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2 avril 2021 : une curiosité dans mes statistiques de blog…

Pour la journée du vendredi 2 avril 2021, soit le jour de diffusion du reportage de M6 sur l’organisation de dîners clandestins dans la capitale, notamment au Palais Vivienne de Pierre-Jean Chalençon, j’aurais reçu tout à coup un grand nombre de visites sur mon blog Petitcoucou :

 

graph_month 63

 

Ce pic de visites indiqué dans les statistiques basiques du blog n’est pas confirmé par l’état de ses statistiques avancées :

 

Visiteurs – 30 derniers jours

Date Visites Unique Rebonds
11/04/2021 4 4 3
10/04/2021 10 10 9
09/04/2021 13 13 7
08/04/2021 14 12 12
07/04/2021 14 12 9
06/04/2021 14 12 10
05/04/2021 11 11 10
04/04/2021 10 10 8
03/04/2021 13 12 11
02/04/2021 12 11 8
01/04/2021 12 12 10
31/03/2021 11 11 9
30/03/2021 18 18 17
29/03/2021 10 10 8
28/03/2021 8 8 8
27/03/2021 17 17 15
26/03/2021 14 14 12
25/03/2021 7 6 6
24/03/2021 16 16 14
23/03/2021 18 14 18
22/03/2021 14 13 13
21/03/2021 14 13 11
20/03/2021 18 16 13
19/03/2021 16 13 11
18/03/2021 13 12 8
17/03/2021 15 14 14
16/03/2021 25 24 22
15/03/2021 39 36 29
14/03/2021 34 32 32
13/03/2021 19 17 15
Unique TOTAL Somme: 423 Moyenne: 14

 

 

Conclusion : il s’agit encore d’un délire du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, dont le meilleur ami Alain Pougetoux, ancien conservateur du château de Rueil-Malmaison, est aussi un très bon ami de Pierre-Jean Chalençon.

Rappelons donc que ce conservateur du patrimoine en retraite depuis le 5 février 2018, dont l’excellent ami Cyprien Luraghi évoque publiquement l’homosexualité assumée sans aucune gêne, se serait entiché de ce trafiquant de drogue et pédophile notoire au point de lui avoir acheté en 2003 une maison à Puy-l’Evêque, celle dont il est ainsi devenu propriétaire cette année-là et qu’il occupe toujours aujourd’hui avec son épouse Annie Luraghi née Belléculée.

Voir ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/04/03/cyprien-luraghi-a-de-fideles-amis-tres-riches-et-tres-genereux/

 

Pierre-Jean Chalençon emporté par le torrent boueux de ses amitiés douteuses…

 

 

Critiqué pour s’être affiché avec Jean-Marie Le Pen et ses amis de l’extrême-droite (dont il oublie d’ailleurs quelques-uns : Florian Philippot, Oleg Sokolov, etc…), il tente de se raccrocher à tous ses bons amis auxquels cette étiquette n’est pas ou plus associée, par exemple François Hollande et ses cousins, dont les accointances avec l’extrême-droite sont pourtant connues de longue date (Georges Gustave Hollande s’était présenté aux élections municipales de Rouen et de Bois-Guillaume en 1959 et 1965, sur des listes d’extrême-droite), ou bien encore PPDA… et voilà que craque la branche pourrie…

Ce n’est vraiment pas de bol…

 

Pédocriminalité : les victimes sont invitées à se faire connaître de la justice

Les temps changent, il n’est apparemment plus question de conspuer les victimes de pédophiles qui tenteraient de dénoncer leurs agresseurs, même plus de quarante ans après les faits présumés de viol, encore moins de les faire interner en psychiatrie pour les faire taire, comme cela se faisait encore très couramment il n’y a pas si longtemps, mais au contraire de les rechercher et les écouter.

C’est l’avocat d’Outreau devenu ministre de la Justice qui demande aujourd’hui à tous les parquets de France de généraliser les pratiques adoptées par celui de Paris en la matière.

L’on notera par ailleurs que j’ai encore de gros problèmes de connexion depuis ma dernière publication d’hier, que bien évidemment Jean-Marc Donnadieu est venu commenter :

 

http://satanistique.blogspot.com/2021/03/qui-viole-une-niece-viole-en-liesse.html#comment-form

1 commentaire:

Pédocriminalité : les victimes sont invitées à se faire connaître de la justice dans AC ! Brest 2260

C’est pour quand l’article ?

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/au-moins-10-000-victimes-de-pedocriminalite-dans-l-eglise-depuis-1950-20210302

RépondreSupprimer

 

Je vous ai déjà répondu sur ce sujet, M. Nemrod. Faites l’article vous-même, puisque vous en voulez un de plus que celui du Figaro ou des autres médias qui informent déjà le public sur le problème de la pédocriminalité dans l’Eglise.

De mon côté, je fais ce que je veux et n’ai aucun ordre à recevoir de qui que ce soit, et surtout pas d’un des assassins de ma famille.

Pour ceux qui découvriraient aujourd’hui nos échanges un peu spéciaux, je précise que ce monsieur qui me harcèle gravement depuis le printemps 2010 avec la bande de « déconnologues » du pédophile notoire et malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi a aussi vainement harcelé mon père pour qu’il me fasse interner en psychiatrie, tout en me harcelant, moi, tout aussi vainement, pour que je le dénonce pour inceste – un problème qui a sans aucun doute pourri leurs vies familiales mais pas la nôtre…

Ils ne manquent pas d’air, ces messieurs et dames « déconnologues »…

Dès l’été 2010, après m’avoir inventé une liaison totalement délirante avec le dénommé Joël Roma et en avoir publié tous les détails très croustillants, sous prétexte que je démentais le tout en le qualifiant d’affabulations délirantes, ce dont il s’agissait effectivement entièrement, le mythomane, harceleur et calomniateur public Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait d’abord publié un nouvel article dans lequel il me traitait de « menteuse » et de « mythomane » pour ce motif, puis il s’était mis à harceler Joël Roma lui-même par courriels et par téléphone en lui demandant, à lui, de confirmer toutes ses inventions délirantes nous concernant, telles qu’il les avait déjà publiées…

Et de s’étonner qu’en réaction l’intéressé quitte définitivement le giron de l’extrême-gauche brestoise et de sa patronne la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest pour aller se réfugier dans celui de la force « politique » a priori la plus radicalement opposée, celle du Front national…

 

 

https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/l-ancien-ministre-jean-michel-baylet-accuse-de-viols-sur-mineur-7900003826

L’ancien ministre Jean-Michel Baylet accusé de viols sur mineur

 

L’ancien président du PRG réfute ces accusations pour des faits qui remonteraient à plus de 40 ans.

 

Jean-Michel Baylet, en décembre 2012 au Sénat (Archives).
Jean-Michel Baylet, en décembre 2012 au Sénat (Archives). Crédit : AFP / JACQUES DEMARTHON
publié le 01/03/2021 à 23:18

 

Accusé de viols et d’agressions sexuelles sur mineur, l’ancien ministre Jean-Michel Baylet a été auditionné jeudi 25 février à Paris par la brigade de protection des mineurs, informe l’AFP ce lundi. Entendu en audition libre, l’ancien patron du Parti Radical de Gauche (PRG) « a formellement contesté ces allégations mensongères et apporté toutes les précisions nécessaires » pour des faits prescrits qui remonteraient à 41 ans, a réagi son avocat, Me Jean-Yves Dupeux, dans un communiqué.

Le parquet de Paris a pris l’habitude d’ouvrir systématiquement des enquêtes sur les accusations de violences sexuelles contre des mineurs, même si les faits sont apparemment prescrits, afin de vérifier les faits et de rechercher d’éventuelles autres agressions non prescrites. Le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti a demandé lundi aux procureurs de France de généraliser cette pratique, alors que les témoignages et les accusations de violences sexuelles sur mineurs se sont multipliés ces derniers mois.

Âgé de 74 ans, Jean-Michel Baylet a été secrétaire d’État puis ministre entre 1984 et 1993, sous la présidence de François Mitterrand, puis à nouveau entre 2016 et 2017, à la fin du mandat de François Hollande, cette fois de l’Aménagement du Territoire, de la Ruralité et des Collectivités territoriales. Actuel maire de Valence-d’Agen (Tarn-et-Garonne), il est également un des propriétaires et le président du groupe de presse La Dépêche du Midi.

Entre TF1 et Toulouse, une longue histoire d’amours rocambolesques…

J’attends de voir des médias mainstream s’en saisir pour y revenir moi aussi avec quelques détails inédits…

M’enfin, pour l’essentiel, mes lecteurs les plus assidus savent déjà, et même, bien mieux que moi…

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Dominique_Baudis

Dominique Baudis

Page d’aide sur l’homonymie
Pour les articles homonymes, voir Baudis.
Dominique Baudis
Illustration.
Dominique Baudis en 2009.
Fonctions
Défenseur des droits
22 juin 201110 avril 2014
(2 ans, 9 mois et 19 jours)
Prédécesseur Poste créé
Jean-Paul Delevoye
(Médiateur de la République)
Successeur Jacques Toubon
Député européen
14 juillet 200922 juin 2011
(1 an, 11 mois et 8 jours)
Élection 7 juin 2009
Législature 7e
Groupe politique PPE
19 juillet 19942 octobre 1997
(3 ans, 2 mois et 13 jours)
Élection 12 juin 1994
Législature 4e
Groupe politique PPE-DE
24 juillet 198420 juin 1988
(3 ans, 10 mois et 27 jours)
Élection 17 juin 1984
Législature 2e
Groupe politique PPE
Député de la Haute-Garonne
Élu dans la 1re circonscription
1er juin 199724 janvier 2001
(3 ans, 7 mois et 23 jours)
Législature XIe (Cinquième République)
Prédécesseur Jean-Claude Paix
Successeur Philippe Douste-Blazy
23 juin 19884 mai 1994
(5 ans, 10 mois et 11 jours)
Législature IXe (Cinquième République)
Prédécesseur Jacques Roger-Machart
Successeur Jean-Claude Paix
Président du conseil régional
de Midi-Pyrénées
1
21 mars 198623 juin 1988
(2 ans, 3 mois et 2 jours)
Prédécesseur Alex Raymond
Successeur Marc Censi
Maire de Toulouse
11 mars 198324 janvier 2001
(17 ans, 10 mois et 13 jours)
Prédécesseur Pierre Baudis
Successeur Guy Hersant (intérim)
Philippe Douste-Blazy
Biographie
Nom de naissance Dominique Pierre Jean Albert Baudis
Date de naissance 14 avril 1947
Lieu de naissance Paris (IXe)
Date de décès 10 avril 2014 (à 66 ans)
Lieu de décès Paris, Val-de-Grâce (Ve)
Nature du décès Cancer
Nationalité Française
Parti politique UDF
UMP
Diplômé de IEP de Paris
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Dominique Baudis, né le 14 avril 1947 à Paris où il est mort le 10 avril 2014, est un journaliste, écrivain et homme politique français. Il a notamment été journaliste de télévision, puis maire de Toulouse, député, président du conseil régional de Midi-Pyrénées, député européen, puis président du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) et Défenseur des droits.

Biographie

Famille et études

Fils de l’homme politique Pierre Baudis, il effectue ses études au collège du Caousou à Toulouse, puis à Paris au lycée Fénelon Sainte-Marie. Il effectue sa terminale philo au lycée Carnot en 1964. Il obtient son diplôme de l’Institut d’études politiques de Paris (service public) en 1968.

Carrière journalistique

En 1965, Dominique Baudis devient responsable du mouvement des Jeunes démocrates, et en 1971, il part au Liban et devient journaliste de radio et de télévision à Beyrouth jusqu’au début de la guerre civile libanaise en 1975 où il est blessé2. Il devient ensuite correspondant de TF1 (alors chaîne publique) pour le Proche-Orient. Sa carrière journalistique l’amène à devenir grand reporter pour TF1 de 1976 à 1977, puis présentateur du journal télévisé de 20 h de la même chaîne de 1977 à 19803, et celui du Soir 3 de FR3 jusqu’en 1982. Cette même année, il est chargé par FR3 d’assurer les relations avec le Sénat4.

Carrière politique

Entre TF1 et Toulouse, une longue histoire d'amours rocambolesques... dans AC ! Brest 220px-12.10.82._P._Baudis_pr%C3%A9sente_son_fils_Dominique_comme_son_successeur_%281982%29_-_53Fi5700_%28cropped%29
Dominique Baudis aux côtés de son père, Pierre Baudis, auquel il succède en tant que maire de Toulouse.
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Dominique Baudis et Jacques Chaban-Delmas, maire de Bordeaux, en 1985.

Encore étudiant et président du Mouvement des jeunes démocrates, il est élu en mars 1971 conseiller municipal de Boulogne-Billancourt sur la liste menée par Georges Gorse.

Il quitte l’audiovisuel public fin 1982, pour être candidat à la succession de son père, Pierre Baudis, maire de Toulouse de 1971 à 19835. Il est élu en mars 1983 lors des élections municipales, sous l’étiquette du CDS, composante de l’UDF, tout en affirmant une ligne d’ouverture politique6. Les fois suivantes, il est réélu jusqu’aux élections de 1995 dès le premier tour, avec 55 % des voix. L’universitaire Stéphane Beaumont rappelle qu’en tant que maire, il fut « l’homme de l’endettement zéro ». Il a également participé à transformer la ville en grande métropole économique et universitaire et lancé le métro de Toulouse. Il refuse plusieurs fois de devenir ministre afin de se consacrer à sa ville7.

En 1984, il est aussi élu au Parlement européen pour quatre ans.

En 1985, il devient également conseiller général de la Haute-Garonne, pour cinq ans.

En 1986, il est élu au Conseil régional de Midi-Pyrénées, dont il devient le président. Enfin, la même année, il est élu député à l’Assemblée nationale, mandat dont il démissionne au profit de son père Pierre, il sera réélu en 1988, en 1993 et en 1997. Il est alors un des responsables de Force démocrate, parti faisant partie de la confédération de partis nommée UDF.

En 1989, il fait partie du courant des « rénovateurs », avec Michel Noir, François Bayrou, Philippe Séguin ou encore Alain Carignon, leur ambition (avortée) étant de lancer un parti unique de la droite et du centre (à partir du RPR et de l’UDF) en écartant Jacques Chirac et Valéry Giscard d’Estaing. Il demande ainsi personnellement à la télévision le départ de ce-dernier de la vie politique7.

En 1994, il conduit la liste UDF-RPR qui recueille 25,58 % des voix et arrive en tête des élections européennes ; initialement créditée de 40 % dans les sondages, la liste doit pâtir de la dissidence de Philippe de Villiers, encouragé par Charles Pasqua7.

En 1998, il devient membre du bureau politique et du conseil de la présidence de l’UDF.

Conseil supérieur de l’audiovisuel

En mai 2000, succédant à Alain Peyrefitte, il devient pour un an le président du comité éditorial du quotidien français Le Figaro7.

Il démissionne de tous ses mandats électifs, lorsque le président de la République Jacques Chirac lui propose de devenir président du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). Il laisse également ouverte sa succession au poste de maire de Toulouse, qui sera gagnée par Philippe Douste-Blazy aux élections municipales suivantes. Sa nomination au CSA fut contestée, son impartialité étant mise en cause par certains hommes politiques de gauche, tels François Hollande et Robert Hue8. Sa présidence a été marquée par le lancement de la télévision numérique terrestre (TNT) en 2005 et la lutte contre la pornographie.

Après avoir quitté ses fonctions de président du CSA en janvier 2007 (où il est remplacé par Michel Boyon), il est élu président de l’Institut du monde arabe en février 20079.

Retour en politique

En janvier 2009, il est désigné tête de liste UMP de la circonscription Sud-Ouest comptant 6 200 794 électeurs inscrits pour les élections européennes de 2009. Le 7 juin 2009, la liste de la majorité présidentielle qu’il conduit est celle qui obtient le plus de voix : 705 900 et 26,89 % des suffrages exprimés, ce qui permet à sa liste d’obtenir quatre sièges au Parlement européen, loin devant celle du Parti socialiste conduite par Kader Arif. Sa liste a obtenu une majorité relative de voix dans les trois régions de la circonscription Sud-Ouest, tout comme dans la très grande majorité des villes les plus grandes de cette circonscription, notamment à Toulouse où il dépasse le seuil symbolique des 30 %. Lors de ces élections, la majorité présidentielle a doublé ses députés par rapport au précédent scrutin de 2004.

Le 16 juillet 2009, il est élu vice-président de la commission des affaires étrangères du Parlement européen. Il est membre de la délégation pour les relations avec les pays du Machrek (Égypte, Jordanie, Liban et Syrie) et de la délégation à l’Assemblée parlementaire euro-méditerranéenne.

Le 10 novembre 2009, il est nommé rapporteur sur l’accord d’association sur la Syrie, en négociation depuis 2004.

Fin octobre 2010, il est chargé par le Parlement de réaliser une étude des relations entre l’Union européenne et le Conseil de coopération du Golfe. Après une audition publique au Parlement européen, il rédige un rapport qui est adopté par celui-ci le 24 mars 2011 en session plénière10.

Défenseur des droits

Président de l’Institut du monde arabe, président de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité depuis le 12 octobre 2010 et député européen, PPE de la circonscription Sud-Ouest de France, il démissionne de tous ses mandats lorsqu’il est nommé défenseur des droits par le président Nicolas Sarkozy le 22 juin 2011.

À ce poste, il permet aux victimes du sida et aux séropositifs d’avoir accès aux soins funéraires, interdits depuis 198611.

Il est le premier Défenseur des droits à avoir permis que les matermittentes soient rétablies dans leurs droits en considérant dans sa décision du 13 mars 2012 que « la situation dans laquelle sont placées les intermittentes du spectacle durant et à l’issue de leur congé de maternité constitue une discrimination fondée sur l’état de grossesse tant au regard du droit communautaire que du droit interne »12.

Mort et hommages

Alors qu’il exerce la fonction de défenseur des droits, il est opéré du cervelet et hospitalisé à plusieurs reprises avant de mourir à l’hôpital du Val-de-Grâce à Paris des suites d’un cancer généralisé, le 10 avril 201413,14.

Le 15 avril 2014, un hommage national, présidé par le président de la république François Hollande15, lui est rendu aux Invalides, à Paris16.

Ses obsèques ont lieu le 16 avril 2014, en la cathédrale Saint-Étienne de Toulouse. Le lendemain matin, il est incinéré au crématorium de Toulouse à Cornebarrieu, et ses cendres sont inhumées au cimetière de Terre-Cabade, auprès de son père Pierre Baudis17.

Le 8 juillet 2019, l’aéroport de Toulouse-Blagnac a été décoré avec la signature de Dominique Baudis, sans pour autant être renommé18. Il existe également une esplanade Dominique Baudis à Colomiers (à proximité de la gare des Ramassiers) et la médiathèque d’Auterive (Haute-Garonne) porte le nom de l’homme politique.

Vie privée

Dominique Baudis a épousé en secondes noces Ysabel Saïah le 27 avril 1988. Le couple a eu deux enfants, Pierre et Benjamin. Dominique Baudis avait une fille, Florence, issue d’un précédent mariage.

Décorations

Affaire Alègre

En 2003, alors qu’il est président du CSA, Dominique Baudis est mis en cause dans une affaire liée au tueur en série Patrice Alègre. Le 18 mai 2003, il révèle publiquement cette affaire au journal de Claire Chazal sur TF1 : alors accusé de proxénétisme, de viol, de meurtre et d’actes de barbarie, il apparaît sur le plateau très tendu, le visage perlé de sueur. Déclarant être « bien décidé à affronter la calomnie les yeux dans les yeux », cette défense maladroite renforce les rumeurs de son implication, relayées par les médias20,21.

Les instigateurs de cette campagne de diffamation sont mis en examen et le 11 juillet 2005, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Toulouse confirme le non-lieu général dans le volet « viols et proxénétisme en bande organisée » dans lequel Baudis et d’autres personnalités sont mis en cause. Le président du CSA est ainsi blanchi par la justice21. Après être revenues sur leurs déclarations, les deux ex-prostituées, Fanny et Patricia, sont reconnues coupables de dénonciation calomnieuse et respectivement condamnées à deux et trois ans de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Toulouse le 26 mars 200922.

Karl Zéro, à l’époque présentateur sur Canal+, bénéficie d’un non-lieu en mars 2007 à la suite de sa mise en examen pour « sortie illicite de correspondance », « violation du secret de l’instruction » et « violation du secret professionnel » après avoir lu en direct à la télévision une lettre du meurtrier Patrice Alègre confirmant l’implication de Dominique Baudis dans cette affaire23. En janvier 2009, il est à nouveau mis en examen pour « sortie irrégulière de correspondance de prison »24. Dominique Baudis a également accusé La Dépêche du Midi et son directeur Jean-Michel Baylet ainsi qu’Edwy Plenel, alors au Monde, d’avoir contribué à propager la rumeur7.

Sous le titre Face à la calomnie, Dominique Baudis publie, en 2005, le journal qu’il a tenu pendant dix-huit mois, de 2003 à 2004, victime de ce qu’il qualifie de longue campagne de calomnies. Dans ce livre, il accuse l’ex-gendarme Michel Roussel d’avoir orienté les témoignages des deux anciennes prostituées qui l’avaient impliqué dans l’affaire Alègre. Cela vaudra à Dominique Baudis d’être condamné pour diffamation en première instance le 4 janvier 2006. Le 9 août de la même année, la cour d’appel de Toulouse confirme la diffamation ; il est condamné à verser 1 000 euros à Gilles Souillés25. Dans ce livre, Dominique Baudis dit ne pas comprendre l’attitude de son successeur à la mairie de Toulouse, Philippe Douste-Blazy, qu’il accuse de complaisance à l’égard de la rumeur.

Présentateur de télévision

Œuvres

- prix Relay 200126

.

Notes et références

  1. « Prix Méditerranée » [archive], sur www.prix-litteraires.net.

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Douste-Blazy

Philippe Douste-Blazy

Philippe Douste-Blazy
Illustration.
Philippe Douste-Blazy en 2005.
Fonctions
Secrétaire général adjoint des Nations unies1
19 février 200819 février 2017
(9 ans)
Secrétaire général Ban Ki-moon
António Guterres
Successeur Jean-Pierre Lacroix
Ministre des Affaires étrangères
2 juin 200515 mai 2007
(1 an, 11 mois et 13 jours)
Président Jacques Chirac
Gouvernement Villepin
Prédécesseur Michel Barnier
Successeur Bernard Kouchner
Ministre des Solidarités, de la
Santé et de la Famille
31 mars 200431 mai 2005
(1 an et 2 mois)
Président Jacques Chirac
Gouvernement Raffarin III
Prédécesseur Jean-François Mattei
Successeur Xavier Bertrand
Secrétaire général de l’UMP
17 novembre 200228 novembre 2004
(2 ans et 11 jours)
Prédécesseur Création de la fonction
Successeur Pierre Méhaignerie
Maire de Toulouse
23 mars 200129 avril 2004
(3 ans, 1 mois et 6 jours)
Élection 23 mars 2001
Prédécesseur Guy Hersant
Successeur Françoise de Veyrinas (intérim)
Jean-Luc Moudenc
Président du groupe UDF de
l’Assemblée nationale
19 juin 199919 juin 2002
(2 ans et 11 mois)
Législature XIe (Cinquième République)
Prédécesseur François Bayrou
Successeur Hervé Morin
Ministre de la Culture
18 mai 19952 juin 1997
(2 ans et 15 jours)
Président Jacques Chirac
Gouvernement Juppé I et II
Prédécesseur Jacques Toubon
Successeur Catherine Trautmann
Porte-parole de gouvernement
19 janvier 199511 mai 1995
(3 mois et 22 jours)
Président François Mitterrand
Gouvernement Balladur
Prédécesseur Nicolas Sarkozy
Successeur François Baroin
Ministre délégué à la Santé
30 mars 199311 mai 1995
(2 ans, 1 mois et 11 jours)
Président François Mitterrand
Gouvernement Balladur
Prédécesseur Bernard Kouchner
Successeur Élisabeth Hubert
Député français
2 avril 200130 avril 2004
(3 ans et 28 jours)
Circonscription 1re de la Haute-Garonne
Prédécesseur Dominique Baudis
Successeur Bernadette Païx
12 juin 19971er avril 2001
(3 ans, 9 mois et 20 jours)
Circonscription 2e des Hautes-Pyrénées
Prédécesseur Jean-François Calvo
Successeur Chantal Robin-Rodrigo
2 avril 19931er mai 1993
(29 jours)
Circonscription 2e des Hautes-Pyrénées
Prédécesseur Claude Gaits
Successeur Jean-François Calvo
Député européen
25 juillet 198930 mars 1993
(3 ans, 8 mois et 5 jours)
Élection 25 juin 1989
Successeur Jean-Pierre Abelin
Maire de Lourdes
13 mars 1989février 2000
(10 ans, 11 mois et 15 jours)
Prédécesseur François Abadie
Successeur Jean-Pierre Artiganave
Biographie
Date de naissance 1er janvier 1953 (68 ans)
Lieu de naissance Lourdes (France)
Nationalité Française
Parti politique CDS (1989-1995)
FD (1995-1998)
UDF (1989-2002)
UMP (2002-2008)
Diplômé de Université de Toulouse
Profession Cardiologue
modifier Consultez la documentation du modèle

Philippe Douste-Blazy, né le 1er janvier 1953 à Lourdes (Hautes-Pyrénées), est un médecin et un homme politique français.

Membre de l’UDF puis de l’UMP, il est député et maire de Lourdes puis de Toulouse. Plusieurs fois ministre (Culture, Santé, Affaires étrangères), il est, de 2008 à 2017, secrétaire général adjoint des Nations unies et conseiller spécial du secrétaire général des Nations unies, chargé des sources novatrices de financement du développement.

Biographie

Jeunesse

Natif de Lourdes, Philippe Douste-Blazy est le fils de Louis Douste-Blazy, professeur de médecine, et de Geneviève Béguère (1924-2018), ancienne dirigeante de la Ciergerie lourdaise2 et fille d’Antoine Béguère, sénateur-maire de Lourdes et dirigeant du FC Lourdes, lors des « années dorées » de ce club de rugby.

Philippe Douste-Blazy étudie au lycée Pierre-de-Fermat puis suit des études de médecine à Toulouse où il effectue son internat en 1976, et y soutient sa thèse en 1982, pour laquelle il obtient un prix en 1983[réf. nécessaire]. Il exerce ensuite comme cardiologue à Lourdes et à Toulouse, notamment à l’hôpital de Purpan à partir de 1986. Il rejoint alors la Société française de cardiologie. Il devient en 1988 professeur de médecine à la faculté des sciences de Toulouse, en épidémiologie, économie de la santé et prévention.

Débuts politiques

Il entre en politique en mars 1989 en étant élu maire de Lourdes (Hautes-Pyrénées), soutenu par le joueur de rugby Jean-Pierre Garuet3. Sa liste remporte au premier tour 53,81 % des suffrages contre 42 % à celle de François Abadie, élu depuis 19714.

Il est élu député européen, sur la liste « Le Centre pour l’Europe », en juin de la même année. Il siège dès lors au Parti populaire européen.

Cette année est aussi celle de son élection comme directeur national de l’Association de recherche contre les élévations du cholestérol (ARCOL).

Incontesté dans les scrutins locaux jusqu’à son départ de Lourdes, il connaît une ascension rapide : élu député dans la deuxième circonscription des Hautes-Pyrénées fin mars 1993, il abandonne son mandat en mai, à la suite de sa nomination comme ministre délégué à la Santé, fonction qu’il cumule avec celle de porte-parole du gouvernement à partir du 19 janvier 1995. En mars 1994, il est élu au conseil général des Hautes-Pyrénées, devient secrétaire général du CDS en décembre suivant, et est réélu au premier tour des municipales en 19954.

À Lourdes, Philippe Douste-Blazy axe son action sur le tourisme. La RN 21, l’aéroport Tarbes-Ossun-Lourdes et la nouvelle gare SNCF améliorent la desserte de la ville, qui se dote d’un nouvel office du tourisme et de deux accueils pour les malades en remplacement des anciens hospices. Mais la reprise en régie municipale du golf, hérité de l’équipe précédente, et l’acquisition du lac de Lourdes, dont l’aménagement est ensuite suspendu, alourdissent les finances municipales4. La chambre régionale des comptes constate en 1997 une augmentation des frais de fonctionnement de la ville, due selon l’opposition au nombre de collaborateurs du cabinet pléthorique et à une politique de communication coûteuse. Les impôts locaux augmentent de 77,8 % entre 1988 et 19944, pour rebaisser à partir de 19985, l’endettement de la ville atteint 206 millions de francs soit 13 885 francs par habitant en 2000, et la taxe de séjour est instaurée4. En matière d’emplois, il doit faire face à la fermeture de l’abattoir, et tente sans succès d’attirer deux usines pharmaceutiques4.

Ministre de la Culture

Soutien de Jacques Chirac à l’élection présidentielle de 1995, il est nommé ministre de la Culture le 18 mai après la victoire de ce dernier.

En juin, il est réélu maire de Lourdes, et devient secrétaire général de Force démocrate fin novembre. Il est ensuite membre du bureau politique de l’UDF (1996-1999) et vice-président de l’UDF.

En tant que ministre, il accentue les politiques culturelles en direction des territoires urbains et ruraux défavorisés, en associant les acteurs de l’aménagement du territoire et de l’Éducation nationale6.

En mai 1997, il est poignardé à Lourdes par un déséquilibré7.

Député et maire de Toulouse

En juin 1997, la défaite de la droite aux élections législatives anticipées lui fait perdre son portefeuille à la Culture. Il retrouve son siège de député des Hautes-Pyrénées, devenant président du groupe UDF-Alliance à l’Assemblée nationale. Le 23 mars 1999, il est témoin de l’arrêt cardiaque de Michel Crépeau en séance parlementaire des questions au gouvernement et le ranime (Michel Crépeau décédera quelques jours plus tard).

En mars 2001, il laisse la circonscription de Lourdes pour se faire élire dans la première circonscription de la Haute-Garonne. Abandonnant ses mandats de conseiller général et de membre du conseil municipal de Lourdes, il remporte à la même date la mairie de Toulouse, succédant à Guy Hersant, maire par intérim en remplacement de Dominique Baudis, nommé président du CSA. Il préside la communauté d’agglomération du Grand Toulouse de 2001 à 2008.

Fin 2001, il s’associe à la candidature de Jacques Chirac pour un second mandat présidentiel. Il organise l’adhésion d’une large frange de l’UDF au nouveau parti fondé lors de la campagne présidentielle et qui deviendra l’UMP, ce qui provoque son exclusion du parti centriste.

Réélu député de la Haute-Garonne le 16 juin 2002, et devenu secrétaire général de l’UMP le même mois lors du congrès du parti, il refuse d’entrer au gouvernement pour conserver la mairie de Toulouse. En 2004, il démissionnera cette fois de son poste de maire de la « Ville rose » pour entrer au gouvernement en tant que ministre de la Santé.

Le 5 mars 2003, il est à l’origine avec Jean Leonetti d’une proposition, non discutée à l’époque, de reconnaître « l’œuvre positive de l’ensemble de nos citoyens qui ont vécu en Algérie pendant la période de présence française », cosignée par 107 autres députés8. Des clauses plus étendues sur le même thème réapparaîtront dans les articles 1 à 4 de la loi française du 23 février 2005, soulevant une forte polémique autour de la reconnaissance, imposée à l’école par cet article, des aspects positifs de la colonisation.

Il est aussi maître de conférences à l’université Paris VII – Diderot où il donne chaque année, un cours de santé publique aux élèves de PACES traitant notamment sur la « connaissance de l’état de la population ».

Ministre de la Santé

Le 31 mars 2004, il est nommé ministre de la Santé et de la Protection sociale, et démissionne de son mandat de maire de Toulouse pour se plier à la règle du non-cumul des mandats9, où il est remplacé par Jean-Luc Moudenc. Le 29 novembre suivant, son titre s’élargit en ministre des Solidarités, de la Santé et de la Famille.

Il entame à ce poste la réforme de l’assurance maladie10, en prévoyant 10 milliards d’euros d’économies et 5 milliards de recettes supplémentaires en 3 ans, grâce à une franchise de 1 euro par acte médical, la hausse du forfait hospitalier et un élargissement de l’assiette de la CSG11.

Le 5 février 2005, il promet à des psychanalystes lacaniens de retirer un rapport de l’INSERM défavorable à la psychanalyse du site officiel du ministère de la santé12.

À l’issue de son mandat, il est salué pour avoir fait avancer des réformes délicates avec habileté, sans faire descendre dans la rue les personnels hospitaliers, mais reste considéré comme celui par qui la tarification du système hospitalier public est arrivée13. Dans le milieu de la santé, certains estiment aussi que la réforme de l’assurance maladie aurait pu être terminée pendant son ministère et non passée à son successeur, Xavier Bertrand14.

Ministre des Affaires étrangères

220px-Douste-BlazyRice dans Perversité
Condoleezza Rice et Philippe Douste-Blazy en 2005.

Préférant le ministère des Affaires étrangères à un ministère des Affaires sociales élargi, il est nommé à la tête du Quai d’Orsay le 2 juin 2005, dans le gouvernement Dominique de Villepin15.

Son ministère est marqué par quelques bourdes, par exemple lorsqu’il confond Taïwan et la Thaïlande ou la Croatie et le Kosovo10. Par ailleurs, certaines de ses déclarations embarrassent, notamment celle sur le caractère « militaire clandestin » du programme nucléaire iranien, à contre-courant des efforts diplomatiques occidentaux16 ou celle, en plein conflit israélo-libanais, sur le rôle « stabilisateur » de l’Iran17. Son manque de maîtrise des codes diplomatiques et des dossiers, ainsi que son goût pour la communication18, irritent les fonctionnaires du Quai d’Orsay10.

Comme ministre, il défend une diplomatie humanitaire, développant notamment le fonds Unitaid, financement innovant d’achats de médicaments par une taxe prélevée sur les billets d’avion, initiée par les présidents Chirac et Lula17.

Démissionnaire à la suite de la victoire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle, il annonce le jour de la passation des pouvoirs à Bernard Kouchner, renoncer à se présenter aux législatives dans la 1re circonscription de Toulouse.

Le 3 mars 2007, il est élu président du conseil d’administration d’Unitaid, une organisation internationale d’achats de médicaments19.

En juin 2007, il est nommé conseiller, chargé de mission auprès du président de la République.

Conseiller spécial du secrétaire général des Nations unies

 dans Politique
Philippe Douste-Blazy en 2012.

En 2008, il devient professeur des universités – praticien hospitalier (PU-PH), enseignant à la faculté de médecine Paris-Diderot, et rattaché à l’hôpital Lariboisière20.

En février 2008, il devient conseiller spécial chargé des sources novatrices de financement du développement21, auprès du secrétaire général des Nations unies22. Dans ce cadre, il a lancé MassiveGood, un programme humanitaire par lequel les voyageurs peuvent faire de micro-contributions à Unitaid lors d’une réservation d’un billet d’avion ou d’autres moyens de transports sur Internet.

Ce programme, qu’il dirige, se révèle une déception, malgré les contacts établis avec Bill Clinton ou Ban Ki-moon. La fondation Unitaid qui chapeautait ce programme le stoppe en 2010 devant les coûts supérieurs aux recettes réelles, après que le lancement lui a coûté 22 millions de dollars23. Néanmoins, à la suite des résultats positifs obtenus en Espagne avec la campagne « Ninõs Sin Malaria »24, le logiciel, qui a fait ses preuves, est aujourd’hui au service d’autres organisations internationales qui lèvent des fonds par micro-donations.

Le 8 janvier 2012, il appelle à un soutien pour François Bayrou, candidat du MoDem pour l’élection présidentielle, via une tribune dans le journal Le Monde25 dans laquelle il dénonce une droitisation de l’UMP dont il faisait partie. La même année, il convainc plusieurs chefs d’États africains de donner 10 cents par baril de pétrole vendu pour lutter contre la malnutrition dans le cadre du projet Unitlife, qu’il préside26.

Pour l’élection présidentielle de 2017, il soutient Alain Juppé, candidat à la primaire présidentielle des Républicains de 201627, puis Emmanuel Macron28.

Depuis janvier 2016, il est professeur à la Medical School de Harvard29. Il est candidat à la présidence de l’Organisation mondiale de la santé en 201630, mais sa candidature n’est pas retenue par le conseil exécutif réuni le 25 janvier 2017.

Retour en France

Lors des élections municipales de 2020, il est candidat en deuxième position sur la liste de Danièle Giazzi, maire sortante du 16e arrondissement de Paris, dissidente LR31. Celle-ci obtient 3,28 % des suffrages exprimés au premier tour32. Il n’est donc pas élu.

Membre bénévole du conseil d’administration de l’IHU Méditerranée Infection de Marseille dirigé par Didier Raoult, il apporte avec d’autres médecins, son soutien aux recherches du professeur et demande, le 3 avril 2020, la modification du décret 293 du 26 mars 2020 complété par le décret 337 du 26 mars 2020 pour autoriser l’utilisation du Plaquenil (hydroxychloroquine) pour toutes les formes symptomatiques du Covid-19 et pour le mettre à disposition afin que les médecins de ville puissent le prescrire dans le cadre de l’urgence sanitaire33,34.

Détail des mandats et fonctions

Mandats électifs
Fonctions ministérielles
  • 30 mars 199319 janvier 1995 : ministre délégué auprès du ministre d’État, ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville, chargé de la Santé
  • 19 janvier 199511 mai 1995 : ministre délégué auprès du ministre d’État, ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville, chargé de la Santé, porte-parole du gouvernement
  • 18 mai 19952 juin 1997 : ministre de la Culture
  • 31 mars 200429 novembre 2004 : ministre de la Santé et de la Protection sociale
  • 29 novembre 200431 mai 2005 : ministre des Solidarités, de la Santé et de la Famille
  • 2 juin 200515 mai 2007 : ministre des Affaires étrangères
Autres fonctions

Publications

Directeur de collection aux éditions Plon, il y a édité trois ouvrages :

Œuvres personnelles (entre autres) :

Distinctions

Décorations

Décorations françaises
Décorations étrangères

Prix

  • Prix Fred-Siguier de la Société française de médecine interne (1985)42
  • Lauréat de la Société française de cardiologie (1988)
  • Co-lauréat avec le président Clinton du prix Galien Pro Bono Humanum (2010)43
  • Lauréat de la Clinton Global Initiative (2011)44

Notes et références

  1. (en) « 2011 Annual Meeting – Clinton Global Citizen Awards » [archive], sur Clinton Foundation (consulté le 12 août 2019)

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

 

Patrick Poivre d’Arvor pas sorti d’affaire…

 

 

 

 
Encore des témoignages accablants contre l’ancien présentateur vedette des JT de TF1…

« C’est un prédateur sans conscience, qui sera toujours dans le déni de ce qu’il a fait subir à de très jeunes femmes », confie l’une de ses nouvelles accusatrices, jugeant le comportement du journaliste de 73 ans comme « pathologique ».

C’est bien ce qu’il me semblait.

Et l’on s’étonne de ses affinités particulières avec la Chiraquie…

A ce stade, l’on n’attend plus que de voir sortir d’autres noms, notamment celui de Roger Zabel, célèbre grand frère d’une de mes pirates et harceleuses, la folledingue Sylvie Depierre née Zabel, de Saint-Lambert dans le Calvados.

Peu importe que ce dernier soit ou non le copain de concours vicelard de PPDA, lui aussi est dans le schmilblick, c’est certain.

L’on notera d’ailleurs qu’ils ont été virés de TF1 l’un et l’autre en 2008, ce qui n’est peut-être pas un hasard, et sont en outre tous deux originaires de la même région, le Breton PPDA venant en fait de Reims, tout comme son compatriote d’adoption Roger Zabel, après naissance à Epernay.

 

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/patrick-poivre-darvor-une-nouvelle-affaire-avec-une-celebre-romanciere_463919

Patrick Poivre d’Arvor : une nouvelle affaire avec une célèbre romancière ?

 

Chloé Whitman | ven. 26 février 2021 à 11h36 – Mis à jour le ven. 26 février 2021 à 13h04

Alors que deux nouveaux témoignages accablants pour Patrick Poivre d’Arvor viennent d’être révélés, le magazine Voici affirme ce vendredi 26 février qu’il y aurait également une nouvelle affaire avec une célèbre romancière.

 

Depuis que Patrick Poivre d’Arvor a été accusé de viols par Florence Porcel, nombreux sont les témoignages qui viennent accabler l’ancien présentateur vedette du JT de TF1. Le magazine Voici révèle aujourd’hui que, selon ses sources, « une autre romancière célèbre aurait également subi des assauts« . Ajoutant que nombre de ceux qui l’ont côtoyé professionnellement se demandaient depuis longtemps « quand tout ça sortirait ».

Jeudi 25 février, Closer dévoilait les témoignages anonymes de deux jeunes femmes au sujet de l’affaire PPDA. « C’est un prédateur sans conscience, qui sera toujours dans le déni de ce qu’il a fait subir à de très jeunes femmes », confiait l’une d’elle jugeant le comportement du journaliste de 73 ans comme « pathologique ».

PPDA nie en bloc

D’anciennes collègues de Patrick Poivre d’Arvor ont également accepté de sortir du silence. Celles-ci en conservaient un souvenir déroutant, comme elles l’ont expliqué au Parisien, confiant avoir été invitées à le rejoindre dans son bureau, ce même lieu où Florence Porcel dit qu’il a abusé sexuellement d’elle en 2004.

Présumé innocent, l’ex-légende du 20H nie tout en bloc. Par le biais de son avocat, le journaliste a qualifié les accusations de l’écrivaine Florence Porcel de « fantaisistes ». PPDA, qui a démenti une nouvelle fois à l’occasion d’un message posté sur Facebook, compte porter plainte pour dénonciation calomnieuse à l’encontre de son accusatrice mais aussi pour diffamation publique.

Crédits photos : COADIC GUIREC / BESTIMAGE

 

 

https://www.closermag.fr/people/exclu.-patrick-poivre-d-arvor-malade-et-predateur-les-temoignages-accablants-de-deux-femmes-1255937

EXCLU. Patrick Poivre d’Arvor « malade » et « prédateur » : les témoignages accablants de deux femmes

 

Par Gwendoline Richet Le 25 février 2021 à 18h00 mis à jour 26 février 2021 à 09h26

Dans le nouveau numéro de Closer, deux femmes dénoncent le comportement « pathologique » de l’ancien présentateur star du JT de TF1, Patrick Poivre d’Arvor.

Les langues se délient. Jeudi 18 février, le parquet de Nanterre a ouvert une enquête suite à la plainte de Florence Porcel, journaliste et chroniqueuse, qui accuse Patrick Poivre d’Arvor d’agressions sexuelles et de viols. Âgée de 21 ans à l’époque des faits présumés, qui remonteraient à l’année 2004, la plaignante dénonce les agissements déplacés de l’ex-présentateur du JT de TF1, qui l’aurait « embrassée de force en introduisant sa main dans sa culotte » alors qu’elle assistait au tournage du journal télévisé. « Tétanisée par la tournure de la situation » selon ses dires, Florence Porcel raconte avoir exécuté « mécaniquement » les demandes du journaliste avant d’avoir avec lui un rapport vaginal non consentant.

Et elle n’est pas la seule à sortir du silence. Dans le dernier numéro de Closer, une autre journaliste explique avoir été approchée avec insistance par le présentateur du JT, alors qu’elle devait l’interviewer en 2013 dans le cadre d’un voyage de presse. « Le matin du premier jour, il m’avait demandé mon numéro de portable pour pouvoir ‘échanger plus longuement avec moi’. Et dans la foulée, il m’a envoyé un SMS me proposant de le rejoindre dans sa suite« , se souvient-elle. « Je l’ai appelé et j’ai prétendu que j’étais attendue pour décliner. Vu sa réputation dans le métier, c’était plus prudent« . Mais le refus de la jeune femme n’a pas découragé le présentateur, qui selon la principale intéressée, aurait renouvelé ses avances. « Le jour du retour en France, comme il profitait de sa suite jusqu’à la dernière minute, il m’a à nouveau proposé d’y monter ‘pour poser mes valises et prendre une douche si je voulais’. PPDA était bien plus qu’un dragueur impénitent, c’était un malade« , assure-t-elle.

« C’est un prédateur sans conscience »

Un « malade » selon la journaliste, un « prédateur » selon l’une des anciennes proches du présentateur. Toujours dans le dernier numéro de Closer, cette dernière a accepté de témoigner sous couvert d’anonymat. Écœurée, elle dénonce le comportement « pathologique » de l’ex-star du JT et condamne l’impunité dans laquelle celui-ci a pu blesser les femmes qui l’entouraient. « C’est un prédateur sans conscience, qui sera toujours dans le déni de ce qu’il a fait subir à de très jeunes femmes », lance-t-elle. « Ce qui me choque, c’est qu’il se soit conduit ainsi dans le cadre de son travail. Cette impunité hallucinante. »

De son côté, Patrick Poivre d’Arvor n’a pas réagi publiquement aux accusations dont il est la cible. Il a toutefois dénoncé, dans un SMS, des « accusations qui ne peuvent être que fantaisistes » et s’est saisi de son avocat, Me François Binet.

 

 

https://www.voici.fr/news-people/actu-people/info-voici-patrick-poivre-darvor-ces-concours-mis-en-place-avec-un-autre-animateur-star-de-tf1-698101

Un « système de points »

 

INFO VOICI – Patrick Poivre d’Arvor : ces « concours » mis en place avec un autre animateur star de TF1

 

26/02/2021 à 07h14  | par La Rédaction | Crédits photos : KCS

 

Les témoignages se multiplient autour du comportement de Patrick Poivre d’Arvor, décrit comme « un prédateur » par certains anciens collaborateurs. Au cours de sa carrière chez TF1, l’ancien présentateur du JT de 20h aurait mis en place une compétition avec une autre vedette de la Une.Les révélations du Parisien ont fait l’effet d’une bombe au sein du paysage audiovisuel français. Le 18 février dernier, le quotidien annonçait que la romancière Florence Porcel accuse Patrick Poivre d’Arvor de viols et d’agressions sexuelles. En 2004, alors qu’elle est invitée dans les coulisses du JT de 20h pour échanger avec le journaliste qu’elle admire, l’écrivaine aurait été violée par ce dernier dans son bureau. Cinq ans plus tard, le présentateur de 73 ans aurait forcé la vulgarisatrice scientifique de 37 ans à « une fellation sans protection ».Pendant plusieurs années, Florence Porcel aurait été victime de l’emprise psychologique de Patrick Poivre d’Arvor. Des faits et une situation que le septuagénaire nie fermement. « Il n’y a jamais eu aucune forme d’emprise, ni a fortiori de contrainte », a-t-il assuré sur Facebook. Néanmoins, dans le milieu, les langues se délient. Les témoignages à charge contre l’ancienne star du JT de 20h se multiplient, alors qu’une enquête judiciaire pour « viols » a été ouverte à la suite du dépôt de plainte de l’écrivaine. Pour certains, la révélation des agissements imputés au journaliste – décrit comme « un prédateur » par des ex-collaborateurs auprès du Parisien - n’était qu’une question de temps.

Une compétition abjecte

Dans le numéro en kiosque ce vendredi 26 février, le magazine Voici révèle l’existence de « concours » que Patrick Poivre d’Arvor aurait mis en place avec « un autre ex-présentateur vedette de TF1 lui-même très insistant avec les femmes ». Les deux hommes se seraient livrés à une compétition basée sur un « système de points » donnés aux femmes qu’ils réussissaient à « conquérir ». « Tant de points pour une femme du public, tant de points pour une serveuse, tant de points pour une hôtesse », précise une source. L’élégance à l’état pur…

Retrouvez ces informations dans le numéro de Voici en kiosque ce vendredi 26 février.

 

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/patrick-poivre-darvor-quand-il-faisait-un-concours-avec-un-autre-animateur_463961

Patrick Poivre d’Arvor : quand il faisait un concours avec un autre animateur

 

Julien Vattaire | ven. 26 février 2021 à 18h37 – Mis à jour le ven. 26 février 2021 à 19h52

 

Accusé de viols et d’agressions sexuelles, Patrick Poivre d’Arvor, l’ancien présentateur du JT de 20h, aurait mis en place une compétition avec une autre vedette de la chaîne au cours de sa carrière chez TF1.

 

L’ex-présentateur star du 20 heures est dans la tourmente. Patrick Poivre d’Arvor fait l’objet d’accusations de viols, des faits qui se seraient produits alors que PPDA était encore présentateur du journal télévisé de la Une. La plaignante, Florence Porcel, accuse le journaliste de 73 ans de lui avoir imposé des rapports sexuels à plusieurs reprises, entre 2004 et 2009. Depuis ces révélations, les langues se délient sur son attitude envers les femmes. Ce vendredi 26 février, Voici explique que Patrick Poivre d’Arvor, ainsi qu’un ex-présentateur vedette de TF1, « lui-même très insistant avec les femmes« , avaient instauré un « système de points » pour celles que chacun réussissait à conquérir.

Ce concours, réalisé avec un autre animateur, serait réapparu au cœur de certaines discussions dans les couloirs des rédactions depuis le début de l’affaire Patrick Poivre d’Arvor. Quelques détails de son procédé, reposant notamment sur les professions des femmes ciblées, sont révélés par une source à Voici : « Tant de points pour une femme du public, tant de points pour une serveuse, tant de points pour une hôtesse de l’air. »

PPDA nie les accusations

Ce vendredi 26 février, le magazine Voici révèle aussi, selon ses sources, qu’une « autre romancière célèbre aurait également subi des assauts« . Ajoutant que nombre de ceux qui l’ont côtoyé professionnellement se demandaient depuis longtemps « quand tout ça sortirait ». « C’est simple, PPDA traîne des casseroles de prédateur partout où il est passé, à TF1, mais aussi à RTL et CNews« , développe également un informateur. Ce jeudi 25 février, Closer dévoilait à son tour les témoignages anonymes de deux jeunes femmes au sujet de l’affaire PPDA. « C’est un prédateur sans conscience, qui sera toujours dans le déni de ce qu’il a fait subir à de très jeunes femmes », confiait l’une d’elles jugeant le comportement du journaliste de 73 ans comme « pathologique ».

Présumé innocent, Patrick Poivre d’Arvor a nié les accusations de Florence Porcel par intermédiaire de son avocat, puis dans un message public mis en ligne vendredi 19 février sur Facebook. « J’entretenais jusqu’alors avec elle des relations confraternelles et partageais son goût pour la littérature, a fait savoir l’ex-taulier du 20 heures de TF1. Plusieurs fois, je l’ai soutenue lorsqu’elle publiait des livres ou lors de ses démêlés avec des journalistes. » D’après PPDA, qui a annoncé porter plainte pour dénonciation calomnieuse, « il n’y a jamais eu aucune forme d’emprise, ni a fortiori de contrainte. »

Article écrit avec la collaboration de 6Medias.

Crédits photos : Bruno Bebert / Bestimage

 

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Zabel

Roger Zabel

Page d’aide sur l’homonymie
Pour les articles homonymes, voir Zabel.
Roger Zabel
Roger Zabel (cropped).jpg
Biographie
Naissance

(69 ans)
Épernay

Nationalité
Formation
Activité
Autres informations
A travaillé pour
Distinction

Fichier:Roger Zabel.jpg

Roger Zabel sur le plateau de « Télématin » le 7 mars 1986

Roger Zabel est un journaliste français né le 22 décembre 1951 à Épernay (Marne).

Parcours

Après une année d’études à l’École supérieure de journalisme de Paris, il passe huit années au service des sports de RTL, dirigé par Guy Kédia, au cours desquelles il couvre, entre autres, huit Tours de France cycliste de 1975 à 1981, des Jeux olympiques d’été (1976 et 1980) et d’hiver (1976 et 1980).

Journaliste télé

Robert Chapatte l’engage sur Antenne 2 en 1981. Il reste pendant trois ans à Stade 2 et présente le journal de 23 heures durant l’été 1983. En 1984, il rejoint Pierre Lescure sur Canal+ où il crée le service des sports avec Charles Biétry et anime le jeu Maxi-Tête, le temps d’une saison (Sophie Favier animera ensuite l’émission). En 1986, il rejoint La Cinq où il couvre de grands évènements sportifs (Flushing Meadow, 24 heures du Mans…) et anime un autre jeu Pentathlon. En mars 1987, il retourne sur Antenne 2 pour présenter la matinale Télématin jusqu’en 1989.

Journaliste sportif sur TF1

Date à laquelle, il devient directeur adjoint du service des sports de TF1, aux côtés de Jean-Claude Dassier. Il couvre pendant plus de dix ans les coupes du monde de football 1990, 1994 et 1998 ainsi que les coupes du monde de rugby 1991, 1995 et 1999. Il présente également les émissions : Téléfoot, Automoto, Formule Sport, Formule Foot et Va y avoir du sport avec Dominique Grimault et Jérôme Bureau, et présente aussi les soirées de Ligue des champions et les Grands Prix de Formule 1.

En 1989, il obtient le 7 d’Or du meilleur journaliste sportif.

L’après TF1

Il devient directeur de la rédaction de 2001 à 2003 puis directeur général adjoint d’Eurosport France de 2003 à 2007. Il anime aussi Auto Critiques de 2003 à 2007. Parallèlement, il participe aux émissions de Laurent Ruquier : On va s’gêner sur Europe 1 et On a tout essayé sur France 2.

À partir de la saison 2008, Roger Zabel, directeur général adjoint, n’anime plus le magazine Auto Critiques, après avoir été débarqué par sa direction. La chaine sportive de TF1 justifie sa décision par la volonté de rajeunir la présentation de ses émissions1,2,3.

Créateur d’une formation de journalisme de sports en 2009 à l’École supérieure de journalisme de Paris, puis directeur pédagogique de cette même école. Il quitte l’ESJ et prend la direction de l’école de journalisme de l’Institut international de la communication de Paris dont il sera le responsable pédagogique jusqu’en 2013.

Le 5 novembre 2014, il fait son retour à RTL en devenant sociétaire des Grosses Têtes. Il reste titulaire sur TF1.

Décorations

Notes et références

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Poivre_d%27Arvor

Patrick Poivre d’Arvor

Page d’aide sur l’homonymie
Pour les autres membres de la famille, voir Poivre d’Arvor.
45px-Scale_icon_white-orange.svg dans Corruption

Cet article est lié à une affaire judiciaire en cours.Le texte peut changer fréquemment, n’est peut-être pas à jour et peut manquer de recul.Le titre et la description de l’acte concerné reposent sur la qualification juridique retenue lors de la rédaction de l’article et peuvent évoluer en même temps que celle-ci.

N’hésitez pas à participer de manière neutre et objective, en citant vos sources et en n’oubliant pas que, dans nombre de systèmes judiciaires, toute personne est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement et définitivement établie.
La dernière modification de cette page a été faite le 27 février 2021 à 11:16.

Patrick Poivre d’Arvor
PPDA Cannes 2016.jpg
Patrick Poivre d’Arvor au Festival de Cannes 2016
Biographie
Naissance
Nom de naissance
Patrick Jean Marcel Poivre
Surnom
PPDA
Nationalité
Formation
Activités
Famille
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Patrick Poivre d’Arvor, souvent désigné par ses initiales PPDA, né le 20 septembre 1947 à Reims (Marne), est un journaliste français.

Il a diversifié ses missions à la radio en étant tour à tour reporter, présentateur de journal ou de la revue de presse, animateur, éditorialiste et polémiste. À la télévision, il fut le présentateur-vedette du journal de 20 heures d’Antenne 2 de 1976 à 1983, puis du journal de 20 heures de TF1 de 1987 à 2008.

Patrick Poivre d’Arvor a inspiré la création, en 1988, du personnage de PPD, la marionnette centrale de l’émission de Canal+ Les Guignols de l’info.

Également écrivain, Patrick Poivre d’Arvor a publié une soixantaine d’ouvrages.

Biographie

Jeunesse, études et premiers engagements politiques

Patrick Jean Marcel Poivre1 naît au domicile parental, 22 rue Talleyrand à Reims. Ses parents sont originaires de Bretagne : sa mère, Madeleine Jeuge (1925-2011), est née à Nantes, de parents auvergnats ; son père, Jacques Poivre (1922-2018), né à Fougères2, est représentant en chaussures puis directeur de société3. Il a une sœur, Catherine (née en 1948), et un frère, Olivier (né en 1958, diplomate, écrivain et responsable culturel)4.

Durant toute son enfance, il passe toutes les vacances à Trégastel, lieu auquel il est très attaché depuis, y ayant acquis une maison4.

Durant son enfance à Reims, Patrick se révèle être un garçon timide, solitaire5 mais également harcelé par ses camarades à l’école6,7,8. Il déclare que « [ses] seuls amis étaient les livres »5. À 13 ans, il est atteint d’« un début de leucémie » et se fait soigner en Alsace9. Cette maladie lui inspire à 17 ans l’écriture de son premier roman Les Enfants de l’aube publié bien plus tard, en 198210. En 1962, Patrick Poivre est bachelier à 15 ans11,12.

Il poursuit ses études à l’Institut d’études politiques de Strasbourg, où il effectue sa première année, profitant ensuite des procédures en place à l’époque pour aller à l’Institut d’études politiques de Paris dont il sort diplômé. Jack Lang, son professeur de droit, se souvient plus tard d’un étudiant « très brillant »13.

Il est alors militant des Républicains indépendants (favorables à Valéry Giscard d’Estaing), et responsable régional de son mouvement de jeunesse, les Jeunes républicains indépendants (JRI) dont il a intégré le bureau national avant d’en devenir le vice-président14,15. Il figure d’ailleurs à la une du mensuel France moderne no 350 de mars 1970, le journal de la Fédération nationale des républicains indépendants.

Parallèlement, il étudie le russe, le polonais et le serbo-croate aux Langues O16 dont il ne sort pas diplômé[réf. souhaitée].

Il est critique de cinéma pour Valeurs actuelles sous le pseudonyme d’Alexis d’Orgel.

En 1970, âgé de 22 ans, il intègre finalement le Centre de formation des journalistes (CFJ) pour devenir journaliste. Il en sera diplômé l’année suivante. C’est à cette époque qu’il ajoute à son patronyme « Poivre » le pseudonyme « d’Arvor », emprunté à son grand-père maternel, Jean-Baptiste Jeuge, relieur et poète connu sous le nom de plume « Jean d’Arvor », qui l’avait initié à l’écriture et qui est mort quelques mois plus tôt17,18.

Il quitte en 1971 les Jeunes républicains indépendants14.

Famille

En avril 1971, Patrick Poivre épouse Véronique Courcoux, institutrice puis mère au foyer, née à Tarbes le 23 avril 1942. Ils divorcent en 2010. Au début des années 2000, il a une relation de près de trois ans avec l’écrivaine Claire Castillon ; PPDA glisse quelques mots sur sa cadette de trente ans dans son roman La Mort de Don Juan19. Entre 2007 et juillet 2008, il a une relation avec Agathe Borne, qui devient chroniqueuse dans l’émission Vol de nuit qu’il anime alors sur TF120.

Il a eu sept enfants, les six premiers avec Véronique Courcoux et le dernier avec la présentatrice des éditions du week-end du journal télévisé de TF1 Claire Chazal : Dorothée (née en 1963), Arnaud (né en 1972), Tiphaine (née en 1974 et morte en 197521 de la mort subite du nourrisson10), Solenn (née en 1975 et morte par suicide en 1995), Garance (mort-née22 en 1980[réf. souhaitée]), Morgane (née en 1981) et François, né en 199523. En 2005 dans son livre Confessions, il évoque pour la première fois la paternité de ce dernier enfant – François – né d’une liaison avec Claire Chazal.

Le 27 janvier 1995, sa fille Solenn, âgée de 19 ans et atteinte d’anorexie mentale, se suicide en se jetant sous une rame de métro24. Elle laisse une lettre à son père : « Merci pour tout mais je n’aime pas la vie. Je veux être incinérée et gardée dans une petite boîte, mais pas jetée à la mer ». PPDA lui a dédié deux livres Lettres à l’absente en 1993 et Elle n’était pas d’ici en 1995.

En 2004, Patrick Poivre, ses enfants Arnaud, Dorothée et Morgane et son frère Olivier déposent une requête en changement de nom auprès des services du garde des Sceaux25, afin d’adopter officiellement le nom Poivre d’Arvor — requête satisfaite en septembre 2005, par décret26,27.

Lors des élections européennes de 2004, sa fille Morgane est en deuxième position sur la liste « L’Ouest au cœur » (divers droite) présentée par Michel Hunault28,29.

La base généalogique de Daniel de Rauglaudre le fait descendre de Hugues Lepoivre établi au XVIIe siècle à Fouquières-lès-Lens dans le Pas-de-Calais. PPDA se dit « Breton d’origine et de cœur », né à Reims, dans la Marne. Il possède une maison de vacances dans les Côtes-d’Armor, sur la côte de granit rose à Trégastel30, « à un kilomètre du château de Costaérès » comme il le dit lui-même dans une interview accordée à la chaîne bretonne Armor TV, dont il est le parrain.

Carrière journalistique

France Inter (1971-1974)

Le 25 janvier 1971, à 23 ans, il fait ses débuts à la radio, sur France Inter en présentant un reportage sur l’Île Maurice. La même année, il est lauréat du concours radiophonique organisé dans le cadre de l’émission « Envoyé spécial »31 de Pierre Wiehn à France Inter, pour avoir rapporté des Philippines une interview exclusive de madame Marcos32. Il gagne ainsi le droit d’exercer à la radio à l’ORTF pendant un an. Il y commence sa carrière de journaliste sous la direction de Roger Gicquel. Il est chargé des journaux du matin et de la revue de presse11.

Antenne 2 (1975-1984) et retour sur France Inter (1979-1981)

En 1975, il entre à la rédaction d’Antenne 2 où il devient chef adjoint du service « politique intérieure »11, puis chef du service « politique, économique et social »11.

Le 16 février 1976, il effectue un premier remplacement en tant que présentateur du journal télévisé de 20 heures d’Antenne 2, le temps d’un week-end33. Le 15 août de la même année, le directeur de la chaîne Jean-Pierre Elkabbach le choisit pour être le rédacteur en chef adjoint du journal télévisé de 20 heures et présenter en alternance (trois jours chacun) avec Daniel Bilalian et Didier Lecat34. En 1977, il est le présentateur unique du journal. Le 10 octobre 1979, il présente son journal depuis la place Tian’anmen à Pékin, en Chine, une première mondiale. Il devient également grand reporter.

De 1979 à 1981, il est éditorialiste de la rubrique « Humeur du jour » sur France Inter à 7 h 45[réf. nécessaire].

À partir d’octobre 1981 il doit partager la présentation du journal de 20 heures d’Antenne 2 avec Christine Ockrent (en alternance une semaine sur deux). En 1982, pour la première fois de son histoire, le journal de 20 heures d’Antenne 2 devance celui de TF1 en nombre de téléspectateurs. Lorsque Christine Ockrent est nommée rédactrice en chef du journal d’Antenne 2, il préfère partir et présente son dernier journal le 28 juillet 198335. Il part s’isoler en Bretagne, à Trégastel dans la maison de son enfance. A partir de 1983, il travaille pour la presse écrite, notamment dans Le Journal du dimanche ou en page 2, il réalise un portrait d’une personnalité pendant sept ans, ainsi qu’à Paris-Match, Le Point, Lire, Le Nouvel Observateur, Géo, Le Figaro Magazine, Entreprendre, et Vogue. Il présente Sautes d’humeur sur FR3 Bretagne en 1984.

En 1983, PPDA anime avec Jacqueline Alexandre une émission hebdomadaire d’information aux consommateurs, À nous 2, diffusée sur Antenne 2 pendant 3 ans jusqu’en 198636.

Canal+ (1984-1985) et RMC (1986-1987)

En 1984, il quitte Antenne 2 pour rejoindre la nouvelle chaîne Canal+ lancée en novembre 1984 pour animer l’émission quotidienne Tous en scène, diffusée jusqu’en 198537 sur la tranche « en clair » de 19 à 20 heures. En 1986, il fait un rapide passage sur la station de radio RMC où il est éditorialiste dans la matinale jusqu’en 198738. Patrick Poivre d’Arvor couvre pour Le Journal du Dimanche l’action humanitaire de Daniel Balavoine au cours du Rallye Dakar 1986. Il doit initialement faire partie de l’équipe de journalistes qui vont monter dans l’hélicoptère avec Thierry Sabine, François-Xavier Bagnoud, Yann Arthus-Bertrand, Jean-Luc Roy et Patrick Chêne. Il laisse finalement sa place dans l’hélicoptère a sa consœur Nathalie Odent pour prendre un avion en provenance de Bamako. Il aurait donc pu être une victime de l’accident d’hélicoptère du rallye Dakar 198639.

TF1 (1986-2008)

À la folie pas du tout (1986-1987)

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Patrick Poivre d’Arvor au festival de Cannes 1990.

En 1986, Patrick Poivre d’Arvor rejoint TF1, présidée par Hervé Bourges, pour présenter l’émission dominicale À la folie pas du tout jusqu’en 198711. L’émission devient À la folie, toujours diffusée le dimanche, pendant la saison 1987-198840.

Le journal de 20 heures de TF1 et émissions d’information (1987-2008)

En 1987, TF1 est privatisée et, à partir du 6 avril, sous le contrôle de Francis Bouygues. Le président-directeur général de TF1 Patrick Le Lay et son vice-président Étienne Mougeotte remarquent Patrick Poivre d’Arvor et l’installent, le 31 août, à la place de la journaliste Marie-France Cubadda, aux rênes du journal télévisé de 20 heures, qu’il présente du lundi au jeudi. Bien que courtisé par d’autres chaînes, notamment La Cinq, il reste sur TF1. En moins d’un an, le journal de la chaîne redevient le plus regardé de France devant celui d’Antenne 2, réunissant jusqu’à 10 millions de téléspectateurs11. Il est relayé le week-end par Bruno Masure d’août 1987 à 1990, Ladislas de Hoyos en 1990-1991 et Claire Chazal d’août 1991 à juin 2008.

En 1989, il devient également directeur délégué à l’information de TF1 sous la direction de Patrick Le Lay (PDG de la chaîne depuis le 23 février 1988) et du vice-président Étienne Mougeotte. Il présente également en direct les soirées électorales de TF1 (élections présidentielles, législatives, régionales, européennes, référendums, etc.) souvent avec Claire Chazal. Ils sont entourés de spécialistes, de journalistes et de sondeurs et reçoivent des personnalités politiques.

En 2000, il est nommé vice-président de la nouvelle chaîne régionale bretonne privée TV Breizh, lancée en septembre par Patrick Le Lay. Il est lauréat du prix Roland-Dorgelès en 2001.

Durant les saisons 2002-2004 à RTL[Passage contradictoire], il présente chaque vendredi soir de 19 h à 20 h le magazine culturel hebdomadaire Invitations, donnant la part belle à des personnes qui ont marqué l’actualité41. Durant la saison 2004-2005, l’émission toujours programmée le vendredi débute à 19h15 au lieu de 19h. Il refuse d’être le successeur de Dominique Baudis à la présidence du Conseil supérieur de l’audiovisuel42.

Le 14 avril 2005, pendant la campagne pour le référendum sur la Constitution européenne, il interviewe le président de la République Jacques Chirac dans l’émission spéciale Référendum : en direct avec le Président, avec la participation de Jean-Luc Delarue pour France 2, Marc-Olivier Fogiel (France 3) et Emmanuel Chain (M6).

Le 2 mai 2007, il coprésente avec Arlette Chabot le débat télévisé du second tour de l’élection présidentielle entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal.

Durant ses 21 ans à la présentation du « 20 heures » de TF1, il a interviewé de nombreuses personnalités françaises et internationales issues de divers domaines (cinéma, musique, sciences, politique, chefs d’État, etc.). Il a interrogé, seul ou avec d’autres journalistes, les présidents de la République François Mitterrand, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy. L’interview se transforme parfois en joute verbale : en 1993, il ose demander à Mitterrand s’« il a bien été le sherpa de son Premier ministre Édouard Balladur », et se fait férocement remettre à sa place par le chef d’État43 : « Je vous reconnais bien là. Il n’y a pas de doute, la marque de fabrique, ça ne change pas chez un homme ». Jacques Chirac, s’offusquant d’une question du journaliste sur l’immunité présidentielle, lui rétorque en 2000 : « Votre question dérape vers une certaine insolence ». Dans une interview avec Claire Chazal le 20 juin 2007, il fait remarquer au président Sarkozy qu’il a semblé, lors du sommet du G8, « un peu excité, comme un petit garçon dans la cour des grands », cette pique rendant Sarkozy furieux44.

L’éviction de Patrick Poivre d’Arvor du journal télévisé est annoncée le 8 juin 2008 et confirmée le lendemain. Il présente son dernier journal télévisé de 20 heures le 10 juillet 2008, citant William Shakespeare (« ce qu’on ne peut éviter, il faut l’embrasser »), et est remplacé à partir du 25 août 2008 par Laurence Ferrari (Harry Roselmack ayant assuré la transition pendant un mois et demi)45,46,47,48. Patrick Poivre d’Arvor, qui avait l’intention de continuer à présenter le journal télévisé jusqu’en 201249, affirme alors que « cette éviction n’[est] pas journalistique »50, insinuant par là que son interview de Sarkozy en 2007 n’y serait pas étrangère51. En 2017, dans le documentaire de France 2 Un jour, un destin consacré à PPDA, Patrick Le Lay parle d’« une faute » du journaliste lors de l’interview sans pour autant expliquer les raisons de son éviction.

Émissions littéraires : Ex-libris (1988-1999), puis Vol de Nuit (1999-2008)

En 1988, parallèlement au 20 heures, Patrick Poivre d’Arvor obtient de TF1 de présenter une émission littéraire en dernière partie de soirée, Ex-libris, qui devient le 16 octobre 1999 Vol de nuit11. À la suite de son éviction du journal télévisé, son émission Vol de Nuit est arrêtée et le dernier numéro a lieu le 16 juin 2008 ; l’émission Au Field de la nuit de Michel Field la remplace quatre mois plus tard, en octobre. Lors de la création de la chaîne d’information en continu LCI par le groupe TF1 en 199452, il anime également l’émission littéraire Place au livre qui est arrêtée en même temps. Il quitte définitivement le groupe TF1.

RTL, Paris Match, France Télévisions, Arte, France Soir, Radio Classique et CNews

En septembre 2008, Patrick Poivre d’Arvor revient à RTL en intervenant régulièrement en tant que polémiste dans On refait le monde 53. En octobre 2008, il devient parrain de l’émission Qui l’a lu, sur Gulli54,55.

Il devrait parallèlement réaliser de « grandes interviews tout au long de l’année avec des personnalités de divers horizons » pour l’hebdomadaire Paris Match56.

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De janvier 2009 à mai 2012, Patrick Poivre d’Arvor présente sur France 5 La Traversée du miroir, une émission hebdomadaire d’interview de deux personnalités d’une durée de 52 minutes57,58,59.

À partir de février 2009, il anime sur la chaîne franco-allemande Arte six numéros de L’avis des autres, un magazine mensuel de géopolitique de deux heures diffusé en première partie de soirée, durant laquelle un panel de vingt-sept téléspectateurs (neuf Français, neuf Allemands, neuf représentants d’autres pays européens)60,61 interroge différents invités.

De mars 2010 à janvier 2011, il tient un billet dans le quotidien France-Soir62,63.

À partir du juin 2011, il présente Une maison, un écrivain, une série documentaire sur France 564.

À partir de décembre 2011, il anime Place publique, un magazine de société, sur France 365.

Depuis mars 2012, il anime sur La Chaîne parlementaire, une émission mensuelle, Thèmes de campagne, devenue en octobre 2012 Place aux idées, diffusée jusqu’en juin 2013.

À partir d’avril 2012, il anime, avec Arnaud Poivre d’Arvor, Flash-Back sur France 3 en première partie de soirée, un magazine dans lequel ils revisitent en images des événements passés66.

Patrick Poivre d’Arvor est le président du jury de la 16e édition du festival du film de télévision de Luchon du 12 au 16 février 201467.

Depuis janvier 2014, il anime tous les soirs une nouvelle tranche d’information à Radio Classique entre 19 h et 20 h68.

Fin novembre 2015, il est placé en garde à vue et interrogé dans le cadre de l’affaire Aristophil, affaire d’escroquerie en bande organisée69.

Depuis février 2017, Patrick Poivre d’Arvor est sur CNews (anciennement I-Télé) pour animer une émission littéraire intitulée Vive les livres et participe avec Rachid Arhab à l’émission de décryptage de l’actualité + de recul présentée par Virginie Chomicki70.

Le 27 juin 2018, on apprend que Patrick Poivre d’Arvor est remercié par Radio Classique pour la prochaine saison71.

Émissions en tant que présentateur

Journaux télévisés

Émissions régulières

Controverses

Interview truquée de Fidel Castro

Patrick Poivre d’Arvor est accusé de manquer à la déontologie en proposant une interview truquée de Fidel Castro le 16 décembre 1991 sur TF173. Le bidonnage est révélé le mois suivant par Télérama puis le journaliste Pierre Carles dans un sujet du Magazine du Fô. Les plans de coupe mettent en évidence que Patrick Poivre d’Arvor et Régis Faucon ont rejoué les questions de leurs confrères en studio, et les ont insérées après coup dans le film de la conférence de presse74. L’affaire est portée devant le tribunal de grande instance de Paris par une association, TV Carton Jaune, créée par Arnaud Montebourg 75, et un téléspectateur, attaquant le présentateur et la chaîne pour diffusion d’informations falsifiées, mais le tribunal refuse leur droit à agir 76. Dans le livre Confessions, Patrick Poivre d’Arvor déclare que « s’il y avait eu faute, le CSA, dont c’est la mission, n’aurait pas manqué de nous convoquer. Cette pseudo affaire est un enchaînement de rumeurs ». Deux ans plus tard, par l’entremise de Gérard Bourgoin, PPDA réalise un long entretien personnel avec Fidel Castro77, sans remettre en cause le montage litigieux.

Interview d’un faux garde du corps de Saddam Hussein

Le 23 janvier 1991, dans un contexte de guerre contre l’Irak, il diffuse dans l’émission Le Droit de Savoir une interview du « capitaine Karim », présenté comme un garde du corps repenti de Saddam Hussein. Devant les protestations de l’ambassade irakienne qui assure que l’homme était attaché de presse à Paris et n’avait jamais approché Saddam Hussein, Patrick Poivre d’Arvor prétend l’avoir rencontré à Bagdad et avoir été fouillé par lui. Il est pourtant prouvé par la suite que le « capitaine Karim » n’avait en fait jamais été garde du corps, et n’était qu’un mythomane dont certains médias s’étaient fait l’écho sans vérifier leurs sources78.

Plagiat

En janvier 2011, Patrick Poivre d’Arvor est accusé par le journaliste Jérôme Dupuis dans l’hebdomadaire L’Express d’avoir plagié, pour écrire son essai Ernest Hemingway, la vie jusqu’à l’excès (éditions Arthaud), l’ouvrage de Peter Griffin Along with youth : Hemingway, the early years, publié en 1985 aux États-Unis par l’antenne new-yorkaise d’Oxford University Press (OUP) et publié en français en 1989 aux éditions Gallimard. Selon l’auteur de l’article, Jérôme Dupuis, quelque 100 pages sur les 414 que compte le livre sont démarquées de la biographie écrite par Peter Griffin79,80. Patrick Poivre d’Arvor juge ce soupçon de plagiat « très désobligeant » : « je me suis naturellement documenté auprès des nombreuses biographies existantes, au nombre desquelles celle de Griffin me semble la meilleure sur le jeune Hemingway. Mais je n’allais pas lui réinventer une vie ! » Les éditions Arthaud reconnaissent pour leur part une « grosse erreur technique » : « Le texte imprimé, diffusé par erreur à la presse en décembre, était une version de travail provisoire. Elle ne correspond pas à la version définitive validée par l’auteur »81.

Affaires judiciaires

Affaire Botton

En janvier 1996, il est condamné en appel dans le procès Michel NoirPierre Botton, pour recel d’abus de biens sociaux, à 15 mois de prison avec sursis et 200 000 francs d’amende. Suite à cette condamnation, le présentateur est suspendu du JT de 20 heures par TF1 pendant trois mois. Il fait son retour à l’antenne le 1er avril 199682. Dans le livre Confession, Serge Raffy relève qu’un an plus tard, « sans qu’on en trouve le moindre écho dans la presse, cette peine sera effacée de son casier judiciaire par une cour lyonnaise composée de trois magistrats » dont l’un avait jugé PPDA.

Procès intenté par TF1

En mai 2009, après une plainte en son nom propre de Nonce Paolini pour « diffamation », Patrick Poivre d’Arvor est condamné par le tribunal correctionnel de Paris à 500 euros d’amende avec sursis ainsi qu’à un euro de dommages et intérêts83. Dans une interview au magazine mensuel Bretons en juillet 2008, l’ancien présentateur du 20 heures avait déclaré qu’à son arrivée à TF1, Nonce Paolini avait « installé un système de pointage avec des badges », qu’il l’avait obligé à badger durant son dernier mois de préavis et qu’il s’entourait d’une « police privée chargée de scruter les moindres déplacements »84. Parallèlement, le groupe TF1 porte plainte contre Patrick Poivre d’Arvor auprès du tribunal de grande instance de Nanterre en réclamant 400 000 euros pour « dénigrement ». En novembre 2011, il est condamné par les prud’hommes à verser 400 000 euros de dommages et intérêts à TF1, pour non-respect de sa clause de confidentialité85. Cette condamnation est confirmée en appel en octobre 201286. La Cour de cassation87 la confirme définitivement en janvier 201488.

Procès pour violation de la vie privée

En 2010, Agathe Borne, son ancienne compagne, l’attaque en justice pour violation de la vie privée dans Fragments d’une femme perdue, publié chez Grasset en 200920. En septembre 2011, il est condamné à lui verser 33 000 euros et à publier, dans deux journaux, un communiqué résumant sa condamnation, à hauteur de quatre mille euros hors taxes par publication ; toute réimpression ou réédition du livre est par ailleurs interdite89. Patrick Poivre d’Arvor a interjeté appel de cette décision.

Visé par une enquête pour viols

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Cette section est liée à une affaire judiciaire en cours.
Le texte peut changer fréquemment, n’est peut-être pas à jour et peut manquer de recul. N’hésitez pas à participer à l’écriture de synthèse de manière neutre et objective, en citant vos sources. N’oubliez pas que, dans nombre de systèmes judiciaires, toute personne est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement et définitivement établie.

En février 2021, l’écrivaine Florence Porcel dépose une plainte contre Patrick Poivre d’Arvor auprès du parquet de Nanterre, qui entraine une enquête préliminaire pour viols, confiée à la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) de la police judiciaire parisienne90.

Elle accuse le présentateur du journal de TF1 de l’avoir violée et agressée sexuellement à plusieurs reprises entre 2004 et 2009. Dans son témoignage, elle pointe « un contexte d’emprise psychologique et d’abus de pouvoir ». Celle-ci aurait envisagé de déposer plainte dès 2009 mais aurait renoncé « par crainte de ne pas être crue au regard du statut de PPDA »91. Patrick Poivre d’Arvor nie fermement ces accusations, dénonçant des « accusations qui ne peuvent être que fantaisistes » et « une dénonciation calomnieuse inspirée par une quête de notoriété inconvenante »92. Le journaliste annonce sa volonté de collaborer avec les enquêteurs et son intention de déposer plainte93,94.

Dans des témoignages recueillis par Le Parisien, plusieurs femmes — sous couvert d’anonymat — accusent également le présentateur de comportements pouvant relever de harcèlement ou d’agressions sexuelles, qu’elles qualifient « [d']expériences traumatisantes »95. Par la suite, d’autres femmes relatent également leurs témoignages sur Twitter96,97.

Engagement

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Patrick Poivre d’Arvor, à vélo, lors de l’opération « On a tous un cœur », à Montpellier au cours du Tour de France 2009.

Militant giscardien dans sa jeunesse98, il est membre du club Le Siècle, club d’influence rassemblant dirigeants politiques, économiques, culturels et médiatiques français99.

Il intervient dans les années 1980 au Comité des intellectuels pour l’Europe des libertés (CIEL), une organisation conservatrice qui s’oppose notamment à François Mitterrand100.

Il remporte le rallye de Tunisie en 1984.En 1996, PPDA participe avec Yvan Bourgnon à la Transat Québec-Saint-Malo pendant onze jours101.Il participe au marathon de New York en 2001 et 2006.En 2005, il escalade le mont Blanc en compagnie de Gérard Holtz puis le Kilimandjaro en 2012102 Il remporte a deux reprises le Trophée des Personnalités à Roland Garros. Il pratique de nombreux sports (football, rugby, parachutisme, saut à l’élastique entre autres)103.

En 2006, il participe au théâtre de la Madeleine à la mobilisation en faveur des populations du Darfour. Il parraine un défi sportif de la navigatrice française Maud Fontenoy.

En 2007, PPDA participe avec Sylvie Pinatel à la course Le Grand Parcours sous le drapeau de Reporters sans frontières.

Il est ambassadeur de bonne volonté de l’UNICEF pour la France depuis novembre 2004104 et pour les pays francophones depuis 2007105,106.

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Patrick Poivre d’Arvor et Maud Fontenoy en 2006

En 2008, il est avec Maud Fontenoy, le parrain de la 40e édition de la Course Croisière EDHEC107.

En 2009, il participe à l’émission Fort Boyard : son équipe récolte 20 620 € pour le Secours populaire français108.

En décembre 2009, il soutient le bus parrainé par la cantatrice Natalie Dessay pour la libération d’Aung San Suu Kyi, figure de l’opposition non-violente à la dictature militaire de Birmanie, prix Nobel de la paix en 1991109.

Il est le parrain du Musée des lettres et manuscrits de Paris110. À la suite des problèmes judiciaires rencontrés par la société Aristophil, le Musée des lettres et manuscrits a fermé en 2015.

En 2017, il devient le parrain de l’école Espérance banlieue à Asnières sur Seine et offre un chèque de 50 000 euros à celle-ci, au nom de la Fondation Antoine de Saint-Exupéry pour la jeunesse111.

Distinctions

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Patrick Poivre d’Arvor et les Écrivains de Marine en 2014

Jurys

Récompenses

En 2007, il est élu vice-président de l’association des écrivains de Marine115, et a donc, à ce titre le grade de capitaine de frégate.

En novembre 2008, Armor magazine lui a décerné le titre de « Breton de l’année »116.

Le 26 mai 2011, la rose « Patrick Poivre d’Arvor » a été baptisée lors des journées « jardins, jardin » à Paris117.

En avril 2012, Patrick Poivre d’Arvor brigue le fauteuil numéro 40 de l’Académie française118 mais échoue, ne récoltant que trois voix (selon les tours) sur vingt-cinq votants119,120. Personne ne sera élu ce jour là.

En juillet 2014, il est intronisé compagnon du Beaujolais lors d’une cérémonie à Villié-Morgon121.

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Patrick Poivre d’Arvor et les membres du jury du Prix Bretagne en 2017

Décorations

En avril 2003, sous la présidence de Jacques Chirac, Patrick Poivre d’Arvor est fait chevalier de la Légion d’honneur. Il est élevé, en mars 2007, au grade de commandeur dans l’ordre des Arts et des Lettres par le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres. Après avoir été nommé chevalier en janvier 2001, il est promu, en novembre 2009, officier de l’ordre national du Mérite122.

Caricature et critique

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PPD des Guignols de l’info lors d’une exposition de marionnettes à la citadelle de Besançon en 2013

À partir de 1988, sa caricature marionnette, surnommée « PPD » avec une voix imitée par Yves Lecoq, assure la présentation du journal satirique Les Guignols de l’info sur Canal+, d’abord en duo avec la marionnette de Christine Ockrent, puis en solo à partir de 1990. Sa marionnette reste à ce poste plusieurs années après sa propre éviction du journal télévisé. En mars 2009, dans le cadre du 20e anniversaire de l’émission, il présente une émission en personne sur le plateau, à la place de sa marionnette123.

Œuvres

Publications

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Patrick Poivre d’Arvor au festival de Cannes 2008.

Patrick Poivre d’Arvor est un écrivain prolifique avec une soixantaine d’œuvres littéraires, coécrites pour certaines avec son frère Olivier Poivre d’Arvor. Une partie de son œuvre est d’inspiration autobiographique. Il est auteur de nombreuses préfaces.

Romans

Ouvrages autobiographiques

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Patrick Poivre d’Arvor en novembre 2011.

Documents et biographies

  • Mai 68, mai 78, Paris, éditions Seghers, 1978, 96 p.
    photographies de l’agence Gamma
  • Jean-Pierre Soisson, Patrick Poivre d’Arvor et Patrice Duhamel, La Victoire sur l’hiver, Paris, Fayard, 1978, 159 p. (ISBN 978-2-213-00583-6)
  • avec Benoît Gysembergh, Les Derniers Trains de rêve, Paris, éditions Le Chêne, 1986, 135 p. (ISBN 2-85108-720-7)
  • Rencontres, Paris, éditions Lattés, 1987 (ISBN 978-2-7096-0589-2)
    recueil de portraits de personnalités réalisés pour Le Journal du dimanche
  • Rolland-Garros 1987, Paris, éditions Le Chêne, 1988 (ISBN 978-2-85108-491-0)
    avec les photos de Yann Artus-Bertrand et de Gérard Vandystadt
  • Jo Séoul 88, Ouest-France, 1988, 128 p. (ISBN 978-2-7373-0260-2)
  • avec Éric Zemmour, Les Rats de garde, Paris, éditions Stock, 2000, 110 p. (ISBN 2-234-05217-3)
  • Courriers de nuit, la légende de Mermoz et de Saint-Exupéry, Paris, éditions Place des Victoires, 2003, 239 p. (ISBN 2-84459-045-4)
  • Une France vue du ciel, Paris, 2005 (ISBN 2-7324-3306-3)
    commentaires de 230 photos du photographe Yann Arthus-Bertrand
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Chasseurs de trésors et autres flibustiers, Paris, éditions Place des Victoires Eds, 2005 (ISBN 2-84459-110-8)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Pirates et corsaires, Paris, éditions Place des Victoires Eds, 2005, 235 p. (ISBN 2-84459-075-6)
    Prix Encre Marine
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Coureurs des mers, les découvreurs, Paris, éditions Place des Victoires Eds, 2005 (ISBN 2-84459-058-6)
  • en collaboration, Cinq siècles de trésors et d’aventures, Mémoires de la mer, Paris, éditions de l’iconoclaste, 2005, 335 p. (ISBN 2-913366-08-2)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Le Monde selon Jules Verne, Paris, Mengès, 2005, 187 p. (ISBN 2-85620-453-8)
    biographie
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Les Aventuriers du ciel, Paris, éditions Albin Michel, 2005, 37 p. (ISBN 978-2-226-15933-5)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Lawrence d’Arabie : La quête du désert, Paris, Place victoires, 2006, 237 p. (ISBN 978-2-84459-141-8)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Les Aventuriers des mers, Paris, éditions Albin Michel, 2006 (ISBN 978-2-226-17032-3)
  • L’Âge d’or du voyage en train, Paris, éditions Le Chêne, 2006 (ISBN 978-2-84277-701-2)
  • Lady Di, Paris, Hugo Images, 2007, 160 p. (ISBN 978-2-7556-0164-0)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Rêveurs des mers, Paris, éditions Place des Victoires, 2007 (ISBN 978-2-253-11545-8)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Solitaires de l’extrême, Paris, éditions Place des Victoires, 2007 (ISBN 978-2-84459-165-4)
  • Horizons lointains, mes voyages avec les écrivains, Paris, éditions du Toucan, 2008, 191 p. (ISBN 978-2-8100-0056-2)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Le Mystère des Pirates : Frères de sang, frères d’armes, Paris, Albin Michel, 2009, 40 p. (ISBN 978-2-226-18948-6)
  • Patrick Poivre d’Arvor, Stéphane Weiss, et Yvon Boëlle, La Bretagne vue par Patrick Poivre d’Arvor, Paris, Éditions Hugo et Compagnie, coll. « Phare’s », 2010, 317 p. (ISBN 978-2-7556-0580-8)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Jusqu’au bout de leurs rêves, Paris, Place des Victoires, 2010 (ISBN 978-2-8099-0109-2)
  • Ernest Hemingway, la vie jusqu’à l’excès, Paris, éditions Arthaud, 19 janvier 2011 (ISBN 978-2-08-124497-9 et 2-08-124497-7)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, L’Odyssée des marins, Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquins », 2015, 1265 p. (ISBN 978-2-221-11676-0)
    ce volume contient: Chasseurs de trésors et autres flibustiers; Pirates et corsaires; Coureurs des mers, les découvreurs; Rêveurs des mers; Solitaires de l’extrême
  • en collaboration, Hommage au Belem par les peintres officiels de la Marine et les écrivains de Marine, Paris, Gallimard, 2016, 191 p. (ISBN 978-2-7424-4567-7)
  • Saint-Exupéry, le cartable aux souvenirs, Paris, Michel Lafon, 2016, 197 p. (ISBN 978-2-7499-2958-3)
  • Éloge des écrivains maudits, Paris, Philippe Rey, 5 octobre 2017, 392 p. (ISBN 978-2-84876-640-9)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Héros des mers, Paris, Place des Victoires, 2017 (ISBN 978-2-8099-1512-9)

Anthologies

  • Les Plus Beaux Poèmes d’amour : anthologie, Paris, Albin Michel, 2004 (ISBN 2-226-07996-3)
  • Et puis voici des fleurs, mes poèmes préférés, Paris, éditions Le Cherche-Midi, coll. « Espaces », 5 mars 2009, 482 p. (ISBN 978-2-7491-1389-0)
  • Un mot de vous, mon amour : anthologie de mes lettres d’amour préférées, Paris, éditions Le Cherche-Midi, septembre 2010, 304 p. (ISBN 978-2-7491-1623-5)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Je souffre trop, je t’aime trop : Passions d’écrivains, Paris, Le Seuil, coll. « Points », septembre 2010, 191 p. (ISBN 978-2-7578-1650-9)
    extraits des correspondances de couples mythiques de la littérature française
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Entre la mer et le ciel : Rêves et récits de voyageurs, Paris, Le Seuil, coll. « Points », septembre 2010, 173 p. (ISBN 978-2-7578-1760-5)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, À la vie, à la mort : Amitiés célèbres, Paris, Le Seuil, coll. « Points », septembre 2010 (ISBN 978-2-7578-2011-7)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, À toi, ma mère : Correspondances intimes, Paris, Le Seuil, coll. « Points », septembre 2010, 199 p. (ISBN 978-2-7578-1759-9)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Faut-il brûler ce livre ? : Ecrivains en procès, Paris, Le Seuil, coll. « Points », 2010, 197 p. (ISBN 978-2-7578-1651-6)
  • avec Olivier Poivre d’Arvor, Mon cher éditeur : Ecrivains et éditeurs, Paris, Le Seuil, coll. « Points », 2010 (ISBN 978-2-7578-2012-4)
  • 100 poèmes incontournables, Paris, Librio, coll. « Poésie », 2010, 143 p. (ISBN 978-2-290-02681-6)
  • L’Appel ardent de Jean d’Arvor, Paris, éditions Melis, 24 avril 2011, 128 p. (ISBN 978-2-35210-062-1)
    recueil de poèmes de Jean d’Arvor, grand-père de PPDA
  • Les 100 mots de la Bretagne, Paris, Presses universitaires de France (PUF), coll. « Que sais-je ? », 6 juin 2012, 128 p. (ISBN 978-2-13-058860-3)

Livres audio

Filmographie

Cinéma

Patrick Poivre d’Arvor apparait dans des films interprétant son propre rôle de présentateur du journal télévisé.

Télévision

Documentaire

Parc d’attraction

  • 2008: Dragon Ride, au parc Vulcania, présentation un faux JT.

Théâtre

Comédien

Mise en scène

En juin 2010, Patrick Poivre d’Arvor met en scène avec Manon Savary l’opéra-comique Carmen de Georges Bizet au château du Champ de Bataille dans l’Eure132. Il est également présenté de juin à septembre dans différents lieux prestigieux dans le cadre de l’opération « Les opéras en plein air » : au parc de Sceaux133, à Carcassonne, à Perpignan, au mont Saint-Michel, aux châteaux de Chambord, de Vincennes134 et de Fontainebleau135 et dans la cour d’honneur des Invalides132.

Depuis mars 2010 il a créé avec le pianiste Jean-Philippe Collard le récital L’Ame déchirée136.

En juin et juillet 2011, il réalise le film Mon frère Yves, d’après le roman Mon frère Yves de Pierre Loti avec Thierry Fremont et Jérôme Kircher, diffusé le 17 juillet 2012 sur France 3.

Depuis 2012 il se produit avec le quatuor Salieri dans le Transsibérien137.

Depuis janvier 2013, il a créé avec le pianiste Hugues Leclère le récital L’Engrenage138.

En août et septembre 2014 il met en scène Don Giovanni avec Manon Savary dans différents sites historiques français (parc de Sceaux, château du Champ de Bataille, château de Vincennes, cité de Carcassonne, château de Haroué, cour d’honneur de l’hôtel des Invalides et château de Fontainebleau), toujours dans le cadre des « Opéras en plein air »139.

Opéra

  • 2014 : Un amour en guerre, opéra en quatre actes avec un livret écrit par Patrick Poivre d’Arvor et une musique composée par Caroline Glory, créé le 24 octobre 2014 avec une mise en scène de Patrick Poivre d’Arvor à l’opéra-théâtre de Metz140,141.La distribution était composé de Jacques Blanc qui interprète le chef d’orchestre, Nathalie Manfrino qui interprète madeleine, Sabine Revault d’Allones qui inte France, Sébastien Guèze qui interprète Jacques, Jean-Baptiste Henriat qui interprète Antoine,et Antoine Chenuet qui interprète Augustin.

Notes et références

  1. « capatationopera-un amour en guerre » [archive], sur chapeau rouge studio (consulté le 11 avril 2020)

Annexes

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Articles connexes

Bibliographie

Liens externes

 

Tueurs à gages francs-maçons : bientôt de nouvelles révélations

Depuis quelques jours, les révélations époustouflantes quant aux activités criminelles d’une loge franc-maçonne de Puteaux récemment dissoute se succèdent les unes aux autres :

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/02/17/une-loge-franc-maconne-dissoute-pour-cause-de-complots-criminels/

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/02/21/des-tueurs-a-gages-francs-macons-missionnes-a-saint-maur-des-fosses/

Il est actuellement question d’au moins une dizaine de « dossiers » similaires qu’elle aurait « gérés », soit au moins six de plus que ceux déjà cités par les médias, qui ont abouti à l’assassinat ou au meurtre d’un coureur automobile, à deux agressions, contre une coach et une personnalité politique, et trois tentatives d’assassinat avortées, contre la même coach, une seconde personnalité politique et un syndicaliste.

Pour moi qui ai été victime de plusieurs « contrats » tout à fait similaires, comprenant à chaque fois des tentatives d’assassinat précédées de surveillances illicites et de filatures sur une période totale d’environ une trentaine d’années jusqu’à ce jour, il est très intéressant de découvrir quels sont les tarifs pratiqués pour de telles prestations.

Sachant que tous mes proches ont eu le droit aux mêmes traitements approximativement, j’essaie d’évaluer le coût de revient global de l’assassinat de toute ma famille en gardant bien à l’esprit que pour ses commanditaires, il existe dès le départ un ou plusieurs enjeux qui en valent la peine.

 

https://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/enquete-linvraisemblable-officine-criminelle-qui-reunissait-francs-macons-et-gardiens-affilies-a-la-dgse-4026590

ENQUETE. L’invraisemblable officine criminelle qui réunissait francs-maçons et gardiens affiliés à la DGSE

 

08h00 , le 21 février 2021

  • Par
  • Boris Thiolay

ABONNÉS

Une tentative d’assassinat ratée révèle une invraisemblable officine criminelle rassemblant francs-maçons, anciens policiers et gardiens affiliés à la DGSE. Des tribulations des apprentis tueurs à gages aux aveux passés par leur commanditaire, voici toute l’histoire de cette stupéfiante équipée.

 

Le siège de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) le 4 juin 2015.

Le siège de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) le 4 juin 2015. (Martin Bureau/AFP)

 

Le 3 juin 2020, deux hommes d’affaires se retrouvent pour déjeuner dans le quartier de la ­Confluence, à Lyon. Le restaurant offre une vue sur les quais de la presqu’île, là où les eaux du Rhône et de la Saône se fondent en un seul fleuve. Les deux ­convives travaillent régulièrement ensemble. Francs-maçons, ils se sont d’ailleurs rencontrés trois ans plus tôt au sein d’une loge qu’ils fréquentent, en région parisienne. Le premier, Jean-Luc B., 64 ans, est à la tête d’un centre de formation au coaching professionnel. Le second, Frédéric V., 49 ans, officie dans la sécurité privée, pour des entreprises et des particuliers. Mais, ce mercredi 3 juin, les deux « frères » sont là pour ­conclure une affaire qui les préoccupe depuis des mois. Un « ­contrat », irréversible : Jean-Luc B. ­confirme, à deux reprises, sa volonté de voir éliminer physiquement une ­concurrente dans le business du coaching.

La raison de sa haine mortelle? Cette femme va mettre en place un label de qualité pour les entreprises du secteur et il redoute d’en pâtir sur le plan financier. Alors, entre la poire et le fromage, le sexagénaire, crâne rasé et carrure imposante, lâche : « Cela ne peut plus durer, il faut que cela s’arrête… » Face à lui, Frédéric V. entérine l’accord : ­contre le versement de 60.000 euros, il va activer des hommes de main qui exécuteront le ­contrat avant la fin de l’été…

Le meurtre, sur le contrat, est libellé « évaluation d’impact sur la santé »

La victime désignée, ­Marie ­Hélène ­Dini, 54 ans, coach en entreprise et présidente d’un syndicat professionnel, échappera au dernier moment à ce sinistre complot. Mais cette affaire, révélée à l’été 2020 par Le Parisien, a depuis lors dévoilé l’existence d’une invraisemblable officine criminelle, prête à exécuter toutes sortes de coups tordus. À commencer par l’affaire de la coach, oscillant entre fait divers sordide et roman d’espionnage, mêlant intérêts privés et prétendue « raison d’État ». À ce jour, neuf personnes sont mises en examen dans ce dossier pour « tentative de meurtre aggravé avec préméditation en bande organisée » et « association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime ».

Lire aussi - Le maire de Saint-Maur a vécu sous la menace d’ex-militaires et francs-maçons

Parmi elles, on trouve pêle-mêle : trois francs-maçons directeurs de société, dont l’un est un commandant en retraite de l’ancienne direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, aujourd’hui DGSI, direction générale de la sécurité intérieure), ainsi qu’un policier spécialisé en faux documents, quelques aigrefins et des militaires, agents de sécurité sur une base d’entraînement de la direction générale du renseignement extérieur (DGSE). Autrement dit, le plus secret des services d’espionnage français, popularisé par la série Le Bureau des légendes.

Le 1er février dernier, ce dossier tentaculaire a livré son épilogue. Selon nos informations, durant sa garde à vue, Jean-Luc B. finit par livrer des aveux. « Je me suis rendu à Lyon le 3 juin pour ­confirmer la proposition, faite par ­Frédéric, de neutralisation de ­Marie-­Hélène ­Dini, ­confesse-t-il. Je n’avais rien validé avant notre déjeuner. » Devant les enquêteurs, l’homme reconnaît donc être le commanditaire de la tentative de meurtre. Détail pittoresque : sa société de coaching devait régler le montant du ­contrat à ­Frédéric V. via deux factures « gonflées », dont l’une de 36.000 euros, correspondant à des prestations fictives, estampillées « Ingénierie pédagogique EIS et suivi commercial ». « EIS », dans le jargon spécialisé, signifie « évaluation d’impact sur la santé ».

Dagomar et Adelard

L’affaire s’est jouée le 24 juillet 2020. Peu après 8 heures du matin, dans une rue paisible de Créteil (Val-de-Marne), un riverain repère deux hommes au comportement suspect. Assis à l’avant d’une Renault Clio noire en mauvais état, les deux individus, portant des gants, font semblant de dormir. Inquiet, le riverain appelle le commissariat. À 8h20, les policiers interpellent les deux hommes. La voiture, dont la plaque d’immatriculation a été grossièrement trafiquée, est volée. Le ­conducteur est intégralement vêtu de noir. Le passager porte une cagoule verte abaissée sur le cou. Il a du coton dans les oreilles… À bord de la Clio, qui sent la poudre d’arme à feu, les policiers découvrent un pistolet Browning 9 mm, un système artisanal de silencieux ainsi qu’un traceur permettant de localiser à distance un véhicule.

Placés en garde à vue, les deux suspects, ­Pierre B. et Carl E., déclarent être militaires. Ils disent être rattachés au centre d’entraînement parachutiste spécialisé de la DGSE de Saran, près d’Orléans (Loiret). Puis ils font une révélation, ahurissante : ils étaient à Créteil pour accomplir une « mission d’État », une opération « homo » (homicide), pour le compte de la DGSE…

Leur cible? ­Marie-­Hélène ­Dini, une coach en entreprise qui, selon eux, travaille « pour le Mossad [le service de renseignement extérieur israélien] et livre des secrets d’État à Israël »! Un scénario invraisemblable. Les investigations sont cependant ­confiées à la section antiterroriste de la brigade criminelle, une unité pouvant enquêter sur des personnes habilitées « secret-défense ».

Comment des représentants d’institutions censées incarner la raison, le progrès et la sécurité des citoyens peuvent-ils à ce point ­contrevenir à leur mission?

Vérifications faites, les deux porte-flingues travaillent bien pour le compte de la DGSE… en tant que gardiens – avec le grade de caporal – au camp de Saran. Le pseudonyme de ­Pierre B. est « ­Dagomar ». Celui de Carl E., « Adelard ». Ils ne sont pas des agents opérationnels du service action, le gratin des officiers, à qui sont ­confiées les missions les plus périlleuses. Les deux caporaux ont bien tenté d’intégrer le sérail des « clandestins », mais ils ont été recalés.

Pierre B., 28 ans, a été jugé « puéril » par sa hiérarchie. Il ne sait pas « rester à sa place »… Plusieurs de ses collègues le qualifient de « mythomane » : l’homme évoque sans cesse des histoires de trafic d’armes ou de pierres précieuses. De son côté, Carl E., 25 ans, est bien noté, mais il a été ­considéré « un peu immature » lors des sélections pour devenir un « opérationnel ».

Rapidement, des perquisitions font apparaître deux nouveaux personnages. Deux profils troublants, dont la trace se trouve dans les papiers de ­Pierre B., l’aspirant espion qui a la fâcheuse habitude de tout noter… Le premier, ­Yannick P., 45 ans, est un policier en disponibilité de la DGSI, spécialiste en faux documents. En 2016 et en 2018, il est venu à plusieurs reprises à Saran pour dispenser une formation à la détection de pièces d’identité falsifiées. ­Pierre B.-­Dagomar faisait partie des stagiaires.

Le second personnage s’appelle ­Sébastien L. Âgé de 30 ans, il travaille en indépendant dans la sécurité privée. En fait, l’homme, fasciné par le monde de l’espionnage, nage en eaux troubles depuis des années. Toujours prêt à rendre des services, même les plus sales, si l’on sait y mettre le prix. ­Sébastien L. sollicite ­Yannick P. durant l’été 2019 pour obtenir des renseignements sur du matériel de surveillance. Au détour de la ­conversation, il ­confie qu’il lui arrive de faire des choses « un peu chaudes », des « missions homo ». Il se targue même d’être missionné par « l’État, au plus haut niveau ».

Festival d’amateurisme

Le 26 juillet 2020, deux jours après la tentative d’assassinat sur la coach, ­Sébastien L. est interpellé et placé en garde à vue. Il est dos au mur : à son domicile, les policiers ont découvert, entre autres, 27.500 euros en liquide et deux pistolets Glock. Surtout, ses empreintes ont été retrouvées sur la fausse plaque d’immatriculation de la Renault Clio noire dans laquelle ­Dagomar et ­Adelard faisaient semblant de dormir… ­Sébastien L. reconnaît alors leur avoir fourni la voiture, le traceur, et avoir posé une balise sur le véhicule de ­Marie-­Hélène ­Dini. Il assure avoir été missionné, uniquement pour cela, au mois de mai précédent, par un inconnu, un « vieux », lors d’un rendez-vous nocturne sous un pont du périphérique parisien.

La suite de l’enquête révèle un enchaînement de péripéties improbables aboutissant au recrutement du commando de tueurs. C’est un festival d’amateurisme et de mensonges ­confondants. Au début d’avril 2020, ­Yannick P., le flic spécialiste en faux documents, met ­Sébastien L. en relation avec ­Pierre B., le gardien du site militaire de Saran. Leur rencontre se déroule au bord d’un étang, dans la forêt de Cercottes. C’est-à-dire à quelques encablures de la base de la DGSE où ­Pierre B.-­Dagomar travaille quotidiennement avec Carl E.-­Adelard. L’un des sites militaires les plus surveillés de France…

Pour moi, c’était une mission de sous-traitance de la DGSE et je mettais le pied dans l’opérationnel…

Lors de ce rendez-vous champêtre, ­Sébastien L. et ­Pierre B. trouvent rapidement un terrain d’entente. Le premier explique qu’il cherche des armes. Le second répond qu’il peut lui en fournir, par l’intermédiaire de trafiquants des pays de l’Est. ­Sébastien L. enchaîne : en fait, il est chargé d’une « mission d’État : l’élimination d’une femme qui travaille pour le Mossad »… Son interlocuteur saisit la balle au bond : il est l’homme de la situation. Le caporal voit-il dans cette proposition une chance inespérée d’accéder, via un circuit parallèle, à une mission sensible à laquelle il aspire vainement? Possible. Quoi qu’il en soit, ­Sébastien L. et ­Pierre B. sont emballés : chacun d’eux semble persuadé qu’il a enfin trouvé un interlocuteur à sa mesure. Un professionnel, issu des « services ». Il ne reste plus maintenant qu’à recruter un second équipier pour accomplir l’opération « homo »…

Là, le complot tourne à la pantalonnade. Se sentant investi de sa « mission pour la France », ­Pierre B. n’hésite pas à démarcher des collègues du centre d’entraînement parachutiste de Saran. Il fait miroiter une prime de 30.000 euros à partager, fifty-fifty. Au moins quatre d’entre eux refusent. Un autre finit par accepter le marché. C’est Carl E.-­Adelard. Lequel affirmera devant les policiers, quelques mois plus tard : « Pour moi, c’était une mission de sous-traitance de la DGSE et je mettais le pied dans l’opérationnel… »

Le 24 juillet 2020, à Créteil, « l’opération » échoue avant même d’avoir commencé. Auditionnée par les policiers, ­Marie-­Hélène ­Dini ne voit pas qui pourrait lui en vouloir. Elle cite cependant le nom de ­concurrents avec qui elle a eu des démêlés. Parmi eux, Jean-Luc B., le formateur en coaching. Mme ­Dini raconte aussi qu’elle avait déjà été agressée dans la rue, en octobre 2019, par deux hommes qui lui ont volé son ordinateur portable…

Pourtant, après la première vague d’interpellations, fin juillet, les investigations piétinent pendant des mois. L’identité des commanditaires reste un mystère. Jusqu’au 21 janvier dernier. L’affaire connaît alors un rebondissement stupéfiant. Les policiers entendent, à titre de témoin, la compagne de ­Sébastien L. Selon la jeune femme, son ­conjoint effectue bien des « missions d’État », et son officier « traitant » est un certain ­Daniel B. Cet homme, dit-elle, a d’ailleurs délégué à ­Sébastien un ­contrat ­concernant une femme « visée parce qu’elle donnait à un État étranger des informations couvertes par le secret-défense ».

Exécuteur de basses oeuvres

Interpellé dans la foulée, ­Daniel B., le supposé « officier traitant », va dévoiler tous les ressorts de l’affaire. L’homme, âgé de 67 ans, est un ancien commandant de la DCRI. À la retraite, il a créé une petite société d’intelligence économique. ­Daniel B. est par ailleurs franc-maçon depuis une vingtaine d’années. Après avoir quitté une première obédience, il a intégré en 2015 la loge Athanor, à Puteaux (Hauts-de-Seine), par le biais de ­Frédéric V., qui en était le « vénérable » (le responsable). Il y a aussi fait la ­connaissance de Jean-Luc B., lui-même ancien vénérable. Mais il affirme ne pas fréquenter ce dernier en dehors de la loge.

Frédéric V. avait une emprise sur moi. Si je n’acceptais pas, je perdais l’accès à son réseau

­Daniel B. en vient maintenant à la tentative de meurtre sur ­Marie-­Hélène ­Dini. « C’est ­Frédéric V. qui m’a mis cette affaire entre les mains. Il me disait que c’était bon pour moi, que cela m’apporterait d’autres ­contrats. » En octobre 2019, il accepte de superviser une première mission, ­confiée à son homme de main, ­Sébastien L. : « bousculer » Mme ­Dini et lui dérober son ordinateur. Puis, au début de l’année 2020, ­Frédéric V. serait revenu à la charge, « pour aller plus loin ». « Les intentions étaient claires, raconte ­Daniel B. devant les policiers. Il fallait que cette personne soit exécutée. »

Pour exécuter ces basses œuvres, ­Sébastien L. est de nouveau requis. « L’histoire du Mossad est une invention de ma part pour motiver ­Sébastien L. et lui faire croire que c’était un ­contrat d’État », poursuit-il. Pourquoi ­Daniel B. a-t-il accepté de servir d’intermédiaire dans ce projet d’assassinat? Réponse : « ­Frédéric avait une emprise sur moi. Si je n’acceptais pas, je perdais l’accès à son réseau […]. C’est sa société qui décrochait les ­contrats et qui m’associait en tant que sous-traitant… »

Fin de l’histoire? Pas encore. Car durant ses trois jours de garde de vue ­Daniel B. s’épanche longuement sur l’étendue des activités criminelles de l’officine ­constituée avec ses deux « frères » maçons de la loge Athanor. L’inventaire est affolant. L’ancien commandant de la DCRI estime avoir « géré une dizaine de dossiers » pour le compte de ­Frédéric V.

L’existence même d’un tel réseau criminel pose des questions vertigineuses

Le premier d’entre eux, en 2018, s’est soldé par un homicide. À l’époque, un couple d’entrepreneurs de l’est de la France se plaint auprès de ­Frédéric V. : ils sont, affirment-ils, victimes d’une « arnaque au sponsoring » mise au point par un pilote de rallye, ­Laurent ­Pasquali. Contre 200.000 euros, selon nos informations, le pilote aurait promis à ses clients d’apposer sur sa voiture leur logo publicitaire durant les courses. Une promesse pas toujours tenue, et multipliable à l’envi. Sur instruction de ­Frédéric V., ­Daniel B. aurait alors envoyé ­Sébastien L. pour récupérer l’argent. L’affaire tourne mal. ­Laurent ­Pasquali disparaît brutalement. Son cadavre est retrouvé fin 2019, enterré dans une forêt de Haute-Loire, à 500 kilomètres de son domicile. Entre-temps, ­Sébastien L. aurait envoyé une photo de la dépouille du pilote à ­Daniel B. Photo également visionnée par ­Frédéric V. Une enquête ­concernant cet homicide est actuellement en cours.

Un autre projet macabre a avorté l’année dernière. Les dirigeants d’une entreprise établie dans l’Ain ­contactent Frédéric V. : ils veulent se débarrasser d’un syndicaliste « gênant »… Le tandem ­Daniel B.-­Sébastien L. est mandaté pour régler l’affaire. Montant prévu pour ce ­contrat : environ 50.000 euros. Mais, à la fin de juillet 2020, juste après l’échec retentissant de la tentative d’assassinat de ­Marie-­Hélène ­Dini, la mission dans l’Ain est annulée en urgence…

Sollicités, les avocats de Jean-Luc B. et de ­Frédéric V. n’ont pas souhaité s’exprimer. « Depuis la révélation de cette affaire ahurissante, ma cliente a reçu le soutien de l’ensemble de sa profession. C’est un point essentiel », commente pour sa part maître ­Joseph ­Cohen-­Sabban, l’avocat de ­Marie-­Hélène ­Dini. « Mais, poursuit-il, l’existence même d’un tel réseau criminel, mêlant des francs-maçons, des chefs d’entreprise de sécurité et des agents du renseignement, dévoyés et sans aucun scrupule, pose des questions vertigineuses. Comment des représentants d’institutions censées incarner la raison, le progrès et la sécurité des citoyens peuvent-ils à ce point ­contrevenir à leur mission? »

L’enquête, toujours en cours, apportera probablement des précisions sur ces incroyables dérives. Et, au vu du nombre de personnes ayant sollicité les services du trio des « frères », d’autres surprises ne sont pas à exclure.

 

Au tour de Patrick Poivre d’Arvor d’être accusé de viols, par une très crédible Florence Porcel

Avec l’affaire d’atteinte aux droits d’auteur et à la vie privée d’Agathe Borne, le public connaissait déjà le sens très particulier du respect de l’autre de PPDA, qu’à l’instar d’un Gabriel Matzneff ou Cyprien Luraghi, il ne s’était pas gêné pour afficher de lui-même – ou en tous les cas, même si la presse s’était faite assez discrète sur cette affaire, pour ma part je l’avais bien remarquée.

Et voilà maintenant que dans la foulée d’une plainte pour viols récemment déposée contre lui par la journaliste, chroniqueuse, animatrice audiovisuelle, actrice et écrivaine Florence Porcel, tout son entourage journalistique déballe à son sujet… et bien entendu, c’est édifiant…

Quant à son accusatrice, ce n’est pas non plus une inconnue pour les innombrables victimes de cyberharcèlements qui comme moi auront suivi avec intérêt l’affaire de la Ligue du LOL, puisqu’elle a fait partie des cibles d’un certain nombre de cyberharceleurs de ce groupe constitué en 2010 alors que le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi et toute sa bande de « déconnologues », après m’avoir déjà harcelée non-stop sur la toile durant deux ans, notamment sur les sites d’information participative Rue89 et Le Post, s’étaient lancés à mon encontre dans de vastes campagnes de calomnies publiques associant viols manifestes de l’intimité de la vie privée, inventions délirantes concernant tous les aspects de cette vie privée et menaces en tous genres.

Ayant donc pu repérer l’existence de liens étroits entre les cyberharceleurs de la Ligue du LOL et les « déconnologues » du cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi, dont une soeur de l’ex-vedette de TF1 Roger Zabel, Sylvie Depierre née Zabel, laquelle semble m’avoir toujours piratée en relation avec la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest depuis l’année 2008 au moins, et sachant aujourd’hui que Florence Porcel avait parlé dès 2009 à plusieurs de ses amies de ce qui lui était arrivé avec PPDA, j’émets l’hypothèse que tout comme moi elle ne soit pas devenue par hasard la cible d’un de ces groupes de cyberharceleurs très proches les uns des autres, mais bien en raison de ces « antécédents » qu’elle ne révèle au public qu’aujourd’hui.

 

 
https://www.leparisien.fr/faits-divers/patrick-poivre-d-arvor-vise-par-une-enquete-pour-viols-18-02-2021-8425454.php

Patrick Poivre d’Arvor visé par une enquête pour viols

 

Selon nos informations, une enquête judiciaire pour «viols» a été ouverte cette semaine contre l’ex-star du 20 Heures de TF1. Une écrivaine l’accuse d’avoir abusé d’elle à plusieurs reprises entre 2004 et 2009 dans un contexte d’emprise psychologique et d’abus de pouvoir.

 

 Patrick Poivre d’Arvor est accusé par Florence Porcel de l’avoir violée à deux reprises, en 2004 et 2009.

Patrick Poivre d’Arvor est accusé par Florence Porcel de l’avoir violée à deux reprises, en 2004 et 2009. LP/Olivier Corsan

 

Par Jean-Michel Décugis et Jérémie Pham-Lê

Le 18 février 2021 à 18h22, modifié le 19 février 2021 à 09h52

 

Cette après-midi d’avril 2009, arrivée dans le bureau de l’ex-présentateur du 20 Heures de TF1, Florence Porcel garde son manteau pour, dit-elle, n’adresser à celui-ci aucun signe équivoque. L’étudiante, qui prépare un mémoire sur les livres écrits par des personnalités médiatiques de la télévision dans le cadre de ses études, se méfie de l’homme et connaît sa réputation avec les femmes. Mais l’épaisseur du vêtement n’aurait pas refroidi les ardeurs du journaliste et écrivain Patrick Poivre d’Arvor qui lui aurait imposé une fellation sans protection par la force.

La jeune femme assure aussi que, quatre ans auparavant, le présentateur vedette, de 36 ans son aîné, aurait abusé d’elle dans son bureau après l’avoir invitée à assister aux coulisses du journal du soir. Elle est alors âgée de 21 ans, en convalescence d’une tumeur au cerveau et encore vierge.

Ce récit cru, Florence Porcel vient de le livrer à la justice après avoir gardé le silence pendant seize ans. Cette chroniqueuse et écrivaine âgée de 37 ans aujourd’hui, qui a connu un petit succès sur YouTube avec ses vidéos de vulgarisation scientifique, a déposé plainte contre PPDA auprès du parquet de Nanterre. Ce qui a débouché, selon des sources concordantes, sur l’ouverture cette semaine d’une enquête préliminaire très sensible pour « viols », confiée à la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) de la PJ parisienne.

Une nouvelle affaire de violences sexuelles présumées dans laquelle se mêleraient fascination, emprise, relation toxique et abus de pouvoir. Elle vise une icône cathodique, entrée dans les foyers des Français durant trois décennies, à la réputation de séducteur. Mais depuis plusieurs années, certains n’hésitent plus dans la profession, sous couvert d’anonymat, à décrire une face plus sombre, un homme qui pouvait avoir un comportement lourd, voire très insistant avec les femmes.

Plusieurs appels et une invitation sur le plateau du 20 Heures en 2004

Florence Porcel a rencontré Patrick Poivre d’Arvor à l’automne 2004./DR

Florence Porcel a rencontré Patrick Poivre d’Arvor à l’automne 2004./DR  

 

Florence Porcel, qui n’a pas souhaité s’exprimer pour le moment, a rencontré l’ex-star de l’information au sommet de sa gloire, à l’automne 2004. Apprentie écrivaine inscrite à la Sorbonne à Paris et en école de comédie, elle est admirative du PPDA romancier plus que du journaliste. Dans sa plainte, elle raconte qu’elle lui adresse à l’époque une lettre pour lui témoigner son émotion à la lecture de son dernier ouvrage et y joint quelques écrits amateurs signés de sa plume pour avoir un avis professionnel.

Quelques jours plus tard, l’étudiante reçoit sur le répondeur de son téléphone portable un message d’un numéro masqué. Il s’agit de PPDA qui l’invite à le rappeler à son bureau. Les jours suivants, un numéro inconnu tente de la contacter chaque soir aux alentours de 23 heures. Dans la soirée du 7 novembre 2004, un dimanche, elle finit par décrocher. Au bout du fil, surprise : le présentateur du 20 Heures de TF1 en personne. Après un échange que la jeune femme décrit comme courtois au sujet de sa lettre, PPDA lui demande son âge, une description de son apparence physique avant de lui poser des questions franches et embarrassantes sur sa vie intime : son absence de petit ami, sa virginité, la fréquence à laquelle elle se masturbe, les habits qu’elle porte…

La jeune femme est invitée dès le lendemain à assister au journal télévisé. Gênée par cette conversation à tournure sexuelle mais flattée qu’une telle célébrité s’intéresse à elle, elle se présente à 19h45 dans les locaux de TF1 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), comme l’atteste le badge visiteur qu’elle a précieusement gardé. Elle entend lui demander des conseils pour que ses textes soient publiés par un éditeur.

Elle n’aurait pas pris conscience d’avoir subi un viol

Après le journal, une assistante conduit Florence Porcel jusqu’au bureau de PPDA. Selon le récit de la jeune femme, la star de l’info lui demande ses impressions sur sa prestation mais se montre peu bavard, occupé à dédicacer des photos. Quand, tout à coup, il ferme la porte, lui propose un verre d’alcool avant de l’agresser sexuellement en l’embrassant puis en introduisant sa main dans sa culotte. Les faits se seraient déroulés rapidement, sans signe annonciateur.

La jeune étudiante, tétanisée par la tournure de la situation, se met alors à exécuter mécaniquement ses demandes qu’elle décrit comme pressantes, comme se déshabiller. Puis vient le rapport sexuel, avec pénétration vaginale, dont elle assure qu’elle n’était pas consentante. Florence Porcel affirme n’être pas parvenue à s’enfuir sous l’effet de la surprise et de la sidération, mais soutient que sa panique était clairement perceptible et qu’elle a émis des cris de douleur. « Est-ce que vous réalisez que vous êtes devenue une femme ? » lui aurait dit son agresseur présumé à l’issue de l’acte. Avant de prendre aussitôt congé de la jeune femme en lui demandant de taire cette relation.

 

Florence Porcel (ici prise en photo en 2014) admet avoir continué à lui écrire après l’agression qu’elle dénonce./AFP/Martin Bureau

Florence Porcel (ici prise en photo en 2014) admet avoir continué à lui écrire après l’agression qu’elle dénonce./AFP/Martin Bureau  

 

A l’époque, l’étudiante n’aurait pas pris conscience qu’elle venait de subir un viol. Il s’agit de sa première expérience sexuelle, elle qui a longtemps été isolée socialement en raison de soucis de santé et de multiples hospitalisations pour opérer sa tumeur. Elle n’a même jamais eu d’histoire amoureuse. Elle décrit un mécanisme d’emprise psychologique dans lequel elle se serait alors enferrée, un système de déni né de l’admiration qu’elle avait pour cet homme célèbre, puissant et bien plus âgé et son désir de percer dans le monde littéraire.

L’aura de cet homme et son inexpérience sentimentale aurait même déclenché chez elle des sentiments amoureux qu’elle juge aujourd’hui créés artificiellement par cette emprise. Partagée entre la colère et la passion, elle admet ainsi avoir continué à lui écrire après l’agression présumée, y compris pour des échanges à caractères érotiques. Plus déstabilisant, elle accepte même une nouvelle relation sexuelle, à laquelle elle consent cette fois, toujours prise dans ce tourbillon sentimental paradoxal. Il s’agissait, dit-elle, de ne plus subir cette relation et d’expérimenter un rapport sexuel sans contrainte.

En 2009, elle envisage de porter plainte

Mais des années plus tard, alors que les liens avec la star se distendent, Florence Porcel aurait à nouveau subi un viol encore plus violent. Elle revoit PPDA en 2009 après l’avoir sollicité pour une interview dans le cadre de son mémoire de master. Le journaliste a quitté son fauteuil de taulier du 20 Heures de TF1 mais a rejoint la société de production A Prime Group, qui produit de émissions littéraires. Il l’accueille à son bureau de Boulogne-Billancourt, où siège l’entreprise.

Une fois sur place, selon la jeune femme, PPDA refuse de se prêter au jeu des questions-réponses. Il entame une conversation intime, cherche à embrasser l’étudiante puis l’entraîne de force, loin des baies vitrées de la pièce, dans un coin à l’écart où il ouvre son pantalon et sort son sexe. Florence Porcel assure que cette fois-ci elle lui fait part oralement de son refus. Elle le repousse et cherche à se dégager mais est maintenue par son hôte par la force sur un canapé. Le journaliste l’aurait ensuite contrainte à une fellation non protégée.

Florence Porcel envisage alors de déposer plainte pour viol mais renonce par crainte de ne pas être crue au regard du statut de PPDA. Elle a conservé des messages de 2009 dans lesquelles elle raconte à des amies du milieu avoir été « forcée » par le journaliste et les met en garde contre son comportement de prédateur.

Un roman cathartique

Après une longue psychothérapie et une discussion au sujet de cette expérience douloureuse avec ses parents en 2018, l’écrivaine trentenaire dit avoir pris conscience tardivement de la gravité des faits. Elle s’est finalement résolue à se tourner vers la justice dans un contexte de libération de la parole sur les violences sexuelles. Avec cette particularité que celle-ci s’est doublée… d’une libération par l’écrit. Car la jeune femme vient de raconter, de manière codée, une partie de son histoire au travers d’un livre publié en janvier intitulé « Pandorini » et publié aux éditions JC Lattès.

Présenté comme une fiction, ce roman à clés narre comment un monstre du cinéma français, présenté comme le Weinstein français, détruit l’innocence d’une jeune femme rêvant de devenir actrice. Et comment leur relation de séduction va basculer dans un système pervers d’abus sexuels, l’héroïne ne comprenant que son consentement a été vicié qu’à la mort de la célébrité. Au moment où Florence Porcel a publié ce livre cathartique, sa propre maison d’édition ignorait qu’elle accusait PPDA de viols entre les lignes. Elle ne l’a appris qu’au moment où la jeune femme a annoncé son désir de déposer plainte.

«PPDA ira répondre aux questions que la justice lui posera»

L’enquête judiciaire, désormais ouverte, va s’attacher à vérifier la réalité des faits dénoncés par l’écrivaine. Contacté, Me Emmanuel Moyne, l’avocat de Florence Porcel, nous confirme que « la justice est saisie et qu’il n’a donc aucun commentaire à faire ». Comme souvent dans ce type d’affaires où il est question d’emprise, une notion complexe à qualifier sur le plan pénal, les investigations vont devoir établir, en plus de l’éventuelle contrainte physique, s’il y a eu une contrainte morale du fait du rapport de domination entre la plaignante et la personne mise en cause.

La trentenaire a d’ailleurs déposé plainte pour viols aggravés par la circonstance que PPDA aurait abusé de l’autorité que lui conférait son statut de star du 20 Heures. Si la première agression présumée de 2004 pourrait être frappée de prescription, ce n’est pas le cas de la seconde.

Contacté à plusieurs reprises, PPDA, qui reste présumé innocent à ce stade, n’a pas donné suite. Dans un SMS, il évoque des « accusations qui ne peuvent être que fantaisistes » et annonce avoir saisi son avocat « pour engager les poursuites judiciaires qui s’imposeraient ». Joint, son avocat, Me François Binet, explique que « comme tout justiciable, Patrick Poivre d’Arvor ira répondre aux questions que la justice lui posera mais qu’il ne transférera pas ce dossier dans la presse. » Et de préciser que le journaliste profiterait également de son déplacement à Nanterre « pour procéder au dépôt d’une plainte poursuivant la dénonciation calomnieuse » de la plaignante.

 

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Affaire PPDA : «Je lui ai dit, arrêtez Patrick, ça ne va pas !»

 

A la rédaction de TF1 et plus largement dans le monde de la télévision, l’accusation de viol dont fait l’objet Patrick Poivre d’Arvor ne surprend pas. Certains évoquent l’obsession du journaliste pour les femmes, d’autres relatant même des expériences traumatisantes.

 

 Patrick Poivre d’Arvor, patron du 20 Heures de TF1 entre 1987 et 2008, est décrit comme quelqu’un pouvant se montrer très oppressant avec les femmes.

Patrick Poivre d’Arvor, patron du 20 Heures de TF1 entre 1987 et 2008, est décrit comme quelqu’un pouvant se montrer très oppressant avec les femmes. AFP

 

Par Benoît Daragon, avec Michael Zoltobroda et Jean-Michel Décugis

Le 19 février 2021 à 06h18, modifié le 19 février 2021 à 08h00

 

Dans le petit monde de la télévision, cette affaire PPDA ne surprend personne. Bien au contraire. « A chaque fois qu’un scandale MeToo éclate, je ne peux m’empêcher de me demander Pourquoi rien ne sort sur Patrick Poivre d’Arvor? » lâche une reporter qui a travaillé à ses côtés pendant une décennie. « Poivre », comme le surnomment ses proches, a une solide réputation de collectionneur de femmes. Du tapis rouge du Festival de Cannes aux loges VIP de Roland-Garros, une femme est immanquablement accrochée à son bras. Jeune et jolie, de préférence.

Mais l’entourage de celui qui a présenté sans discontinuer entre 1987 et 2008 le « JT le plus regardé d’Europe » sait que les femmes sont devenues une obsession. PPDA est toujours à l’affût, pour ne pas rater une occasion de conclure. Quitte à se montrer très oppressant avec ses cibles. « C’est un gros dragueur, bien lourd », résume une vieille connaissance qui soupire : « Et je ne suis pas certaine qu’il se soit calmé avec le temps… »

Ses terrains de chasse privilégiés : les salons du livre, les interviews, les voyages de presse au ski entre personnalités influentes, les Chandelles, boîte de nuit de Trébeurden (Côtes-d’Armor) où il sort dès qu’il est en vacances dans sa maison à Trégastel ou les dîners parisiens. « Un soir, chez des amis communs, il m’a proposé 15 fois de me ramener chez moi sur son scooter malgré mes refus répétés… » se rappelle la dirigeante d’un média concurrent.

«Personne ne fait le poids face à l’ancien journaliste préféré des Français»

D’autres ont vécu des expériences bien plus traumatisantes. Il y a plus de dix ans, une ex-journaliste d’une radio nationale a été victime de la vedette de TF1. Après une interview pour sa station, elle propose à la star de TF1 qui l’a raccompagnée jusqu’à son domicile de monter boire un verre, comme il le suggère. Une fois à son domicile, elle doit repousser les assauts du présentateur qui va finalement, faute de mieux, se livrer à un plaisir solitaire sur son canapé. Elle n’a pas voulu directement nous raconter son histoire que nous tenons de l’un de ses proches.

Tous les témoins interrogés par le Parisien ont insisté pour rester anonyme. « Personne ne fait le poids face à l’ancien journaliste préféré des Français… Il connaît tout Paris et bénéficie toujours de puissants soutiens dans les médias, dans le milieu de l’édition et parmi les politiques grâce à ses amitiés créées à l’Elysée sous Mitterrand puis sous Chirac… » soupire une autre reporter de TF1.

Il n’intervient plus que sur l’antenne de CNews, qui vient de mettre un terme à son émission littéraire, mais Patrick Poivre d’Arvor reste influent. Jusqu’à aujourd’hui, le présentateur de 73 ans n’avait été l’objet d’aucune plainte pour viol ou harcèlement sexuel. Un haut dirigeant de la Une de l’époque est catégorique : aucune affaire de harcèlement contre PPDA n’a jamais été signalée aux ressources humaines.

A TF1, les anciennes alertent chaque nouvelle recrue

C’est pourtant à TF1 que les témoignages sont les plus nombreux. Les collègues féminines de « Poivre » n’ont pas échappé à ses avances. Lors de déjeuners en tête-à-tête qu’il sollicite régulièrement, il n’oublie jamais de faire un point sur leurs histoires de cœur, bien avant le café. A la rédaction, les anciennes alertent chaque nouvelle recrue. « Dès qu’une stagiaire arrivait, la première chose qu’on lui disait c’est Fais gaffe, ne monte jamais seule dans l’ascenseur avec PPDA. »

Une journaliste recrutée dès la fin de ses études au milieu des années 2000 raconte : « Un soir, moins d’une heure avant le début du 20 Heures, PPDA passe une tête dans la rédaction. Quelques minutes plus tard, le nom de son assistante s’affiche sur mon téléphone. Il demande à me voir. Un peu surprise, je rentre dans son grand bureau. La lumière était tamisée. Il me demande si mon CDD se passe bien puis enchaîne les questions très personnelles. Il m’a dit que mon conjoint avait de la chance et m’a demandé s’il pouvait me prendre dans les bras. C’était mon supérieur hiérarchique, je le voyais depuis que j’étais gamine à la télévision, je n’ai pas osé dire non. L’étreinte n’a dû durer qu’une poignée de secondes mais elle m’a semblé interminable », explique-t-elle. « Très honnêtement, je ne considère pas avoir été victime d’une agression. Mais ça a été un moment surprenant et perturbant. On n’imagine personne faire ça aujourd’hui… » ajoute ce visage de l’antenne, qui apparaît toujours dans les JT de la chaîne.

« Le McDo de Patrick »

Au deuxième étage du siège de la Une, le bureau de PPDA, avec stores et canapé, a vu défiler un nombre incalculable de femmes. Les étudiantes qui le sollicitent pour une thèse ou un mémoire de fin d’étude reçoivent une invitation manuscrite pour assister au tournage de « Vol de nuit » ou « Ex-Libris ». Idem pour celles qui rêvent de travailler dans la plus puissante chaîne de France. Après le tournage, la visite finit systématiquement dans son bureau.

« J’avais 28 ans quand j’ai rencontré Patrick Poivre d’Arvor lors d’une manifestation. C’était en 2005, je travaillais dans un grand quotidien et j’étais à la recherche d’un nouveau poste », confie Juliette, 44 ans, ancienne journaliste reconvertie dans la communication. « Entre nous, le courant était bien passé. Il avait été flatteur. En partant, il m’a demandé mon 06. Il m’a appelé deux trois fois, toujours de longues discussions. Quand il m’a donné rendez-vous dans son bureau à TF1, j’y ai vu une opportunité professionnelle. C’était le présentateur du 20 Heures ! On m’avait mise en garde sur sa réputation mais je voulais quand même tenter ma chance. J’ai tout de suite senti le malaise quand j’ai croisé le regard de sa secrétaire. Je lui ai donné mon CV. Il l’a jeté à la poubelle sans même le regarder. Je me suis sentie humiliée. Je me suis levée pour partir et lui s’est levé pour essayer de m’embrasser. Je lui ai dit : Arrêtez Patrick, ça ne va pas ! Et ça s’est arrêté là. C’était tellement gênant, j’en étais toute tourneboulée. Quand j’ai raconté la scène à mon copain, il a voulu lui casser la gueule », ajoute-t-elle.

Le témoignage de Juliette confirme le « modus operandi » relaté par Florence Porcel. Qu’elles ne sont pas les seules à avoir connu. Les deux assistantes de Patrick voient défiler ces visiteuses qu’elles surnomment entre elles pour rire « le McDo de Patrick ». « Chaque soir après le JT, on le voyait passer dans les locaux avec des créatures éthérées perchées sur des hauts talons », confie une de ses anciennes collègues.

Avec ses compagnes, la séparation prend parfois un tour conflictuel, houleux. « Il ne supporte pas qu’on le quitte », regrette une de ses ex. Les plus anciens salariés de la Une se souviennent de sa fureur lors de sa rupture avec Claire Chazal, avec qui il a eu un fils en 1995. A la machine à café, on se raconte cette anecdote confirmée par un témoin direct de la scène : quand il a appris que son ancienne compagne débutait une liaison avec Xavier Couture, l’un des grands patrons du groupe TF1, PPDA est monté dans le bureau de Claire Chazal et a uriné sur le canapé où elle avait l’habitude de faire la sieste.

En 2008, son histoire avec Agathe Borne se termine devant les tribunaux. « Poivre » est condamné à lui verser 33 000 euros pour avoir porté atteinte à ses droits d’auteur et à sa vie privée dans un roman intitulé « Fragments perdus de la vie d’une femme ». En 2011, lors du procès, Agathe Borne était revenue cette relation, qui s’est terminée par une dispute dans la rue, paparazzée par le magazine « Entrevue ».

« J’avais déjà porté plainte pour harcèlement, car il me persécutait au téléphone, m’espionnait, me disait qu’il pouvait avoir les fiches RG de tel ou tel ami que je voyais. Il m’avait volé pas mal de carnets, de journaux intimes. Cela m’a fait un choc, quand j’en ai revu des passages entiers dans son livre », déclare-t-elle à l’époque dans l’Obs, évoquant une « vengeance » après leur rupture. A l’époque, rare étaient les médias qui avaient couvert ce procès.

 

https://www.leparisien.fr/culture-loisirs/livres/pandorini-le-livre-qui-accuse-ppda-de-viol-sans-le-nommer-18-02-2021-8425461.php

«Pandorini», le livre qui accuse PPDA… sans le nommer

 

Dans son premier roman, Florence Porcel raconte l’histoire d’une jeune femme de 19 ans tombée sous l’emprise d’une star de cinéma. Pour décrire l’abus de pouvoir, les violences sexuelles, le traumatisme, l’autrice s’est inspirée, selon elle, de sa relation avec Patrick Poivre d’Arvor.

 

 Dans son livre, Florence Porcel (prise ici en photo en 2014) raconte l’histoire d’une jeune comédienne qui tombe sous la coupe toxique d’un célèbre acteur.
Dans son livre, Florence Porcel (prise ici en photo en 2014) raconte l’histoire d’une jeune comédienne qui tombe sous la coupe toxique d’un célèbre acteur.  Archive/AFP/Martin Bureau

 

Par Sandrine Bajos

Le 18 février 2021 à 19h12, modifié le 19 février 2021 à 06h33

 

C’est l’histoire d’un homme, monstre sacré du cinéma et prédateur sexuel. C’est aussi celle d’une jeune fille de 19 ans qui voulait être comédienne et va tomber sous l’emprise de Pandorini, acteur de 40 ans son aîné. Quand l’artiste meurt, la parole se libère. De nombreuses victimes témoignent. Ce roman, prévient Florent Porcel, elle l’a puisé au plus profond d’elle-même. Sauf que celui qui l’a brisée n’est pas comédien. C’est, selon elle, l’ancienne star du 20 Heures de TF1, Patrick Poivre d’Arvor, contre qui elle vient de porter plainte pour viol.

« J’ai écrit ce livre dès le moment où je suis sortie du déni. Il m’aura fallu 14 ans pour comprendre que ce n’était pas normal et pour mettre les mots justes dessus », prévient l’écrivaine sur les réseaux sociaux. Sur 250 pages, d’une écriture fluide et sincère, une femme raconte son traumatisme. Comment l’étudiante en théâtre de 19 ans, naïve et vierge, est tombée sous la coupe de la plus grande star du cinéma français. Alors qu’elle commençait sa vie d’adulte en douceur, elle va provoquer la rencontre avec cet homme qui va lui voler ses rêves et sa virginité.

Leur relation ne durera qu’un court moment mais le mal est fait. Elle tombera folle amoureuse. Elle en parle à ses amies, s’invente une grande histoire. Malgré la différence d’âge, la célébrité, elle est grisée, assoiffée, étourdie. Insouciante. Elle se meut avec « la légèreté niaise d’une princesse Disney » même si « l’entrée des enfers ressemblait au paradis sur Terre ». Quand le téléphone ne sonne plus, elle harcèle l’acteur, lui envoie des poèmes. Il n’en a cure et elle bascule du côté obscur. Elle veut même mourir. Il faudra la disparition de celui qu’elle a aimé pour accepter l’indicible.

Florence Porcel, 37 ans, entrecoupe son récit d’extraits d’articles de presse dans lesquels les victimes lèvent le voile sur le personnage de son livre. L’affaire Pandorini devient notre affaire Weinstein. Si tout le monde savait, personne ne parlait, dénoncent ses détracteurs. C’était un amoureux des femmes, en 50 ans de carrière, jamais il n’a été accusé et aucune plainte n’a été déposée, répondent ses proches…

Une descente aux enfers décortiquée

Avec beaucoup de justesse, l’autrice décortique la descente aux enfers de la jeune étudiante, l’emprise de son amant, sa sidération au moment de ce premier rapport sexuel qu’elle n’a pas souhaité et aussi son déni. Son incapacité à oublier un homme médiatique omniprésent et adulé.

Le roman « Pandorini » est paru en janvier./DR
Le roman « Pandorini » est paru en janvier./DR  

 

Si on ne savait pas que Florence Porcel avait porté plainte contre Patrick Poivre d’Arvor, on n’aurait jamais fait le lien avec l’ex-journaliste vedette de la Une. Une fois les clés du livre connues, on réalise que Pandorini a pratiquement le même âge que PPDA et que leurs deux pères travaillaient dans la même branche, l’un était représentant de chaussures, l’autre cordonnier. Ils ont aussi donné un prénom breton à leurs enfants. Tous deux sont engagés dans des associations. Pour le présentateur, c’est « la Maison de Solenn », projet porté avant tout par Véronique Courcoux, son ex-femme, en souvenir de leur fille anorexique qui s’est suicidée à 19 ans. Dans le roman, Pandorini défend… la cause des femmes battues.

 

Une loge franc-maçonne dissoute pour cause de complots criminels…

Affaire intéressante où l’on retrouve le même genre de « complots » assassins auxquels j’ai toujours été confrontée quasiment depuis le début des harcèlements dont j’ai été victime d’abord dans le travail, puis de manière systématique dans tous les domaines et absolument partout, quoi que je fasse ou ne fasse pas… la comploteuse en chef pour les Brestois étant la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest depuis de très nombreuses années…

L’on notera qu’elle est associée dans le Finistère à un frontiste ou lepéniste de très longue date qui a écrit sur ses pages Facebook personnelles :

 

https://www.facebook.com/jacques.fornes/friends

DGSE

C’est bien tout s’organise avec des gens compétents Souvenir de mes début au FN il y as très longtemps ou on s’organisait au jour le jour !!!!

 

L’un et l’autre sont issus des rapatriés d’Algérie en raison de la guerre de 1954 à 1962.

La première avait un père gendarme en poste à Orléansville à cette époque, comme indiqué ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/01/06/deces-de-paul-brenterch-du-npa-de-brest-le-22-decembre-2016/

Elle doit toujours y avoir des amis, car mon lecteur ou mes lecteurs algériens les plus réguliers ont toujours été de Chlef, depuis 2010.

Par ailleurs, un certain nombre de tous ses grands amis et complices, surtout ceux de l’extrême-gauche qui à l’instar du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi se targuent d’avoir réussi à échapper au service militaire, qui en se faisant passer pour un malade mental, qui en se présentant comme objecteur de conscience à défaut d’avoir réussi à berner le médecin militaire, seront certainement très heureux d’apprendre qu’elle a fait son service militaire sans y être aucunement obligée, celui-ci n’ayant jamais été obligatoire pour les femmes en France – c’est une possibilité qui ne s’est offerte à elles qu’à compter de l’année 1970, tout comme celle de faire son service dans la gendarmerie.

 

https://www.liberation.fr/societe/police-justice/cellule-criminelle-de-barbouzes-une-loge-franc-maconne-dissoute-20210213_A56BIVKQQJFPVF6RB4WZVUAECA/

Cellule criminelle de barbouzes : une loge franc-maçonne dissoute

 

Alors que les investigations se poursuivent à une cadence soutenue depuis cet été sur le projet d’assassinat impliquant membres de la DGSE, anciens du contre-espionnage et agents de la sécurité privée, le ménage est en cours dans la loge qu’ils fréquentaient.

Une loge franc-maçonne dissoute pour cause de complots criminels... dans AC ! Brest UTFVJOOIJ5FDFP2RTOOXPMCLR4

Dans l’affaire, sont impliqués des membres de la DGSE, des anciens du contre-espionnage et des agents de la sécurité privée. (Aimee THIRION/Libération)

par Laurent Léger

publié le 13 février 2021 à 9h00

 

Vertigineuses ou profondément désolantes, c’est selon : les découvertes de la police judiciaire, chargée par deux juges parisiens de faire depuis l’été 2020 la lumière sur les agissements d’une cellule criminelle réunissant agents de l’Etat dévoyés et freelances œuvrant dans la sécurité privée, s’accumulent. Dans cette officine figureraient des gardes de sécurité de la DGSE, employés sur le site du service Action à Cercottes, ainsi que d’anciens membres de la DGSI passés dans le privé.

Les conditions financières étaient ridicules : autour de 50 000 euros, que les assassins et leurs complices devaient se partager, pour tuer une coach en entreprise sur instruction d’un concurrent. Les enquêteurs sont toujours en train d’approfondir un contrat destiné à priori à secouer la famille d’une ancienne associée, avec à la clé un incendie de voiture qui dégénère, un autre projet criminel ayant conduit à l’élimination d’un coureur automobile, ainsi que des plans foireux de vente de pierres précieuses ou de trafics d’armes. Les projets criminels étaient évoqués avec la même indifférence que les autres missions…

Les faits remontent au 24 juillet. Les policiers prévenus par un riverain contrôlent deux hommes dans une voiture à Créteil (Val-de-Marne). A l’intérieur du véhicule volé, les agents découvrent des couteaux de l’armée et un sac contenant une arme prête à servir. Les deux occupants sont placés en garde à vue. Ils «semblaient s’apprêter à mettre à exécution un projet criminel au préjudice d’une femme âgée de 54 ans» habitant à proximité, avait précisé le parquet. En l’occurrence, Marie-Hélène Dini, coach en entreprise.

Chaîne de recrutement

Dans le dossier, neuf personnes sont mises en examen, dont quatre militaires des services secrets en activité. Huit dorment sous les verrous. Et l’affaire, qui secoue la DGSE comme le milieu du renseignement privatisé, a également mis en émoi une obédience franc-maçonne : la Grande Loge de l’alliance maçonnique française (GL-AMF).

A lire aussi

Pourquoi trois militaires de la DGSE ont été mis en examen pour «tentative d’homicide»

5 août 2020

Créée au printemps 2012 à la faveur d’une scission d’une autre obédience, la GL-AMF compte quelque 15 000 membres et 680 loges en France. Mais l’une d’entre elles n’existe plus depuis le 4 février : Athanor – ainsi s’appelaient au Moyen Age les fourneaux des alchimistes -, installée à Puteaux, dans les Hauts-de-Seine, a été fermée fissa par le nouveau «grand maître» (le chef) de l’obédience, qui a pris ses fonctions en décembre. Quatre des membres de cette officine du crime que la justice démantèle actuellement en étaient membres – du moins jusqu’à l’année dernière -, ce qui pourrait selon la justice expliquer la hiérarchie mise en place dans la chaîne de recrutement des éventuels assassins et de leurs complices. Le commanditaire supposé de la tentative de meurtre de la coach Marie-Hélène Dini avait été en tout cas le «vénérable» d’Athanor, c’est-à-dire son patron, mais «il n’a pas payé sa cotisation depuis un an, donc il n’était plus membre», souligne un ancien responsable.

«Ils y ont comploté»

Doté du matricule 8980 au sein de l’obédience, un autre protagoniste de l’affaire, dont le rôle était selon les enquêteurs celui d’un recruteur, est lui aussi un ex-vénérable de la loge. Il aurait joué un rôle pivot dans l’assassinat du coureur automobile, probablement exécuté à cause de ses dettes, et dans un projet visant un syndicaliste. Un autre des recruteurs, commandant retraité de la DGSI après avoir effectué son parcours aux renseignements généraux de la préfecture de police puis de la direction centrale des RG, suivait lorsqu’il était en activité le secteur de l’extrême gauche puis le dossier des sectes. Ancien du Grand Orient, il avait finalement rejoint Athanor avec ses comparses, endossant le matricule 12475, au moment de la création de la GL-AMF. Tous ont été suspendus de l’obédience en même temps que la loge a été fermée.

«Ils s’y sont rencontrés, ils y ont comploté, ils ont déshonoré ce qui à la base est une entreprise d’élévation philosophique. Cela démontre qu’aucune institution n’est à l’abri de ceux qui la détournent à leur seul profit – armée, police, sociétés de sécurité», analyse Joseph Cohen-Sabban, avocat de Marie-Hélène Dini, sollicité par Libération. Dans un communiqué, la GL-AMF rappelle «qu’en tant qu’obédience maçonnique, elle prône le respect strict et absolu de toutes les lois en vigueur dans notre République ainsi que la pratique de toutes les vertus morales et civiques». Les protagonistes de l’affaire sont suspendus, poursuit le communiqué, «jusqu’à ce que la justice établisse la vérité quant aux faits et à la participation de ces membres à cet acte criminel».

 

François Asselineau en garde à vue, François Bayrou tombe du lit… c’est la fête aux François !

Une enquête préliminaire est ouverte depuis le 15 mai dernier, et c’est maintenant qu’on le met en garde à vue… tandis que quantité d’autres n’ont jamais été inquiétés de leur vie par des plaintes similaires ou pour des faits bien plus graves…

François Léotard a dû agacer un peu avec ses histoires de moutons.

Il faut bien dire qu’il n’y est pas allé avec le dos de la cuiller : cela commence dès l’ouverture du procès avec tout un troupeau ayant bien failli l’empêcher d’y arriver, mais qui lui aura finalement permis de s’y présenter hilare pour y être jugé pour une bagatelle avec laquelle, de toute façon, tout comme son collègue Balladur, il n’a rien à voir (à propos, combien étaient-ils, ces moutons, tout juste six ou huit, comme ceux du 9 août dernier, ou bien 84, comme ceux de Nice le 14 juillet 2016 ? ces signes du destin ont toujours tendance à rendre nerveux, et paf ! on s’esclaffe au moment le plus inopportun… parce que bien entendu, le berger était introuvable, comme celui de Kasserine…), et cela se termine au dernier jour alors qu’ayant brutalement sorti de sa manche Me Brigitte Longuet épouse de Gérard pour le représenter, il fait savoir que tout son patrimoine se limite à la possession de cat mouton…

Et voilà l’autre qui se réveille… et que dit-il ? Ah oui, c’est vrai, il a contribué à l’élection de Macron, lequel a bien tort de l’oublier, parce qu’il sait des choses, lui aussi…

Personne n’a rien à lui coller pour une garde à vue surprise, à celui-là ?

Enfin bon, pour autant que je sache, c’est tout le gouvernement Balladur qui était bien au courant, et tous mes harceleurs aussi, bien évidemment.

Et Cuicui, que dit-il ?

Ah ben non, lui ne dit rien pour l’instant, il se tient tranquille… il a déjà son épine dans le pied avec une information judiciaire dont on n’entend plus parler depuis le décès d’Alain Masson le 4 novembre dernier.

 

https://www.lefigaro.fr/politique/le-president-de-l-upr-francois-asselineau-en-garde-a-vue-pour-harcelement-et-agressions-sexuelles-20210203

Le président de l’UPR François Asselineau en garde à vue pour harcèlement et «agressions sexuelles»

 

Le parquet de Paris avait ouvert le 15 mai une enquête préliminaire à l’encontre de l’homme politique.

Par Le Figaro avec AFP

Publié hier à 21:48, Mis à jour hier à 21:58

 

Le président du parti pro Frexit UPR, François Asselineau, a été placé en garde à vue ce mercredi des chefs de harcèlement moral, harcèlement sexuel et agressions sexuelles, a appris l’AFP auprès du Parquet de Paris, confirmant une information du Point.

«La mesure est toujours en cours», a précisé cette source à l’AFP. M. Asselineau est gardé à vue à la Brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP) de la police judiciaire parisienne, selon une autre source proche du dossier. Le parquet de Paris avait ouvert le 15 mai une enquête préliminaire des chefs de «harcèlement sexuel» et «agression sexuelle», confiée à la BRDP.

Deux plaintes pour ces mêmes chefs avaient été déposées par deux victimes présumées et anciens salariés de l’UPR, l’une dans l’Allier, l’autre à Paris, et un ancien cadre avait fait un signalement au procureur de la République. Ces accusations révélées par Libération avaient alors été qualifiées de «calomnies» par M. Asselineau. Selon l’entourage du chef de l’UPR (Union populaire républicaine) mercredi soir, François Asselineau est «actuellement entendu dans le cadre de la procédure judiciaire initiée par deux anciens employés du mouvement, concomitamment à une tentative de prise de contrôle de l’UPR par une poignée d’adhérents».

François Asselineau «a toujours fermement démenti ces accusations, qui, pour l’essentiel, allèguent des faits qui auraient prétendument eu lieu avant même leur embauche», ajoute l’entourage. Plusieurs dizaines de cadres du mouvement avaient réclamé au printemps sa démission, évoquant «l’existence de relations particulières et plus qu’insistantes de (la) part» de M. Asselineau à l’égard de salariés de l’UPR, «source de graves souffrances psychologiques». Ayant échoué à le faire partir, ils avaient ensuite demandé que le président de l’UPR se mette «en retrait» de ses fonctions pendant les procédures judiciaires.

François Asselineau avait néanmoins convoqué un congrès virtuel en juillet lors duquel il avait été réélu haut la main à la tête du parti souverainiste. Partisan d’une sortie de la France de l’Union européenne, de l’euro et de l’Otan, il avait réuni 0,92% des voix à la présidentielle de 2017.

 

https://www.parismatch.com/Actu/Societe/Francois-Leotard-le-temps-de-la-defense-172191

François Léotard, le temps de la défense

Paris Match | Publié le 24/01/2021 à 06h55 |Mis à jour le 24/01/2021 à 08h46

Passer inaperçu, c’est le vœu de François Léotard depuis qu’il a délaissé le pouvoir. Mais le procès de l’affaire Karachi remet l’ex-golden boy de la droite dans la lumière.
Passer inaperçu, c’est le vœu de François Léotard depuis qu’il a délaissé le pouvoir. Mais le procès de l’affaire Karachi remet l’ex-golden boy de la droite dans la lumière. Aurore Marechal/ABACAPRESS.COM
Vingt-cinq ans après les faits, alors que la Cour de justice de la République ouvre le procès de l’affaire Karachi, l’ancien ministre plaidera sa cause lui-même. Sans avocat. Paris Match lui a parlé.

Comme si le destin voulait l’empêcher d’assister à son procès, son train Nice-Paris a failli ne jamais arriver. Après s’être arrêté pour exfiltrer un passager en coma éthylique, le conducteur est tombé sur un troupeau de moutons. Il a failli s’esclaffer en expliquant au micro que le berger était introuvable. L’image a dû plaire à François Léotard, pâtre corse à sa façon. Engoncé dans un blouson de cuir, plongé dans la lecture du journal, il gardait près de lui son pique-nique dans un sac en plastique. A Paris, le taxi qui l’attendait avait écrit son nom sur un écriteau. Depuis son retrait de la vie publique, l’ancien ministre n’a pas cherché à faire parler de lui. Au contraire, il a donné l’image d’un ermite vivant au milieu de ses livres, dans sa propriété encaissée sur les hauteurs de Fréjus.

Lire aussi:Affaire Karachi : le difficile interrogatoire de François Léotard

Dans la ville dont il a été maire pendant vingt ans, «on voit sa silhouette», dit un élu. On raconte qu’il s’est «enfermé». Certains assurent qu’il n’a pas supporté la mort de son frère, l’acteur et poète Philippe Léotard, en 2001. D’autres évoquent les fausses accusations autour de l’assassinat de la députée Yann Piat dans les années 1990, les affaires de la mairie de Fréjus ou celle du financement du Parti républicain (pour laquelle il a été condamné). Il avait alors démissionné de tous ses mandats pour se présenter à la justice. «C’était pour apparaître en “homme nu”. Il voulait être jugé comme un simple citoyen, pas comme un homme politique», se souvient Philippe Michel-Kleisbauer, son ancien assistant parlementaire, aujourd’hui député (MoDem) du Var.

Lire aussi:François Léotard – « J’ai retrouvé un peu de paix personnelle »

Simple citoyen, François Léotard le restera. Ministre de la Culture de 1986 à 1988 puis de la Défense de 1993 à 1995, il se retire de la vie publique et se consacre à sa passion, l’écriture. En 2008, il publie un brûlot contre la présidence «bling-bling» de Nicolas Sarkozy, puis disparaît des écrans radars. Lorsqu’une escouade de policiers vient perquisitionner sa maison, quatre ans plus tard, il apparaît comme un animal blessé. Il déverse un torrent d’insultes qui lui vaudra une condamnation pour «outrage à agents publics ». Il s’insurge contre « la police judiciaire qui n’existe pas mais seulement la police politique».

 

Avec les forces de l’Onu à Sarajevo, en 1994, l’année où sont signés les deux contrats d’armement. Il est ministre de la Défense depuis un an.
Avec les forces de l’Onu à Sarajevo, en 1994, l’année où sont signés les deux contrats d’armement. Il est ministre de la Défense depuis un an. © Duffour/ANDBZ/ABACAPRESS.COM

 

Huit ans après cette descente de flics, c’est encore un «homme nu» qui se présente devant la Cour de justice de la République (CJR), la juridiction qui juge les faits commis par des ministres pendant l’exercice de leurs fonctions. Mais il parle sur un ton policé, calme. C’est un homme qui a lu, écrit et réfléchi. Installé depuis samedi 16 janvier dans un appart-hôtel près du tribunal judiciaire de Paris, il travaille sa plaidoirie car il a décidé d’être son propre avocat. «Le problème, nous dit-il dimanche soir au téléphone, c’est que je ne sais pas quand elle est prévue. Ce n’est pas normal, ça!»

« Le pouvoir politique doit être soumis au contrôle du Parlement, pas celui des juges ! » s’indigne-t-il

A deux jours de l’ouverture du procès, il ne semble pas perturbé par l’interrogatoire qu’il va subir. Ce qui l’intéresse, c’est la plaidoirie, sa dernière envolée, son ultime discours pour la France qu’il compare à l’Italie des années 1990. A l’époque, les juges de «Mani pulite» mettaient en examen à tour de bras et prononçaient les verdicts à la chaîne (1 200 condamnations); un président du Conseil partait en exil, un député se suicidait. C’est toute une génération de politiques qu’on envoyait à la casse.

Mais ce grand ramdam politico-judiciaire a accouché de l’élection de Silvio Berlusconi. «C’est constitutionnel, s’insurge Léotard. Le pouvoir politique doit être soumis au contrôle du Parlement, pas à celui des juges!» Et de citer la perquisition des domiciles de l’ancien Premier ministre Edouard Philippe et de l’ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn, dans l’enquête sur la gestion de l’épidémie de Covid-19. A 78 ans, l’ancien dirigeant de l’UDF n’a pas perdu de sa verve. «Ses qualités oratoires sont hors normes, c’est pour ça que je me suis engagé à ses côtés», se rappelle David Martinon, aujourd’hui ambassadeur de France à Kaboul. Reste à savoir si les trois magistrats et les douze parlementaires qui composent la CJR seront sensibles à son discours.

 

Edouard Balladur au tribunal le 20 janvier.
Edouard Balladur au tribunal le 20 janvier. © AP Photo/Thibault Camus

 

Pas encore jugée, l’«affaire Karachi» est déjà entrée dans l’Histoire. Elle a fait l’objet de plus de 6000 articles de presse et a servi de trame à une série télé. Le scénario : en 1994, Edouard Balladur caracole au sommet des sondages et va se présenter à l’élection présidentielle. Pressés de trouver un financement pour la campagne, ses conseillers sont soupçonnés d’avoir monté un circuit de rétrocommissions autour de la vente de deux frégates à l’Arabie saoudite et de trois sous-marins au Pakistan. Après avoir imposé le «réseau K» (piloté par l’intermédiaire Ziad Takieddine), les balladuriens se seraient constitué un trésor de guerre.

Mais en 1995, Jacques Chirac est élu. Il fait interrompre le versement des commissions. Tout finira par nourrir d’autres réseaux, non moins crapuleux. Les officiers pakistanais, victimes collatérales de ce micmac franco-français, voient une partie de l’argent attendu leur passer sous le nez. Le 8 mai 2002, une bombe explose sous le bus des techniciens français de la DCNI chargés de construire les sous-marins. Bilan : 11 morts. L’attentat est-il la conséquence des pots-de-vin impayés? C’est la thèse des familles des victimes, représentées par l’avocat Olivier Morice qui va déclencher l’affaire Karachi. Voilà pour l’histoire, telle qu’elle est souvent relatée. Mais, dix-huit ans après l’attentat, la justice n’a pas établi le lien entre ce drame et l’interruption du versement des commissions. «Le nouveau juge d’instruction chargé du dossier concernant les causes de l’attentat n’a toujours pas clôturé son instruction», rappelle Félix de Belloy, un des avocats d’Edouard Balladur, qui évoque une note de synthèse de la sécurité intérieure (DGSI) de 2019 selon laquelle «la piste islamiste reste privilégiée».

Les magistrats veulent savoir pourquoi il a introduit Ziad Takieddine et son « réseau k » dans les négociations avec le Pakistan

Quant à savoir si les commissions ont servi à financer la campagne de Balladur, c’est l’objet du procès qui s’ouvre cette semaine. Des mouvements de cash entre Ziad Takieddine, principal bénéficiaire des sommes, et les balladuriens ont déjà donné lieu en juin 2020 à des condamnations de deux à cinq ans de prison. Tous ont fait appel. Toutefois, sur près de 1 milliard de francs versés au fameux «réseau K», seuls 10 millions ont été identifiés dans le financement de la campagne d’Edouard Balladur. Et encore, selon la défense de l’ancien Premier ministre, les billets retirés en Suisse ne sont pas ceux qui ont été déposés sur les comptes de campagne.

Concernant le rôle de François Léotard, ministre de la Défense à l’époque des faits, les magistrats attendent qu’il explique pourquoi il a imposé Takieddine et ses associés dans le circuit des négociations de ces contrats. Les deux hommes s’étaient rencontrés à Isola 2000, la station de ski que dirigeait alors l’homme d’affaires franco-libanais. Léotard était jeune, brillant, promis à un grand avenir. A Isola 2000, il avait rencontré sa femme, Ysabel, avec qui il a eu un fils, Marc-Antoine, en 1993. «Tout ce dont on m’accuse est faux », jure l’ancien ministre. Reste que le berger corse devra dire pourquoi il a fait entrer le loup Takieddine dans la bergerie.

 

https://www.lepoint.fr/politique/le-commissaire-bayrou-a-t-il-un-plan-04-02-2021-2412603_20.php

Le commissaire Bayrou a-t-il un plan ?

 

Dette, nucléaire, médicaments essentiels… Le patron du MoDem François Bayrou planche sur la France des prochaines décennies. Non sans arrière-pensées.

François Asselineau en garde à vue, François Bayrou tombe du lit... c'est la fête aux François ! dans AC ! Brest btnClose

Par Géraldine Woessner

Publié le 04/02/2021 à 07h00

 

La macronie n’avait pas vu venir le coup. Ce 26 janvier, alors que la rumeur d’un reconfinement enfle, l’allié François Bayrou, qui observait la crise en surplomb depuis l’orbite du haut-commissariat au Plan, décide subitement d’une plongée sur Terre en piqué, habillé de sa cape de patron du MoDem. Son urgence ? La proportionnelle, qu’Emmanuel Macron lui avait promise en échange de son ralliement en 2017 et que l’exécutif se prépare à enterrer. « Pourquoi ne pas demander aux Français ce qu’ils en pensent par référendum ? » assène Bayrou. En deux interviews, l’opiniâtre propulse le débat sur…

 

Quand François Léotard était « Encornet »…

Il n’a pas aimé du tout (voir ci-dessous).

Préférant prévenir que d’être obligée de « guérir » tant bien que mal, je précise tout de suite que je n’ai rien à voir avec l’affaire de l’assassinat de Yann Piat ni avec aucun de ses protagonistes, ni en 1994 ni plus tard.

Cette prévention est d’autant plus nécessaire qu’aux débuts des cyberharcèlements dont j’ai toujours été victime depuis 2008 de la part des « déconnologues » de la bande du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi, d’abord sur le site Rue89 jusqu’à l’été 2009, j’ai été harcelée par une de ses proches du « Milieu » qui utilisait le pseudonyme de « Trottinette » et était réapparue sur mon blog « Un petit coucou » chez OverBlog au mois de mai 2012 pour toute une série de commentaires injurieux et de menaces, dont celui-ci le 7 juin 2012 à 2h07 (j’en ai masqué des éléments d’identité et quelques flots d’injures sans intérêt) :

 

Commentaire sur Alerte au Matuvu !

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Laissé par : trotinette le07/06/2012 à 02h07

  • Email : patience@gmail.fr
  • IP : 204.45.133.74
  • Et XXXXXXXXXXXXXXXX corbeau de sa profession continue ses activités sales. la XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX, et passant son temps à jouer le corbeau en déformant la vie des autres ? Tu n’as pas fini de faire le coucou Tu sais qui va te répondre les flics.. Tu es déjà citée devant le tribunal correctionel. Quand à l’autre donneuse qui a balancé son mec, et qui ose venir salir son frère, qui n’a rien à voir avec sa livre, elle ferait mieux de s’occuper de son fils à la dérive, dégoutée de la vie d’avoir une raclure pour mère. j’oubliais XXXXXXXX le corbeau nique tes morts et prépare ta valise pour un long séjour en prison..Et overblog va regretter d’avoir maintenu le blog d’une malade passant son temps à diffamer les autres. Souviens toi de trotinette conasse.. En France, en vertu de la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN), l’hébergeur d’un contenu, s’il n’en est pas l’auteur et qu’il n’a pas joué de rôle éditorial, peut être reconnu comme responsable uniquement si le contenu diffamatoire lui a été signalé et qu’il n’a pas agi promptement pour le retirer. Dans les autres cas il ne sera pas reconnu responsable.

 

Etant en relation directe avec des magistrats CORROMPUS du TGI de Brest, mes harceleurs de cette bande de cybercriminels (pour le moins…) savaient déjà ce que je n’apprendrai que bien plus tard, à savoir que le procureur de la République de Brest venait de prendre des réquisitions dans le sens de l’ouverture d’une information judiciaire suite à ma première plainte contre eux.

C’était depuis quelques jours la cause de nouvelles « révélations » publiques extraordinaires me concernant sur le blog du psychopathe en chef. On pouvait même y lire que j’avais déjà été condamnée plusieurs fois et très lourdement pour avoir embêté d’anciens employeurs, ainsi que pour des faux témoignages. Comme toujours, le pervers et mythomane notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi avait encore tout inversé : en réalité, c’est moi qui avais plusieurs fois porté plainte contre mes anciens employeurs voyous et harceleurs et avais bien obtenu des condamnations à leur encontre, sans avoir moi-même jamais fait l’objet d’aucune poursuite avant celles engagées à mon encontre à compter de l’année 2010 par sa complice cybercriminelle harceleuse, affabulatrice, menteuse, calomniatrice et perverse tout aussi notoire Josette Brenterch du NPA de Brest, lesquelles se sont finalement conclues début décembre 2015 par ma relaxe totale et définitive pour toutes ses accusations mensongères ou dénonciations calomnieuses des années 2010 et suivantes.

Aussi, à l’époque de ces nouvelles publications calomnieuses sur le blog de son complice cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi, la folledingue « trotinette » venait tous les jours sur mon blog me recracher le tout dans des commentaires parfaitement délirants, avec moult menaces assaisonnées de flots d’injures impressionnants.

D’autres personnes qui la dérangeaient aussi n’étaient pas non plus épargnées dans ces commentaires, ainsi de la soeur du psychopathe en chef qui venait elle aussi de se manifester sur mon blog, pour expliquer qui était son frère : un mythomane de très longue date ne cessant de la calomnier elle-même depuis une époque où elle aurait pu porter plainte contre lui pour des faits extrêmement graves.

Voilà, je suppose que dans la tête très mal faite de la dame D. Berrahma, nièce de Farid dit « l’Indien », « le Gremlins » ou « le Rotisseur », je devais être assimilée au « général » Jacques Jojon, source des journalistes du Canard enchaîné pour leur bouquin de 1997 sur l’affaire Piat.

Etrange, non ?

Si je n’ai rien à voir avec cette affaire, par contre, l’autre, celle des contrats Sawari II et Agosta, j’en suis bien victime depuis le début.

Et je n’ai rien ni d’une malade mentale ni d’une mythomane.

 

 

https://vl-media.fr/affaire-yann-piat-chirac-mis-en-cause-leotard/

Affaire Yann Piat, Jacques Chirac mis en cause par François Léotard

 

15 mars 2018
Assassinat

 

Ce dimanche dans 13h15, France 2 dévoile le témoignage inédit de François Léotard dans l’affaire Yann Piat. L’homme politique avait été accusée d’avoir commandité l’assassinat de la député varoise, il accuse Jacques Chirac d’avoir été au courant de la manipulation.

 

Le 7 Octobre 1997,  François Léotard prononce ces mots à la télévision : « Je voudrais bien qu’un jour les Français se posent la question de la façon dont leur démocratie est vécue. Et moi, je me la pose personnellement. Avez-vous le droit d’affirmer comme ça que monsieur Untel, votre voisin de palier, est un assassin ? Et puis après, vous partez tranquillement à la pêche ? Qu’est-ce que cela veut dire ? »
. L’ancien ministre de l’Intérieur est accusé par deux journalistes d’être derrière le meurtre de Yann Piat, députée de la 3e circonscription du Var. C’est l’affaire « Encornet et Trottinette ». Retour dans l’affaire Yann Piat.

Qui était Yann Piat ?

Née le 12 juin 1949 à Saïgon en Indochine française, on retient d’elle son engagement contre la corruption et contre « le milieu » dans la région PACA, ce qui l’a d’ailleurs sur envoyée au trépas. C’est la première députée assassinée dans l’hexagone. Elle entame sa carrière politique avec le Front National, avec lequel elle sera élue à l’Assemblée. Mais l’idylle s’arrête et elle rejoint vite l’UDF, ancêtre des Républicains. 
Elle est assassinée le 25 février 1994 à Hyères dans Var, à 44 ans.

L’assassinat

La voiture de son chauffeur la récupère à 19h45 devant sa permanence de député, en direction de son domicile.
 Au débouché d’un pacte sur la route panoramique du Mont des Oiseaux sur les hauteurs de Hyères, une moto ouvre le feu à trois reprises avant de se porter à hauteur du conducteur et de tirer à nouveau 3 fois. Deux balles sont fatales à la Varoise : la 3e qui lui transperce un poumon, la 5e touche l’artère pulmonaire.

 

Charlie Hebdo

L’affaire Encornet et Trottinette

L’affaire Piat suscite l’émoi, on imagine rapidement un meurtre politique. Ces doutes sont alimentés par la publication des récents écrits de la députée, mettant en lumière les liens entre le grand banditisme et les élus. Une lettre est également retrouvée, où la députée met en cause 5 politiciens locaux en cas de mort suspecte. L’enquête s’oriente pourtant vers un meurtre mafieux. La police arrête deux « bébés tueurs » de 20 ans derrière un commanditaire, Gérard Finale, patron de bar, qui souhaitait devenir un des parrains de la pègre du Var.
L’affaire est relancée en 1997, lorsque deux journalistes d’investigation décrivent la piste de l’assassinat politique en sortant un livre « Des assassins au coeur du pouvoir ». Ce livre affirme que la députée était devenue dangereuse, elle en savait trop sur les affaires immobilières impliquant les hommes politiques et la mafia varoise. Ils accusent François Léotard et Jean-Claude Gaudin sous les surnoms « Trottinette » et « Encornet ». Ils seront finalement innocentés.

Pourquoi le documentaire est intéressant ?

Parce qu’il met en lumière la guerre fratricide ayant eu lieu chez les membres de l’UPR en crise à l’approche de l’élection présidentielle de 1995. 3 ans plus tard, les journalistes ont étés volontairement désinformés afin de faire tomber des têtes en pensant dévoiler un meurtre d’Etat. Après 20 ans, l’ex-politicien se confie « Chirac nous avait convoqués pour expliquer que ce n’était pas lui. Je n’ai pas ouvert la bouche. C’était un mensonge. J’étais persuadé que cela venait de lui, mais je n’allais pas lui casser la figure » déclare t-il. « Là, c’est vraiment la volonté de tuer, de démolir quelqu’un, de le descendre », « c’est une façon étrange de laisser faire. Étrange… ce qui est malheureusement conforme au personnage ».

Qu’en est-il aujourd’hui ?

L’affaire aujourd’hui reste un mystère. Personne ne sait si l’assassinat avait des origines politiques. La piste mafieuse a été retenue, les 3 mis en examen ont étés condamnés à la réclusion criminelle à perpétuité. Gérard Finale, le commanditaire est décédé durant sa détention. Lucien Ferri, le tireur, est mort d’une méningite foudroyante lors d’une permission après 16 ans de détention. Marco Di Caro, le motard, purge encore sa peine.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Rougeot

André Rougeot

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      Pour les articles homonymes, voir Rougeot.
      Quand François Léotard était 35px-Circle-icons-microphone.svg dans Calomnie 35px-Nuvola_France_flag.svg dans Corruption

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      André Rougeot
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      Biographie
      Nationalité
      Activité
      Autres informations
      A travaillé pour

      André Rougeot est un journaliste français.

      Carrière

      André Rougeot collabore au Canard enchaîné à partir de la seconde moitié des années 1980 jusqu’en 1998. Le 13 avril 1988, il publie un grand article intitulé « La gentilhommière à prix cassé de Léo » (François Léotard).

      Affaire Yann Piat

      Spécialiste des affaires du Var, il enquête, en 1996, sur l’affaire Yann Piat. Il fait paraître au début du mois d’octobre 1997 L’Affaire Yann Piat. Des assassins au cœur du pouvoir, où il défend la thèse que la députée avait été assassinée parce qu’elle en savait trop sur les affaires immobilières impliquant des hommes politiques et le grand banditisme varois. Il cite les propos d’un « général », ancien de la direction du Renseignement militaire, qui fait de deux dirigeants politiques, François Léotard et Jean-Claude Gaudin (surnommés Trottinette et Encornet), les commanditaires du meurtre. Les deux politiques portent plainte et entament une action en référé pour supprimer les passages du livre jugés diffamatoires.

      Par deux fois, les deux journalistes sont incapables de fournir les preuves de ce qu’ils avancent. Le tribunal ordonne le retrait du livre, et les éditions Flammarion ne poursuivent pas sa publication. André Rougeot et Jean-Michel Vernes sont condamnés à payer, chacun, 300 000 F d’amende pour diffamation envers une personne dépositaire de l’autorité publique (F. Léotard), et 80 000 F d’amende pour diffamation publique envers un particulier (Georges Arnaud, ancien chauffeur de Y. Piat). Ils sont aussi condamnés à verser un million de francs à François Léotard et 150 000 F à Georges Arnaud, au titre des dommages et intérêts. Au terme du procès intenté par Jean-Claude Gaudin, les deux auteurs sont condamnés à payer 200 000 F d’amende et à verser, solidairement, 300 000 F à la partie civile1.

      En réponse, François Léotard écrit Pour l’honneur.

      Quelques mois plus tard, André Rougeot est écarté de la rédaction du Canard enchaîné.

      Publications

      Notes et références

      1. « Les auteurs et l’éditeur de “L’affaire Yann Piat” lourdement condamnés », Le Monde, 11 mars 1998.

      Liens externes

:

 

 

https://www.liberation.fr/societe/1997/10/27/jacques-jojon-sait-il-des-choses-sur-l-affaire-piat-ce-retraite-accredite-la-these-de-rougeot-mais-n_217738

Jacques Jojon sait-il des choses sur l’affaire Piat? Ce retraité accrédite la thèse de Rougeot mais nie être son informateur principal.

 

Par Alain LEAUTHIER — 27 octobre 1997 à 10:40
  • Jacques Jojon sait-il des choses sur l’affaire Piat? Ce retraité accrédite la thèse de Rougeot mais nie être son informateur principal.

Brignoles, envoyé spécial.

Le «général» de l’Affaire Yann Piat, la gorge profonde d’André Rougeot, est-il Jacques Jojon? Hier, malgré le soleil éclatant et une chaleur printanière, cet ingénieur électronicien à la retraite n’est quasiment pas sorti de la villa provençale moderne où il vit avec son épouse, près du village de Val, dans le Haut-Var. Souffrant d’une sclérose en plaques, ce sexagénaire barbu et bourru se reposait après ses émotions de la veille: samedi, Jacques Jojon a encore épaissi le mystère autour des révélations du livre-brûlot d’André Rougeot et Jean-Michel Verne, l’Affaire Yann Piat.

Jacques Jojon a accusé l’épouse d’André Rougeot de pressions répétées pour le forcer à avouer qu’il était le «général» dont les révélations explosives auraient permis au journaliste d’écrire ses articles puis son livre. Mais il a aussi admis connaître Rougeot de longue date, et a repris à son compte les graves sous-entendus du journaliste sur le rôle qu’aurait joué François Léotard dans le meurtre de la députée, abattue le 25 février 1994. «Rougeot est un sale con, mais il a écrit la vérité», a-t-il indiqué samedi à l’AFP. Sur une terrasse en tomettes rouges, protégeant l’accès de leur maison où l’on entend les cris de leur petite-fille et les aboiements d’un chien, Mme Jojon, quinquagénaire vive et affable, a confirmé à Libération l’essentiel les propos de son mari. Vêtue d’un fuseau noir, elle est parfaitement conforme au portrait que fait Rougeot de l’épouse du «général» dans son livre. Le décor aussi: la demeure est au pied d’une colline couverte de pins, que surplombe une immense croix. «Jeudi et vendredi dernier (les 16 et 17 octobre, ndlr), Mme Rougeot est venue, accompagnée d’un certain M. Grisoni, des éditions Flammarion. Elle voulait que mon mari admette qu’il était le « général. Comme il a refusé, ils nous ont proposé de l’argent, 100 millions, enfin je veux dire 1 million de nouveaux francs. Après, il y a eu des menaces. Le monsieur de chez Flammarion a dit qu’il connaissait beaucoup de Corses.» De longue date. Interrogé samedi par l’AFP avant de se réfugier dans le silence, Jacques Jojon s’est montré encore plus précis sur les visites de ses interlocuteurs. Après avoir tenté en vain de l’émouvoir, l’épouse d’André Rougeot aurait lourdement rappelé ses fonctions d’officier de police judiciaire dans un commissariat parisien. Le dimanche, Dominique Grisoni, le numéro 2 de Flammarion, serait revenu en compagnie d’un chargé de production de l’éditeur et d’une troisième personne, que Jacques Jojon dit avoir identifié comme un journaliste de TF1. «On s’en est rendu compte, car cette personne n’arrêtait pas de déplacer en tous sens l’attaché-case dans lequel elle avait planqué sa caméra», explique Mme Jojon.

La suite, c’est Gilbert Collard, l’avocat du retraité, qui la raconte: «Il m’a demandé de faire saisir à TF1 une bande tournée apparemment à son insu. Mais seule la justice pourra identifier sûrement les gens qui sont venus chez mon client. Dès mardi, je déposerai à sa demande une plainte pour chantage, menace de mort et tentative de corruption.» Le seul point d’accord entre les couples Jojon et Rougeot, c’est qu’ils se connaissent effectivement de longue date. «Cela remonte à plusieurs années, quand mon mari a contacté André Rougeot pour lui parler d’un problème auquel nous étions confrontés. Peu à peu, ce sont devenus des amis. Ils sont souvent venus chez nous, quelquefois pour des séjours de plusieurs jours.»

Le journaliste du Canard enchaîné admet que son épouse s’est bien rendue chez les Jojon aux dates indiquées. «Pour discuter de choses et d’autres, mais certainement pas pour les menacer ou les corrompre. D’abord, ce n’est pas le genre de la maison. Secundo, je ne vois pas où l’on aurait trouvé cet argent. Enfin, cela n’a tout simplement pas de sens», déclarait hier André Rougeot à Libération. Il ne conteste pas l’intérêt marqué qu’il a porté au retraité. «Il sait des choses concernant les sujets sur lesquels je travaille, y compris bien sûr le dossier Piat. C’est vrai qu’il m’a inspiré le personnage du « général, d’ailleurs, si j’avais eu idée de la tournure prise par la traque de ma source, j’aurais même fourni la pointure de ses pantoufles. Plus sérieusement, Jacques Jojon n’est pas « mon général car, je le répète, à la base de mes articles et du livre, il y a un général dont je ne dévoilerai pas l’identité.» Pourtant, c’est bien à Jacques Jojon que Rougeot a fait parvenir les épreuves de son livre, accompagnées d’une mention manuscrite apparemment édifiante: «On attend votre préface, il manque le dernier chapitre, celui où l’on résume tout et où le général dit qu’il y était et où sont les preuves.» Le journaliste n’a pas voulu confirmer ou infirmer la réalité de cette missive. «C’est vrai, j’ai envoyé le manuscrit à Jojon. Normal, on a souvent parlé de l’affaire Piat ensemble et chez lui, je rencontrais des tas d’informateurs. Sur des tas de sujets. Il m’a ainsi présenté un juge d’instance de Brignoles sur une affaire d’escroquerie aux voitures, où apparaît une société liée à la mafia.» Condamnation en 1991. L’exécution de la députée a dû tout de même occuper la plupart de leurs discussions. «Mon mari lui donnait des informations, comment dire, techniques sur cette histoire Piat», raconte Mme Jojon. A Marseille, Me Gilbert Collard ne veut pas se prononcer sur les assertions de son client concernant le dossier Piat, et s’en tient strictement à la plainte dont il est chargé. «En fait, Jojon est mon client depuis un an pour une affaire civile. Il ne m’avait jamais parlé de rien et je ne me suis jamais douté de rien.» Selon l’édition d’aujourd’hui de Nice-Matin, Jacques Jojon aurait fait l’objet d’une condamnation à 2 ans de prison, dont 8 mois ferme, et à 35 000 F d’amende, pour escroquerie, en mars 1991. A l’époque, il aurait utilisé de fausses qualités, se faisant même passer parfois pour… un général. Le tribunal lui aurait toutefois accordé une responsabilité «atténuée», Jojon ayant été reconnu «mythomane et paranoïaque». Contacté hier soir, l’intéressé affirme avoir été «réhabilité», ce que confirme Me Collard, qui ajoute: «Cela ne m’empêchera pas de le défendre, bien au contraire.»

Jacques Jojon n’avait peut être pas choisi son avocat au hasard. Gilbert Collard est l’avocat de la famille Saincené, et se bat depuis des années pour la réouverture du dossier sur la mort des deux frères, retrouvés au mois de mai 1994 dans une villa de Tourtour (Var). L’avocat risque d’avoir indirectement satisfaction très prochainement. Le président de la cour d’assises du Var, Christian Bréjoux, s’apprête en effet à ordonner un complément d’information dans l’affaire Piat. Il pourrait demander très vite l’audition de Jean Girerd, l’expert ayant eu à sonder l’ordinateur des Saincené. L’expert, contrairement à ce qu’écrit Rougeot dans son livre, affirme s’en être tenu strictement au cadre que lui avait fixé le juge. Il n’aurait donc pas mis au jour des dossiers explosifs enfouis, paraît-il, dans le disque dur de l’ordinateur. Ambigu ou mythomane, Jacques Jojon a promis lui qu’«il ne se laisserait pas suicider».

Alain LEAUTHIER

 

 

https://www.lexpress.fr/informations/les-vraies-folies-d-un-faux-general_625022.html

Les vraies folies d’un faux général

 

Par Dupuis Jérôme
publié le 30/10/1997 à 00:00

Le fameux «général» à l’origine des «révélations» sur le meurtre de Yann Piat ne serait-il qu’un électronicien souffrant, selon une expertise judiciaire, d’une «psychose délirante chronique paranoïaque»? En se dévoilant, Jacques Jojon – condamné en 1991 à vingt-quatre mois de prison, dont seize avec sursis, pour escroquerie – n’a fait qu’accroître le trouble né de la publication de l’ouvrage d’André Rougeot et Jean-Michel Verne. Défendu par Me Collard, cet homme de 60 ans, atteint d’une sclérose en plaques, reconnaît en effet avoir longuement discuté de l’ «affaire Piat» avec Rougeot. Pourtant, Jojon n’en était pas à son coup d’essai: engagé pour trois ans, il est écarté de l’armée en 1960, déjà pour raisons psychiatriques. Il se faisait passer trois ans plus tard pour le fils d’un célèbre amiral, avant d’être épinglé par le tribunal des forces armées de Lille pour port de faux grade…

La semaine passée, selon Jojon, Mme Rougeot, un responsable de Flammarion et un journaliste de TF 1 se seraient présentés à son domicile du Var pour lui demander, «menaces» à l’appui, de témoigner en faveur des deux auteurs. En vain. Faute de «général», Rougeot et Verne ont versé au dossier judiciaire une liasse de 200 pages manuscrites présentées comme des retranscriptions de conversations enregistrées avec leur «gorge profonde». Leur lecture est édifiante: le «général» explique par exemple que, lors de la profanation de Carpentras, les coupables n’avaient pas déterré un corps mais en avaient, au contraire, enterré un autre! Une vieille méthode pour faire disparaître les cadavres, selon le «général», la police n’osant pas perquisitionner dans une tombe… Lui-même connaît ainsi un cimetière corse qui renferme en fait 800 corps au lieu des 500 officiels. Dans d’autres conversations, tout aussi surréalistes, le «général» évoque encore, pêle-mêle, le trou de la Sécu – dû en partie au Mali, à l’Algérie, et aux Etats-Unis – ou les diamants de Giscard.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Yann_Piat

Yann Piat

  1. « Yann Piat, seule contre tous » [archive] sur francetvinfo.fr, publié le 18/03/2018, consulté le 22/04/2018.

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Aime le potage

Avis du 3 février 2015

Ce blog a été créé le 6 janvier 2015 pour prendre le relais du Petitcoucou venant d'être suspendu sans préavis ni avertissement en milieu de journée. Ayant eu cette fonction jusqu'au 1er février 2015, il devient un doublon du Petitcoucou suite à la réouverture de ce dernier après trois semaines de suspension, et sa reprise d'activité à compter du 2 février 2015.

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Les statistiques de ce blog sont bloquées depuis le 21 janvier 2015. Plus aucun compteur n'est incrémenté, ceux des visites du jour restent à zéro, les mises à jour ne se font plus.

Avis du 24 janvier 2015

Mes statistiques "avancées" sont de retour et font apparaître un record de visites le 21 janvier 2015 - record très modeste, mais néanmoins record pour ce blog nouveau-né. En revanche, les statistiques "basiques" sont toujours bloquées. Tout cela m'évoque bien évidemment les petites manies de Cyprien Luraghi qui n'a jamais pu supporter de voir s'envoler le nombre de mes lecteurs, qu'il surveille comme le lait sur le feu depuis la création de mon premier blog, sur Le Post, début septembre 2009.

Avis du 26 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout se passe normalement. Le Chinois de Thaïlande est inactif sur ce blog.

Avis du 31 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 29 janvier.

Avis du 1er février 2015

Retour de mes statistiques "basiques".

Avis du 3 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er février.

Avis du 6 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout fonctionne.

Avis du 11 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 8 février.

Avis du 26 février 2015

Statistiques "basiques" enfin débloquées !

Avis du 27 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 26 février. Ce petit jeu pourrait-il cesser ? On n'en voit pas l'intérêt... Complément de 22 h: merci de m'avoir rendu ces statistiques !

Avis du 4 mars 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er mars. Merci de les débloquer et ne plus les bloquer ou les oublier en cet état à l'avenir.

Avis du 7 mars 2015

Statistiques "basiques" bien débloquées. Merci.

Avis du 25 mars 2015

Statistiques "basiques" bloquées depuis le 14 mars.

Avis du 2 avril 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour.

Avis du 26 avril 2015

Les statistiques "basiques" de ce blog sont encore bloquées, depuis le 10 avril 2015.

Avis du 28 avril 2015

Statistiques de retour. Merci.

Avis du 7 mai 2015

Je n'ai de nouveau plus de statistiques "basiques" depuis le 2 mai. Comme pour Petitcoucou, les statistiques "avancées" ont également disparu depuis deux jours.

Avis du 10 mai 2015

Statistiques "basiques" débloquées. Merci. Me manquent encore les statistiques "avancées".

Avis du 14 mai 2015

Toutes mes statistiques sont de retour depuis hier. Merci.

Avis du 3 octobre 2015

Les compteurs de mes statistiques avancées sont tous à zéro depuis le 1er octobre. Merci de me les rendre.

Avis du 5 octobre 2015

Statistiques "avancées" de retour ce soir. Merci.

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