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Quand Cyprien Luraghi me harcelait sur Le Post

A compter du printemps 2010, j’ai exposé de ces agissements de Cyprien Luraghi à mon encontre dans plusieurs articles de mon blog « Un petit coucou » sur OverBlog qui aujourd’hui n’est plus accessible au public, notamment dans la série d’articles dont copies affichées ci-dessous.

Cliquez sur les images pour les agrandir et découvrir ces textes où j’avais rapporté quelques éléments de preuve des harcèlements que j’ai subis sur Le Post de la part de cet individu qui en exigeait déjà mon exclusion au mois de mars 2009 alors que je n’y ai jamais été active que durant six mois à compter de la fin de l’été 2009.

Vous en aurez ainsi un aperçu.

 

2012-04-10 Cyprien L. exige mon exclusion du Post dès le mois de mars 2009 - Un petit coucou

 

2012-04-11 Cyp sur Le Post- une activité exclusive de harceleur et calomniateur - Un petit coucou

 

2012-12-30 En 2012, Cyprien L. pirate encore Le Post ! - Un petit coucou

 

2012-12-31 Comment Cyprien L. fabrique ses preuves - Un petit coucou

 

2012-12-31 Cyp sur Le Post- tout pour moi ! - Un petit coucou

 

2012-12-31 Cyp sur Le Post- rien que pour moi ! - Un petit coucou

 

2012-12-31 Cyp sur Le Post- en duo avec NEMROD34 - Un petit coucou

Cyprien Luraghi ment toujours à ses lecteurs

Dans la très grosse page diffamatoire à mon encontre qu’il a de nouveau rendue publique le 24 décembre dernier, Cyprien Luraghi a récemment écrit :

 

Ajouté le 6 janvier 2015

Ce matin le blog-miroir de XXXXXX X à l’adresse http://petitcoucou.unblog.fr a été supprimé par son hébergeur, sans doute suite à une de nos nombreuses demandes :

Ajouté le 7 janvier 2015

Quelques heures après la suppression de son blog-pilori sur Unblog, XXXXXX X en rouvre un autre sur la même plateforme, à cette adresse : http://justinpetitcoucou.unblog.fr/

Ajouté le 8 janvier 2015

Un autre blog de XXXXXX X − un de ses pires, à l’adresse http://puy-l-eveque.blogspot.fr − a été supprimé par son hébergeur Blogspot (Google) aujourd’hui :

Ajouté le 22 janvier 2015

La CNIL vient de m’informer que c’est suite à une de mes plaintes qu’un des piloris de XXXXXX X a été supprimé récemment :

Monsieur,

Vous nous avez saisis d’une plainte sur notre site internet relative aux difficultés que vous rencontrez pour faire supprimer vos informations du site http://puy-l-eveque.blogspot.fr/.

Je vous informe que le responsable de ce site a procédé à la suppression de ce blog.

Je vous prie, Monsieur, d’agréer l’expression de mes salutations distinguées.

Service des plaintes
CNIL
8, rue Vivienne – CS 30223
75083 PARIS Cedex 0

 

Rappelons pour commencer que je ne suis l’auteur que des deux blogs « Petitcoucou » et « Justinpetitcoucou » cités dans cet extrait, lesquels ne sont en rien des blogs « piloris » comme le prétend Cyprien Luraghi et ne contiennent pas non plus d’informations relatives à sa personne, si ce n’est qu’il y est cité comme étant l’auteur de nombreuses infractions pénales à mon encontre, dont la publication sur les différents blogs qu’il signe de son nom d’innombrables textes injurieux et diffamatoires à mon égard. En revanche, ces deux blogs « Petitcoucou » et « Justinpetitcoucou » sur Unblog contiennent bien des informations très précises me concernant, que je publie en réponse à toutes les « informations » que publie par ailleurs Cyprien Luraghi à mon sujet, car les siennes sont quasiment toutes fausses, mensongères, calomnieuses.

Ce sont ces informations que je publie moi-même à mon sujet que Cyprien Luraghi tient par-dessus tout à voir disparaître du net, car elles contredisent la version de ma « biographie » qu’il se permet d’écrire et de diffuser, et mettent en évidence ses nombreux mensonges et calomnies à mon encontre.

Mais cela n’est pas nouveau, ce « petit jeu » de Cyprien Luraghi perdure depuis maintenant plusieurs années. Rappelons à cet égard qu’il avait commencé à exiger systématiquement la suppression de tous mes écrits publics sur les différents sites où je pouvais m’exprimer au mois de mars 2009, alors que je n’ai moi-même jamais dénoncé dans aucun écrit public ses harcèlements et calomnies perpétuels à mon encontre avant le printemps 2010. C’étaient déjà les quelques éléments autobiographiques qui se retrouvaient dans mes écrits publics qui le dérangeaient le plus, car ils n’ont jamais été conformes aux « informations » qu’il publiait à mon sujet.

Ce qui est nouveau dans l’extrait rapporté ci-dessus, et m’amuse beaucoup, c’est son interprétation du courrier qu’il dit avoir reçu de la CNIL le 22 janvier 2015 à propos d’un blog qui avait été supprimé par son hébergeur le 8 janvier 2015, soit deux semaines plus tôt.

En effet, l’auteur du texte qu’il cite ne lui indique en aucune façon que ce blog aurait été supprimé à la suite d’une de ses plaintes, mais simplement que « le responsable de ce site a [déjà] procédé à la suppression de ce blog. »

Je rappelle le motif de cette suppression :

 

——– Message transféré ——–

Sujet : http://puy-l-eveque.blogspot.com/ a été supprimé
Date : Thu, 08 Jan 2015 02:32:10 +0000
De : Blogger <no-reply@google.com>
Pour :

Bonjour, Après examen de votre blog à l’adresse http://puy-l-eveque.blogspot.com/, il s’avère qu’il ne respecte pas nos Conditions d’utilisation au motif suivant : PEDOPHILIA. Conformément auxdites conditions, le blog a été supprimé et son URL n’est plus accessible. Pour plus d’informations, veuillez consulter les ressources suivantes : Conditions d’utilisation : http://www.blogger.com/go/terms Règlement relatif au contenu de Blogger : http://blogger.com/go/contentpolicy -L’équipe Blogger

 

Eh oui, selon les indications de l’hébergeur lui-même, ce blog dont les seuls textes susceptibles de tomber sous le coup de la loi pour pédophilie étaient ceux de Cyprien Luraghi lui-même a bien été supprimé pour ce motif, et non pour l’une des diverses autres raisons qu’il évoquait dans ses écrits publics.

Et maintenant, je suggère à Cyprien Luraghi d’adresser à la CNIL une nouvelle plainte concernant ce blog. Il recevra toujours la même réponse qu’il pourra à nouveau exposer à ses lecteurs comme il l’a fait pour la première, si cela lui chante de leur faire savoir que la CNIL l’informe que ce blog a encore été supprimé à la suite d’une de ses plaintes. Et pour s’assurer qu’ils aient bien tous compris que ses plaintes à la CNIL sont suivies d’effet parce qu’elles sont justifiées car la personne qu’il s’obstine à désigner comme auteur de tous les blogs qui lui déplaisent ne produit que des textes « manifestement illicites » , il pourra recommencer l’opération une troisième fois – pourquoi s’en priver…

NEMROD34 sur Rue89

Tout comme celle de son associé Cyprien Luraghi, l’activité internétique du pseudonymé NEMROD34 consiste pour l’essentiel en injures, diffamations, menaces, harcèlements en tous genres contre divers autres internautes.

Et tout comme son associé Cyprien Luraghi, il n’a pas attendu que je me mette à écrire anonymement sur le site Rue89 en 2008 pour se lancer dans ce type de délinquance, à laquelle ils s’adonnent l’un et l’autre quotidiennement quasiment depuis les débuts du net selon leurs dires.

Aussi, ils sont tous deux habitués à se faire bannir de sites de discussion, et ont très tôt pris l’habitude de s’y réinscrire sous de nouveaux pseudonymes, ou de s’amuser à mener sur différents sites diverses attaques internétiques contre d’autres internautes sous divers pseudonymes autres que ceux qu’ils utilisent habituellement, afin que leur anonymat soit garanti pour ces forfaits.

Ils vont même, dans ce cas, jusqu’à « emprunter » les accès à Internet de divers abonnés au réseau qu’ils ont piratés au préalable, comme je l’avais rapporté dans cet article du 6 avril 2012 après l’avoir trouvé dans leurs écrits publics sur le blog principal de Cyprien Luraghi (cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire le texte) :

 

2012-04-06 NEMROD34- pirate et fier de l'être ! - Un petit coucou

 

Quoiqu’il s’en défende systématiquement, prétendant n’avoir toujours utilisé qu’un seul pseudonyme sur Internet, NEMROD34, tout comme son associé Cyprien Luraghi n’aurait toujours écrit sur le net que sous ce nom de plume qui fait depuis longtemps son succès de calomniateur public, le psychopathe de Béziers, tout comme son complice de Puy-L’Evêque, use donc bien de multiples pseudonymes pour s’exprimer sur divers sites publics ou y harceler ses proies.

J’avais parlé de quelques-uns de ses exploits dans cet article du 18 mai 2012 alors qu’il avait été banni du site Rue89 quelques temps plus tôt et me harcelait sur mon blog « Un petit coucou » sur OverBlog sous différents autres pseudonymes que NEMROD34, tout en niant l’évidence à longueur de commentaire (cliquer sur l’image pour l’agrandir et lire le texte) :

 

2012-05-18 NEMROD34 poursuit ses harcèlements - Un petit coucou

 

Comme à son habitude, après ce bannissement du site Rue89 où il s’était inscrit sous son pseudonyme habituel de NEMROD34 en début d’année 2008, il s’est bien réinscrit sur ce site sous d’autres pseudonymes, dont Harry Bambelle, comme il vient de le révéler lui-même en donnant son identité pas plus tard qu’hier dans les commentaires sur cet article :

 

http://rue89.nouvelobs.com/2015/01/23/plenel-petit-journal-charlie-cest-fin-recre-257274

Arrêt sur images 23/01/2015 à 10h52
Plenel au « Petit Journal » sur la une de Charlie : c’est la fin de la récré
Arretsurimages.net"
Daniel Schneidermann | Fondateur d’@rrêt sur images

 

  • Harry Bambelle

    Harry Bambelle
    Mangeurs d’enfants en les (…)

    NEMROD34 sur Rue89 dans Calomnie tag_mairie_0

    Cesser de caricature ça, djizeuss ou n’importe quelle religion reviendrait à laisser les religieux les plus furieux gérer la vie publique.
    En ce qui me concerne c’est définitivement hors de question !
    Ce ne sont pas les dessins qui tuent des gens , c’est ces malades mentaux de quelque religion qu’ils soient !

    C’est un peu comme la fille qui se fait violer : « oui elle c’est faite violée et c’est mal, mais pourquoi elle été habillée comme ça, à cette heure à cet endroit ? ».

    Ne pas transformer le bourreau en victime et vice versa.

    La religion c’est privé, entre soi et dieu ou des dieu, en aucun cas ça ne doit intervenir dans la vie publique !

    • DiaboloSatanas

      DiaboloSatanas répond à Harry Bambelle
      Fou du volant

      Absolument . Les caricatures de Mahomet, ça devrait être obligatoire et enseigné dans les écoles en fait .
      Une formation en caricaturedemahometologie devrait être dispensée pour former chaque professeur et fonctionnaire afin de la mettre en pratique dans tous les espaces publics .

      • TarfuBis

        TarfuBis répond à DiaboloSatanas
        #IammemyselfandI

        Quelqu’un pourrait m’expliquer à quoi servent les caricatures de Mahomet ? Vraiment comme genre la fonction transcendante ? sinon faire mal aux gens qui ont cette foi ?

        Car là la fonction sociale m’échappe mais alors grave

        • Harry Bambelle

          Harry Bambelle répond à TarfuBis
          Mangeurs d’enfants en les (…)

          Pourquoi faudrait il que ça serve à quelque chose ? Vous ne faites jamais rien juste comme ça par envie, sans véritable but ?

          Et comment on sait que c’est mahomet ? Je ne vois qu’un type habillé en blanc avec un turban.

          • TarfuBis

            TarfuBis répond à Harry Bambelle
            #IammemyselfandI

            Et si je dessine un membre de votre famille de façon injurieuse ?

            • Harry Bambelle

              Harry Bambelle répond à TarfuBis
              Mangeurs d’enfants en les (…)

              1 - C’est votre droit le plus absolut.
              2 - Il n’est pas sur que je le reconnaisse. Vous dessinez bien ? Vous avez des photos ?
              3 - Ça pourrait même me faire rire.

              Tout les musulmans sont de la même famille ? Je ne connais pas bien, aussi c’est ce que je comprends de votre commentaire.

    • syl2069

      syl2069 répond à Harry Bambelle
      Cadre

      Islamiste ou anticléricaux, même combat !

  • Harry Bambelle

    Harry Bambelle
    Mangeurs d’enfants en les (…)

    complot_2 dans Sceptiques du Québec

    Et toc.

 

La liste complète de ses commentaires sous ce pseudonyme, au nombre de treize seulement jusqu’à cette heure, se trouve à cette adresse :

 

http://riverains.rue89.nouvelobs.com/harry-bambelle/commentaires

Harry Bambelle
Harry Bambelle
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« Mangeurs d’enfants en les faisant tourner »

Internaute 202101

Qui est-il ?

Élevé en Sibérie de Pologne par des chats infernaux derviches tourneurs, je travailles dans un cirque, en faisant tel un chinois avec ses assiettes tourner un enfant avant de le bouffer d’un coup d’un seul (il lui fendit la gueule).

 

Il avait commencé par ces quatre commentaires sur un article se rapportant à l’un de ses centres d’intérêts bien connus, le 8 novembre 2013 :

 

http://rue89.nouvelobs.com/2013/11/08/culotte-antiviol-cinq-bonnes-raisons-lacheter-247332

Klaire fait grr 08/11/2013 à 12h16
Cinq bonnes raisons d’investir dans la culotte antiviol
Klaire fait grr | Blogueuse

 

raoul59

raoul59
avec

On peut effectivement noter un certain décalage avec les réalités.

D« après Marianne 75 000 femmes sont concernées chaque année en France, un viol toutes les 7 mn.

Ca fait une seule bonne raison pour s’étonner de cette approche décalée.

  • Harry Bambelle

    Harry Bambelle répond à raoul59
    Mangeurs d’enfants en les (…)

    Il serait temps d’arrêter cet homme et lui interdire le viagra !
    Ou cette femme, tétons jamais !

  • Zxenop

    Zxenop répond à Ryuu
    En vadrouille

    « les victimes de viol se plaignent régulièrement du manque d’attention/d’intérêt que suscite leur plainte, je ne vois pas pourquoi les victimes de tentatives seraient mieux traitées. »
    Mais on ne peut pas imputer ca a la CAV, cependant dans un cas on se retrouve avec une victime de viol ignoree, dans l’autre avec une victime de tentative de viol ignoree, est ce que ce n’est pas franchement mieux a defaut d’etre ideale ?

    « Mais je suis sur que la majorité de la population ne connait pas la logique de base (A=>B) <=/=> (nonA=>nonB) »
    C’est juste et on ajoutera (A => B) =/=> (B =>A) pour completer le tableau.

    « Ba oui, c’est triste à dire, mais il y aura des violeurs que ça n’arretera pas “
    Voyez le probleme dans l’autre sens, il y a des violeurs que ca arreteras, y a un savant calcul a faire pour savoir si la diminution du risque de viol justifie la CAV par rapport a la contrainte que ca pressente, contrainte morale comme physique.

    Pour les arguments psychologiques, on est toujours dans le cas du mauvais usage de la CAV, des usages plus que douteux, qui rebondissent toujours sur ce manque d’education sur le viol, le consentement, le respect de l’autres.

    Et pour la part de responsabilitee de la CAV dans le mauvais usage c’est une question de communication, pour rebondir sur le point 5 de votre premiere reponse, c’est pour ca que les auteurs du projet commence leur description par :
    ‘Rape is about as wrong as it gets. The only one responsible for a rape is the rapist and AR Wear will not solve the fundamental problem that rape exists in our world. Only by raising awareness and education, as well as bringing rapists to justice, can we all hope to eventually accomplish the goal of eliminating rape as a threat to both women and men’ (AR pour anti-rape au passage)

Harry Bambelle

Harry Bambelle répond à Zxenop
Mangeurs d’enfants en les (…)

Et sinon il vous arrive de sourire ? De sortir de chez vous ? De parler à des gens en vrai ?

Tom-Bombadilom

Tom-Bombadilom
chimiste approximatif

Pour lutter contre le viol, il existe une autre solution :

(Solution qui n’est pas parfaite ni fiable à 100% mais qui pourrait dans un certain nombre de cas éviter les viols et même les tentatives de récidive)

Je m’explique :
Père et mère de famille, quand vos filles ont 6 ans, au lieu de les inscrire à un cours de danse classique, où vous les conformez au rôle social de petite chose gracieuse et fragile, ( alors que les petits frères font du foot, sport de vrais mecs) inscrivez les au karaté. Comme pour la danse, elle feront ainsi du sport, développeront une habileté physique, de la souplesse…
10 ans plus tard, cela pourra au cas où leur servir à foutre une br***ée au petit salop qui, croyant pouvoir profiter de l’ascendant physique qu’il pense avoir sur une fille plus légère que lui pour la passer à la casserole sans son consentement, tombera sur un os.
J’imagine la honte du mec, trois coquards et une dent en moins… c’est une fille qui m’a tapé…

Les filles, c’est la peur qui vous paralyse et vous empêche de vous défendre, l’état de sidération. L’écart de force physique n’est pas toujours si énorme que cela. alors avec un peu de technique et d’entrainement…

Oui, c’est con d’en arriver là, je sais.

  • Harry Bambelle

    Harry Bambelle répond à Tom-Bombadilom
    Mangeurs d’enfants en les (…)

    On peut aussi les inscrire à un club de tir et les armer, le mec un peu entreprenant à l’adolescence se mange direct une bastos et il est calmé pour la mort …
    Ou leur apprendre à manier le compas à l’école comme ça comme dit ci-dessus on lui crève un œil, ou alors leur apprendre à dire fermement non, un bon coup de pied dans les couilles, ou le couvent c’est bien aussi, mais ça c’est trop compliqué…

Harry Bambelle

Harry Bambelle
Mangeurs d’enfants en les (…)

Ça doit sentir du frifri là-dessous de quoi faire fuir un violeur en effet…

 

Puis il avait continué avec les commentaires suivants en dates des 29 et 30 novembre 2013 :

 

http://rue89.nouvelobs.com/2013/11/29/depute-a-pose-question-ecrite-les-chemtrails-justifie-247967

à lire sur streetpress.com 29/11/2013 à 11h15
Le député qui a posé une question écrite sur les « chemtrails » se justifie

 

  • Harry Bambelle

    Harry Bambelle
    Mangeurs d’enfants en les (…)

    « “Parallèlement, il y a eu tout un tas de phénomènes un peu bizarres. Un jour, j’ouvre le Dauphiné Libéré et je vois que des gens ont retrouvé dans leur jardin d’immenses filaments blanchâtres qui n’avaient rien à voir avec les fils d’Ariane que peuvent faire les araignées.”

    Ben si, je prends même le paris que ça n’arrive qu’entre octobre et novembre, et c’est bien des araignées qui colonisent de cette façon (les fils les portent au vent).
    Autrefois appelées fils de la vierge ils étaient associés aux passages d’ovnis, aujourd’hui c’est les chemtrails, c’est recyclable…
    Bon sang dans un pays qui se réclame du cartésianisme c’est pas l’esprit critique qui domine …

  • arnauldv

    arnauldv
    chomeur

    et c est tres serieux, ces chemtrails deposent dans notre corps des residus chimiques qui interagissent avec les ondes des telephones portables et changent a notre insu notre adn en vue d une modification de l espece humaine qui n opposera plus de resistance a la venue d un ordre mondial impose par les illuminatis, francs macons et autres. Tout a d ailleurs commence avec le dernier pape Pie XII qui est encore aujourd hui enferme dans les caves du Vatican et depuis les illuminatis ont pris le pouvoir a Rome.

    • Harry Bambelle

      Harry Bambelle répond à arnauldv
      Mangeurs d’enfants en les (…)

      Valà tout est dit ! Et si en plus on sait qu’il y a un complot félin derrière on vis dans les bois avec une connexion satellite …

 

http://rue89.nouvelobs.com/2013/11/30/a-retraite-pdg-varin-transformera-papier-toilette-cheeseburger-247986

Klaire fait grr 30/11/2013 à 15h57
A la retraite, le PDG Varin transformera le papier toilette en cheeseburger
Klaire fait grr | Blogueuse

 

 

Et enfin, le 21 janvier 2015, après plus d’un an d’abstinence, il avait laissé le commentaire suivant sous cet article :

 

http://blogs.rue89.nouvelobs.com/lis-sans-yeux/2015/01/21/ode-une-machine-victor-mes-yeux-pour-lire-234109

Ode à une machine : Victor, mes yeux pour lire

Romain Villet
Ecrivain
Publié le 21/01/2015 à 11h27

 

Harry Bambelle

Harry Bambelle répond à Benoît Brisefer
Mangeurs d’enfants en les (…)

Télécharger c’est mal, gratuitement c’est super mal !

 

Rappelons ce qu’il écrivait sur le site de ses amis les Sataniques Sceptiques du Québec le 28 juin 2010 :

 

http://www.sceptiques.qc.ca/forum/2010-bilan-sur-la-liberte-d-expression-en-france-t7789.html#p229141

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NEMROD34
 Sujet du message: Re: 2010. Bilan sur la liberté d’expression en France
MessagePublié: 28 Juin 2010, 10:01
Avatar de l’utilisateur

Inscrit le: 21 Mar 2008, 10:45
Messages: 3765

Il se peut que je fasse un article sur ça, et l’anonymat des bloggueurs sur internet.
Je suis sur internet depuis environ 12 ans longtemps actif dans la ligue odebi par exemple, j’ai aidé à la fondation du parti pirate français on été une douzaine, celui qui a fait le buzz durant les élections « canal historique » donc.
Contre le site lestelechargements.com aussi … :mrgreen:
ImageBref…
Je suis sur internet depuis longtemps j’ai longtemps défendus la liberté d’expression et un tas de choses, j’ai même eu longtemps des activités de pirate (pas télécharger du mp3 sur la mule … Diane moteur de recherche de trucs illégaux (avant les torrents et la mule) sur ftp et dl direct avec SPYDERCO, Surf-gratos qui à l’époque du 56k permettait de surfer gratuit sans soucis, certains s’en sont servis deux ans d’affilés, puis du cracking (casser les protections des logiciels) ).Hé bien aujourd’hui j’en suis a aller en justice contre une bloggueuse, et surtout sa plate forme qui ne répond même pas à plus de 8 e-mails dont deux au service juridique, et un des deux c’est pour signaler preuves à l’appui un dépôt de plainte …Pour faire court je suis juste accusé de faire partie d’un réseau de pédophile, d’être un escroc, de faire des menaces et même de mort, d’avoir des liens avec la cellule 34: http://www.google.fr/search?hl=fr&&sa=X … rt&spell=1, et j’en passe .
Le tout avec publication de la plainte donc mon nom, prénom, adresse, téléphone et tout ce qu’on voudra …La personne en question à d’après ses propres écrits été harcelée par :
- Un patron.
- La LCR (parti politique) après avoir fait une séance de spiritisme avec des membres de ce parti et s’être fait accusée de schizophrènie parce que ça ne marché pas…
- Plusieurs fois des malfrats l’ont attendus à 4 devant chez elle pour lui casser la gueule et ils l’ont fait…
- Elle à fait l’objet de plusieurs tentatives d’assassinat…
- Son frère aussi au pakistan dans une affaire qui inclue l’état…
- La modération de rue 89
- La modération du post
- Maintenant celle de facebook
- La cellule34
- Un réseau d’amis d’un pédophile
- Maintenant moi …Bref une pétée du casque mais vraiment grave! Le problème c’est que l’hébergeur (bien français) ne répond même pas à mes courriers.
Ben tout le monde va répondre à une plainte en diffamation publique, atteinte à la vie privée et j’en passe …Obligé d’en arriver là alors que ça serait si simple autrement …
_________________
Image
NEMROD34 S.A.R.L de démolition minutieuse de foutaises.
Siret : 123456789
Capital 3 millions de brouzoufs
Certifié sans chat.

NEMROD34 se moque donc bien du monde quand il écrit sur le site Rue89 que télécharger gratuitement « c’est super mal ».

Par ailleurs, il va de soi que ce « pété du casque » a toujours inventé absolument n’importe quoi pour me calomnier auprès de tiers et du public, ce 28 juin 2010 comme à toute autre date.

Venir avec son chat au bureau

Selon cet article publié hier sur le site du magazine Elle, il s’agirait d’un concept inédit en provenance du Japon.

Faux !

Je peux vous garantir qu’au moins une chatounette a accompagné sa maîtresse au bureau à plusieurs reprises, en France, en 1990.

Il s’agissait de la mienne.

Ma collègue de bureau était absente. Personne n’a jamais rien vu.

Fifille a adoré passer ces journées sur mes genoux plutôt que de se morfondre toute seule chez elle en attendant mon retour.

 

http://www.elle.fr/Societe/Le-travail/Faire-bouger-les-choses/Venir-avec-son-chat-au-bureau-un-concept-inedit-en-provenance-du-Japon-2879170

Venir avec son chat au bureau, un concept inédit en provenance du Japon

Créé le 22/01/2015 à 11h21
Venir avec son chat au bureau, un concept inédit en provenance du Japon
© Getty

Après le succès des bars à chats, l’heure serait-elle aux open space peuplés de mistigris ? Ferray Corporation, une entreprise japonaise spécialisée dans la conception de sites web, a décidé d’offrir une indemnité équivalente à 35 euros par mois à ses salariés. L’idée ? Les encourager à ramener leur chat au bureau. La société est même allée jusqu’à adopter neuf chatons, invoquant leurs vertus communicatives, sanitaires et antistress, comme le révèle le site japonais RocketNews24.

Une influence positive sur les employés

Les chats vont et viennent selon leur gré dans les bureaux. Il arrive parfois qu’ils causent quelques incidents : entre les mordillages de câbles, les balades à l’improviste sur les claviers et les siestes sur les tables de réunion, travailler en compagnie de chats n’est pas de tout repos. Néanmoins, les membres de l’entreprise sont persuadés que ces compagnons à quatre pattes exercent une influence positive sur eux. D’ailleurs, durant les entretiens d’embauche, une question est à chaque fois posée aux candidat(es) : aiment-ils les félins ?

Écrit par :
Signature neutreVictoria de Magalhaes

Accident ferroviaire de Brétigny-sur-Orge : un sabotage ?

La SNCF remet en cause l’expertise réalisée dans le cadre de l’information judiciaire ouverte à la suite de l’accident mortel survenu le 12 juillet 2013 à Brétigny-sur-Orge.

Elle affirme le dévissage accidentel des boulons de l’éclisse ayant causé le déraillement du train reliant Paris à Limoges « hautement improbable » et émet l’hypothèse d’un déboulonnage volontaire.

Pour autant, elle dit toujours non plausible la thèse du sabotage commis par l’un de ses agents.

Rappelons qu’un sabotage du même type avait bien été revendiqué pour un accident similaire s’étant produit le même jour en Haute-Vienne.

 

http://www.europe1.fr/societe/bretigny-la-sncf-remet-en-cause-l-expertise-2352229

Brétigny : la SNCF remet en cause l’expertise

Publié à 11h17, le 23 janvier 2015, Modifié à 11h17, le 23 janvier 2015

Brétigny : la SNCF remet en cause l'expertise
© KENZO TRIBOUILLARD / AFP
europe 1
Par Noémi Marois avec AFP

TRANSPORT – Aux yeux de la SNCF, l’expertise rendue « manque de sérieux » et contient « des erreurs ».

La SNCF n’est pas satisfaite de l’enquête menée sur l’accident qui a touché la gare de Brétigny-sur-Orge le 12 juillet 2013. Et le fait savoir. Elle a réclamé le 19 janvier dernier des compléments d’expertise aux juges d’instruction chargés de l’enquête, en pointant deux hypothèses : de mauvaises pièces placées sous scellés ou un déboulonnage volontaire.

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Un dévissage accidentel ? « Hautement improbable ». Dans sa demande transmise à la justice, la SNCF regrette que « se contentant d’expliquer que les têtes de boulons auraient rompu par fatigue, les experts n’ont fourni aucune explication à l’absence incompréhensible des écrous sur les vis ». Elle ajoute que « le dévissage accidentel d’un écrou oxydé est techniquement hautement improbable ».

La compagnie ferroviaire estime par conséquent qu’ »il ne peut y avoir que deux hypothèses : soit les pièces placées sous scellés ne sont pas les bonnes, soit les écrous ont été dévissés par une action volontaire ».

Partant « des éléments » dont elle dispose aujourd’hui, sa conviction « est que l’acte volontaire n’est pas plausible », a indiqué un porte-parole de la SNCF. Pour l’opérateur ferroviaire, ce ne sons pas les bons boulons qui ont été placés sous scellés.

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« Manque de sérieux » et des « erreurs ». La SNCF remet globalement en cause les 4.000 pages d’expertise rendues depuis le début de l’enquête y relevant des « erreurs » et un « manque de sérieux ». Elle regrette que les analyses aient débuté seulement en mars 2014, soit huit mois après l’accident. Elle y déplore aussi que le lieu de l’accident était alors sali et détérioré, les pièces abîmées et l’aiguillage retiré. Enfin, elle ajoute que les boulons n’ont été l’objet d’ »aucune analyse scientifique ».

Trois boulons absents le jour du déraillement. Le 12 juillet 2013, le train reliant Paris à Limoges déraille en gare de Brétigny-sur-Orge, dans l’Essonne entraînant la mort de sept personnes. En cause ? Le retournement d’une éclisse. Cette dernière, sorte d’agrafe de 12 kilos qui relie deux rails qui se suivent, n’était fixée que par un seul boulon au lieu de quatre, selon les experts qui ont rendu leur rapport un an après l’accident.

Mais la SNCF estime que « contrairement aux allégations des experts, les boulons de l’éclissage en cause, étaient présents sur l’éclisse, peu avant l’accident ». « La rupture n’est pas intervenue à l’issue d’un long processus de fatigue, qui aurait échappé à la vigilance des agents lors des tournées d’inspection », juge-t-elle.

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http://www.metronews.fr/paris/bretigny-sur-orge-des-eclisses-deboulonnees-a-l-origine-du-deraillement/mmiw!XmUmHiRzpg1wI/

Brétigny-sur-Orge : un rapport met en cause la SNCF

Mis à jour : 24-09-2013 08:40

- Créé : 24-09-2013 06:30

ENQUÊTE – Un rapport confidentiel de la SNCF, consulté par le Figaro, fait état de plusieurs anomalies sur les rails, notamment sur l’aiguillage à l’origine du déraillement du train en gare de Bretigny-sur-Orge, le 12 juillet dernier.

L’accident du 12 juillet qui a fait sept morts à Brétigny-sur-Orge pourrait-il être dû à un problème de maintenance ? Le rapport confidentiel, consulté par le Figaro, pourrait en tout cas, relancer cette piste. Dans ce document de 16 pages, il est question de l’aiguillage sur lequel l’éclisse (la pièce qui relie deux rails, NDLR) à l’origine du déraillement était fixée. Selon ce rapport, l’un des quatre boulons de l’éclisse (voir photo) était manquant le jour du drame. Deux autres étaient absents. Les experts précisent également que le rail était oxydé à ce niveau.

L’éclisse, qui a une durée de vie de 25 ans, devait être remplacée en 2016. Une inspection avait eu lieu le 4 juillet, soit une semaine avant la catastrophe. Aucune anomalie n’avait été signalée. L’enquête devra déterminer si l’agent en charge de l’inspection avait repéré ces manquements ou si le boulon a disparu entre ces deux dates.

Un accord à l’amiable proposé aux victimes

Autre élément révélé par le Figaro, une lettre à en-tête du ministère de l’Ecologie, signée par Philippe Cèbe, le coordonnateur national du dispositif d’aide aux victimes de l’accident du 12 juillet, nommé à ce poste le 24 juillet par le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. Il indique à plusieurs reprises aux victimes qu’une indemnisation « à l’amiable » peut leur être proposée, s’ils renonçaient aux poursuites judiciaires. « Avec un tel courrier, l’État donne l’impression de vouloir éviter que le déraillement de Brétigny ne devienne une affaire, confie un bon connaisseur du dossier au quotidien.

Le rapport consulté par le Figaro avait été remis à la justice par Guillaume Pepy, le président de la SNCF, le 22 juillet, soit dix jours après le drame. L’instruction quant à elle, suit son cours. Le drame avait fait 7 victimes.

Les analyses métallurgiques qui doivent être réalisées dans le cadre de l’information judiciaire ouverte à Évry devront « préciser la consistance du scénario de désassemblage et sa chronologie, ainsi que le processus qui a conduit au retournement de l’éclisse ».

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/limousin/2013/07/17/une-eclisse-deboulonnee-l-origine-du-deraillement-d-une-locomotive-pres-de-bessines-vendredi-289233.html

Une éclisse déboulonnée à l’origine du déraillement d’une locomotive près de Bessines vendredi

L’acte de sabotage a été revendiqué par un groupe d’antinucléaires. Areva a porté plainte pour mise en danger de la vie d’autrui.

  • Par Gwenola Beriou
  • Publié le 17/07/2013 | 17:21, mis à jour le 17/07/2013 | 17:36
La locomotive venait rechercher les wagons transportant des combustibles nucléaires, déposés la veille. © France 3 Limousin
© France 3 Limousin La locomotive venait rechercher les wagons transportant des combustibles nucléaires, déposés la veille.
La coïncidence est double, même s’il ne faut a priori y voir aucun lien.
Le déraillement d’une locomotive sur un site du groupe nucléaire Areva près de Bessines-sur-Gartempe, en Haute-Vienne, s’est produit le même jour que le dramatique accident de train à Brétigny-sur-Orge. Et c’est le même type de pièce qui est en cause : une éclisse.
Seule différence de taille : à Bessines, l’acte de sabotage semble être avéré, il a même été revendiqué par un mystérieux groupe d’antinucléaires, par le biais d’un communiqué envoyé au Populaire du Centre, le jour de l’ouverture du musée de la mine Urêka.
Plusieurs plaintes ont été déposées : par Areva, la SNCF et les cheminots, pour dégradation volontaire et mise en danger de la vie d’autrui.
Reportage d’Emmanuel Denanot et Henri Simonet : 
Les intervenants sont :
Bruno Schira, directeur AREVA Bessines-sur-Gartempe
Andréa Brouille, maire de Bessines-sur-Gartempe

Accident ferroviaire de Brétigny-sur-Orge : un sabotage ? dans Corruption
Déraillement

Les frères Kouachi ont fait de réguliers séjours dans l’Hérault

Il est curieux de constater que les journalistes étrangers semblent plus enclins que leurs homologues français à enquêter sur les auteurs des attentats de ces derniers jours sur un terrain qui n’est pourtant pas le leur.

L’hebdomadaire allemand Der Spiegel a ainsi publié un reportage sur l’adolescence des frères Kouachi, ponctuée de réguliers séjours à La Grande-Motte, dans l’Hérault, à 16km au sud de Lunel et 25 km à l’est de Montpellier.

Seuls deux journaux français ont relayé cette information.

 

http://www.midilibre.fr/2015/01/19/quand-les-freres-kouachi-passaient-leurs-vacances-a-la-grande-motte,1112855.php

Quand les frères Kouachi passaient leurs vacances à La Grande-Motte

il y a 2 jours  MIDI LIBRE
Quand les frères Kouachi passaient leurs vacances à La Grande-Motte

Cherif au bord d’une piscine à La Grande-Motte.

D ans sa dernière édition datée du 17 janvier le grand hebdomadaire allemand Der Spiegel (900 000 exemplaires) rapporte que les deux frères Kouachi auteurs de l’attentat contre Charlie Hebdo sont venus passer régulièrement leurs vacances dans l’Hérault et plus particulièrement dans la station balnéaire de La Grande-Motte.

Le très sérieux journal qui a dépéché en France pas moins de 11 reporters sur le sol tricolore a retrouvé l’éducatrice qui s’est occupé des frères Kouachi durant plus de six ans entre 1994 et 2000 en Corrèze. Suzanne, de son nom d’emprunt,  raconte comment elle encadrait les deux frères dans le centre d’éducation de Treignac (Correze). Aujourd’hui, elle avoue à nos confrères avoir un sentiment de culpabilité et les avoir reconnus « grâce à leurs yeux. »

« Tous les étés nous partions au bord de la Méditerranée à La Grande-Motte » confie t-elle encore au magazine allemand avant de montrer en image Cherif au bord d’une piscine à La Grande-Motte. Le jeune Kouachi a alors 13 ans. Le centre de Treignac qui dépend de la fondation Pompidou encadrait à l’époque environ 70 enfants de 7 à 18 ans.

 

http://www.lepopulaire.fr/limousin/actualite/departement/correze/2015/01/08/charlie-hebdo-les-freres-kouachi-accueillis-a-treignac-entre-1994-et-2000_11283305.html

08/01/15 – 13h32

Charlie Hebdo : les frères Kouachi scolarisés durant six ans en Corrèze

 

fondation pompidou école hôtelière  - Agnès GAUDIN . fondation pompidou école hôtelière – Agnès GAUDIN .
C’étaient deux jeunes sans histoires. Les frères Chérif et Saïd Kouachi, soupçonnés d’être les auteurs de l’attentat contre le Charlie Hebdo, hier à Paris, ont été accueillis dans leur jeunesse, pendant six ans par le Centre des Monédières, appartenant à la Fondation Claude-Pompidou à Treignac.
Patrick Fournier, chef du service éducatif  de l’établissement les a bien connus. « Ils ont passé six ans de leur vie dans notre établissement, accompagnés d’une petite sœur et d’un frère. Cette fratrie nous a été confiée en 1994  par les services sociaux de Paris parce qu’elle vivait dans une famille vulnérable. Ils sont partis de Treignac en 2000. »Patrick Fournier n’en revient toujours pas : « On est tous choqué par l’affaire et parce qu’on connait ces jeunes. On a du mal à s’imaginer que ces gamins qui ont été parfaitement intégrés (ils jouaient au foot dans les clubs locaux) puissent comme ça délibérément tuer. On a du mal à y croire. Durant leur parcours chez nous, ils n’ont jamais posé de problème de comportement. Ils étaient scolarisés. Saïd Kouachi a passé son CAP et son BEPC d’hôtellerie chez nous. Il était tout à fait prêt à rentrer dans la vie socio-professionnelle.

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/01/20/01016-20150120ARTFIG00187-les-freres-kouachi-des-enfants-heureux-l-ete-a-la-grande-motte.php

Les frères Kouachi : des enfants heureux l’été à la Grande Motte

    • Par lefigaro.fr
    • Mis à jour le 21/01/2015 à 13:07
    • Publié le 20/01/2015 à 12:14
Le <i>Spiegel </i>a publié une photo de Chérif Kouachi en vacances à la Grande Motte en 1994.

Au début des années 1990, les frères Kouachi passaient leurs étés au bord de la Méditerranée et étaient de  «bons enfants», selon leur éducatrice de l’époque.

La presse étrangère enquête massivement sur les attaques qui ont frappé la France entre le 7 et le 9 janvier. Alors que le New York Times a publié une vaste investigation sur l’itinéraire des frères Kouachi, auteurs de l’attaque à Charlie Hebdo, ces dix dernières années, Der Spiegel, qui a dépêché en France onze reporters, a retrouvé l’éducatrice qui s’est occupée des frères Kouachi durant plus de six ans entre 1994 et 2000 en Corrèze. L’hebdomadaire allemand publie des photos de leur jeunesse, et notamment un cliché de vacances à La Grande Motte.

La photo a été prise durant l’été 1994. Chérif et Saïd Kouachi sont alors âgés respectivement de 12 et 14 ans et ont une mère malade. Ils sont envoyés en Corrèze, au Centre des Monédières, un centre d’accueil financé par la Fondation Claude Pompidou. Ce centre deviendra leur seul foyer lorsque leur mère mourra (leur père est décédé quelques années auparavant). C’est dans le cadre de ce centre qu’ils sont allés passer des vacances au bord de la Méditerranée. Le Spiegel a retrouvé «Suzanne» qui a été leur éducatrice référente durant de nombreuses années. Elle raconte à l’hebdomadaire allemand avoir tout d’abord cru à une «erreur» en entendant leur nom cité comme auteurs des attentats contre Charlie Hebdo. Une ambiguïté levée immédiatement lorsque les photos furent publiées dans les médias: l’éducatrice a tout de suite reconnu «leurs yeux». «Quel cauchemar», commente-t-elle. «C’étaient de bons enfants». Et de raconter les vacances au bord de la Méditerranée, chaque été. Chérif était son favori, un «coquin», «qui n’a jamais rien fait de grave»: «je ne pouvais pas me mettre en colère contre lui». L’éducatrice dit aujourd’hui ressentir un sentiment de culpabilité.

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/01/09/01016-20150109ARTFIG00041-les-freres-kouachi-des-gamins-inoffensifs-qui-ont-passe-six-ans-en-correze.php

Les frères Kouachi : des «gamins inoffensifs» qui ont passé six ans en Corrèze

    • Par Eugénie Bastié
    • Mis à jour le 21/01/2015 à 13:05
    • Publié le 09/01/2015 à 08:40
Les frères Kouachi ont fait de réguliers séjours dans l'Hérault dans Attentats PHO2bbdae28-97d1-11e4-a1d4-039b03f34ee1-805x453

 

De 1994 à 2000, Chérif et Saïd Kouachi ont séjourné dans un centre éducatif à Treignac en Corrèze. Le responsable éducatif décrit des «gamins innoffensifs».

«Deux jeunes sans histoire», c’est ainsi que sont décrits Chérif et Saïd Kouachi par l’éducateur du Centre des Monédières, à Treignac en Corrèze, où les deux jeunes ont séjournés de 1994 à 2000. Ce centre, appartenant à la fondation Claude-Pompidou, est une Maison d’enfants à caractère social (MECS). Ce genre d’établissements est spécialisé dans l’accueil de mineurs, placés là par la Protection judiciaire de la jeunesse, l’Aide sociale à l’enfance ou par le juge pour enfants.

C’est en 1994, alors qu’ils ont alors 12 et 14 ans, que les enfants sont placés dans ce centre, car leur mère, malade, ne peut s’occuper d’eux. Celle-ci décède en 1995, et les jeunes resteront alors dans l’établissement pendant 6 ans.

Des «gamins inoffensifs»

«On est tous choqué par l’affaire et parce qu’on connait ces jeunes. On a du mal à s’imaginer que ces gamins qui ont été parfaitement intégrés puissent comme ça délibérément tuer.» confie Patrick Fournier, chef du service éducatif au journal local Le Populaire, qui décrit les deux frères comme des «gamins inoffensifs».

Sur RTL, il affirme que les enfants «joyeux, sympas» ne lui ont jamais posé le moindre problème, «ni violences, ni fugues» et n’ont jamais eu «la moindre revendication religieuse». Ils étaient «scolarisés» jouaient aux clubs de foot locaux, Saïd voulait même être footballeur professionnel. L’ainé des frères avait passé dans le centre son CAP et son BEPC d’hôtellerie et était «tout à fait prêt à rentrer dans la vie professionnelle».

Quant à Chérif Kouachi , il était «courtois, gentil et sérieux dans son travail» témoigne pour sa part une responsable d’agence de travail temporaire sur le média israélien i-24 news, précisant tout de même que les policiers se renseignaient régulièrement sur lui. Alors âgé de 29 ans, il a travaillé pendant 4 mois comme vendeur de poissons dans une grande surface.

C’est en arrivant à Paris en 2001 que les deux frères se seraient radicalisés.

 

http://www.i24news.tv/fr/actu/international/europe/57053-150108-attaque-charlie-hebdo-le-parcours-des-freres-kouachi

Exclu i24news: « Chérif Kouachi était un employé sérieux et toujours courtois »

Le principal suspect dans l’attaque de Charlie Hebdo était surveillé par les services de police en 2011

V.Breschi/V.Lefai, vl/abm (AFP)V.Breschi/V.Lefai, vl/abm (AFP) »Chérif Kouachi et Saïd Kouachi, les suspects de l’attentat de Charlie Hebdo »

« Chérif Kouachi était courtois, gentil et sérieux dans son travail », a raconté une responsable d’agence de travail temporaire à i24news, précisant cependant que la police se renseignait régulièrement sur lui.

Le suspect dans l’attentat contre le siège de Charlie Hebdo, alors âgé de 29 ans, a travaillé pendant 4 mois (de novembre 2011 à mars 2012) comme vendeur de poissons dans des grandes surfaces.

« Il s’est très bien comporté, son contrat a même été prolongé », explique encore la responsable jeudi soir.

« Néanmoins, les services de police effectuaient des contrôles réguliers sur sa personne, interrogeant différents employés et vérifiant ses papiers (…) à l’époque les policiers nous parlaient de contrôle de routine, mais maintenant, je comprends qu’il était surveillé », confie-t-elle.

Kouachi lié à l’Etat islamique?

Un membre franco-tunisien de l’Etat islamique (Daech), qui a récemment revendiqué l’assassinat de deux opposants laïques tunisiens, faisait partie au début des années 2000 avec Chérif Kouachi, principal suspect dans le massacre de Charlie Hebdo, de la « filière des Buttes-Chaumont » à Paris, a dit jeudi à l’AFP le chercheur Jean-Pierre Filiu.

« Il s’appelle Boubaker al-Hakim et représente le lien entre les frères Kouachi et Daech », a ajouté Jean-Pierre Filiu, l’un des meilleurs connaisseurs de la mouvance islamiste radicale. « Il est impossible qu’une opération de l’ampleur de celle qui a provoqué ce massacre à Charlie Hebdo n’ait pas été commanditée par Daech, la maison-mère ».

« Al-Hakim n’est certainement pas très élevé dans la hiérarchie de Daech, mais il a quand même déjà à son tableau de chasse deux ‘infidèles’, c’est-à-dire les opposants tunisiens Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi, dont il a revendiqué les assassinats, depuis la Syrie où il mène le djihad », a-t-il ajouté.

En décembre 2014, dans une vidéo tournée en Syrie, Boubaker al-Hakim, colosse à la longue barbe, pointait la caméra du doigt et affirmait « C’est nous qui avons tué Belaïd et Barhmi », assassinés en 2013 dans la capitale tunisienne. Il exhortait ensuite les Tunisiens à prendre les armes, déclarant le pays « terre de jihad ».

Né en 1983 à Paris, Boubaker al-Hakim a grandi, comme Chérif Kouachi, dans le 19ème arrondissement de Paris. Arrêté en Syrie où il était parti pour tenter de rejoindre le djihad anti-américain en Irak, il a été condamné en France en 2008 à sept ans de prison, une peine plus sévère que celle infligée à « l’émir » auto-proclamé de la bande des Buttes-Chaumont, Farid Benyettou.

« Apprenti-djihadiste »

Les médias français avaient dressé le portait du suspect Chérif Kouachi dès 2005 notamment sur France 3 et Libération​, qui était à l’époque un apprenti-djihadiste.

Le reportage de France 3 ci-dessous fait état de la radicalisation de Chérif Kouachi (entre 1H05 et 1H07).

Né en novembre 1982 dans le Xe arrondissement de Paris, de nationalité française, surnommé Abou Issen, Chérif Kouachi qui est orphelin dès l’enfance de ses deux parents immigrés d’Algérie, est élevé dans un foyer à Rennes.

​Il intègre plus tard ce qui a été appelé « la filière des Buttes-Chaumont », qui visait, sous l’autorité de « l’émir » Farid Benyettou, à envoyer des djihadistes rejoindre en Irak les rangs de la branche irakienne d’al-Qaïda, dirigée à l’époque par Abou Moussab al Zarkaoui.

Benyettou a eu une influence considérable sur de nombreux jeunes Français musulmans d’origine africaine et maghrébine. Au total, il aura réussi à convertir à l’islam radical une cinquantaine d’entre eux.

Selon l’article publié par Libération à l’époque, le fragile Kouachi, soucieux de ne pas passer pour un lâche, songe à une hypothétique vengeance contre un commerce juif qui l’avait « viré ».

AFPAFP »Le GIPN procède à l’arrestation d’un présumé islamiste radical en France »

Interpellé juste avant de s’envoler à destination de la Syrie, puis de l’Irak où il comptait combattre les troupes américaines, Kouachi est jugé en 2008 et condamné à trois ans de prison, dont 18 mois avec sursis.

Son avocat de l’époque, Me Vincent Ollivier, explique à Libération se souvenir d’un « apprenti looser, d’un livreur à casquette qui fumait du haschich et livrait des pizzas pour acheter sa drogue. Un gamin paumé qui ne savait pas quoi faire de sa vie et qui, du jour au lendemain, à rencontrer des gens qui lui ont donné l’impression d’être important ».

Et l’avocat de poursuivre : « Chérif Kouachi ne cesse de remercier la justice de l’avoir mis en prison. Depuis, une boule a disparu de son ventre ». En 2005, la tentation du Djihad avait bien failli le transformer « en chair à canon », commente l’auteur de l’article Patricia Tourancheau.

Deux ans plus tard, son nom a été cité dans le projet de tentative de faire évader de prison l’islamiste Smaïn Aït Ali Belkacem, ancien membre du Groupe islamique armé algérien (GIA), condamné en 2002 à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir commis l’attentat à la station RER Musée d’Orsay en octobre 1995 à Paris (30 blessés).

Chérif Kouachi était notamment soupçonné d’être proche de Djamel Beghal, une autre figure de l’islam radical français, qui a purgé dix ans de prison pour la préparation d’attentats, avec lequel il était soupçonné d’avoir participé à des entraînements.

Après avoir été mis en examen dans cette affaire, il a toutefois bénéficié d’un non-lieu.

« Armé et dangereux »

Capture d'écran YoutubeCapture d’écran Youtube »Chérif Kouachi dans un reportage sur France 3 en 2005″

Crâne rasé et ovale, bouc clairsemé sur la photographie diffusée par la police, Chérif Kouachi est susceptible d’être « armé et dangereux », tout comme son frère Said, né en septembre 1980 également dans le Xe arrondissement parisien.

Ce dernier, lui aussi de nationalité française, apparaît sur l’appel à témoins les yeux marrons, de courts cheveux bruns et un collier de barbe peu fourni.

Les deux frères sont soupçonnés d’être les auteurs de la tuerie à Charlie Hebdo, qui a fait douze morts mercredi en fin de matinée. La carte d’identité de Saïd Kouachi avait été retrouvée dans la voiture abandonnée porte de Pantin.

Dans un premier avis de recherche diffusé en début de soirée auprès des forces de l’ordre figurait le nom d’un troisième suspect, Mourad Hamyd, 18 ans. Ce dernier est le beau-frère de Chérif Kouachi. Il était soupçonné d’avoir aidé les tireurs. Un témoin avait fait état de la présence d’un troisième complice dans la voiture au moment de la fuite.

Il s’est rendu mercredi en fin de soirée à la police à Charleville-Mézières, dans les Ardennes, « après avoir vu que son nom circulait sur les réseaux sociaux », a expliqué à l’AFP une source proche du dossier.

Des internautes se présentant comme ses camarades de classe avaient auparavant affirmé sur Twitter que Mourad Hamyd était en cours avec eux au lycée au moment de l’attaque, utilisant le hastag #MouradHamydInnocent.

i24news avec AFP

Sébastien Sarron a été placé en détention à Nantes le 14 janvier 2015

http://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/2015/01/14/drame-du-marche-de-noel-de-nantes-le-chauffard-sera-ecroue-cet-apres-midi-632454.html

Drame du marché de Noël de Nantes : le chauffard a été écroué cet après-midi

Sébastien Sarron, le conducteur de la camionnette folle du marché de Noël a été placé en détention à la maison d’arrêt de Nantes ce mercredi après-midi.

  • Par Claude Bouchet
  • Publié le 14/01/2015 | 11:49, mis à jour le 14/01/2015 | 17:27
La voiture a terminé sa course sur les stands du marché de Noël place Royale à Nantes. © JACQUES SAYAGH / MAXPPP
© JACQUES SAYAGH / MAXPPP La voiture a terminé sa course sur les stands du marché de Noël place Royale à Nantes.
Sébastien Sarron, qui avait été mis en examen pour assassinat et tentative d’assassinat avait été placé sous écrou en milieu médical la semaine dernière. La mesure d’hospitalisation le concernant, a donc été partiellement levée. Selon nos informations, Il a été conduit cet après-midi, vers 13h15 à la maison d’arrêt de Nantes. Par ailleurs, il continuera de à recevoir des soins après son incarcération.Compte tenu de son état de santé, il n’a toujours pas été entendu, ni par la police, ni par le juge d’instruction.

Le 22 décembre dernier, en lançant, ivre, sa voiture sur la foule du marché de Noël, il avait tué un jeune homme et blessé dix passants.

 

http://www.sudouest.fr/2015/01/14/drame-de-nantes-le-chauffard-charentais-maritime-ecroue-a-la-maison-d-arret-1796714-1531.php

Drame de Nantes : le chauffard charentais-maritime écroué à la maison d’arrêt

Sébastien Sarron a quitté l’hôpital psychiatrique. Il n’a pour l’heure fait aucune déclaration

Drame de Nantes : le chauffard charentais-maritime écroué à la maison d'arrêt

Sébastien Sarron avait foncé sur la foule au marché de Noël de Nantes le 22 décembre. © Photo

AFP

Le conducteur charentais-maritime qui a fauché 10 piétons, dont un mortellement, sur le marché de Noël le 22 décembre à Nantes, a quitté l’hôpital psychiatrique et a été placé en détention à la maison d’arrêt.

Sébastien Sarron, placé sous écrou en milieu médical vendredi après sa mise en examen pour assassinat et tentatives d’assassinats, a été  placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Nantes ce mercredi matin.

Le parquet de Nantes précise qu’une expertise psychiatrique et une expertise psychologique vont être ordonnées dans le cadre de l’information judiciaire.

« La mesure d’hospitalisation d’office a été levée par le préfet, après l’accord des médecins. Il se retrouve donc en détention », précise une source judiciaire. « Il n’a fait aucune déclaration sur les faits ».

Le 22 décembre, ivre, l’automobiliste originaire de Berneuil, au sud de Saintes, avait percuté la foule avec une fourgonnette blanche, en plein centre de Nantes, avant de se blesser sérieusement en s’assénant plusieurs coups de couteau. Il avait été hospitalisé aux urgences, puis en réanimation au CHU de Nantes, sous surveillance policière, avant d’être interné d’office en psychiatrie le 31 décembre, son état ne lui permettant pas d’être entendu par les enquêteurs.

Les prélèvements sanguins avaient révélé un taux de 1,80 g d’alcool par litre de sang, soit près de quatre fois la limite autorisée.
Un des piétons fauchés, Virgile, 25 ans, avait succombé le lendemain à ses blessures.

Un carnet avait été retrouvé à bord de la voiture après l’agression, dans lequel le conducteur disait « sa haine de la société » et évoquait « un risque d’être tué par les services secrets », avait expliqué le procureur de la République de Nantes, Brigitte Lamy. Il y affirmait aussi que « sa famille le dénigrait sur internet », avait précisé le procureur, ajoutant qu’il avait porté plainte le 12 décembre contre sa famille.

 

http://www.presseocean.fr/actualite/nantes-drame-de-noel-le-suspect-avait-passe-lapres-midi-en-centre-ville-20-01-2015-146639

Nantes Drame de Noël : le suspect avait passé l’après-midi en centre-ville

0 21.01.2015 06:00
Sébastien Sarron a été placé en détention à Nantes le 14 janvier 2015 dans Crime photo-1421776469-345850

Avant de foncer dans la foule, le suspect a passé l’après-midi du côté de Gloriette à Nantes

Photo PO-RB

Sébastien Sarron, le conducteur de la camionnette, a passé l’après-midi à Nantes, avant de foncer sur la foule.

Les enquêteurs cherchent toujours à déterminer à quel moment précis Sébastien Sarron, le conducteur de la fourgonnette, est arrivé à Nantes. Ils ignorent toujours quand il a quitté sa maison de Berneuil, en Charente-Maritime, pour parcourir les 250 km qui le séparaient de Nantes, où il n’avait aucune attache.

Ils sont cependant certains, désormais, que le suspect se trouvait sur le parking Gloriette dès 14 h. Des tickets d’horodateur, retrouvés dans sa voiture, en attestent. Il s’y trouvait même encore à 16 h 30.

Le suspect, en effet, est retourné payer un autre ticket, valable jusqu’à 18 h. Pendant plus de quatre heures donc, il est resté dans les environs de la place Royale. Mais qu’a-t-il fait pendant ce temps ? Est-il resté dans sa voiture à boire des bières ? A-t-il écrit dans le fameux carnet retrouvé à ses côtés ? Est-il allé dans un bar voisin ou s’est-il baladé dans les rues ?

Une autre découverte leur pose question…

Lire la suite dans Presse Océan ce mercredi 21 janvier

 

http://www.20minutes.fr/nantes/1522187-20150121-drame-marche-noel-conducteur-camionnette-passe-apres-midi-centre-ville

FAITS DIVERS Le conducteur de la fourgonnette qui avait foncé dans la foule le 22 décembre à Nantes tuant un jeune homme, était stationné en centre-ville depuis le début de l’après-midi et aurait bu dans son véhicule…

Drame du marché de Noël: Le conducteur de la camionnette avait passé l’après-midi en centre-ville

 

La camionette qui a fauché une dizaine de personnes sur le marché de Noël de Nantes le 22 décembre 2014.

La camionette qui a fauché une dizaine de personnes sur le marché de Noël de Nantes le 22 décembre 2014. – Laetitia Notarianni/AP/SIPA

Frederic Brenon

    • Créé le 21.01.2015 à 12:11
    • Mis à jour le 21.01.2015 à 12:23
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Sébastien Sarron, le conducteur de la camionnette qui avait foncé sur la foule du marché de Noël de Nantes le 22 décembre vers 19h, avait passé l’après-midi en centre-ville, révèle ce mercredi Presse Océan. Des tickets d’horodateur attestent en effet de sa présence dès 14h sur le parking de la Petite-Hollande.

Les enquêteurs, qui tentent toujours de reconstituer la chronologie des faits, ont également retrouvé dans la voiture du suspect quelques bouteilles de bières vides. Mais l’individu, qui avait un taux d’alcoolémie de 1,8g/litre de sang juste après le drame place Royale, a peut-être consommé de l’alcool ailleurs.

Seuls deux appels téléphoniques en 6 mois

Le profil d’isolement social de l’homme âgé de 37 ans, originaire de Berneuil en Charente-Maritime, se confirme également: seuls deux appels auraient transité par son téléphone portable les six derniers mois, toujours selon Presse Océan.

Après plusieurs jours passés au CHU pour soigner les blessures qu’il s’était infligées, puis en service psychiatrique en raison de sa fragilité mentale, Sébastien Sarron a été placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Nantes en fin de semaine dernière. Il est mis en examen pour assassinat et tentative d’assassinats.

L’attaque du 22 décembre a blessé 9 personnes et entraîné la mort d’un jeune homme de 25 ans, Virgile, originaire du Landreau.

Cyprien Luraghi, spécialiste du hors pot : Monsieur « Je chie partout »

L’ensemble des textes suivants, que je vous invite à découvrir pour chacun d’entre eux en cliquant sur l’image de façon à l’agrandir jusqu’à dimension correcte, expose assez bien l’essentiel de l’activité internétique publique de l’autoproclamé « écrivain en ligne et à l’oeil » Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

C’est sa version de « Je suis partout » : « Je chie partout ».

 

2013-01-12 Blogacyp- quand y'en a plus, y'en a encore ! - Un petit coucou

 

2013-01-14 Comment Lulu ouvre ses chakras - Un petit coucou

 

2013-01-15 Lulu le gestapiste, enclumeur enclumé - Un petit coucou

 

SITE À CYP [SITACYP]

 

L'enfance du Cyp

 

Extraits :

 

« Il était une fois une jolie fillette nommée Pascal qui enchantait sa rue; la mère Schlagdenhauffen elle-même, notre vieille bique de proprioche qui créchait au premier, s’extasiait à ma vue. J’étais belle, j’avais de longues boucles châtain clair, des robes extra et de jolis souliers. Mais ça ne pouvait pas durer; j’étais un garçon et je n’allais pas tarder à le savoir… »


  « Je suis venu au monde sans galère mémorable en suçant mon pouce et me griffant le museau, du coup les infirmières eurent la bonne idée de me ligoter les poignets, à quoi je dois mon teint de pêche et ma peau lisse…  Puis, je ne criai pas. Deux mois durant aucun son ne provint de moi. On me crut muet. »
    « Toute première image, je vois le plafond couleur coquille d’œuf au ciel de mon landau. J’aperçois les frisettes de dentelle blanche bordant la popeline bleu marine de la capote. »
    « Après c’est plus net : une scène où je me retrouve dans le baquet de fer-blanc, dans l’évier, debout dans la vapeur chaude, le cul tartiné de diarrhée. C’est à cette époque que je commence à noter qu’il existe deux autres personnes à la maison : mon frère Francis et mon père. »
 

« Je suis une fille. Je m’appelle Pascal, c’est aussi un nom de fille. Outre les barboteuses je porte des robes; donc je suis une fille. Mon frère s’appelle Francis et lui c’est un garçon. Je préfère les filles. Les garçons, c’est pataud, lourdingue et compagnie. » 

  « Un soir mon père s’en prit à ma mère, dans le genre que ça allait trop loin, que tout ce cinoche maternel n’était qu’un prétexte au fait que ma mère voulait d’une fille à tout prix et que je n’étais qu’un garçon travesti; qu’en outre l’antique coutume italienne consistant à grimer l’enfançon aux attributs du sexe opposé n’avait plus cours, ni dans le Tessin ni ailleurs, et encore moins en France. Et que donc il allait m’amener chez un copain qui coupait les tifs à ses heures perdues et au noir. »

 

« Moi, je chiais dans mes frocs. Je me retenais intensément, différant à l’impossible le moment de l’évacuation. Ça sentais terriblement mauvais et ça n’était que le reflet de la putréfaction ambiante. Il fallait dissocier en permanence l’apparence du réel. Chacun se devait de jouer son rôle, dans cette famille, et ne suer sa haine qu’à l’intérieur. [Moi, c'était au tréfonds des slips.]« 

 

 

Encoprésie

 

Qu’est-ce que c’est ?

 

L’encoprésie est la défécation « involontaire » ou délibérée dans des endroits non appropriés chez un enfant d’âge chronologique et d’âge mental d’au moins 4 ans. Pour porter ce diagnostic, il faut que ce trouble survienne de façon durable (depuis au moins 6 mois) à une fréquence d’au moins une fois par mois.
L’encoprésie est presque toujours diurne ; elle se reproduit chaque jour, l’enfant étant conscient de l’émission de la selle, qu’il dit ne pouvoir contrôler. Il s’agit soit de selles véritables, dures ou liquides soit de simples souillures.
L’encoprésie est le plus souvent secondaire, survenant après une période de continence fécale d’au moins un an.
L’encoprésie ne doit pas être confondue avec les incontinences du sphincter anal (encéphalopathies, affections de la moelle etc.) et les banales souillures de slip de l’enfant qui s’essuie mal après être allé à la selle.
sa fréquence est de 3% à 4 ans et 1,5% à 8 ans. Elle est parfois associée à l’énurésie («  pipi au lit  ») ou à d’autres troubles du développement : langage, coordination des mouvements etc.

 

Les symptômes

 

Dans sa forme de longue durée, la constipation est habituelle, le rythme des contractions intestinales est perturbé ou inexistant. Les périodes de stagnation entraînent la formation de fécalomes, de consistance dure ou molle, qui forment un nouvel obstacle à l’installation du rythme de la défécation. En ce cas, un mégacôlon fonctionnel est fréquent. Le toucher rectal montre un rectum plein, la contractilité du sphincter étant normale.
Bien souvent, l’encoprésie a été précédée d’une constipation opiniâtre pour laquelle différents traitements ont été essayés.
Dans d’autres cas, il s’agit d’épisodes d’encoprésie sans constipation ni mégacôlon fonctionnel, liés à des troubles psychologiques (désir d’opposition ou de vengeance, naissance d’un puîné, difficultés scolaires ou familiales etc.) : l’encoprésie est la manière de l’enfant de dire : »non »!
Le mécanisme de l’encoprésie est initialement une rétention fécale : au contraire de l’enfant qui acquiert le contrôle de la défécation, le futur encoprétique retient sa selle : c’est une opposition à la mère. L’effort qu’il fait pour retenir les selles est souvent interprété par les parents comme une tentative de défécation. L’enfant s’isole, s’accroupit et fait de violents efforts pour retenir ses selles ou les faire remonter si l’expulsion a commencé. Une erreur éducative sphinctérienne est à l’origine de la plupart des cas : éducation coercitive ou trop précoce. A la longue, se crée une dyschésie intestinale génératrice de fécalomes ; la sensation de besoin est émoussée, l’encoprésie devient quotidienne, les exonérations ne se faisant plus que par regorgement. La défécation dans la culotte survient lorsque les moyens de rétention de l’enfant sont débordés ou lorsqu’une partie du fécalome se liquéfie et franchit le sphincter.
Les facteurs émotionnels et affectifs en cause se réfèrent au mode de relation de l’enfant avec ses parents, et surtout avec sa mère, vis-à-vis de laquelle le refus de la selle peut être une première manifestation d’opposition. Les mères d’enfants encoprésiques ont souvent une personnalité particulière. Elles manifestent un intérêt pathologique aux évacuations intestinales de l’enfant . Elles sont incapables de tolérer une seule journée de constipation. Elles sont souvent angoissées, névrosées. La père est souvent absent. Une dissociation du couple est souvent retrouvée.
L’encoprésie, une fois constituée, suscite des sanctions familiales, un comportement rejetant de la part de tout l’entourage, à l’école, qui peuvent aggraver le repli sur lui-même de l’enfant encoprétique. Le garçon d’âge scolaire devient souvent la risée de ses camarades de classe.
Le trouble entraîne très souvent une baisse de l’estime de soi avec un sentiment de honte et de culpabilité qui peut se compliquer de dépression.
 

Traitement

 

Le traitement est double : pédiatrique et psychiatrique.
La première phase du traitement consiste à éliminer toute rétention fécale à l’aide de lavements (Eductyl ®, Microlax ®, Normacol ® etc.).
De l’huile minérale (huile de paraffine : Lansoyl etc.) ou un laxatif à base de lactulose (Importal, Duphalac etc) sont ensuite donnés par la bouche jusqu’à l’obtention de 2 ou 3 selles molles par jour.
L’enfant doit être assis sur les toilettes 5 minutes matin et soir, à heures fixes pour rétablir le processus de défécation. Le laxatif est ensuite diminué progressivement.
Une prise en charge psychiatrique s’impose le plus souvent.

 

Soulignons-le :

Une prise en charge psychiatrique s’impose.

Les frères Kouachi fréquentent très tôt des pédophiles

En 2010, des images pornographiques et surtout pédopornographiques ont été retrouvées dans les ordinateurs d’Amédy Coulibaly et Chérif Kouachi.

Aucune enquête sérieuse n’a été réalisée.

Le 15 janvier, plusieurs médias émettaient l’hypothèse que les djihadistes auraient pu utiliser des sites pour adultes pour communiquer discrètement.

Mais selon le parquet de Nanterre, ces allégations sont hautement fantaisistes, car les images n’avaient pas circulé sur Internet.

En fait, pédophilie et prostitution ont fait très tôt partie du quotidien des deux frères Kouachi.

 

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/coulibaly-et-kouachi-etaient-impliques-dans-une-enquete-pour-detention-d-images-pedophiles-7776226727

Coulibaly et Kouachi étaient impliqués dans une enquête pour détention d’images pédophiles

En 2011, la justice avait classé une enquête pour détention d’images pédopornographiques à l’encontre de deux des trois terroristes.

Amedy Coulibaly était impliqué dans une enquête pour détention d'images pédopornographiques.
Crédit : FRENCH POLICE / AFP

Amedy Coulibaly était impliqué dans une enquête pour détention d’images pédopornographiques.

par La rédaction numérique de RTL , Avec AFP publié le 15/01/2015 à 19:39

Chérif Kouachi et Amédy Coulibaly, deux des trois jihadistes auteurs des attentats de Paris qui ont fait 12 morts la semaine précédente, étaient tous les deux impliqués dans une enquête pour détention d’images pédopornographiques, classée en 2011 par la justice, a-t-on appris ce jeudi 15 janvier de source judiciaire.

Ces soupçons avaient été mis au jour en 2010 à l’occasion d’une enquête ouverte à Paris où ils avaient été mis en examen dans le cadre de l’enquête sur le projet d’évasion de prison en 2010 de l’islamiste Aït Ali Belkacem, ancien membre du GIA algérien condamné à perpétuité pour l’attentat du RER Musée d’Orsay en 1995. Amédy Coulibaly avait été condamné à cinq ans de prison en 2013. Dans cette affaire, Chérif Kouachi avait bénéficié d’un non-lieu.

Coulibaly et Kouachi contestaient être impliqués

Les expertises informatiques ordonnées par le juge d’instruction sur les ordinateurs de Chérif Kouachi et Amédy Coulibaly « avaient permis de démontrer qu’ils contenaient des images pédopornographiques, en petit nombre », a indiqué cette source, confirmant des informations de presse dévoilées mercredi.

Les suspects étant domiciliés dans les Hauts-de-Seine, l’enquête sur ces faits incidents avait été transmise au parquet de Nanterre. Devant les enquêteurs, les deux hommes avaient à l’époque « contesté leur implication » dans la détention de ces images sur leur ordinateur portable. La procédure visait des faits de détention, mais pas de diffusion.

L’enquête préliminaire n’ayant « pas permis d’établir leur responsabilité (…), elle a été classée en 2011. Aucun juge d’instruction n’a été saisi de l’affaire », a ajouté cette source judiciaire.

Des sites pédophiles pour être plus discrets ?

Chérif Kouachi et Amédy Coulibaly n’étaient en effet pas forcément coupable de pédophile. Selon plusieurs médias, ces clichés pédopornographiques pourraient en réalité avoir un lien avec des faits de terrorisme. Les deux jihadistes auraient pu utiliser des sites internet pour adultes pour échanger de façon plus discrète, ce qui expliquerait la présence de telles images sur leurs disques durs.

Les deux hommes ont été abattus vendredi 9 janvier lors d’un double assaut mené à Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne) et à la Porte de Vincennes à Paris. Du fait de leur décès, le parquet ne rouvrira pas d’enquête sur l’affaire des images.

http://www.linternaute.com/actualite/personnalites/cherif-kouachi-amedy-coulibaly-la-piste-pedophile-0115.shtml

Les terroristes ayant commis les attentats en France possédaient sur leurs ordinateurs des photos à caractère pédopornographique. Une piste peut-être insuffisamment prise au sérieux en 2010.

C’est une piste qui a peut-être été trop négligée, l’affaire ayant été classée rapidement faute de juge d’instruction désigné pour la diriger, nous apprend Le Canard Enchaîné. En 2010, alors que la Sous-Direction Antiterroriste enquête sur Chérif Kouachi et Amedy Coulibaly, suspectés d’avoir voulu participer à l’évasion d’un terroriste responsable des attentats de 1995, les perquisitions menées permettent de mettre la main sur les ordinateurs des deux hommes. L’Obs révèle que 5 images pédopornographiques sont alors découvertes sur le portable d’Amedy Coulibaly, d’autres sur le PC de Chérif Kouachi, assure Le Canard, qui évoque « des photos de petits enfants, filles et garçons ». « On les voit se faire violer, en tous sens, par des adultes et pratiquer des fellations » ajoute l’hebdomadaire. Les deux hommes avaient manifestement voulu se débarrasser de ces clichés avant d’être perquisitionnés.

Les deux hommes n’ont pas été vraiment inquiétés pour la possession de ces images. Pour plusieurs raisons. D’abord, parce ce que le juge d’instruction antiterroriste « avait en effet considéré qu’elles n’avaient aucun rapport avec les faits de terrorisme dont il était chargé » explique L’Obs. Le Canard indique que le juge avait tout de même prévenu Chérif Kouachi de son dégoût et qu’un soit-transmis avait été envoyé au procureur de la République. « A ces mots, Kouachi ne réagi pas » explique le palmipède.

Par ailleurs, l’enquête transmise sur ce dossier au parquet de Nanterre ne donne rien. Pas de juge d’instruction désigné, donc. Les enquêteurs savent que les individus utilisant Internet de manière la plus dissimulée possible, passent par le dark net pour communiquer et se renseigner sur des contenus de nature terroriste, ce qui peut passer par des pages abjectes et illégales. Une source proche des renseignements explique à L’Obs : « On a déjà vu des apprentis-terroristes se parler sur des sites de jeux en ligne pour déjouer la surveillance de leurs mails et de leurs communications téléphoniques. On ne peut pas exclure que Kouachi et Coulibaly aient pu faire de même sur des sites pornos ». Et de rajouter : « Il n’y a eu aucune vérifications spécifiques là-dessus à l’époque. Mais il y avait peut-être matière à creuser ».

EN VIDEO – Les terroristes Kouachi et Coulibaly ont fait vivre à la France 3 jours de terreur :

 

Chérif Kouachi, Amedy Coulibaly : des images pédopornographiques découvertes sur leurs ordinateurs

Par Eddy Sabeba
Publié le 15 janvier 2015

Chérif Kouachi (à gauche) et Amedy Coulibaly.
© SIPA

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Chérif Kouachi et Amedy Coulibaly étaient-ils pédophiles ? Des images pédopornographiques ont été retrouvés sur les ordinateurs des attentats de Paris. Ces documents pourraient être destinés à masquer des communications liées à leurs activités terroristes.

Terroristes et pédophiles ? Les ordinateurs de Chérif Kouachi et Amedy Coulibaly contenaient des images pédopornographiques. Une découverte faite, en 2010, par les hommes de la Sous-Direction Anti-terroriste (SDAT) dans le cadre d’une perquisition liée à l’enquête sur la tentative d’évasion du terroriste algérien Smain Aït Ali Belkacem, l’un des auteurs de l’attentat du RER C en 1995.

« Des photos de petits enfants, filles et garçons »

« Les policiers avaient noté la présence de cinq clichés pédopornographiques dans l’ordinateur Acer appartenant au compagnon d’Hayat Boumeddiene », révèle L’Obs. Même découverte faite sur le disque dur de Chérif Kouachi. 37 clichés. « Des photos de petits enfants, filles et garçons », précise Le Canard Enchaîné. Et l’hebdomadaire de préciser : « On les voit se faire violer, en tout sens, par des adultes et pratiquer des fellations ». L »assaillant de la rédaction de Charlie Hebdo aurait même tenté d’effacer ces images.

Des délinquants sexuels ? Pas certain à en croire les enquêteurs. Ces sites pédopornographiques auraient pu être utilisés par les deux hommes pour échanger de manière plus discrète. Ainsi, FTVI rappelle que « plus de cent documents d’Al-Qaïda » ont, par exemple, « été découverts cachés à l’intérieur d’un film pornographique, en 2012 ».

Un canal de communication plus discret ?

« On a déjà vu des apprentis-terroristes se parler sur des sites de jeux en ligne pour déjouer la surveillance de leurs mails et de leurs communications téléphoniques », indique également une source proche du renseignement à L’Obs.

Une copie du procès-verbal indiquant la présence de ces photos sur l’ordinateur de Chérif Kouachi aurait même été transmis au parquet de Nanterre (Hauts-de-Seine), selon Le Canard. Suite à quoi, aucun juge d’instruction n’aurait été désigné pour enquêter sur cette affaire.

 

http://www.leparisien.fr/charlie-hebdo/quand-kouachi-et-coulibaly-etaient-soupconnes-de-pedopornographie-17-01-2015-4454781.php

Quand Kouachi et Coulibaly étaient soupçonnés de pédopornographie

V.M. | 17 Janv. 2015, 07h25 | MAJ : 17 Janv. 2015, 07h25

Au parquet de Nanterre comme à la Police judiciaire des Hauts-de-Seine, Cherif Kouachi et Amedy Coulibaly n’étaient pas des inconnus. Tous deux avaient été placés en garde à vue, à l’automne 2011, dans le cadre d’une enquête pour détention d’images pédopornographiques.

Une enquête classée, en décembre 2011, quatre mois après son ouverture : rien n’avait en effet permis d’imputer aux deux hommes le fait d’avoir téléchargé ces images.

Les photos avaient été découvertes dans leurs ordinateurs respectifs saisis en mai 2010, dans le cadre de l’instruction menée par un juge antiterroriste parisien sur le projet d’évasion de Smaïn Ait Ali Belkacem, condamné à perpétuité pour l’attentat du RER C en 1995.

La trace d’une quarantaine de photos sur un ordinateur

Ces images avaient été effacées mais les experts avaient retrouvé la trace de cinq photos sur un ordinateur, une quarantaine sur le second. Celles-ci n’ayant rien à voir avec le dossier de l’évasion du terroriste, le parquet de Paris a ouvert une « procédure incidente » qui a été transmise à Nanterre, en août 2011, car les deux hommes étaient déjà domiciliés dans les Hauts-de-Seine. Chérif Kouachi à Gennevilliers et Amedy Coulibaly à Bagneux. Interrogés par la PJ 92, ils avaient alors nié connaître la provenance de ces images. Leurs ordinateurs étant accessibles à des proches, ils étaient crédibles.

Surtout, les images n’ont pas circulé sur Internet. L’hypothèse de discussions discrètes entre les deux hommes, via un forum lié à un site pornographique, est ainsi « hautement fantaisiste » selon le parquet de Nanterre.

 

http://www.reporterre.net/L-enfance-miserable-des-freres

L’enfance misérable des frères Kouachi

Eloïse Lebourg (Reporterre)

jeudi 15 janvier 2015

Les frères Kouachi fréquentent très tôt des pédophiles dans Attentats arton6811-48216

Quelle était l’enfance de Chérif et Saïd Kouachi, les deux hommes qui ont assassiné les journalistes et les policiers à Charlie Hebdo ? Une enfance misérable, de père absent et de mère prostituée, dans un immeuble populaire du 19e arrondissement de Paris. Evelyne les a connus, elle témoigne. Un document exclusif de Reporterre


Elle en rêvait, de son logement social. Elle pose donc meubles, enfants, mari, dans un F4 du 156 rue d’Aubervilliers, à Paris. Avec son CAP de comptabilité, Evelyne s’en va chaque matin travailler tout près de la cité, en plein 19e arrondissement. Nous sommes dans les années 1980. La mixité sociale n’est encore qu’une théorie, un concept.

« Ici, nous vivions entre pauvres. Et encore, la plupart des gens, une fois passées quelques années, partaient ailleurs. Le quartier craignait vraiment. Nous avons décidé de rester pour changer notre environnement nous-mêmes, nous les locataires du 156. Nous voulions sauver notre quartier. »

Un enfant comme les autres

Alors, Evelyne crée des associations. L’une d’elles, Jeunes et locataires, voit le jour dans les années 1990. Son but est de sortir les enfants, de leur faire découvrir autre chose « que le ghetto ». Son association est une des rares à traverser le temps, elle existe pendant plus de dix ans. Elle parvient à dégoter quelques subventions, alors elle prend la main des gamins du quartier et les emmène ailleurs. Un goûter dans un parc, une sortie dans un beau quartier de Paris, et même un jour : Eurodisney.

On la prévient, dans la bande des enfants, l’un est particulièrement coquin, voire turbulent. Il s’appelle Chérif. Il se balade toujours avec son grand frère Saïd, plus discret. À croire que le plus petit est l’aîné. Saïd pleurniche tout le temps, et suit toujours son cadet. Evelyne surveille le cadet « comme du lait sur le feu ».

« J’adorais cet enfant. Il suffisait qu’on le cajole, qu’on le prenne dans les bras pour qu’il se calme. Moi, je l’ai trouvé touchant, ébahi comme tous les autres par la bande à Mickey. » Un enfant comme les autres, qui croit en la magie de Disney, et qui se calme dès qu’on l’apaise. « On les emmenait au cinéma, Chérif adorait y aller. »

tour-ecfea dans Corruption

Mère en détresse

Sa mère n’a pas d’argent pour payer la cantine, et elle n’est pas du genre à demander de l’aide. Evelyne qui aide tout le monde à faire ses papiers, ne l’a jamais vue dans son bureau. On ne sait rien du père, et peut-être même les enfants ont-ils des pères différents. Ils ont toujours vécu ici, nés en 1980 et 1982. Deux des cinq enfants ont déjà été placés ailleurs par les services sociaux, quand Evelyne suit Cherif et Saïd.

Quelques mois après la sortie à Eurodisney, Chérif rentre de l’école comme chaque midi. Accompagné comme toujours de son grand frère, il découvre ce midi-là, en plein milieu de l’appartement, sa maman morte. Morte de quoi ? Elle aurait avalé trop de médicaments. Pour beaucoup, il s’agit d’un suicide.

Finalement, tout le monde connaissait le quotidien de cette mère célibataire. Et les langues des habitants du quartier finissent par se délier. Elle ne parvenait plus à subvenir aux besoins de ses cinq enfants, elle avait fini par faire le trottoir pour arrondir les fins de mois. Elle serait morte, selon la gardienne qui était la seule qui lui parlait, enceinte d’un sixième enfant.

Les enfants sont orphelins, Saïd a douze ans, Chérif a dix ans. Ils quitteront le 156, pour passer leur adolescence, en Corrèze, dans un établissement de la Fondation Claude Pompidou

« On aurait dû aider cette maman »

Evelyne l’a reconnu sur sa télé mercredi 7 janvier. « J’ai appelé mon gendre, qui lui aussi a grandi dans le quartier. Il m’a bien confirmé. J’ai pleuré. Je me suis dit que je suis responsable. J’aurais dû aider cette maman. On n’aurait jamais dû emmener les enfants à Eurodisney, avec cet argent-là, on aurait dû aider cette maman. Chérif avait une dizaine d’années, pas plus. Finalement, à n’avoir rien vu, nous avons tué cette mère et avons été incapables de sauver ses enfants. »

Evelyne est inconsolable devant sa télévision. « Chérif était un enfant comme les autres. Mais il n’aura pas reçu d’amour… Il a trouvé dans le fanatisme religieux, la famille qu’il n’a jamais eue. Ils ont su lui monter la tête. En même temps, c’est facile de s’en prendre à des gamins aussi isolés et fragiles. Personne n’était là pour le remettre dans le droit chemin. »

« S’il avait eu une enfance heureuse, serait-il devenu terroriste ?

Evelyne tient pour responsable la politique de la Ville. « Le but était de parquer là les pauvres. Et personne ne s’en occupait. Les assistantes sociales démissionnaient une à une. Elles avaient trop de boulot par chez nous, elles préféraient se faire muter ailleurs. Alors chaque mois, on avait une nouvelle personne qui reprenait notre dossier, et au final, on n’avançait pas. »

interok-cd85e dans Crime

Evelyne en veut aussi beaucoup au manque d’encadrement des enfants. « Il n’était pas rare que l’on voit des enfants de cinq-six ans traîner devant l’immeuble à minuit. Chérif lui, était comme abandonné. Je me souviens d’un jour durant lequel nous organisions un goûter. Nous n’avions pas de local, alors nous allions dans les caves. Je suis remontée chercher des gobelets, et là, j’ai vu un gardien demander à Chérif, qui était tout maigrelet, de se mettre à genoux pour demander pardon, parce qu’il avait fait une bêtise. Comme il n’avait pas de papa, et une maman absente, il était un peu le souffre-douleur. Enfin, je ne voudrais pas que vous pensiez que je le défends. Mais je veux dire, s’il avait eu une enfance heureuse, serait-il devenu un terroriste ? »

Elle raconte aussi, pour expliquer le contexte de désarroi, l’histoire d’un autre jeune, habitué de la brigade des mineurs, qu’elle faisait dormir chez elle, parce qu’il était battu par sa maman. Un jour, il fugue, les premières nuits, il dort sur le toit. Evelyne finit par le ramasser, lui faire passer une nuit dans le lit de son fils. Le matin, elle le dépose à la police. C’est un habitué, quatre fois qu’il vient. La première fois, à cause d’une brûlure au troisième degré causé par un fer à repasser. Evelyne se met en colère : « Combien de fois devrai-je vous l’amener avant que vous le retiriez de sa mère ? »

Mais le policier veut d’abord savoir comment l’enfant a vécu pendant ces huit jours d’errance. Il comprend tout, quand l’enfant parle d’un monsieur. « Les enfants étaient tellement laissés à l’abandon que le 156 était devenu un repère de pédophiles. Ils passaient le soir, les gamins étaient livrés à eux-mêmes sur le parking. Les parents ne les cherchaient pas… »

« Nous étions entourés de violence »

Evelyne en a marre : « Nous avions quatre centres sociaux dont La maison des copains de La Villette, Action fraternelle, ou encore Espace 19, mais les éducateurs, salariés, n’étaient pas plus âgés que les délinquants et leur donnaient rendez-vous dans les cafés à fumer des clopes et boire des verres. Moi, j’appliquais la méthode bénévole de la ’maman’ et je n’ai jamais eu de problème avec ces jeunes. Sont-ils totalement responsables de ce qu’ils deviennent ? Délinquants, drogués, et pour les frères Kouachi, ces monstres incompréhensibles ? »

Marise (prénom modifié) se pose la même question. À l’époque, elle aussi habite le quartier. Militante, elle multiplie les associations pour venir en aide aux quartiers difficiles. « J’ai vécu de bons moments. Mais avant les années 90, et la prise de conscience que la mixité sociale était indispensable, nous ne parlions pas de ça lors de nos réunions politiques. (NDLR : Marise a d’abord été militante au PC, puis au PS). La société délaisse les pauvres, les met en colère, les rend violents, puis parfois haineux. »

« Les seuls qui acceptaient de vivre au 156 étaient les sans-abris. Nous étions entourés de violence. » Evelyne renchérit. « Je me souviens de ces gamins dont le père était toujours saoûl, et s’endormait avant que les enfants ne rentrent de l’école. Il fermait à clef, les enfants dormaient dans les escaliers. Nous faisions des signalements, mais même les professeurs ne disaient rien… C’est une société entière qu’il faut condamner d’avoir laissé grandir des enfants dans une telle misère. »

interok2-d516b dans Folie

« Terreau fertile »

Evelyne, chrétienne qui pense qu’il faut savoir rire de tout, savait que doucement l’islam gagnait dans le quartier. « Je voyais de plus en plus de femmes porter le voile, puis avoir des propos de moins en moins laïcs. » Marise acquiesce : « Au début, dans les années 90, un des pratiquants de la mosquée de la rue de Tanger faisait partie du Conseil de Quartier. On l’aimait beaucoup, il était très laïc, très ouvert. Nous faisions nos réunions dans la mosquée. Je trouvais cela formidable. Puis notre ami, un jour nous a dit qu’il quittait la mosquée, qu’il ne se retrouvait plus dans les paroles de l’imam. Dès lors, la porte de la mosquée nous est restée à jamais fermée, et nous voyions le changement dans le comportement. Les salafistes ont petit à petit pris possession des lieux, jusqu’à l’arrestation de la cellule des Buttes Chaumont. »

Marise pense que l’intégrisme ne peut prendre racine que sur ce genre de terreau fertile où la précarité et l’abandon ont pris la place normalement nécessaire de l’intégration. « Mais je suis optimiste, depuis l’avènement de la mixité sociale, les choses vont mieux. Je reste persuadée que la mixité était la bonne solution. En revanche, ces enfants nés dans le triple abandon, d’une société, parfois de racines, et encore pire d’éducation, n’ont pas pu apprendre les limites, pas pu s’intégrer… Et ils ont trouvé refuge dans la délinquance, la violence, la prison, et parfois dans l’intégrisme religieux. Il reste cependant de nombreuses structures à créer pour prévenir, intégrer, encadrer. Tenez, pour l’intégration, moi j’aime beaucoup animer l’atelier tricot au Centre Social Riquet mais je dis aux femmes d’arrêter de parler une langue entre elles que je ne comprends pas, j’ai l’impression qu’elles parlent de moi. Ça les fait rire. Mais finalement, parler le même langage quand on est ensemble, c’est plus simple non ? »

Pour Marise, « nous sommes responsables de ne pas avoir offert une jeunesse équilibrée à ces mômes, en n’ayant jamais vu la souffrance de leur mère, leur désarroi d’orphelins… Mais ce n’est pas une excuse pour tuer les autres et ne pas avoir le recul face à l’absurdité du fanatisme… »

Evelyne, elle, qui a pris sa retraite et vit maintenant dans la région Centre, concède : « Je ne devrais pas le dire, vous allez me prendre pour une folle, mais quelque part, moi ces gamins-là, je les plains… »


Lire aussi : Je ne suis pas en guerre


Source : Eloïse Lebourg pour Reporterre

Photos : Reporterre

A la fin de son reportage, le photographe de Reporterre a été abordé par deux hommes menaçants, qui lui ont enjoint de détruire ses photos. Dont il n’a pu sauver que quelques images.
Marise vit toujours dans le quartier.
L’ensemble d’habitation du 156 rue d’Aubervilliers a été rénové, et est très différent de ce qu’il était dans les années 1990.

 


Merci de soutenir Reporterre :

pixel dans Pédophilie

Info

  • Dossier : Charlie Hebdo

    arton6794-38505 dans Perversité

    Le mercredi 7 janvier 2015, deux assassins abattaient froidement huit journalistes de Charlie Hebdo, deux autres personnes, et deux policiers. L’effroi puis la solidarité saisissaient le pays. Voici nos reportages et témoignages, un regard d’amitié et d’écologie sur ce drame.

Charlie Hebdo : la gauche radicale mise en accusation

Mise en accusation à la suite des événements du 7 janvier 2015, la « gauche radicale » se défend.

Parviendra-telle à convaincre ?

Rien n’est moins sûr…

 

http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/01/09/la-gauche-radicale-a-eu-tort-d-attaquer-la-pretendu-islamophobie-de-charlie_4552848_3232.html

Pour Christophe Ramaux, la gauche radicale a eu tort d’attaquer la prétendue islamophobie de « Charlie »

LE MONDE | 09.01.2015 à 16h22 • Mis à jour le 12.01.2015 à 08h45

Une femme près d'une voiture de police, aux abords d'une mosquée à La Rochelle, le 9 janvier

Christophe Ramaux, membre du collectif d’animation des Economistes atterrés, Université Paris-I

C’était finalement un testament. Dans un article de l’ensemble de sa rédaction publié le 20 novembre 2013 (dans Le Monde), Charlie s’élevait contre le procès en islamophobie intenté depuis longtemps par certains, en particulier à la gauche de la gauche. Un islamophobe, et il y en a, est un raciste. Un bouffeur de religions, et Charlie en était, n’est pas raciste. Il maudit toutes les religions et c’est bien son droit. Cibler uniquement l’islam, c’est cibler derrière lui certaines populations, les Arabes au premier chef. La rédaction de Charlie avait raison : en les accusant d’islamophobie, c’est un procès en racisme que d’aucuns s’autorisaient à son encontre. Une salissure ignoble pour ces dessinateurs et écrivains qui ont toujours eu l’antiracisme chevillé à la plume.

Comment en est-on arrivé là ? Comment expliquer que des dirigeants d’Attac, du NPA, des journalistes de Politis et d’autres – les uns et autres ont organisé avec les Indigènes de la République et Mediapart une Journée contre l’islamophobie le 13 décembre 2014 – aient pu alimenter cette infamie ? Comment expliquer que certains animateurs des Economistes atterrés aient rejeté la collaboration de Charb au prétexte qu’il était islamophobe ? Les Economistes atterrés – dont le spectre va bien au-delà de la gauche radicale – ont heureusement remis les pendules à l’heure et rendu ainsi hommage à Bernard Maris, leur oncle à tous. Leur collectif d’a…

L’accès à la totalité de l’article est protégé

 

http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/150115/oui-le-7-janvier-des-causes-sociologiques-et-politiques

Oui, le 7 janvier a des causes sociologiques et politiques

15 janvier 2015 |  Par Les invités de Mediapart

Accuser ceux qui pointent « les causes profondes, relégation économique et mépris social, qui servent d’arrière-plan au terrorisme islamiste » est aussi grave qu’inepte, estiment Pierre Concialdi, Thomas Coutrot, membres d’Attac et Sabina Issehnane, économiste, en réponse à Christophe Ramaux selon qui « la gauche radicale a eu tort d’attaquer la prétendue islamophobie de Charlie ».


 

Ceux qui ont accusé Charlie Hebdo d’islamophobie – la « gauche radicale » – auraient « commis un précédent » aux meurtres du 7 janvier. C’est la grave accusation que lance Christophe Ramaux (Le Monde daté du 10 janvier). Des preuves ? « Des dirigeants d’Attac, du NPA, des journalistes de Politis et d’autres – ont organisé avec les Indigènes de la République et Mediapart une Journée contre l’islamophobie le 13 décembre 2014. »

Pourtant, jamais Attac – pas plus que les Économistes Atterrés dont Christophe Ramaux se réclame indûment en signant sa tribune – n’a pris position dans le débat sur les caricatures de Mahomet, faute de consensus interne et surtout de nécessité. Il n’y a pas non plus trace de Charlie dans le programme de cette Journée, où figuraient d’ailleurs aussi des représentants du Front de Gauche, de Solidaires, du MRAP ou du Monde diplomatique. Quelles étranges arrière-pensées révèle cette façon de brandir la participation à un colloque contre l’islamophobie comme une preuve de complaisance envers les tueurs ?

Plus grave : si l’on se souvient qui étaient les parties civiles dans le procès contre Charlie Hebdo pour islamophobie – non pas la « gauche radicale » mais des organisations représentatives de la communauté musulmane–, l’accusation prend une tournure nauséabonde : la Grande Mosquée de Paris ou l’Union des organisations islamiques de France auraient poussé au crime ?

Autre « preuve » de la responsabilité de la « gauche radicale » : dans son communiqué du 8 janvier qui se terminait par « nous sommes tous Charlie », Attac aurait « sciemment refusé de mentionner la laïcité » – alors que les Économistes atterrés auraient heureusement « remis les pendules à l’heure » en utilisant le mot « laïcité » contre l’avis de quelques « irréductibles ». On ne commentera pas ici la tentative d’opposer deux associations qui coopèrent depuis la parution en 2011 du Manifeste d’économistes atterrés. Mais pourquoi diable la référence à la laïcité serait-elle la ligne de démarcation entre les véritables adversaires du terrorisme islamiste et leurs cautions ? Les assassins ont-ils ciblé Charlie Hebdo pour sa laïcité ou pour ses caricatures ? Ramaux affirme que Charlie Hebdo est « un bouffeur de religions », et qu’il en a le droit, y compris de blasphémer. C’est tout à fait exact, mais quel rapport avec la laïcité ? La laïcité garantit la liberté de conscience et de culte et la séparation entre religion et l’État. Elle ne se confond pas avec la liberté d’expression, laquelle permet le droit à blasphémer et à « bouffer de la religion ». Confondre les deux, c’est rabattre l’idée de laïcité sur l’hostilité à la religion. Ce n’est pas seulement une bourde, c’est un cadeau pour les intégristes radicaux et les ennemis de la laïcité, qui peuvent alors se présenter d’autant plus facilement en victimes que les conditions minimales d’un exercice décent du culte musulman ne sont pas assurées dans notre pays.

Rédigé à chaud au risque de l’outrance et de la confusion, le texte de Christophe Ramaux sombre dans l’ineptie quand il accuse la « gauche radicale » d’invoquer des causes sociologiques (« chômage, précarité et désespérance sociale ») pour « dénier la responsabilité de ceux qui adhèrent à l’intégrisme radical », et par là-même « les nier un peu plus ». Mais qui penserait à nier l’autonomie et la responsabilité des tueurs de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher ? Ces crimes s’inscrivent dans une stratégie d’affrontement voulue et construite : l’utilisation de l’islamophobie ambiante, et son renforcement par les attentats eux-mêmes, afin de forcer les musulmans à s’unir derrière ceux qui se prétendent leurs défenseurs et veulent leur imposer une stratégie de rupture avec les autres secteurs de la société. Cette politique de la terreur et de la terre brûlée instrumentalise les citoyens de culture musulmane au service de combats menés par les forces intégristes au Proche et Moyen Orient et en Afrique, régions déstabilisées depuis des décennies par les puissances dominantes (dont la France, il ne faudrait pas l’oublier). Elle aggrave les fractures et les tensions entre la population majoritaire et les minorités issues de l’immigration. La politique de la terreur nourrit la politique de la peur, outil du consensus national autour de la « guerre au terrorisme », voire de la « guerre de civilisations », et utile diversion face aux désastres sociaux provoqués par la guerre économique.

Reste que ces fractures pré-existaient largement aux actes criminels des Merah, Kouachi et Coulibaly, et fournissent sans aucun doute le terreau sur lequel prospère leur stratégie incendiaire. Si le drapeau tricolore est rarement brandi – hormis l’épisode sans lendemain de la victoire au foot en 1998 – dans les banlieues disqualifiées, c’est que les valeurs de la République y restent obstinément bafouées depuis trente ans. Et si Charlie Hebdo n’y est pas particulièrement populaire, c’est que certaines caricatures, peu nombreuses mais bien exploitées par les radicaux, ont été mal reçues par  nombre de résidents de ces quartiers, qui y ont vu un mépris de l’islam et non de l’intégrisme. Défendre la liberté d’expression n’oblige pas à rester aveugle face à cette réalité. Ces résidents subissent beaucoup plus que leur part du « chômage, de la précarité et de la désespérance sociale », ainsi que du mépris majoritaire qui s’attache à leurs éventuelles croyances ou pratiques religieuses, confondues systématiquement avec un intégrisme ostentatoire. Dénier les causes profondes, relégation économique et mépris social, qui servent d’arrière-plan au terrorisme islamiste – le « fascisme vert » selon Ramaux – est aussi pertinent que d’attribuer les succès du nazisme à la responsabilité individuelle des hitlériens, sans prendre en compte l’humiliation collective infligée au peuple allemand après 1918 et les ravages de la crise économique des années 1920 et 30.

À poursuivre dans ce déni, on ne voit pas qu’une des tâches prioritaires pour la gauche et les mouvements sociaux en France est non seulement de stopper les politiques d’austérité et de chômage et de redistribuer les richesses, mais aussi de combattre avec la même force l’islamophobie, l’antisémitisme et la xénophobie. Les extraordinaires manifestations du 11 janvier montrent que c’est possible, mais rien n’est joué. La volonté d’unité qui s’est exprimée dans la rue avec tant de force peut déboucher – c’est la pente actuelle que favorisent l’extrême-droite, la droite mais aussi le gouvernement – sur une « unité nationale contre le terrorisme » (ou le « fascisme vert »), version à peine euphémisée de la guerre des civilisations, et prétexte au renforcement des interventions militaires partout où il y a des « terroristes musulmans » comme y pousse Israël. Mais elle peut aussi favoriser une « unité populaire » contre l’oligarchie politique et économique.

Pour que cette seconde lecture de la situation l’emporte, il est vital de favoriser l’auto-organisation des banlieues populaires en aidant les associations progressistes, qu’elles soient laïques, chrétiennes, juives ou musulmanes. Il faut à tout prix retisser des liens entre les habitants de ces quartiers, leurs associations et l’ensemble du mouvement social et syndical. Après les émeutes de 2005, dont notre État laïque et républicain n’a tiré strictement aucune leçon, des associations ont vu le jour ou se sont relancées ; 200 d’entre elles se sont récemment regroupées dans la Coordination « Pas sans nous ». La gauche associative, syndicale et politique ferait bien d’apporter soutien et reconnaissance à ce tissu associatif plutôt que de se complaire dans une autosatisfaction républicaine bien mal fondée.

 

http://www.mediapart.fr/journal/international/170115/plongee-dans-les-lectures-des-djihadistes-des-attentats-de-paris

Plongée dans les lectures des djihadistes des attentats de Paris

17 janvier 2015 |  Par Pierre Puchot

Mediapart s’est procuré la totalité du corpus des textes saisis en 2010 aux domiciles de Chérif Kouachi et Amedy Coulibaly. Une documentation idéologique pour justifier les attentats qui apparaît souvent comme contradictoire, à très forte tonalité politique. Nous avons également interrogé un militant djihadiste soutenant les attentats de Paris, et sollicité l’analyse du chercheur Romain Caillet.

Mediapart s’est procuré la totalité du corpus des textes saisis en 2010 aux domiciles de Chérif Kouachi et Amedy Coulibaly, deux des trois auteurs des attentats de Paris la semaine passée, à l’époque soupçonnés par la justice d’un projet d’évasion de prison d’un terroriste. Des textes en français pour la plupart, souvent violents, obsédés par la guerre et la nécessité de « combattre les ennemis de l’islam », mais non dénués de logique propre. Leur analyse montre à quel point le djihadisme est davantage un courant politique que religieux. Pour le comprendre, cette documentation idéologique réunie pour justifier les attentats doit être replacée dans son contexte historique, géopolitique, tant ces textes …

 

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Yin

cuy gracioso 3

Aime le potage

Avis du 3 février 2015

Ce blog a été créé le 6 janvier 2015 pour prendre le relais du Petitcoucou venant d'être suspendu sans préavis ni avertissement en milieu de journée. Ayant eu cette fonction jusqu'au 1er février 2015, il devient un doublon du Petitcoucou suite à la réouverture de ce dernier après trois semaines de suspension, et sa reprise d'activité à compter du 2 février 2015.

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Les statistiques de ce blog sont bloquées depuis le 21 janvier 2015. Plus aucun compteur n'est incrémenté, ceux des visites du jour restent à zéro, les mises à jour ne se font plus.

Avis du 24 janvier 2015

Mes statistiques "avancées" sont de retour et font apparaître un record de visites le 21 janvier 2015 - record très modeste, mais néanmoins record pour ce blog nouveau-né. En revanche, les statistiques "basiques" sont toujours bloquées. Tout cela m'évoque bien évidemment les petites manies de Cyprien Luraghi qui n'a jamais pu supporter de voir s'envoler le nombre de mes lecteurs, qu'il surveille comme le lait sur le feu depuis la création de mon premier blog, sur Le Post, début septembre 2009.

Avis du 26 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout se passe normalement. Le Chinois de Thaïlande est inactif sur ce blog.

Avis du 31 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 29 janvier.

Avis du 1er février 2015

Retour de mes statistiques "basiques".

Avis du 3 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er février.

Avis du 6 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout fonctionne.

Avis du 11 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 8 février.

Avis du 26 février 2015

Statistiques "basiques" enfin débloquées !

Avis du 27 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 26 février. Ce petit jeu pourrait-il cesser ? On n'en voit pas l'intérêt... Complément de 22 h: merci de m'avoir rendu ces statistiques !

Avis du 4 mars 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er mars. Merci de les débloquer et ne plus les bloquer ou les oublier en cet état à l'avenir.

Avis du 7 mars 2015

Statistiques "basiques" bien débloquées. Merci.

Avis du 25 mars 2015

Statistiques "basiques" bloquées depuis le 14 mars.

Avis du 2 avril 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour.

Avis du 26 avril 2015

Les statistiques "basiques" de ce blog sont encore bloquées, depuis le 10 avril 2015.

Avis du 28 avril 2015

Statistiques de retour. Merci.

Avis du 7 mai 2015

Je n'ai de nouveau plus de statistiques "basiques" depuis le 2 mai. Comme pour Petitcoucou, les statistiques "avancées" ont également disparu depuis deux jours.

Avis du 10 mai 2015

Statistiques "basiques" débloquées. Merci. Me manquent encore les statistiques "avancées".

Avis du 14 mai 2015

Toutes mes statistiques sont de retour depuis hier. Merci.

Avis du 3 octobre 2015

Les compteurs de mes statistiques avancées sont tous à zéro depuis le 1er octobre. Merci de me les rendre.

Avis du 5 octobre 2015

Statistiques "avancées" de retour ce soir. Merci.

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