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La pourrie Ouenja a déjà prévenu ses complices qu’ils risquaient d’être sur écoute !

Tintin, passion commune de Dominique de Villepin et Gabriel Matzneff…

… ainsi que du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi et de toute sa bande de « déconnologues »…

En témoignent tous leurs éclats de rire de dégénérés, notamment au mois de février 2011 à propos de l’assassinat de Patricia Bouchon, quand ils étaient encore les seuls à savoir ce que l’autopsie de son corps ne révèlera qu’au mois d’avril 2011 (voir ici : http://petitcoucou.unblog.fr/2019/04/03/harcelement-moral-en-entreprise-impasse-et-nuit-noire/).

Passion commune à vrai dire peu surprenante, sachant que ces globe-trotters (Inde, Pakistan, Afghanistan, Thaïlande, Philippines, etc…) ont tous leur bitte d’amarrage au Quai d’Orsay.

N.B. : En 1994, la signature des contrats d’armement Agosta et Sawari II était conditionnée par mon assassinat, mais il posait tellemment de problèmes, la cible ayant notamment « des yeux derrière la tête » (sic), qu’il fut finalement abandonné. Quelqu’un pour démentir ou me contredire ? Je parie que non.

 

https://www.lefigaro.fr/culture/encheres/2013/11/25/03016-20131125ARTFIG00459-dominique-de-villepin-dans-les-pas-de-tintin.php

Dominique de Villepin dans les pas de Tintin

    • La bibliothèque politique de l’ancien premier ministre sera dispersée aux enchères jeudi 28 novembre par Pierre Bergé et Associés à Drouot. S’y trouve une seule bande dessinée: Tintin au pays des Soviets. Explications.

      Publié le 25 novembre 2013 à 16:46, mis à jour le 25 novembre 2013 à 19:45

      Ce n’est pas la pièce la plus remarquable de sa vente, mais c’est la plus remarquée. Les aventures de Tintin au pays des Soviets, lot n°120 de la bibliothèque politique de Dominique de Villepin, qui sera mise aux enchères jeudi 28 novembre par la maison Pierre Bergé & associés, à Drouot, fait déjà le buzz sur Internet. Bien plus que ses ouvrages, magnifiques, dédicacés par de Gaulle, Camus, Céline, œuvres complète annotées de Chateaubriand, éditions rares de Soljenitsine, manuscrits de Trotski et de Mussolini: l’ensemble de 400 pièces est estimé 1,5 million d’euros.

      Au commencement était Tintin

      Tintin se pose au commencement. C’est l’ancien premier ministre qui le dit. «Les pages de ces livres sont pour moi comme les barreaux d’une échelle de Jacob», écrit Dominique de Villepin dans la longue et passionnée préface de son catalogue. «Sans doute me faut-il ici essayer de remonter aux premiers de ces barreaux, de ces lectures et de ces découvertes qui m’ont donné le goût de la confrontation au monde. C’est la raison de la présence, parmi ces ouvrages qui ont fait l’histoire, de l’album d’Hergé: Tintin au pays des Soviets ».

      Le bibliophile, qui s’est déjà séparé de sa collection d’ouvrages sur Napoléon, ne s’est évidemment pas contenté d’acheter un simple exemplaire de la BD chez son librairie. Son album est unique: «édition originale: exemplaire de première édition», indique le catalogue. «C’est le seul album qui ne fut pas repris par Hergé et mis en couleur, contrairement aux autres albums en noir et blanc, comme Tintin en Amérique ou Tintin au Congo, pourtant eux aussi politiquement marqué», souligne Benoît Forgeot, l’expert de la vente.

      Un «livre d’enfant furieusement manipulé»

      De Gaulle est même convoqué. On le sait dès l’ouverture de la plage dédiée à ce lot-là. De même que Villepin a souhaité que la vente porte un titre, «Feux et Flammes», et deux sous-titres: «Les voleurs de feu» pour la vente de jeudi et «Les porteurs de flammes» pour celle de vendredi, de même chaque lot porte une têtière. Laquelle est ici: «Tintin reporter engagé, le seul rival international du général de Gaulle». Et pour cause. Le catalogue rapporte: «Dans Le Miroir des limbes , qui restituent les entretiens qu’il a eu avec le général de Gaulle à la fin de la vie de ce dernier, André Malraux fait dire au général: «Au fond, vous savez, mon seul rival international, c’est Tintin! Nous sommes les petits qui ne se laissent pas avoir par les grands. On ne s’en aperçoit pas à cause de ma taille». Le mythe est rapporté sans doute par Dominique de Villepin, auquel on imagine devoir la précision suivante sur l’état de l’album: «Livre d’enfant furieusement manipulé», mais ne présentant que «de minimes défauts d’usage».

      La présence du reporter du petit «Vingtième» peut paraître incongrue à ceux qui n’ont pas lu Quai d’Orsay, la fameuse BD de Blain & Lanzac qui a inspiré le film de Bertrand Tavernier. «Un bon discours, c’est un discours dont on se souvient/C’est comme «Tintin», lance en deux bulles à la page 37, le ministre des affaires étrangères Taillard de Worms. «Vous avez lu «Tintin»?!/ Vous vous en souvenez?! Pourquoi vous vous en souvenez à votre avis?», poursuit le personnage très inspiré de Dominique de Villepin (qui en fut d’ailleurs satisfait). «Tintin, ce sont des enjeux énormes. La Lune, l’Amérique, L’or noir». Changement de ton. «Mais «Tintin», c’est le rythme/«Tintin», c’est de la musique/«Tintin», c’est une symphonie», poursuit-il dans la bande dessinée parue en janvier 2010. On imagine une lecture à haute voix de Tintin par Dominique de Villepin. Son album vaut de l’or, estimé 20.000 à 30.000 euros.

 

https://www.lexpress.fr/culture/encheres-villepin-54-829-euros-pour-un-tintin-chez-les-soviets_1303622.html

Enchères Villepin: 54 829 euros pour un Tintin chez les Soviets

 

Par LEXPRESS.fr , publié le 28/11/2013 à 16:19
Dominique de Villepin vend sa collection de livres personnelle chez Drouot.

Dominique de Villepin vend sa collection de livres personnelle chez Drouot.AFP/Archives/Boris Horvat

La bibliothèque de l’ancien Premier ministre est mise aux enchères chez Drouot ce jeudi 28 novembre.

 

Un exemplaire unique de l’édition originale de Tintin chez les Soviets qui appartient à l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin, vient de battre un record, en se vendant à 54 829 euros frais compris, le double de son estimation, ce jeudi 28 novembre chez Drouot annonce Le Figaro.

 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2016/11/05/l-etrange-passion-commune-d-alexandre-djouhri-et-dominique-de-villepin-pour-tintin_5026001_3224.html

Tintin, l’étrange passion commune d’Alexandre Djouhri et de Villepin

 

Alexandre Djouhri a racheté à Dominique de Villepin un album rare de Tintin, une transaction qui intéresse la police.

Par Simon Piel et Joan Tilouine Publié le 05 novembre 2016 à 11h18 – Mis à jour le 05 novembre 2016 à 17h49

C’est l’histoire du “bandit”, du “poète” et du reporter le plus connu de la planète. Le premier, Alexandre Djouhri, l’intermédiaire financier, aime à surnommer ainsi son ami Dominique de Villepin, l’ancien premier ministre et chef de la diplomatie française dont il apprécie le verbe et l’élégance. Ils se sont connus au milieu des années 1990.Depuis, l’ancien « caïd »  de Sarcelles – cité dans l’enquête sur le possible financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 – et l’aristocrate ont noués de solides relations. Ils partent en vacances ensemble, ont leurs habitudes au Stresa, près de l’avenue Montaigne, ou à l’Hôtel de France, à Monaco et mènent aussi parfois des opérations délicates comme en 2011 durant la guerre en Libye où la diplomatie parallèle était à l’oeuvre. C’est Alexandre Djouhri qui orchestrera avec succès la réconciliation entre Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy brouillés depuis l’affaire Clearstream.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Alexandre Djouhri, le petit caïd devenu l’encombrant ami de Sarkozy

Contrairement à Dominique de Villepin, M. Djouhri n’a que faire de Tintin, le cèlèbre reporter du Petit Vingtième. Les œuvres d’Hergé et la littérature ne sont pas vraiment sa passion. Pourtant, le 28 novembre 2013, il a acquis pour un montant de 43 000 euros une BD originale de Tintin, appartenant à M. de Villepin, lors d’une vente aux enchères à l’hôtel Drouot. Il s’agit du lot N° 120, une pièce rare : l’un des mille premiers exemplaires imprimés de Tintin au pays des Soviets, premier opus de l’illustre série.

Cette vente, mise au jour dans le cadre de l’instruction menée par les juges sur l’affaire du financement libyen, a rendu les enquêteurs perplexes qui se demandent ce qu’elle a pu dissimuler. Ainsi, quand M. Djouhri est relancé par l’entourage de son ami Dominique de Villepin pour récupérer l’ouvrage contre son règlement, il s’agace au téléphone, placé sur écoute par les enquêteurs : « Mais on s’en fout, qu’il le garde [l’album]... qu’il le garde. Je paye et il le garde. Je le récupèrerai en temps et en heure ». Sur les écoutes, Alexandre Djouhri s’inquiète même que son nom fuite dans la presse au sujet de cette vente.

Les surprenantes notes de M. de Villepin

Un autre lien les unit. Et il ne s’agit aucunement du neuvième art. L’enquête judiciaire a révélé les liens d’affaires qui unissait Alexandre Djouhri avec la richissime famille saoudienne Bugshan. Il se trouve que ce sont aussi de très fidèles clients de l’ancien premier ministre qui a fondé en 2008 son propre cabinet d’avocat. Cette famille, à la tête d’un conglomérat créé en 1923, Saudi Bugshan Group, est très proche de grands groupes français dont elle distribue les produits en Arabie Saoudite. Le groupe est aussi cité dans l’affaire Karachi pour avoir prétendument bénéficié en 1996, via la société Parinvest et sur ordre de l’Elysée, des commissions du contrat de frégates Sawari II passé avec l’Arabie saoudite en 1994.

En 2013, M. de Villepin assurait au Monde qu’il « n’(avait) pas de contrat avec ce groupe ». Une affirmation démentie sans ambiguités par les enquêteurs de l’Office central de lutte contre les infractions financières et fiscales (OCLCLIFF) . Selon ces derniers, il a effectué quelques “prestations” pour eux entre 2008 et 2010 facturées pour un total de 4,2 millions d’euros. L’une d’entre elles a surpris les policiers de l’OCLCLIFF. Il s’agit d’une note d’analyse datée de janvier 2009 et baptisée « Considérations sur les adaptations possibles au défi urbain asiatique à la lumière des évolutions et des prises de consciences récentes » .

Tout un programme, sauf que les enquêteurs ont constaté qu’il s’agissait d’un copié-collé au mot près d’une intervention qu’il avait réalisée en novembre 2008 à Téhéran au forum des villes asiatiques. Entendu le 6 septembre comme témoin, Dominique de Villepin a assuré qu’Alexandre Djouhri n’avait joué aucun rôle dans ces activités. Contactés, ni M. Djouhri, ni M. de Villepin n’ont donné suite.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Le « coffre-fort » de richissimes Saoudiens mène à Djouhri, Guéant et Villepin
Simon Piel et Joan Tilouine

 

https://www.lemonde.fr/archives/article/1969/03/29/quand-gabriel-matzneff-reconcilie-tintin-et-catilina_2434370_1819218.html

QUAND GABRIEL MATZNEFF réconcilie Tintin et Catilina

 

Par PIERRE VIANSSON-PONTÉ. Publié le 29 mars 1969 à 00h00 – Mis à jour le 29 mars 1969 à 00h00

SI M. Gabriel Matzneff n’avait pas de talent, il serait proprement insupportable. Il camperait dans quelques coteries littéraires l’archétype du petit jeune homme touche à tout, acide et sûr de lui, qui ira loin si la cabale ne lui brise pas les reins. En attendant d’entreprendre son œuvre, il ferait sonner ses éperons sur les parquets marquetés de quelques salons du noble faubourg, tentant désespérément de se faire remarquer, et si possible redouter. Pour cela, il appliquerait les recettes éprouvées qui consistent à étonner en professant une égale admiration pour Chateaubriand, Flaubert, Tintin, les Trois Mousquetaires, les antiquités grecque et latine et les albums de la collection  » Signes de piste  » ; à intriguer en se prétendant pêle-mêle nietzschéen, byronien et stendhalien ; à écrire de courts billets dans quelques gazettes, bien qu’il les méprise fort, sur le ton du pamphlétaire revenu de tout, en prenant garde cependant de n’attaquer que des moulins à vent, mais aussi avec le secret espoir, pas toujours déçu, qu’un imprudent commettra l’erreur de lui répondre et prêtera ainsi le flanc à une juteuse polémique. Bref, un petit personnage parfaitement odieux.Des manies de vieux jeune hommeSeulement voilà, M. Matzneff a du talent et il n’est pas sot, pas du tout. S’il se laisse parfois aller à certaines de ces facilités, voire de ces facéties, il conserve, même dans ces moments d’abandon, assez de ton, de style et de sens des formules pour amuser, indigner, irriter ou intéresser, en un mot pour séduire. Et il peut, bien qu’il consente rarement à le montrer, se hisser au niveau des meilleurs, laisser voir qu’il garde, derrière les outrances, tout son bon sens et qu’il possède, malgré les complaisances, ce bien rare et précieux : un tempérament.Bien sûr, il s’oublie quelquefois, et cela donne des affirmations tranchantes du genre  » le marxisme est la vieillesse du monde  » ; ou encore cette déclaration définitive :  » Il y avait dans ce domaine une politique révolutionnaire à appliquer « , qui a trait non à l’Université, à l’organisation sociale ou à la gestion du bien commun comme on pourrait le penser, mais au sport équestre,  » notre sport « , dit-il, pratiquant le pluriel de majesté. Mais si on le prend comme il est, avec ses manies de vieux jeune homme, ses colères et ses furieuses antipathies très russes et aussi irraisonnées et ardentes que ses sympathies, son côté mousquetaire de la réaction et sacristain de l’Église orthodoxe, il ne peut laisser indifférent.

 

https://www.la-croix.com/Debats/Chroniques/Matzneff-content-comme-machine-2020-01-21-1201073096

Matzneff, content comme une machine

ChroniqueAlexis Jenni nous entraîne dans les tourments de l’affaire Gabriel Matzneff, après lecture de son journal . Il nous livre une critique assez sévère de l’homme.

  • Alexis Jenni,
  • le 21/01/2020 à 10:41
Matzneff, content comme une machine

Gabriel Matzneff en 2014 Jacques Demarthon/AFP

 

A 83 ans, Gabriel Matzneff connaît in extremis un nouveau quart d’heure de célébrité. On l’accuse de turpitudes, on le dit grand écrivain, je n’en sais rien alors je plonge dans son journal. Dans celui du début des années 1980, à 46 ans il est en pleine forme, il a avec des gamines qui sont folles de lui une activité sexuelle qui tuerait un taureau reproducteur, et je tombe sur une notation surprenante : « Hergé est mort. » Et sur plusieurs pages il en est accablé, dit que depuis celle de Montherlant aucune mort ne l’aura autant attristé.

Sans préjuger en rien de l’amitié réelle qui unissait ces deux hommes, de mon mauvais esprit jaillit aussitôt une image narquoise. Avec une houppette, la ressemblance serait frappante : Matzneff est un Tintin priapique, tête ronde d’un seul trait, sans rides ni replis, vêtements reconnaissables, identique à lui-même d’album en album, cultivant une jeunesse éternelle, reporter de lui-même parcourant le monde avec une précipitation maniaque : « En avant mon vieux Milou ! » Et surtout il est une simple machine narrative, un pur mouvement qui dévale les pages en courant, une silhouette sans contenu comme l’est Tintin, dont la simplicité graphique et psychique accueille facilement tous les lecteurs, qui rempliront sa silhouette par eux-mêmes.

→ CHRONIQUE. L’affaire Gabriel Matzneff et le fossé des générations

Le journal, c’est une longue enfilade de coïts, de sodomies et fellations, entrecoupée de dîners arrosés d’excellents bourgognes avec des gens probablement célèbres, scandée de soupirs d’auto-admiration, « Ah je ris de me voir si beau en ce miroir ! », de quelques aveux d’inconséquence sous forme de minauderie, et des soupirs d’épuisement surjoués, « Pouce Mesdemoiselles ! Pouce ! Je n’en peux plus ! » Je ne suis sans doute pas le bon lecteur, peu sensible à cette forme d’érotisme cumulatif, même si j’ai l’impression que ça fascine beaucoup les hommes mûrs, et les jeunes filles d’il y a trente ans.

Étrangement, il n’y a pas beaucoup de chair en ces pages, ce sont des actes, encore des actes, vite esquissés, jamais décrits, la machine célibataire tourne à plein régime. Pourtant il précise dans un avant-propos que ces jeunes filles qui le fréquentent ne sont pas interchangeables, elles ont toutes leur caractère, comme on dit quand on a plusieurs chats.

Cette froideur physique dissimulée d’exaltation verbale m’a tout autant frappé dans Le Consentement de Vanessa Springora. Dans ce récit de celle qui fut l’une des jeunes compagnes de Matzneff, il n’y a aucune notation de sensation, ni plaisir ni déplaisir, la seule mention du corps est liée à un rhumatisme articulaire généralisé : c’est frappant cette absence de tous les sens dans un livre si chargé d’expériences sexuelles. Pudeur, peut-être ? Ou alors symptôme. Symptôme d’une relation vide, d’un corps absent, d’un corps qui se défend d’une relation d’emprise par un déni des sensations. L’amante n’est pas là, elle se prête au vaniteux qui la considère comme une page blanche, un miroir, et qui enivré de toute-puissance, inépuisable comme un lapin Duracell, semble ne se douter de rien. C’est interdit, il est content. Quant à elle, « elle se sent comme une poupée sans désir, qui ignore comment fonctionne son propre corps ». Lui croit l’avoir initiée, il est content.

Le débat fait rage, et dans une grande hypocrisie on bricole à la va-vite une censure en retirant ses livres de la vente, on ouvre le parapluie moral pour ne pas être contaminé, et de l’autre côté on crie à la moraline, on se réclame de la littérature, qui est plutôt faite, comme on le sait, de mauvais sentiments.

Si on veut lire ce que fait la littérature avec l’attirance pour les gamines, lisons Nabokov. Lolita est un livre terriblement honnête sur le sujet. Du fond de son asile, Humbert Humbert, l’homme mûr au nom étrangement répétitif, raconte son histoire avec la jeune Lolita. On l’accompagne dans son exaltation, c’est fascinant, c’est sexy, et que cela le soit implique le lecteur. Et à la fin du livre l’exaltation tombe, on voit la dévastation, une vie gâchée, et d’avoir été partie prenante de l’exaltation du début nous fait prendre la déchéance de plein fouet, cela fait saisir au lecteur la monstruosité, par son expérience de lecture. Le goût des gamines, c’est ça, dit Nabokov, une toxicomanie, et puis une terrible gueule de bois devant le désastre.

Dans le journal de Matzneff, rien d’obscur, rien d’ambivalent. C’est complaisant, c’est Tintin au bordel qui raconte ses manies et il est content. Il s’autoproclame sulfureux, alors que ce n’est que mécanique autistique en roue libre.

Le procès de la « démembreuse » de Toulouse se poursuit

Ce n’est pas de chance pour David Sénat, c’est le second de ses procès qui m’intéresse. Vraiment.

Je ne reviens pas sur le premier et ne commente ici que cette affaire atterrante de meurtre suivi de dépeçage de cadavre entre collègues de travail qui est actuellement examinée par la Cour d’Assises de Toulouse.

Elle m’intéresse au plus haut point en raison des profils de la victime et de sa meurtrière, typiques de la harcelée et de la harceleuse, car étant moi-même victime de faits de harcèlement accompagnés de nombreux faits criminels dont les auteurs, pour ceux qui sont toujours en vie, ne seront probablement jamais jugés, étant donné qu’il s’agit pour l’essentiel de magistrats CORROMPUS ayant recours à des crapules comme les deux psychopathes Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque et Jean-Marc Donnadieu de Béziers pour leurs basses oeuvres, elle me permet d’avoir un ersatz de procès par procuration.

Les journaux locaux en rendent compte en direct et livrent sur cette affaire de nombreux détails appelant mes commentaires :

https://www.midilibre.fr/2019/10/14/la-demembreuse-du-canal-du-midi-jugee-aux-assises-suivez-le-proces-en-direct,8479478.php

https://www.ladepeche.fr/2019/10/23/direct-suivez-le-troisieme-jour-du-proces-du-meurtre-du-canal-du-midi,8499272.php

Observons pour commencer que ces directs semblent réalisés par de vrais journalistes. Il ne s’agit ni de Jean-Pierre Amarger, de Midi Libre, ni d’Hélène Sergent, de 20minutes.fr, qui acceptent l’un et l’autre de publier comme des vérités vraies toutes les inventions délirantes des deux psychopathes précités, aux personnalités très proches de celle de la « démembreuse » de Toulouse, que ces deux soi-disant « journalistes » auraient certainement présentée comme une victime de la « déséquilibrée » Maryline Planche qui la harcelait sexuellement, cachait bien son jeu et l’a obligée à la tuer pour se défendre, c’est l’évidence même, puisque c’est Sophie Masala qui le dit, une femme que tout le monde s’accorde à dire parfaitement normale, et qui d’ailleurs a conjoint et enfants tandis que l’autre est restée célibataire et sans enfant. Pour preuve du « déséquilibre » absolu de Maryline Planche : elle n’a même pas de relations sexuelles. Au contraire, sa victime Sophie Marsala s’est prostituée, c’est donc une vraie femme parfaitement normale autant pour les deux psychopathes précités que pour tous leurs complices, certains psychiatres y compris, de ceux qui estiment nécessaire d’enfermer dans leurs hôpitaux psychiatriques pour les y traiter comme des malades mentaux extrêmement dangereux des femmes qui refusent de se prostituer – cela se voit à Brest, peut-être aussi dans l’Hérault où vivent ou d’où sont originaires plusieurs de mes harceleurs, par exemple le précité Jean-Marc Donnadieu, lequel a exercé comme brancardier à l’hôpital psychiatrique de Béziers durant sept ans.

Ce dernier est tout aussi « normal » que Sophie Masala dont la soeur rapporte qu’elles ont toutes deux été abusées sexuellement par leur grand-père dans leur enfance : lui regardait des films pornographiques avec sa tata, dit-il, et est devenu à l’âge adulte adepte de pratiques échangistes et BDSM semble-t-il assez violentes tandis que son complice Pascal Edouard Cyprien Luraghi a été élevé dans une famille ouvrière de Strasbourg où régnaient également selon ses dires violences en tous genres et abus sexuels, sa tata Rollande exerçant comme prostituée. Evidemment lui aussi fasciné par la pornographie, ce prétendu « écrivain en ligne et à l’oeil depuis 2001″ est connu sur la toile, outre comme mythomane, harceleur et calomniateur, pour avoir traduit de l’anglais le journal d’une adepte américaine de pratiques BDSM et se plaît à mettre lui-même en scène dans des romans pornographiques de ses victimes de cyberharcèlements, moi en particulier. Mais c’est bien moi qui l’y ai obligée, vous dit-on, puisqu’il le dit… Même sa soeur le décrit comme mythomane… Tout comme Sophie Masala, Pascal Edouard Cyprien Luraghi, Jean-Marc Donnadieu et tous leurs complices harceleurs ne cessent de mentir et d’inventer n’importe quoi… et comme par hasard, eux aussi en veulent beaucoup à l’argent de leurs victimes…

Leur personnalité commune est celle du pervers narcissique.

C’est celle de tous les harceleurs.

Et ces gens-là tuent lorsqu’ils se sentent démasqués.

L’acharnement haineux dont a été victime Maryline Planche est d’ailleurs exactement le même que celui dont a été victime Patricia Bouchon le 14 février 2011. Les assassins de cette dernière, à savoir Pascal Edouard Cyprien Luraghi et ses complices cybercriminels, qui manifestement craignaient qu’elle ne les dénonce ou les fasse poursuivre pour toutes leurs exactions à mon encontre, comprenant notamment des piratages informatiques et tentatives d’escroquerie au jugement, ont continué à exprimer publiquement tous ensemble leur haine viscérale à son égard en multipliant jeux de mots et plaisanteries sordides à propos de toutes les violences qu’ils lui avaient fait subir quasiment tous les jours durant trois bonnes semaines après les faits.

Non, Sophie Masala n’a pas reconnu sa mère en Maryline Planche, elle ne lui reproche pas la même fausseté, elle présente tout simplement le syndrome du pervers narcissique qui projette systématiquement sur sa victime ses propres défauts et fautes : c’est de sa fausseté personnelle qu’il s’agit… après que Maryline Planche l’ait bien démasquée…

Cette dernière était certes au courant du vol de tickets restaurants, mais ce n’est pas le plus grave : elle reprochait aussi à Sophie Masala d’être une fouteuse de merde, d’être malsaine, de se mêler de la vie privée de ses collègues de travail bien au-delà de ce qui est admissible, un comportement franchement anormal et inquiétant, pas sympathique du tout.

Tous mes harceleurs ont eu eux aussi ce travers, et jamais de manière gratuite : tous avaient un plan… tout comme Sophie Masala devait en avoir un…

C’est donc elle qui est fausse, et personne d’autre.

Probablement était-elle à la recherche de moyens de pression sur ses collègues, car elle devait viser la caisse comme elle l’avait déjà fait ailleurs…

Maryline Planche a une attitude maternelle avec ses collègues de travail, elle est bienveillante, ce qui en fait pour tous les pervers narcissiques une personne forcément très stupide et naïve qu’ils pensent pouvoir manipuler très facilement. De plus, elle est handicapée, entend mal et ne voit pas grand-chose. Pour Sophie Masala, c’est l’aubaine, elle est persuadée qu’avec elle elle parviendra à ses fins sans aucune difficulté. D’où son immense déconvenue quand elle s’est rendu compte de sa bévue, la proie a priori si facile n’en étant pas une. Elle dit s’être sentie rejetée. C’est le début de la haine et de toutes les inventions calomnieuses à l’encontre de celle qu’en réalité elle n’a pas bernée.

A la décharge de l’accusée : encore une fois, je ne suis pas d’accord avec tout ce qui se dit à son procès, il n’appartenait pas à son mari de compenser ou de rattraper tous les défauts ou manquements de son enfance et de son éducation, ni de juger si oui ou non des soins psychiatriques étaient nécessaires et susceptibles de prévenir ou d’empêcher de survenir ce qui s’est produit, ce n’est pas de son ressort, il a lui-même ses faiblesses et se trouve manifestement de tout temps dépassé par la situation; en revanche, c’était bien le rôle des premiers magistrats auxquels elle a été confrontée, à Montpellier. Or, ceux-ci l’ont condamnée sans même se soucier de la manière dont elle allait rembourser ses dettes et elle n’a rien trouvé de mieux que de se prostituer… Toutes les femmes qui ont participé ou participent toujours aux harcèlements dont j’étais ou suis toujours victime présentaient et présentent toujours cette même plaie béante : elles ont couché, se sont prostituées… et ne supportent absolument pas celles qui peuvent s’en dispenser… Ces magistrats inconséquents ont fait de Sophie Masala la bombe qui explose chez sa collègue Maryline Planche le 12 mai 2016. Au moins aussi choquant dans cette affaire : sa victime lors de cette première grosse alerte restée sans réponse appropriée n’est autre que la faculté de médecine de Montpellier, dont ni le doyen ni aucun des autres pontes ne s’est jamais inquiété de rien…

La Cour de Cassation vient tout juste de confirmer la condamnation du psychiatre en charge du schizophrène qui avait tué un étudiant à Grenoble après s’être échappé de l’hôpital psychiatrique le 12 novembre 2008 (voir ci-dessous).

Il était temps que la responsabilité de ces « médecins » si particuliers soit reconnue.

Il reste encore à responsabiliser leurs collègues magistrats.

 

 

https://actu.fr/faits-divers/demembreuse-toulouse-sophie-masala-une-femme-fragile-bascule-dans-lhorreur_28802113.html

« Démembreuse » de Toulouse : Sophie Masala, une femme fragile qui bascule dans l’horreur

 

 

La première journée du procès a été consacrée à l’étude de la personnalité de l’accusée, aînée d’une fratrie de 7 enfants, qui a grandi au sein d’un famille ouvrière.

 

Publié le 21 Oct 19 à 21:13
Le procès de la
Le tribunal de Toulouse, le 21 octobre 2019. (©AFP/ERIC CABANIS)

 

Jugée aux assises pour avoir tué, puis démembré sa collègue de travail à Toulouse en 2016, Sophie Masala a été décrite lundi 21 octobre 2019 par les experts comme une femme minée par les traumatismes durant l’enfance et dépourvue de limites.

Cette mère de famille de 55 ans est accusée de s’être introduite en mai 2016 dans l’appartement de Maryline Planche, 52 ans, de lui avoir fracassé le crâne à coups de bouteille.

Elle a ensuite coupé le corps en morceaux et les a jetés dans le Canal du Midi qui traverse Toulouse, sauf la tête qu’elle a enterrée dans un jardin public proche de son propre appartement, « car elle méritait une sépulture », dira-t-elle pendant l’instruction.

Lundi, la première journée du procès a été consacrée à l’étude de la personnalité de l’accusée, aînée d’une fratrie de 7 enfants, qui a grandi au sein d’un famille ouvrière à Valenciennes, dans le nord de la France.

Enfant, Sophie Masala est abusée par son grand-père, son père se suicide alors qu’elle a 10 ans, elle voit les amants de sa mère défiler dans l’appartement, doit s’occuper de ses six frères et sœurs et grandit dans un climat de violence conjugale. Elle est élevée dans la culture du mensonge.

De l’examen de personnalité, il ressort que Mme Masala dépense au point de s’endetter, escroque, aime les jeux d’argent. Condamnée pour détournement de fonds aux dépens de l’université de Montpellier, elle exerce la prostitution pendant plusieurs mois pour payer les dettes accumulées. Et son mari la soutient.

Lire aussi : « Démembreuse du canal » : Sophie Masala jugée pour avoir tué sa collègue de travail

« Conflit avec l’image maternelle »

Après avoir obtenu des diplômes sur le tard, elle intègre le bureau toulousain de l’Agefiph, organisme spécialisé dans l’insertion des handicapés, fin 2015, et entre rapidement en conflit avec Maryline Planche, décrite comme un employée-modèle.

Mme Masala a souffert pendant son enfance d’un manque d’affection de la part de sa mère, très absorbée par sa double vie.

Vêtue d’un tailleur noir, cheveux roux mi-longs, souvent tête baissée, Sophie Masala s’exprime peu. Elle se contente de répondre à certaines questions du président de la cour d’assises.

Vidéo. Le procès de la démembreuse du Canal du Midi débute ce lundi à Toulouse :

Pour l’experte-psychiatre, elle est « marquée par la pendaison de son père et les mauvaises relations avec sa maman ».

« Un désaccord sur l’archivage des documents, sur la position dans la structure, sur la discrétion sur sa vie privée, il y a toujours des jalousies dans un contexte professionnel, comment on en passe à cette haine si forte ? », interroge le président de la cour d’assises, David Senat.

« Elle trace des parallèles entre Maryline et sa propre mère (…) », selon l’experte.

On n’a pas d’élément pour dire qu’elle a un trouble psychique, on repère des éléments traumatiques majeurs dans l’enfance, un conflit avec l’image maternelle importante, donc une personnalité aux bases fragiles, elle n’a pas de limites. Elle présente un défaut de contrôle pulsionnel.

Lire aussi : Accusée d’avoir tué sa collègue, la « démembreuse du canal » jugée aux assises

« Fragilité psychique »

« Maryline, c’est une image d’autorité maternelle, tout l’énerve chez Maryline, souligne la psychiatre, elle ne la supporte pas comme elle ne supporte pas sa mère, car il y a des conflits qu’elle n’a pas réglés. Elle reproche à Maryline ce qu’elle reprochait à sa mère: une fausse image, une image falsifiée aux yeux des autres ».

L’expert-psychologue abonde. « Voir à 10 ans son père pendu, un suicide liée à l’inconduite de la mère, ça laisse des traces », met-il en avant. Il décrit pour sa part « une fragilité psychique », « une personnalité obsessionnelle » et relève « une absence de troubles mentaux ».

« On arrive petit à petit à l’idée fixe, à l’immense colère (…) l’image de la mère qu’on veut détruire », sentence Me Georges Catala, avocat de la famille de la victime.

Maryline Planche, célibataire sans enfants, était décrite à l’Agefiph comme consciencieuse, discrète, appréciée par sa hiérarchie, à l’attitude maternelle avec les autres employés.

« Elle reconnait les faits, mais pas l’intention d’homicide, elle est dans la culpabilité », plaide Me Pierre Dunac, avocat de Mme Masala, qui veut convaincre les jurés que le meurtre n’a pas été prémédité et mettre sa cliente à l’abri de la réclusion criminelle à perpétuité.

Si elle a pu découper le corps et le disperser aux quatre coins de Toulouse, c’est qu’elle a mis en oeuvre « des mécanismes de déni » de ce qu’elle était en train de faire, selon le psychologue.

Le verdict est attendu pour vendredi.

Lire aussi : Retour sur les lieux du crime pour la « démembreuse du canal du Midi »

Source : © 2019 AFP

 

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/etudiant-tue-par-un-schizophrene-a-grenoble-le-pourvoi-du-psychiatre-rejete-20191022

Étudiant tué par un schizophrène à Grenoble: le pourvoi du psychiatre rejeté

 

 
La Cour de cassation a confirmé mardi la condamnation du médecin en charge de ce patient dangereux, qui avait tué en 2008 un jeune homme après s’être échappé de son hôpital psychiatrique.

Publié hier à 19:51, mis à jour il y a 5 heures
L’hôpital de Saint-Egrève, d’où s’est échappé Jean-Pierre Guillaud.
L’hôpital de Saint-Egrève, d’où s’est échappé Jean-Pierre Guillaud. PHILIPPE MERLE/AFP

 

Le 12 novembre 2008, Jean-Pierre Guillaud, un patient schizophrène, s’échappait sans difficulté du centre hospitalier de Saint-Égrève (Isère), dans lequel il était enfermé. Après avoir gagné en bus le centre de Grenoble, à une dizaine de kilomètres, il avait acheté un couteau et poignardé le premier venu: Luc Meunier, un étudiant de 26 ans. Dans cette affaire, le psychiatre Lekhraj Gujadhur a été condamné en 2016 à dix-huit mois de prison avec sursis pour homicide involontaire. Jamais un praticien hospitalier n’avait jusqu’ici été condamné pour homicide involontaire par la justice.

Dans cette affaire, le médecin, aujourd’hui âgé de 73 ans, a fait appel. Mais les juges grenoblois ont confirmé en 2018 qu’il ne s’était pas assez préoccupé du suivi de son patient, auteur de multiples agressions par le passé et souffrant d’une «psychose délirante chronique». Considérant qu’il n’y avait pas de lien de causalité entre la faute retenue et le décès du jeune étudiant, le praticien avait formé un pourvoi en cassation. Celui-ci a été rejeté mardi par les juges de la chambre criminelle, peut-on lire sur cette décision, consultée par Le Figaro.

On pose ici les bases de la responsabilité pénale d’un médecin psychiatre. Ceux-ci doivent prendre en considération la dangerosité des patients et la sécurité du public

Hervé Gerbi, avocat de la famille meunier

Dans son arrêt, la Cour de cassation confirme la décision de la cour d’appel grenobloise. Cette dernière avait conclu en mai 2018 que Lekhraj Gujadhur n’avait «pas accompli les diligences normales compte tenu de la nature de ses missions ou de ses fonctions, ses compétences ainsi que du pouvoir et des moyens dont il disposait». Une faute «caractérisée», avaient estimé les juges, pointant du doigt la mise en place d’une autorisation de sortie «sans surveillance» pour un patient considéré comme dangereux.

«Un vrai poids qui tombe»

Cet arrêt signe la fin d’un marathon judiciaire de onze ans. «La famille Meunier était en pleurs quand je leur ai annoncé la nouvelle. C’est un vrai poids qui tombe pour eux. Ils vont pouvoir faire totalement leur deuil», salue leur avocat, Hervé Gerbi, joint par téléphone. Pour le conseil de la famille, cette décision va «incontestablement» faire jurisprudence. «On pose ici les bases de la responsabilité pénale d’un médecin psychiatre. Ceux-ci doivent prendre en considération la dangerosité des patients et la sécurité du public, y compris en différant parfois des autorisations de sortie et en maintenant des personnes en hospitalisation plus longtemps lorsque cela est nécessaire», indique-t-il.

Le meurtre de Luc Meunier avait provoqué en 2008 une véritable onde de choc politique. Nicolas Sarkozy, alors président de la République, avait réclamé une réforme de la psychiatrie comportant des dispositions sur les malades dangereux, s’attirant une bronca des praticiens. L’hôpital de Saint-Égrève, relaxé en première instance, avait par la suite bénéficié de crédits pour clôturer tous ses pavillons.

 

Des lecteurs des Emirats arabes unis pour Satanistique

Cela a commencé hier, tandis qu’avant-hier soir j’avais eu un lecteur d’Algérie pour l’affaire de l’assassinat de Patricia Bouchon à Bouloc le 14 février 2011 :

 

Des lecteurs des Emirats arabes unis pour Satanistique dans AC ! Brest dzAlgeria, Telecom Algeria

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Notons également que ces derniers temps j’ai eu bien plus de visites de lecteurs russes et américains que de lecteurs français.

Très clairement, c’est le Casino Luraghi qui les intéresse.

Et j’ai aussi, actuellement, quelques visites en provenance du blog de Jean-Marc Manach à propos de la Ligue du LOL.

 

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Harcèlement sexuel : un professeur de l’Université Panthéon-Assas suspendu fin mars

Après les révélations concernant la Ligue du LOL au mois de février dernier, des enseignants dénonçaient l’existence dans l’Education nationale d’une « Ligue du LOL » composée d’un certain nombre de leurs collègues professeurs extrême-gauchistes qui les harcelent sur Twitter, un peu comme ceux, professeurs ou instituteurs, qui s’amusent à harceler notamment des victimes de harcèlement dans le travail avec leur ami et complice le cybercriminel et pervers notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/03/28/cyberharcelement-des-professeurs-aussi/

Aujourd’hui, c’est un professeur de droit de l’Université Paris II Panthéon-Assas dont les comportements de « prédateur » sont révélés au public à la suite de dizaines de plaintes d’étudiantes et de l’ouverture subséquente d’une procédure par le procureur de la République de Paris.

C’est l’occasion de rappeler que le p’tit prof’ Laurent Morillon dit lamorille faisant partie des assassins de Patricia Bouchon le 14 février 2011 à Bouloc alors qu’il me harcelait déjà sexuellement sur la toile avec tous ses amis et complices « déconnologues » de la bande du malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi depuis juin 2010 étale de drôles de fantasmes sur Twitter depuis le début du mois.

Je l’avais signalé dans cet article du 16 avril 2019 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/04/16/le-deconnologue-laurent-morillon-dit-lamorille-sur-twitter/

Il est toujours en crise aujourd’hui.

 

https://etudiant.lefigaro.fr/article/assas-les-temoignages-effarants-d-etudiantes-harcelees-par-un-professeur-predateur_1bde7c20-62bc-11e9-a94d-14edf702530a/

Assas: les témoignages effarants d’étudiantes harcelées par un professeur «prédateur»

 

Par Jeanne Sénéchal • Publié le 20/04/2019 à 09:46

 

Harcèlement sexuel : un professeur de l'Université Panthéon-Assas suspendu fin mars dans AC ! Brest XVMb78a1840-62e0-11e9-a94d-14edf702530a
«C’était un prédateur.» Un chargé de TD d’Assas a été renvoyé après qu’une soixantaine d’étudiantes l’ont accusé de harcèlement. Crédits photo: Jeanne Sénéchal/Le Figaro

 

TÉMOIGNAGES – La faculté de droit parisienne Paris II a saisi la justice après les plaintes de dizaines d’étudiantes auprès de l’administration à la suite de comportements inappropriés d’un enseignant. Des étudiants et professeurs témoignent.

«C’était un prédateur, il partait à la chasse.» Depuis plusieurs semaines, une histoire circule dans les couloirs de l’Université Paris II Panthéon-Assas: Monsieur B.*, un chargé de travaux dirigés, a été renvoyé après avoir été accusé par une soixantaine d’étudiantes de comportements insistants et inappropriés à leur égard. Interrogée par Le Figaro, l’université Panthéon-Assas confirme les faits: «Le professeur a été suspendu de ses fonctions le 26 mars, et une procédure a été lancée auprès du procureur de la République le 10 avril 2019.»

» LIRE AUSSI – La difficile mue des écoles de journalisme pour éviter l’apparition de nouvelles «ligues du LOL»

Le chargé de travaux dirigés âgé de 27 ans en poste depuis 3 ans a eu des relations sexuelles avec une dizaine d’entre elles, selon plusieurs témoignages que nous avons recueillis. Selon nos informations, il serait porteur d’une maladie sexuellement transmissible, et aurait imposé à ses étudiantes des rapports non protégés.

Un prédateur aux allures de prof «cool»

Monsieur B. avait la réputation d’être proche de ses élèves. D’après Alphonse*, l’un de ses étudiants, il avait «au début une approche sympathique». «C’est quelqu’un de fin d’esprit, qui parle bien et qui a une pédagogie différente de celle de l’archétype du chargé de TD», indique l’étudiant de deuxième année. «Au dernier cours de tutorat, il nous avait proposé d’aller au bar. On est resté jusqu’à 3 heures du matin, je me suis dit que ce type était fabuleux [...] C’est ensuite devenu un ami.»

Mais à côté de son allure «cool et détendue», Monsieur B. aurait harcelé de nombreuses élèves. Ce sont 69 filles qui sont concernées. Avec l’aide du professeur en charge de l’équipe pédagogique dont faisait partie Monsieur B, ces dernières ont constitué un dossier transmis à l’administration avec des preuves matérielles. «Je pense qu’il y en a beaucoup plus», explique au Figaro une professeur d’un établissement privé qui aide les élèves à préparer les travaux dirigés d’Assas. «Une première fille est venue se confier à moi, une deuxième, puis une troisième. J’ai décidé d’agir, et de demander à mes autres élèves si elles étaient concernées, et plusieurs dizaines ont réagi», confie la professeur de prépa.

«Il savait très bien ce que lui procurait son statut, et savait très bien derrière s’en servir»Georges, un des étudiants de Monsieur B.

Pour Alphonse, Monsieur B. «était très réaliste concernant [la] situation». «Il me disait qu’il ne se faisait pas de films, que s’il n’avait pas été chargé de TD, ces filles d’Assas ne se seraient jamais retournées sur lui dans la rue. Il savait très bien ce que lui procurait son statut, et savait s’en servir», souligne l’étudiant. «Je ne sais pas s’il pensait à mal. C’est la question qui me revient souvent en tête: “est-ce que c’est quelqu’un de fondamentalement méchant, ou est-ce qu’il est complètement irresponsable?” Mais à la fois, il était tellement fin d’esprit que je ne peux pas croire que c’était juste de la maladresse», conclut l’étudiant.

«Il avait un vrai mode opératoire»

Cliquez ici pour agrandir l'infographie
Capture d’écran entre une étudiante et Monsieur B.

Certaines étudiantes ont reçu des messages complètement déplacés, dont cette étudiante en première année de droit. «Je l’ai eu en chargé de TD. Alors que j’étais en première année, j’ai reçu un premier mail où il m’a demandé de ne parler de notre conversation à personne. Il m’a dit qu’il me trouvait jolie et qu’il voulait qu’on aille boire un verre. Ce à quoi j’ai répondu non. Une autre fois, alors que je passais un exposé, il m’a complimentée sur ma tenue, et m’a dit qu’elle ‘‘m’allait à ravir’’. J’étais vraiment mal», continue-t-elle. «Quand on voit ce genre de message, ça fait toujours un peu peur. Tu te demandes si ça va avoir des répercussions sur tes notes».

Pour avoir les adresses mails ou les numéros de téléphone des étudiantes, ce n’était pas compliqué: il cherchait les jeunes filles sur les réseaux sociaux, Instagram ou Facebook. Pour Marie, qui passait les rattrapages en septembre 2018, il s’est servi de sa carte étudiante. «J’avais déposé ma carte comme tout le monde sur la table des surveillants, et Monsieur B. était lui-même chargé de surveillance à ce moment-là. Il m’a fixée pendant toute l’épreuve, ce qui m’a mise très mal à l’aise. En sortant du partiel, et en rallumant mon portable, j’avais un message de lui: ‘‘Tu es aussi mignonne que sur ta photo de carte étudiante’’.» Plusieurs témoignages confirment aussi qu’il s’est rendu en bas de l’appartement d’une de ses étudiantes, en trouvant l’adresse sur les fiches d’informations remplies lors du premier cours de travaux dirigés de l’année.

Il avait un vrai mode opératoire, relève la professeur de prépa, une information confirmée par Alphonse. «Il te faisait penser que tu étais quelqu’un de spécial, il arrive à te déconnecter de la réalité, à te faire croire que tu as des trucs en plus», raconte Alphonse. «J’ai vu les messages qu’il envoyait aux filles, et ce sont les mêmes à chaque fois. Il lançait son filet en envoyant plein de mails à tout le monde et il voyait les poissons qu’il attrapait», ajoute-t-il.

«Il nous a signalé qu’il avait l’hépatite B, et qu’il prendrait ses responsabilités»

Au-delà du harcèlement répétitif, d’après de nombreux témoignages, Monsieur B. a eu des relations sexuelles avec une dizaine d’étudiantes de l’Université. «Et je pense qu’il y en a plus, car d’autres filles n’ont pas dû oser parler», nous confie Julie, qui a elle-même eu des rapports avec le chargé. «On s’est rendu compte qu’on était plusieurs grâce au bouche-à-oreille», nous témoigne-t-elle.

Selon plusieurs témoignages, Monsieur B. aurait insisté au cours des rapports pour ne pas se protéger. «Il s’était confié à moi un peu avant l’histoire concernant sa maladie, nous raconte Alphonse, et je lui avais demandé s’il prévenait ses partenaires sexuels.» «Bien sûr que oui, tu me prends pour qui», lui avait-il répondu. C’est alors qu’Alphonse et deux de ses amis découvrent en questionnant les filles qu’elles n’étaient au courant de rien. Ils menacent alors Monsieur B., et lui demande de prévenir toutes celles concernées. Ce qu’il a fait, en envoyant un mail à chacune d’entre elles, mail que nous avons consulté: «Il nous a signalé qu’il prendrait ses responsabilités», explique Julie.

Cliquez ici pour agrandir l'infographie
Capture d’écran du mail envoyé par Monsieur B. à une étudiante avec laquelle il a eu des relations intimes.

La réaction de l’Université

D’après la professeur de prépa et les étudiants concernés, certains professeurs ont eu une réaction exemplaire. Après tous ces faits, Julie et d’autres filles concernées ont écrit une lettre au président, et sont ensuite allées voir le professeur qui dirigeait l’équipe de Monsieur B., Monsieur G. «Il a tout de suite été à notre écoute, et a immédiatement réagi», nous confient Julie ainsi que d’autres étudiantes. «Monsieur B. a immédiatement été mis à pied et remplacé le jour même», nous indique Alphonse. D’autres professeurs ont aussi pris la parole en amphithéâtre, et dans les cours de travaux dirigés: «N’hésitez pas à parler si vous êtes concernés», leur a dit l’une des professeurs de troisième année.

«Il y a bien eu des témoignages d’étudiantes avec des preuves matérielles», confie Manuel Miller de Azevedo, directeur adjoint chargé des études et de la vie universitaire à Paris II. «L’université a fait un signalement auprès du procureur, maintenant c’est à la justice de qualifier les faits et d’éventuellement décider des poursuites à mener, si les faits sont avérés, de condamner», affirme-t-il.

Pour la professeur de prépa, il faut aller plus loin, et que la faculté se constitue partie civile. «Les filles ont peur de porter plainte. J’ai vu des étudiantes terrorisées. Les profs ont des auras qui font qu’on est dans une position d’infériorité. On leur répond “vous êtes consentantes”. Non, on n’est pas consentantes, non, pas de consentement sain quand on est face à un chargé de travaux dirigés qui peut nous noter et qui, à un point près, peut changer notre année.»

* Les noms ont été modifiés

 

https://www.francetvinfo.fr/societe/harcelement-sexuel/harcelement-sexuel-un-professeur-decrit-comme-un-predateur-suspendu-a-l-universite-pantheon-assas_3407439.html

Harcèlement sexuel : un professeur décrit comme un « prédateur » suspendu à l’université Panthéon-Assas

 

Un chargé de travaux dirigés de 27 ans a été suspendu fin mars. Il aurait harcelé sexuellement une soixantaine d’étudiantes et aurait eu des relations sexuelles non protégées avec plusieurs d’entre elles.

 

Des étudiants devant l\'université Panthéon-Assas, le 23 février 2016 à Paris.

Des étudiants devant l’université Panthéon-Assas, le 23 février 2016 à Paris. (ISA HARSIN / SIPA)

Les témoignages décrivent un « prédateur », qui menait une véritable « chasse » aux étudiantes. Un enseignant de l’université Paris 2 Panthéon-Assas a été suspendu de ses fonctions fin mars, selon les informations du Figaro. « Une procédure a été lancée auprès du procureur de la République le 10 avril 2019″, indique l’administration de la faculté, contactée par le journal. Franceinfo revient sur cette affaire.

Quels sont les faits reprochés ?

Les témoins interrogées par Le Figaro et Le Parisien décrivent un mode opératoire bien huilé. L’homme contactait les étudiantes sur les réseaux sociaux, notamment Instagram, et par e-mail. « Je te trouve plutôt très mignonne », « Fais gaffe, je suis assez sensible aux filles mignonnes comme toi », « Au passage, sachez que votre tenue de ce matin vous allait à ravir », leur glissait-il. De premiers messages rapidement suivis d’invitation à se rencontrer : « Es-tu dispo par hasard ce soir ? », « Tu préfères un verre ? ».

J’ai vu les messages qu’il envoyait aux filles et ce sont les mêmes à chaque fois. Il lançait son filet en envoyant plein d’e-mails à tout le monde et il voyait les poissons qu’il attrapait.Un étudiantcité par « Le Figaro »

Des avances difficiles à repousser pour certaines victimes. « On ne pourrait voir que de la drague dans tout cela si ce monsieur n’avait le pouvoir de mettre un point en plus ou en moins sur une copie », contextualise une enseignante dans Le Parisien.

Dans un cursus aussi compétitif, un point peut être décisif pour la suite de ses études. Je comprends que dans ces conditions, une jeune fille de 18 ans hésite à envoyer balader le prof.Une enseignantedans « Le Parisien »

Légalement, rien n’interdit à un professeur de sortir avec une étudiante. Mais le rapport de hiérarchie entre les deux peut toutefois être retenu comme une cause aggravante en cas de harcèlement.

Selon Le Figaro, cette affaire ne se résume pas à ces faits de harcèlement. Plusieurs témoignages assurent que le professeur a insisté pour avoir des rapports non protégés, alors qu’il se sait atteint d’une maladie sexuellement transmissible : l’hépatite B. Le quotidien publie une capture d’écran d’un message dans lequel il reconnaît auprès de l’une de ses relations être atteint de cette maladie.

Combien y a-t-il de victimes ?

En poste depuis trois ans, le professeur a contacté des dizaines d’étudiantes. Selon Le Parisien, 69 victimes ont témoigné contre lui auprès de l’administration de l’école.

Qui est le harceleur ?

Agé de 27 ans, celui que la presse présente comme « Monsieur B. » était chargé de travaux dirigés au sein de l’université. Un étudiant décrit au Figaro un enseignant proche de ses élèves, « fin d’esprit, qui parle bien et qui a une pédagogie différente de celle de l’archétype du chargé de TD ». Le genre de professeur qui propose d’aller au bar pour le dernier cours. « On est resté jusqu’à 3 heures du matin, je me suis dit que ce type était fabuleux. (…) C’est ensuite devenu un ami », témoigne encore cet étudiant.

Comment a réagi l’université ?

L’université Panthéon-Assas a indiqué au Figaro que le professeur avait été suspendu le 26 mars et que les faits avaient été signalés au parquet de Paris le 10 avril. Contacté par franceinfo, le parquet a confirmé avoir reçu ce signalement, « lequel est actuellement en cours de traitement ». Les étudiantes interrogées par le quotidien soulignent l’attitude compréhensive du professeur qui dirige l’équipe du harceleur. « Il a tout de suite été à notre écoute et a immédiatement réagi », indique l’une d’elles au Figaro.

 

Les militants du NPA connaissent très bien Villemur-sur-Tarn

En effet, c’est un des lieux de leurs luttes les plus soutenues à l’époque de l’assassinat de Patricia Bouchon à Bouloc le 14 février 2011.

Or, les auteurs de ce crime en sont bien tous plus ou moins et un témoignage négligé par les enquêteurs quoiqu’il puisse être important fait état de trois gros sacs-poubelle portant l’inscription « Communauté de communes de Villemur-sur-Tarn » et ne contenant que du papier blanc (pour des tracts ?).

Voir extrait rapporté dans cet article :

 

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/04/15/petit-qi-et-gros-besoins-etes-vous-plutot-cambriolage-braquage-ou-escroquerie-au-jugement/

 

«Les erreurs sont humaines»

Le garagiste de Bouloc qui a vu Christian Bouchon cherchant partout sa femme Patricia au matin du 14 février a une fille, Hélène. Elle se souvient avoir été réveillée cette même nuit par «quelqu’un qui tambourinait».

Hélène pense à un jeune essayant de braquer le distributeur de boissons, avant de se rappeler que celui-ci était blindé. Elle ouvre ses volets pour vérifier: «Quelqu’un se servait de la lumière du distributeur pour éclairer ses phares et son pare-chocs et donner des coups dessus. C’est un bruit bien particulier.» Son père et son grand-père ont été garagistes Renault, alors elle connaît le bruit.

En audition, Hélène est certaine: «C’était une Clio ancien modèle série 1.»«Couleur anthracite», ajoute-t-elle. À la barre, elle précise: «Vu l’éclairage jaunâtre du village, je sais que c’est une couleur foncée, gris foncé ou vert foncé, mais pas clair, en tous cas.»

Le lendemain matin, après le passage des éboueurs, son œil est attiré par une masse noire reposant près des conteneurs. Intriguée, elle s’approche. Trois gros sacs-poubelle, qui portent l’inscription: «Communauté de communes de Villeneuve-sur-Tarn.» Elle les ouvrent: «C’était du papier blanc.»

Le 29 mars 2011, à la découverte du corps de Patricia Bouchon à Villematier, la fille du garagiste fait le lien avec les sacs. Villematier dépend de la commune de Villeneuve-sur-Tarn.

Face à la cour, elle s’agite: «Je l’ai dit aux enquêteurs, je l’ai dit plusieurs fois. Ça n’était jamais arrivé, ces sacs-poubelle, et ça ne s’est jamais reproduit!» Elle soupire: «Je pensais qu’il y aurait des investigations plus poussées.»

Tous les mercredis, le directeur d’enquête de la cellule «Disparition 31» est pourtant envoyé en hélicoptère à Paris pour faire un rapport en conseil des ministres.

L’avocat général souffle: «Les erreurs sont humaines, et seuls ceux qui ne font rien ne risquent rien.» «Je ne blâme pas les gendarmes. Je blâme l’autorité judiciaire», promet-il.

 

Il s’agit bien de Villemur-sur-Tarn et non de Villeneuve-sur-Tarn. Il y a une erreur dans l’article d’où provient cet extrait.

Par ailleurs, il existe aussi une imprimerie à Villemur-sur-Tarn. Or, le commanditaire de l’assassinat est précisément un individu qui se prétend « écrivain » et recherche les moyens de faire imprimer sur du papier sa version totalement fausse et calomnieuse de ma « biographie », un « livre » pour lequel il ne doit essuyer que des refus des éditeurs. Aurait-il pris contact avec l’imprimeur de Villemur-sur-Tarn que ses complices du NPA devaient bien connaître ? Peut-être y a-t-il là un témoin qui se tait par peur des ennuis.

 

https://www.ladepeche.fr/article/2010/02/02/767987-villemur-tarn-pascal-vidal-passion-metier-imprimeur.html

Villemur-sur-Tarn. Pascal Vidal et sa passion du métier d’imprimeur

 

  • toujours opérationnelle,héritage du patrimoine familial.
toujours opérationnelle,héritage du patrimoine familial.
Publié le 02/02/2010 à 03:51

 

Après avoir quitté Pascal Vidal, lors d’une visite dans son atelier d’imprimerie, les contraintes de temps qu’impose notre quotidien semblent s’être estompées.

Peut-être le fait d’avoir pu échanger avec un homme simple, disponible, passionné par son métier, tout cela rendant le personnage très attachant.

Depuis 1977 date à laquelle M. Vidal père décida de se lancer dans l’imprimerie, le fiston très présent à ses côtés prit goût au métier et à ses « ficelles ».

Des études à l’école Jolimont de Toulouse lui permettront d’obtenir un diplôme d’imprimeur et en 1985, les circonstances de la vie lui offriront la possibilité de reprendre l’atelier paternel.

En 25 ans de métier, il a fallu suivre et s’adapter : « bien sûr déclare Pascal, les nouvelles techniques de la profession m’ont obligé à encore apprendre, mais c’est aussi cela le métier, et aujourd’hui je peux sans-problème exécuter des travaux suivant les besoins des

clients, allant des platines typographiques à l’offset, a PAO et le numérique.

Ses possibilités sont très étendues, de l’affiche pour associations, à tous les formats de calendrier, bien sûr, les cartes personnelles et professionnelles, travaux divers pour entreprises et municipalités.

Vous ferez la connaissance d’un homme qui prendra le temps de vous recevoir, de vous écouter de vous conseiller, et si vous êtes un temps soit peu curieux, il vous parlera alors du métier qu’il a choisi, ilvous parlera de sa passion.

Pascal Vidal, 9 chemin de Bifranc 31340 Villemur sur Tarn.

 

https://npa2009.org/category/tags/molex

Molex

 

Les militants du NPA connaissent très bien Villemur-sur-Tarn dans AC ! Brest

Une bonne centaine de salariéEs de Molex, toujours sur le pont du combat de classe, et de syndicalistes CGT, CFDT, FSU toulousains ont accompagné Denis Parise, ce lundi 15 novembre à 14 heures, à sa convocation au commissariat de l’Embouchure de Toulouse.

 dans Calomnie
Les salariés de Molex ont bataillés fermement pendant 11 mois contre une multinationale qui obéit aux diktats d’un fond de pension pour empêcher la fermeture du site de Villemur dont la rentabilité a été démontrée à maintes reprises.
 dans Corruption
11 mois de lutte contre une multinationale qui obéit aux diktats d’un fond de pension américains pour empêcher la fermeture d’un site largement rentable, c’est ce que les 283 salariés de Villemur/Tarn ont vécu.
 dans Crime
Notre adversaire, c’est la droite et le patronat, leur politique libérale qui pousse à l’accumulation des richesses au bénéfice des plus riches, détruit la protection collective du salaire socialisé, disperse les solidarités du monde du travail, cherchant à le morceler en autant de contrats i
 dans Folie

Après onze mois de lutte, les salariés de Molex ont dû accepter, la mort dans l’âme, un plan social qui entérine 283 licenciements.

 dans LCR - NPA
Mardi 25 août la direction de Molex a rencontré Estrosi, le ministre de l’industrie.
Depuis l’annonce par l’équipementier américain de la fermeture de l’usine de Molex, près de Toulouse, par tous les moyens la direction tente de briser la combativité des salariés qui luttent depuis plusieurs mois pour le maintien du site et de tous les emplois.
Lundi 6 juillet, les 283 salariés de Molex (sous-traitant de PSA), à Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne), ont décidé de cesser le travail de façon illimitée, afin d’empêcher la fermeture du site, prévue à la fin octobre.

Licence créative commons

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Molex

Molex

Dates clés 1938 : Création
Personnages clés Martin P. Slark, vice-directeur et CEO Liam G. McCarthy, président et COO
Action NASDAQ
Slogan one company a world of innovation
Siège social Lisle (Illinois)
États-Unis
Activité Électronique
Produits composants électroniques, interconnexion
Société mère Koch Industries
Effectif 32 400 (2006)
Site web www.molex.com [archive]

Chiffre d’affaires 2,86 milliards USD (2006)
modifiermodifier le codevoir wikidata Consultez la documentation du modèle

Molex (corp) (NASDAQ : MOLX [archive]) est un constructeur de composants électroniques pour les produits et systèmes d’interconnexion électrique et de fibre optique, les commutateurs, les circuits intégrés, l’outillage et autres.

Fondée en 1938, elle est détenue par Koch Industries. En 2009, elle couvre les cinq continents et a vendu pour plus de 2 milliards de dollars de produits. Fred Krehbiel et John Krehbiel, Jr., tous les deux petits-fils du fondateur, sont les principaux actionnaires de Molex.

Elle fournit des produits fabricant d’équipement d’origine (FEO) dans de nombreuses industries dont l’automobile, les machines de bureau, les produits de consommation, les équipements industriels, le pré câblage et les télécommunications. Elle vend plus de 100 000 produits au travers de ventes directes et par l’intermédiaire de distributeurs.

Histoire

La société a démarré en fournissant des pots de fleurs en plastique industriel appelé Molex. Elle a ensuite fourni des connecteurs pour General Electric et d’autres fabricants à partir du même plastique1.

Elle acquiert Woodhead Industries ce qui a constitué la plus grande acquisition de son histoire. En septembre 2013, elle est rachetée par Koch Industries pour 7,2 milliards de dollars2.

Connecteur Molex

Article détaillé : connecteur Molex.
170px-Molex1 dans Le Post
Les deux types de connecteur Molex.

En informatique, le connecteur Molex (ou connecteur Molex 8981-4P) est une prise d’alimentation électrique utilisée par certains périphériques internes d’un micro-ordinateur. En fait, il y a deux types de connecteurs couramment désignés sous le nom de Molex. Bien que la société Molex produise ces deux types de connecteurs, ce n’est pas le seul fournisseur de ce type de matériel.

Le premier est le connecteur de forme rectangulaire à 4 broches qui fournit du +12 V et du +5 V. Les fils jaunes et rouges fournissent respectivement le +12V et le +5V, tandis que le noir fournit la masse.

220px-Molex_scheme.svg dans Luraghi
Schéma du connecteur Molex à 4 broches.

Ce connecteur est utilisé dans les architectures d’ordinateurs comme les compatibles PC par exemple :

Le second, appelé mini Molex, est moins encombrant, tout en offrant également quatre broches. C’est un connecteur à verrouillage utilisé pour connecter des câbles sur des circuits imprimés ou pour les lecteurs de disquettes.

On trouve également des connecteurs à trois broches pour ventilateurs, également appelés Molex.

Molex en France

Molex s’est implantée en France en 2004 en rachetant deux sites, un bureau d’études à Montigny-le-Bretonneux (Yvelines) et une usine à Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne).

Ces deux sites avaient été cédés par la SNECMA peu avant sa fusion avec la SAGEM, ils appartenaient jusqu’en 2000 aux sociétés Cinch Connecteur et Labinal (intégré au groupe Safran depuis 2005, qui produit des connecteurs pour l’aéronautique et employait alors environ 600 personnes, et qui avait gardé une partie de la production)3.

L’usine de Villemur-sur-Tarn existait depuis 19324. La partie reprise par Molex employait 283 personnes en 2008 et fournissait principalement PSA, elle réalisait en 2008 1,2 million d’euros de bénéfices.

L’usine de Villemur-sur-Tarn a été fermée en 2009. Un projet de délocalisation en Chine et aux États-Unis était à l’étude. Les cogérants français, Marcus Kerriou et William Brosnan, ont présenté leur démission le jeudi 6 août 2009 suite à des heurts avec des salariés grévistes5, cédant la gestion à la direction américaine du groupe. Un médiateur ministériel, Francis Latarche, ancien directeur de DDTE a été nommé par Christian Estrosi, alors ministre de l’Industrie. Cette fermeture d’une usine bénéficiaire, et ces licenciements ont donné lieu à une longue procédure judiciaire menée par les salariés licenciés et leurs organisations syndicales, entre 2009 et 2014. Cela a donné lieu dans un premier temps à une succession de victoires judiciaires pour les anciens salariés de Molex, mais le 2 juillet 2014 la cour de cassation a donné un coup d’arrêt à cette série de victoires en cassant la décision qui qualifiait la Maison-mère américaine de « coemployeur » des 283 employés licenciés par la filiale française6. Toutefois, un arrêt rendu par la cour d’appel de Toulouse le 9 août 2016 (arrêt susceptible de pourvoi en Cassation sous deux mois) a jugé que le licenciement de 191 salariés était sans cause réelle ni sérieuse et leur accorde environ sept millions d’euros d’indemnités7. Sous réserve de l’éventuel pourvoi, c’est l’assurance de garantie des salaires et non la société Molex, qui prendra en charge cette indemnisation8.

Notes et références

  1. [1] [archive]
  2. Koch Industries to buy Molex for $7.2 billion [archive], Reuters, 9 septembre 2013
  3. Voir par exemple Le Monde du 12 août 2009 [2] [archive].
  4. L’Humanité du 26 août 2009 [3] [archive]
  5. Démission des dirigeants de Molex pour la France [archive] sur le site de Reuters
  6. Pratiques syndicales du droit [archive], vidéo documentaire en ligne, sur les pratiques syndicales du droit (CHS, unité de recherche CNRS / Université Paris1)
  7. Molex : le licenciement de 191 salariés jugé « sans cause réelle ni sérieuse » [archive], lemonde.fr, 9 août 2016
  8. Le licenciement des ex-Molex est jugé « sans cause réelle et sérieuse » [archive], Nathalie Birchem, la-croix.com, 9 août 2016

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Petit QI et gros besoins, êtes-vous plutôt cambriolage, braquage ou escroquerie au jugement ?

En ce qui concerne Jean-Marc Donnadieu de Béziers, qui fréquente de nombreux ex-taulards qu’il dit aider à la sortie de prison, le choix de l’escroquerie au jugement ayant déjà bien payé sans le conduire où il aurait dû être depuis longtemps, c’est-à-dire, derechef derrière des barreaux, comme du temps où il ne harcelait que des ufologues, il a décidé de réitérer la « plaisanterie » procédurière qu’il s’apprêtait à finaliser au mois de février 2011 lorsque Patricia Bouchon menaçant tout à coup de faire capoter ses plans et ceux de ses complices de la bande du cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi, ils avaient décidé de l’éliminer.

Il l’a annoncé sur son mur Facebook au début du mois, comme indiqué dans mon précédent article.

Il n’a toujours pas les moyens de faire poursuivre les ufologues qui selon lui piratent tous ses échanges de courriers électroniques depuis des années et m’auraient fourni la pièce suivante, attestant que ses amis cybercriminels et lui-même se sont bien rendus coupables de tels faits à mon encontre au moins en 2011, mais s’il s’agit de nouvelles procédures à mon encontre, alors là, il n’y a aucun problème, son avocat Philippe Desruelles est toujours prêt – noter que ce dernier tente actuellement l’escroquerie au jugement contre l’ufologue Christian Comtesse pour le compte d’un individu qui aurait déjà bien profité de la générosité dudit ufologue et bénéficie bien entendu du soutien inconditionnel de Jean-Marc Donnadieu et de tous ses complices cybercriminels prétendument « ufosceptiques » dont toutes les plaintes contre Christian Comtesse sont toujours classées sans suite comme infondées, en conséquence de quoi il existe très logiquement un gros risque d’attentat islamiste quelques jours avant le verdict, comme pour leurs précédentes procédures, donc probablement avant l’été ou à son début (la date doit être fixée en mai).

 

Pirates

Cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire le texte.

 

Jean-Marc Donnadieu prévoit de m’attaquer dans la foulée.

C’est qu’il doit toujours avoir la garantie de magistrats ultra CORROMPUS dès lors qu’il m’attaque moi, directement ou indirectement, même ou surtout pour des faits imaginaires, et que par ailleurs, comme il s’en plaignait déjà le 22 décembre dernier, plusieurs mois de Gilets Jaunes ont dû bien rogner ses capacités à économiser et faire naître quelques besoins :

 

-3:57:59
2 127 259 vues
Brut était en direct.

REPLAY – #GiletsJaunes : Tensions en cours à Paris.

Les dernières infos avec Rémy Buisine sur place.

Regarder cette vidéo avec vos amis
Commentaires
  • Jean-marc Donnadieu
    Jean-marc Donnadieu Si les gilets jaunes voulaient bien me laisser acheter mon tabac en Espagne, et de la viande aussi , parce que un mois ça va, deux je peut pas suivre.. Je me lève 6/7 a 4 h du matin pour moins de 700 balles alors si je pouvais économiser un peu …

 

 

En Ile-de-France, ce sont les cambriolages qui se multiplient depuis quelques mois.

On notera par ailleurs que ceux qui cherchent encore la vérité dans l’affaire de l’assassinat de Patricia Bouchon à Bouloc le 14 février 2011 pourraient peut-être utilement s’intéresser aux auteurs du casse de Bessières, survenu le 18 mars 2014, dans une agence du Crédit Agricole.

En effet, ces individus qui seraient eux aussi liés à la bande de « déconnologues » des deux psychopathes et pirates informatiques Pascal Edouard Cyprien Luraghi et Jean-Marc Donnadieu semblent bien connaître tous les égouts du secteur où a été découvert le corps de la joggeuse.

Et il n’y a pas que mon témoignage à n’avoir pas été exploité par les enquêteurs dans cette affaire d’assassinat :

 
http://www.slate.fr/societe/impasse-bouloc/episode-7-proces-laurent-dejean-meurtre-joggeuse-patricia-bouchon-avocat-general-david-senat

 

Extrait :

 

«Les erreurs sont humaines»

Le garagiste de Bouloc qui a vu Christian Bouchon cherchant partout sa femme Patricia au matin du 14 février a une fille, Hélène. Elle se souvient avoir été réveillée cette même nuit par «quelqu’un qui tambourinait».

Hélène pense à un jeune essayant de braquer le distributeur de boissons, avant de se rappeler que celui-ci était blindé. Elle ouvre ses volets pour vérifier: «Quelqu’un se servait de la lumière du distributeur pour éclairer ses phares et son pare-chocs et donner des coups dessus. C’est un bruit bien particulier.» Son père et son grand-père ont été garagistes Renault, alors elle connaît le bruit.

En audition, Hélène est certaine: «C’était une Clio ancien modèle série 1.»«Couleur anthracite», ajoute-t-elle. À la barre, elle précise: «Vu l’éclairage jaunâtre du village, je sais que c’est une couleur foncée, gris foncé ou vert foncé, mais pas clair, en tous cas.»

Le lendemain matin, après le passage des éboueurs, son œil est attiré par une masse noire reposant près des conteneurs. Intriguée, elle s’approche. Trois gros sacs-poubelle, qui portent l’inscription: «Communauté de communes de Villeneuve-sur-Tarn.» Elle les ouvrent: «C’était du papier blanc.»

Le 29 mars 2011, à la découverte du corps de Patricia Bouchon à Villematier, la fille du garagiste fait le lien avec les sacs. Villematier dépend de la commune de Villeneuve-sur-Tarn.

Face à la cour, elle s’agite: «Je l’ai dit aux enquêteurs, je l’ai dit plusieurs fois. Ça n’était jamais arrivé, ces sacs-poubelle, et ça ne s’est jamais reproduit!» Elle soupire: «Je pensais qu’il y aurait des investigations plus poussées.»

Tous les mercredis, le directeur d’enquête de la cellule «Disparition 31» est pourtant envoyé en hélicoptère à Paris pour faire un rapport en conseil des ministres.

L’avocat général souffle: «Les erreurs sont humaines, et seuls ceux qui ne font rien ne risquent rien.» «Je ne blâme pas les gendarmes. Je blâme l’autorité judiciaire», promet-il.

 

Il y a une erreur dans ce texte. Il ne s’agit pas de Villeneuve-sur-Tarn, mais de Villemur-sur-Tarn, commune voisine de Bessières.

Par ailleurs, j’ai bien le souvenir d’avoir vu un « déconnologue » dire qu’il tapait de la sorte sur sa voiture et vais tâcher de retrouver ce passage.

 

https://www.lci.fr/police/paris-delinquance-vol-explosion-du-nombre-de-cambriolages-dans-les-quartiers-aises-en-ile-de-france-2118404.html

Explosion du nombre de cambriolages dans les quartiers aisés en Île-de-France

 

FLÉAU – A Paris et dans ses banlieues attenantes, le nombre de cambriolages a sensiblement augmenté dans les quartiers cossus, selon des chiffres révélés par Le Parisien.
15 avr. 06:26 – La rédaction de LCI

 

Ils visent en priorité les quartiers riches. Selon des chiffres de la police relayés par Le Parisien, les cambrioleurs n’ont pas chômé en 2018 en Ile-de-France. A Paris (du Ier arrondissement au VIIe), les cambriolages ont ainsi augmenté de 40% en un an. Une hausse qui peut notamment s’expliquer par les nombreux travaux de ravalements de façade survenus dans la capitale.

« Les cambrioleurs peuvent se faire passer pour des ouvriers avec leurs outils auprès des riverains, et puis profitent des échafaudages pour grimper dans les étages », explique au quotidien Christophe Soullez, chef de l’observatoire national de la délinquance. Selon lui, les manifestations des Gilets jaunes ayant mobilisé en nombre les forces de l’ordre n’auraient toutefois pas eu d’impact sur la hausse constatée, « même si on ne peut pas l’exclure ».

En définitive, cette explosion des vols par effraction à Paris est la conséquence de la professionnalisation des cambrioleurs. Lesquels « ne perdent pas leur temps en périphérie ou dans les coins pauvres, ils veulent des bijoux et du cash et enchaînent plusieurs logements chaque jour », détaille un commissaire cité par Le Parisien. Pour autant, certains malfrats n’hésitent pas à miser sur les villes attenantes à la capitale, comme Vincennes, Charenton, Les Lilas ou encore Montreuil : « Ces équipes viennent à Paris en journée parce que le champ de prospection est illimité, mais les villes frontalières sont aussi desservies par le métro et de plus en plus denses donc leur fournissent un terrain de jeu similaire », souligne un commissaire.

La rédaction de LCI

Mis à jour : Aujourd’hui à 06:27Créé : Aujourd’hui à 06:26

 

https://www.ladepeche.fr/article/2018/10/01/2879368-casse-de-bessieres-qui-sont-les-spaggiari-toulousains.html

Casse de Bessières : qui sont les Spaggiari toulousains ?

 

  • image dans Calomnie Le 5 avril 2016, les gendarmes de la section de recherches de Toulouse interpellent plus d'une dizaine de suspects deux ans après le casse de Bessières. «Vlad» est arrêté à Toulouse, chemin du Moulis.
Le 5 avril 2016, les gendarmes de la section de recherches de Toulouse interpellent plus d’une dizaine de suspects deux ans après le casse de Bessières. «Vlad» est arrêté à Toulouse, chemin du Moulis. Photo DDM, archives, Thierry Bordas.

 

Publié le 01/10/2018 à 07:08

 

Une équipe ancrée dans la grande délinquance à laquelle se greffent des techniciens du bâtiment, soudeur ou expert en chalumeau. C’est cet attelage atypique qui constitue l’essentiel du commando des égoutiers de Bessières. Une équipe resserrée autour de quatre hommes, dont Pascal Teso, un Tarnais domicilié à Bessières, cette commune qui l’a vu grandir et galoper dans les égouts lorsqu’il était enfant.

Dans son imaginaire, une icône : Albert Spaggiari, figure du grand banditisme et auteur du célèbre casse de Nice en 1976. Dans son entourage on le répète : «Spaggiari c’est extra ce qu’il a fait, c’est pas comme Mesrine, lui c’est un bandit !» Des paroles longtemps gravées et qui finissent par nourrir chez lui le goût du risque et de l’interdit mais aussi l’appât du gain. Installé dans le bâtiment, Pascal Teso sollicite alors un prêt au Crédit Agricole de Bessières. Pour lancer sa carrière, il se dit qu’un coup de pouce chez ceux qui ont le pouvoir de dire «oui», peut l’aider à démarrer. Mais il essuie un cinglant refus de la banque. Une vraie claque. Au même moment, un membre de sa famille lui offre un bouquin sur la vie de Spaggiari. Un cadeau qui va changer son destin.

Dans un snack de Bessières, il retrouve Cédric L., jeune serveur, copain admiratif de Teso. Les deux hommes sont très proches. Cédric L., auquel on reproche d’avoir fait le guet à l’extérieur du tunnel et d’avoir aidé à évacuer quelques gravats et aussi celui qui aurait mis en relation le reste de la bande avec Pascal Teso. Dans une salle de sport, il fréquente Wlodizimiers Janczyszyn, dit «Vlad» le Polonais, autoentrepreneur, spécialisé dans les casses et les cambriolages. Lequel s’est lié avec un ancien taulard d’origine croate, Zoran Panic, ex-légionnaire, dit «La Zoze», connu des services d’enquête pour acheter voitures et téléphones avec de faux papiers. De fil en aiguille, l’équipe reçoit le renfort du Toulousain Dominique Soulage, importateur de chalumeau dans le muretain et connu des services d’enquête pour des vols aggravés. Soulage et «Vlad» le Polonais travaillent en Suisse, à Crans Montana dans un centre de karting sur glace.

D’un côté le savoir-faire technique, de l’autre des experts en casses et vols en tout genre dont les ambitions grandissent un peu plus chaque mois. Une montée en puissance illustrée par le parcours de «Vlad», qui de 2007 à 2011 multiplie les vols de berlines à Toulouse et en Tarn-et-Garonne. En 2007, il se laisse enfermer dans un restaurant Flunch de Toulouse, caché au fond des ballons de jeux pour enfants. «J‘avais remarqué la présence du coffre-fort en allant manger», avait-il déclaré, en avril 2017, devant le tribunal correctionnel lors de son procès. Bien avant le casse de Bessières, «Vlad» avait reconnu un autre projet très audacieux après la lecture d’un livre sur le braqueur Antonio Ferrara. Il avait noté les tournées de convoyeurs de fonds, à Muret, Ramonville et Toulouse, avant d’abandonner son projet jugé trop compliqué. À ses heures perdues, il vend des voitures de luxe à bas prix et consulte des sites paramilitaires. Avant l’attaque de Bessières, «Vlad» a des fourmis dans les jambes et de l’adrénaline à revendre. En prison, il croise la route de Panic «tombé» dans des affaires de vols et d’escroquerie. Un homme extrêmement méfiant, ultra-mobile qui utilise des brouilleurs de téléphone, toujours accompagné de quelques lieutenants assurant sa protection. À leur sortie de prison, la connexion se fait avec le clan Teso. Lorsque le commando est arrêté par les gendarmes de la section de recherches, le 5 avril 2016, au terme de moyens exceptionnels (lire plus bas), «Vlad» nie sa participation au creusement du tunnel. «Il était persuadé que le casse de Bessières n’allait pas marcher. D’ailleurs, il conteste les charges et les éléments de preuve retenus contre lui. Il estime qu’il y a eu beaucoup de trop de raccourcis», précise son avocat, Me Apollinaire Legros-Gimbert qui assure sa défense, avec Me Edouard Martial. L’opération de Bessières réussie, «Vlad», Panic, Soulage et quelques autres lorgnent aussitôt sur une autre banque, à Reims, où le projet d’un autre tunnel et des actes préparatoires étaient en cours. Tout comme l’attaque du dépôt de la Brinks, à Toulouse ou le vol de l’armurerie du PSIG dans une caserne de gendarmerie toulousaine. Des projets auxquels ils devront également répondre devant le tribunal correctionnel.

Frédéric Abéla

 

 

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/proces-du-casse-de-bessieres-7-ans-de-prison-pour-le-cerveau-et-entre-8-et-10-ans-pour-les-1539355455

Procès du casse de Bessières : 7 ans de prison pour le cerveau et entre 8 et 10 ans pour les principaux accusés

 

vendredi 12 octobre 2018 à 16:44 Par Stéphanie Mora et Laurine Benjebria, France Bleu Occitanie, France Bleu et France Bleu Gironde

Au terme de onze jours d’audience, le tribunal correctionnel de Bordeaux a rendu son jugement. Les magistrats ont suivi dans les grandes lignes le réquisitoire du procureur contre les principaux suspects du casse du crédit agricole de Bessières (Haute-Garonne).

 

Le procès du casse de Bessières en Haute-Garonne s'est refermé ce vendredi sur des peines allant de un à 10 ans de prison

Le procès du casse de Bessières en Haute-Garonne s’est refermé ce vendredi sur des peines allant de un à 10 ans de prison © Radio France – Simon Cardona

 

Bessières, France

Ils étaient 11 à être jugés pour ce vol spectaculaire : 110 coffres du Crédit agricole de Bessières fracturés en 2014 en passant par un tunnel de 30m de long. Un butin de 2,5 millions d’€ et une équipe qui n’a cessé de minimiser ses torts.

Mais ce vendredi tous les prévenus ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Bordeaux.

Pascal Teso « le cerveau du tunnel » écope de sept ans

Il voulait se venger d’une banque qui lui avait refusé un prêt. Il avait Albert Spaggiari pour modèle et souhaitait être jugé en voleur pas en braqueur.  Pascal Teso, celui qui a eu l’idée du casse, risquait neuf ans de prison selon les réquisitoires du procureur. Les magistrats ont finalement tranché pour sept ans.

« Ce sont des peines sévères par rapport aux faits reprochés à l’ensemble des prévenus. On est en dessous des réquisitions mais c’est dommage que le tribunal n’ait pas complètement entendu Mr Teso quand il demandait à être jugé comme un voleur et pas comme un braqueur. Ce sont des peines lourdes pour un dossier où il n’y a pas d’arme, pas de violence » Me Caroline Marty-Daudibertières.

En revanche les principaux autres protagonistes « Vlad »Janczyszyn, Zoran Panic ou Dominique Soulage sont condamnés respectivement à huit, neuf et 10 ans d’emprisonnement.

Les autres prévenus sont condamnés à des peines allant d’une simple amende à 5 ans de prison ferme en passant par des peines de sursis.  A la sortie de l’ultime audience, les avocats de la défense n’ont pas caché leur déception, ils espéraient que les magistrats prennent en compte les manquements qu’ils avaient pointé pendant le procès.

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https://www.petitbleu.fr/article/2018/10/13/94885-principaux-accuses-ecopent-peine-5-10-ans-prison.html

  • Casse de Bessières : les principaux accusés écopent de peine de 5 à 10 ans de prison

    Casse de Bessières : les principaux accusés écopent de peine de 5 à 10 ans de prison
Publié le 13/10/2018 à 03:54 / Modifié le 13/10/2018 à 09:00

 

Casse de Bessières : les principaux accusés écopent de peine de 5 à 10 ans de prison

 

Les principaux prévenus du «casse des égoutiers» de Bessières (Haute-Garonne) en 2014, une réplique presque parfaite du casse du siècle de Spaggiari à Nice en 1976, ont été condamnés hier à des peines allant de sept à dix ans d’emprisonnement.

Des peines de 9 et 10 ans de prison avaient été demandées à l’encontre des quatre principaux accusés pour ce casse au cours duquel un butin de près de 2,5 millions d’euros avait été dérobé dans une agence Crédit Agricole en creusant un tunnel.

Le cerveau du projet, Pascal Teso, a été condamné à 7 ans de prison alors que 9 avaient été requis. «Les réquisitions étant de neuf ans, il aurait été normal qu’il ne prenne que quatre ou cinq ans, le tribunal n’a fait que la moitié du chemin qu’il devait faire et c’est regrettable», a souligné Me Pierre Le Bonjour, l’avocat de M. Teso.

Pour Me Le Bonjour, son client, fasciné par Albert Spaggiari, et les autres prévenus «paient trop cher» ce casse commis de manière «intelligente et sans violence».

Les quatre autres prévenus comparaissant détenus ont écopé de cinq à dix ans d’emprisonnement. Six autres, qui comparaissaient libres, ont été condamnés à des peines allant de trois ans d’emprisonnement à 120 jours-amendes à 5 euros. Ils sont également condamnés, à titre de réparation de différents préjudices, à payer environ 230 000 euros à la caisse régionale du Crédit Agricole et près de 1,5 million à la société Orange.

Les braqueurs avaient creusé un tunnel sous la banque./AFP

Le Petit Bleu d’Agen

 

Nordahl Lelandais fait disparaître les corps de ses victimes

Rappelons ce que disent les gendarmes et comportementalistes à propos de l’affaire Patricia Bouchon :

 

 

«Pour nous, autant le chemin de l’agression dépend des circonstances et n’a pas été choisi, autant le chemin de la découverte du corps est propre à l’auteur des faits. Il le connaissait», constate Véronique Chaudriller.

C’est quelqu’un du coin.

Le corps de Patricia Bouchon retrouvé, les officiers de la gendarmerie spécialisés en sciences comportementales sont à nouveau saisis pour filer un coup de main dans l’enquête. Leur mission, entre autres, est de «refaire» le crime pour comprendre la motivation et la personnalité de l’auteur.

«Le fait de déplacer le corps demande une certaine intelligence pratique, une capacité à se ressaisir émotionnellement, notent-ils. C’est un cas de figure peu fréquent. Souvent, la victime est laissée sur place.»

D’après eux, le lieu de découverte du corps montre «l’importance pour l’auteur de dissocier son lieu de vie avec la victime». Déplacer la dépouille évite de faire le lien entre le crime et lui, efface les indices et/ou retarde la découverte du corps. La technique permet aussi de cacher la nature du crime.

 

 

En ce qui concerne l’assassinat de Patricia Bouchon, il est difficile de soutenir que l’auteur des faits aurait voulu éviter de faire le lien entre le crime et lui en déplaçant la dépouille de sa victime dès lors que d’importantes traces du crime sont de toute façon apparentes sur le lieu présumé de celui-ci, permettant éventuellement d’établir un lien. Ce sont des indices qu’il a voulu effacer – et l’on retrouve bien la trace d’une telle volonté dans les écrits publics des assassins à l’époque des faits, ce qui par ailleurs laisse assez dubitatif quant aux nombreux indices retrouvés dans l’impasse du lieu de l’agression…

Nordahl Lelandais utilise lui aussi cette technique peu fréquente pour faire disparaître des indices.

Or, qu’en disent les psychiatres ?

 

Nordahl Lelandais a été présenté des psychiatres depuis son incarcération. Le compte rendu de leurs examens a été rendu public. Si l’intéressé apparaît comme quelqu’un de « pervers », il ne présente « aucune psychose », selon les experts psychiatriques, qui n’ont décelé chez lui aucune altération du discernement.

Une partie de ses déclarations aux médecins ont été divulguées. « Tout d’un coup, je suis sorti de mon corps. J’étais comme spectateur. Comme si j’étais à côté de la voiture, comme un fantôme qui vole à côté d’elle », aurait-il confié, comme pour marquer une forme d’irresponsabilité, peu compatible avec sa thèse d’un accident.

D’après ces experts, Lelandais est donc responsable pénalement de ses actes. C’est un homme avec une « dangerosité criminologique extrêmement importante »102.

 

C’est exactement ce que je dis moi aussi de l’assassin en chef dans le cas de Patricia Bouchon, c’est-à-dire le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, lequel, rappelons-le, s’est entouré à compter de l’année 2008 de toute une bande de pervers n’ayant dans ce domaine pas grand-chose à lui envier.

Même Robert Plant, auteur de l’assassinat de la joggeuse de Nîmes le 24 janvier 2013, ne s’était pas donné la peine de déplacer le corps de sa victime. Il a pourtant été reconnu comme pervers et pleinement responsable de ses actes, sa comédie de l’amnésie n’ayant pas pris.

L’assassin de Patricia Bouchon n’est pas un psychotique, c’est un pervers.

A supposer que ce soit Laurent Dejean, c’est une peine de 30 ans de réclusion criminelle qu’il méritait.

Mais encore une fois, je répète que ce crime est le fait de toute une bande de pervers.

Remarquant au passage que Nordahl Lelandais a le bon profil pour être éventuellement l’assassin de Patricia Bouchon, je pose d’ailleurs la question suivante : les recherches en identification des possesseurs d’ADN trouvés sur le corps de la victime et le lieu du crime (les mégots) ont-elles été poursuivies ou non après que les enquêteurs se soient fixés sur Laurent Dejean comme unique auteur du crime ?

A partir de quand l’ADN de Nordahl Lelandais est-il répertorié dans le fichier judiciaire des auteurs d’infractions sexuelles (Fijais) ?

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Nordahl_Lelandais

Nordahl Lelandais

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Lelandais.
Nordahl Lelandais
Enlèvement
Meurtre
Agression sexuelle
Information
Naissance 18 février 1983 (36 ans)
Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine
Nationalité Français
Victimes deux morts reconnues, plusieurs autres soupçonnées ; deux agressions sexuelles sur mineures de 15 ansa
Période Soupçonné : depuis juin 2009
Reconnu : avril-août 2018
Régions Auvergne-Rhône-Alpes
Arrestation 30 août 2017
Avocat Alain Jakubowicz
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Nordahl Lelandais, né le 18 février 1983 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine)1, est un ancien militaire et maître-chien français soupçonné de plusieurs meurtres.

À l’automne 2017, il est mis en examen pour séquestration et meurtre dans l’affaire Maëlys, puis pour assassinat dans la mort du caporal Arthur Noyer. Il nie toute implication dans ces faits jusqu’au 14 février 2018, date à laquelle il reconnaît avoir tué Maëlys mais affirme que cet acte était involontaire. Le 29 mars 2018, il avoue le meurtre du caporal Arthur Noyer, survenu dans la nuit du 11 au 12 avril 20172. Les enquêteurs rouvrent alors le dossier de plusieurs autres meurtres et disparitions énigmatiques dans les départements environnants, ce qui amène de nombreux médias à s’interroger sur la possibilité qu’il soit un tueur en série3,4,5.

Il est hospitalisé à sa demande dans une unité pour malades difficiles au sein d’un établissement psychiatriqueb, du 16 février au 10 juillet 20186.

Il retourne ensuite en prisonc où il est placé en cellule normale, mais à l’isolement et sous haute surveillance7.

Son avocat est Alain Jakubowicz.

Biographie

Nordahl Lelandais fait disparaître les corps de ses victimes dans AC ! Brest
Le centre-ville de la commune de Domessin (Savoie), où est domiciliée la famille Lelandais.

Né le 18 février 1983 à Boulogne-Billancourt, Nordahl Lelandais, tout comme son frère aîné Sven, doit son prénom scandinave de Nordahl au fait que leur père travaillait dans une entreprise finlandaise et a eu l’idée de ces prénoms8. La famille emménage à Domessin (Savoie) peu après sa naissance8.

Insigne_r%C3%A9gimentaire_du_132e_bataillon_cynophile dans Calomnie
Insigne régimentaire du 132e bataillon cynophile dans lequel a servi Nordahl Lelandais.

Après des études secondaires au terme desquelles il ne passe pas le baccalauréat, il s’engage dans l’armée en 2002. Il devient maître-chien dans le 132e bataillon cynophile de l’armée de terre française, au camp de Suippes (Marne), unité qui dispose du plus grand chenil d’Europe et fournit des chiens de guerre à toutes les unités françaises. Il y est nommé caporal en 20039. Réformé en raison de troubles d’ordre psychologique, Nordahl Lelandais quitte l’armée en 2005, selon l’AFP, ou en 2007, selon Paris Match10, et retourne à Domessin, où il se lance sans succès dans l’élevage canin, avant d’enchaîner divers petits emplois et missions d’intérim9, tout en faisant un peu de « deal » sans jamais être condamné à ce sujet.

En 2008, il est interpellé avec deux autres personnes, puis fut condamné en avril 2009 à trente mois de prison, dont un an ferme9, pour l’incendie du snack-bar La Plage, à Paladru, en Isère. Il purge sa peine sous bracelet électronique11 à son domicile. En 2017, il retourne vivre chez ses parents, retraités9,11.

Le 4 avril 2018, la presse révèle que le principal suspect de l’affaire Maëlys était visé par une plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui avec risque immédiat de mort », déposée par son ex-petite amie en juillet 201712.

Un collège de psychiatres a reconnu Nordahl Lelandais comme n’ayant pas sa capacité de discernement abolie et étant par conséquent pénalement responsable de ses actes13 présumés (il bénéficie en effet de la présomption d’innocence jusqu’à ce que sa culpabilité soit légalement établie).

Malgré les aveux et la mise en détention de Nordahl, son frère Sven ne pense pas qu’il soit un tueur froid ou un tueur en série. « Il protège peut-être quelqu’un », suppose-t-il. Il en est de même pour la demi-sœur du suspect, laquelle ne comprend pas non plus les agissements de son demi-frère14.

Affaires judiciaires

Affaire Maëlys

Article détaillé : Affaire Maëlys.
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Entrée de la route départementale 39 avec le portrait de Maëlys en mars 2018.

Maëlys de Araujo, née le 5 novembre 2008, assiste dans la nuit du samedi 26 août au dimanche 27 août 2017 à une fête de mariage dans la salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin (Isère). Entre 150 et 200 convives sont présents. Vers 3 h du matin, ses parents la perdent de vue. Ils donnent l’alerte à 3 h 57. Tous les invités se mettent à sa recherche, puis, faute de résultat, la gendarmerie est contactée.

220px-Audi_a3_2003 dans Crime
Une Audi A3 identique à celle du suspect.

Les enquêteurs ont reconstitué les déplacements de Nordahl Lelandais, présent à cette fête de mariage, d’où il s’est absenté, avant d’y revenir puis d’en repartir. Le 30 novembre 2017, le procureur de la République de Grenoble, Jean-Yves Coquillat, explique lors d’une conférence de presse que la disparition de la petite fille a été fixée à 2 h 4515. « À 2 h 46 min 12 s, Nordahl Lelandais mettait son téléphone en mode avion. À 2 h 47, son véhicule, une Audi A3 noire, est filmé par une caméra de vidéosurveillance du centre de Pont-de-Beauvoisin (Isère). À l’avant du véhicule, une silhouette frêle de petite taille, semble-t-il une enfant, ou quelqu’un de petit, qui est vêtue d’une robe blanche se trouve sur le siège passager avant. Avec des cheveux qui semblent bruns », indique le magistrat. Or, lors de la fête de mariage, Maëlys portait une robe blanche. « À 3 h 24 min 29 s, le véhicule est de nouveau filmé en sens inverse par la (même) caméra vidéo dans le sens du retour. Le conducteur est alors seul dans la voiture », ajoute le procureur15. En outre, l’ADN de la petite fille a été retrouvé sur le tableau de bord de son véhicule, et ce même après un nettoyage méticuleux de plus de deux heures, qui a été filmé par des caméras de surveillance d’une station service16.

Si l’enlèvement est désormais acté, la justice ne sait « rien de ce que le suspect aurait pu faire entre son départ définitif de la salle des fêtes à 3 h 57 et 7 h 6, heure de son retour à son domicile de Domessin (Savoie) ». Le bornage de son téléphone n’apparaît nulle part, aucune vidéo routière ou d’un commerce ne le filme entre la Savoie, l’Ain et l’Isère, aucun témoin ne s’est manifesté. Des fouilles ont été menées dans les lacs, puits, points d’eau et bois aux alentours, dans une zone à vingt minutes de voiture de Pont-de-Beauvoisin, sans résultat.

Le 30 novembre 2017, Nordahl Lelandais est mis en examen pour séquestration et meurtre. Le procureur de la République Jean-Yves Coquillat l’annonce lors d’une conférence de presse organisée au palais de Justice en fin d’après-midi, durant laquelle il reconnaît qu’il sera difficile pour les enquêteurs de retrouver le corps de la petite fille15.

Le 17 janvier 2018, Nordahl Lelandais formule une demande de remise en liberté17. Celle-ci est rejetée le 23 janvier18. Le 8 février 2018, il fait appel du rejet de sa demande de remise en liberté19.

Le 14 février 2018, après la découverte d’une tache de sang appartenant à Maëlys dans le coffre de sa voiture, Nordahl Lelandais demande à être entendu par les magistrats20. Il indique alors l’endroit où il se rappelle avoir déposé le corps de la petite fille21. Plus tard dans la journée, le procureur de la République de Grenoble Jean-Yves Coquillat annonce que « les restes de l’enfant ont été découverts » dans le massif de la Chartreuse, sur le territoire de la commune d’Attignat-Oncin22. Nordahl Lelandais a déclaré au cours de son audition « qu’il avait tué Maëlys involontairement et qu’il s’était débarrassé du corps. Il a d’ailleurs présenté ses excuses aux parents de Maëlys », a précisé le procureur. Lelandais a toutefois refusé de s’expliquer sur les circonstances de la mort de la fillette23. Le procureur rappelle que, selon le droit français, la présomption d’innocence reste toujours en vigueur malgré ces aveux.

Le 16 février 2018, soit deux jours après ses aveux, Nordahl Lelandais est admis à l’hôpital psychiatrique Le Vinatier (Rhône) après des symptômes dépressifs et anxieux24. La mère de Maëlys demande ensuite sur les réseaux sociaux que Nordahl Lelandais soit emprisonné à vie25. Le 10 mars 2018, Le Parisien révèle que l’analyse des connexions Internet de Nordahl Lelandais a montré qu’il avait une « récente habitude de consultation » de sites pédopornographiques. Le journal précise même qu’il se serait rendu sur l’un d’eux la nuit même et le jour suivant le meurtre de Maëlys. Cette nouvelle information sur le profil de l’ancien militaire pourrait éclairer son lien avec Maëlys lors de la soirée du mariage26.

Le 14 mars, la presse relate la découverte chez Nordahl Lelandais de traces d’ADN de Maëlys sur son canapé27. Le secret de l’instruction a été gardé de telle sorte que le 15 mars 2018 le procureur chargé de l’enquête lui-même réfute cette découverte de traces d’ADN au domicile de Nordahl Lelandais28. Le 30 mars, on apprend par la presse que la demi-sœur de Nordahl Lelandais a écrit une lettre datée du 7 mars 2018, adressée aux parents de Maëlys, dans laquelle elle fait part de sa tristesse29.

Le 6 avril 2018, le parquet de Chambéry rend publiques les déclarations faites par Lelandais lors de son audition du 19 mars. Le suspect affirme que la fillette est montée dans sa voiture pour aller voir ses chiens. Sur le trajet, elle se serait mise à paniquer, aurait demandé à faire demi-tour en hurlant. Il lui aurait alors asséné une claque, lui faisant perdre connaissance. C’est en prenant son pouls qu’il se serait aperçu de sa mort. Se rendant compte de sa “connerie”, selon ses mots, il l’aurait amenée dans la cabane près du jardin de ses parents à Domessin, avant de retourner au mariage. Il l’aurait ensuite déposée dans le massif de la Chartreuse30. Ce récit est rapporté quelques jours après la publication dans la presse des premiers résultats de l’autopsie indiquant que la mâchoire de Maëlys a été fracturée31. Cette fracture serait intervenue du vivant de l’enfant32Source insuffisante . Trois mois après son dernier interrogatoire, Nordahl Lelandais est de nouveau entendu par les juges grenoblois le 3 juillet prochain au sujet de la mort de la petite Maëlys. Pour la première fois, l’avocat de la famille de la petite victime doit être présent33.

Le 10 juillet 2018, il réintègre sa cellule de la prison de Saint-Quentin-Fallavier après cinq mois en cellule médicalisée à Lyon.

Fin août 2018, on apprend que sa détention provisoire est prolongée de six mois par le parquet de Grenoble34.

Une reconstitution est organisée durant la soirée et la nuit du 24 au 25 septembre 2018, dans le secteur de la salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin (Isère), au domicile du suspect et de sa mère (à Domessin), ainsi que sur le secteur de la zone commerciale du Pont de Beauvoisin (Savoie)35.

Lors de cette reconstitution effectuée en présence de l’intéressé, des magistrats et des parties civiles, le suspect a livré une nouvelle version des faits aux enquêteurs.

Selon l’article publié par Le Dauphiné libéré, l’ex-militaire a reconnu, lors de cette reconstitution, « avoir infligé plusieurs coups très violents » à Maëlys. Les services de l’IRCGN ayant transporté sur les lieux de la reconstitution l’Audi grise du suspect, celui-ci a pu répéter ces gestes devant les enquêteurs à l’intérieur de son véhicule. Lelandais précise également les lieux où il aurait porté ces coups fatals à la fillette. Il s’agirait d’un chemin situé derrière le centre commercial, site où il aurait également déposé le corps et non à son domicile, comme il l’avait déclaré auparavant. Le suspect a précisé s’être ensuite rendu chez lui pour changer son bermuda couvert de sang, mais également « pour se nettoyer les mains. » L’article signale que « cette version colle désormais un peu plus avec la matérialité des faits », tout en faisant observer que les déclarations du suspect aux enquêteurs et à la justice n’ont pas cessé d’évoluer36.

Affaire Arthur Noyer

Durant la nuit du 11 au 12 avril 2017, aux abords d’une discothèque du Carré Curial, à Chambéry, Arthur Noyer, 23 ans, caporal du 13e bataillon de chasseurs alpins de Chambéry, disparaît37.

 dans Folie
Le Carré Curial à Chambéry, lieu de la disparition d’Arthur Noyer.

La nuit de sa disparition, le téléphone portable d’Arthur Noyer a été localisé dans le centre de Chambéry à 3 h 1 puis à 6 km de là, à Saint-Baldoph, à 3 h 5, ce qui implique un déplacement en véhicule. Mais, en avril-mai 2017, ces données n’ont pas été exploitées pour rechercher un éventuel téléphone portable du conducteur de ce véhicule ; l’enquête n’avance plus38.

Le 7 septembre 2017, un promeneur découvre les restes d’un crâne humain sur un chemin de randonnée à Montmélian, à 16 km de Chambéry. L’enquête ne donne rien. Le rapprochement avec la disparition d’Arthur Noyer n’est pas fait.

Après la disparition de Maëlys de Araujo, les enquêteurs s’intéressent à Nordahl Lelandais : il s’avère alors que ses deux portables ont borné aux mêmes endroits que celui du caporal Noyer la nuit de sa disparition. À la mi-décembre, le parquet demande une analyse ADN du crâne retrouvé à Montmélian. Le 18 décembre, l’analyse montre une correspondance avec l’ADN d’Arthur Noyer. Le 20 décembre, Nordahl Lelandais est mis en examen pour des faits d’assassinat dans le cadre de la disparition du jeune militaire.

Le procureur de la République de Chambéry, Thierry Dran, énumère lors d’une conférence de presse les « indices graves et concordants » fournis par le « bornage » du téléphone portable du suspect et la présence continue de son véhicule sur le dernier itinéraire supposé d’Arthur Noyer la nuit de sa disparition39. La mort de ce militaire du 13e bataillon de chasseurs alpins (13e BCA) de Barby (Savoie) est annoncée à cette occasion par le magistrat.

En outre, les investigations dans l’ordinateur du suspect, saisi en perquisition fin août au domicile de ses parents à Domessin (Savoie), ont dévoilé une recherche effectuée sur Internet concernant la manière de faire disparaître un corps, avec notamment le groupe de mots-clés cité par le procureur : « décomposition d’un corps humain » ; et cela le 25 avril 2017, alors qu’on était sans nouvelles d’Arthur Noyer depuis 13 jours40.

Le 13 janvier 2018, on apprend que des ossements ont été retrouvés aux côtés du crâne de la victime, puis sa famille décide de porter plainte pour « violation du secret de l’instruction »41.

Selon une information de BFM TV, Nordahl Lelandais aurait reconnu le 5 février 2018 avoir pris Arthur Noyer en stop la nuit de sa disparition, tout en déclarant n’avoir aucun lien avec sa mort42. Le 29 mars 2018, de nouveau entendu dans le cadre de cette affaire43, il avoue le meurtre d’Arthur Noyer44.

Le 6 avril 2018, le parquet annonce que Nordahl Lelandais reconnaît une « bagarre » ayant provoqué la chute mortelle d’Arthur Noyer. Comme dans l’affaire Maëlys, il admet donc uniquement avoir commis des violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner45.

Le 20 mars 2019, une reconstitution des faits en sa présence est organisée dans trois zones de Chambéry : le quartier Curial dans le centre-ville, le quartier militaire et résidentiel de Roc Noir et à Cruet, commune au pied du massif des Bauges, là où les ossements du caporal Noyer ont été découverts. Les parents d’Arthur Noyer sont présents46,47,48,49. La reconstitution du meurtre se déroule de nuit, un convoi de dix-sept véhicules se déplace aux mêmes horaires que lors de la nuit du drame. Malgré la protection mise en place autour de Nordahl Lelandais, des riverains parviennent à l’invectiver et à l’insulter50.

Agression sexuelle sur sa cousine

Nordahl Lelandais est soupçonné d’agression sexuelle sur une petite fille de six ans51, sa cousine. Il est mis en examen à ce propos le 4 juillet 2018. Ces soupçons d’agression sexuelle ont émergé après l’analyse de ses téléphones portables. Parmi les fichiers contenus dans un des appareils, «une vidéo sur laquelle une petite fille subit des attouchements a été retrouvée», rapportent des sources proches du dossier. « Le film a été tourné avec l’un des téléphones, au domicile de Nordahl Lelandais (à Domessin en Savoie) et on voit une main qui pourrait lui appartenir », a-t-on ajouté, en précisant que les parents de la fillette avaient été prévenus. Selon BFMTV, l’enfant est âgée de six ans52.« Ce qu’ils ont vu sur cette vidéo, c’est une main, un bras, qui écartent la culotte d’une petite fille endormie, qui a été identifiée par la suite comme leur fille par les enquêteurs », explique leur avocate, Caroline Rémond. Au moment où la vidéo a été enregistrée, la famille, originaire du sud de la France, séjournait en Savoie, chez les parents de Nordahl.

Cette nouvelle mise en examen relance le débat sur les penchants pédophiles du suspect. « La défense nous avait dit publiquement que Nordahl Lelandais n’avait pas de penchants pédophiles. Si effectivement Nordahl Lelandais est mis en examen dans le cadre de cette affaire, cela viendrait fragiliser sa ligne de défense », a expliqué l’avocat des parents de Maëlys, maître Fabien Rajon, alors que les analyses pratiquées sur le corps de la fillette n’avaient pas permis de déterminer si elle avait été violée[réf. nécessaire].

Maître Fabien Rajon a également souligné que l’agression sexuelle qu’aurait subie la cousine de Nordahl Lelandais est survenue quelques jours avant la disparition de Maëlys. « Ce serait un élément important sur la personnalité de Nordahl Lelandais et même sur les faits potentiellement subis par l’enfant Maëlys. Aujourd’hui, on ne peut pas exclure que l’enfant Maëlys ait fait l’objet de sévices de nature sexuelle », a-t-il déclaré[réf. nécessaire].

Agression sexuelle sur la fille d’une amie proche (sa filleule)

Le 23 novembre 2018, Nordahl Lelandais est de nouveau mis en cause après la découverte d’une seconde vidéo où il se filme en train d’abuser d’une fille de 4 ans, fille d’une amie proche. On ne connaît ni le lieu ni le jour de ces faits53,54,55,56,57.

Interrogations sur d’autres affaires

Pour recouper les informations dans toutes les affaires (900 dossiers) avec lesquelles Nordahl Lelandais pourrait avoir un lien, la gendarmerie nationale a mis en place à Pontoise une cellule de coordination, dite ‘Ariane’58.
Le 18 février 2019, la cellule Ariane a annoncé avoir achevé la première phase, c’est-à-dire le tri des 900 dossiers d’affaires non résolues potentiellement liées à N. Lelandais : elle a retenu une quarantaine de dossiers toujours d’actualité, et qui vont donc être rouverts. Ce sera la 2e phase, de recherches approfondies des enquêteurs sur ces environ quarante dossiers non encore élucidés et qui avaient été classés sans suite. À ce stade, Nordahl Lelandais n’est mis en cause dans aucun de ces dossiers59. Parmi eux, une majorité sont des disparitions inquiétantes, en Rhône-Alpes, et quelques-uns concernent des mineurs. Le dossier le plus ancien date de cinq à six ans. À noter que douze des vingt-quatre disparitions inquiétantes mentionnées dans le tableau ci-dessous sont antérieures à 2013 (le nom du ou de la disparue et la date de la disparition sont indiqués sur fond jaune clair).

Disparitions

Article connexe : Disparition.

Une vingtaine de disparitions inexpliquées, survenues dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, retiennent l’attention des enquêteurs60,61,62,63,64. Le parquet de Grenoble décide, en décembre 2017, de se pencher sur différentes affaires depuis 2011, détaille Le Progrès. Un réexamen de ces disparitions non résolues dans la région doit permettre de déterminer si d’éventuels liens entre Nordahl Lelandais et ces dernières peuvent être établis.

Fin décembre 2017, Bernard Valezy, vice-président national de l’Association de recherche des personnes disparues (ARPD) évoque dans la presse le nom de plusieurs autres personnes disparues ces dernières années en Savoie, en Isère et dans l’Ain dont l’association a demandé la réouverture du dossier65.

En janvier 2018, la presse annonce que les enquêteurs rouvrent plusieurs dossiers concernant des disparitions d’adolescents intervenues dans le Gard, Nordahl Lelandais connaissant parfaitement le secteur de Bagnols-sur-Cèze, où résident plusieurs de ses proches, dont sa filleule66.

Par ailleurs la police scientifique décide à ce moment d’utiliser ANACRIM pour retracer les quinze dernières années du suspect67. La cellule Ariane, créée au sein du Pôle judiciaire de la Gendarmerie nationale en janvier 2018, est chargée d’examiner des liens éventuels entre le passé de Nordahl Lelandais et plusieurs disparitions inexpliquées68,69.

Fin janvier 2018, le procureur de Grenoble annonce la reprise des enquêtes concernant quatre disparitions70.

Le 2 février 2018, la bisexualité de Lelandais est révélée dans les médias (l’intéressé fréquentait des sites de rencontres pour homosexuels) et il est indiqué que les enquêteurs travaillent aussi à partir des mobiles sexuels concernant plusieurs disparitions inquiétantes d’hommes adultes dans la région71.

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Entrée du fort de Tamié, sous la neige (hiver 2017), lieu de disparition de Jean-Christophe Morin et d’Ahmed Hamadou.

Le 2 mars 2018, les familles de Jean-Christophe Morin (22 ans) et d’Ahmed Hamadou (45 ans), deux hommes disparus lors d’un festival de musique électronique au fort de Tamié (Savoie), respectivement en septembre 2011 et 2012, déposent plainte pour « enlèvement et séquestration » devant le tribunal d’Albertville et se constituent parties civiles72.

En mars 2018, Lelandais est de nouveau mis en cause dans une plainte déposée dans la Drôme concernant la disparition d’Éric Foray, 47 ans, qui faisait des courses dans la commune de Chatuzange-le-Goubet73. Il aurait été aperçu pour la dernière fois le 16 septembre 2016 dans un magasin Super U puis dans une boulangerie74,75,76.

Le 13 avril 2018, selon les informations de France 377, les enquêteurs ont trouvé dans le carnet d’adresses du suspect le nom d’un membre de la famille d’Éric Foray.

Le cas de Nelly Balmain, 29 ans, disparue en août 2011 à une trentaine de kilomètres de la maison d’Éric Foray, est également étudié78.

En avril 2018, le cas de Lucie Roux, disparue en 2012 à Bassens en Savoie, intéresse les enquêteurs. Selon des témoins, Lucie Roux aurait déjeuné à plusieurs reprises avec Nordahl Lelandais dans le réfectoire de l’hôpital psychiatrique de Bassens, où tous les deux étaient hospitalisés en même temps79.

24 enquêtes – ou demandes d’enquête – pour disparition inquiétante où l’implication de N. Lelandais n’est pas impossible
Nom disparu(e) Âge Date disparition Lieu disparition Département disparition Remarque Source
Rachid Rammeche 42 10/06/2009 Bassens Savoie A disparu de sa résidence du centre hospitalier spécialisé de Bassens. 64
Nicolas Suppo 30 15/09/2010 Échirolles Isère Disparu au travail, pendant sa pause repas. 80
Adrien Fiorello 22 06/10/2010 Firminy Loire Disparu à pied. Étudiant, ne se présente pas en cours. Son téléphone a borné à 10 h à Saint-Étienne puis à 17 h 37, à Chambéry en Savoie. 60
Kévin Fauvel 27 02/04/2011 Châteauneuf-Miravail Alpes-de-Haute-Provence Disparu à pied, sans moyen de paiement, ni pièce d’identité, ni téléphone. Il était prévu qu’il se rende en Bretagne, chez ses parents, en faisant une halte chez son oncle qui réside dans l’Isère. 64,81
Nelly Balmain 29 08/08/2011 Saint-Jean-en-Royans Drôme Disparue en scooter. 82
Jean-Christophe Morin 23 10/09/2011 Fort de Tamié Savoie Disparu en rentrant à pied d’un festival de musique. 60,61
Julie Majdouli 24 23/02/2012 Bassens Savoie A disparu de sa résidence du centre hospitalier spécialisé de Bassens. Son corps est retrouvé dans l’Arc au niveau du barrage du Freney. 63,83
Malik Boutvillain 32 06/05/2012 Échirolles Isère Disparu lors d’un footing matinal. 60,84
Hugo Raffi 28 15/06/2012 Albertville Savoie Disparu ; parti se promener sans portable, sans papiers d’identité ni moyens de paiement. 64
Ahmed Hamadou 45 08/09/2012 Fort de Tamié Savoie Disparu en rentrant à pied d’un festival de musique. 60,61
Lucie Roux 43 16/09/2012 Bassens Savoie A disparu de sa résidence du centre hospitalier spécialisé de Bassens. 85,86
Stéphane Chemin 33 24/09/2012 Bourg-d’Oisans Isère Disparu probablement à pied, sans véhicule. Lors d’une crise de maladie mentale, ne se présente ni à son domicile (père de famille) ni à son travail (moniteur d’équitation). 60
Florent Bonnet 37 18/01/2014 Bourg-Saint-Maurice Savoie Disparu à moto. On n’a retrouvé que le casque et la moto. 65
Caroline Rivollier 29 05/2014 Lyon Rhône Ne revient pas après quelques jours d’absence annoncée. Sa carte bleue a été utilisée à Chambéry. 64
Eve Monteil 49 25/08/2014 Bourg-en-Bresse Ain Disparue à pied. Après s’être remise d’une crise de maladie mentale, elle n’est plus présente à son domicile. 65
Sydney Font 42 30/09/2014 Caluire Rhône Sa famille habite Drumettaz, au nord de Chambéry. 64
Thomas Pernet 22 29/12/2014 Méribel Savoie Disparu dans la nuit de dimanche à lundi, à la sortie d’un bar, à pied. Corps retrouvé dans le Doron des Allues. 63
Monique Thibert 65 02/06/2015 Crots Hautes-Alpes Disparue lors d’une randonnée, en descendant du pic de Morgon 87,88
Nordine Seghiri 49 10/07/2015 Chambéry Savoie Disparu à l’hôpital où il est soigné. Son crâne et ses ossements ayant été retrouvés sur la commune de La Ravoire, près de Chambéry, les experts avaient conclu à une mort naturelle. 60,65
Thomas Rauschkolb 18 28/12/2015 Grésy-sur-Aix Savoie Disparu vers 2 h 30 à la sortie d’une discothèque. Son corps a été retrouvé le 28 décembre dans le lit d’un cours d’eau. Enquête ouverte pour homicide involontaire. 89
Anne-Charlotte Poncin 30 05/01/2016 Ambérieu-en-Bugey Ain Disparue à pied, peut-être lors d’un footing. Ne se présente pas à son domicile (en couple). 65
Olivier Charpe 59 12/08/2016 Saint-Romans Isère Disparu en randonnée à VTT. 65
Georgette Bonnet 79 09/09/2016 La Chapelle-du-Bard Isère Disparue en randonnée à pied, dans le massif de Belledonne (limite Isère-Savoie). 90
Éric Foray 47 16/09/2016 Chatuzange-le-Goubet Drôme Conduisait un 4×4 beige doré de marque Suzuki (Grand Vitara). 91

Meurtres ou assassinats

Enquêtes – ou demandes d’enquête – pour meurtre où l’implication de N. Lelandais n’est pas impossible
Nom victime Âge victime Date meurtre Lieu meurtre Département Remarque Source
Grégory Mercier 34 06/08/2011 Étrembières Haute-Savoie Est retrouvé assassiné par balles sur un lieu de drague homosexuel près d’Étrembières. 63

Pistes criminelles refermées

Disparitions

Nom disparue Âge Date disparition Lieu disparition Département disparition Remarque Source
Estelle Mouzin 9 09/01/2003 Guermantes Seine-et-Marne Son père a demandé, par l’intermédiaire de son avocat, que l’on envisage l’hypothèse Lelandais. Cependant, celle-ci a été « refermée » par les enquêteurs le 29 décembre 2017 : au moment des faits, l’intéressé était en déplacement en Guyane dans le cadre de ses fonctions militaires. 92
Coralie Moussu 32 06/11/2009 Vénéjan Gard Disparue en voiture. Ne se présente pas pour récupérer son enfant. Corps retrouvé en décembre 2010 à Port-Saint-Louis (B-Rhône).Nordahl Lelandais avait un cousin à Bagnols-sur-Cèze (Gard), lieu proche de la résidence de Coralie Moussu. En mai 2018, le procureur de la république de Nîmes, Éric Maurel, déclare qu’il n’y a rien à ce jour qui puisse relier Nordahl Lelandais à cette disparition. 93,94
Lucas Tronche 15 18/03/2015 Bagnols-sur-Cèze Gard Le 26 février 2018, Nordahl Lelandais a été mis hors de cause par les enquêteurs : l’analyse du bornage du téléphone portable de Lelandais a permis de localiser celui-ci en Isère le jour de la disparition de l’adolescent dans le Gard. 95,94
Antoine Zoia 16 01/03/2016 Clarensac Gard Disparu à pied, en plein après-midi.En mai 2018, le procureur de la république de Nîmes, Éric Maurel, déclare qu’il n’y a rien à ce jour qui puisse relier Nordahl Lelandais à cette disparition. 67,96,94

Meurtres ou soupçons de meurtre

Nom victime Âge Date meurtre Lieu meurtre Département meurtre Remarque Source
Tuerie de Chevaline NC 05/09/2012 Chevaline Haute-Savoie L’enquête sur la tuerie survenue le 5 septembre 2012 a été réexaminée en décembre 2017, mais la piste Nordahl Lelandais est a priori écartée. 97
Adrien Mourialmé 24 05/07/2017 Talloires-Montmin Haute-Savoie Son corps a été retrouvé le 6 avril 2018, pendu à un arbre. La veille, le parquet d’Annecy indiquait qu’« aucun élément ne permet en l’état d’impliquer Nordahl Lelandais ». 98,99,100,101.

Expertises psychiatriques

Nordahl Lelandais a été présenté des psychiatres depuis son incarcération. Le compte rendu de leurs examens a été rendu public. Si l’intéressé apparaît comme quelqu’un de « pervers », il ne présente « aucune psychose », selon les experts psychiatriques, qui n’ont décelé chez lui aucune altération du discernement.

Une partie de ses déclarations aux médecins ont été divulguées. « Tout d’un coup, je suis sorti de mon corps. J’étais comme spectateur. Comme si j’étais à côté de la voiture, comme un fantôme qui vole à côté d’elle », aurait-il confié, comme pour marquer une forme d’irresponsabilité, peu compatible avec sa thèse d’un accident.

D’après ces experts, Lelandais est donc responsable pénalement de ses actes. C’est un homme avec une « dangerosité criminologique extrêmement importante »102.

Annexes

Émissions de télévision

  • « Affaire Maëlys : la disparition qui bouleverse la France » dans Chroniques criminelles sur NT1, première diffusion le 11 novembre 2017103.
  • « Qui est Nordahl Lelandais ? »104, émission C dans l’air, France 5, 21 décembre 2017.
  • « L’inquiétant profil de Nordahl Lelandais », émission C à vous, France 5, 21 décembre 2017.
  • « Affaire Maëlys : et si le suspect était un tueur en série ? » dans Enquêtes criminelles sur W9, première diffusion le 31 janvier 2018. Version complétée et actualisée sous le titre: « Spéciale Affaire Maëlys : la vérité enfin ? », avec débat en direct, diffusion le 21 février 2018.
  • « Affaire Maëlys : les aveux », magazine BFM Story, BFM TV, 14 février 2018.
  • « L’ombre d’un tueur en série », magazine Envoyé spécial, France 2, 22 février 2018.
  • « Spécial : Nordahl Lelandais : dans l’ombre d’un tueur » le 19 mars 2018 dans Crimes sur NRJ 12.
  • « Nordahl Lelandais : les aveux d’un tueur en série ? », émission C dans l’air, France 5, 30 mars 2018.
  • « Le masque de Nordahl », émission Sept à Huit, diffusé sur TF1 le 20 avril 2018.
  • « Nordahl Lelandais : dans la tête du prédateur », diffusé sur C8 le 5 juin 2018.
  • « Affaire Maëlys : Nordahl Lelandais, l’ombre du tueur en série ? », diffusé sur TFX le 8 septembre 2018.

Articles connexes

Notes et références

Notes

  1. « Mineur de quinze ans » est un terme de droit pénal, notamment dans l’article 227-25 du Code pénal, qui signifie : « qui n’a pas atteint l’âge de quinze ans ».
  2. Le centre hospitalier Le Vinatier à Lyon.
  3. À Saint-Quentin-Fallavier en Isère.

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  92. « Affaire Estelle Mouzin : Nordahl Lelandais était à l’étranger au moment de la disparition de la fillette » [archive], sur francetvinfo.fr, 29 décembre 2017 (consulté le 31 décembre 2017).
  93. @InfosFrancaises, « Nordahl Lelandais : encore une inquiétante disparition à son actif ? » [archive], sur planet.fr, 9 février 2018 (consulté en date de dernière consultation à indiquer après contrôle du lien).
  94. a b et c « Gard – Enquêtes Lucas, Antoine et Coralie Moussu : la piste Nordahl Lelandais se referme » [archive], sur objectifgard.com, 9 mai 2018 (consulté le 9 mai 2018).
  95. « Nordahl Lelandais mis hors de cause » [archive], sur objectifgard.com, 26 février 2018 (consulté en date de dernière consultation à indiquer après contrôle du lien).
  96. « Mystérieuse disparition d’un adolescent dans le Gard : les recherches élargies à toute la France » [archive], sur sudouest.fr, 13 mai 2016 (consulté le 25 février 2018).
  97. « Tuerie de Chevaline : la piste Nordahl Lelandais a priori écartée » [archive], sur lepoint.fr, 27 décembre 2017 (consulté en date de dernière consultation à indiquer après contrôle du lien).
  98. « Nordahl L. : quelles sont les affaires réexaminées par les enquêteurs ? » [archive], sur rtl.fr, 21 décembre 2017 (consulté le 25 février 2018).
  99. « Corps retrouvé à Talloires en Haute-Savoie, peut-être celui d’Adrien Mourialmé » [archive], sur francetvinfo.fr, 9 avril 2018 (consulté le 18 avril 2018).
  100. « Lelandais pas impliqué dans la disparition d’un jeune Belge en Haute-Savoie » [archive], sur afp/com, 5 avril 2018 (consulté le 5 avril 2018).
  101. « Haute-Savoie: le corps d’un jeune Belge identifié » [archive], sur msn.com, 10 avril 2018 (consulté en date de dernière consultation à indiquer après contrôle du lien).
  102. Europe 1, « Mort de Maëlys : Nordahl Lelandais s’est senti comme « un fantôme qui volait » » [archive], sur msn.com, 2 juin 2018 (consulté en date de dernière consultation à indiquer après contrôle du lien).
  103. « Affaire Maëlys » [archive], sur replaytvstreaming.com, Émissions magazine (consulté en date de dernière consultation à indiquer après contrôle du lien).
  104. « Qui est Nordahl Lelandais ? » [archive], sur france.tv (consulté en date de dernière consultation à indiquer après contrôle du lien).

 

Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article intitulé « Affaire Maëlys » (voir la liste des auteurs)

 

 

Harcèlement moral en entreprise : impasse et nuit noire

Impasse et nuit noire, c’est ce que retient de son crime le commanditaire de l’assassinat de Patricia Bouchon à Bouloc le 14 février 2011, comme nous l’avons déjà vu ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/03/30/affaire-patricia-bouchon-lassassin-sur-twitter-avant-le-verdict/

 

Pourquoi l’impasse ?

Certes, c’est le lieu du crime, du moins si l’on s’en tient aux indices qui y ont été retrouvés en trois endroits compris entre l’entrée et le fond de l’impasse et distants de 110 mètres.

Les enquêteurs ont conclu à une attaque soudaine et violente à l’entrée de l’impasse. La victime aurait peut-être couru jusqu’au fond de l’impasse pour tenter d’échapper à son agresseur, ou alors son corps aurait été transporté par lui à cet endroit où la plus grosse tache de sang a été retrouvée (conclusion du légiste). Elle y aurait perdu au moins un litre de sang, suite à une hémorragie importante provoquée par des plaies contuses de la joue gauche, produites par trois coups portés avec un objet contondant (peut-être les deux galets évoqués par Laurent Dejean), mais ce n’est pas la cause du décès, dû à une asphyxie par étranglement prolongé, jusqu’à la mort, la victime ayant aussi, au préalable, eu la nuque brisée par un mouvement violent de rotation et flexion de la tête fait par derrière et cause d’une tétraplégie incapacitante. Elle présentait en outre une fracture du rocher droit peut-être due à une chute violente consécutive aux premiers coups, ainsi qu’un hématome sur l’épaule droite, un gant en latex déchiré et quelques cheveux dans la bouche, juste derrière les dents, et enfin deux fractures post-mortem : l’os hyoïde et le nez.

Le gant en latex pourrait être l’un de ceux qu’elle portait sous une autre paire de gants dont on ne sait s’il sont retrouvés ni où, tout comme le second gant. Un doigt de gant en latex déchiré a été retrouvé dans l’impasse.

La mort survient dix minutes après le premier coup, l’agression aurait duré de dix à quinze minutes.

Selon le témoignage de deux riverains, elle s’est produite vers 4h30 ou 4h35. Ce couple dormant avec la fenêtre ouverte a alors été réveillé par un cri de femme, a ouvert ses volets et regardé dans l’impasse, mais n’a rien vu dans la nuit noire ni plus rien entendu durant plusieurs minutes. Puis les deux témoins ont entendu un homme dire « Excuse-moi ! Excuse-moi ! » et pleurer. Regardant de nouveau par la fenêtre, ils n’ont encore rien vu et ont ensuite entendu une voiture passer en trombe.

Il n’y a que trois maisons dans l’impasse, la leur est la seconde, les habitants des deux autres n’ont rien entendu. Quant à eux, ne voyant rien dans l’impasse, ils ont cru à une dispute de couple chez leurs voisins.

Indices retrouvés dans l’impasse, résultats de l’autopsie et témoignage de ce couple d’Allemands sont les seuls éléments se rapportant directement au crime.

Je ne suis pas qualifiée pour critiquer les conclusions des légistes et enquêteurs. J’ai quand même bien du mal à tout comprendre et ne pense pas être la seule dans ce cas.

Voyons ce que disent publiquement à l’époque des faits le commanditaire et ses complices « déconnologues ».

En fait, en ce qui concerne directement l’agression, j’ai déjà rapporté une partie de leurs plaisanteries ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/12/21/montlucon-pourquoi-paul-constans-n-a-pas-besoin-de-laurent-morillon/

Il s’agit surtout d’images très allusives, de « private jokes », les criminels ne pouvant évidemment être plus clairs dans leurs échanges publics compte tenu de la nature des faits :

 

  • 105580

    cyp répond à 105577

    Le 25 février 2011 à 12:16 | Permalien

    Je vais pas dans les bars à filles, alors j’ai zéro chance d’y boire un coup en compagnie d’un ex premier ministre socialoche, déjà…

    x60_230

    • 105581

      lamorille répond à 105580

      Le 25 février 2011 à 12:31 | Permalien

      le bonjour à toi pédozoogérontophile kondukatorial kadhafiste [fucking].

      672404tintin

 

  • 105957

    lamorille répond à 105956

    Le 2 mars 2011 à 17:01 | Permalien

    tiens, en exclu, la gniasse :

    331790tokyogorepolice02

    • 105958

      cyp répond à 105957

      Le 2 mars 2011 à 17:13 | Permalien

      Y a que la bouse-ventouse du haut qui n’est pas très réaliste, sinon c’est tout à fait ça ;-)

      x60_248

 

 

 

Le corps de la victime a bien été retrouvé dans une canalisation. Elle est ici assimilée à l’une des autres « folles » sur lesquelles toute la bande de dingues s’acharne depuis plusieurs mois, mais c’est chez eux une habitude, ils nous assimilent régulièrement l’une à l’autre. Le nom de la dernière est par ailleurs clairement évoqué à plusieurs reprises, par des images de bouches et des jeux de mots, comme par exemple encore ici après publication du billet sur le western « True grit » :

 

 

                • 106210

cyp répond à 106202

Le 3 mars 2011 à 23:19 | Permalien

Nan nan : on a prévu le coup. Les déconnologues sont vêtus de scaphandres anti-vomi ;-)

Hé : y a un nouveau billet sur l’Ici-Blog, alors on y peut prolonger la papote. De toute façon le hors-sujet y est à nouveau permis… et puis ça cause de Far West alors on sera pas dépaysés, vu les événements…

 

 

 

106547

malatrie répond à 106545

Le 5 mars 2011 à 22:49 | Permalien

Quoi ? Elles ont cru que Marcel était Monsieur Mafoi ??!!
Quelles gourdes, vraiment :-) )))))))))

    • 106548

félicité répond à 106547

Le 5 mars 2011 à 22:51 | Permalien

:-) ))))))
Comme si je ne pouvais plaire qu’à mon époux !
Mais Marcel sait bien que c’est sans espoir …

      • 106551

Marcelduchamp répond à 106548

Le 5 mars 2011 à 22:59 | Permalien

Mais mon espoir me fait tenir, ma Féli!

        • 106552

Mon-Al répond à 106551

Le 5 mars 2011 à 23:01 | Permalien

Votre amour est Cornelien …

        • 106553

félicité répond à 106551

Le 5 mars 2011 à 23:02 | Permalien

Hé ho, c’est ma réputation d’honnête femme et de femme honnête qu’est en jeu, là !

          • 106554

Mon-Al répond à 106553

Le 5 mars 2011 à 23:04 | Permalien

Quand on fait partie d’une secte de l’Horreur©, tout est possible, voyons :-)

            • 106555

félicité répond à 106554

Le 5 mars 2011 à 23:07 | Permalien

Pas du tout, pas du tout !
Vous, peut-être … mais pas moi !
Je ne suis pas une Messaline !

              • 106559

Mon-Al répond à 106555

Le 5 mars 2011 à 23:19 | Permalien

Nannnn, c’est moi Messaline, celle qui veut draguer tous les maris, voyons !

Une sexagénaire lubrique !

          • 106556

Manue répond à 106553

Le 5 mars 2011 à 23:10 | Permalien

Je confirme ce point: tout est possible!

C’est un peu comme donner des coups de boucharde sur les pierres d’un mur qu’on escalade par une nuit sans lune avec une lampe à xenon!

            • 106560

Mon-Al répond à 106556

Le 5 mars 2011 à 23:19 | Permalien

Joli :-)

            • 106562

félicité répond à 106556

Le 5 mars 2011 à 23:29 | Permalien

Manue, tu me tues ! :-) )))

 

 

 

Explication du « bon mot » de Manue : les malades sont dans un trip où ils inversent tout; c’est donc la « boucharde » Patricia Bouchon qui a reçu des coups portés avec des pierres et non l’inverse.

Il s’agit assez clairement d’une allusion aux deux galets également évoqués par Laurent Dejean, ainsi qu’aux traces de pneus témoignant d’une « escalade » de la bordure de pierres qui se trouve à l’entrée de l’impasse, devant la première propriété.

Autres allusions au crime, et je pourrais encore en étaler mais vais m’arrêter là :

 

 

 

      • 106517

cyp répond à 106515

Le 5 mars 2011 à 19:29 | Permalien

Je PEUX expliquer à la Bouse de Clichy et à la Corbaque de Brest comment faire pour effacer le cache-mémoire de Google : première demie-heure gratuite puis cent euros de l’heure payables uniquement par Paypal (comme la Gloglo).

        • 106521

Marcelduchamp répond à 106517

Le 5 mars 2011 à 19:46 | Permalien

C’est rapide quand on comprend tout, mon pote Marcel, le Proust, il en a bien plus chié pour écrire  » Sodome et Gomorrhe », le quatrième volet d’ »À la recherche du temps perdu », publié en 1923.

          • 106522

cyp répond à 106521

Le 5 mars 2011 à 19:51 | Permalien

Là, je crois que c’est Jex qui va partir à la recherche du neurone perdu ;-)

Sodome et Gomorrhe, c’est pas son truc, à Jex.

            • 106525

félicité répond à 106522

Le 5 mars 2011 à 19:57 | Permalien

C’est pourtant comme ça qu’elle imagine un conclave, paraît-il !
SODOME ET GOMORRHE le deuxième nom de PUY CITY TADADAAA !!!!!!

              • 106528

cyp répond à 106525

Le 5 mars 2011 à 20:02 | Permalien

Sacrée partouze, notre Conclave déconnologique de Puycity !

Échangisme à tous les étages ;-)

[et barbecue de bébés et de chats dans les caves de la Maison de l'Horreur©]

 

  • 106527

Marcelduchamp répond à 106522

Le 5 mars 2011 à 20:02 | Permalien

Elle a qu’à se cultiver, comme tout le monde, au lieu de rester enfermée derrière son balcon!

  • 106529

cyp répond à 106527

Le 5 mars 2011 à 20:04 | Permalien

Oh tu sais Marcel : ce genre de culture, même arrosé au purin d’orties, ça ne produit rien…

    • 106531

Mon-Al répond à 106529

Le 5 mars 2011 à 20:08 | Permalien

Surtout sur le balcon, ça craint cette culture-là : on se prend facilement du plomb dans l’aile !

      • 106533

Marcelduchamp répond à 106531

Le 5 mars 2011 à 20:20 | Permalien

Ouh la la, y a des pierres sur la façade de sa maison?

        • 106536

Mon-Al répond à 106533

Le 5 mars 2011 à 20:32 | Permalien

Et des malfaisants qui tirent à la carabine, mais comme ils sont très cons, ils se trompent de balcon :-)

        • 106537

félicité répond à 106533

Le 5 mars 2011 à 20:32 | Permalien

Je te vois venir, Marcel !

          • 106539

Marcelduchamp répond à 106537

Le 5 mars 2011 à 21:33 | Permalien

Ah bon?

[ sifflotements innocents dans le lointain...]

            • 106601

tilou répond à 106539

Le 6 mars 2011 à 10:47 | Permalien

Hé, vous deux, on vous a à l’oeil, je me demande ce qui me retient de vous dénoncer….ah, c’est déja fait par la boubouzella ? Bon, alors, je ne dirai rien à M. Mafoi !
Salut vous tous, bande de cyberdélinquants, voleurs de flux, et plus si affinité !
Elle a remarqué que si son blog pourri est fermé, les stats en prennent un coup ? Et c’est elle qui se foutait des autodidactes ? Faut vraiment être un cadre de haut niveau pour le découvrir APRES ! Pov’ cruche !

 

 

 

Le 5 mars 2011 à 20h20, le pseudonymé « Marcelduchamp » menaçait donc de me faire subir le même sort qu’à Patricia Bouchon.

Ils sont tous au courant de ce qui s’est passé dans le « Far West », à Bouloc, le 14 février 2011.

Les détails des violences évoquées correspondent bien à ce que révèlera l’autopsie après la découverte du corps.

Il faut relire l’ensemble de leurs échanges de février et mars 2011 pour tout comprendre, ou presque.

Ce sont bien eux les assassins de Patricia Bouchon.

Cependant, connaissant leurs imaginations diaboliques, je ne suis pas du tout sûre que le scénario de l’agression tel que les gendarmes l’ont reconstitué décrive ce qui s’est réellement passé.

J’ai relevé que les clés de la maison de la joggeuse n’ont jamais été retrouvées. Ses assassins craignant une dénonciation de sa part les ont peut-être utilisées pour aller récupérer chez elle un hypothétique ou réel dossier avant l’arrivée des gendarmes, alors que son mari était sorti à sa recherche, ou éventuellement avant son réveil.

En tous les cas, le guet-apens est selon moi certain.

Pourquoi donc avoir choisi l’impasse comme lieu de l’agression ?

Peut-être en raison du commentaire suivant de ma part sous cet article relatif au harcèlement moral en entreprise, publié sur le site Rue89 le 5 décembre 2008 :

 

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-economie/20081205.RUE7186/suicide-au-travail-les-psys-se-font-enqueteurs.html

 

  • avatar
    jexiste a posté le 04 novembre 2016 à 16h33

    Les tâches ménagères et le tricotage intensif, avec aiguilles n°2 et points hyper chiadés tout droit sortis de mon imagination, je m’y suis adonnée histoire de me passer les nerfs sur quelque chose à une époque où je n’avais plus d’autre choix que de rester cloîtrée chez moi pour éviter de me faire méchamment agresser, ce qui se produisait pratiquement dès que je mettais le nez dehors. Les agresseurs me prenaient toujours en chasse dès la porte de mon immeuble, où ils m’attendaient à chacune de mes sorties. Ensuite, ils attendaient le moment propice, que pour ma part je m’évertuais à ne pas leur fournir, sans pouvoir toujours maîtriser tous les paramètres… Par ailleurs, j’étais toujours en contact avec les commanditaires de ces agressions. L’un d’eux, excédé que je sois toujours en vie, m’a dit une fois par téléphone : « On a mis ta vie dans une impasse. Suicide-toi sinon on te tue ! » Je ne crois pas qu’il se soit rendu compte de l’énormité du propos, il était trop en colère. Et comme j’étais multi-écoutée, je serais bien surprise qu’il ne reste pas quelque part au moins un enregistrement de cette conversation…

    La lecture, par contre, je ne pouvais pas, et ne peux toujours pas, alors que c’était autrefois un de mes plaisirs favoris.

 

Ce commentaire a bien été publié au mois de décembre 2008 et non le 4 novembre 2016, qui est la date d’un problème technique survenu sur le site ce jour-là.

Mes harceleurs de la bande du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi s’excitaient particulièrement sur mes commentaires relatifs au harcèlement moral en entreprise qui les a toujours rendus totalement fous.

L’impasse est donc le lieu du crime mais aussi celui de ma vie depuis des années.

 

Pourquoi la nuit noire ?

L’une des autres obsessions du cybercriminel susnommé me concernant a toujours été l’ensemble des harcèlements dont j’ai été victime de la part de Joël Roma, ancien président de l’association AC ! Brest dont j’avais comme lui fait partie en 2004 et 2005.

Ces harcèlements dont la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest est encore à l’origine passent par plusieurs milliers de courriers électroniques que j’ai reçus entre 2005 et 2007.

Le cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi les a tous dès le début de ses propres harcèlements à mon encontre en 2008, pour m’avoir piratée.

Or, dans ces mails pour la plupart totalement délirants, Joël Roma m’appelle régulièrement « la nuit » sous prétexte que je refuse toute relation intime avec lui.

Et le malade mental Pascal Edouard Cyprien Luraghi a fait siens tous ces délires à mon encontre. Il les reprend à son compte dès qu’il commence lui-même à me harceler.

Et choisira donc une nuit noire comme cadre de l’agression de Patricia Bouchon.

 

Affaire Patricia Bouchon : elle n’est pas terminée

Le verdict de vendredi a permis d’éviter le naufrage total qu’eût été l’acquittement de Laurent Dejean, contre lequel existe un faisceau d’indices, mais aucune preuve.

Sachant qu’il ne peut être l’unique assassin de Patricia Bouchon, toute la bande de cybercriminels et harceleurs du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi étant aussi impliquée dans ce crime, et même, de façon beaucoup plus claire, certaine, il est désormais à craindre que Laurent Dejean ne soit « suicidé » dans sa cellule et que le second procès attendu n’ait ainsi jamais lieu.

De cette manière, il pourrait rester à jamais l’unique assassin de Patricia Bouchon, ce qui n’est pas la vérité, et surtout, s’il est bien impliqué dans ce crime, il se tairait définitivement à propos des faits comme de ses complices, lesquels y ont un intérêt évident.

A l’occasion de ce premier procès ont été publiées pour la première fois de nombreuses précisions que la presse n’avait jusque-là jamais fournies. Il y en a encore avec le verdict (voir ci-dessous). Je les ai commentées régulièrement à l’aune des certitudes qui se dégagent de l’ensemble des faits et des écrits probants dont j’avais communiqué l’essentiel aux enquêteurs au mois d’octobre 2014.

Il y a là matière à réflexion, analyses et débats, lesquels devraient se poursuivre jusqu’à, peut-être, mise à jour de la vérité.

Et les éventuelles réactions violentes ou inappropriées à mes propres publications relatives à cette affaire viendraient aussi, naturellement, les alimenter.

Avec l’annonce du verdict par voie de presse, donc, est encore révélé un détail jusque-là inconnu du public, celui-ci : lors d’un interrogatoire, Laurent Dejean a déclaré aux gendarmes avoir aperçu une tache de sang depuis la route en se rendant à son travail alors même que la scène du crime n’avait pas encore été découverte :

 

Me Baro ainsi rappelé, l’étrange déclaration de Laurent Dejean aux gendarmes, affirmant avoir aperçu une tâche de sang depuis la route en se rendant à son travail alors même que « la scène de crime n’avait pas été découverte ». Autre déclaration troublante, l’accusé avait affirmé qu’il manquait « deux galets » sur la scène de crime, et que ces galets « pouvaient être l’arme du crime ».

 

Cela dit, on a vu aussi un autre individu s’accuser carrément du meurtre puis en être disculpé du fait que son ADN n’était pas l’un de ceux retrouvés sur le corps de la victime.

Attendons donc la suite qui commence à venir avec la série d’Elise Costa dont le troisième épisode a été publié vendredi matin, avant que la cour d’assises de Haute-Garonne n’ait rendu son verdict :

http://www.slate.fr/story/impasse-a-bouloc-proces-laurent-dejean-meurtre-joggeuse-patricia-bouchon-episode-3-enquete

Extraits :

«Le fait de déplacer le corps est un cas de figure peu fréquent. Souvent, la victime est laissée sur place.»

Rapport des officiers de la gendarmerie spécialisés en sciences comportementales

«Pour nous, autant le chemin de l’agression dépend des circonstances et n’a pas été choisi, autant le chemin de la découverte du corps est propre à l’auteur des faits. Il le connaissait», constate Véronique Chaudriller.

C’est quelqu’un du coin.

Le corps de Patricia Bouchon retrouvé, les officiers de la gendarmerie spécialisés en sciences comportementales sont à nouveau saisis pour filer un coup de main dans l’enquête. Leur mission, entre autres, est de «refaire» le crime pour comprendre la motivation et la personnalité de l’auteur.

«Le fait de déplacer le corps demande une certaine intelligence pratique, une capacité à se ressaisir émotionnellement, notent-ils. C’est un cas de figure peu fréquent. Souvent, la victime est laissée sur place.»

D’après eux, le lieu de découverte du corps montre «l’importance pour l’auteur de dissocier son lieu de vie avec la victime». Déplacer la dépouille évite de faire le lien entre le crime et lui, efface les indices et/ou retarde la découverte du corps. La technique permet aussi de cacher la nature du crime.

Quel est le mobile? Les gendarmes classent les pistes selon leur degré de probabilité, jusqu’à n’en privilégier qu’une seule.

La thèse du vol est écartée en raison des conditions spatio-temporelles de l’agression: Patricia Bouchon n’avait pas d’argent sur elle, pas de téléphone, simplement ses clés de maison accrochées à un porte-clés nounours que l’on ne retrouvera jamais –mais un vol de clés impliquerait de toute façon que l’auteur suive sa victime jusqu’à chez elle.

La thèse du règlement de comptes est également laissée de côté: les trois scènes de l’agression dans l’impasse démontrent une certaine difficulté à maîtriser la victime, une escalade de violences «longue sur la distance et brève dans le temps», aboutissant en tout état de cause à un meurtre non intentionnel. «Généralement, quand on prévoit de s’en prendre à quelqu’un, c’est mieux préparé et plus efficace.»

Ne reste qu’une piste: le meurtre à connotation sexuelle.

«On enchaîne les déceptions»

Les hommes des environs inscrits au Fijais, le fichier judiciaire des auteurs d’infractions sexuelles, sont très vite entendus. «Ils seront tous écartés après audition», relate l’enquêtrice Chaudriller.

Les gendarmes examinent les relevés de toutes les personnes ayant retiré de l’argent au distributeur de Bouloc. L’ensemble des activités téléphoniques ayant eu lieu sur le secteur ce matin-là sont analysées: 120 individus sont entendus, leur emploi du temps vérifié et l’ADN des hommes prélevé.

Le personnel du supermarché de Bouloc, les jeunes de l’association communale aidant à la réinsertion professionnelle, les chasseurs, les employés du syndicat intercommunal travaillant au ramassage des déchets et encombrants… Tout le monde est auditionné.

…/…

Les quatre mégots découverts dans l’impasse de l’agression de Patricia Bouchon révèlent le profil de quatre individus différents, de sexe masculin. Aucun n’est répertorié au Fnaeg, le fichier national automatisé des empreintes génétiques.

…/…

«Faites appeler le procureur»

L’enquête s’enlise, la place de Bouloc est vide des médias et de leurs camions à antenne parabolique depuis longtemps. Les portes se referment une à une sans qu’aucune ne s’ouvre.

Il existe pourtant un portrait-robot, celui établi d’après le témoignage du jeune Nicolas Gélis. À quoi bon passer trois heures dans un bureau à dresser le portrait le plus fidèle possible à partir des déclarations du seul témoin oculaire qui ne se manifestera jamais, si c’est pour ne le diffuser qu’en interne? Christian et Carlyne Bouchon ne comprennent pas, ils ne sont pas professionnels. Mais à vrai dire, les professionnels ne comprennent pas non plus.

Officiellement, compte tenu du nombre d’informations à traiter, le procureur a choisi de ne transmettre le portrait-robot qu’aux gendarmeries et aux commissariats. La directrice de l’enquête l’assure: le portrait-robot n’était pas confidentiel, il était diffusé «à toutes nos unités au niveau national».

Affaire Patricia Bouchon : elle n'est pas terminée dans AC ! Brest 000_par7686407Portrait-robot établi grâce au témoignage de Nicolas Gélis | Dépêche du midi / AFP Photo

Entendue huit ans plus tard devant la cour d’assises de la Haute-Garonne, elle soupirera: «Parfois, les décisions prises font avancer l’enquête et parfois, elles la pénalisent. C’est une décision qui a pénalisé l’enquête. Je ne sais pas pourquoi elle a été prise. Faites appeler le procureur, et il vous répondra.»

Le 13 octobre 2013, deux ans et demi après sa création, le portrait-robot est envoyé à toute la presse.

Moins d’un mois plus tard, le 4 décembre 2013, la gendarmerie de Fronton reçoit un appel anonyme. Quelqu’un pense avoir reconnu l’homme sur le portrait-robot. Il s’appelle Laurent Dejean, et il était propriétaire d’une Clio première génération dont il se serait débarrassé deux ou trois jours après le meurtre.

 

 

https://www.parismatch.com/Actu/Faits-divers/Meurtre-de-Patricia-Bouchon-20-ans-de-prison-pour-Laurent-Dejean-1615749

Meurtre de Patricia Bouchon : 20 ans de prison pour Laurent Dejean

Paris Match | Publié le 29/03/2019 à 16h00

La Rédaction, par AFP
Laurent Dejean

Laurent Dejean a été condamné à 20 ans de prison pour le meurtre de Patricia Bouchon. Manon Billing / AFP

Laurent Dejean a été condamné à 20 ans de prison pour le meurtre de Patricia Bouchon, commis en 2011.

Laurent Dejean, 39 ans, a été condamné vendredi à 20 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises de Haute-Garonne pour avoir tué Patricia Bouchon, une joggeuse de 49 ans, le jour de la saint-Valentin en 2011.

La cour l’a jugé coupable alors que l’avocat général avait requis jeudi l’acquittement faute de preuves. Souffrant d’une schizophrénie paranoïde selon les termes de l’expert psychiatre, Laurent Dejean s’est vu reconnaître des circonstances atténuantes pour troubles psychiques.

Sa défense a annoncé qu’elle allait immédiatement faire appel. « Nous ne pouvons pas accepter qu’en 2019 on soit condamné sans preuve », l’accusé était « sous ‘cachetons’, il était difficile pour lui de s’exprimer calmement », a affirmé un des avocats, Pierre Dubuisson.

La famille a laissé éclater son soulagement à l’annonce du verdict : « Je sais que c’était difficile pour les jurés (…) mais il a tué Patricia », a réagi le veuf de la victime, Christian Bouchon.

« Ma mère n’est pas morte pour rien, on ne peut que se réjouir, il y avait une grosse crainte d’un acquittement », a lancé leur fille, Carlyne Bouchon. « On se doute qu’il va y avoir appel mais pour le moment on se réjouit de la nouvelle », a-t-elle ajouté.

La veille, au terme de 11 jours de procès, l’avocat général David Sénat avait requis l’acquittement de Laurent Dejean, un aide-plaquiste qui a toujours plaidé son innocence.

« Il est possible que Laurent Dejean soit coupable mais les preuves font défaut », avait déclaré le magistrat.

« L’intime conviction n’est pas une intime émotion », avait-il aussi lancé, démontant un « dossier vide » et soulignant la « fragilité » du témoignage qui avait conduit à l’interpellation de Laurent Dejean.

Identifié à partir d’un portrait robot

Dès le deuxième jour, la partie civile s’était offusquée de l’attitude du parquet général, la jugeant partisane en faveur de l’accusé : « La partie civile est très blessée, limite outragée », avait clamé Christian Bouchon.

Fin 2017, le même avocat général avait estimé qu’il n’y avait pas dans le dossier de plus de 40 000 pièces, les éléments nécessaires pour un renvoi devant les assises. La chambre de l’instruction avait finalement tranché en faveur du renvoi devant un jury populaire, qui s’est prononcé après plus de cinq heures de délibéré.

Le 14 février 2011 à Bouloc, près de Toulouse, Patricia Bouchon n’était pas revenue de son jogging matinal. Son corps n’avait été retrouvé qu’un mois et demi plus tard, dissimulé dans une conduite d’eau, le crâne enfoncé.

Cinq jours après la disparition, un témoin s’était présenté aux enquêteurs. Il avait déclaré que quelques secondes après avoir croisé une joggeuse, il avait failli emboutir une Clio stationnée à contre sens, tous feux éteints, dans laquelle se trouvait un homme barbu.

A partir de ce témoignage, un portrait robot du suspect a été réalisé et plusieurs personnes ont affirmé reconnaître Laurent Dejean, dont son ex-compagne.

« Il a fallu que l’on trouve un coupable »

Relevant l’absence d’éléments probants, les avocats Pierre et Guy Dubuisson ont pour leur part dénoncé dans leur plaidoirie la fabrication « d’un coupable idéal » par les enquêteurs.

« A un certain moment, il a fallu que l’on trouve un coupable », a tonné Me Guy Dubuisson.

Le pénaliste toulousain avait de façon appuyée, mis en garde les jurés contre une erreur judiciaire : « Vous ne pouvez pas condamner si vous n’avez pas de certitude ».

De leur côté, les deux avocats de la partie civile, Lena Baro et Stéphane Julliard avaient mis en avant des « éléments convergents » rassemblés par les enquêteurs.

Me Baro ainsi rappelé, l’étrange déclaration de Laurent Dejean aux gendarmes, affirmant avoir aperçu une tâche de sang depuis la route en se rendant à son travail alors même que « la scène de crime n’avait pas été découverte ». Autre déclaration troublante, l’accusé avait affirmé qu’il manquait « deux galets » sur la scène de crime, et que ces galets « pouvaient être l’arme du crime ».

Me Julliard a également plaidé la dangerosité de l’accusé qui consommait du cannabis et de la cocaïne, « accélérateurs de sa maladie » selon lui.

 

 

https://www.ladepeche.fr/2019/03/29/meurtre-de-patricia-bouchon-20-ans-de-reclusion-pour-laurent-dejean,8098976.php

Meurtre de Patricia Bouchon : 20 ans de réclusion pour Laurent Dejean

 

  • Laurent Dejean a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle
Laurent Dejean a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle DDM – NATHALIE SAINT-AFFRE
Publié le 29/03/2019 à 17:26 , mis à jour le 30/03/2019 10:52
l’essentiel
Laurent Dejean, 39 ans, a été condamné ce vendredi à 20 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de Patricia Bouchon, une joggeuse tuée à Bouloc, le 14 février 2011.

« J’espère que ma mère est fière de nous ». L’émotion était intense ce vendredi après-midi à l’énoncé du verdict de la cour d’assises de la Haute-Garonne. Après cinq heures de délibérés, Laurent Dejean, 39 ans, a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle pour le meurtre, le 14 février 2011, de Patricia Bouchon, 49 ans, une mère de famille qui faisait un jogging nocturne à Bouloc, une commune du nord de Toulouse.

Les jurés, une femme et cinq hommes entourés de trois magistrats professionnels, n’ont donc pas suivi les réquisitions de l’avocat général qui leur avait demandé, jeudi, d’acquitter l’accusé « faute de preuves ». Après douze jours d’audience, leur intime conviction a penché vers la culpabilité du plaquiste diagnostiqué schizophrène paranoïde qui clame son innocence depuis sa mise en examen en juin 2014.
À l’énoncé du verdict, Laurent Dejean est resté hébété, il s’est ensuite prostré dans le box des accusés avant de verser quelques larmes.

Huit ans d’instruction

En face, la famille de Patricia Bouchon a poussé un « ouf » de soulagement. Elle connaît désormais le coupable du meurtre atroce de la joggeuse, huit ans après les faits. Des larmes de joie ont coulé pendant de longues minutes d’embrassades sous l’œil des nombreuses caméras. « C’est un grand moment. Je suis heureux pour Patricia », a décrit, la voix tremblante, Christian Bouchon, le mari de la victime. Carlyne, sa fille, a dit sa satisfaction « parce qu’il est reconnu coupable et reconnu malade dans la continuité c’est-à-dire qu’il a l’obligation de se soigner ».

« J’espère qu’il sera soigné, il n’est pas responsable de ses actes », estime lui aussi Christian Bouchon. La famille de Patricia Bouchon, très au fait de la procédure, n’a jamais douté de la culpabilité de Laurent Dejean. Pour elle, il a été pris d’un coup de folie cette nuit-là sur un petit chemin de terre à Bouloc.

« La justice a été rendue », s’est satisfait Christian Bouchon. Et sa fille, Carlyne d’insister : « Je tiens à remercier tous les enquêteurs pour leur travail qui a été bafoué au cours de ce procès. C’est grâce à eux que nous en sommes là aujourd’hui ».

La cour d’assises de la Haute-Garonne a clos ce vendredi huit ans d’une instruction difficile. Le nom de Laurent Dejean était apparu fin 2013, après la publication du portrait-robot du suspect.

La question des preuves

Les langues s’étaient déliées dans le boulocain pour désigner le plaquiste « nerveux, colérique, violent envers le matériel » qui possédait une Clio blanche première génération au moment des faits. Pendant quatre ans et demi, il a nié avoir conduit cette voiture pour l’avouer mardi à l’audience en expliquant qu’il avait menti « parce qu’elle n’avait pas de carte grise et d’assurance. Les gendarmes m’auraient mis une grosse amende ».

La question de la preuve a été au cœur des débats. Pas de témoin, pas d’ADN, pas de voiture, pas d’aveux. Pour autant le faisceau d’indices collectés par les gendarmes de la section de recherches de Toulouse a convaincu les jurés. Le témoin clef dans cette affaire avait croisé la joggeuse puis avait manqué de percuter une Clio arrêtée, tous feux éteints au milieu de la route de Fronton, à la sortie de Bouloc. Il avait pu voir le conducteur et donner une description précise de cet homme au regard fuyant, bonnet noir sur la tête. Quelques minutes plus tard, vers 4 h 35, un couple de riverains du chemin de l’agression avait entendu un cri de femme puis, une dizaine de minutes plus tard, les pleurs d’un homme qui répétait « Excuse-moi, excuse-moi ». Ils avaient cru à une dispute chez leurs voisins.

Frappée à trois reprises

Patricia Bouchon a été frappée à trois reprises au visage avec un objet contondant. Elle a été secouée au niveau du cou au point d’être réduite à l’état de « poupée de chiffon », selon les experts. Devenue paraplégique, elle a agonisé « entre 10 et 15 minutes ». Son meurtrier l’a chargée dans sa voiture et conduite jusqu’à Villematier à 12 km de Bouloc. c’est là qu’il a dissimulé son corps sous un petit pont, dans 40 cm d’eau.
Malgré un dispositif de recherches hors norme mis en place par la gendarmerie, elle n’a été retrouvée que 43 jours plus tard. Un chasseur qui cherchait un chien avait fait la macabre découverte.
Pour élucider cette affaire une cellule spéciale « Disparition 31 » avait été créée autour de 16 enquêteurs de la gendarmerie exclusivement dédiés au meurtre de Patricia Bouchon.
Coupable, Laurent Dejean a rejoint ce vendredi la prison où il se trouve depuis quatre ans et demi déjà. La famille Bouchon, loin de Bouloc, a savouré un verdict attendu depuis des années. Elle promet : « On sera prêts pour l’appel ».

« C’est une erreur judiciaire »

La défense de l’accusé, Laurent Dejean, représentée par Mes Guy et Pierre Debuisson, a annoncé, immédiatement après le verdict, son intention d’interjeter appel de la décision de la cour d’assises de la Haute-Garonne.
« Notre client encourait une peine de réclusion criminelle à hauteur de 30 ans, a rappelé Me Pierre Debuisson. Compte tenu de l’état psychiatrique de Laurent Dejean, il a été diagnostiqué schizophrène paranoïde et est victime d’hallucinations graves, le jury a été négativement influencé. »
Il insiste : « Nous allons interjeter appel de cette décision surprenante. Il n’y a pas la moindre preuve. C’est une erreur judiciaire. Nous ferons tout pour qu’il soit acquitté lors du procès en appel. »
Jeudi, les avocats de la défense avaient demandé l’acquittement de Laurent Dejean, dans un « dossier sans preuves ».

Claire Lagadic

 

 

https://www.liberation.fr/france/2019/03/29/meurtre-de-patricia-bouchon-la-joggeuse-de-bouloc-l-accuse-condamne-a-vingt-ans-de-prison-ferme_1718180

Meurtre de Patricia Bouchon, la «joggeuse de Bouloc» : l’accusé condamné à vingt ans de prison ferme

 

Par Julie Brafman — 29 mars 2019 à 17:47
A la cour d’assises de Haute-Garonne, lors du procès. Photo Pascal Pavani. AFP

 

La cour d’assises de Haute-Garonne, à Toulouse, n’a pas suivi les réquisitions du ministère public qui demandait l’acquittement de Laurent Dejean, et l’a déclaré coupable. Ses avocats vont faire appel.

 

  • Meurtre de Patricia Bouchon, la «joggeuse de Bouloc» : l’accusé condamné à vingt ans de prison ferme

Les jurés de la cour d’assises auront eu quinze jours pour se forger leur intime conviction et pour répondre à cette question : Laurent Dejean a-t-il tué Patricia Bouchon en 2011 ? Cette mère de famille de 49 ans, partie faire un jogging près de Bouloc (Haute-Garonne), n’était plus réapparue. Son corps avait été retrouvé un mois et demi plus tard, dissimulé dans une conduite d’eau, le crâne enfoncé. Durant l’instruction ou dans la salle d’audience, Laurent Dejean, aide-plaquiste, a toujours nié sa responsabilité dans le crime. Il s’est contenté d’un «non merci» lorsque le président lui a proposé de s’exprimer une dernière fois vendredi matin, à la fin de son procès. Après six heures de délibéré, les jurés ont décidé de le condamner à une peine de vingt ans de réclusion criminelle, lui reconnaissant des circonstances atténuantes pour «causes de troubles psychiques». A savoir une schizophrénie paranoïde, selon les termes du psychiatre.

Si ce verdict satisfait les parties civiles – une famille meurtrie, convaincue de la dangerosité de l’homme de 39 ans assis dans le box –, il va à l’encontre des réquisitions de l’avocat général. La veille, le magistrat David Sénat s’est levé pour demander l’acquittement de Laurent Dejean, faute de preuve. Dénonçant, selon l’AFP, un «dossier vide» et soulignant la «fragilité» du témoignage principal qui avait conduit les gendarmes à interpeller l’accusé après l’élaboration d’un portrait-robot, il a prévenu les jurés avec cette jolie formule : «L’intime conviction n’est pas une intime émotion.»

Fin 2017, devant la chambre de l’instruction, il avait déjà estimé que parmi les 40 000 pièces de procédure ne se trouvait aucun élément suffisant pour un renvoi devant les assises. Les magistrats avaient tranché en sens inverse. Contacté par Libération, à la veille de l’ouverture de l’audience, MDebuisson, avocat de la défense ne disait pas autre chose : «Cette affaire repose sur un témoin oculaire qui décrit une scène la nuit dans un village mal éclairé et qui se contredit au fil de ses dépositions. Sans compter que l’ADN de Laurent Dejean n’a jamais été retrouvé sur le corps de Patricia Bouchon alors qu’on sait qu’il s’agit d’une agression extrêmement violente.» Lors de sa plaidoirie, le pénaliste a, lui aussi, voulu mettre en garde les jurés : «Vous ne pouvez pas condamner si vous n’avez pas de certitude !» Il n’a pas été entendu. Dans la foulée du verdict, il a dénoncé «une erreur judiciaire», selon France Bleu, et annoncé son intention de faire appel.

Julie Brafman

 

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Aime le potage

Avis du 3 février 2015

Ce blog a été créé le 6 janvier 2015 pour prendre le relais du Petitcoucou venant d'être suspendu sans préavis ni avertissement en milieu de journée. Ayant eu cette fonction jusqu'au 1er février 2015, il devient un doublon du Petitcoucou suite à la réouverture de ce dernier après trois semaines de suspension, et sa reprise d'activité à compter du 2 février 2015.

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Les statistiques de ce blog sont bloquées depuis le 21 janvier 2015. Plus aucun compteur n'est incrémenté, ceux des visites du jour restent à zéro, les mises à jour ne se font plus.

Avis du 24 janvier 2015

Mes statistiques "avancées" sont de retour et font apparaître un record de visites le 21 janvier 2015 - record très modeste, mais néanmoins record pour ce blog nouveau-né. En revanche, les statistiques "basiques" sont toujours bloquées. Tout cela m'évoque bien évidemment les petites manies de Cyprien Luraghi qui n'a jamais pu supporter de voir s'envoler le nombre de mes lecteurs, qu'il surveille comme le lait sur le feu depuis la création de mon premier blog, sur Le Post, début septembre 2009.

Avis du 26 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout se passe normalement. Le Chinois de Thaïlande est inactif sur ce blog.

Avis du 31 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 29 janvier.

Avis du 1er février 2015

Retour de mes statistiques "basiques".

Avis du 3 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er février.

Avis du 6 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout fonctionne.

Avis du 11 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 8 février.

Avis du 26 février 2015

Statistiques "basiques" enfin débloquées !

Avis du 27 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 26 février. Ce petit jeu pourrait-il cesser ? On n'en voit pas l'intérêt... Complément de 22 h: merci de m'avoir rendu ces statistiques !

Avis du 4 mars 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er mars. Merci de les débloquer et ne plus les bloquer ou les oublier en cet état à l'avenir.

Avis du 7 mars 2015

Statistiques "basiques" bien débloquées. Merci.

Avis du 25 mars 2015

Statistiques "basiques" bloquées depuis le 14 mars.

Avis du 2 avril 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour.

Avis du 26 avril 2015

Les statistiques "basiques" de ce blog sont encore bloquées, depuis le 10 avril 2015.

Avis du 28 avril 2015

Statistiques de retour. Merci.

Avis du 7 mai 2015

Je n'ai de nouveau plus de statistiques "basiques" depuis le 2 mai. Comme pour Petitcoucou, les statistiques "avancées" ont également disparu depuis deux jours.

Avis du 10 mai 2015

Statistiques "basiques" débloquées. Merci. Me manquent encore les statistiques "avancées".

Avis du 14 mai 2015

Toutes mes statistiques sont de retour depuis hier. Merci.

Avis du 3 octobre 2015

Les compteurs de mes statistiques avancées sont tous à zéro depuis le 1er octobre. Merci de me les rendre.

Avis du 5 octobre 2015

Statistiques "avancées" de retour ce soir. Merci.

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