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Ligue du LOL : nouvel article sur le site « déconnologue » 20minutes.fr

Il se trouve ici :

https://www.20minutes.fr/high-tech/2698195-20200207-ligue-lol-verite-jamais-faite-affaire-explique-ancienne-journaliste-iris-gaudin

L’auteur de ce nouvel article n’est pas la harceleuse de femmes Hélène Sergent, mais c’est quand même sa collègue de la série « Pris pour cible » et c’est toujours le site 20minutes.fr dont les responsables m’ont refusé tout droit de réponse et m’interdisent d’intervenir dans les commentaires sur leurs articles depuis que je suis devenue une de leurs cibles et victimes pour avoir été et être toujours victime du cyberharceleur Pascal Edouard Cyprien Luraghi, initiateur en 2008 avec sa bande de « déconnologues » formée sur le site Rue89 des raids numériques de type « Ligue du LOL » et bien plus.

Lire ou relire ceci :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/08/23/le-site-20minutes-fr-en-symbiose-totale-avec-les-pedocriminels/

Et encore ceci qui est plus récent :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/01/29/des-rapports-entre-la-ligue-du-lol-et-gabriel-matzneff/

Ne pouvant donc intervenir directement dans les commentaires sur l’article de ce jour sur la Ligue du LOL, je réagis ici aux contre-vérités que j’ai lues dans les réactions des uns et des autres.

 

A propos de prescription et de lois réprimant pénalement le cyberharcèlement

 

Yoli a écrit : « Pour le délai de prescription, ne pas oublier qu’à cette époque ce type de délit n’était même pas reconnu. »

C’est faux. Le harcèlement est un délit à part entière depuis janvier 2002, quels que soient le lieu où il est commis ou les moyens utilisés par le ou les harceleurs. Il n’est défini que par son objet ou son effet.

Voilà les différentes versions successives du texte de loi :

 

Article 222-33-2

Le fait de harceler autrui par des agissements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel, est puni d’un an d’emprisonnement et de 15000 euros d’amende.

 

Article 222-33-2

Le fait de harceler autrui par des agissements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende.

 

Article 222-33-2

Le fait de harceler autrui par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende.

 

Par ailleurs, entrent très souvent dans les faits de harcèlement de multiples faits répréhensibles relevant d’autres délits, par exemple du harcèlement sexuel ou des menaces de mort, si bien que même avant l’entrée en vigueur de la loi de modernisation sociale n°2002-73 du 17 janvier 2002, les victimes n’étaient, du moins en théorie, pas toutes complètement démunies pour faire face à leurs harceleurs.

Concernant l’ensemble des faits que pour l’heure j’ai vu reprocher à la Ligue du LOL, il me semble qu’il y a, précisément, beaucoup de harcèlement sexuel, ainsi que des atteintes à l’intimité de la vie privée. Il y a même eu du racisme et de l’antisémitisme. Et bien sûr du harcèlement moral. Les victimes auraient donc pu porter plainte assez tôt si elles l’avaient voulu. Elles ont certainement de très bonnes raisons de ne l’avoir pas fait, mais pas celle qui résulterait de l’absence de texte de loi adéquat.

Depuis l’époque des faits évoqués, l’arsenal législatif à disposition des victimes ne s’est trouvé que renforcé par la création d’un nouveau délit ainsi défini en 2014 puis modifié en 2018 :

 

Article 222-33-2-2

Le fait de harceler une personne par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de vie se traduisant par une altération de sa santé physique ou mentale est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende lorsque ces faits ont causé une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours ou n’ont entraîné aucune incapacité de travail.

Les faits mentionnés au premier alinéa sont punis de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende :

1° Lorsqu’ils ont causé une incapacité totale de travail supérieure à huit jours ;

2° Lorsqu’ils ont été commis sur un mineur de quinze ans ;

3° Lorsqu’ils ont été commis sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de leur auteur ;

4° Lorsqu’ils ont été commis par l’utilisation d’un service de communication au public en ligne.

Les faits mentionnés au premier alinéa sont punis de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende lorsqu’ils sont commis dans deux des circonstances mentionnées aux 1° à 4°.

 

Article 222-33-2-2

Le fait de harceler une personne par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de vie se traduisant par une altération de sa santé physique ou mentale est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende lorsque ces faits ont causé une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours ou n’ont entraîné aucune incapacité de travail.

L’infraction est également constituée :

a) Lorsque ces propos ou comportements sont imposés à une même victime par plusieurs personnes, de manière concertée ou à l’instigation de l’une d’elles, alors même que chacune de ces personnes n’a pas agi de façon répétée ;

b) Lorsque ces propos ou comportements sont imposés à une même victime, successivement, par plusieurs personnes qui, même en l’absence de concertation, savent que ces propos ou comportements caractérisent une répétition.

Les faits mentionnés aux premier à quatrième alinéas sont punis de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende :

1° Lorsqu’ils ont causé une incapacité totale de travail supérieure à huit jours ;

2° Lorsqu’ils ont été commis sur un mineur de quinze ans ;

3° Lorsqu’ils ont été commis sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de leur auteur ;

4° Lorsqu’ils ont été commis par l’utilisation d’un service de communication au public en ligne ou par le biais d’un support numérique ou électronique ;

5° Lorsqu’un mineur était présent et y a assisté.

Les faits mentionnés aux premier à quatrième alinéas sont punis de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende lorsqu’ils sont commis dans deux des circonstances mentionnées aux 1° à 5°.

 

Cela facilite les poursuites dans certains cas, par exemple celui de la harceleuse Hélène Sergent de 20minutes.fr dont l’article du 28 janvier de l’année dernière à mon encontre tombe très clairement sous le coup de la nouvelle loi.

Pour autant, elles n’étaient pas totalement impossibles avant. Et le fait que la loi cible aujourd’hui de manière assez précise tout le panel des nouveaux faits de harcèlement apparus avec le développement des réseaux sociaux n’empêche toujours pas, non plus, leur commission.

Il faut se méfier des discours fallacieux tendant à insuffler l’idée qu’avant, c’était possible, ce n’était pas interdit, c’était dans les moeurs ou l’air du temps, il était même de bon ton de se « moquer » de ces « folles » qui se plaignaient de « harcèlement », un truc qui n’existait pas, tandis qu’aujourd’hui, ce n’est plus possible, car la loi l’interdit, et donc, cela n’existe plus non plus : avant la loi, comme ce n’était pas reconnu, cela n’existait pas, et après la loi, comme c’est devenu interdit, cela n’existe plus non plus, car plus personne ne le fait, tout le monde respectant toujours la loi, bien entendu, et les victimes qui se plaignent ne sont donc toujours que des « folles », avant comme après…

 

A propos du soutien aux victimes et des associations féministes ou prétendues telles

 

De nombreuses associations existent depuis très longtemps. Elles n’ont pas toutes pour vocation d’aider des victimes ni de leur apporter un quelconque soutien. Mais surtout, elles sont quasiment toutes politisées ou infiltrées par des partis politiques qui opèrent des tris en fonction de critères purement politiques ou bien plus souvent politiciens. Donc, si votre cas n’apparaît « sexy » pour personne, vous n’avez toujours qu’à vous débrouiller seule… et même, éventuellement, comme c’est mon cas, à vous débrouiller seule contre des harceleuses de ces associations prétendument féministes…

Eh oui, le cyberharceleur et pédophile notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qui a défoncé tellement de femmes sur la toile et ailleurs, bénéficie bien, tout comme sa complice la harceleuse Hélène Sergent de 20minutes.fr, du soutien de la Fondation des Femmes, entre autres…

Incroyable mais vrai.

Tilde breton : Isabelle Johanny bientôt privée d’un de ses passe-temps favoris…

 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/petit-fanch-un-decret-pour-la-reconnaissance-de-son-tilde-6721083

Affaire Fañch. Bientôt un décret pour la reconnaissance du tilde

 

Un décret pour que les signes singuliers des langues régionales, les signes diacritiques, soient reconnues par l’administration. C’est ce que promet Nicole Belloubet, la ministre de la Justice. Les prochains petits Fañch ne devraient donc plus avoir de souci pour être reconnus par l’état civil.

 

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Le petit Fañch et sa famille, pris en photo en novembre 2018. | ARCHIVES OUEST-FRANCE

 

Ouest-France Didier GOURIN. Publié le 04/02/2020 à 14h24

Le petit gamin finistérien était devenu, bien malgré lui, un symbole pour les défenseurs de la langue bretonne. Le petit tilde sur le ñ de son prénom avait valu des déboires à leurs parents pour faire enregistrer le prénom de leur enfant à l’état civil.

Cette fois, après des décisions de justice, Nicole Belloubet, ministre de la Justice, veut clarifier la situation. Surtout, dans un courrier écrit à Richard Ferrand, député du Finistère, et président de l’Assemblée nationale, elle annonce un décret pour les prochains petits Fañch, et tous les prénoms d’origine régionale qui portent aussi l’un de ces signes diacritiques.

La ministre de la Justice se dit favorable à leur usage à condition, précise-t-elle, que leur utilisation dans les seuls noms et prénoms des personnes n’affecte pas le principe énoncé à l’article 2 de la Constitution selon lequel la langue de la République est le français. Pour Fañch, pas de problème, tout le monde comprend. En Bretagne comme ailleurs.

Une loi ne sera pas nécessaire. Un décret en Conseil d’État suffira. Un projet de décret en ce sens est en voie de finalisation et sera prochainement transmis au Conseil d’État, détaille encore la ministre de la Justice.

Elle explique aussi la nécessité qu’un prénom avec de tels signes diacritiques soit reconnu, après l’état-civil, par tous les systèmes informatiques des administrations qu’il s’agisse de délivrer un passeport ou de signer un contrat de travail. Cela nécessite une adaptation des systèmes d’information de tous les services publics pour garantir que les personnes y seront désignées conformément à leur état-civil, et pour assurer qu’elles y seront reconnues, détaille encore la ministre de la Justice. Aussi, une étude sera-t-elle entreprise pour bien recenser toutes les adaptations nécessaires afin qu’un signe diacritique soit bel et bien reconnu tout au long de la vie.

 
https://www.letelegramme.fr/bretagne/affaire-du-tilde-de-fanch-la-mise-au-point-du-procureur-general-13-01-2020-12476753.php

Publié le 13 janvier 2020 à 11h06
 
Affaire du tilde de Fañch : la mise au point du procureur général 
Jean-François Thony, procureur général auprès de la cour d’appel de Rennes.

Jean-François Thony, procureur général auprès de la cour d’appel de Rennes. (Le Télégramme/Philippe Créhange)

 

Le signe diacritique est toujours interdit sur les prénoms bretons. Le procureur général de la cour d’appel de Rennes souhaite désormais une décision définitive de la cour de cassation.

 

C’est ce qui s’appelle une mise au point. Depuis plusieurs mois, des élus bretons dénoncent une forme d’acharnement de la justice au sujet de l’affaire du tilde. Rappelons qu’une famille finistérienne se bat depuis déjà plus de deux ans et demi pour rendre légal l’utilisation du signe diacritique et ainsi valider le prénom de son enfant Fañch. Et en octobre, le parquet de Brest rappelait contre toute attente l’interdiction qui leur était faite. Dans ce contexte, Jean-François Thony, procureur général auprès de la cour d’appel de Rennes, a tenu à réagir alors qu’il tenait un point presse ce lundi matin avant la traditionnelle audience solennelle de début d’année. « On s’est étonné que des instructions aient pu être données pour refuser le tilde malgré la décision de la cour de cassation. Mais la cour de cassation n’a pas statué, elle a formulé un rejet pour des questions de pure forme. Donc, on est revenu à la décision de la cour d’appel de Rennes ».

C’est aux responsables nationaux de déposer des projets de loi s’ils veulent que la loi change. Ce n’est pas à la justice de jouer aux législateurs

Et le magistrat de rappeler le droit : « Pour nous, le droit, c’est la circulaire relative au droit civil selon laquelle le signe n’est pas reconnu par la langue française. Je ne souhaite donc qu’une chose, c’est que la cour de cassation donne une décision définitive. Je souhaite qu’il y ait de nouveaux recours pour qu’on puisse aller en cour de cassation ». Car derrière cette affaire très bretonne, Jean-François Thony craint que, demain, d’autres cas extérieurs à la langue régionale arrivent dans les salles d’audience, tels que le a cédille de la communauté turque ou le o barré des Suédois.

Mais le procureur général a aussi profité de cette mise au point pour répondre, avec un certain agacement, aux attaques des députés bretons : « C’est aux responsables nationaux de déposer des projets de loi s’ils veulent que la loi change. Ce n’est pas à la justice de jouer aux législateurs ». À bon entendeur.

 

Nouvel attentat, nouvelles menaces de mort de Jean-Marc Donnadieu

 

    • Bon ben on y est: second emploie en cdi que je dois abandonner pour aussi raison de santé…
      Deuxième inaptitude, 50 ans et c’est pas un truc qui se guérit …
      J’ai de l’arthrose de la tête au pieds, et les vertèbres qui se soudent, j’ai déjà eu 2 opérations et trois plaques dans les cervicales.
      On va vers la troisième opération, ça fait 6 ans environ que j’ai mal 7/7j, 24/24h , malgré le traitement.

      Ça ne voit pas, et pourtant …
      Bref, un coup de déprime un dimanche, au moins j’ai Lilith!

    • Perronnet Serje
      Perronnet Serje ça ne ce voit pas comme tu dis , mais tu sais je te comprends !
  • Perronnet Serje
    Perronnet Serje J’ai à peu près la même « chose » et ça ne se voit pas non plus … , mais tu me diras , j’ai 50 ans , TRISTE tout ça car je n’ai pas le même âge , effectivement … je ( nous ) compatissons , vraiment !!! que faire ???
  • Perronnet Serje
    Perronnet Serje bon … il y a des choses que je ne peux pas dire ici , et tu sais aussi pourquoi…
  • Perronnet Serje
    Perronnet Serje MAIS nous avons  » notre chatte » VALENTINE qui a été abandonnée et qui nous rend au centuple ce qu’ on lui donne !!! elle a sa chambre que pour elle et toute la maison aussi et elle est « noire » aussi
  • Rene Donnadieu
    Rene Donnadieu courage mon neveu , la medecine ,fait toujours des progres , et tu ne semble pas baissé les bras ,garde un moral de fer et bat toi pour aller mieux . Fait bien ce que te disent les médecins et prend tes médicaments
      • Perronnet Serje
        Perronnet Serje bravo tiens au fait , le Maire de ma commune s’appelle DONNADIEU et quand je lui ai dit que je connaissais « un » Donnadieu sur BEZIERS il m’a répondu qu’effectivement il devait avoir de la famille … Je n’en sais pas plus !
  • Gilles Fernandez
    Gilles Fernandez Et voilà, les premières excuses pour la défaite à la pétanque qui t’attend…Plus sérieusement, plein de bonnes choses à toi et surtout du courage. Essaie de lâcher-prise, te recentrer sur Lilith… Mais aussi t’entraîner un petit peu tant qu point qu’au tire ;)

    • Jean-marc Donnadieu
      Jean-marc Donnadieu Même en fauteuil (ce qui m’attends dans les années à venir) je te foutrais ta raclé à la pétanque, j’ai un un oncle qui est très bien noté (je sais même pas s’il est pas en Equipe de France) qui m’a entraîné! Et c’est pas un breton qui va battre un sudiste à la pétanque ! Ou alors c’est la fin des temps … ;-)

 

 

C’est encore à moi que ça s’adresse, ça ?

Je suis du Mourillon, congue.

 

 

https://actu17.fr/attentat-au-couteau-a-londres-lassaillant-venait-de-sortir-de-prison-apres-une-condamnation-pour-terrorisme/

Attentat au couteau à Londres : l’assaillant venait de sortir de prison après une condamnation pour terrorisme

Y.C.

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2 février 2020, 22h54 │ MAJ : 2 février 2020, 23h20

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Sudesh Amman a poignardé deux personnes en pleine rue avant d’être abattu par la police. (photo Metropolitan police/@iChrisyoo)

 

Le terroriste de Londres a été rapidement identifié par la police puisqu’il était bien connu de ses services. Sudesh Amman, 20 ans, venait tout juste de sortir de prison lorsqu’il a perpétré cet attentat.

Ce dimanche après-midi, Sudesh Amman a poignardé deux personnes en pleine rue, dans le sud de Londres (Royaume-Uni), dans le quartier de Streatham. Il avait été libéré en janvier dernier, il y a seulement quelques jours, rapportent ce dimanche soir les médias anglais.

Le terroriste avait été condamné en décembre 2018 à 3 ans et 4 mois de prison pour 13 infractions terroristes différentes, notamment pour avoir détenu des documents terroristes qu’il avait diffusés.

« Armé et prêt le 3 avril »

Sudesh Amman avait aussi fait part de son souhait de mener une attaque terroriste. A son domicile, les policiers avaient découvert un couteau de combat, un pistolet à air comprimé ainsi qu’un drapeau noir. Il avait également incité sa petite amie à décapiter ses parents, expliquait The Independent au moment de sa condamnation.

Un blogueur néerlandais avait alerté la police après la diffusion sur la messagerie chiffrée Telegram, d’une photo montrant un couteau et deux fusils posés sur un drapeau islamiste où était indiqué « armé et prêt le 3 avril ».

Sudesh Amman avait alors été identifié et arrêté par la police. Plus de 349 000 fichiers multimédias sur son ordinateur, son téléphone portable et d’autres appareils numériques lui appartenant avaient été découverts et passés au peigne fin. Certains fichiers étaient des tutoriels pour fabriquer une bombe, d’autres étaient des manuels de techniques de combat, et de combat au couteau.

 

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Une arme à air comprimé avait été saisie au domicile familial de Sudesh Amman. (photo Metropolitan Police)

 

« Sa fascination pour la mort au nom du terrorisme était évidente dans un bloc-notes que nous avons récupéré chez lui »

Sudesh Amman a donc été remis en liberté avant d’avoir purgé la moitié de sa peine. Lorsqu’il avait été condamné en décembre 2018, le commandant Alexis Boon, alors à la tête du commandement antiterroriste de la police métropolitaine (la police de Londres) avait fait part de sa dangerosité :

« Sa fascination pour la mort au nom du terrorisme était évidente dans un bloc-notes que nous avons récupéré chez lui. Amman avait griffonné ses « objectifs de vie » dans le bloc-notes et, en haut de la liste, au-dessus des activités familiales, figurait la mort en martyr et le fait d’aller à « Jannah » (la vie après la mort, ndlr) ».

Sudesh Amman aurait également partagé un magazine d’Al-Qaïda dans un groupe WhatsApp où se trouvaient des membres de sa famille et aurait déclaré à ses frères et sœurs que « l’État islamique est là pour rester », selon The Guardian.

Une victime a son pronostic vital engagé

L’assaillant qui était étroitement surveillé par la police selon SkyNews, a été abattu alors qu’il venait de poignarder un homme et une femme en pleine rue. Ce dernier est entre la vie et la mort ce dimanche soir a annoncé la police. Une troisième personne a été légèrement blessée lors de l’intervention des forces de l’ordre.

Les autorités ont rapidement indiqué qu’il s’agissait d’un attentat de nature « islamiste » et que l’assaillant portait un faux engin explosif sur lui au moment des faits.

Tintin, passion commune de Dominique de Villepin et Gabriel Matzneff…

… ainsi que du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi et de toute sa bande de « déconnologues »…

En témoignent tous leurs éclats de rire de dégénérés, notamment au mois de février 2011 à propos de l’assassinat de Patricia Bouchon, quand ils étaient encore les seuls à savoir ce que l’autopsie de son corps ne révèlera qu’au mois d’avril 2011 (voir ici : http://petitcoucou.unblog.fr/2019/04/03/harcelement-moral-en-entreprise-impasse-et-nuit-noire/).

Passion commune à vrai dire peu surprenante, sachant que ces globe-trotters (Inde, Pakistan, Afghanistan, Thaïlande, Philippines, etc…) ont tous leur bitte d’amarrage au Quai d’Orsay.

N.B. : En 1994, la signature des contrats d’armement Agosta et Sawari II était conditionnée par mon assassinat, mais il posait tellemment de problèmes, la cible ayant notamment « des yeux derrière la tête » (sic), qu’il fut finalement abandonné. Quelqu’un pour démentir ou me contredire ? Je parie que non.

 

https://www.lefigaro.fr/culture/encheres/2013/11/25/03016-20131125ARTFIG00459-dominique-de-villepin-dans-les-pas-de-tintin.php

Dominique de Villepin dans les pas de Tintin

    • La bibliothèque politique de l’ancien premier ministre sera dispersée aux enchères jeudi 28 novembre par Pierre Bergé et Associés à Drouot. S’y trouve une seule bande dessinée: Tintin au pays des Soviets. Explications.

      Publié le 25 novembre 2013 à 16:46, mis à jour le 25 novembre 2013 à 19:45

      Ce n’est pas la pièce la plus remarquable de sa vente, mais c’est la plus remarquée. Les aventures de Tintin au pays des Soviets, lot n°120 de la bibliothèque politique de Dominique de Villepin, qui sera mise aux enchères jeudi 28 novembre par la maison Pierre Bergé & associés, à Drouot, fait déjà le buzz sur Internet. Bien plus que ses ouvrages, magnifiques, dédicacés par de Gaulle, Camus, Céline, œuvres complète annotées de Chateaubriand, éditions rares de Soljenitsine, manuscrits de Trotski et de Mussolini: l’ensemble de 400 pièces est estimé 1,5 million d’euros.

      Au commencement était Tintin

      Tintin se pose au commencement. C’est l’ancien premier ministre qui le dit. «Les pages de ces livres sont pour moi comme les barreaux d’une échelle de Jacob», écrit Dominique de Villepin dans la longue et passionnée préface de son catalogue. «Sans doute me faut-il ici essayer de remonter aux premiers de ces barreaux, de ces lectures et de ces découvertes qui m’ont donné le goût de la confrontation au monde. C’est la raison de la présence, parmi ces ouvrages qui ont fait l’histoire, de l’album d’Hergé: Tintin au pays des Soviets ».

      Le bibliophile, qui s’est déjà séparé de sa collection d’ouvrages sur Napoléon, ne s’est évidemment pas contenté d’acheter un simple exemplaire de la BD chez son librairie. Son album est unique: «édition originale: exemplaire de première édition», indique le catalogue. «C’est le seul album qui ne fut pas repris par Hergé et mis en couleur, contrairement aux autres albums en noir et blanc, comme Tintin en Amérique ou Tintin au Congo, pourtant eux aussi politiquement marqué», souligne Benoît Forgeot, l’expert de la vente.

      Un «livre d’enfant furieusement manipulé»

      De Gaulle est même convoqué. On le sait dès l’ouverture de la plage dédiée à ce lot-là. De même que Villepin a souhaité que la vente porte un titre, «Feux et Flammes», et deux sous-titres: «Les voleurs de feu» pour la vente de jeudi et «Les porteurs de flammes» pour celle de vendredi, de même chaque lot porte une têtière. Laquelle est ici: «Tintin reporter engagé, le seul rival international du général de Gaulle». Et pour cause. Le catalogue rapporte: «Dans Le Miroir des limbes , qui restituent les entretiens qu’il a eu avec le général de Gaulle à la fin de la vie de ce dernier, André Malraux fait dire au général: «Au fond, vous savez, mon seul rival international, c’est Tintin! Nous sommes les petits qui ne se laissent pas avoir par les grands. On ne s’en aperçoit pas à cause de ma taille». Le mythe est rapporté sans doute par Dominique de Villepin, auquel on imagine devoir la précision suivante sur l’état de l’album: «Livre d’enfant furieusement manipulé», mais ne présentant que «de minimes défauts d’usage».

      La présence du reporter du petit «Vingtième» peut paraître incongrue à ceux qui n’ont pas lu Quai d’Orsay, la fameuse BD de Blain & Lanzac qui a inspiré le film de Bertrand Tavernier. «Un bon discours, c’est un discours dont on se souvient/C’est comme «Tintin», lance en deux bulles à la page 37, le ministre des affaires étrangères Taillard de Worms. «Vous avez lu «Tintin»?!/ Vous vous en souvenez?! Pourquoi vous vous en souvenez à votre avis?», poursuit le personnage très inspiré de Dominique de Villepin (qui en fut d’ailleurs satisfait). «Tintin, ce sont des enjeux énormes. La Lune, l’Amérique, L’or noir». Changement de ton. «Mais «Tintin», c’est le rythme/«Tintin», c’est de la musique/«Tintin», c’est une symphonie», poursuit-il dans la bande dessinée parue en janvier 2010. On imagine une lecture à haute voix de Tintin par Dominique de Villepin. Son album vaut de l’or, estimé 20.000 à 30.000 euros.

 

https://www.lexpress.fr/culture/encheres-villepin-54-829-euros-pour-un-tintin-chez-les-soviets_1303622.html

Enchères Villepin: 54 829 euros pour un Tintin chez les Soviets

 

Par LEXPRESS.fr , publié le 28/11/2013 à 16:19
Dominique de Villepin vend sa collection de livres personnelle chez Drouot.

Dominique de Villepin vend sa collection de livres personnelle chez Drouot.AFP/Archives/Boris Horvat

La bibliothèque de l’ancien Premier ministre est mise aux enchères chez Drouot ce jeudi 28 novembre.

 

Un exemplaire unique de l’édition originale de Tintin chez les Soviets qui appartient à l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin, vient de battre un record, en se vendant à 54 829 euros frais compris, le double de son estimation, ce jeudi 28 novembre chez Drouot annonce Le Figaro.

 

https://www.lemonde.fr/societe/article/2016/11/05/l-etrange-passion-commune-d-alexandre-djouhri-et-dominique-de-villepin-pour-tintin_5026001_3224.html

Tintin, l’étrange passion commune d’Alexandre Djouhri et de Villepin

 

Alexandre Djouhri a racheté à Dominique de Villepin un album rare de Tintin, une transaction qui intéresse la police.

Par Simon Piel et Joan Tilouine Publié le 05 novembre 2016 à 11h18 – Mis à jour le 05 novembre 2016 à 17h49

C’est l’histoire du “bandit”, du “poète” et du reporter le plus connu de la planète. Le premier, Alexandre Djouhri, l’intermédiaire financier, aime à surnommer ainsi son ami Dominique de Villepin, l’ancien premier ministre et chef de la diplomatie française dont il apprécie le verbe et l’élégance. Ils se sont connus au milieu des années 1990.Depuis, l’ancien « caïd »  de Sarcelles – cité dans l’enquête sur le possible financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 – et l’aristocrate ont noués de solides relations. Ils partent en vacances ensemble, ont leurs habitudes au Stresa, près de l’avenue Montaigne, ou à l’Hôtel de France, à Monaco et mènent aussi parfois des opérations délicates comme en 2011 durant la guerre en Libye où la diplomatie parallèle était à l’oeuvre. C’est Alexandre Djouhri qui orchestrera avec succès la réconciliation entre Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy brouillés depuis l’affaire Clearstream.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Alexandre Djouhri, le petit caïd devenu l’encombrant ami de Sarkozy

Contrairement à Dominique de Villepin, M. Djouhri n’a que faire de Tintin, le cèlèbre reporter du Petit Vingtième. Les œuvres d’Hergé et la littérature ne sont pas vraiment sa passion. Pourtant, le 28 novembre 2013, il a acquis pour un montant de 43 000 euros une BD originale de Tintin, appartenant à M. de Villepin, lors d’une vente aux enchères à l’hôtel Drouot. Il s’agit du lot N° 120, une pièce rare : l’un des mille premiers exemplaires imprimés de Tintin au pays des Soviets, premier opus de l’illustre série.

Cette vente, mise au jour dans le cadre de l’instruction menée par les juges sur l’affaire du financement libyen, a rendu les enquêteurs perplexes qui se demandent ce qu’elle a pu dissimuler. Ainsi, quand M. Djouhri est relancé par l’entourage de son ami Dominique de Villepin pour récupérer l’ouvrage contre son règlement, il s’agace au téléphone, placé sur écoute par les enquêteurs : « Mais on s’en fout, qu’il le garde [l’album]... qu’il le garde. Je paye et il le garde. Je le récupèrerai en temps et en heure ». Sur les écoutes, Alexandre Djouhri s’inquiète même que son nom fuite dans la presse au sujet de cette vente.

Les surprenantes notes de M. de Villepin

Un autre lien les unit. Et il ne s’agit aucunement du neuvième art. L’enquête judiciaire a révélé les liens d’affaires qui unissait Alexandre Djouhri avec la richissime famille saoudienne Bugshan. Il se trouve que ce sont aussi de très fidèles clients de l’ancien premier ministre qui a fondé en 2008 son propre cabinet d’avocat. Cette famille, à la tête d’un conglomérat créé en 1923, Saudi Bugshan Group, est très proche de grands groupes français dont elle distribue les produits en Arabie Saoudite. Le groupe est aussi cité dans l’affaire Karachi pour avoir prétendument bénéficié en 1996, via la société Parinvest et sur ordre de l’Elysée, des commissions du contrat de frégates Sawari II passé avec l’Arabie saoudite en 1994.

En 2013, M. de Villepin assurait au Monde qu’il « n’(avait) pas de contrat avec ce groupe ». Une affirmation démentie sans ambiguités par les enquêteurs de l’Office central de lutte contre les infractions financières et fiscales (OCLCLIFF) . Selon ces derniers, il a effectué quelques “prestations” pour eux entre 2008 et 2010 facturées pour un total de 4,2 millions d’euros. L’une d’entre elles a surpris les policiers de l’OCLCLIFF. Il s’agit d’une note d’analyse datée de janvier 2009 et baptisée « Considérations sur les adaptations possibles au défi urbain asiatique à la lumière des évolutions et des prises de consciences récentes » .

Tout un programme, sauf que les enquêteurs ont constaté qu’il s’agissait d’un copié-collé au mot près d’une intervention qu’il avait réalisée en novembre 2008 à Téhéran au forum des villes asiatiques. Entendu le 6 septembre comme témoin, Dominique de Villepin a assuré qu’Alexandre Djouhri n’avait joué aucun rôle dans ces activités. Contactés, ni M. Djouhri, ni M. de Villepin n’ont donné suite.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Le « coffre-fort » de richissimes Saoudiens mène à Djouhri, Guéant et Villepin
Simon Piel et Joan Tilouine

 

https://www.lemonde.fr/archives/article/1969/03/29/quand-gabriel-matzneff-reconcilie-tintin-et-catilina_2434370_1819218.html

QUAND GABRIEL MATZNEFF réconcilie Tintin et Catilina

 

Par PIERRE VIANSSON-PONTÉ. Publié le 29 mars 1969 à 00h00 – Mis à jour le 29 mars 1969 à 00h00

SI M. Gabriel Matzneff n’avait pas de talent, il serait proprement insupportable. Il camperait dans quelques coteries littéraires l’archétype du petit jeune homme touche à tout, acide et sûr de lui, qui ira loin si la cabale ne lui brise pas les reins. En attendant d’entreprendre son œuvre, il ferait sonner ses éperons sur les parquets marquetés de quelques salons du noble faubourg, tentant désespérément de se faire remarquer, et si possible redouter. Pour cela, il appliquerait les recettes éprouvées qui consistent à étonner en professant une égale admiration pour Chateaubriand, Flaubert, Tintin, les Trois Mousquetaires, les antiquités grecque et latine et les albums de la collection  » Signes de piste  » ; à intriguer en se prétendant pêle-mêle nietzschéen, byronien et stendhalien ; à écrire de courts billets dans quelques gazettes, bien qu’il les méprise fort, sur le ton du pamphlétaire revenu de tout, en prenant garde cependant de n’attaquer que des moulins à vent, mais aussi avec le secret espoir, pas toujours déçu, qu’un imprudent commettra l’erreur de lui répondre et prêtera ainsi le flanc à une juteuse polémique. Bref, un petit personnage parfaitement odieux.Des manies de vieux jeune hommeSeulement voilà, M. Matzneff a du talent et il n’est pas sot, pas du tout. S’il se laisse parfois aller à certaines de ces facilités, voire de ces facéties, il conserve, même dans ces moments d’abandon, assez de ton, de style et de sens des formules pour amuser, indigner, irriter ou intéresser, en un mot pour séduire. Et il peut, bien qu’il consente rarement à le montrer, se hisser au niveau des meilleurs, laisser voir qu’il garde, derrière les outrances, tout son bon sens et qu’il possède, malgré les complaisances, ce bien rare et précieux : un tempérament.Bien sûr, il s’oublie quelquefois, et cela donne des affirmations tranchantes du genre  » le marxisme est la vieillesse du monde  » ; ou encore cette déclaration définitive :  » Il y avait dans ce domaine une politique révolutionnaire à appliquer « , qui a trait non à l’Université, à l’organisation sociale ou à la gestion du bien commun comme on pourrait le penser, mais au sport équestre,  » notre sport « , dit-il, pratiquant le pluriel de majesté. Mais si on le prend comme il est, avec ses manies de vieux jeune homme, ses colères et ses furieuses antipathies très russes et aussi irraisonnées et ardentes que ses sympathies, son côté mousquetaire de la réaction et sacristain de l’Église orthodoxe, il ne peut laisser indifférent.

 

https://www.la-croix.com/Debats/Chroniques/Matzneff-content-comme-machine-2020-01-21-1201073096

Matzneff, content comme une machine

ChroniqueAlexis Jenni nous entraîne dans les tourments de l’affaire Gabriel Matzneff, après lecture de son journal . Il nous livre une critique assez sévère de l’homme.

  • Alexis Jenni,
  • le 21/01/2020 à 10:41
Matzneff, content comme une machine

Gabriel Matzneff en 2014 Jacques Demarthon/AFP

 

A 83 ans, Gabriel Matzneff connaît in extremis un nouveau quart d’heure de célébrité. On l’accuse de turpitudes, on le dit grand écrivain, je n’en sais rien alors je plonge dans son journal. Dans celui du début des années 1980, à 46 ans il est en pleine forme, il a avec des gamines qui sont folles de lui une activité sexuelle qui tuerait un taureau reproducteur, et je tombe sur une notation surprenante : « Hergé est mort. » Et sur plusieurs pages il en est accablé, dit que depuis celle de Montherlant aucune mort ne l’aura autant attristé.

Sans préjuger en rien de l’amitié réelle qui unissait ces deux hommes, de mon mauvais esprit jaillit aussitôt une image narquoise. Avec une houppette, la ressemblance serait frappante : Matzneff est un Tintin priapique, tête ronde d’un seul trait, sans rides ni replis, vêtements reconnaissables, identique à lui-même d’album en album, cultivant une jeunesse éternelle, reporter de lui-même parcourant le monde avec une précipitation maniaque : « En avant mon vieux Milou ! » Et surtout il est une simple machine narrative, un pur mouvement qui dévale les pages en courant, une silhouette sans contenu comme l’est Tintin, dont la simplicité graphique et psychique accueille facilement tous les lecteurs, qui rempliront sa silhouette par eux-mêmes.

→ CHRONIQUE. L’affaire Gabriel Matzneff et le fossé des générations

Le journal, c’est une longue enfilade de coïts, de sodomies et fellations, entrecoupée de dîners arrosés d’excellents bourgognes avec des gens probablement célèbres, scandée de soupirs d’auto-admiration, « Ah je ris de me voir si beau en ce miroir ! », de quelques aveux d’inconséquence sous forme de minauderie, et des soupirs d’épuisement surjoués, « Pouce Mesdemoiselles ! Pouce ! Je n’en peux plus ! » Je ne suis sans doute pas le bon lecteur, peu sensible à cette forme d’érotisme cumulatif, même si j’ai l’impression que ça fascine beaucoup les hommes mûrs, et les jeunes filles d’il y a trente ans.

Étrangement, il n’y a pas beaucoup de chair en ces pages, ce sont des actes, encore des actes, vite esquissés, jamais décrits, la machine célibataire tourne à plein régime. Pourtant il précise dans un avant-propos que ces jeunes filles qui le fréquentent ne sont pas interchangeables, elles ont toutes leur caractère, comme on dit quand on a plusieurs chats.

Cette froideur physique dissimulée d’exaltation verbale m’a tout autant frappé dans Le Consentement de Vanessa Springora. Dans ce récit de celle qui fut l’une des jeunes compagnes de Matzneff, il n’y a aucune notation de sensation, ni plaisir ni déplaisir, la seule mention du corps est liée à un rhumatisme articulaire généralisé : c’est frappant cette absence de tous les sens dans un livre si chargé d’expériences sexuelles. Pudeur, peut-être ? Ou alors symptôme. Symptôme d’une relation vide, d’un corps absent, d’un corps qui se défend d’une relation d’emprise par un déni des sensations. L’amante n’est pas là, elle se prête au vaniteux qui la considère comme une page blanche, un miroir, et qui enivré de toute-puissance, inépuisable comme un lapin Duracell, semble ne se douter de rien. C’est interdit, il est content. Quant à elle, « elle se sent comme une poupée sans désir, qui ignore comment fonctionne son propre corps ». Lui croit l’avoir initiée, il est content.

Le débat fait rage, et dans une grande hypocrisie on bricole à la va-vite une censure en retirant ses livres de la vente, on ouvre le parapluie moral pour ne pas être contaminé, et de l’autre côté on crie à la moraline, on se réclame de la littérature, qui est plutôt faite, comme on le sait, de mauvais sentiments.

Si on veut lire ce que fait la littérature avec l’attirance pour les gamines, lisons Nabokov. Lolita est un livre terriblement honnête sur le sujet. Du fond de son asile, Humbert Humbert, l’homme mûr au nom étrangement répétitif, raconte son histoire avec la jeune Lolita. On l’accompagne dans son exaltation, c’est fascinant, c’est sexy, et que cela le soit implique le lecteur. Et à la fin du livre l’exaltation tombe, on voit la dévastation, une vie gâchée, et d’avoir été partie prenante de l’exaltation du début nous fait prendre la déchéance de plein fouet, cela fait saisir au lecteur la monstruosité, par son expérience de lecture. Le goût des gamines, c’est ça, dit Nabokov, une toxicomanie, et puis une terrible gueule de bois devant le désastre.

Dans le journal de Matzneff, rien d’obscur, rien d’ambivalent. C’est complaisant, c’est Tintin au bordel qui raconte ses manies et il est content. Il s’autoproclame sulfureux, alors que ce n’est que mécanique autistique en roue libre.

Francis Christophe ami d’Alexandre Djouhri ?

La question se pose quand on lit ceci sous sa plume :

 

Le temps ne cautionne guère l’irrégularité du mandat d’arrêt

Le protagoniste clé de l’enquête sur des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 devrait être présenté d’ici 24 heures aux magistrats anticorruption en vue de sa mise en examen. Il devrait contester la procédure
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Le protagoniste clé de l’enquête sur des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 devrait être présenté d’ici 24 heures aux magistrats anticorruption en vue de sa mise en examen. Il devrait contester la procédure
Commentaires

 

Même chose en ce qui concerne son commentateur, comme lui ancien journaliste de Bakchich.

Et ce n’est pas la première fois que je trouve des liens presque directs entre le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi et Dominique de Villepin, l’homme de l’affaire Clearstream 2. C’est même récurrent.

Pour mémoire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/11/15/oleg-sokolov-un-psychopathe-tres-sympa-comme-cyprien-luraghi-et-bien-dautres/

Je rappelle ici que mes harceleurs, magistrats CORROMPUS y compris, me reprochent tous d’avoir jadis catégoriquement refusé de mettre mes compétences d’ingénieur d’études en informatique au service de mafieux notoires, et tout spécialement de trafiquants d’armes qui notamment exigeaient de moi que je commette à leur profit des crimes et délits contre la Nation.

Un tel refus est habituellement sanctionné par une peine de mort.

Aussi, si j’avais été un homme, j’aurais sans aucun doute été assassinée très rapidement.

Mais comme j’étais une femme, les mafieux avaient primitivement décidé de commuer cette peine en obligation de prostitution, toujours à leur service.

Nouveau refus catégorique de ma part, n fois réitéré, et ce jusqu’à ce jour, tandis que les tentatives d’assassinat à mon encontre se sont bien multipliées après mes premiers refus.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques-Marie_Bourget

Liens externes

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Djouhri

Alexandre Djouhri

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Alexandre Djouhri
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Biographie
Naissance
Nom de naissance
Ahmed Djouhri
Nationalité
Activité

Alexandre Djouhri, né Ahmed Djouhri le 18 février 1959 à Saint-Denis en Seine-Saint-Denis, est un homme d’affaires français. Il possède les nationalités française, algérienne et gabonaise1.

Il est un intermédiaire dans les contrats internationaux, notamment pour l’industrie de l’armement.

Biographie

Sa famille, originaire d’Algérie, s’est installée à Saint-Denis puis à Sarcelles dans les années 19502.

Ahmed Djouhri est initié aux affaires par André Tarallo, l’ancien dirigeant d’Elf. À la fin des années 1990, Alexandre Djouhri est recruté par Vivendi Environnement (devenu Veolia). Il est décrit comme un « ami personnel » de son président Henri Proglio3.

Les activités de ce bon connaisseur de l’Afrique et du Moyen-Orient consistent, selon la journaliste Raphaëlle Bacqué4, à être un intermédiaire sur les marchés internationaux de l’eau, des déchets et du pétrole. La journaliste le présente comme l’un des hommes influents du moment. De ce proche de Dominique de Villepin, Claude Guéant dit : « Il a une connaissance de l’économie et des affaires qui est utile à notre pays5. » Sous la présidence de Jacques Chirac, il devient un intime des conseillers présidentiels Maurice Gourdault-Montagne et Dominique de Villepin. Rallié en 2006 aux réseaux de Nicolas Sarkozy, il accompagne Claude Guéant lors de ses déplacements en Libye et en Algérie3.

Debut décembre 2017, il est aperçu lors de la reception en l’honneur de la visite du president Emmanuel Macron a l’ambassade de France en Algérie1.

Alors que Nicolas Sarkozy est mis en examen dans le cadre de l’Affaire Sarkozy-Kadhafi, Djouhri est interpellé le 8 janvier 2018 à l’aéroport d’Heathrow en provenance de Genève par un vol régulier6. Relâché puis emprisonné à Wandsworth, la grande prison de Londres7, Djouhri est hospitalisé, où il a été victime d’une mystérieuse attaque cardiaque, et placé en coma artificiel8.

Après plusieurs mois d’incertitude, la justice britannique décide fin février 2019 son transfert en France en vertu d’un mandat d’arrêt européen émis par les juges d’instruction français fin décembre 2017 suite à la soirée à l’ambassade de France à Alger, pour « blanchiment d’argent », « détournement de fonds publics » et « corruption ». Djouhri a fait appel de la décision britannique.1

Pour Alain Minc, Alexandre Djouhri « est supérieurement intelligent et serait plus performant que beaucoup de patrons du CAC 40 . »9

Controverses

Faits divers

  • En 1981, Alexandre Djouhri est interpellé pour vol à main armée dans l’attaque d’une bijouterie. Faute de preuve à charge, il n’est pas mis en examen10.
  • En 1986, il est la cible d’une tentative d’assassinat. Son associé de l’époque, David Tordjman, proche du milieu franco-tunisien, gérant en sous-main de plusieurs discothèques parisiennes, a été victime en 1985 d’une tentative d’assassinat. Un rapport de synthèse de la brigade criminelle indique que « les événements violents qui sont intervenus par la suite semblent indiquer qu’un contentieux important oppose le clan Tordjman-Djouhri à une autre bande », et que « Djouhri Ahmed, plus communément appelé “Monsieur Alexandre”, individu de moralité douteuse et dont les activités paraissent aussi lucratives qu’obscures, ne pouvait ignorer qu’il était la cible de tueurs »11.
  • En décembre 2005, Djouhri est mis en examen après avoir déclenché un pugilat dans l’hôtel George-V, agressant avec l’aide d’autres intervenants son concurrent Mohamed Ajroudi, lors d’une réunion concernant Veolia12.
  • Selon le journaliste Pierre Péan, Djouhri aurait été mêlé à la tentative de meurtre d’un concurrent, l’homme d’affaires Ziad Takieddine13.
  • L’Express du 9 mars 2010 affirme que Djouhri aurait été l’expéditeur de menaces à l’encontre du conseiller juridique de Nicolas Sarkozy, Patrick Ouart14.

Ventes d’armes

Selon l’enquête publiée par Pierre Péan dans La République des mallettes, il est décrit comme un intermédiaire dans le cadre de ventes internationales d’armes, proche de Dominique de Villepin mais aussi de Claude Guéant et de Bernard Squarcini, patron du renseignement intérieur français15.

Un autre intermédiaire spécialiste du Proche-Orient, Ziad Takieddine, considéré comme un « rival » de Djouhri, a déclaré au Journal du Dimanche16 : « J’accuse Jacques Chirac et Dominique de Villepin, à l’Élysée, et leurs « hommes », le diplomate Maurice Gourdault-Montagne et, notamment, un homme de l’ombre, Alexandre Djouhri, d’avoir, par leurs agissements, fait que la France passe aujourd’hui pour un des pays les plus corrompus au monde et ne vende plus rien à l’international », déclaration mettant en exergue la rivalité existant entre les intermédiaires qui vivent sur les commissions générées par les marchés internationaux.

Liens avec Dominique de Villepin

Depuis le milieu des années 1990, Alexandre Djouhri a noué des relations étroites avec Dominique de Villepin. Les deux hommes partagent des vacances et se retrouvent régulièrement, à Paris ou à Monaco. En 2011, durant la guerre en Libye, Alexandre Djouhri orchestre la réconciliation entre Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy, brouillés depuis l’affaire Clearstream. Le 28 novembre 2013, Alexandre Djouhri acquiert pour 43 000 euros un album original de Tintin appartenant à Dominique de Villepin, lors d’une vente aux enchères à l’hôtel Drouot : le lot no 120, un des mille premiers exemplaires imprimés de Tintin au pays des Soviets, premier ouvrage de la série des aventures de Tintin17.

Liens avec la famille Bugshan

Des liens d’affaires unissent Alexandre Djouhri avec la richissime famille saoudienne Bugshan. La famille Bugshan est à la tête d’un conglomérat industriel créé en 1923, le Saudi Bugshan Group. Elle est très proche de grands groupes français dont elle distribue les produits en Arabie saoudite.

Cette famille est cliente de l’avocat Dominique de Villepin depuis 2008. En 2013, De Villepin déclare au quotidien Le Monde qu’il « n’(a) pas de contrat avec ce groupe ». Cette affirmation est démentie catégoriquement par les enquêteurs de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). Selon eux, Dominique de Villepin a effectué des « prestations » pour ce groupe entre 2008 et 2010, facturées 4,2 millions d’euros. L’une d’entre elles surprend les policiers de l’OCLCLIFF. Il s’agit d’une note d’analyse datée de janvier 2009 dont le titre est « Considérations sur les adaptations possibles au défi urbain asiatique à la lumière des évolutions et des prises de consciences récentes », qui s’avère le copié-collé d’une intervention réalisée en novembre 2008 à Téhéran au Forum des villes asiatiques. Entendu le 6 septembre 2016 comme témoin, Dominique de Villepin assure qu’Alexandre Djouhri n’a joué aucun rôle dans ces activités17.

Le Saudi Bugshan Group est cité dans l’affaire Karachi pour avoir possiblement bénéficié en 1996, via la société Parinvest et sur ordre de l’Élysée, des commissions du contrat de frégates Sawari II passé avec l’Arabie saoudite en 199417.

Libye

Selon l’hebdomadaire Le Canard enchaîné, au moment des révolutions arabes, l’ambassadeur de France en Tunisie Boris Boillon aurait veillé à l’exfiltration de Libye du directeur de cabinet de Mouammar Kadhafi, Béchir Salah Béchir, dans un jet privé appartenant à Alexandre Djouhri18. Pour le site d’information Maghreb Confidentiel, Djouhri et Salah seraient « inséparables » et se seraient envolés pour le Mali en juin 201219.

Pierre Péan cite l’ancien ministre de la Défense Hervé Morin, qui lui aurait confié que « Alexandre Djouhri a géré la Libye avec Claude Guéant ». Pierre Péan ne manque pas de rappeler le rôle central de Djouhri dans le règlement de l’affaire des infirmières bulgares détenues en Libye, puis comme médiateur dans le divorce de Cécilia et Nicolas Sarkozy, avec pour objectif de s’assurer du silence de l’ex-première dame contre une pension conséquente20.

Financement libyen de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy

Alexandre Djouhri est cité dans l’enquête sur un possible financement libyen de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy. Des indices concordants s’étant accumulés sur un possible versement de fonds par Mouammar Kadhafi pour financer la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007, une enquête judiciaire est instruite depuis avril 2013 par deux juges du parquet national financier (PNF). Il s’agit de déterminer si la campagne présidentielle 2007 de Nicolas Sarkozy a bien fait l’objet d’un financement illicite libyen21. Au cours de cette enquête, le domicile suisse d’Alexandre Djouhri fait l’objet d’une perquisition approfondie en mars 201522. Depuis lors, Djouhri ne met plus les pieds en France ou seulement le week-end, comme il le confie à Alain Marsaud « pour éviter une garde à vue »11.

Par ailleurs, certains de ses proches de Djouhri confient aux journalistes et Joan Tilouine et Simon Piel avoir « fait faire glouglou » à Choukri Ghanem, l’ancien ministre du pétrole libyen qui, en 2007, consignait à la main dans un carnet les sommes occultes promises à Nicolas Sarkozy, et qui a été retrouvé flottant dans le Danube, à Vienne, en avril 201223,24.

En septembre 2016, Djouhri ne se rend pas à la convocation d’un juge du PNF dans le cadre de cette enquête. Selon le magazine Marianne, la justice demande alors à Interpol d’émettre et de diffuser un mandat d’arrêt international contre Djouhri25.

Visé par un mandat d’arrêt européen délivré par les juges d’instruction du pôle financier de Paris, il est arrêté le 8 janvier 2018 à l’aéroport de Londres Heathrow26. Il obtient sa liberté sous caution dans l’attente d’une audience d’extradition fixée au 17 avril, puis est de nouveau placé en détention provisoire en mars 2018, après l’émission par la France d’un second mandat d’arrêt européen à son encontre27.

Enquêtes difficiles

Deux journalistes de Paris Match, David Le Bailly et François Labrouillère, ont tenté de faire une enquête sur Djouhri. Après avoir posé des questions à Claude Guéant et Bernard Squarcini, la direction de leur journal a décidé d’annuler cette investigation. L’Agence France Presse dans une dépêche du 26 avril 2011 relate cet épisode en supposant une « intervention » d’un proche de Dominique Strauss-Kahn et d’Arnaud Lagardère auprès de la direction de l’hebdomadaire28.

Alexandre Djouhri a l’habitude de poursuivre en justice les journalistes qui enquêtent sur lui, ou les journaux qui publient des articles qui lui déplaisent. Il a ainsi obtenu la condamnation du journal Libération pour diffamation publique29, mais a été débouté par la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris, qui a donné raison à l’Express au sujet de ses révélations concernant des menaces contre Patrick Ouart30.

Vie privée

Selon le journaliste Olivier Drouin du magazine Capital, son fils Germain Djouhri a épousé la fille d’un proche de Vladimir Poutine, Sergeï Tchemezov, homme-clé du complexe militaro-industriel russe Rostekhnologuii31. Germain Djouhri résiderait à Londres et serait proche de Jean-Charles Charki, gendre de Claude Guéant32.

Notes et références

  1. L’argus des éminences grises [archive], Capital, juin 2010.

Annexes

Bibliographie

  • Joan Tilouine, Simon Piel, L’affairiste : l’incroyable histoire d’Alexandre Djouhri, de Sarcelles à l’Elysée, Stock, octobre 2019.
  • Pierre Péan, La République des mallettes, Fayard, septembre 2011. Dans ce livre, Pierre Péan recueille de nombreux témoignages sur le financement occulte de la vie politique. Il s’intéresse surtout à Alexandre Djouhri, un homme d’affaires proche de Dominique de Villepin et de l’Élysée. Selon Pierre Péan, Alexandre Djouhri est devenu « un des hommes les plus puissants de la République. »
  • Sophie Coignard, Romain Gubert, L’Oligarchie des incapables, Albin Michel, décembre 2011. Les auteurs exposent, en s’appuyant longuement sur l’ouvrage de Péan, les relations qu’Alexandre Djouhri a entretenu avec Dominique Strauss-Kahn, Henri Proglio, Claude Guéant et Jean-François Copé.

Liens externes

 

Les pédophiles sont de sortie : jeu de piste pour débutant

Cela commence ici sur Twitter :

 

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Les pédophiles sont de sortie : jeu de piste pour débutant dans AC ! Brest default_profile_bigger
casanier hubiquitius
@castilius
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Jan 31

salut cyp Tu m as reconnu ?

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Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
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Jan 31

Dans la seconde, je t’ai reconnu, hé hé…
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casanier hubiquitius
@castilius
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Jan 31

Sur quels indices ?
wacpeS_-_bigger dans Corruption
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi

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Casanier, tout simplement. C’est pas la première fois que tu l’utilises, ce pseudo.
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4:34 PM · Jan 31, 2020·Twitter Web App
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casanier hubiquitius
@castilius
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Jan 31

Replying to

Caramba encore raté !
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Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
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Jan 31

Ma mémoire n’est pas encore tout à fait passoire.

 

Personnellement, en l’occurrence je ne peux pas faire appel à ma mémoire, car je n’ai jamais remarqué ces pseudonymes nulle part.

Donc, je vais voir un peu ce qu’il y a là :

https://twitter.com/castilius/with_replies

Ouh la… ça sent le journaleux à tendance extrême-gauchiste…

Son compte a été créé au mois de mai 2013.

Allons voir plus loin avec une petite recherche de « hubiquitius » sur Google.

Bingo !

On trouve tout de suite tout un tas d’autres comptes au même nom :

 

The latest Tweets from hubert Lanigre (@hubiquitius): « Affaire Boulin : de nouveaux témoins sortent du silence – France Inter : http://t.co/Qt8S6ZLACL via …
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www.agoravox.fr › auteur › hubiquitius


hubiquitius – AgoraVox le média citoyen

 

 

Voilà donc l’ancien compte Twitter, ouvert en janvier 2010 et plus usité depuis mai 2013 :

https://twitter.com/hubiquitius/with_replies

On y découvre un type très excité par l’affaire Boulin, celle de l’ancien ministre du travail Robert Boulin, ou du papa de Bertrand Boulin, qui a fait partie des signataires des pétitions pro-pédophiles de 1977 et s’est trouvé impliqué dans une affaire de pédophilie.

Et voici le compte Facebook :

https://www.facebook.com/casanier.hubiquitius

Il indique en intro :

 

Intro
Photo de Casanier Hubiquitius.
Photo de Casanier Hubiquitius.
Photo de Casanier Hubiquitius.
Photo de Casanier Hubiquitius.

 

 

Eh bien voilà, il s’agit donc de Francis Christophe, dont on retrouve la bio ici :

 

https://www.huffingtonpost.fr/author/francis-christophe/

Francis Christophe

Journaliste

Journaliste pour l’AFP pendant treize ans, puis enquêteur à l’OGD (Observatoire géopolitique des drogues), Francis Christophe est notamment l’auteur de Total : entre marée noire et blanchiment (Golias, 2000), Birmanie, la dictature du pavot (Picquier, 1998), et coauteur de La drogue, nouveau désordre mondial (Hachette pluriel, 1993). Il a également publié Boulin, le fantôme de la Ve République, un ouvrage illustré par le dessinateur Loco (OWNI, 2011).
Il vient de publier Claude Guéant. Un préfet en eaux troubles, aux éditions du Moment.

Claude Guéant, un prisme

Claude Guéant, un prisme français

Jamais, dans l’histoire politico-judiciaire française, rater un siège de député n’a entrainé l’avalanche de gardes à vue, mises en examen, et condamnation en correctionnelle.
22/04/2016 10:56 CEST

 

Selon les dires publics du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi à la fin de l’été 2010, cet ancien journaliste de Bakchich le conseillait pour toutes ses exactions à mon encontre.

Le cyberdélinquant le présentait à ses lecteurs comme un très vieil ami également très proche du journaliste David Servenay, qui est bien l’un des initiateurs des harcèlements que je subis sur le net depuis l’année 2008.

L’été 2010 est marqué par une augmentation brutale des homicides commis sur le territoire français, en parallèle au succès du blog « Tique Toc » avec lequel le malade mental faisait connaître au public toutes les pseudo « informations » dont sa complice Josette Brenterh du NPA de Brest l’abreuvait à mon sujet depuis déjà deux ans.

Dès la publication de mon nom sur ce blog au mois de juin 2010, le djihadiste toulousain Mohammed Merah s’était mis en branle.

La sortie du 1er numéro du magazine d’Al-Qaïda Inspire avait rapidement suivi :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Inspire_%28magazine%29

Pourquoi donc voit-on encore aujourd’hui Francis Christophe rappliquer « dard’art » (nom de l’association créée par le pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi pour récupérer de vieux ordinateurs qu’il dit remettre en état pour les donner à des enfants de pauvres, voir ici : https://www.societe.com/societe/dard-art-492608724.html) ?

Manifestement, des journaleux assoiffés de sang en veulent toujours plus…

Les pro-pédophiles Cyprien Luraghi et lamorille en train de jouir sur Twitter

C’est ici :

https://twitter.com/CyprienLuraghi/status/1223587804321656833

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Les pro-pédophiles Cyprien Luraghi et lamorille en train de jouir sur Twitter dans Calomnie wacpeS_-_bigger
Cyprien Luraghi
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La paranosphère comploplo frappée de plein fouet.
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Quatre ans de prison pour le « gourou » d’un prétendu groupe antipédophile
L’ancien gendarme, déjà condamné pour ces faits en août 2018, avait été extradé du Venezuela en décembre dernier
20minutes.fr
1:44 PM · Feb 1, 2020·Twitter Web App
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fKfrM9mb_bigger dans Crime
lamo
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5h

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Les commentaires sont pas piqués des hannetons. :-)
wacpeS_-_bigger dans Folie
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
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5h

Yo :-)
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lamo
@ZombieLamo
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4h

La nef des fous n’est pas prête de sombrer.
wacpeS_-_bigger dans Le Post
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
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4h

L’ « Internef des fous » , j’appelle ça. Parce que sans Internet ces tarés craignos n’existeraient même pas. Alors que là ils ont leurs sites, leurs chaînes Youtube et des hordes de supporters.
fKfrM9mb_bigger dans Luraghi
lamo
@ZombieLamo
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4h

Angèle Laval écrivait elle-même ses lettres, au moins. #cataclop

Municipales à Brest : des commandes mystérieuses

Après les très mystérieux projets d’attentats révélés à la suite de l’interpellation du 20 janvier 2020, à Brest on s’interroge maintenant sur un sondage dont les commanditaires ne se font pas davantage connaître…

Je rappelle ici que jusqu’à présent les attentats islamistes avaient toujours épargné la Bretagne comme toutes les manifestations de l’extrême-gauche pour une raison très simple : leurs commanditaires sont toujours la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et ses amis, dont un grand nombre de magistrats locaux, notamment ceux de l’instruction et du parquet, qui tous s’avèrent pleinement complices de toutes ses exactions, qu’elles soient de nature terroriste ou non.

Il y a donc lieu de s’interroger sur les récents projets d’attentats apparus à Brest : résultent-ils d’une faille quelconque dans le groupe terroriste constitué autour des trois têtes Josette Brenterch du groupe NPA/LFI/RN de Brest, Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque et Jean-Marc Donnadieu de Béziers, des Brestois tendant à s’en désolidariser ayant alors été visés ? leurs commanditaires avaient-ils prévu de les laisser se développer jusqu’à leur terme, ou bien ont-ils toujours tout contrôlé avec l’intention de dénoncer leurs hommes de main assez tôt pour qu’il n’y ait en fait jamais eu aucun risque d’attentat réel, comptant alors que de simples projets avortés pouvaient produire l’effet qu’ils recherchaient ?

En tous les cas, j’ai désormais suffisamment de preuves en main pour écarter définitivement l’hypothèse de commanditaires différents des précédents, qui pourquoi pas auraient cherché à créer une grosse surprise parmi ces salopards : ce sont bien toujours les mêmes, avec, également, toujours les mêmes objectifs crapuleux affichés dès le départ par les petits morveux Luraghi, Donnadieu et comparses qui s’obstinent dans leur volonté de renverser l’Etat pour leur profit personnel.

Il convient cependant de s’interroger comme je viens de le faire sur ces projets d’attentats nouveaux, créant à l’évidence une rupture avec les précédents.

En fait, il me semble que cette fois-ci ils aient voulu faire d’une pierre au moins trois coups.

Interroger à ce sujet le malade mental extrêmement dangereux Jean-Marc Donnadieu, qui comme d’habitude y est associé, et s’est remis au billard il y a quelques mois.

Voilà en effet ce qu’il annonçait sur Facebook en date du 19 janvier 2020 :

 

Mauvais présage, Game of Trhones nous a trompé!
Le lion gagne!

Peu importe le type d’animal que vous êtes, les amitiés se développent tout de même. Ces deux amis en sont la preuve vivante : au zoo de Saint-Pétersbourg, un lynx boréal est devenu ami avec une chatte. Le félin était sans abri et a trouvé de la nourriture où vivait le lynx. Non seulement …
 dans Attentats
À propos de ce site web
Peu importe le type d’animal que vous êtes, les amitiés se développent tout de même. Ces deux amis en sont la preuve vivante : au zoo de Saint-Pétersbourg, un lynx boréal est devenu ami avec une chatte. Le félin était sans abri et a trouvé de la nourriture où vivait le lynx. Non seulement …

 

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/municipales-a-brest-qui-a-commande-un-sondage-31-01-2020-12492563.php

Publié le 31 janvier 2020 à 19h30
Municipales à Brest : qui a commandé un sondage ? 
Municipales à Brest : qui a commandé un sondage ?
(Archives Emmanuel Schmitt)

 

Un sondage sur les municipales de Brest vient d’être emmagasiné. Mais qui en est le commanditaire ? Mystère.

 

Un sondage sur les intentions de vote aux municipales de Brest a été réalisé cette semaine. Réalisé par téléphone par l’institut Opinion Ways, il teste les différents candidats officiellement déclarés. Cette jeune femme de 25 ans qui demeure dans le quartier de Saint-Marc a fait partie des personnes interrogées, mardi dernier.

« On m’a demandé pour qui j’avais voté à la dernière présidentielle, si j’avais voté aux dernières municipales, si j’allais voter en mars prochain », témoigne-t-elle. Puis, les questions en entonnoir se font plus précises sur les différents candidats, et différents scénarios sont proposés dans l’optique du second tour, allant jusqu’à des quadrangulaires. Ce que confirment aussi deux autres personnes qui ont fait partie du panel.

« Avec le résultat on saurait sur qui taper » !

Les candidats eux-mêmes ont rapidement eu vent de l’affaire. Et la fébrilité est partout ! Alors qu’une incertitude inédite plane sur l’issue du scrutin de mars prochain à Brest, forcément, chacun vient aux nouvelles. « Ce n’est pas vous, le Télégramme, les commanditaires ? », interroge, un brin fébrile, l’un des représentants d’une liste qui nourrit de sérieuses chances d’atteindre le second tour. Ben non, ce n’est pas nous. Mais il insiste : « Vous comprenez, si on avait le résultat, on saurait sur qui taper avant le premier tour » !

On comprend bien, mais on a eu beau sonder les listes en présence, le donneur d’ordre reste mystérieux. Interrogé, Marc Coatanéa, le leader des Marcheurs « n’en sait pas plus ». Les Verts, peut-être ? « On n’aurait pas les moyens de le financer », pose Ronan Pichon. Reste le PS, non ? « On ne dit pas que l’on n’en fera pas, mais pour le moment, on ne l’a pas fait », assure Yohann Nédélec, le directeur de campagne de la liste conduite par François Cuillandre. Quant à l’ancien leader de la droite brestoise Laurent Prunier, qui s’était amusé il y a quelques mois en commandant un premier sondage avec quelques amis, il le jure : « Cette fois, ce n’est pas moi » !

 

https://www.letelegramme.fr/dossiers/coup-de-filet-antiterroriste-a-brest/coup-de-filet-antiterroriste-plusieurs-cibles-potentielles-a-brest-26-01-2020-12487293.php

Publié le 26 janvier 2020 à 18h50

Coup de filet antiterroriste : plusieurs cibles potentielles à Brest

 

Le port militaire de Brest aurait été l’une des cibles envisagées par les sept hommes interpellés.
Le port militaire de Brest aurait été l’une des cibles envisagées par les sept hommes interpellés. (Photo d’archives Jean-Noël Potin)

 

À Brest, plusieurs cibles potentielles d’attentats auraient été évoquées, lors d’échanges téléphoniques effectués par les sept hommes interpellés dans le coup de filet antiterroriste.

 

Le port militaire, un carnaval, les Capucins… Dans la cité du Ponant, plusieurs cibles auraient été envisagées par les sept hommes interpellés lundi à Brest, Guissény (29) et Loc-Eguiner-Ploudiry (29). Âgés de 16 à 38 ans, ils ont été mis en examen et placés en détention provisoire, samedi.

Selon les informations du Monde et d’Europe 1, les sept hommes auraient récemment évoqué plusieurs cibles à l’occasion d’échanges téléphoniques interceptés par les enquêteurs. Parmi elles : le port militaire de la ville de Brest ou encore les rassemblements brestois prévus dans le cadre du Nouvel an chinois, qui a débuté samedi aux Capucins. Une source proche de l’enquête confirme au Télégramme que le port militaire, les Capucins et un carnaval pouvaient être visés. Cette source nous indique toutefois qu’aucun projet d’attentat n’était « arrêté ». En effet, aucune arme et aucun explosif n’ont été retrouvés en perquisition.
À lire sur le sujetAntiterrorisme : les sept interpellés en détention

Le maire de Brest s’interroge

Joint ce dimanche, le maire de Brest, François Cuillandre, s’interroge sur la teneur de ces informations. « S’agit-il de simples rumeurs ou du non-respect du secret de l’instruction ? », se demande-t-il. « En tant que maire, poursuit-il, je n’ai eu aucune information de qui que ce soit. S’il s’agit de simples rumeurs, cela jette un trouble dans l’opinion publique. Et si ce sont de vraies informations, cela me pose des questions sur le non-respect du secret de l’instruction, surtout pour des faits aussi graves ».

La municipalité brestoise compte-t-elle renforcer la sécurité en ville ? « Les mesures de sécurité sont toujours prises mais pas contre les menaces terroristes, répond le maire. Et si celles-ci existent, il faut que les services de l’État me tiennent au courant ».

Appel à la plus grande vigilance dans les Côtes-d’Armor

Les interpellations brestoises de ces derniers jours résonnent sur tout le territoire breton. En conclusion de l’assemblée générale de l’Association costarmoricaine des maires de France (AMF 22) – à laquelle participait une centaine de maires des Côtes-d’Armor -, Thierry Mosimann, le tout nouveau préfet des Côtes-d’Armor, a appelé les maires du département à la plus grande vigilance : « L’exemple brestois montre que la menace peut venir d’éléments radicalisés demeurant dans de petites communes. Le rôle des maires et leur connaissance fine de leurs administrés se révèlent ainsi essentiels en termes de sécurité du territoire », a-t-il insisté, rappelant, au passage, que le plan Vigipirate est placé au niveau « Sécurité renforcé – Risque attentat ».

 

Du cinéma de Josette Brenterch et Marine Le Pen à Brest

Nouvelles démonstrations grand-guignolesques des « antifas » de la Mère Sup du NPA de Brest à l’occasion du passage dans cette ville de Marine Le Pen hier…

Rappelons donc que l’actuelle cellule brestoise du FN ou RN, montée à partir de 2010 par des dissidents de l’ancienne LCR de Brest, est restée excessivement proche de sa maison mère, dont la patronne Josette Brenterch a de toute façon toujours été d’extrême-droite et copine dans l’intimité avec les leaders locaux du FN, notamment son très vieil ami Jacques Fornès, issu comme elle de l’Algérie française, lequel, tout en couvrant de mamours sa grande copine Josette, se présente aussi comme un très vieil ami de la famille Le Pen, dont il a organisé de nombreux meetings dans le Morbihan et le Sud-Finistère.

Où l’on comprend le besoin qu’ils éprouvent d’enfumer le public avec des démonstrations hostiles soi-disant « improvisées » ou « spontanées » (tout est en fait très bien organisé de concert entre les deux partis prétendument opposés), qui sont sans aucun doute les plus virulentes de tout l’Hexagone…

 

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/ille-et-vilaine/saint-malo/municipales-visite-marine-pen-brest-puis-saint-malo-fait-vagues-1781747.html

Municipales : la visite de Marine Le Pen à Brest puis Saint-Malo fait des vagues

 

La présidente du Rassemblement National en Bretagne Marine Le Pen, est venue soutenir Philippe Miailhes. / © France Télévisions / Corentin Bélard
La présidente du Rassemblement National en Bretagne Marine Le Pen, est venue soutenir Philippe Miailhes. / © France Télévisions / Corentin Bélard

 

La présidente de Rassemblement National est de passage en Bretagne. Jeudi à Brest et ce vendredi à St-Malo, Marine Le Pen est venue soutenir les candidats qui se présentent aux élections municipales sous l’étiquette RN. Des visites parfois chahutées.

Par la rédaction Publié le 31/01/2020 à 12:33 Mis à jour le 31/01/2020 à 16:04

La présidente du Rassemblement National est en « tournée » en Bretagne. Après Brest jeudi 30 janvier, c’est donc à Saint-Malo que Marine Le Pen est venue soutenir ce vendredi, le candidat qui se présente pour les élections municipales sous l’étiquette RN.Sur le marché de Saint-Malo ce vendredi matin, Marine Le Pen, accompagnée notamment de Philippe Miailhes, la tête de liste RN pour les élections municipales dans la cité corsaire, et de Gilles Pennelle, président du groupe RN au Conseil régional de Bretagne, a affiché ses ambitions : « J’espère bien que le Rassemblement National va entrer dans de nombreuses villes dans les conseils municipaux ! »
Interview de Marine Le Pen à Saint-Malo
Le présidente du Rassemblement national est venue soutenir vendredi 31 janvier Philippe Miailhes, la tête de liste RN pour les élections municipales 2020. Interview réalisée par Catherine Jauneau et Christophe Rousseau
Candidats pour les élections municipales de Saint-Malo
Gilles Lurton – « Saint-Malo, notre lien » (Les Républicains)
Anne Le Gagne – « Saint-Malo au coeur des possibles » (soutenue par la majorité présidentielle)
Philippe Miailhes – « Le Rassemblement pour Saint-Malo » (Rassemblement National)
Stéphane Perrin – « Saint-Malo c’est vous » (Parti Radical de Gauche)
Alain Guillard  – « Saint-Malo autrement » (gauche citoyenne)
Michel Prual – « Union Libre des Démocrates Malouins » (centre droit)
Christine Bourquand – « Saint-Malo cité verte et solidaire » (EELV, PS, PCF, UDB, LFI, Génération.s, Place Publique
Jean Coudray – « Tous Malouins ! »(majorité sortante)

 

« Le fin de la macronie »

Alors que le Premier ministre Édouard Philippe, a annoncé ce vendredi matin qu’il se présentait comme tête de liste au Havre pour les élections municipales, Marine Le Pen a profité de son passage en pays malouin pour réagir : « C’est la fin de la macronie », a-t-elle estimé « Quand le Premier ministre vous lance comme signal « ça se passe tellement mal et on est tellement contestés et mauvais qu’il faut absolument que je me débrouille pour avoir mon siège éjectable et retrouver ma place de maire quand tout va partir en quenouille » (…) ce n’est pas un signal de grande confiance »

S’il n’est pas élu maire du Havre, Edouard Philippe a précisé qu’il resterait à Matignon.  »On ne va pas être plus royaliste que le roi, si le Premier ministre n’y croit plus, il n’y a pas de raison d’y croire non plus. Ça veut dire qu’il ne croit plus au travail qu’il fait à la tête du gouvernement », a ajouté la présidente du Rassemblement national.

200 personnes jeudi à Brest

La veille à Brest, la présidente du RN qui veut « créer la surprise » a été chahutée par de nombreux opposants réunis devant l’hôtel où elle devait tenir une conférence de presse.

Ils étaient près de 200 , répondant à l’appel de dix-sept organisations syndicales, pour dénoncer la venue de Marine Le Pen en pays brestois. La cheffe de file du RN y venait apporter son soutien à Renée Thomaïdis, conseillère régionale et candidate du parti pour les élections municipales à Brest la candidate de son parti aux élections municipales dans la commune.

Opposants lors de la visite de Marine Le Pen à Brest
Jeudi 30 janvier, près de 200 personnes se sont opposées à la présidente du Rassemblement National, de passage à Brest pour soutenir Renée Thomaïdis qui se présente aux élections municipales. Images de Sara Ben Chérifa

Une manifestation qui a poussé les organisateurs à déplacer le lieu de la conférence de presse qui s’est finalement tenue dans le local brestois du parti.

 

Des rapports entre la Ligue du LOL et Gabriel Matzneff

L’affaire de la Ligue du LOL revient actuellement sur le devant de la scène médiatique avec, d’une part, le témoignage complet d’une de ses victimes, et d’autre part, les procédures prud’homales engagées contre leur employeur par deux des principaux « loleurs » licenciés à la suite des révélations du mois de février 2019. Ces derniers nient toujours tout harcèlement et contestent les motifs de leurs licenciements respectifs.

Je rappelle ici que le mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi et sa bande de cybercriminels dits « déconnologues », formée à compter de l’année 2008 pour mener des raids sur les tout nouveaux sites d’information participative Rue89 et Le Post, sont toujours actifs et ont toujours fait preuve jusqu’à ce jour de violences que leurs pâles imitateurs de la Ligue du LOL me semblent très loin d’avoir jamais égalées.

Or, en dépit de multiples plaintes de leurs victimes pour des faits d’une gravité considérable qui n’étaient et ne sont toujours pas prescrits, ils n’ont jamais été inquiétés par la justice qui, au moins pour celle de Brest, a toujours préféré sévir de manière totalement insensée contre leurs victimes parce qu’elles tentaient de se défendre ou de se protéger.

A la suite de ma condamnation de juin 2013 à Brest, qui fut heureusement annulée de manière définitive en appel à Rennes le 2 décembre 2015, mon avocat pour ce procès m’avait ainsi dit avoir eu pour échos du tribunal que les magistrats brestois avaient décidé de me condamner, non pas pour les faits – inexistants ou non délictueux – qui m’étaient reprochés de manière mensongère et calomnieuse par ma harceleuse Josette Brenterch du NPA de Brest, laquelle aurait voulu m’interdire de publier tout droit de réponse à la suite de ses violentes campagnes de calomnies publiques à mon encontre, mais pour avoir déposé plusieurs plaintes à raison de tous les harcèlements qu’elle organisait sur la toile à mon encontre.

Dès l’année 2010, mes harceleurs avaient commencé à prolonger leurs cyberharcèlements à mon encontre par du harcèlement procédural destiné à me faire taire sur ma propre biographie dont ils publiaient une version presque entièrement fausse, calomnieuse et particulièrement infamante. Ils ont toujours continué, bénéficiant en cela de l’appui et de la complicité de magistrats manifestement CORROMPUS.

Ma condamnation de 2013 n’est pas la seule de leurs décisions que j’ai fait annuler par la cour d’appel de Rennes, il y en a eu une multitude. Toujours illégales, elles sont toutes plus délirantes les unes que les autres et tendent toujours à mettre à ma charge de très grosses sommes d’argent, soit sous la forme d’amendes, soit sous la forme de dommages et intérêts, soit sous la forme d’honoraires totalement injustifiés, quand ce n’est pas le tout à la fois, soit encore sous la forme d’honoraires correspondant à des travaux parfaitement inutiles exigés de mes avocats dans le cadre de mes procédures par des magistrats qui de toute façon m’ont déjà signifié qu’ils se refusaient catégoriquement à poursuivre mes harceleurs. Mais tous les procès qui me sont intentés ont aussi toujours ce but parmi quelques autres, puisqu’ils sont tous totalement injustifiés et se sont d’ailleurs jusqu’à ce jour toujours terminés par des annulations de procédures.

Tout comme les poursuites ou condamnations dont je fais l’objet d’un côté, et les refus d’informer auxquels je me heurte systématiquement de l’autre, toutes ces décisions qui me sont très défavorables étant toujours annulées en appel, les sommes en question sont totalement hallucinantes : 10 000 euros d’amende par-ci, 10 000 euros d’amende par-là, 10 000 euros de dommages et intérêts à chacun des harceleurs qui en réclament, et encore n fois 10 000 euros d’honoraires ici et là…

Je suis la plupart du temps obligée de me défendre seule, car mes avocats, qui tous se disent plus ou moins eux-mêmes harcelés par mes harceleurs ou leurs complices magistrats CORROMPUS, ont en conséquence tendance à me lâcher quand ils n’acceptent pas carrément de travailler contre mes intérêts.

Et bien entendu, durant tout ce temps, les viols continuels de l’intimité de la vie privée dont je me plains, tout comme les campagnes de calomnies associées, les harcèlements sexuels et autres dont je suis aussi victime hors Internet, les menaces de mort et tentatives d’assassinat contre mes proches et moi-même se poursuivent allègrement… et perdurent à ce jour depuis douze ans, m’interdisant toute forme d’emploi et perturbant continuellement les rares relations qui me restent encore.

Quelles que soient leur violence ou leur intensité, les harcèlements des « loleurs » qui sont tombés l’année dernière n’ont de toute façon pas duré aussi longtemps et apparaissent à peu près tous prescrits, les victimes éprouvant de plus bien des difficultés à exhiber des preuves des harcèlements allégués.

Il semblerait que dans ces conditions, et ces seules conditions, le déballage public qui a eu lieu l’année dernière soit possible.

Cette année, c’est au tour de Gabriel Matzneff de subir le même genre d’hallali pour ses activités pédophiles passées et peut-être toutes prescrites, tandis que des pédocriminels autrement plus redoutables, qui n’hésitent pas à tuer pour garder secrètes toutes leurs activités répréhensibles, continuent très certainement d’échapper à la justice pour des faits beaucoup plus récents.

S’il est nécessaire de condamner tout acte de harcèlement ou de pédophilie, il est toutefois regrettable que ces affaires très médiatisées qui contrairement à d’autres ne semblent pas pouvoir déboucher sur des condamnations judiciaires ne paraissent pas non plus être les pires qui soient et puissent être utilisées pour masquer toutes les autres : elles relèveraient d’époques révolues, de tels faits ne seraient plus possibles aujourd’hui et les victimes qui soutiennent le contraire ne seraient donc toutes que des menteuses, des affabulatrices ou des malades mentales délirantes et/ou paranoïaques.

Constatons enfin que le Point, où Gabriel Matzneff avait encore sa tribune jusqu’à très récemment, est l’un des rarissimes médias à avoir publié une « contre-enquête » favorable aux « loleurs », au mois de septembre dernier (voir ci-dessous).

Or, il fut aussi le premier à publier, le 4 janvier 2012, à la demande de mes harceleurs et à leur gloire, un article me calomniant qu’il me fut totalement interdit de commenter, seuls mes calomniateurs étant autorisés à se livrer à cet exercice, et bien entendu, incités à me calomnier dans leurs commentaires encore plus que je ne l’étais déjà dans l’article de la journaliste.

Il s’agit de celui-là :

https://www.lepoint.fr/high-tech-internet/vie-privee-sur-la-toile-un-hebergeur-de-blogs-condamne-a-supprimer-des-donnees-personnelles-04-01-2012-1415128_47.php

Pas très différent, dans le fond, de celui d’Hélène Sergent du 28 janvier de l’année dernière sur le site 20minutes.fr, auquel j’ai commencé à répondre ici, n’ayant pas davantage été autorisée à le commenter par son autrice qui m’a refusé tout droit de réponse tandis qu’elle accepte très largement les commentaires de mes harceleurs venant encore me calomnier ou même me menacer de mort sous son article :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/08/23/le-site-20minutes-fr-en-symbiose-totale-avec-les-pedocriminels/

Je rappelle avoir toujours été harcelée à compter de l’année 2008 par le pédophile et mythomane notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi et toute sa bande de cybercriminels dits « déconnologues » en raison de quelques commentaires parfaitement anonymes que j’avais postés sur le site Rue89 et portant, les uns sur le problème du harcèlement moral en entreprise, totalement nié par ces harceleurs professionnels, et les autres sur l’affaire de l’ancien psychiatre brestois pédophile Serge Rodallec, dont ils apparaîtront en définitive avoir été très proches.

Je suis aussi très dérangeante pour tous mes harceleurs du fait que je suis ingénieur alors que je n’ai toujours été qu’une femme et ai toujours refusé de me prostituer après avoir également refusé de commettre des crimes et délits contre la Nation au profit d’une organisation mafieuse à une époque où je travaillais sur des projets classés Secret et Confidentiel Défense.

D’où l’extraordinaire matraquage d’ordre financier associé à l’interdiction absolue de travailler et la privation de toute forme de droit à un revenu de substitution, qui n’est pas en soi un fait nouveau, puisque j’en étais déjà victime depuis très longtemps (les années 1990) avec plus ou moins d’intensité selon les périodes et toujours le même objectif : me contraindre à la prostitution par tous les moyens, la criminelle et mère maquerelle Josette Brenterch du NPA de Brest étant associée à l’intégralité de ces faits.

 

https://www.letemps.ch/societe/iris-gaudin-faut-chercher-verite-ligue-lol

Iris Gaudin: «Il faut chercher la vérité sur la Ligue du LOL»

 

Cette semaine, l’ancienne journaliste Iris Gaudin publie «Face à la Ligue du LOL», le premier livre qui revient sur «l’affaire» de cyberharcèlement à l’origine d’un séisme. Un témoignage personnel, preuves à l’appui, mais «sans désir de revanche» ni manichéisme

Il aura fallu près d’un an pour que soit publié le premier livre sur l’«affaire». Le vendredi 8 février 2019, l’ancienne journaliste Iris Gaudin apprend qu’un article de CheckNews, une plateforme de Libération, confirme l’existence de la Ligue du LOL: un groupe Facebook privé composé d’une trentaine de journalistes et communicants, dont certains sont accusés d’avoir harcelé des internautes au début des années 2010. Internautes dont elle-même faisait partie.

Lire aussi: La Ligue du LOL donne la nausée

Le scandale, amplifié par les réseaux sociaux, est relayé par la presse internationale. L’avalanche de témoignages, d’accusations, d’articles, de réactions politiques la pousse à se replonger dans son passé. Comment la journaliste qui tentait de se faire connaître sur Twitter a-t-elle été prise dans l’engrenage de la haine et des insultes? Plus largement, comment la société en est-elle arrivée là?

Iris Gaudin publie cette semaine Face à la Ligue du LOL, un témoignage basé sur «des preuves, des e-mails» qui ne vise «ni à déclarer la guerre ni à prendre une revanche» (les faits sont par ailleurs prescrits au pénal) mais invite à la prise de conscience.

Le Temps: Après tout ce qui a été écrit sur la Ligue du LOL, pourquoi vous être lancée dans cet essai?

Iris Gaudin: Cette vague d’articles était nécessaire. Mais elle a pris la forme d’un tsunami: tout le monde, au sens propre du terme, voulait savoir au plus vite qui était dans cette Ligue, qui en avait été victime, pourquoi les responsables n’avaient rien vu, etc. Pourtant, l’affaire date d’il y a dix ans. Il est temps aujourd’hui de s’y pencher à tête reposée.

Pourquoi, selon vous, le retentissement de l’affaire a été tel, des Etats-Unis à la Grande-Bretagne en passant par la Suisse?

Cette affaire de cyberharcèlement prend racine, entre autres, dans le milieu du journalisme, censé être exemplaire et exercer son rôle de «quatrième pouvoir». Il est logique que cela ait attisé l’attention des médias de démocraties internationales. Comment peut-on accepter que des journalistes balayent d’un revers de main leur charte d’éthique professionnelle?

Lire également: En Suisse aussi, le LOL menace

Votre récit est très personnel, pourquoi avoir choisi cette voix?

Pour comprendre les dégâts qu’ont occasionnés les membres de ce groupe, il ne fallait pas en rester à un récit abstrait ou à un témoignage trop superficiel. J’ai souhaité aller au bout de cette démarche, en expliquant le plus précisément possible, sur la base des preuves dont je disposais, ce qu’il s’était passé, pour que l’on comprenne à quel moment tout a basculé. J’ai parlé de ces instants où j’ai cru devenir folle en les contextualisant de la façon la plus précise possible. Mon témoignage ne représente pas celui de toutes les victimes, mais il est une illustration des blessures profondes qu’ont pu causer ces agresseurs.

Vous notez que, lorsque le scandale a éclaté en 2019, les textes de loi «auraient pu mettre un terme juridique à cette affaire. Mais c’était sans compter sur le délai de prescription.» Comment expliquer que la loi qui existait n’ait pas été saisie à l’époque où elle aurait pu l’être? Ne craignez-vous pas que la presse se substitue à la justice dans ce type d’affaire prescrite?

C’est un problème épineux. En 2010, il existait bien en France une loi sur le harcèlement moral, mais qui n’était pas spécifique à internet. Avant la loi de 2016, il fallait faire soi-même son enquête, présenter des éléments sans être sûr que cela aboutisse. Et il ne faut pas oublier que le harcèlement spécifique sur internet n’existe que depuis 2014… Imaginez que nous étions dans un tourbillon d’émotions à lire cinq messages insultants avant de se coucher et en se réveillant avec dix autres pour commencer la journée… Et nous pensions être seuls. Dans ce cas, comment avoir l’énergie de constituer un dossier? J’ai de mon côté demandé au printemps 2019 qu’une procédure au civil soit engagée contre le fondateur du groupe Facebook, Vincent Glad, pour pouvoir «clore» ce chapitre.  [NDLR: procédure dont l'intéressé réfute l'existence. Une «tentative de conciliation préalable à toute procédure au civil» a été ouverte, celle-ci étant obligatoire avant toute procédure au civil]. Un très mince recours.

Vous écrivez: «Avec internet, si votre harceleur fait partie d’une «bande» […], vous risquez d’être jeté en pâture sur la place publique.» Paradoxalement, n’est-ce pas précisément ce qui est arrivé aux membres de la Ligue du LOL?

Cela pose la question du tribunal médiatique et elle est fondamentale. Il n’y aura pas de procès au pénal, puisqu’il y a prescription. Au moment où l’affaire est sortie, Marlène Schiappa, la secrétaire d’Etat à l’égalité femmes-hommes, avait parlé dans un tweet «d’étudier l’allongement du délai de prescription». Aucune nouvelle depuis. J’ai contacté son cabinet. Sans suite. Nous n’aurons donc jamais accès à la vérité de la justice et les présumés agresseurs pourraient bien n’être que des innocents victimes d’un procès populaire. C’est le cas de Guillaume Ledit, journaliste à Usbek & Rica et présumé membre de la Ligue du LOL, qui «n’aurait pas dû être licencié», selon son rédacteur en chef Blaise Mao.

On peut conclure sur le paradoxe de cette affaire. Commençant par un harcèlement massif de victimes (qui n’avaient rien demandé) et se terminant par un acharnement d’anonymes sur les harceleurs d’il y a dix ans. C’est un fait, mais il ne faut pas en rester là, il faut continuer de chercher la vérité. C’est le but de mon livre: ouvrir le débat, poursuivre le dialogue avec ceux qui le souhaitent, après un an de colère et probablement d’injustices.

De quel mal ce «LOL», cet humour qui a longtemps servi de paravent au harcèlement, est-il selon vous le symptôme?

La violence à l’encontre des femmes est un continuum et l’humour n’est pas anodin quand il s’agit de stigmatiser une catégorie de population. Chaque mot que nous employons, même dans un cercle familial, transforme la société. Il ne s’agit pas de se censurer, mais de parler plus justement, de s’interroger peut-être sur la raison pour laquelle on dit telle ou telle chose.

On a présenté la Ligue du LOL comme un groupe «boys’ club» misogyne. Pourtant, le groupe était mixte et, parmi les victimes que vous nommez, on trouve aussi bien des hommes que des femmes…

En recoupant les nombreux témoignages des victimes, on constate que la Ligue du LOL était bien un groupe composé principalement d’hommes harcelant en majorité des femmes. Quelques femmes se sont introduites dans ce club toxique, c’est ce que Martine Delvaux, professeure de littérature, appelle le «syndrome de la Schtroumpfette».

Des hommes ont aussi été harcelés, souvent des hommes appartenant à une catégorie particulière qui faisaient d’eux des cibles: juifs, homosexuels, etc. Le point commun de chacune des expériences relatées, c’est ce «besoin» des agresseurs de s’attaquer aux faiblesses de leurs proies.

Vous citez en conclusion Ivan Jablonka et son livre «Des Hommes justes». Quel regard portez-vous sur les débats de société qui ont explosé depuis deux ans?

C’est un progrès majeur. En libérant leur parole, les femmes sont enfin entendues et le plafond de verre du patriarcat semble vibrer. Ivan Jablonka porte un message essentiel: les hommes doivent s’interroger sur leur masculinité. Qui suis-je en tant qu’homme? Comment puis-je penser l’égalité femmes-hommes?

J’ajouterais que nous devons aussi, en tant que femme, nous interroger. Quel avenir pour les femmes et les filles à l’heure où tout peut changer? Comment puis-je contribuer au changement?

*Modification du 18 janvier 2020: ajout d’une réaction de Vincent Glad à propos de la procédure civile évoquée dans cette interview.

 

https://www.parismatch.com/Actu/Societe/Personne-ne-me-croyait-le-temoignage-d-Iris-Gaudin-dans-Face-a-la-Ligue-du-LOL-1670548

« Personne ne me croyait » : le témoignage d’Iris Gaudin dans « Face à la Ligue du LOL »

Paris Match | Publié le 27/01/2020 à 07h00 |Mis à jour le 28/01/2020 à 12h21

Iris Gaudin.

Iris Gaudin. Iris Gaudin
L’ancienne journaliste Iris Gaudin a publié «Face à la Ligue du LOL», le premier livre sur l’affaire révélée en février 2019.

Il aura fallu un an pour que le premier livre sur la Ligue du LOL soit publié. L’ancienne journaliste Iris Gaudin est l’auteure de «Face à la Ligue du LOL», où elle raconte avec beaucoup d’humanité le harcèlement qu’elle a subi sur Twitter pendant de longs mois. Paris Match l’a rencontrée.

Paris Match. Pourquoi avoir décidé d’écrire ce livre ?
Iris Gaudin. Au moment où l’affaire est sortie, des journalistes m’ont assailli de demandes de témoignages sur à peine 3 jours. J’ai répondu à certaines d’entre elles, parce que je voulais ajouter mon témoignage à celui des autres, comme on apporte sa pierre à l’édifice. Il fallait montrer l’ampleur des dégâts. Mais j’ai réalisé que tout était allé très vite, trop vite. C’était il y a 10 ans et, malgré les preuves restantes, se souvenir de ces quelques mois relève de l’exploit, lorsqu’on ne vous donne que quelques jours pour le faire.

J’ai donc décidé d’écrire ce livre pour prendre du recul après ces témoignages un peu précipités. J’ai pu retracer la chronologie des événements. Mieux comprendre ce qu’il s’était joué au-delà de mon propre récit. J’ai pris de la hauteur et j’ai saisi la dimension universelle de ce que j’avais vécu et qu’ont vécu, vivent ou vivront peut-être d’autres : la fascination, l’emprise, le harcèlement, le cyberharcèlement, le sexisme ? Et puis… écrire, prendre son temps, c’était comme une pirouette à l’instantanéité des réseaux sociaux qui m’avaient fait tant souffrir.

Réalisiez-vous que vous étiez harcelée ?
Non, sur le moment, j’étais happée par ce fil Twitter. J’avais eu une relation extra-conjugale avec le journaliste créateur de la page Facebook de la Ligue du LOL [Iris Gaudin le nomme «VG» dans son essai], dont personne ne connaissait l’existence. Je me sentais coupable. Je savais qu’un compte anonyme, parmi les plus virulents à mon encontre, était tenu par ce journaliste, car il mentionnait notamment des bribes de conversations que nous avions eues. Mais quand j’en parlais à des amies, elles me disaient que j’étais parano… Je pensais que c’était peut-être de ma faute. A ce moment-là, je me sentais seule. Il y avait une autre fille qui se faisait harceler par cette même bande toxique, mais je pensais qu’à côté d’elle, moi, ce n’était rien.

« Celui qui me harcelait continuait de me fasciner »

Surtout, il y avait une dimension professionnelle à Twitter : c’est sur ce réseau que des recruteurs potentiels venaient chercher de jeunes journalistes. Comme ils ne réagissaient pas au harcèlement dont j’étais l’objet, j’ai fini par me persuader que c’était un jeu. Mais à la fin, j’ai complètement perdu la tête. Personne ne me croyait, personne ne réagissait, je réagissais maladroitement… Je faisais mal mon travail de journaliste pour une chaîne d’info que j’ai finie par quitter.

Vous citez de nombreux essais sur le harcèlement, soit dans votre récit, soit à la fin de votre ouvrage. Ces lectures ont-elles été un moyen de guérir après ce que vous avez subi ?
Oui, c’est certain. Je conseille à toutes celles et ceux qui sont confrontés à de telles situations de savoir les identifier au plus vite. C’est ce que je n’ai pas su faire, parce que j’étais sous emprise : d’un côté, on ne me croyait pas et de l’autre, celui qui me harcelait, continuait de me fasciner. Lorsqu’on a réalisé qu’on est bien victime de harcèlement, se plonger dans la lecture de ces livres thérapeutiques permet de voir qu’il y a une dynamique à l’oeuvre, presque toujours identique. Grâce à ces lectures, j’ai pu rationaliser mon expérience. Je n’étais plus passive, victime, mais actrice de ma guérison.

À lire : « C’était de l’humiliation permanente » : Florence Desruol, victime de la Ligue du LOL, se confie

Pensez-vous qu’il est nécessaire de changer la façon d’enseigner le journalisme ?
Il n’est pas question de remodeler fondamentalement l’enseignement du journalisme… Mais il est bon de rappeler qu’un élève qui a réussi un des concours des écoles reconnues par la profession n’est pas intrinsèquement un bon journaliste, un journaliste qui a des valeurs. Il faut donc accorder une importance toute particulière aux grandes chartes de déontologie de la profession. Cela peut paraître rébarbatif certes, mais c’est essentiel pour éviter des cas comme celui de la Ligue du LOL. Dans le Manifeste du journaliste libre, Albert Camus écrivait : «Un journaliste libre [...] ne publie rien qui puisse exciter la haine ou provoquer le désespoir. Tout cela est en son pouvoir».

Des « coups de poignard dans le dos des victimes »

Avant la parution de l’article de «CheckNews» en février 2019, aviez-vous conscience de l’ampleur de ce phénomène ? Saviez-vous, à l’époque, qu’il y avait autant de victimes ?
Je n’avais vraiment pas conscience de l’ampleur du phénomène ! Je ne savais pas qu’il y avait eu autant de victimes. Il faut dire que nous n’avons pas tous et toutes été ciblés à la même époque. Je suis rentrée en contact avec plusieurs d’entre elles et je me suis rendue compte qu’il y avait beaucoup de similitudes dans la façon dont chacune des victimes avaient été harcelées. J’ai retranscrit d’ailleurs leurs témoignages dans mon livre.

Que pensez-vous de la réaction de vos harceleurs, après la révélation de l’affaire?
Depuis que l’affaire a été révélée, d’anciens membres de la Ligue du LOL se livrent à un combat acharné sur les réseaux sociaux. Ils dénoncent la façon dont la Ligue du LOL a été traitée dans les médias. Ils se livrent à d’intenses séances de «fact-checking» qui ne changent rien à la gravité de leurs actes. Ils emploient le mot «storytelling médiatique» pour remplacer celui de réalité. Autant de coups de poignard dans le dos des victimes dont les témoignages sont, en plus, remis en question…

«Face à la Ligue du LOL : harcèlement et sexisme dans les médias», d’Iris Gaudin, éd. Massot, 18,90 euros.

Vincent Glad a tenu à réagir à cette article : «Contrairement à ce qu’elle raconte dans son livre, et ce qu’elle répète aujourd’hui dans les médias, je suis complètement étranger aux faits qu’elle dit avoir subis».

 

https://www.psychologies.com/Actualites/Societe/Face-a-la-ligue-du-LOL-Je-n-avais-pas-conscience-d-etre-harcelee

Face à la ligue du LOL : « Je n’avais pas conscience d’être harcelée »

Mis à jour le 28 janvier 2020 à 14:46

Par Léa Collet

Iris Gaudin : « Je n’avais pas conscience d’être harcelée »

© iStock

 

Iris Gaudin figure parmi les victimes de la ligue du LOL. Pendant près de 10 ans, elle n’a jamais imaginé que ce qu’elle avait vécu pouvait être la cause de son mal-être. De son humiliation publique sur les réseaux sociaux, Iris Gaudin en a tiré un livre Face à la ligue du LOL (Massot Éditions), où elle s’exprime, touchante et sans masque, sur le harcèlement qu’elle a connu sur Twitter.

« J’étais chez mes parents au Havre, le 8 février 2019, quand l’affaire de la Ligue du LOL a éclaté. Mes parents m’ont dit que mon téléphone n’arrêtait pas de sonner. Au bout du fil, mon mari, qui a prononcé le nom de mon harceleur. J’étais dans un tourbillon, j’avais conscience que ça me concernait mais je ne voulais pas y penser, et moins j’y pensais, plus j’avais mal. Durant toutes ces années, j’étais seule à savoir qui était à l’origine du harcèlement que j’avais subi. Quand, en 2019, il a assumé être derrière le compte @foutlamerde, je l’ai vécu comme une libération, je n’étais pas folle. Les souvenirs sont remontés peu à peu.

J’ai respiré à nouveau et je me suis rappelée de tout ce printemps-été en 2010. Je travaillais chez BFMTV et lui était journaliste chez Slate. On était deux anciens de l’école de l’ESJ Lille et on s’est revus deux ou trois ans après être entrés dans la vie active. J’étais assez fascinée par lui car je savais qu’il était vraiment en pointe sur Twitter, qui était, déjà, à l’époque, un réseau social qui concentrait l’attention des journalistes. La profession était elle aussi fascinée par ce garçon.

Parce que j’ai eu une relation intime avec lui, je lui raconté beaucoup de choses sur ma vie. Je le trouvais sympa, je me suis laissée avoir, l’une des pires erreurs de ma vie.

Les premières insultes à caractère sexiste, misogyne, obscène, sont apparues très vite après mes premiers tweets. Evidemment, ces insultes provenaient de comptes anonymes mais je n’y prêtais pas davantage attention, jusqu’au moment où plusieurs comptes ont dévoilé des détails sur moi, sur mon anatomie et des éléments de conversation que j’avais eus avec mon harceleur. C’est alors que je me suis adressée à lui directement sur son compte personnel pour lui demander si c’était lui qui était derrière le compte @foutlamerde. Ça ne lui a pas plu du tout et j’ai reçu durant deux mois une pluie d’insultes, plusieurs fois par jour, comme « la petite coquine d’Iris Gaudin a un regard qui sent le foutre à plein nez », « Iris Gaudin la putasserie t’as l’air de t’y connaître », « une branlette sur ta photo me suffit ». C’était atroce. Le top départ a bien été donné par lui puis d’autres personnes se sont greffées autour de lui.

La descente aux enfers

Toutes ces insultes étaient pour moi un vrai miroir de la honte. Quand il y a harcèlement d’un adulte par un autre, généralement,  personne n’est là pour regarder ce qu’il se passe, mais là, j’étais dans une situation où tout le monde me regardait être harcelée. Tout le monde et en particulier ma sphère professionnelle, le journalisme.

C’est d’ailleurs pour cette raison que je suis restée sur Twitter : j’avais envie d’intégrer des médias avec une plus grande liberté de mouvement que chez BFMTV où je me sentais prisonnière de l’info en continu.

Cette masculinité toxique a commencé à altérer la personne que j’étais. J’ai voulu me défendre, j’avais donc les yeux rivés sur mon fil Twitter. Ça a été la descente aux enfers professionnels, j’étais happée par ce fil qui n’arrêtait pas de faire monter des insultes. Parce qu’un tweet peut être retweeté et retweeté des dizaines et des centaines de fois, cela peut durer pendant des heures et des heures, voire des jours et des jours.

Chez BFMTV, je n’arrivais plus à suivre le fil de l’AFP (Agence France-Presse) dans le cadre de mon travail. Petit à petit, j’ai perdu confiance en mes compétences professionnelles notamment en tant que jeune journaliste. J’avais tellement honte de me débattre comme ça sur Twitter que j’en suis arrivée à me dire que c’est moi qui était folle. Dans le processus de harcèlement, le harceleur fait croire que c’est l’autre qui harcèle. J’ai ressenti ça, alors que je ne faisais que me défendre. Je doutais de mes capacités. Pourtant, à aucun moment je n’ai fait le lien entre mon travail et ce dont j’étais victime sur Twitter. Je n’avais pas véritablement conscience d’être harcelée. C’est à ce moment précis que je me suis dirigée vers la communication, délaissant le journalisme, ma vocation initiale.

Ce harcèlement m’a également impactée au niveau de la vision que j’avais de moi en tant que femme. J’étais une femme forte, avec du caractère, et tout d’un coup, tout s’est écroulé. Je me sentais horriblement coupable. Pendant des années, j’ai vécu avec cette image de moi-même qui est devenue presque une seconde nature. Avant que l’affaire n’éclate, en février 2019, je ne me posais même pas la question d’où venait cette image, je l’avais intégrée. J’avais totalement occulté ce traumatisme de mon esprit.

Un livre thérapeutique

Pour aller plus loin

Des rapports entre la Ligue du LOL et Gabriel Matzneff dans AC ! Brest Face-a-la-Ligue-du-LOL-Harcelement-et-sexisme-dans-les-medias_medium Pour aller plus loin, découvrez le livre d’Iris Gaudin Face à la ligue du LOL (Massot Éditions)

J’ai vu un psychologue lors de mon départ de BFMTV. J’ai consulté en disant que Twitter m’avait fait perdre la tête et que tout était de ma faute. Je parlais de tout sauf du harcèlement que j’avais vécu. Cette année 2019 m’a permis de comprendre ce qui m’est arrivé. Après la sortie du scandale, j’ai intenté une action en justice. Aujourd’hui, pour qu’une procédure au civil soit engagée, il faut passer par une tentative de conciliation.

Il était prévu que la personne concernée reconnaisse publiquement les dommages psychologiques et professionnels que j’avais subis. Cette personne dont je ne peux vous citer le nom, puisque l’accord n’a pas été conclu, a reconnu le préjudice, mais elle a souhaité le faire de manière confidentielle.

J’ai choisi de refuser ce semblant de reconnaissance et de ne pas poursuivre l’affaire au tribunal mais plutôt d’écrire ce livre pour que la honte s’inverse. Si cette personne avait reconnu publiquement le mal qu’il m’avait fait, comme les insultes l’étaient, j’aurais pu passer à autre chose.

Je ne me suis pas épargnée dans le livre, j’ai dit toute la vérité et ça a eu un effet thérapeutique. Mais j’avais envie également que d’autres personnes se reconnaissent dans ce témoignage et comprennent la mécanique du harcèlement et du cyber harcèlement dont beaucoup sont victimes, aujourd’hui, à l’ère des réseaux sociaux. »

Pour aller plus loin 

Ou-en-sont-les-hommes-apres-MeToo_imagePanoramique647_286_reference dans Calomnie ==>  Où en sont les hommes après #MeToo ?

Sidération, inhibition, malaise : le rapport des hommes à leur sexualité est bouleversé depuis l’affaire Harvey Weinstein et le mouvement #MeToo. Du mâle sortira-t-il un bien ? Sommes-nous à l’aube d’un nouvel ordre amoureux ?

 

https://www.lepoint.fr/societe/ligue-du-lol-notre-contre-enquete-17-09-2019-2336096_23.php

Ligue du LOL : notre contre-enquête

Sept mois après la divulgation de l’affaire de harcèlement et le licenciement de journalistes, nous avons retrouvé les protagonistes. Ils veulent faire entendre leur vérité.

 

Par

Modifié le 20/09/2019 à 17:33 – Publié le 17/09/2019 à 08:53 | Le Point.fr
La Ligue du LOL est accusee de harcelement sur les reseaux sociaux, notamment sur Twitter.
La Ligue du LOL est accusée de harcèlement sur les réseaux sociaux, notamment sur Twitter.© LOIC VENANCE / AFP

 

Alexandre Hervaud a du temps devant lui et le front amoché par une mauvaise chute. « Je pourrais dire que j’ai été agressé par un gang de féministes en furie, mais bon… » Mais bon, en effet, la plaisanterie serait de mauvais goût. Il n’est pas dit, d’ailleurs, que lui-même la trouve drôle. Il se donne des airs, plutôt, il fait dans la bravade, il s’entête dans la ligne qu’il a choisie il y a plus de dix ans sur les réseaux sociaux. « Le sarcasme », décrit-il, « la provoc et le trash », « à la Charlie ». Et puis il n’a plus grand-chose à perdre.

Le quotidien Libération, dont il était devenu…

 

https://www.francetvinfo.fr/societe/harcelement/ligue-du-lol/ligue-du-lol-deux-anciens-journalistes-de-liberation-contestent-leur-licenciement-aux-prud-hommes_3803571.html

« Ligue du LOL » : deux anciens journalistes de « Libération » contestent leur licenciement aux prud’hommes

 

Deux journalistes licenciés par « Libération » après l’affaire de la « Ligue du LOL », Alexandre Hervaud et Vincent Glad, contestent leur licenciement devant le conseil des prud’hommes de Paris.

La rédaction de \"Libération\", à Paris, le 3 septembre 2013.

La rédaction de « Libération », à Paris, le 3 septembre 2013. (FRED DUFOUR / AFP)

Deux journalistes licenciés par Libération après l’affaire de la « Ligue du LOL » contre-attaquent devant le conseil des prud’hommes de Paris. L’avocate de Vincent Glad a contesté, mardi 28 janvier, le licenciement du pigiste du quotidien pour « atteinte à la marque ». Le journaliste, ancien du site Slate et Canal+, avait été licencié en février 2019 après la parution de nombreux articles sur un groupe Facebook qu’il avait fondé en 2010, la « Ligue du LOL ».

De nombreux internautes avaient accusé plusieurs membres du groupe, et des personnes extérieures, de les avoir harcelés sur internet, ou d’avoir par leurs critiques publiques lancé des « meutes » numériques sur eux. La séance de conciliation n’ayant pas été concluante mardi devant les prud’hommes, le dossier sera examiné le 29 avril. Contactée par l’AFP, la direction de Libération n’a pas réagi.

Alexandre Hervaud, ex-chef du service web du quotidien, va également contester son licenciement jeudi 30 janvier devant les prud’hommes. Il souhaite « montrer que la raison invoquée par Libération« , soit un « trouble caractérisé au sein de l’entreprise », ne « tient pas ».

 

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Yin

cuy gracioso 3

Aime le potage

Avis du 3 février 2015

Ce blog a été créé le 6 janvier 2015 pour prendre le relais du Petitcoucou venant d'être suspendu sans préavis ni avertissement en milieu de journée. Ayant eu cette fonction jusqu'au 1er février 2015, il devient un doublon du Petitcoucou suite à la réouverture de ce dernier après trois semaines de suspension, et sa reprise d'activité à compter du 2 février 2015.

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Avis

Les statistiques de ce blog sont bloquées depuis le 21 janvier 2015. Plus aucun compteur n'est incrémenté, ceux des visites du jour restent à zéro, les mises à jour ne se font plus.

Avis du 24 janvier 2015

Mes statistiques "avancées" sont de retour et font apparaître un record de visites le 21 janvier 2015 - record très modeste, mais néanmoins record pour ce blog nouveau-né. En revanche, les statistiques "basiques" sont toujours bloquées. Tout cela m'évoque bien évidemment les petites manies de Cyprien Luraghi qui n'a jamais pu supporter de voir s'envoler le nombre de mes lecteurs, qu'il surveille comme le lait sur le feu depuis la création de mon premier blog, sur Le Post, début septembre 2009.

Avis du 26 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout se passe normalement. Le Chinois de Thaïlande est inactif sur ce blog.

Avis du 31 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 29 janvier.

Avis du 1er février 2015

Retour de mes statistiques "basiques".

Avis du 3 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er février.

Avis du 6 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout fonctionne.

Avis du 11 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 8 février.

Avis du 26 février 2015

Statistiques "basiques" enfin débloquées !

Avis du 27 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 26 février. Ce petit jeu pourrait-il cesser ? On n'en voit pas l'intérêt... Complément de 22 h: merci de m'avoir rendu ces statistiques !

Avis du 4 mars 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er mars. Merci de les débloquer et ne plus les bloquer ou les oublier en cet état à l'avenir.

Avis du 7 mars 2015

Statistiques "basiques" bien débloquées. Merci.

Avis du 25 mars 2015

Statistiques "basiques" bloquées depuis le 14 mars.

Avis du 2 avril 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour.

Avis du 26 avril 2015

Les statistiques "basiques" de ce blog sont encore bloquées, depuis le 10 avril 2015.

Avis du 28 avril 2015

Statistiques de retour. Merci.

Avis du 7 mai 2015

Je n'ai de nouveau plus de statistiques "basiques" depuis le 2 mai. Comme pour Petitcoucou, les statistiques "avancées" ont également disparu depuis deux jours.

Avis du 10 mai 2015

Statistiques "basiques" débloquées. Merci. Me manquent encore les statistiques "avancées".

Avis du 14 mai 2015

Toutes mes statistiques sont de retour depuis hier. Merci.

Avis du 3 octobre 2015

Les compteurs de mes statistiques avancées sont tous à zéro depuis le 1er octobre. Merci de me les rendre.

Avis du 5 octobre 2015

Statistiques "avancées" de retour ce soir. Merci.

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