne évoquer ce problème, qui est quand même le plus important.

Mais le procédé… Quelle élégance…

Et ses motifs… tellement peu acceptables que les Gilets jaunes et leurs blessures de guerre sont maintenant invoqués sur Twitter…

Réseau social où par ailleurs les anti « biomormons » (mot désignant les puritains en langage « déconnologue ») de la bande du cybercriminel, mythomane et pédophile notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi se réjouissent très fort de la performance « artistique » du trio et en promettent bien d’autres du même acabit…

 

https://www.lemonde.fr/politique/article/2020/02/17/derriere-la-chute-de-benjamin-griveaux-un-trio-sans-foi-ni-loi_6029811_823448.html

Derrière la chute de Benjamin Griveaux, un trio sans foi ni loi

 

Un avocat médiatique, un performeur russe et une étudiante : ces trois trentenaires se sont connus quelques semaines avant de déclencher un scandale politique. Et menaçaient de faire chanter encore davantage le candidat à la Mairie de Paris…

Par Raphaëlle Bacqué, Ariane Chemin et Simon Piel Publié aujourd’hui à 06h46, mis à jour à 09h45

 

Benjamin Griveaux, le 11 juillet 2019 à Paris.

Benjamin Griveaux, le 11 juillet 2019 à Paris. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

 

C’était il y a deux mois, le lundi 9 décembre 2019, dans l’amphi Poincaré de l’école Polytechnique. « Dr. Juan Branco » – comme le jeune avocat d’extrême gauche se fait désormais appeler sur son compte Twitter – est invité par une association d’élèves de l’X, l’école d’ingénieurs la plus prestigieuse de France. Sujet : les élites.

Devant cette « masse d’héritiers », ces « immenses privilégiés » de 20 ans qui se trouvent face à lui, Juan Branco, 30 ans, gronde : « La République ne vous appartient pas. » « Vous aurez en toutes circonstances une certitude, se désole l’avocat des « gilets jaunes » dans l’un des principaux amphis du campus de Palaiseau, celle de préserver, au sein du petit Paris et de l’Etat, un capital qui vous permettra de vivre agréablement. » Pendant ce temps, « la République périt de sa corruption » et « le pays choit par sa tête. Sa décomposition (…) est le fruit d’une décadence dévastatrice ». A eux « de corriger ce monde qui va à sa perte » et de « l’aider à se relever, avant qu’une nouvelle crise ne finisse de mettre fin à ces processus qui se nourrissent des restes cadavériques de l’Etat », exhorte-t-il.

Corriger ce monde, c’est la mission que s’est fixée ce fils d’une psychanalyste et du producteur de cinéma Paulo Branco. Par tous les moyens. Le succès de son livre Crépuscule, d’abord téléchargé gratuitement une centaine de milliers de fois avant d’être édité Au Diable Vauvert (2019) et de s’écouler à 130 000 exemplaires supplémentaires (sans compter les 20 000 en format poche depuis sa sortie, il y a quatre mois), lui a ouvert de nombreuses portes, y compris dans les cénacles les plus élitistes.

La suite est réservée aux abonnés.

 

 

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Affaire Griveaux : un trio sans foi ni loi sur le banc des accusés dans AC ! Brest ribKqBtv_bigger
Franck Riester
@franckriester
·

Feb 14

L’odieuse attaque dont a été victime

menace notre démocratie. Les atteintes à la vie privée sur les réseaux sociaux font courir un grand danger à la cohésion de notre société et aux libertés publiques.

stOUKPRs_bigger dans Calomnie
U.H.M.
@harkogansk
·

Feb 15

1) c’est ton engeance, petit marquis, qui fait courir des dangers aux libertés publiques en voulant censurer les réseaux ou interdire le pseudonymat chaque fois qu’un petit marquis de ton engeance se fait griller en train de mentir ou taper dans la caisse.
stOUKPRs_bigger dans Corruption
U.H.M.
@harkogansk
·

Feb 15

2) Ne croyez pas, petits marquis, que vous soyez exactement aussi libres que nous-autres devons l’être, nous les citoyens, nous vos mandants. Votre vie privée on s’en branle ; vos mensonges, votre propagande en revanche, c’est non. Soyez exemplaires si vous sollicitez nos votes.
stOUKPRs_bigger dans Crime
U.H.M.
@harkogansk
·

Feb 15

3) ayez la décence d’éviter de parler de « démocratie », aussi, lorsque vous êtes les petits marquis d’une néoaristocratie qui piétine nos droits sociaux et nos libertés publiques, qui matraque et éborgne nos concitoyens dans les rues, et répand le néolibéralisme autoritaire.
stOUKPRs_bigger dans Folie
U.H.M.
@harkogansk
·

Feb 15

4) Lorsqu’on vous parle du cyber-harcèlement, des violences faites aux minorités, vous proposez un putain de numéro vert. Que le pitre Griveaux, que vous avez débranché parce qu’il allait vous faire perdre, appelle SOS Amitié, et lâchez-nous avec vos diversions médiatiques.
wacpeS_-_bigger dans LCR - NPA
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
Ah oui ça c’est clair : nous autres là en bas on peut crever la gueule ouverte, ces ordures de grabourges n’en ont strictment rien à foutre. Et faudrait qu’on les plaigne, ces pauvres choux, en plus.
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11:25 AM · Feb 15, 2020·Twitter Web App
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CRFWX4x5_bigger dans Le Post
ohéheinbon
@oheheinbon
·

Feb 15

Chaque fois qu’une photo de bite de ploutocrate nous tombera entre les mains, nous en ferons la publicité internationale !!!!
wacpeS_-_bigger dans Luraghi
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

Feb 15

Idem pour les founes ploutocratiques, car la parité l’exige !
7YjriwRb_bigger dans NEMROD34
Rigobert le Rhino
@Rigobert_Rhino_
·

Feb 15

Avec des gros plans pour voir s’ils ont les mêmes sortes de morpions que la plèbe.
wacpeS_-_bigger dans Pédophilie
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

Feb 15

Ils ont des morbaques lyriques, les boubourges, eux.
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7YjriwRb_bigger dans Perversité
Rigobert le Rhino
@Rigobert_Rhino_
·

Feb 15

Si j’ai le temps ce soir j’en capture un dans mon slip et je le photographie en macro pour l’exposer ici afin de faire avancer cette palpitante étude sociologique.
wacpeS_-_bigger dans Politique
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

Feb 15

Je piaffe d’impatience : ma collec’ de morbaques s’enrichira encore, chic.
7YjriwRb_bigger dans Rue89
Rigobert le Rhino
@Rigobert_Rhino_
·

Feb 15

Voilà, c’est fait, agrandi x 1000. Les miens n’ont pas de pattes, c’est des morbacs bourgeois.
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Pourquoi Hélène Sergent s’acharne sur la femme ingénieur que je suis

 

La rédaction de Mediapart, en juillet 2010.
La rédaction de Mediapart, en juillet 2010. — HALEY/SIPA

 

Je n’y ai pas fait attention tout de suite, mais une réponse m’a bien été fournie hier avec la photographie republiée ci-dessus et qui a servi d’illustration à l’article du site « déconnologue » 20minutes.fr consacré au harcèlement sexuel dans les médias depuis l’affaire de la Ligue du LOL et #MeToo, lequel se trouve ici :

https://www.20minutes.fr/arts-stars/medias/2710111-20200208-harcelement-sexuel-change-medias-depuis-ligue-lol-metoo

C’est le gros titre du numéro de Mediapart qui se trouve bien en évidence au premier plan de cette photographie prise au mois de juillet 2010 dans la rédaction de ce site d’information lancé en mars 2008 autour d’Edwy Plenel, ancien journaliste de la LCR dont la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest se vante alors publiquement de toujours obtenir tout ce qu’elle veut, alors même qu’elle vient de son côté de faire révéler au public par son complice le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi mon identité et sa version entièrement fausse et monstrueusement calomnieuse de ma biographie, tandis que ses complices islamistes de très longue date ont réalisé et publié le premier numéro de leur magazine Inspire :

« Karachi la bombe qui inquiète Sarkozy »

Wouow…

Et le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui m’assimile effectivement à Nicolas Sarkozy, alors chef de l’Etat, depuis le début de ses harcèlements à mon encontre, en 2008, de s’exciter comme un fou avec toutes ses révélations publiques concernant ma vie privée… (il commet alors au moins un délit par ligne de texte sur chacun de ses blogs, souvent plusieurs, de nouveaux textes me concernant y apparaissant tous les jours en quantités industrielles).

Sachant que je ne suis pas une inconnue pour tout le monde, après avoir révélé mon identité au public, il me décrit avec délectation comme une prostituée débile mentale et folle à lier.

C’est avec les mêmes « arguments », et d’autres tout aussi mensongers, que sa complice la criminelle et mère maquerelle Josette Brenterch du NPA de Brest tentait déjà en 1994 avec d’autres de ses complices, des mafieux notoires, d’obtenir une rupture du contrat de sous-traitance en vertu duquel j’occupais un poste d’ingénieur concepteur assez sensible sur un très gros projet classé.

A défaut de parvenir à convaincre mes supérieurs hiérarchiques sur ce projet de toutes leurs inventions calomnieuses à mon encontre, à compter du mois de mai 1994, fermement décidés à m’en déloger coûte que coûte, ils étaient allés jusqu’à organiser des tentatives d’assassinat à mon encontre.

Résultat : des services spécialisés tels DST et DRM avaient dû intervenir.

Or, on sait comment réagit la folle furieuse Josette Brenterch du NPA de Brest quand ses sbires ont des ennuis : elle devient encore plus folle qu’elle ne l’était déjà avant, sa férocité ne connaît strictement aucune limite, et sa vengeance, qui va durer le temps qu’il faudra, éventuellement deux ou trois décennies, voire beaucoup plus, est particulièrement sanglante, son but étant toujours de tuer ou de détruire irrémédiablement tous ses ennemis ou supposés tels, quels qu’ils soient.

A partir de l’année 1994, elle prend donc pour cibles, après moi, tous ceux qu’elle rend responsables de ses échecs me concernant cette année-là, dont Nicolas Sarkozy qui est alors ministre du Budget d’Edouard Balladur, et naturellement les autorités militaires qui m’ont soutenue et dont le chef sera Nicolas Sarkozy de mai 2007 à mai 2012, lorsque je commence à commenter anonymement des articles du site d’information Rue89, la folledingue veillant alors depuis des années à me maintenir dans une situation d’isolement quasi total tout en diffusant massivement dans tous ses réseaux toutes ses inventions calomnieuses à mon encontre.

On y est encore, non ?

Elle est vraiment folle et entraîne toujours à sa suite toutes ses troupes de l’extrême-gauche, journaleux y compris.

La harceleuse de femmes Hélène Sergent du site « déconnologue » 20minutes.fr en fait donc partie et en est toujours là elle aussi, tout comme le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi qui depuis le début est absolument convaincu qu’il va détruire ou renverser l’Armée, Nicolas Sarkozy ou l’actuel chef de l’Etat en me harcelant et me calomniant comme il le fait.

Le cas de leurs complices magistrats ultra CORROMPUS du Tribunal de Grande Instance de Brest est moins facile à expliquer publiquement.

Je vais donc me contenter de rappeler à leur sujet qu’ils savent bien depuis le début qui je suis et quel est mon parcours professionnel réel, c’est-à-dire celui d’une femme ingénieur d’études ou chef de projet informatique ayant rencontré d’énormes difficultés dans l’exercice de son métier à compter des années 1990, puisque j’ai dû porter plainte à plusieurs reprises dès cette époque.

Or, depuis l’année 2010, l’autoproclamé « écrivain en ligne et à l’oeil depuis 2001″ Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qu’ils ont toujours porté aux nues en raison de sa pédophilie, et pour lequel, en conséquence, ils ont multiplié les faux en écriture publique à mon encontre, a toujours soutenu à tous et partout avec leur assentiment que je n’aurais été qu’une folle, un « cas lourd psychiatrique » qui aurait passé le plus clair de son existence en hôpital psychiatrique et qui sous couvert d’anonymat sur Internet s’inventerait maintenant une vie d’ingénieur informaticien qu’elle n’aurait jamais eue, n’ayant été au mieux, par le passé, qu’une « petite secrétaire hypernarcissique et atrocement méchante » (sic).

En réponse à ces délires nouveaux de la folledingue Josette Brenterch du NPA de Brest (il n’en avait jamais été question lorsque je l’ai côtoyée dans l’association AC ! Brest en 2004 et 2005), comme je le rappelais hier, j’avais déjà publié en date du 5 octobre 2014 l’article suivant, contenant une copie de ma carte d’inscription à l’ANPE en 1995 avec un avis de paiement de l’ASSEDIC de la même époque, montrant que les seules indications me concernant que j’avais pu fournir au public avant que le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi ne se mît, sous la dictée de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, à écrire et publier sa version mensongère de ma biographie, ne correspondaient bien qu’à la réalité :

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/10/05/pourquoi-josette-brenterch-du-npa-de-brest-hait-elle-tant-mes-anciens-employeurs/

Cette publication étant manifestement restée très insuffisante pour rétablir la vérité ne serait-ce que sur ma profession, ou pour que celle-ci puisse être entendue, je publie aujourd’hui en complément le document suivant, où j’ai masqué tous les noms, le « cold case » dont il s’agit restant encore aujourd’hui très éruptif, comme indiqué par Mediapart en 2010 (voir photographie ci-dessus) :

 

Attestation licenciement

 

Cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire le texte.

Il s’agit d’un compte rendu de mes entretiens de licenciement de 1995.

On y découvre surtout des discussions d’apothicaires, parce que nous réglons nos comptes de manière définitive et qu’il est aussi beaucoup plus facile de parler chiffres que d’évoquer ce qui fâche vraiment, par exemple les tentatives d’assassinat à répétition dont j’avais fait l’objet à compter de début mai 1994 et qui seront finalement la cause de mon arrêt de travail qui a débuté le 24 septembre 1994.

Je n’ai donc pas été licenciée pour abandon de poste comme le prétendra mensongèrement au début de l’été 2010 à l’attention du public de son complice le cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi la calomniatrice Josette Brenterch du NPA de Brest, mais en raison de cet arrêt de travail.

Bien évidemment, il n’est pas non plus question d’un emploi de secrétaire, que je n’ai jamais eu nulle part.

Et contrairement aux prétentions mensongères à ce sujet de la calomniatrice Josette Brenterch du NPA de Brest, j’avais bien gagné aux prud’hommes à la suite de ce licenciement, en première instance comme en appel, et sans avocat dans les deux cas.

L’on notera enfin comment mon employeur avait perdu toute contenance après que j’eus refusé de signer la transaction absolument scandaleuse qu’il me proposait… et que mon contrat de travail avait connu de drôles de changements en juin et juillet 1994.

Tous les aléas de mon contrat de travail durant cette année 1994 sont la cause des aléas que connaissent aussi les négociations des contrats d’armement Agosta et Sawari II, de janvier jusqu’à novembre.

Le premier était donc sur le point d’être signé vers fin juin début juillet 1994, et brutalement… pfft ! plus rien… Normal : je venais de rempiler pour trois mois de manière totalement inattendue…

Pour autant que je sache, Nicolas Sarkozy n’y était pour rien.

Au moins jusqu’au printemps 1994, je n’ai pas la notion qu’il soit tellement impliqué dans quoi que ce soit, même pas dans le camp des mafieux qui me harcèlent et tentent de m’assassiner, ce serait plutôt le contraire : ils ont de gros soucis avec le fisc, lui reprochent de refuser d’annuler leurs dettes fiscales et viennent s’en plaindre à moi, comme si je pouvais en être responsable d’une manière ou d’une autre, mais je n’ai vraiment rien à voir avec tout ça et n’ai aucun pouvoir sur le ministre que je ne connais même pas…

C’est quand même marrant, hein, déjà à l’époque ils s’imaginent que si…

Eh bien non, pas du tout.

Et après, je ne sais comment il s’implique ou non, je ne suis pas dans les cabinets ministériels ni dans les QG de campagne des uns ou des autres, je n’ai que de vagues échos de ce qui s’y passe.

Voilà.

Sur mes harceleurs, par contre, il va de soi que je peux m’étaler beaucoup plus.

D’ailleurs ils le disent bien eux-mêmes, je leur fais très peur, je serais « atrocement méchante »…

Tintin, passion commune de Dominique de Villepin et Gabriel Matzneff…

… ainsi que du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi et de toute sa bande de « déconnologues »…

En témoignent tous leurs éclats de rire de dégénérés, notamment au mois de février 2011 à propos de l’assassinat de Patricia Bouchon, quand ils étaient encore les seuls à savoir ce que l’autopsie de son corps ne révèlera qu’au mois d’avril 2011 (voir ici : http://petitcoucou.unblog.fr/2019/04/03/harcelement-moral-en-entreprise-impasse-et-nuit-noire/).

Passion commune à vrai dire peu surprenante, sachant que ces globe-trotters (Inde, Pakistan, Afghanistan, Thaïlande, Philippines, etc…) ont tous leur bitte d’amarrage au Quai d’Orsay.

N.B. : En 1994, la signature des contrats d’armement Agosta et Sawari II était conditionnée par mon assassinat, mais il posait tellemment de problèmes, la cible ayant notamment « des yeux derrière la tête » (sic), qu’il fut finalement abandonné. Quelqu’un pour démentir ou me contredire ? Je parie que non.

 

https://www.lefigaro.fr/culture/encheres/2013/11/25/03016-20131125ARTFIG00459-dominique-de-villepin-dans-les-pas-de-tintin.php

Dominique de Villepin dans les pas de Tintin

    • La bibliothèque politique de l’ancien premier ministre sera dispersée aux enchères jeudi 28 novembre par Pierre Bergé et Associés à Drouot. S’y trouve une seule bande dessinée: Tintin au pays des Soviets. Explications.

      Publié le 25 novembre 2013 à 16:46, mis à jour le 25 novembre 2013 à 19:45

      Ce n’est pas la pièce la plus remarquable de sa vente, mais c’est la plus remarquée. Les aventures de Tintin au pays des Soviets, lot n°120 de la bibliothèque politique de Dominique de Villepin, qui sera mise aux enchères jeudi 28 novembre par la maison Pierre Bergé & associés, à Drouot, fait déjà le buzz sur Internet. Bien plus que ses ouvrages, magnifiques, dédicacés par de Gaulle, Camus, Céline, œuvres complète annotées de Chateaubriand, éditions rares de Soljenitsine, manuscrits de Trotski et de Mussolini: l’ensemble de 400 pièces est estimé 1,5 million d’euros.

      Au commencement était Tintin

      Tintin se pose au commencement. C’est l’ancien premier ministre qui le dit. «Les pages de ces livres sont pour moi comme les barreaux d’une échelle de Jacob», écrit Dominique de Villepin dans la longue et passionnée préface de son catalogue. «Sans doute me faut-il ici essayer de remonter aux premiers de ces barreaux, de ces lectures et de ces découvertes qui m’ont donné le goût de la confrontation au monde. C’est la raison de la présence, parmi ces ouvrages qui ont fait l’histoire, de l’album d’Hergé: Tintin au pays des Soviets ».

      Le bibliophile, qui s’est déjà séparé de sa collection d’ouvrages sur Napoléon, ne s’est évidemment pas contenté d’acheter un simple exemplaire de la BD chez son librairie. Son album est unique: «édition originale: exemplaire de première édition», indique le catalogue. «C’est le seul album qui ne fut pas repris par Hergé et mis en couleur, contrairement aux autres albums en noir et blanc, comme Tintin en Amérique ou Tintin au Congo, pourtant eux aussi politiquement marqué», souligne Benoît Forgeot, l’expert de la vente.

      Un «livre d’enfant furieusement manipulé»

      De Gaulle est même convoqué. On le sait dès l’ouverture de la plage dédiée à ce lot-là. De même que Villepin a souhaité que la vente porte un titre, «Feux et Flammes», et deux sous-titres: «Les voleurs de feu» pour la vente de jeudi et «Les porteurs de flammes» pour celle de vendredi, de même chaque lot porte une têtière. Laquelle est ici: «Tintin reporter engagé, le seul rival international du général de Gaulle». Et pour cause. Le catalogue rapporte: «Dans Le Miroir des limbes , qui restituent les entretiens qu’il a eu avec le général de Gaulle à la fin de la vie de ce dernier, André Malraux fait dire au général: «Au fond, vous savez, mon seul rival international, c’est Tintin! Nous sommes les petits qui ne se laissent pas avoir par les grands. On ne s’en aperçoit pas à cause de ma taille». Le mythe est rapporté sans doute par Dominique de Villepin, auquel on imagine devoir la précision suivante sur l’état de l’album: «Livre d’enfant furieusement manipulé», mais ne présentant que «de minimes défauts d’usage».

      La présence du reporter du petit «Vingtième» peut paraître incongrue à ceux qui n’ont pas lu Quai d’Orsay, la fameuse BD de Blain & Lanzac qui a inspiré le film de Bertrand Tavernier. «Un bon discours, c’est un discours dont on se souvient/C’est comme «Tintin», lance en deux bulles à la page 37, le ministre des affaires étrangères Taillard de Worms. «Vous avez lu «Tintin»?!/ Vous vous en souvenez?! Pourquoi vous vous en souvenez à votre avis?», poursuit le personnage très inspiré de Dominique de Villepin (qui en fut d’ailleurs satisfait). «Tintin, ce sont des enjeux énormes. La Lune, l’Amérique, L’or noir». Changement de ton. «Mais «Tintin», c’est le rythme/«Tintin», c’est de la musique/«Tintin», c’est une symphonie», poursuit-il dans la bande dessinée parue en janvier 2010. On imagine une lecture à haute voix de Tintin par Dominique de Villepin. Son album vaut de l’or, estimé 20.000 à 30.000 euros.

 

https://www.lexpress.fr/culture/encheres-villepin-54-829-euros-pour-un-tintin-chez-les-soviets_1303622.html

Enchères Villepin: 54 829 euros pour un Tintin chez les Soviets

 

Par LEXPRESS.fr , publié le 28/11/2013 à 16:19
Dominique de Villepin vend sa collection de livres personnelle chez Drouot.

Dominique de Villepin vend sa collection de livres personnelle chez Drouot.AFP/Archives/Boris Horvat

La bibliothèque de l’ancien Premier ministre est mise aux enchères chez Drouot ce jeudi 28 novembre.

 

Un exemplaire unique de l’édition originale de Tintin chez les Soviets qui appartient à l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin, vient de battre un record, en se vendant à 54 829 euros frais compris, le double de son estimation, ce jeudi 28 novembre chez Drouot annonce Le Figaro.

 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2016/11/05/l-etrange-passion-commune-d-alexandre-djouhri-et-dominique-de-villepin-pour-tintin_5026001_3224.html

Tintin, l’étrange passion commune d’Alexandre Djouhri et de Villepin

 

Alexandre Djouhri a racheté à Dominique de Villepin un album rare de Tintin, une transaction qui intéresse la police.

Par Simon Piel et Joan Tilouine Publié le 05 novembre 2016 à 11h18 – Mis à jour le 05 novembre 2016 à 17h49

C’est l’histoire du “bandit”, du “poète” et du reporter le plus connu de la planète. Le premier, Alexandre Djouhri, l’intermédiaire financier, aime à surnommer ainsi son ami Dominique de Villepin, l’ancien premier ministre et chef de la diplomatie française dont il apprécie le verbe et l’élégance. Ils se sont connus au milieu des années 1990.Depuis, l’ancien « caïd »  de Sarcelles – cité dans l’enquête sur le possible financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 – et l’aristocrate ont noués de solides relations. Ils partent en vacances ensemble, ont leurs habitudes au Stresa, près de l’avenue Montaigne, ou à l’Hôtel de France, à Monaco et mènent aussi parfois des opérations délicates comme en 2011 durant la guerre en Libye où la diplomatie parallèle était à l’oeuvre. C’est Alexandre Djouhri qui orchestrera avec succès la réconciliation entre Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy brouillés depuis l’affaire Clearstream.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Alexandre Djouhri, le petit caïd devenu l’encombrant ami de Sarkozy

Contrairement à Dominique de Villepin, M. Djouhri n’a que faire de Tintin, le cèlèbre reporter du Petit Vingtième. Les œuvres d’Hergé et la littérature ne sont pas vraiment sa passion. Pourtant, le 28 novembre 2013, il a acquis pour un montant de 43 000 euros une BD originale de Tintin, appartenant à M. de Villepin, lors d’une vente aux enchères à l’hôtel Drouot. Il s’agit du lot N° 120, une pièce rare : l’un des mille premiers exemplaires imprimés de Tintin au pays des Soviets, premier opus de l’illustre série.

Cette vente, mise au jour dans le cadre de l’instruction menée par les juges sur l’affaire du financement libyen, a rendu les enquêteurs perplexes qui se demandent ce qu’elle a pu dissimuler. Ainsi, quand M. Djouhri est relancé par l’entourage de son ami Dominique de Villepin pour récupérer l’ouvrage contre son règlement, il s’agace au téléphone, placé sur écoute par les enquêteurs : « Mais on s’en fout, qu’il le garde [l’album]... qu’il le garde. Je paye et il le garde. Je le récupèrerai en temps et en heure ». Sur les écoutes, Alexandre Djouhri s’inquiète même que son nom fuite dans la presse au sujet de cette vente.

Les surprenantes notes de M. de Villepin

Un autre lien les unit. Et il ne s’agit aucunement du neuvième art. L’enquête judiciaire a révélé les liens d’affaires qui unissait Alexandre Djouhri avec la richissime famille saoudienne Bugshan. Il se trouve que ce sont aussi de très fidèles clients de l’ancien premier ministre qui a fondé en 2008 son propre cabinet d’avocat. Cette famille, à la tête d’un conglomérat créé en 1923, Saudi Bugshan Group, est très proche de grands groupes français dont elle distribue les produits en Arabie Saoudite. Le groupe est aussi cité dans l’affaire Karachi pour avoir prétendument bénéficié en 1996, via la société Parinvest et sur ordre de l’Elysée, des commissions du contrat de frégates Sawari II passé avec l’Arabie saoudite en 1994.

En 2013, M. de Villepin assurait au Monde qu’il « n’(avait) pas de contrat avec ce groupe ». Une affirmation démentie sans ambiguités par les enquêteurs de l’Office central de lutte contre les infractions financières et fiscales (OCLCLIFF) . Selon ces derniers, il a effectué quelques “prestations” pour eux entre 2008 et 2010 facturées pour un total de 4,2 millions d’euros. L’une d’entre elles a surpris les policiers de l’OCLCLIFF. Il s’agit d’une note d’analyse datée de janvier 2009 et baptisée « Considérations sur les adaptations possibles au défi urbain asiatique à la lumière des évolutions et des prises de consciences récentes » .

Tout un programme, sauf que les enquêteurs ont constaté qu’il s’agissait d’un copié-collé au mot près d’une intervention qu’il avait réalisée en novembre 2008 à Téhéran au forum des villes asiatiques. Entendu le 6 septembre comme témoin, Dominique de Villepin a assuré qu’Alexandre Djouhri n’avait joué aucun rôle dans ces activités. Contactés, ni M. Djouhri, ni M. de Villepin n’ont donné suite.

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Simon Piel et Joan Tilouine

 

https://www.lemonde.fr/archives/article/1969/03/29/quand-gabriel-matzneff-reconcilie-tintin-et-catilina_2434370_1819218.html

QUAND GABRIEL MATZNEFF réconcilie Tintin et Catilina

 

Par PIERRE VIANSSON-PONTÉ. Publié le 29 mars 1969 à 00h00 – Mis à jour le 29 mars 1969 à 00h00

SI M. Gabriel Matzneff n’avait pas de talent, il serait proprement insupportable. Il camperait dans quelques coteries littéraires l’archétype du petit jeune homme touche à tout, acide et sûr de lui, qui ira loin si la cabale ne lui brise pas les reins. En attendant d’entreprendre son œuvre, il ferait sonner ses éperons sur les parquets marquetés de quelques salons du noble faubourg, tentant désespérément de se faire remarquer, et si possible redouter. Pour cela, il appliquerait les recettes éprouvées qui consistent à étonner en professant une égale admiration pour Chateaubriand, Flaubert, Tintin, les Trois Mousquetaires, les antiquités grecque et latine et les albums de la collection  » Signes de piste  » ; à intriguer en se prétendant pêle-mêle nietzschéen, byronien et stendhalien ; à écrire de courts billets dans quelques gazettes, bien qu’il les méprise fort, sur le ton du pamphlétaire revenu de tout, en prenant garde cependant de n’attaquer que des moulins à vent, mais aussi avec le secret espoir, pas toujours déçu, qu’un imprudent commettra l’erreur de lui répondre et prêtera ainsi le flanc à une juteuse polémique. Bref, un petit personnage parfaitement odieux.Des manies de vieux jeune hommeSeulement voilà, M. Matzneff a du talent et il n’est pas sot, pas du tout. S’il se laisse parfois aller à certaines de ces facilités, voire de ces facéties, il conserve, même dans ces moments d’abandon, assez de ton, de style et de sens des formules pour amuser, indigner, irriter ou intéresser, en un mot pour séduire. Et il peut, bien qu’il consente rarement à le montrer, se hisser au niveau des meilleurs, laisser voir qu’il garde, derrière les outrances, tout son bon sens et qu’il possède, malgré les complaisances, ce bien rare et précieux : un tempérament.Bien sûr, il s’oublie quelquefois, et cela donne des affirmations tranchantes du genre  » le marxisme est la vieillesse du monde  » ; ou encore cette déclaration définitive :  » Il y avait dans ce domaine une politique révolutionnaire à appliquer « , qui a trait non à l’Université, à l’organisation sociale ou à la gestion du bien commun comme on pourrait le penser, mais au sport équestre,  » notre sport « , dit-il, pratiquant le pluriel de majesté. Mais si on le prend comme il est, avec ses manies de vieux jeune homme, ses colères et ses furieuses antipathies très russes et aussi irraisonnées et ardentes que ses sympathies, son côté mousquetaire de la réaction et sacristain de l’Église orthodoxe, il ne peut laisser indifférent.

 

https://www.la-croix.com/Debats/Chroniques/Matzneff-content-comme-machine-2020-01-21-1201073096

Matzneff, content comme une machine

ChroniqueAlexis Jenni nous entraîne dans les tourments de l’affaire Gabriel Matzneff, après lecture de son journal . Il nous livre une critique assez sévère de l’homme.

  • Alexis Jenni,
  • le 21/01/2020 à 10:41
Matzneff, content comme une machine

Gabriel Matzneff en 2014 Jacques Demarthon/AFP

 

A 83 ans, Gabriel Matzneff connaît in extremis un nouveau quart d’heure de célébrité. On l’accuse de turpitudes, on le dit grand écrivain, je n’en sais rien alors je plonge dans son journal. Dans celui du début des années 1980, à 46 ans il est en pleine forme, il a avec des gamines qui sont folles de lui une activité sexuelle qui tuerait un taureau reproducteur, et je tombe sur une notation surprenante : « Hergé est mort. » Et sur plusieurs pages il en est accablé, dit que depuis celle de Montherlant aucune mort ne l’aura autant attristé.

Sans préjuger en rien de l’amitié réelle qui unissait ces deux hommes, de mon mauvais esprit jaillit aussitôt une image narquoise. Avec une houppette, la ressemblance serait frappante : Matzneff est un Tintin priapique, tête ronde d’un seul trait, sans rides ni replis, vêtements reconnaissables, identique à lui-même d’album en album, cultivant une jeunesse éternelle, reporter de lui-même parcourant le monde avec une précipitation maniaque : « En avant mon vieux Milou ! » Et surtout il est une simple machine narrative, un pur mouvement qui dévale les pages en courant, une silhouette sans contenu comme l’est Tintin, dont la simplicité graphique et psychique accueille facilement tous les lecteurs, qui rempliront sa silhouette par eux-mêmes.

→ CHRONIQUE. L’affaire Gabriel Matzneff et le fossé des générations

Le journal, c’est une longue enfilade de coïts, de sodomies et fellations, entrecoupée de dîners arrosés d’excellents bourgognes avec des gens probablement célèbres, scandée de soupirs d’auto-admiration, « Ah je ris de me voir si beau en ce miroir ! », de quelques aveux d’inconséquence sous forme de minauderie, et des soupirs d’épuisement surjoués, « Pouce Mesdemoiselles ! Pouce ! Je n’en peux plus ! » Je ne suis sans doute pas le bon lecteur, peu sensible à cette forme d’érotisme cumulatif, même si j’ai l’impression que ça fascine beaucoup les hommes mûrs, et les jeunes filles d’il y a trente ans.

Étrangement, il n’y a pas beaucoup de chair en ces pages, ce sont des actes, encore des actes, vite esquissés, jamais décrits, la machine célibataire tourne à plein régime. Pourtant il précise dans un avant-propos que ces jeunes filles qui le fréquentent ne sont pas interchangeables, elles ont toutes leur caractère, comme on dit quand on a plusieurs chats.

Cette froideur physique dissimulée d’exaltation verbale m’a tout autant frappé dans Le Consentement de Vanessa Springora. Dans ce récit de celle qui fut l’une des jeunes compagnes de Matzneff, il n’y a aucune notation de sensation, ni plaisir ni déplaisir, la seule mention du corps est liée à un rhumatisme articulaire généralisé : c’est frappant cette absence de tous les sens dans un livre si chargé d’expériences sexuelles. Pudeur, peut-être ? Ou alors symptôme. Symptôme d’une relation vide, d’un corps absent, d’un corps qui se défend d’une relation d’emprise par un déni des sensations. L’amante n’est pas là, elle se prête au vaniteux qui la considère comme une page blanche, un miroir, et qui enivré de toute-puissance, inépuisable comme un lapin Duracell, semble ne se douter de rien. C’est interdit, il est content. Quant à elle, « elle se sent comme une poupée sans désir, qui ignore comment fonctionne son propre corps ». Lui croit l’avoir initiée, il est content.

Le débat fait rage, et dans une grande hypocrisie on bricole à la va-vite une censure en retirant ses livres de la vente, on ouvre le parapluie moral pour ne pas être contaminé, et de l’autre côté on crie à la moraline, on se réclame de la littérature, qui est plutôt faite, comme on le sait, de mauvais sentiments.

Si on veut lire ce que fait la littérature avec l’attirance pour les gamines, lisons Nabokov. Lolita est un livre terriblement honnête sur le sujet. Du fond de son asile, Humbert Humbert, l’homme mûr au nom étrangement répétitif, raconte son histoire avec la jeune Lolita. On l’accompagne dans son exaltation, c’est fascinant, c’est sexy, et que cela le soit implique le lecteur. Et à la fin du livre l’exaltation tombe, on voit la dévastation, une vie gâchée, et d’avoir été partie prenante de l’exaltation du début nous fait prendre la déchéance de plein fouet, cela fait saisir au lecteur la monstruosité, par son expérience de lecture. Le goût des gamines, c’est ça, dit Nabokov, une toxicomanie, et puis une terrible gueule de bois devant le désastre.

Dans le journal de Matzneff, rien d’obscur, rien d’ambivalent. C’est complaisant, c’est Tintin au bordel qui raconte ses manies et il est content. Il s’autoproclame sulfureux, alors que ce n’est que mécanique autistique en roue libre.

Les pro-pédophiles Cyprien Luraghi et lamorille en train de jouir sur Twitter

C’est ici :

https://twitter.com/CyprienLuraghi/status/1223587804321656833

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Les pro-pédophiles Cyprien Luraghi et lamorille en train de jouir sur Twitter dans Calomnie wacpeS_-_bigger
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
La paranosphère comploplo frappée de plein fouet.
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Quatre ans de prison pour le « gourou » d’un prétendu groupe antipédophile
L’ancien gendarme, déjà condamné pour ces faits en août 2018, avait été extradé du Venezuela en décembre dernier
20minutes.fr
1:44 PM · Feb 1, 2020·Twitter Web App
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fKfrM9mb_bigger dans Crime
lamo
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5h

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Les commentaires sont pas piqués des hannetons. :-)
wacpeS_-_bigger dans Folie
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
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5h

Yo :-)
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fKfrM9mb_bigger dans LCR - NPA
lamo
@ZombieLamo
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4h

La nef des fous n’est pas prête de sombrer.
wacpeS_-_bigger dans Le Post
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
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4h

L’ « Internef des fous » , j’appelle ça. Parce que sans Internet ces tarés craignos n’existeraient même pas. Alors que là ils ont leurs sites, leurs chaînes Youtube et des hordes de supporters.
fKfrM9mb_bigger dans Luraghi
lamo
@ZombieLamo
·

4h

Angèle Laval écrivait elle-même ses lettres, au moins. #cataclop

Des rapports entre la Ligue du LOL et Gabriel Matzneff

L’affaire de la Ligue du LOL revient actuellement sur le devant de la scène médiatique avec, d’une part, le témoignage complet d’une de ses victimes, et d’autre part, les procédures prud’homales engagées contre leur employeur par deux des principaux « loleurs » licenciés à la suite des révélations du mois de février 2019. Ces derniers nient toujours tout harcèlement et contestent les motifs de leurs licenciements respectifs.

Je rappelle ici que le mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi et sa bande de cybercriminels dits « déconnologues », formée à compter de l’année 2008 pour mener des raids sur les tout nouveaux sites d’information participative Rue89 et Le Post, sont toujours actifs et ont toujours fait preuve jusqu’à ce jour de violences que leurs pâles imitateurs de la Ligue du LOL me semblent très loin d’avoir jamais égalées.

Or, en dépit de multiples plaintes de leurs victimes pour des faits d’une gravité considérable qui n’étaient et ne sont toujours pas prescrits, ils n’ont jamais été inquiétés par la justice qui, au moins pour celle de Brest, a toujours préféré sévir de manière totalement insensée contre leurs victimes parce qu’elles tentaient de se défendre ou de se protéger.

A la suite de ma condamnation de juin 2013 à Brest, qui fut heureusement annulée de manière définitive en appel à Rennes le 2 décembre 2015, mon avocat pour ce procès m’avait ainsi dit avoir eu pour échos du tribunal que les magistrats brestois avaient décidé de me condamner, non pas pour les faits – inexistants ou non délictueux – qui m’étaient reprochés de manière mensongère et calomnieuse par ma harceleuse Josette Brenterch du NPA de Brest, laquelle aurait voulu m’interdire de publier tout droit de réponse à la suite de ses violentes campagnes de calomnies publiques à mon encontre, mais pour avoir déposé plusieurs plaintes à raison de tous les harcèlements qu’elle organisait sur la toile à mon encontre.

Dès l’année 2010, mes harceleurs avaient commencé à prolonger leurs cyberharcèlements à mon encontre par du harcèlement procédural destiné à me faire taire sur ma propre biographie dont ils publiaient une version presque entièrement fausse, calomnieuse et particulièrement infamante. Ils ont toujours continué, bénéficiant en cela de l’appui et de la complicité de magistrats manifestement CORROMPUS.

Ma condamnation de 2013 n’est pas la seule de leurs décisions que j’ai fait annuler par la cour d’appel de Rennes, il y en a eu une multitude. Toujours illégales, elles sont toutes plus délirantes les unes que les autres et tendent toujours à mettre à ma charge de très grosses sommes d’argent, soit sous la forme d’amendes, soit sous la forme de dommages et intérêts, soit sous la forme d’honoraires totalement injustifiés, quand ce n’est pas le tout à la fois, soit encore sous la forme d’honoraires correspondant à des travaux parfaitement inutiles exigés de mes avocats dans le cadre de mes procédures par des magistrats qui de toute façon m’ont déjà signifié qu’ils se refusaient catégoriquement à poursuivre mes harceleurs. Mais tous les procès qui me sont intentés ont aussi toujours ce but parmi quelques autres, puisqu’ils sont tous totalement injustifiés et se sont d’ailleurs jusqu’à ce jour toujours terminés par des annulations de procédures.

Tout comme les poursuites ou condamnations dont je fais l’objet d’un côté, et les refus d’informer auxquels je me heurte systématiquement de l’autre, toutes ces décisions qui me sont très défavorables étant toujours annulées en appel, les sommes en question sont totalement hallucinantes : 10 000 euros d’amende par-ci, 10 000 euros d’amende par-là, 10 000 euros de dommages et intérêts à chacun des harceleurs qui en réclament, et encore n fois 10 000 euros d’honoraires ici et là…

Je suis la plupart du temps obligée de me défendre seule, car mes avocats, qui tous se disent plus ou moins eux-mêmes harcelés par mes harceleurs ou leurs complices magistrats CORROMPUS, ont en conséquence tendance à me lâcher quand ils n’acceptent pas carrément de travailler contre mes intérêts.

Et bien entendu, durant tout ce temps, les viols continuels de l’intimité de la vie privée dont je me plains, tout comme les campagnes de calomnies associées, les harcèlements sexuels et autres dont je suis aussi victime hors Internet, les menaces de mort et tentatives d’assassinat contre mes proches et moi-même se poursuivent allègrement… et perdurent à ce jour depuis douze ans, m’interdisant toute forme d’emploi et perturbant continuellement les rares relations qui me restent encore.

Quelles que soient leur violence ou leur intensité, les harcèlements des « loleurs » qui sont tombés l’année dernière n’ont de toute façon pas duré aussi longtemps et apparaissent à peu près tous prescrits, les victimes éprouvant de plus bien des difficultés à exhiber des preuves des harcèlements allégués.

Il semblerait que dans ces conditions, et ces seules conditions, le déballage public qui a eu lieu l’année dernière soit possible.

Cette année, c’est au tour de Gabriel Matzneff de subir le même genre d’hallali pour ses activités pédophiles passées et peut-être toutes prescrites, tandis que des pédocriminels autrement plus redoutables, qui n’hésitent pas à tuer pour garder secrètes toutes leurs activités répréhensibles, continuent très certainement d’échapper à la justice pour des faits beaucoup plus récents.

S’il est nécessaire de condamner tout acte de harcèlement ou de pédophilie, il est toutefois regrettable que ces affaires très médiatisées qui contrairement à d’autres ne semblent pas pouvoir déboucher sur des condamnations judiciaires ne paraissent pas non plus être les pires qui soient et puissent être utilisées pour masquer toutes les autres : elles relèveraient d’époques révolues, de tels faits ne seraient plus possibles aujourd’hui et les victimes qui soutiennent le contraire ne seraient donc toutes que des menteuses, des affabulatrices ou des malades mentales délirantes et/ou paranoïaques.

Constatons enfin que le Point, où Gabriel Matzneff avait encore sa tribune jusqu’à très récemment, est l’un des rarissimes médias à avoir publié une « contre-enquête » favorable aux « loleurs », au mois de septembre dernier (voir ci-dessous).

Or, il fut aussi le premier à publier, le 4 janvier 2012, à la demande de mes harceleurs et à leur gloire, un article me calomniant qu’il me fut totalement interdit de commenter, seuls mes calomniateurs étant autorisés à se livrer à cet exercice, et bien entendu, incités à me calomnier dans leurs commentaires encore plus que je ne l’étais déjà dans l’article de la journaliste.

Il s’agit de celui-là :

https://www.lepoint.fr/high-tech-internet/vie-privee-sur-la-toile-un-hebergeur-de-blogs-condamne-a-supprimer-des-donnees-personnelles-04-01-2012-1415128_47.php

Pas très différent, dans le fond, de celui d’Hélène Sergent du 28 janvier de l’année dernière sur le site 20minutes.fr, auquel j’ai commencé à répondre ici, n’ayant pas davantage été autorisée à le commenter par son autrice qui m’a refusé tout droit de réponse tandis qu’elle accepte très largement les commentaires de mes harceleurs venant encore me calomnier ou même me menacer de mort sous son article :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/08/23/le-site-20minutes-fr-en-symbiose-totale-avec-les-pedocriminels/

Je rappelle avoir toujours été harcelée à compter de l’année 2008 par le pédophile et mythomane notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi et toute sa bande de cybercriminels dits « déconnologues » en raison de quelques commentaires parfaitement anonymes que j’avais postés sur le site Rue89 et portant, les uns sur le problème du harcèlement moral en entreprise, totalement nié par ces harceleurs professionnels, et les autres sur l’affaire de l’ancien psychiatre brestois pédophile Serge Rodallec, dont ils apparaîtront en définitive avoir été très proches.

Je suis aussi très dérangeante pour tous mes harceleurs du fait que je suis ingénieur alors que je n’ai toujours été qu’une femme et ai toujours refusé de me prostituer après avoir également refusé de commettre des crimes et délits contre la Nation au profit d’une organisation mafieuse à une époque où je travaillais sur des projets classés Secret et Confidentiel Défense.

D’où l’extraordinaire matraquage d’ordre financier associé à l’interdiction absolue de travailler et la privation de toute forme de droit à un revenu de substitution, qui n’est pas en soi un fait nouveau, puisque j’en étais déjà victime depuis très longtemps (les années 1990) avec plus ou moins d’intensité selon les périodes et toujours le même objectif : me contraindre à la prostitution par tous les moyens, la criminelle et mère maquerelle Josette Brenterch du NPA de Brest étant associée à l’intégralité de ces faits.

 

https://www.letemps.ch/societe/iris-gaudin-faut-chercher-verite-ligue-lol

Iris Gaudin: «Il faut chercher la vérité sur la Ligue du LOL»

 

Cette semaine, l’ancienne journaliste Iris Gaudin publie «Face à la Ligue du LOL», le premier livre qui revient sur «l’affaire» de cyberharcèlement à l’origine d’un séisme. Un témoignage personnel, preuves à l’appui, mais «sans désir de revanche» ni manichéisme

Il aura fallu près d’un an pour que soit publié le premier livre sur l’«affaire». Le vendredi 8 février 2019, l’ancienne journaliste Iris Gaudin apprend qu’un article de CheckNews, une plateforme de Libération, confirme l’existence de la Ligue du LOL: un groupe Facebook privé composé d’une trentaine de journalistes et communicants, dont certains sont accusés d’avoir harcelé des internautes au début des années 2010. Internautes dont elle-même faisait partie.

Lire aussi: La Ligue du LOL donne la nausée

Le scandale, amplifié par les réseaux sociaux, est relayé par la presse internationale. L’avalanche de témoignages, d’accusations, d’articles, de réactions politiques la pousse à se replonger dans son passé. Comment la journaliste qui tentait de se faire connaître sur Twitter a-t-elle été prise dans l’engrenage de la haine et des insultes? Plus largement, comment la société en est-elle arrivée là?

Iris Gaudin publie cette semaine Face à la Ligue du LOL, un témoignage basé sur «des preuves, des e-mails» qui ne vise «ni à déclarer la guerre ni à prendre une revanche» (les faits sont par ailleurs prescrits au pénal) mais invite à la prise de conscience.

Le Temps: Après tout ce qui a été écrit sur la Ligue du LOL, pourquoi vous être lancée dans cet essai?

Iris Gaudin: Cette vague d’articles était nécessaire. Mais elle a pris la forme d’un tsunami: tout le monde, au sens propre du terme, voulait savoir au plus vite qui était dans cette Ligue, qui en avait été victime, pourquoi les responsables n’avaient rien vu, etc. Pourtant, l’affaire date d’il y a dix ans. Il est temps aujourd’hui de s’y pencher à tête reposée.

Pourquoi, selon vous, le retentissement de l’affaire a été tel, des Etats-Unis à la Grande-Bretagne en passant par la Suisse?

Cette affaire de cyberharcèlement prend racine, entre autres, dans le milieu du journalisme, censé être exemplaire et exercer son rôle de «quatrième pouvoir». Il est logique que cela ait attisé l’attention des médias de démocraties internationales. Comment peut-on accepter que des journalistes balayent d’un revers de main leur charte d’éthique professionnelle?

Lire également: En Suisse aussi, le LOL menace

Votre récit est très personnel, pourquoi avoir choisi cette voix?

Pour comprendre les dégâts qu’ont occasionnés les membres de ce groupe, il ne fallait pas en rester à un récit abstrait ou à un témoignage trop superficiel. J’ai souhaité aller au bout de cette démarche, en expliquant le plus précisément possible, sur la base des preuves dont je disposais, ce qu’il s’était passé, pour que l’on comprenne à quel moment tout a basculé. J’ai parlé de ces instants où j’ai cru devenir folle en les contextualisant de la façon la plus précise possible. Mon témoignage ne représente pas celui de toutes les victimes, mais il est une illustration des blessures profondes qu’ont pu causer ces agresseurs.

Vous notez que, lorsque le scandale a éclaté en 2019, les textes de loi «auraient pu mettre un terme juridique à cette affaire. Mais c’était sans compter sur le délai de prescription.» Comment expliquer que la loi qui existait n’ait pas été saisie à l’époque où elle aurait pu l’être? Ne craignez-vous pas que la presse se substitue à la justice dans ce type d’affaire prescrite?

C’est un problème épineux. En 2010, il existait bien en France une loi sur le harcèlement moral, mais qui n’était pas spécifique à internet. Avant la loi de 2016, il fallait faire soi-même son enquête, présenter des éléments sans être sûr que cela aboutisse. Et il ne faut pas oublier que le harcèlement spécifique sur internet n’existe que depuis 2014… Imaginez que nous étions dans un tourbillon d’émotions à lire cinq messages insultants avant de se coucher et en se réveillant avec dix autres pour commencer la journée… Et nous pensions être seuls. Dans ce cas, comment avoir l’énergie de constituer un dossier? J’ai de mon côté demandé au printemps 2019 qu’une procédure au civil soit engagée contre le fondateur du groupe Facebook, Vincent Glad, pour pouvoir «clore» ce chapitre.  [NDLR: procédure dont l'intéressé réfute l'existence. Une «tentative de conciliation préalable à toute procédure au civil» a été ouverte, celle-ci étant obligatoire avant toute procédure au civil]. Un très mince recours.

Vous écrivez: «Avec internet, si votre harceleur fait partie d’une «bande» […], vous risquez d’être jeté en pâture sur la place publique.» Paradoxalement, n’est-ce pas précisément ce qui est arrivé aux membres de la Ligue du LOL?

Cela pose la question du tribunal médiatique et elle est fondamentale. Il n’y aura pas de procès au pénal, puisqu’il y a prescription. Au moment où l’affaire est sortie, Marlène Schiappa, la secrétaire d’Etat à l’égalité femmes-hommes, avait parlé dans un tweet «d’étudier l’allongement du délai de prescription». Aucune nouvelle depuis. J’ai contacté son cabinet. Sans suite. Nous n’aurons donc jamais accès à la vérité de la justice et les présumés agresseurs pourraient bien n’être que des innocents victimes d’un procès populaire. C’est le cas de Guillaume Ledit, journaliste à Usbek & Rica et présumé membre de la Ligue du LOL, qui «n’aurait pas dû être licencié», selon son rédacteur en chef Blaise Mao.

On peut conclure sur le paradoxe de cette affaire. Commençant par un harcèlement massif de victimes (qui n’avaient rien demandé) et se terminant par un acharnement d’anonymes sur les harceleurs d’il y a dix ans. C’est un fait, mais il ne faut pas en rester là, il faut continuer de chercher la vérité. C’est le but de mon livre: ouvrir le débat, poursuivre le dialogue avec ceux qui le souhaitent, après un an de colère et probablement d’injustices.

De quel mal ce «LOL», cet humour qui a longtemps servi de paravent au harcèlement, est-il selon vous le symptôme?

La violence à l’encontre des femmes est un continuum et l’humour n’est pas anodin quand il s’agit de stigmatiser une catégorie de population. Chaque mot que nous employons, même dans un cercle familial, transforme la société. Il ne s’agit pas de se censurer, mais de parler plus justement, de s’interroger peut-être sur la raison pour laquelle on dit telle ou telle chose.

On a présenté la Ligue du LOL comme un groupe «boys’ club» misogyne. Pourtant, le groupe était mixte et, parmi les victimes que vous nommez, on trouve aussi bien des hommes que des femmes…

En recoupant les nombreux témoignages des victimes, on constate que la Ligue du LOL était bien un groupe composé principalement d’hommes harcelant en majorité des femmes. Quelques femmes se sont introduites dans ce club toxique, c’est ce que Martine Delvaux, professeure de littérature, appelle le «syndrome de la Schtroumpfette».

Des hommes ont aussi été harcelés, souvent des hommes appartenant à une catégorie particulière qui faisaient d’eux des cibles: juifs, homosexuels, etc. Le point commun de chacune des expériences relatées, c’est ce «besoin» des agresseurs de s’attaquer aux faiblesses de leurs proies.

Vous citez en conclusion Ivan Jablonka et son livre «Des Hommes justes». Quel regard portez-vous sur les débats de société qui ont explosé depuis deux ans?

C’est un progrès majeur. En libérant leur parole, les femmes sont enfin entendues et le plafond de verre du patriarcat semble vibrer. Ivan Jablonka porte un message essentiel: les hommes doivent s’interroger sur leur masculinité. Qui suis-je en tant qu’homme? Comment puis-je penser l’égalité femmes-hommes?

J’ajouterais que nous devons aussi, en tant que femme, nous interroger. Quel avenir pour les femmes et les filles à l’heure où tout peut changer? Comment puis-je contribuer au changement?

*Modification du 18 janvier 2020: ajout d’une réaction de Vincent Glad à propos de la procédure civile évoquée dans cette interview.

 

https://www.parismatch.com/Actu/Societe/Personne-ne-me-croyait-le-temoignage-d-Iris-Gaudin-dans-Face-a-la-Ligue-du-LOL-1670548

« Personne ne me croyait » : le témoignage d’Iris Gaudin dans « Face à la Ligue du LOL »

Paris Match | Publié le 27/01/2020 à 07h00 |Mis à jour le 28/01/2020 à 12h21

Iris Gaudin.

Iris Gaudin. Iris Gaudin
L’ancienne journaliste Iris Gaudin a publié «Face à la Ligue du LOL», le premier livre sur l’affaire révélée en février 2019.

Il aura fallu un an pour que le premier livre sur la Ligue du LOL soit publié. L’ancienne journaliste Iris Gaudin est l’auteure de «Face à la Ligue du LOL», où elle raconte avec beaucoup d’humanité le harcèlement qu’elle a subi sur Twitter pendant de longs mois. Paris Match l’a rencontrée.

Paris Match. Pourquoi avoir décidé d’écrire ce livre ?
Iris Gaudin. Au moment où l’affaire est sortie, des journalistes m’ont assailli de demandes de témoignages sur à peine 3 jours. J’ai répondu à certaines d’entre elles, parce que je voulais ajouter mon témoignage à celui des autres, comme on apporte sa pierre à l’édifice. Il fallait montrer l’ampleur des dégâts. Mais j’ai réalisé que tout était allé très vite, trop vite. C’était il y a 10 ans et, malgré les preuves restantes, se souvenir de ces quelques mois relève de l’exploit, lorsqu’on ne vous donne que quelques jours pour le faire.

J’ai donc décidé d’écrire ce livre pour prendre du recul après ces témoignages un peu précipités. J’ai pu retracer la chronologie des événements. Mieux comprendre ce qu’il s’était joué au-delà de mon propre récit. J’ai pris de la hauteur et j’ai saisi la dimension universelle de ce que j’avais vécu et qu’ont vécu, vivent ou vivront peut-être d’autres : la fascination, l’emprise, le harcèlement, le cyberharcèlement, le sexisme ? Et puis… écrire, prendre son temps, c’était comme une pirouette à l’instantanéité des réseaux sociaux qui m’avaient fait tant souffrir.

Réalisiez-vous que vous étiez harcelée ?
Non, sur le moment, j’étais happée par ce fil Twitter. J’avais eu une relation extra-conjugale avec le journaliste créateur de la page Facebook de la Ligue du LOL [Iris Gaudin le nomme «VG» dans son essai], dont personne ne connaissait l’existence. Je me sentais coupable. Je savais qu’un compte anonyme, parmi les plus virulents à mon encontre, était tenu par ce journaliste, car il mentionnait notamment des bribes de conversations que nous avions eues. Mais quand j’en parlais à des amies, elles me disaient que j’étais parano… Je pensais que c’était peut-être de ma faute. A ce moment-là, je me sentais seule. Il y avait une autre fille qui se faisait harceler par cette même bande toxique, mais je pensais qu’à côté d’elle, moi, ce n’était rien.

« Celui qui me harcelait continuait de me fasciner »

Surtout, il y avait une dimension professionnelle à Twitter : c’est sur ce réseau que des recruteurs potentiels venaient chercher de jeunes journalistes. Comme ils ne réagissaient pas au harcèlement dont j’étais l’objet, j’ai fini par me persuader que c’était un jeu. Mais à la fin, j’ai complètement perdu la tête. Personne ne me croyait, personne ne réagissait, je réagissais maladroitement… Je faisais mal mon travail de journaliste pour une chaîne d’info que j’ai finie par quitter.

Vous citez de nombreux essais sur le harcèlement, soit dans votre récit, soit à la fin de votre ouvrage. Ces lectures ont-elles été un moyen de guérir après ce que vous avez subi ?
Oui, c’est certain. Je conseille à toutes celles et ceux qui sont confrontés à de telles situations de savoir les identifier au plus vite. C’est ce que je n’ai pas su faire, parce que j’étais sous emprise : d’un côté, on ne me croyait pas et de l’autre, celui qui me harcelait, continuait de me fasciner. Lorsqu’on a réalisé qu’on est bien victime de harcèlement, se plonger dans la lecture de ces livres thérapeutiques permet de voir qu’il y a une dynamique à l’oeuvre, presque toujours identique. Grâce à ces lectures, j’ai pu rationaliser mon expérience. Je n’étais plus passive, victime, mais actrice de ma guérison.

À lire : « C’était de l’humiliation permanente » : Florence Desruol, victime de la Ligue du LOL, se confie

Pensez-vous qu’il est nécessaire de changer la façon d’enseigner le journalisme ?
Il n’est pas question de remodeler fondamentalement l’enseignement du journalisme… Mais il est bon de rappeler qu’un élève qui a réussi un des concours des écoles reconnues par la profession n’est pas intrinsèquement un bon journaliste, un journaliste qui a des valeurs. Il faut donc accorder une importance toute particulière aux grandes chartes de déontologie de la profession. Cela peut paraître rébarbatif certes, mais c’est essentiel pour éviter des cas comme celui de la Ligue du LOL. Dans le Manifeste du journaliste libre, Albert Camus écrivait : «Un journaliste libre [...] ne publie rien qui puisse exciter la haine ou provoquer le désespoir. Tout cela est en son pouvoir».

Des « coups de poignard dans le dos des victimes »

Avant la parution de l’article de «CheckNews» en février 2019, aviez-vous conscience de l’ampleur de ce phénomène ? Saviez-vous, à l’époque, qu’il y avait autant de victimes ?
Je n’avais vraiment pas conscience de l’ampleur du phénomène ! Je ne savais pas qu’il y avait eu autant de victimes. Il faut dire que nous n’avons pas tous et toutes été ciblés à la même époque. Je suis rentrée en contact avec plusieurs d’entre elles et je me suis rendue compte qu’il y avait beaucoup de similitudes dans la façon dont chacune des victimes avaient été harcelées. J’ai retranscrit d’ailleurs leurs témoignages dans mon livre.

Que pensez-vous de la réaction de vos harceleurs, après la révélation de l’affaire?
Depuis que l’affaire a été révélée, d’anciens membres de la Ligue du LOL se livrent à un combat acharné sur les réseaux sociaux. Ils dénoncent la façon dont la Ligue du LOL a été traitée dans les médias. Ils se livrent à d’intenses séances de «fact-checking» qui ne changent rien à la gravité de leurs actes. Ils emploient le mot «storytelling médiatique» pour remplacer celui de réalité. Autant de coups de poignard dans le dos des victimes dont les témoignages sont, en plus, remis en question…

«Face à la Ligue du LOL : harcèlement et sexisme dans les médias», d’Iris Gaudin, éd. Massot, 18,90 euros.

Vincent Glad a tenu à réagir à cette article : «Contrairement à ce qu’elle raconte dans son livre, et ce qu’elle répète aujourd’hui dans les médias, je suis complètement étranger aux faits qu’elle dit avoir subis».

 

https://www.psychologies.com/Actualites/Societe/Face-a-la-ligue-du-LOL-Je-n-avais-pas-conscience-d-etre-harcelee

Face à la ligue du LOL : « Je n’avais pas conscience d’être harcelée »

Mis à jour le 28 janvier 2020 à 14:46

Par Léa Collet

Iris Gaudin : « Je n’avais pas conscience d’être harcelée »

© iStock

 

Iris Gaudin figure parmi les victimes de la ligue du LOL. Pendant près de 10 ans, elle n’a jamais imaginé que ce qu’elle avait vécu pouvait être la cause de son mal-être. De son humiliation publique sur les réseaux sociaux, Iris Gaudin en a tiré un livre Face à la ligue du LOL (Massot Éditions), où elle s’exprime, touchante et sans masque, sur le harcèlement qu’elle a connu sur Twitter.

« J’étais chez mes parents au Havre, le 8 février 2019, quand l’affaire de la Ligue du LOL a éclaté. Mes parents m’ont dit que mon téléphone n’arrêtait pas de sonner. Au bout du fil, mon mari, qui a prononcé le nom de mon harceleur. J’étais dans un tourbillon, j’avais conscience que ça me concernait mais je ne voulais pas y penser, et moins j’y pensais, plus j’avais mal. Durant toutes ces années, j’étais seule à savoir qui était à l’origine du harcèlement que j’avais subi. Quand, en 2019, il a assumé être derrière le compte @foutlamerde, je l’ai vécu comme une libération, je n’étais pas folle. Les souvenirs sont remontés peu à peu.

J’ai respiré à nouveau et je me suis rappelée de tout ce printemps-été en 2010. Je travaillais chez BFMTV et lui était journaliste chez Slate. On était deux anciens de l’école de l’ESJ Lille et on s’est revus deux ou trois ans après être entrés dans la vie active. J’étais assez fascinée par lui car je savais qu’il était vraiment en pointe sur Twitter, qui était, déjà, à l’époque, un réseau social qui concentrait l’attention des journalistes. La profession était elle aussi fascinée par ce garçon.

Parce que j’ai eu une relation intime avec lui, je lui raconté beaucoup de choses sur ma vie. Je le trouvais sympa, je me suis laissée avoir, l’une des pires erreurs de ma vie.

Les premières insultes à caractère sexiste, misogyne, obscène, sont apparues très vite après mes premiers tweets. Evidemment, ces insultes provenaient de comptes anonymes mais je n’y prêtais pas davantage attention, jusqu’au moment où plusieurs comptes ont dévoilé des détails sur moi, sur mon anatomie et des éléments de conversation que j’avais eus avec mon harceleur. C’est alors que je me suis adressée à lui directement sur son compte personnel pour lui demander si c’était lui qui était derrière le compte @foutlamerde. Ça ne lui a pas plu du tout et j’ai reçu durant deux mois une pluie d’insultes, plusieurs fois par jour, comme « la petite coquine d’Iris Gaudin a un regard qui sent le foutre à plein nez », « Iris Gaudin la putasserie t’as l’air de t’y connaître », « une branlette sur ta photo me suffit ». C’était atroce. Le top départ a bien été donné par lui puis d’autres personnes se sont greffées autour de lui.

La descente aux enfers

Toutes ces insultes étaient pour moi un vrai miroir de la honte. Quand il y a harcèlement d’un adulte par un autre, généralement,  personne n’est là pour regarder ce qu’il se passe, mais là, j’étais dans une situation où tout le monde me regardait être harcelée. Tout le monde et en particulier ma sphère professionnelle, le journalisme.

C’est d’ailleurs pour cette raison que je suis restée sur Twitter : j’avais envie d’intégrer des médias avec une plus grande liberté de mouvement que chez BFMTV où je me sentais prisonnière de l’info en continu.

Cette masculinité toxique a commencé à altérer la personne que j’étais. J’ai voulu me défendre, j’avais donc les yeux rivés sur mon fil Twitter. Ça a été la descente aux enfers professionnels, j’étais happée par ce fil qui n’arrêtait pas de faire monter des insultes. Parce qu’un tweet peut être retweeté et retweeté des dizaines et des centaines de fois, cela peut durer pendant des heures et des heures, voire des jours et des jours.

Chez BFMTV, je n’arrivais plus à suivre le fil de l’AFP (Agence France-Presse) dans le cadre de mon travail. Petit à petit, j’ai perdu confiance en mes compétences professionnelles notamment en tant que jeune journaliste. J’avais tellement honte de me débattre comme ça sur Twitter que j’en suis arrivée à me dire que c’est moi qui était folle. Dans le processus de harcèlement, le harceleur fait croire que c’est l’autre qui harcèle. J’ai ressenti ça, alors que je ne faisais que me défendre. Je doutais de mes capacités. Pourtant, à aucun moment je n’ai fait le lien entre mon travail et ce dont j’étais victime sur Twitter. Je n’avais pas véritablement conscience d’être harcelée. C’est à ce moment précis que je me suis dirigée vers la communication, délaissant le journalisme, ma vocation initiale.

Ce harcèlement m’a également impactée au niveau de la vision que j’avais de moi en tant que femme. J’étais une femme forte, avec du caractère, et tout d’un coup, tout s’est écroulé. Je me sentais horriblement coupable. Pendant des années, j’ai vécu avec cette image de moi-même qui est devenue presque une seconde nature. Avant que l’affaire n’éclate, en février 2019, je ne me posais même pas la question d’où venait cette image, je l’avais intégrée. J’avais totalement occulté ce traumatisme de mon esprit.

Un livre thérapeutique

Pour aller plus loin

Des rapports entre la Ligue du LOL et Gabriel Matzneff dans AC ! Brest Face-a-la-Ligue-du-LOL-Harcelement-et-sexisme-dans-les-medias_medium Pour aller plus loin, découvrez le livre d’Iris Gaudin Face à la ligue du LOL (Massot Éditions)

J’ai vu un psychologue lors de mon départ de BFMTV. J’ai consulté en disant que Twitter m’avait fait perdre la tête et que tout était de ma faute. Je parlais de tout sauf du harcèlement que j’avais vécu. Cette année 2019 m’a permis de comprendre ce qui m’est arrivé. Après la sortie du scandale, j’ai intenté une action en justice. Aujourd’hui, pour qu’une procédure au civil soit engagée, il faut passer par une tentative de conciliation.

Il était prévu que la personne concernée reconnaisse publiquement les dommages psychologiques et professionnels que j’avais subis. Cette personne dont je ne peux vous citer le nom, puisque l’accord n’a pas été conclu, a reconnu le préjudice, mais elle a souhaité le faire de manière confidentielle.

J’ai choisi de refuser ce semblant de reconnaissance et de ne pas poursuivre l’affaire au tribunal mais plutôt d’écrire ce livre pour que la honte s’inverse. Si cette personne avait reconnu publiquement le mal qu’il m’avait fait, comme les insultes l’étaient, j’aurais pu passer à autre chose.

Je ne me suis pas épargnée dans le livre, j’ai dit toute la vérité et ça a eu un effet thérapeutique. Mais j’avais envie également que d’autres personnes se reconnaissent dans ce témoignage et comprennent la mécanique du harcèlement et du cyber harcèlement dont beaucoup sont victimes, aujourd’hui, à l’ère des réseaux sociaux. »

Pour aller plus loin 

Ou-en-sont-les-hommes-apres-MeToo_imagePanoramique647_286_reference dans Calomnie ==>  Où en sont les hommes après #MeToo ?

Sidération, inhibition, malaise : le rapport des hommes à leur sexualité est bouleversé depuis l’affaire Harvey Weinstein et le mouvement #MeToo. Du mâle sortira-t-il un bien ? Sommes-nous à l’aube d’un nouvel ordre amoureux ?

 

https://www.lepoint.fr/societe/ligue-du-lol-notre-contre-enquete-17-09-2019-2336096_23.php

Ligue du LOL : notre contre-enquête

Sept mois après la divulgation de l’affaire de harcèlement et le licenciement de journalistes, nous avons retrouvé les protagonistes. Ils veulent faire entendre leur vérité.

 

Par

Modifié le 20/09/2019 à 17:33 – Publié le 17/09/2019 à 08:53 | Le Point.fr
La Ligue du LOL est accusee de harcelement sur les reseaux sociaux, notamment sur Twitter.
La Ligue du LOL est accusée de harcèlement sur les réseaux sociaux, notamment sur Twitter.© LOIC VENANCE / AFP

 

Alexandre Hervaud a du temps devant lui et le front amoché par une mauvaise chute. « Je pourrais dire que j’ai été agressé par un gang de féministes en furie, mais bon… » Mais bon, en effet, la plaisanterie serait de mauvais goût. Il n’est pas dit, d’ailleurs, que lui-même la trouve drôle. Il se donne des airs, plutôt, il fait dans la bravade, il s’entête dans la ligne qu’il a choisie il y a plus de dix ans sur les réseaux sociaux. « Le sarcasme », décrit-il, « la provoc et le trash », « à la Charlie ». Et puis il n’a plus grand-chose à perdre.

Le quotidien Libération, dont il était devenu…

 

https://www.francetvinfo.fr/societe/harcelement/ligue-du-lol/ligue-du-lol-deux-anciens-journalistes-de-liberation-contestent-leur-licenciement-aux-prud-hommes_3803571.html

« Ligue du LOL » : deux anciens journalistes de « Libération » contestent leur licenciement aux prud’hommes

 

Deux journalistes licenciés par « Libération » après l’affaire de la « Ligue du LOL », Alexandre Hervaud et Vincent Glad, contestent leur licenciement devant le conseil des prud’hommes de Paris.

La rédaction de \"Libération\", à Paris, le 3 septembre 2013.

La rédaction de « Libération », à Paris, le 3 septembre 2013. (FRED DUFOUR / AFP)

Deux journalistes licenciés par Libération après l’affaire de la « Ligue du LOL » contre-attaquent devant le conseil des prud’hommes de Paris. L’avocate de Vincent Glad a contesté, mardi 28 janvier, le licenciement du pigiste du quotidien pour « atteinte à la marque ». Le journaliste, ancien du site Slate et Canal+, avait été licencié en février 2019 après la parution de nombreux articles sur un groupe Facebook qu’il avait fondé en 2010, la « Ligue du LOL ».

De nombreux internautes avaient accusé plusieurs membres du groupe, et des personnes extérieures, de les avoir harcelés sur internet, ou d’avoir par leurs critiques publiques lancé des « meutes » numériques sur eux. La séance de conciliation n’ayant pas été concluante mardi devant les prud’hommes, le dossier sera examiné le 29 avril. Contactée par l’AFP, la direction de Libération n’a pas réagi.

Alexandre Hervaud, ex-chef du service web du quotidien, va également contester son licenciement jeudi 30 janvier devant les prud’hommes. Il souhaite « montrer que la raison invoquée par Libération« , soit un « trouble caractérisé au sein de l’entreprise », ne « tient pas ».

 

Que pense Cyprien Luraghi du travail et de ses clients ?

Ceux qui comme moi suivent plus ou moins le cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi depuis son arrivée fracassante sur le site Rue89 en 2008 savent déjà depuis longtemps combien il exècre le travail, il le répète très fréquemment sur tous les sites où il s’exprime publiquement de manière régulière, notamment, donc, Rue89 de 2008 à 2017, et son propre blog, dont les commentaires sont toujours restés publics jusqu’à fin 2012.

C’est ainsi que j’avais pu y relever en 2010 l’extrait de discussion rapporté dans l’article de mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog dont copie ci-dessous, tous commentaires y compris (cliquer sur les images pour les agrandir et lire les textes) :

 

2010-09-21 Psychopathum - Un petit coucou

 

2010-09-21 Psychopathum - Un petit coucou - 2

 

Dans cette discussion relative à sa très brève scolarité en Alsace (il a définitivement quitté l’école à l’âge de 14 ans en situation d’échec et sans aucun diplôme), Pascal Edouard Cyprien Luraghi disait donc s’être toujours refusé net à fournir le moindre effort, considérant qu’il s’agissait de « torture ».

Depuis le 14 février dernier, il a recommencé à s’exprimer publiquement sous la forme de brefs commentaires, cette fois sur Twitter où il a encore énoncé très clairement tout ce que représente pour lui le travail, et s’épanche aussi sur ses clients.

Concernant ces derniers, et afin de les rassurer pour le cas où ils tombent sur les propos rapportés ci-dessous, je rappelle que leur ancien guide de trek ou actuel dépanneur informatique est un pervers narcissique et qu’il voit les autres à son image et non tels qu’ils sont réellement.

Voilà donc tous ces commentaires très instructifs :

 

 

1/ Le travail selon Cyprien Luraghi :

 

 

Que pense Cyprien Luraghi du travail et de ses clients ? dans Calomnie WoLIsVNR_bigger
dulconte
@dulconte
·

1 mai

J’sais pas là, mais quelques cours d’histoire ne lui ferait pas de mal non?
Citer le Tweet
7-1gAjdP_normal dans Folie
Emmanuel Macron
@EmmanuelMacron
· 1 mai
Le #1erMai est la fête de toutes celles et ceux qui aiment le travail, le chérissent, parce qu’ils produisent, parce qu’ils forment, parce qu’ils savent que par le travail nous construisons l’avenir. Merci de porter ces valeurs et d’œuvrer chaque jour pour notre Nation.
e69whAJr_bigger dans Le Post
Homere Houpette
@HomereHoupette
·

1 mai

En réponse à

@dulconte
Le travail pour un catholique est une malédiction divine… On ne le lui a pas expliqué ?
  • wacpeS_-_bigger dans Luraghi
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@HomereHoupette

et

@dulconte
« Tu gagneras ton pain à la sueur de ton fion », Il disait.
6:16 PM · 1 mai 2019 · Twitter Web Client
e69whAJr_bigger dans Perversité
Homere Houpette
@HomereHoupette
·

1 mai

En réponse à

@CyprienLuraghi

et

@dulconte
Non ça c’est St-Denis Patron des filles de joies de Paris qui a dit ça.
wacpeS_-_bigger dans Politique
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

1 mai

En réponse à

@HomereHoupette

et

@dulconte
Saint Denis, qui par ailleurs est aussi le patron des hommes de peine.
7-1gAjdP_bigger dans Rue89
Emmanuel Macron
@EmmanuelMacron
·

1 mai

Le #1erMai est la fête de toutes celles et ceux qui aiment le travail, le chérissent, parce qu’ils produisent, parce qu’ils forment, parce qu’ils savent que par le travail nous construisons l’avenir. Merci de porter ces valeurs et d’œuvrer chaque jour pour notre Nation.
  • wacpeS_-_bigger dans Troll
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@EmmanuelMacron
Ton travail chéri à la con, il a assassiné prématurément quasiment tous mes ancêtres à la mine et sur les chantiers. Ton travail chéri, fourre-le toi là où ça te conviendra. Tu me débectes !
5:41 PM · 1 mai 2019 · Twitter Web Client

 

  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
Le travail c’est la violence.
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7:13 PM · 30 avr. 2019 · Twitter Web Client

 

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Miss Derkins
@_D_E_F_I
·

18 avr.

AH !
Citer le Tweet
Que pense Cyprien Luraghi du travail et de ses clients ? dans Calomnie
EditionsLaDécouverte
@Ed_LaDecouverte
· 18 avr.
« Les expérimentations qui ont été faites sur le #revenudebase ont montré que son application n’entraînait pas de réduction du travail. Ce que l’on mesure en revanche c’est une plus grande satisfaction et bien-être » Daniel Cohen, directeur du département d’économie de l’ENS
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Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

18 avr.

S’il le dit, je veux bien le croire.
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Miss Derkins
@_D_E_F_I
·

18 avr.

Moi aussi tu penses !
  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@_D_E_F_I
Poil dans la main powa !
8:06 PM · 18 avr. 2019 · Twitter Web Client
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Miss Derkins
@_D_E_F_I
·

18 avr.

En réponse à

@CyprienLuraghi
 dans Folie
Jacques Higelin – « Poil dans la main » -
youtube.com
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Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

18 avr.

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Mésozoïque
@SuperDesabused
·

18 avr.

C’est essentiel qu’il y ai des glandeurs dans une société . Mais va expliquer ça a tous ces cons ..
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Mésozoïque
@SuperDesabused
·

18 avr.

Et pas seulement chez les humains . Il y en a même dans les colonies de fourmis il parait ..
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Miss Derkins
@_D_E_F_I
·

18 avr.

Mais pas chez les cigales qui chantent tout l’temps ?

 

  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@Misprint001
@SuperDesabused

et 2 autres

Bravo :-) Aujourd’hui j’ai la cervelle en compote : l’informatique à haute dose ramollit le bulbe…
3:32 PM · 3 mars 2019 · Twitter Web Client

 

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Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

20 févr.

Vu que j’ai zéro diplôme (à part le permis de conduire), tout ça c’est du chinois pour moi. Ce que je vois, par contre, c’est que les journalistes moulés à l’EJS sont des espèces de clones.
Moi, j’aurais mieux fait de re- passer le permis de conduire et d’ apprendre à réparer des ordis, ça me serait plus utuile maintenant ! biz
  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@torrentcielle

et

@Spleenlancien2
Oui enfin vivement la retraite quand même : quand on se tape plusieurs centaines de bécanes à dépanner tous les ans depuis plus de vingt ans, ça sort par les trous de nez ;-) Plus con qu’un ordinateur, tu meurs !
2:21 PM · 20 févr. 2019 · Twitter Web Client
  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@HomereHoupette
Mais vrai. Le seul truc qui me prend le chou aujourd’hui c’est la réparation de cette saloperie d’ordi portable d’une cliente, grmbl, grmbl.
1:46 PM · 20 févr. 2019 · Twitter Web Client

 

  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@torrentcielle

et

@franceinfo
Bonne siestounette, alors. Là c’est boulot-boulot, pour ma pomme : y a de la bécane à dépanner…
10:26 AM · 20 févr. 2019 · Twitter Web Client
En réponse à

@CyprienLuraghi

et

@franceinfo
Bon courage et …..bon soussous dans la popoche, après !

 

 

 

2/ Ses clients selon Cyprien Luraghi :

 

 

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Miss Derkins
@_D_E_F_I
·

13 avr.

Depuis qu’on leur a dit « le client est roi » ils se sentent plus pisser ces cons.
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Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

13 avr.

« le chiant est roi », plutôt.

 

 

 

3/ Ses clients d’autrefois, dans l’Himalaya :

 

 

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Le Gorafi
@le_gorafi
·

24 avr.

Parti au Népal pour un voyage d’introspection, il se rend enfin compte qu’il est un connard
 dans Le Post
Parti au Népal pour un voyage d’introspection, il se rend enfin compte qu’il est un connard
Sakhuwanankarkatti, Népal – Un Français de 27 ans parti dans ce pays enclavé de l’Himalaya pour se découvrir lui-même a été choqué de se rendre compte qu’il est en fait un gros connard.
legorafi.fr
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Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

24 avr.

La majorité écrabouillante des trekkeurs que je guidais sur les sentiers népalais dans les années 80/90 ne se rendaient jamais compte à quel point ils étaient des connards finis à la pisse, et pourtant…
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Gaël Jouneau
@GaelJouneau
·

24 avr.

Comme l’a écrit le penseur :
Citer le Tweet
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Raphaël Enthoven

@Enthoven_R

· 22 avr.

En réponse à @ERIC_GLANZ @GaspardGlanz et 2 autres
Tel faire, telle pisse.
  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@GaelJouneau

et

@le_gorafi
J’avais vu ça hier : putain, bonjour le (ca)niveau…
4:08 PM · 24 avr. 2019 · Twitter Web Client

 

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Valentina Leal-VAL
@French_Taunter
·

24 avr.

Haha, ça va au Népal ,croyant que c’est sage… Mais en fait nan, le voyage ne fait pas tout!On reconnaît le Français partout où il va
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Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

24 avr.

En réponse à

@French_Taunter

et

@le_gorafi
C’est pas que les Français…
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HiCd5Egi_bigger
Valentina Leal-VAL
@French_Taunter
·

24 avr.

Oui, je sais il n’y a pas que le Français qui voyage avec ses manies… en même temps chaque culture à son « éducation » et les cons n’ont pas la sagesse/la patience de se « fondre dans la masse » etc.#LeVoyage
  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@French_Taunter

et

@le_gorafi
Au départ la randonnée était une affaire de passionnés et c’était super, puis vers le milieu des années 80 j’ai vu comme mes collègues, débarquer des petits cadres cons comme des manches dans les groupes. Alors un jour j’ai posé le sac à dos pour de bon…
3:04 PM · 24 avr. 2019 · Twitter Web Client
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SantaMuerte
@ChicanosRider
·

25 avr.

En réponse à

@CyprienLuraghi
@French_Taunter

et

@le_gorafi
C’est a dire Cyprien ? Qu’est ce qui te deplaisait dans leurs attitudes ?
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Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

25 avr.

En 280 caractères, c’est impossible à résumer. Mettons qu’ils n’allaient pas à la rencontre d’un pays et de ses habitants, mais qu’ils consommaient du voyage en engraissant leur musculature. Aucun rapport avec l’esprit du regretté Jacques Laccarière. Et puis leur morgue…
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SantaMuerte
@ChicanosRider
·

25 avr.

Je vois. Merci pour votre reponse. Vous auriez du mal a supporter certains randonneurs d’aujourd’hui accrocs aux selfies et a Instagram non ?
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Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

25 avr.

En réponse à

@ChicanosRider
@French_Taunter

et

@le_gorafi
Ah que oui :-)

 

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Richard Bouigue
@RichardBouigue
·

27 avr.

Sur

, JM Blanquer affirme que jamais un président avant E.Macron n’avait mis l’école au centre de sa politique : fake news ! Le dernier quinquennat avait fait de la jeunesse sa priorité et de l’éducation le premier budget de la Nation avec la Refondation de l’école.

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Mésozoïque
@SuperDesabused
·

28 avr.

En réponse à

@RichardBouigue
@M2bliquis

et 9 autres

En plus le langage neuneu d’entreprise : « Mettre le client au centre de notre stratégie commerciale et gnia gnia » . C’est vraiment pathétique ..
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Mésozoïque
@SuperDesabused
·

28 avr.

En réponse à

@SuperDesabused
@RichardBouigue

et 10 autres

Nous sommes dirigé par un petit cadre ..
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Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

28 avr.

En réponse à

@SuperDesabused
@RichardBouigue

et 10 autres

Un petit cadre qui se la pète.
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Mésozoïque
@SuperDesabused
·

28 avr.

En réponse à

@CyprienLuraghi
@RichardBouigue

et 10 autres

Ce sont les pires .
  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@SuperDesabused
@RichardBouigue

et 10 autres

Des merdaillons comme ça j’en avais guidé un paquet sur les sentiers himalayens autrefois : ça vaut que dalle, humainement parlant.
10:07 AM · 28 avr. 2019 · Twitter Web Client

 

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Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

11 avr.

Je préfère mille fois un droitiste réglo qu’un putain de faux derche se prétendant de gauche.
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Miss Derkins
@_D_E_F_I
·

11 avr.

Oui j’ai cru remarquer ça :-)
  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@_D_E_F_I
@dulconte

et 2 autres

Ben tiens. J’ai trop eu l’occasion de juger ces bestiaux sur pied, dans les groupes de touristes que je guidais en Asie autrefois. Et puis des patrons de gauche aussi, je me les suis farcis : des négriers dégueulasses. Mais de gauche, hein.
7:09 PM · 11 avr. 2019 · Twitter Web Client

 

 

4/ Ses clients d’aujourd’hui, dans le Lot :

 

 

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Monsieur Tschäggättä
@Mr_Tschaggatta
·

30 avr.

Evolution : saison 2.
Citer le Tweet
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Denis Cosnard
@DenisCosnard
· 25 avr.
Fascinant…
1:00
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    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@Mr_Tschaggatta
J’ai de temps à autre des clients, ils m’amènent leurs pécés ou leurs tablettes à réparer et en fait c’est juste qu’ils ne savent pas s’en servir (véridique).
5:31 PM · 30 avr. 2019 · Twitter Web Client
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Monsieur Tschäggättä
@Mr_Tschaggatta
·

30 avr.

En réponse à

@CyprienLuraghi
Au final ça fait des sousous dans ta popoche.
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Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

30 avr.

En réponse à

@Mr_Tschaggatta
Ouais. Et en plus c’est édifiant sur l’état mental de l’Humanité. Dépanneur d’ordinateurs, c’est comme coiffeuse : on est les psychanalystes à deux balles du populo.
  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@Val_Do

et

@SomethingIsBT
(ayé, une cliente vient de repartir de l’atelier alors je suis re-peinard pour dire des bêtises sur le net) Ouais, même que je les soupçonne d’être #SatanoPédophiles.
4:49 PM · 29 avr. 2019 · Twitter Web Client
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ResisTeamFR
@ResisTeamFR
·

27 avr.

Le message est clair. Pour Salvini il est plus important d’inaugurer un commissariat de police que de célébrer la fête nationale italienne et la fin du fascisme. #SaladesDeFafs
 dans Luraghi
Bonjour l’Europe – Matteo Salvini boude les cérémonies de la fête nationale de la Libération
Le 25 avril est un jour férié en Italie, où l’on célèbre, depuis 1946, la fin de 20 années de dictature fasciste et de la Seconde Guerre mon…
rfi.fr
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Homere Houpette
@HomereHoupette
·

28 avr.

Salvini bande dur pour le cul de Mussolini.
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Mésozoïque
@SuperDesabused
·

28 avr.

Ce n’est pas une raison pour devenir aussi vulgaire qu’eux ..
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Homere Houpette
@HomereHoupette
·

28 avr.

Oh toi le bobo de la campagne, hein… J’utilise les mot qui me semblent les plus appropriés à ce genre de salopard.
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Mésozoïque
@SuperDesabused
·

28 avr.

« Bobo de la campagne » tss tss :-)
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Oncle Dom
@__OncleDom__
·

28 avr.

C’est qui l’auteur de ce jet de fiel ?
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Mésozoïque
@SuperDesabused
·

28 avr.

Pas mal vu hein ? :-)
 dans Perversité
Dérider le désert – Chroniques éparses d’un baby-boomer – Entretien avec Daniel Denevert
Un connaisseur plus averti de la galaxie post-situationniste ne peut non plus ignorer la brochure Théorie de la misère, misère de la théorie (1973) et la Chronique des secrets publics (1975). (…)
lundi.am
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Homere Houpette
@HomereHoupette
·

28 avr.

Debord « se consacre moins à la théorie de la négation, qu’à entretenir une gloire personnelle qu’il s’est faite dans l’art du négatif, que la société intègre aujourd’hui comme un art périphérique et divertissant. »
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Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

28 avr.

En réponse à

@HomereHoupette
@SuperDesabused

et 2 autres

Ce Denevere, il vient se coller les pieds sous notre table en bois d’arbre de la cuisine quand il veut.
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Homere Houpette
@HomereHoupette
·

28 avr.

C’est bien ce qu’il écrit.
  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@HomereHoupette
@SuperDesabused

et 2 autres

C’est nickel, et vivant dans une plouquie aussi plouque que le plateau de Millevaches, je sais ce que qu’il dit de la plouquie est très juste. Et bien saignant.
3:42 PM · 28 avr. 2019 · Twitter Web Client
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Homere Houpette
@HomereHoupette
·

28 avr.

En réponse à

@CyprienLuraghi
@SuperDesabused

et 2 autres

Ah mais chez moi aussi ce sont des supers ploucs !
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Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

28 avr.

En réponse à

@HomereHoupette
@SuperDesabused

et 2 autres

C’est pas pareil : tes ploucs sont tout maigres et basanés, alors que les nôtres sont trapus et rose jambon.
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Homere Houpette
@HomereHoupette
·

28 avr.

Ils sont matois comme tes ploucs à toi.
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Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

28 avr.

En réponse à

@HomereHoupette
@SuperDesabused

et 2 autres

Pour obtenir un plouc de chez nous, faut faire bouillir douze ploucs de chez toi et laisser réduire le bouillon de moitié.
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Valérie de St-Do
@Val_Do
·

28 avr.

le lien pour la vidéo de

harcelé par les nazillons: likez là et signalez les fachos en commentaires. (link: https://www.youtube.com/watch?v=NcZeBM46UnE) youtube.com/watch?v=NcZeBM…

Citer le Tweet
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Cyril Guenneteau
@cyrilguenneteau
· 28 avr.
En réponse à @Val_Do
Fait. On est à 1700 likes vs 1300. Je ne sais pas si c’est assez.tres intéressant. 1.ils sont organisés, formés et réactifs. 2. Ns pouvons les combattre sans pour autant être aussi organisés 3.Ns avons une arme redoutable : la solidarité face à la haine de l’autre.
  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@Val_Do

et

@JulienPain
Je le sais d’expérience : l’impunité est quasi totale pour les pires tarés sévissant sur Internet.
3:02 PM · 28 avr. 2019 · Twitter Web Client
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Homere Houpette
@HomereHoupette
·

27 avr.

En France ça doit être du même ordre de grandeur. Vu le nombre de sales cons racistes qu’on croise sur twitter, on peut espérer qu’ils soient sur-représentés.
Citer le Tweet
 dans Politique
Thomas Wieder
@ThomasWieder
· 27 avr.
L’extrême droite et les réseaux sociaux : 85 % des posts des partis politiques allemands sur Facebook sont le fait de l’AfD. « C’est énorme et cela me fait peur », affirme Trevor Davis (Université George Washington), l’auteur de l’étude, révélée par @DerSPIEGEL
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    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@HomereHoupette
Internet semble avoir été entièrement conçu pour les fafs : dès le départ sur les antiques forums de Usenet, ça sentait la merde brune. Et comme ces connards libertariens de la Quadrature du Net et compagnie défendent leur liberté d’expression de la haine, hein…
12:33 PM · 27 avr. 2019 · Twitter Web Client
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Homere Houpette
@HomereHoupette
·

25 avr.

#unfollowTrumpcampain All those following the crazy orange POTUS

should unfollow him right now. Let him lose millions of followers who are just watching him getting crazier day by day. That will piss him off !

  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@HomereHoupette

et

@realDonaldTrump
Les tarés craignos, il convient de ne surtout pas les alimenter, c’est clair. Car ils se nourrissent de nous, tels des vampires.
9:44 AM · 25 avr. 2019 · Twitter Web Client

 

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Babou Def
@pythiasdefont1
·

26 mars

Je n’en peux plus des imbéciles!
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    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
En réponse à

@pythiasdefont1
@DeSjw

et

@UNEFsorbonneU
Non seulement ils sont cons comme des manches de pioches, mais en plus totalement ignares et d’une méchanceté crasse. Ils me sortent aussi par les trous de nez.
12:18 PM · 27 mars 2019 · Twitter Web Client

 

Ce Tweet est indisponible.
  • wacpeS_-_bigger
    Cyprien Luraghi
    @CyprienLuraghi
Moi j’adore Windows : depuis 22 ans Windows remplit mon compte en banque. Je suis dépanneur informatique (pour de vrai).
6:24 PM · 13 mars 2019 · Twitter Web Client

 

Décès de Paul Brenterch, du NPA de Brest, le 22 décembre 2016

Z’avez remarqué mon article du 24 décembre dernier ?

Celui-ci :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/12/24/quest-devenue-monique-aline-klaus-nee-palissot-de-grenoble/

L’immonde salope Monique-Aline Klaus de Grenoble, née Palissot à Paris ou dans la région parisienne, ne serait plus, selon ses complices cybercriminels dits « déconnologues » de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

C’était une de mes harceleuses de cette bande de la première heure, c’est-à-dire les années 2008 et 2009 sur le site d’information Rue89, où elle se trouvait toujours début janvier 2017, juste avant la fin de ce site dans sa version d’origine déjà plusieurs fois modifiée depuis son lancement le 6 mai 2007.

En effet, elle avait participé aux commentaires sur cet article de Daniel Schneidermann du 3 janvier 2017 :

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-medias/20170103.RUE6089/ce-n-est-pas-le-travail-journalistique-qui-est-pourri.html

J’en avais rapporté le même jour dans les deux articles suivants une partie qui me concernait :

http://petitcoucou.unblog.fr/2017/01/03/ouh-lalalala-lulu-va-baffer-son-romain/

http://petitcoucou.unblog.fr/2017/01/03/cyprien-luraghi-reitere-ses-menaces-de-commettre-de-nouveaux-crimes/

Nous attendions alors pour le 5 janvier 2017 l’ordonnance du juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Paris, saisi à compter du printemps 2016 de tout un lot de requêtes totalement ahurissantes du pervers narcissique et malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi à mon encontre.

Bien évidemment, et fort heureusement, celles-ci furent intégralement rejetées :

http://petitcoucou.unblog.fr/ordonnance-du-5-janvier-2017-cyprien-luraghi-a-perdu/

Elles le seront à nouveau, et avec beaucoup plus de vigueur, l’année suivante en appel, l’assignation à comparaître qui m’avait été délivrée le 12 juillet 2016 ayant alors été annulée pour cause de détournement de procédure :

http://petitcoucou.unblog.fr/11-avril-2018-cyprien-luraghi-a-encore-perdu/

La « riveraine » de Rue89 et « déconnologue » « historique » Mon-Al aura donc participé à toutes les saloperies dont je suis victime depuis l’année 2008, au moins jusqu’à cette défaite de sa bande du 5 janvier 2017, à moins qu’elle n’ait eu un accident entre le 3 et le 5 janvier 2017.

Elle avait toujours violé l’intimité de ma vie privée avec ceux de ses complices qui en 2011 s’étaient fait prendre en flagrant délit de vol de toutes mes correspondances électroniques, lesquelles étaient ensuite – et sont toujours aujourd’hui – distribuées à très grande échelle à tout un tas de personnes sans foi ni loi, notamment de très nombreux militants de l’extrême-gauche, des voyous, des islamistes, etc, etc…

En voici quelques éléments de preuve, avec la liste des premiers violeurs de la bande des « déconnologues » au printemps 2011, chacun d’entre eux ayant toujours rediffusé tous mes mails volés dans tous ses réseaux personnels (cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire les textes) :

 

Pirates

 

Ces piratages informatiques dont j’étais continuellement victime depuis mon arrivée sur le site Rue89 avaient en fait eu raison de mon anonymat sur ce site dès mon inscription en 2007.

En effet, ils perduraient alors depuis déjà plus de deux ans.

En réalité, j’en avais toujours été victime depuis le printemps 2005 sur ordre de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest.

Cette dernière dirigeait depuis déjà fort longtemps la quasi totalité des harcèlements dont j’étais victime, notamment à Brest, depuis les années 1990.

Elle fut à l’origine des nouvelles procédures abusives dont j’ai été victime à Paris à compter du printemps 2016 et s’était montrée très présente lors de nos deux rendez-vous de septembre et novembre 2016 devant le juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Paris.

A l’issue de la seconde audience, elle avait laissé éclater sa haine à mon encontre avant même d’être sortie de la salle…

Animant tout en le dirigeant tout le groupe de « déconnologues » également présent, y compris le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi et son avocat, elle avait continué à vociférer et gesticuler à leur intention dans le hall, puis sur les marches du Palais de Justice de Paris… où ne manquaient que les journalistes pour rendre compte au public de sa véhémente conférence à mon encontre…

Et le mois suivant, elle avait enterré son frère Paul décédé d’un cancer ou de ses suites pour Noël :

 

 

https://avis-de-deces.ouest-france.fr/20161223/paul-brenterch-422617

Monsieur Paul Brenterch

Prévenez votre entourage
Décès de Paul Brenterch, du NPA de Brest, le 22 décembre 2016 partager-facebook-desktop

Avis d’Obsèques

Brest (29) – Lorient (56) – Livry-Gargan (93)

Nous avons le chagrin de vous faire part du décès de

Monsieur Paul BRENTERCHà l’âge de 59 ans.
De la part de :
sa maman, Jeanne;
ses soeurs et frères,
Josette, Michel, Marie-Christine,
Marc et leurs conjoints;
ses neveux et nièces et toute la famille.
La cérémonie sera célébrée
au Centre funéraire du Vern,
lundi 26 décembre,
à 16 h 30.
Des dons en faveur de la Recherche contre le cancer seront préférés aux fleurs.
M. Paul Brenterch repose au Centre funéraire du Vern.
Cet avis tient lieu de faire-part et de remerciements.

Mis en ligne le Vendredi 23 Dec 2016

 

 

Ce dernier avait participé avec sa soeur à la campagne des élections municipales de 2014 pour l’extrême-gauche brestoise :

https://actu.fr/bretagne/brest_29019/municipales-2014-la-liste-colere-de-brest-lhumain-dabord_4964849.html

Il apparaissait sur la liste en 43ème position, sa soeur en étant 4ème, tout juste devant Hubert Casel :


4 – Josette Brenterch, 62 ans, retraitée Éducation nationale, Bellevue.
5 – Hubert Casel, 57 ans, ingénieur, Recouvrance.
43 – Paul Brenterch,
57 ans, auxiliaire de vie scolaire, Saint-Pierre.

Le grand patron des écoutes téléphoniques illégales et des piratages informatiques de cette bande de hors la loi y figurait en 9ème position :
9 – André Garçon, 60 ans, technicien Telecom, Saint-Marc.

Quant à l’indécrottable Arnaud Hell, il avait choisi de se faire discret en 39ème position :
39 – Arnaud Hell, 67 ans, retraité Éducation nationale, Kérinou.

On y retrouvait également deux grandes complices de longue date de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, la première, présentée comme « médecin hospitalière », exerçant en réalité comme psychiatre à l’hôpital psychiatrique de Bohars :


34 –  Sylvie Monot, 50, médecin hospitalière, Sanquer.
54 –  Christiane Voisset, 66 ans, retraitée secrétaire comptable, Saint-Pierre.

 

Voilà Paul Brenterch dans ses oeuvres sur Facebook, où sa dernière publication remonte à février 2016 :

https://www.facebook.com/paul.brenterch

On y apprend qu’il serait d’Orléansville (Chlef du temps de l’Algérie française).

Son père Auguste qu’il a rejoint dans la tombe fin 2016 à 59 ans y aurait donc exercé comme gendarme au moins en 1957.

Voilà qui explique sans doute la proximité de cette famille avec des Lepénistes de l’Algérie française.

Considérant l’incroyable quantité de viols et autres crimes qu’elle a commis contre la mienne, je n’ai aucun scrupule, aucune gêne à avoir à révéler au public ce que je peux en savoir ou en reconstituer à partir d’informations publiques.

Continuons, donc.

Nous retrouvons ici Marie-Christine, née en 1955, qui indique avoir fréquenté le Lycée Fénelon de Brest entre 1970 et 1974 :

http://copainsdavant.linternaute.com/p/marie-christine-brenterch-8191298

La famille, qui vivait en Normandie, à Aunay-sur-Odon, dans le Calvados, lors de la naissance de Josette le 23 février 1952, est donc de retour en Bretagne, pays de ses origines.

Josette avait bien indiqué sur mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog que son père gendarme décédé en 1994 était originaire de Ploudalmézeau, on le retrouve ici où l’on constate qu’en effet, tous ses ancêtres du nom de Brenterch sont de cette commune depuis au moins François né vers 1622 :

https://gw.geneanet.org/mjacopin?n=brenterch&oc=3&p=auguste

Merci à Michel Jacopin pour ses recherches généalogiques, lesquelles me permettent de vérifier que nous n’avons, a priori, pas un seul ascendant commun – ouf ! cela m’aurait vraiment fait mal…

Voilà je présume la cousine Marie-Claire qui en 2005 avait menacé de mort au nom de Josette parce qu’il refusait de lui obéir à mon sujet un de nos camarades de l’association AC ! Brest :

https://gw.geneanet.org/mjacopin?lang=fr&pz=yvonne+jeanne+marie&nz=queffurus&p=marie+claire&n=brenterch

Elle avait alors déjà trois cancers et est décédée en 2013, avant mon procès brestois dont elle n’aura donc pas connu l’issue, tout comme son cousin Paul n’aura pu attendre jusqu’au 5 janvier 2017 et leur complice l’ancienne juge d’instruction brestoise Mathilde Boissy jusqu’au 2 décembre 2015 :

https://avis-de-deces.ouest-france.fr/20130211/marieclaire-brenterch-7545

On retrouve même Josette sur Geneanet, ici :

https://gw.geneanet.org/ryvenou?lang=fr&pz=richard&nz=yvenou&p=josette&n=brenterch

Si sa soeur Marie-Christine a étudié au Lycée Fénelon de Brest, il est raisonnable de penser qu’elle-même a pu y suivre des enseignements, ou au moins qu’elle aura été scolarisée dans un établissement similaire.

Or, c’est l’un des lycées privés les plus huppés de la ville. Installé dans le château de Ker Stears (dont l’un des premiers occupants fut, ô surprise… un très sulfureux comte de Rodellec…) et son parc arboré surplombant la rade de Brest, il est d’obédience catholique – mais on savait déjà par les bavardages de Josette sur les différents blogs de son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi qu’effectivement, elle a été élevée dans la tradition catholique, avec messe tous les dimanches, etc, etc… un certain snobisme en plus, donc, tous les catholiques locaux ou leurs filles ne se retrouvant pas forcément à Fénelon (La Retraite)…

Son père gendarme était au RPR, ou partisan des chefs de file de ce parti, nous a-t-elle encore raconté autrefois.

Tout cela en fait finalement une proche de ce politique local très connu à Brest pour avoir voulu – en vain – faire retirer à sa propre fille la garde de ses enfants au motif qu’elle était devenue complètement folle, car elle les avait inscrits dans une école publique…

Voilà donc l’engeance fasciste qui nous fait tous passer pour fous et voudrait de plus nous donner des leçons de citoyenneté à nous qui n’avons toujours connu que l’école de la République…

 

Accusations de pédophilie : des interprétations françaises et américaines divergentes…

Tout est affaire de contexte et de circonstances, en fait : en France, on aime bien les pédophiles qui restent surprotégés par une « justice » elle-même infestée de pédophiles, mais ce n’est pas forcément le cas partout ailleurs dans le monde…

Ainsi Elon Musk a-t-il pu se défendre en arguant qu’il avait seulement proféré une « insulte » assez banale en cas de dispute dans le monde anglo-saxon lorsqu’au cours de l’été 2018 il avait traité Vern Unsworth de « pédophile » sur Twitter.

Estimant qu’il n’y avait pas là de quoi fouetter un chat, et certainement pas lieu de lever toute une armée pour aplatir l’auteur du délit ainsi que l’intégralité de sa parentèle, de ses amis et de ses soutiens, les jurés américains ont expédié leur décision en s’arrêtant au second des cinq critères qu’ils devaient examiner dans le cadre de la plainte pour diffamation dont ils avaient été saisis et décrété que la cible n’était même pas clairement identifiée par le message…

On rappelle ici qu’il s’agit de droit américain et qu’il en serait sans doute autrement en France, et ce, d’autant plus que le pédophile français est encore assez respecté pour que le mot qui le désigne ne puisse en aucun cas constituer une simple « insulte »…

Egalement, il convient de rappeler que contrairement aux accusations mensongères qu’ils répandent tous trois très largement à mon encontre depuis de nombreuses années, sur la toile comme dans les tribunaux, je n’ai jamais accusé de pédophilie ni traité de pédophile, ni Jean-Marc Donnadieu de Béziers, ni Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque, ni leur complice résident thaïlandais Georges Cortez.

La fameuse question que j’avais posée publiquement concernant le premier d’entre eux au mois de mai 2010 après qu’il eut tenté d’obtenir de mon hébergeur la suppression de mon blog à l’aide d’autres dénonciations calomnieuses se justifiait parfaitement par ses harcèlements naissants à mon encontre, lesquels étaient bien motivés par mes republications concernant le pédophile brestois Serge Rodallec après leur suppression du site Le Post au motif d’une « diffamation » en réalité inexistante, l’individu, en cavale depuis 2005, et qui venait d’être retrouvé en Thaïlande sous une fausse identité, ayant déjà été condamné plusieurs fois pour des faits de pédophilie multiples – et il le sera à nouveau jusqu’en 2012.

 

 

https://www.numerama.com/politique/578089-elon-musk-gagne-son-proces-contre-le-sauveteur-quil-avait-traite-de-pedophile.html

Elon Musk gagne son procès contre le sauveteur qu’il avait traité de pédophile

 

– hier à 09:46 – Société

 

Les jurés ont tranché : les tweets d’Elon Musk ne sont pas de la diffamation. Tout au mieux des insultes.

« Ma foi en l’humanité est restaurée  », a lancé Elon Musk à quelques journalistes qui attendaient l’issue du procès l’opposant à Vernon Unsworth. Le sauveteur britannique, membre de l’équipe qui avait sauvé des adolescents pris au piège dans une cave par la montée des eaux, avait critiqué l’implication d’Elon Musk et de son sous-marin. À cette mise en cause de son implication et de l’utilité de son gadget, Elon Musk avait réagi avec violence, déclarant sur Twitter que M. Unsworth était probablement un « pedo guy », soit un pédocriminel.

Mais Musk ne s’était pas arrêté là : l’histoire a connu plusieurs rebondissements, tant le milliardaire semblait tenir à prouver ce qu’il racontait. Plusieurs interventions lunaires sur le sujet avaient conduit Unsworth à saisir les tribunaux pour diffamation, tant l’acharnement du patron de Tesla et SpaceX était démesuré. Le tribunal vient de rendre son verdict : Elon Musk n’est pas coupable de diffamation à l’encontre de M. Unsworth.

Accusations de pédophilie : des interprétations françaises et américaines divergentes... dans Attentats elon-musk-rescue-submarine-1024x539

Le sous-marin de la discorde // Source : SpaceX

 

La forme du tweet a sauvé Musk

Le jugement est un cas d’école d’application scrupuleuse de la loi au sujet de supports numériques. Ce qui a permis à Elon Musk de s’en sortir, d’après les jurés, c’est que le tweet incriminant ne nomme pas Unsworth. In extenso, il disait cela : « sorry pedo guy, you really did ask for it  ». Soit, en français : « Déso le pédo, tu l’as bien cherché  ». La diffamation, dans cette affaire, avait une définition en 5 points :

  • Il faut que le message ait été adressé à d’autres personnes que la cible
  • Il faut que la cible soit clairement identifiée par le message
  • Il faut que la déclaration fasse précisément comprendre que Unsworh était un pédophile
  • Il faut que la déclaration soit fausse
  • Il faut que la déclaration soit précipitée

Au média américain Buzzfeed News, les jurés déclarent avoir tranché dès le deuxième point : d’après eux, le tweet ne permet pas de comprendre que l’insulte est adressée à Vernon Unsworth. La forme du tweet n’inclut en effet aucune manière de dire qu’il diffame un individu en particulier dans l’absolu, même si les personnes qui ont suivi l’histoire ont très bien compris à qui le message s’adressait. Pour rappel, le milliardaire avait déjà pointé du doigt les mécaniques de Twitter. Le tribunal, lui, semble avoir retenu l’insulte, ce que plaidait Elon Musk, qui est bien moins grave que la diffamation. L’avocat d’Elon Musk a confirmé cette interprétation du litige : « C’était une dispute. Et dans les disputes, vous insultez des gens  ».

 

https://www.numerama.com/politique/577147-apres-avoir-accuse-un-sauveteur-detre-pedophile-place-a-la-defense-ridicule-delon-musk.html

Après avoir accusé un sauveteur d’être « pédophile », place à la défense ridicule d’Elon Musk

 

– 04 décembre 2019 – Société

 

Elon Musk avait accusé publiquement un sauveteur d’être pédophile. Il prétend aujourd’hui qu’il s’agissait d’une insulte dénuée de son sens. Ses prises de paroles de l’époque contredisent pourtant très clairement cette défense hasardeuse.

La défense d’Elon Musk ne manque pas d’audace. Le patron de Tesla et SpaceX a dû s’expliquer devant le tribunal de Los Angeles, mardi 3 décembre, à propos d’un tweet publié l’an dernier où il accusait un sauveteur britannique d’être un « pédophile », sans aucune preuve. L’homme, qui se nomme Vern Unsworth, a depuis déposé plainte pour qu’Elon Musk cesse de le diffamer publiquement.

 

elon-musk-1024x576 dans Calomnie

Elon Musk // Source : Capture d’écran YouTube / Comfy Boii

 

« Des tweets pour rigoler »

Il aura fallu un an, et la menace de ce procès, pour que le milliardaire revienne enfin sur ses propos et concède qu’il ne disposait d’aucune preuve de ce qu’il avançait. L’avocat de Musk, Me Spiro, a argué que le mot « pédophile » était une insulte courante que le patron de Tesla utilisait fréquemment lorsqu’il était jeune et qu’il vivait en Afrique du Sud. « Mais ce mot est aussi utilisé dans d’autres pays », a ajouté Elon Musk dans sa déposition. «  Il est vraiment répandu dans les pays anglophones. Je suis sûr que si vous faites une recherche en ligne, la définition qui ressortira sera juste : ‘un vieil homme louche’. » Pour Me Spiro, il ne s’agirait que «  de tweets pour rigoler, au cours d’une engueulade entre deux hommes », rapporte le New York Times.

Pourtant Elon Musk a bien, par le passé, insisté lourdement sur son accusation de pédophilie à l’encontre de Vern Unsworth.

Rappel des faits. À l’été 2018, un groupe d’enfants se retrouvent coincés dans une grotte très difficile d’accès en Thaïlande. Alors que des sauveteurs, dont le Britannique Vern Unsworth, s’affairent pour essayer de les sortir de là, Elon Musk propose publiquement de construire en vitesse un mini sous-marin pour les extirper de la grotte. Apprenant la nouvelle, Unsworth répondu sèchement que cet engin ne servirait absolument à rien (car il était techniquement trop rigide et long pour être efficace), ce que Musk ne prend pas bien du tout. Il l’alpague sur Twitter.

 dans Corruption

Capture d’écran du tweet supprimé // Source : twitter/elonmusk

 

Non seulement Elon Musk a-t-il traité l’homme de « pédophile » plusieurs fois en juillet, mais il a aussi surenchéri à deux reprises (après avoir pourtant présenté des excuses, probablement contraint par le Conseil d’administration de Tesla). D’abord fin août, dans un échange avec un journaliste américain, Drew Olanoff, qu’il pressait d’enquêter sur le prétendu statut de « pédophile » du sauveteur : « Vous ne trouvez pas ça bizarre, qu’il ne m’ait pas poursuivi en justice ? On lui a pourtant proposé des services d’avocat gratuits… » a-t-il notamment sous-entendu.

Puis il est devenu encore plus vindicatif en septembre 2018, dans un échange de mails surréalistes avec le site BuzzFeed News. « Je vous suggère d’appeler des gens en Thaïlande, vous rendre compte de ce qu’il se passe et arrêter de défendre des violeurs d’enfants, bande d’enfoirés  », a-t-il rédigé, avant de décrire le sauveteur comme un « vieil homme blanc qui vient d’Angleterre et a voyagé ou bien vécu en Thaïlande pendant 30 à 40 ans ». Et de conclure sur de nouvelles accusations concernant une prétendue « épouse enfant ». Il avait alors engagé un détective privé pour 50 000 dollars pour trouver des informations compromettantes sur Vern Unsworth.

Il est donc particulièrement cocasse qu’un an plus tard, devant la justice, la défense d’Elon Musk repose sur un mensonge. « Je ne voulais pas dire littéralement qu’il était pédophile. Juste qu’il était louche », a-t-il pourtant réaffirmé le 3 décembre 2019. La roue tourne…

 

Le délinquant et pervers polymorphe Cyprien Luraghi toujours « libre comme l’air »

Il s’en vantait encore sur Twitter il y a tout juste 5 heures (voir ci-dessous).

Toute la question est désormais de savoir jusqu’à quand…

En effet, pour cette semaine qui touche à sa fin, ses potes du Gorafi ne lui promettaient vraiment rien de meilleur qu’aux autres natifs du Verseau dont les noms s’étalent déjà dans la presse à scandale :

 

http://www.legorafi.fr/2019/11/18/horoscope-du-18-novembre-2019/

Verseau : Un petit chimpanzé appelé « Michel Boujenah » (en hommage à Michel Boujenah) essaiera de vous tendre des pièges mortels toute la semaine.

 

https://twitter.com/CyprienLuraghi/status/1198172457594699777

Voir les nouveaux Tweets
Conversation
Le délinquant et pervers polymorphe Cyprien Luraghi toujours
Ouenja
@Ouenja
·

5h

#Observation: Ils sont en train de changer les interfaces des réseaux sociaux de façon à ce qu’il y ait le moins d’interactions possibles
wacpeS_-_bigger dans Corruption
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
En réponse à

J’aime pas du tout Twitter, de toute façon. Les réseaux sociaux c’est nul à chier comme un bigmac.
10:32 AM · 23 nov. 2019·Twitter Web App
bf6mXv9m_bigger dans Crime
Ouenja
@Ouenja
·

5h

En réponse à

ça se dégrade comme les moteurs de recherche complètement commerciaux
wacpeS_-_bigger dans Folie
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

5h

Je m’en fous complètement. J’ai mon chez moi qui est totalement indépendant et libre comme l’air.
bf6mXv9m_bigger dans Insolent - Insolite
Ouenja
@Ouenja
·

5h

Oui

Roman Polanski, défendu bec et ongles par Cyprien Luraghi, une nouvelle fois accusé de viol…

Le 23 août dernier, j’avais rapporté dans l’article suivant des propos de Cyprien Luraghi intervenant au mois d’octobre 2009 dans les commentaires du site Rue89 pour défendre le cinéaste pédophile :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/08/23/le-site-20minutes-fr-en-symbiose-totale-avec-les-pedocriminels/

Il faut bien dire que j’avais aussi remarqué durant l’été toutes les séries « coquines » ou « érotiques » du site pro-pédophile 20minutes.fr, dont sa rétrospective sur l’année 1969 qui fut l’occasion pour ses auteurs de publier en date du 9 août 2019 une photographie de Roman Polanski avec cette seule légende : « Roman »…

J’avais ainsi bien relevé ce qui m’avait valu la publication calomnieuse d’Hélène Sergent du 28 janvier 2019 : une sympathie certaine pour les adeptes de pratiques sexuelles non « bourgeoises »…

Si Libération reconnaît bien depuis longtemps avoir eu tort de soutenir des pédophiles dans les années 1970 et jusqu’au début des années 1980, d’autres ont encore à effectuer ce travail d’auto-critique.

En attendant, notons que les médias qui, à l’inverse, n’hésitent pas à relayer les témoignages de personnes se disant victimes de viols ou de pédophilie, ne le font pas sans avoir au préalable recueilli suffisamment d’éléments de preuve pour s’assurer que ces témoignages soient tout à fait crédibles.

Cela n’a évidemment rien à voir avec le soi-disant « témoignage » à mon encontre de la fausse victime de cyberharcèlements Pascal Edouard Cyprien Luraghi, publié le 28 janvier dernier par la journaliste pro-pédophile Hélène Sergent sur le site pro-pédophile 20minutes.fr.

Je rappelle qu’en réalité ce sont mes proches et moi-même qui sommes victimes des harcèlements multiformes de ce pervers narcissique et de ses divers complices depuis maintenant plus de onze ans.

 

http://www.leparisien.fr/podcasts/code-source/roman-polanski-le-j-accuse-de-valentine-monnier-11-11-2019-8190936.php

Roman Polanski : le «J’accuse» de Valentine Monnier

 

PODCAST. La photographe dit avoir été violée par le cinéaste à Gstaad, en Suisse, pendant l’hiver 1975. Code source raconte le travail de vérification qui a permis la publication de son témoignage par le Parisien.

 

 « Je sors bouleversée de la lecture de son témoignage. Je la crois », nous indique Adèle Haenel, à propos des révélations de Valentine Monnier.
« Je sors bouleversée de la lecture de son témoignage. Je la crois », nous indique Adèle Haenel, à propos des révélations de Valentine Monnier. DR

 

Par L’équipe de Code source

Le 11 novembre 2019 à 18h02

Ecoutez Code source, le podcast d’actualité du Parisien

Roman Polanski est accusé de viol pour la première fois par une Française. Vous avez sans doute entendu parler de cette affaire révélée par Le Parisien le vendredi 8 novembre.

L’actrice Adèle Haenel soutient Valentine Monnier et se dit bouleversée par son témoignage. Le cinéaste dément fermement et envisage des suites judiciaires, alors que sort le 13 novembre son film « J’accuse », sur l’affaire Dreyfus, symbole en France de l’antisémitisme et de l’injustice.

La publication de ce témoignage est le résultat d’une longue enquête que raconte, dans cet épisode de Code source, Catherine Balle, journaliste au Parisien depuis 2003.

Un commentaire? Écrivez-nous par courriel à codesource@leparisien.fr ou interpellez-nous sur Twitter (@codesource)

A propos de Code source

Code source est le podcast quotidien d’actualité du Parisien. Des histoires racontées par les journalistes de la rédaction ou par celles et ceux qui les ont vécues directement. Un rendez-vous porté par le présentateur Jules Lavie et la reporter Clawdia Prolongeau, à retrouver du lundi au vendredi à partir de 18 heures sur LeParisien.fr ou sur les principales plateformes d’écoute.

Crédits

Direction de la rédaction : Pierre Chausse – Rédacteur en chef : Jules Lavie – Reporter : Clawdia Prolongeau – Production : Marion Bothorel – Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol – Musiques : François Clos – Identité graphique : Upian.

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/une-francaise-accuse-le-realisateur-roman-polanski-de-viol-08-11-2019-8189568.php

La nouvelle affaire Polanski : une Française l’accuse de viol

 

Valentine Monnier assure que le cinéaste l’a violée en 1975. Plusieurs témoins nous confirment son récit. C’est la première Française à accuser ainsi le réalisateur, qui conteste les faits.

 

 Valentine Monnier, 18 ans en 1975, accuse Roman Polanski de l’avoir violée à Gstaad il y a plus de 44 ans.
Valentine Monnier, 18 ans en 1975, accuse Roman Polanski de l’avoir violée à Gstaad il y a plus de 44 ans.  AFP/Thomas Samson et DR

 

Par Catherine Balle

Le 8 novembre 2019 à 19h30, modifié le 9 novembre 2019 à 09h36

Elle s’est tue pendant quarante-quatre ans. Et puis, elle a écrit un texte. Un « cri », dans lequel elle dénonce : « En 1975, j’ai été violée par Roman Polanski. Je n’avais aucun lien avec lui, ni personnel, ni professionnel et le connaissais à peine, décrit Valentine Monnier. Ce fut d’une extrême violence, après une descente de ski, dans son chalet, à Gstaad (Suisse). Il me frappa, roua de coups jusqu’à ma reddition puis me viola en me faisant subir toutes les vicissitudes. Je venais d’avoir 18 ans. »

Dans ces lignes, cette photographe, qui a été mannequin à New York et a joué dans quelques films, comme « Le Bar du téléphone » ou « Trois hommes et un couffin » explique que c’est la sortie au cinéma du « J’accuse » de Polanski, en salles le 13 novembre, qui lui impose de parler.

VIDÉO. Valentine Monnier, la Française qui accuse Roman Polanski de viol

Mi-septembre, Valentine Monnier nous contacte pour publier son texte. Ses accusations sont graves. Elle n’a jamais déposé plainte et les faits sont prescrits. Depuis 2017, encouragée par le scandale Weinstein, Valentine a raconté son histoire dans des lettres à la police de Los Angeles, à Brigitte Macron, Franck Riester et Marlène Schiappa… Elle a reçu quelques réponses que nous avons pu consulter.Marlène Schiappa lui répond notamment : « Ces faits sont aujourd’hui prescrits pour la justice française, et il m’est impossible d’intervenir dans des procédures judiciaires engagées dans un autre pays. Je souhaite néanmoins témoigner de mon soutien entier à l’égard de votre démarche courageuse. »

« Le viol est une bombe à retardement »

Lorsqu’on la rencontre, cette femme réfléchie et directe sait que son initiative est délicate. Elle nous explique alors les raisons de son long silence. Ou comment, au choc, ont succédé l’instinct de survie, le déni, puis la reprise de conscience. « Le délai de réaction ne vaut pas oubli, le viol est une bombe à retardement, explique-t-elle. La mémoire ne s’efface pas, elle se fait fantôme et vous poursuit, vous altère insidieusement. Le corps finit souvent par relayer ce que l’esprit a relégué, jusqu’à ce que l’âge ou un événement vous remette en face du souvenir traumatique. »

Depuis quelques mois, cet événement a un nom : « J’accuse ». Dans ce film, Polanski met en scène l’une des erreurs judiciaires les plus célèbres de l’histoire française. Et a pu comparer, dans une interview, l’acharnement dont a été victime Dreyfus à celui que lui-même aurait subi… Lui qui est poursuivi par la justice américaine depuis 1977 pour avoir violé une mineure de 13 ans. « Est-ce tenable, sous prétexte d’un film, sous couvert de l’Histoire, d’entendre dire J’accuse par celui qui vous a marquée au fer, alors qu’il vous est interdit, à vous, victime, de l’accuser? », interroge Valentine.

« Attention, vous rappelez quelqu’un à Roman »

Valentine Monnier nous raconte alors ce qui se serait passé ce soir d’hiver 1975. Après avoir obtenu son bac dans un lycée privé parisien, elle profite d’une année sabbatique pour sortir et faire la fête. Cette fille d’industriels alsaciens rencontre une jeune fille qui lui propose d’aller skier en Suisse, avec des amis, chez Roman Polanski. Dont elle sait alors seulement qu’il a réalisé « Rosemary’s Baby » en 1968 et que sa femme, Sharon Tate, a été sauvagement assassinée l’année suivante. Passionnée de ski, Valentine accepte.

Ce chalet, où elle partage sa chambre avec son amie, abrite aussi Gérard Brach, fidèle scénariste du réalisateur, sa femme, le cinéaste bien sûr, et Hercules Bellville, son assistant. Qui, énigmatique, glisse à Valentine : « Attention, vous rappelez quelqu’un à Roman »… Après une première nuit, Valentine part skier avec le cinéaste et certains de ses amis dans une ambiance « bon enfant ». Jusqu’à ce que Polanski, seul sur le télésiège avec elle, lui demande : « Do you want to fuck ? » (NDLR : Est-ce que tu veux b… ?). La jeune femme répond « Non » et la conversation tourne court.

Roman Polanski sur les pistes de Gstaad en janvier 1975. Gamma-Rapho via Getty Images/Bertrand Laforet
Roman Polanski sur les pistes de Gstaad en janvier 1975. Gamma-Rapho via Getty Images/Bertrand Laforet  

Le soir, Valentine dîne dans un restaurant d’altitude avec Roman Polanski, celui-ci lui ayant proposé de participer à une descente aux flambeaux. Une fois en bas de la piste, le réalisateur propose de repasser au chalet, avant de retrouver son groupe d’amis dînant de leur côté dans la station. Valentine rejoint sa chambre, se change. Quand Polanski l’appelle à l’étage. « La vie ne m’avait pas encore formée à me méfier », se souvient-elle. Mais une fois arrivée sur le palier, celui-ci, nu, se jette sur elle, la frappe, lui arrache ses vêtements, tente de lui faire avaler un cachet et la viole.

« J’étais totalement sous le choc, assure Valentine Monnier. Je pesais 50 kg, Polanski était petit, mais musclé et, à 42 ans, dans la force de l’âge : il a pris le dessus en deux minutes ». Valentine se souvient de sa peur de mourir. « Je me suis dit : C’est Roman Polanski, il ne peut prendre le risque que cela se sache, alors il devra me tuer ». Puis, après l’agression, des excuses du réalisateur en pleurs. À qui, terrifiée, elle promet de ne rien dire. Elle se rappelle avoir aperçu, en redescendant, certains occupants du chalet, « comme des ombres silencieuses », et quitté la maison. Valentine a ensuite « trouvé refuge » chez un ami de Polanski.

« Il a pris soin de moi », commente celle qui, depuis 1975, a gardé en mémoire le nom de ce « chevalier blanc ». Sans jamais le revoir, comme elle n’a plus jamais croisé ceux qu’hébergeait alors le réalisateur – à l’exception de Gérard Brach qui, des années plus tard, « s’est présenté à (elle) pour lui exprimer ses remords. »

« Un récit très violent, très effrayant »

Cette nuit à Gstaad, Valentine ne l’a racontée que quelques mois plus tard à sa meilleure amie Isabelle S., puis à celui qui deviendra son petit ami pendant quatre ans. Aujourd’hui, les deux se rappellent très bien de ses confidences. Isabelle rapporte un « récit très violent, très effrayant » et l’ancien fiancé son sentiment d’impuissance face à une Valentine qui « un jour, a craqué et raconté l’histoire en larmes. »

En 1993, elle se confiera aussi à son mari, rencontré un an plus tôt : « Ce drame a refait surface dans notre vie à chaque actualité de Polanski », note ce dernier. Vers 2001, la photographe se livre enfin à son frère, Antoine, « épargné » jusqu’alors : « On vient d’une famille assez catho, bourgeoise, tradi… Dans nos milieux, on ne pouvait pas parler de ça », regrette celui-ci.

Tandis que ses proches nous relatent le récit, inchangé, de Valentine depuis 44 ans, nous cherchons à contacter les invités de Polanski ce soir de 1975. Mais Valentine Monnier a oublié le nom de l’amie parisienne. « Le déni n’a pas encore levé tous les black-out », explique-t-elle. Le scénariste Gérard Brach est mort en 2006, sa femme Elizabeth est introuvable et Hercules Bellville, l’assistant du cinéaste, est décédé en 2009. Il y a un mois, Valentine décide alors de contacter, pour la première fois depuis 1975, le « chevalier blanc » de Gstaad. Elle le localise à l’étranger, lui envoie un e-mail et Charles (le témoin a souhaité qu’on utilise un pseudonyme) répond immédiatement : il se souvient d’elle et est prêt à nous parler.

« Elle m’a dit qu’elle venait d’être brutalement violée »

S’il tient à rester anonyme, Charles, comme nos autres interlocuteurs, signera une attestation et témoignera si l’accusation prenait une tournure judiciaire. « J’ai rencontré Roman Polanski à Gstaad en 1969 ou 1970, nous explique-t-il dans le bureau de son avocat. On est devenus amis, on se fréquentait, on skiait ensemble. J’ai rencontré Valentine Monnier en compagnie de Polanski entre fin janvier et début mars 1975. Après avoir dîné et skié ensemble avec un groupe pendant un ou deux jours, elle m’a appelé et demandé si elle pouvait venir chez moi. Elle avait l’air bouleversée. Quand elle est arrivée dans mon chalet, je crois me souvenir qu’elle avait un bleu sur la joue. Puis, elle m’a dit qu’elle venait d’être brutalement violée par Polanski. »

« J’ai demandé à Valentine si elle voulait aller voir la police, poursuit Charles. Sous le choc, elle ne savait pas quoi faire. Elle était si jeune et d’un caractère très positif, elle essayait donc de laisser cette expérience horrible derrière elle. » Charles a tout de suite « cru » Valentine Monnier : « Je trouvais que c’était une personne honnête et qui allait de l’avant et je n’avais aucune raison de douter de ce qu’elle me disait. »

Encouragée par le témoignage de Charles, Valentine nous livre alors le nom d’une autre connaissance de Polanski qui l’a aidée ce soir-là. Cet homme, dont elle n’a jamais eu de nouvelles depuis non plus, s’appelle John Bentley et avait loué à l’hiver 1975 à Gstaad le chalet en face de celui du réalisateur. Lorsque nous retrouvons sa trace, cet ancien producteur âgé de 79 ans se rappelle bien de Valentine. « Alors qu’elle séjournait chez Roman, elle a traversé la rue un soir pour venir chez moi et m’a dit qu’elle avait eu un problème avec Polanski, raconte-t-il, par téléphone, puis dans une attestation signée. Elle m’a demandé si je pouvais la protéger. Elle voulait être loin de Roman. Elle avait l’air bouleversée. »

John Bentley assure ne pas se rappeler que Valentine lui ait parlé de « viol ». « Sinon, j’aurais fait quelque chose », jure-t-il. Précisant ensuite : « Roman avait des problèmes psychologiques avec les femmes. Beaucoup de filles tournaient autour de lui dans l’espoir d’avoir un rôle… Valentine était une très jolie fille, mais n’était pas de ce genre-là. »

« Je dénonce le crime sachant qu’il ne peut y avoir de châtiment »

Quarante-quatre ans après s’être réfugiée chez John Bentley puis chez Charles, Valentine Monnier a donc décidé de parler. Une fois pour toutes. « Je ne souhaite plus m’exprimer après, insiste-t-elle. Je dénonce le crime sachant qu’il ne peut y avoir de châtiment, pour tenter d’en finir avec les exceptions, l’impunité. » Si son accusation lui semble nécessaire, c’est parce que Polanski est un emblème : « Les personnes publiques font figure d’exemples. En sacralisant des coupables, on empêche d’autres de mesurer la gravité de leurs actes. »

Joint par notre journal, l’avocat du cinéaste Hervé Témime affirme que « Roman Polanski conteste fermement toute accusation de viol ». « A titre personnel, précise le conseil du réalisateur, je ne peux que constater que les faits allégués datent d’il y a quarante-cinq ans. Qu’ils n’ont, pendant toutes ces longues années, jamais été portés à la connaissance de l’autorité judiciaire ou de M. Polanski. Dans de telles conditions, je déplore gravement la parution, à la veille de la sortie du film, de telles accusations. »

 

 

https://www.liberation.fr/checknews/2019/11/12/accusation-de-viol-contre-polanski-la-promotion-du-film-j-accuse-est-elle-suspendue_1762868

Accusation de viol contre Polanski : la promotion du film «J’accuse» est-elle suspendue ?

 

Par Robin Andraca 12 novembre 2019 à 14:24
Roman Polanski, le producteur Alain Goldman, et l’équipe du film lors d’une projection de «J’accuse» à Paris, le 4 novembre. Photo Thomas Samson. AFP

 

Alors que la photographe Valentine Monnier accuse Roman Polanski de l’avoir violée en 1975, la promotion du nouveau film du réalisateur franco-polonais, inspiré de l’affaire Dreyfus, est fortement perturbée.

 

Question posée par Nicolas le 10/11/2019

Bonjour,

Nous avons élargi votre question, qui était à l’origine : «Jean Dujardin a-t-il stoppé la promotion du film « J’accuse » ?»

Vous évoquez les nouvelles accusations de viol à l’encontre du réalisateur Roman Polanski, qui perturbent la promotion de son dernier film, «J’accuse», dont la sortie est prévue demain, 13 novembre, dans les salles françaises.

C’est précisément la sortie de ce film, consacré à l’affaire Dreyfus, qui a poussé la photographe Valentine Monnier à témoigner auprès du Parisien le 8 novembre dernier. «En 1975, j’ai été violée par Roman Polanski. Je n’avais aucun lien avec lui, ni personnel ni professionnel, et le connaissais à peine. […] Ce fut d’une extrême violence, après une descente de ski, dans son chalet, à Gstaad [Suisse]. Il me frappa, me roua de coups jusqu’à ma reddition puis me viola en me faisant subir toutes les vicissitudes. Je venais d’avoir 18 ans et ma première relation seulement quelques mois auparavant. Je crus mourir», affirme-t-elle au quotidien, qui affirme avoir pu vérifier ce témoignage auprès de plusieurs témoins.

Les faits, aujourd’hui prescrits, se seraient déroulés dans le chalet du cinéaste, en Suisse. Aucune plainte ne fut jamais déposée. Le réalisateur, de son côté, nie et réfléchit à une riposte judiciaire.

La publication de cet article intervenait dans un contexte doublement particulier : outre la sortie du film, le papier du Parisien a été publié quelques jours seulement après une longue enquête de Mediapart, où Adèle Haenel accusait le réalisateur Christophe Ruggia de «comportements sexuels inappropriés entre 2001 et 2004», alors que l’actrice avait entre 12 et 15 ans.

Pas de 20 heures de TF1 pour Dujardin

Depuis les révélations du Parisien, la promotion du film a subi un net coup d’arrêt. Comme l’ont depuis expliqué le Parisien et le Monde, Jean Dujardin a d’abord annulé sa venue, dimanche 10 novembre, au 20 heures de TF1.

France Inter a également annoncé qu’Emmanuelle Seigner, actrice dans le film et épouse de Polanski, s’était «décommandée» de l’émission Boomerang prévue ce mardi. Sur la même antenne, l’émission d’Antoine de Caunes Popopop, enregistrée avec Louis Garrel, autre acteur du film, n’a pas non plus été diffusée lundi 11 novembre, car tournée avant les révélations du Parisien. «La question de cette nouvelle accusation n’était pas posée», a expliqué la directrice de la radio publique, Laurence Bloch, à l’antenne. Ajoutant que France Inter, partenaire du film, continuera d’en faire la promotion, estimant que les «auditeurs sont adultes, et ils feront en conscience ce qu’ils croient devoir faire». Quelle forme, dès lors, prendra cette promotion ? Contactée par CheckNews, Laurence Bloch répond : «Ce que l’on fait toujours lorsqu’il y a des partenariats : la diffusion des messages de recommandation à l’antenne.»

De son côté, France 5 n’a pas non plus diffusé ce lundi l’émission C à vous, enregistrée il y a quelques jours avec Louis Garrel.

Ces annulations en cascade signent-elles la fin de la promotion du film, avant même sa sortie ? Contacté par CheckNews, Dominique Segall, attaché de presse du film, n’a pour l’heure pas répondu à nos sollicitations.

«Dans cette histoire, j’ai retrouvé des moments que j’avais parfois vécus moi-même»

Dans le dossier de presse du film, Polanski faisait lui-même l’analogie entre l’affaire Dreyfus et celles qui le concernent.

C’est son ami, le philosophe Pascal Bruckner, qui l’interroge dans ce document accompagnant la sortie du film. Sa question est la suivante : «En tant que juif chassé pendant la guerre et cinéaste persécuté par les staliniens en Pologne, survivrez-vous au maccarthysme néoféministe actuel qui, tout en vous poursuivant dans le monde entier pour empêcher la projection de vos films, a obtenu votre exclusion de l’Académie des Oscars ?»

Réponse de Polanski : «Travailler, faire des films m’aide énormément. Dans cette histoire, j’ai retrouvé des moments que j’avais parfois vécus moi-même. Je peux voir la même détermination pour nier les faits, et me condamner pour des choses que je n’ai pas faites. La plupart des gens qui me harcèlent ne me connaissent pas, et ne connaissent rien du dossier en question. Mon travail n’est pas thérapeutique. Toutefois, je dois admettre que je suis familier avec un grand nombre de rouages de l’appareil de persécution montré dans le film, et que cela m’a clairement inspiré.»

Depuis 1977, le réalisateur est accusé par la justice américaine d’avoir drogué Samantha Geimer, et de l’avoir violée dans la maison de Jack Nicholson à Los Angeles, pendant que ce dernier était en voyage. Comme le rappelait récemment l’AFP, «il avait alors plaidé coupable de détournement de mineure après avoir eu des relations sexuelles illégales avec Samantha Geimer, âgée de 13 ans. Ce seul chef d’accusation retenu était le résultat d’un accord à l’amiable avec le juge, après que Polanski eut été inculpé initialement de chefs d’accusation plus graves, notamment viol d’une mineure sous l’emprise de stupéfiants. Condamné à 90 jours de prison, il avait été libéré après 42 jours. Mais le juge avait ensuite estimé la sentence insuffisante. Polanski avait choisi de s’envoler pour la France. Il est depuis sous le coup d’un mandat d’arrêt.»

Ces dernières années, plusieurs femmes, toutes mineures au moment des faits évoqués, ont également accusé Polanski de viol. En 2010, en plein festival de Cannes, l’actrice britannique Charlotte Lewis avait accusé le réalisateur d’avoir «abusé [d’elle] sexuellement» à 16 ans lors d’un casting en 1983. Une deuxième femme, identifiée comme «Robin», l’a accusé en août 2017 d’agression sexuelle lorsqu’elle avait 16 ans, en 1973. En septembre 2017, Renate Langer, ancienne actrice, avait déposé plainte, affirmant avoir été agressée en 1972 à Gstaad alors qu’elle avait 15 ans. La plainte a été refusée par la justice suisse, au motif que les faits étaient prescrits. Roman Polanski a toujours nié ces accusations.

Cordialement

Robin Andraca

 

https://www.liberation.fr/checknews/2017/09/24/liberation-a-t-il-soutenu-la-pedophilie-en-1974_1652441

Libération a-t-il soutenu la pédophilie en 1974 ?

 

24 septembre 2017 à 07:37

 

Question posée par le 23/09/2017

Bonjour,

Si on doit répondre par oui ou par non à cette question, il faut répondre oui. Pas seulement en 1974, mais jusqu’au tout début des années 80. En guise de réponse plus détaillée, voici un article écrit dans Libé, par un journaliste de Libé, en 2001. Sorj Chalandon y revient sur la manière dont libé a traité de la question de la pédophilie, ne réfutant rien du passé, et tentant de l’expliquer.

Cordialement

C.Mt

Voici de qu’écrivait Sorj Chalandon :

Dimanche, dans son éditorial, Jean-Claude Guillebaud, journaliste à Sud-Ouest (et au Nouvel Observateur), écrivait à propos des années 70 et de la pédophilie: «Des crétins dans le vent allaient jusqu’à vanter la permissivité en ce domaine, sans que cela ne suscite beaucoup de protestations. Je pense à ces écrivains qui exaltaient dans les colonnes de Libération ce qu’ils appelaient « l’aventure pédophile ».»

«Je faisais un cunnilingus à une amie. Sa fille, âgée de cinq ans, paraissait dormir dans son petit lit mitoyen. Quand j’ai eu fini, la petite s’est placée sur le dos en écartant les cuisses et, très sérieusement, me dit « à mon tour, maintenant ». Elle était adorable. Nos rapports se sont poursuivis pendant trois ans.» C’est un homme qui parle. Il s’appelle Benoît. Son interview, titrée «câlins enfantins», est précédée d’une phrase du journaliste: «Quand Benoît parle des enfants, ses yeux sombres de pâtre grec s’embrasent de tendresse.» C’est terrible, illisible, glaçant. Et publié dans Libération le 20 juin 1981.

Une autre fois, en 1979, défendant à pleines brassées de mots et de pages un moniteur d’éducation physique condamné pour détournement de mineur, Libé titre «baudruche» une affaire qu’il estime se dégonfler. Des journaux avaient mis en scène des accusations de «prostitution enfantine», de «traites d’enfants». Tout cela était faux. Ce qui était vrai, en revanche, c’est que cet homme mêlait des enfants à ses saloperies d’adulte. Le journaliste de Libération interroge le juge d’instruction chargé de l’enquête. «Cet homme était-il violent avec les enfants?» «Non, répond le juge, mais il les faisait pisser et chier dans les partouzes.» «Mais y a-t-il proxénétisme?», continue le journaliste. «Non, mais il leur faisait faire des horreurs, jouer avec leurs excréments, ils en mangeaient.» Presque victorieusement, l’article estime avoir démonté la machination parce qu’aucune violence n’avait été exercée sur les enfants. Voilà. Alors «lâchez-nous les baskets», grondait l’article juste à côté, pour lequel cette «baudruche dégonflée» n’est rien de plus que l’expression d’«une campagne d’ordre moral».

Laboratoire. L’ordre moral. Voilà l’ennemi. Et Libération de cette époque n’est rien d’autre que l’écho particulier du vertige commun. Nous sommes à la fin des années 70. Les traces du mai des barricades traînent sur les murs et dans les têtes. «Interdit d’interdire», «contestons toute forme d’autorité». C’est plus qu’une période, c’est un laboratoire. Accoucheur d’espoirs, de rêves, de combats insensés. Et de mons tres. A Libération comme ailleurs, l’affrontement fait rage sur tout. Une page de courrier pédophile déclenche la polémique. Mais est néanmoins publiée. Il y a panique à revêtir les oripeaux du censeur. Mais dans les locaux, des coups sont échangés. Des coups encore, lorsqu’un chroniqueur de la nuit arbore une croix de fer allemande au comité de rédaction. Celui qui frappe est conspué par de nombreux présents. L’interdiction, n’importe laquelle, est ressentie comme appartenant au vieux monde, à celui des aigris, des oppresseurs, des milices patronales, des policiers matraqueurs, des corrompus. La pensée est en confusion. La violence politique est un autre moyen de la politique. On a raison de séquestrer les patrons, on a raison de traquer les possédants, on a raison de se révolter et de jouir sans entrave. On a raison de soutenir les prisonniers, les homosexuels, les fous, les drogués. Les femmes se révoltent, et les hommes cherchent une nouvelle place. Dans ce tumulte, ce retournement des sens, cet ancrage de repères nouveaux, dans cette nouvelle préhension de la morale et du droit, cette fragilité et cette urgence, tout ce qui se dresse sur le chemin de toutes les libertés est à abattre.

A Libération même, soucieux de traquer en chaque mot l’ordre établi, la déviance libérale ou gauchiste, des journalistes ont pour tâche de contester tout établissement d’une ligne figée. C’est la fièvre. Un homme en jupe, inconnu, ivre, couvert de pisse et de morve, hurlant et pleurant s’invite au comité de rédaction pour dénoncer le reste du monde. Il n’est pas mis à la porte. Les journalistes l’écoutent jusqu’à ce qu’il parte. Il ne faut mépriser personne, entendre toute minorité. Respecter le droit à la différence. La pédophilie, qui ne dit pas son nom, est un simple élément de cette tourmente. Sauf pour ceux qui la revendiquent comme un acte «d’éducation militante», elle ne vient que rarement sur le devant de la scène. Le mot est terrible aujourd’hui. Mais elle n’est pas le problème d’alors. D’elle-même, et seulement, elle s’inscrit dans un bouillonnement chaviré, où chacun puise ce qu’il croit salvateur. C’est ainsi, c’est hier. C’est comme ça.

Pétitions. En janvier 1977, trois hommes comparaissent devant la cour d’assises de Versailles pour «attentats à la pudeur sans violence sur mineurs de moins de 15 ans». Leurs trois années de détention préventive déclenchent une pétition relayée par Libération. Le texte ne laisse aucune place à l’ambiguïté. Une fois encore, il affirme que les enfants n’ont subi «aucune violence», qu’ils étaient «consentants». «Si une fille de 13 ans a droit à la pilule, c’est pour quoi faire?», demande la pétition. Le texte estime qu’il n’y a pas «crime» et que «trois ans pour des baisers et des caresses, ça suffit». Qui signe? Aragon, Bernard Kouchner, André Glucksmann, François Chatelet, Jack Lang et bien d’autres encore, de Félix Guattari à Patrice Chéreau ou Daniel Guérin. Un peu plus tard, une lettre ouverte à la commission de révision du code pénal exigeait que soient «abrogés ou profondément modifiés» les articles de loi concernant «le détournement de mineur», dans le sens «d’une reconnaissance du droit de l’enfant et de l’adolescent à entretenir des relations avec les personnes de son choix». Qui signe? Jean-Paul Sartre, Michel Foucault, Roland Barthes, Simone de Beauvoir, Alain Robbe-Grillet, Françoise Dolto, Jacques Derrida. Interrogé aujourd’hui, Philippe Sollers, signataire lui aussi de cette supplique, ne se souvient pas. Mais il a une formidable phrase de ce temps: «Il y avait tellement de pétitions. On signait presque automatiquement.»

Du plaisir à la souffrance. Sollers exagère à peine. En cette époque de violence extrême, sociale, politique, humaine, certains ont publié des textes, signé des manifestes, sont descendus dans la rue même, pour sou tenir des actes que parfois ils n’approuvaient pas. D’autres, comme ces pétitionnaires qui demandent la modification de la loi, associent sans malice, sans calcul, sans démagogie le texte protégeant les mineurs aux textes ­ tout juste abrogés ­ réprimant «l’adultère, l’interruption de grossesse et les pratiques anticonceptionnelles». Coucher avec un enfant? Une liberté comme les autres. Sous toutes les plumes, toujours, d’articles en tracts et de prises de parole en tribunes libres, les mêmes mots reviennent : «l’évolution de notre société». «Il faut changer la vie», écrit en 1979 dans Libération, un pédophile emprisonné. «Nos lois sur la sexualité des mineurs ne sont plus en adéquation avec cette époque», écrivent d’autres pétitionnaires. Ils estiment que l’on doit aborder autrement tout le système éducatif. Que nier sa sexualité à l’enfant, c’est nier qu’il est un être à part entière. Et que la société leur donnera bientôt raison. Ils ont eu tort.

«Elle gazouille quand elle éprouve du plaisir», écrit encore Benoît le malade, racontant la petite fille de cinq ans. Et il aura fallu du temps, tout ce temps, pour que le gazouillement ou le silence des enfants souillés se transforment en mots. Puis en colère. En accusation, enfin. Et que les voix d’adultes prétendant que l’enfant trouve du plaisir à ces jeux soient recouvertes par les voix d’enfants qui disent que tout cela n’est que souffrance.

 

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Yin

cuy gracioso 3

Aime le potage

Avis du 3 février 2015

Ce blog a été créé le 6 janvier 2015 pour prendre le relais du Petitcoucou venant d'être suspendu sans préavis ni avertissement en milieu de journée. Ayant eu cette fonction jusqu'au 1er février 2015, il devient un doublon du Petitcoucou suite à la réouverture de ce dernier après trois semaines de suspension, et sa reprise d'activité à compter du 2 février 2015.

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Avis

Les statistiques de ce blog sont bloquées depuis le 21 janvier 2015. Plus aucun compteur n'est incrémenté, ceux des visites du jour restent à zéro, les mises à jour ne se font plus.

Avis du 24 janvier 2015

Mes statistiques "avancées" sont de retour et font apparaître un record de visites le 21 janvier 2015 - record très modeste, mais néanmoins record pour ce blog nouveau-né. En revanche, les statistiques "basiques" sont toujours bloquées. Tout cela m'évoque bien évidemment les petites manies de Cyprien Luraghi qui n'a jamais pu supporter de voir s'envoler le nombre de mes lecteurs, qu'il surveille comme le lait sur le feu depuis la création de mon premier blog, sur Le Post, début septembre 2009.

Avis du 26 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout se passe normalement. Le Chinois de Thaïlande est inactif sur ce blog.

Avis du 31 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 29 janvier.

Avis du 1er février 2015

Retour de mes statistiques "basiques".

Avis du 3 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er février.

Avis du 6 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout fonctionne.

Avis du 11 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 8 février.

Avis du 26 février 2015

Statistiques "basiques" enfin débloquées !

Avis du 27 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 26 février. Ce petit jeu pourrait-il cesser ? On n'en voit pas l'intérêt... Complément de 22 h: merci de m'avoir rendu ces statistiques !

Avis du 4 mars 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er mars. Merci de les débloquer et ne plus les bloquer ou les oublier en cet état à l'avenir.

Avis du 7 mars 2015

Statistiques "basiques" bien débloquées. Merci.

Avis du 25 mars 2015

Statistiques "basiques" bloquées depuis le 14 mars.

Avis du 2 avril 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour.

Avis du 26 avril 2015

Les statistiques "basiques" de ce blog sont encore bloquées, depuis le 10 avril 2015.

Avis du 28 avril 2015

Statistiques de retour. Merci.

Avis du 7 mai 2015

Je n'ai de nouveau plus de statistiques "basiques" depuis le 2 mai. Comme pour Petitcoucou, les statistiques "avancées" ont également disparu depuis deux jours.

Avis du 10 mai 2015

Statistiques "basiques" débloquées. Merci. Me manquent encore les statistiques "avancées".

Avis du 14 mai 2015

Toutes mes statistiques sont de retour depuis hier. Merci.

Avis du 3 octobre 2015

Les compteurs de mes statistiques avancées sont tous à zéro depuis le 1er octobre. Merci de me les rendre.

Avis du 5 octobre 2015

Statistiques "avancées" de retour ce soir. Merci.

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