Archives pour la catégorie Perversité

Au moins 21 morts dans un attentat en Afghanistan vendredi 30 avril 2021

Ah voilà… J’étais bien certaine que nous aurions un nouvel attentat ce vendredi 30 avril 2021. Pas le 1er mai ni un autre jour mais bien ce 30 avril 2021.

 

https://www.lemonde.fr/international/article/2021/04/30/afghanistan-au-moins-14-morts-dans-un-attentat-au-lendemain-du-debut-du-retrait-des-soldats-de-l-otan_6078719_3210.html

 

Afghanistan : au moins 21 morts dans un attentat, au lendemain du début du retrait des soldats de l’OTAN

 

L’explosion d’une voiture piégée a visé une maison d’hôtes de Pul-i-Alam, la capitale de la province de Logar, dans l’Est, au moment de la rupture quotidienne du jeûne du ramadan.

Le Monde avec AFP

Publié hier à 21h17, mis à jour hier à 21h27

 

Au moins vingt et une personnes ont été tuées et 91 blessées, vendredi 30 avril, dans l’explosion d’une voiture piégée dans l’est de l’Afghanistan, selon des sources officielles, au lendemain du début du retrait des soldats de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN). L’attentat a visé une maison d’hôtes de Pul-i-Alam, la capitale de la province de Logar, où vivaient des dizaines de personnes, dont de nombreux étudiants, au moment de la rupture quotidienne du jeûne du ramadan.

« Vingt et une personnes ont été tuées et 91 blessées », a déclaré à la presse le porte-parole du ministère de l’intérieur, Tariq Arian. Un premier bilan faisait état de cinq morts et 60 blessés.

Après vingt ans de présence en Afghanistan, un pays toujours en proie aux violences, l’OTAN a commencé jeudi le retrait des contingents de sa mission sur place. Les alliés avaient décidé à la mi-avril de commencer le retrait de leurs contingents d’ici au 1er mai.

Le président des Etats-Unis, Joe Biden, a argué que l’objectif de la mission avait été « rempli » et a prévu la fin du retrait des troupes américaines pour le 11 septembre, une date symbolique – les Américains et l’OTAN sont intervenus contre Al-Qaida en Afghanistan après les attentats terroristes du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis.

Les pays encore les plus engagés en Afghanistan sont les Etats-Unis (2 500 militaires), l’Allemagne (1 300), l’Italie (895), le Royaume-Uni (750) et la Turquie (600). Ces cinq pays ont déployé 6 000 des 9 592 militaires engagés par 36 Etats membres de l’OTAN.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Afghanistan : avec l’annonce du retrait de l’armée américaine, Joe Biden veut conclure la « guerre sans fin »

 

Les talibans multiplient les attaques meurtrières contre des policiers et des militaires afghans depuis l’annonce de la fin de la mission de l’OTAN. De nombreux analystes considèrent que le départ des forces de l’Alliance atlantique pourrait plonger l’Afghanistan dans une nouvelle guerre civile ou permettre le retour au pouvoir des talibans, qui en avaient été chassés à la fin de 2001.

Le Monde avec AFP

 

Attentat de Rambouillet : encore un lien avec un réseau pédophile ?

Ce n’est pas la première fois que des images pédopornographiques sont retrouvées chez des terroristes islamistes.

Pour mémoire :

http://justinpetitcoucou.unblog.fr/2015/01/19/les-freres-kouachi-frequentent-tres-tot-des-pedophiles/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/01/27/attentats-de-janvier-2015-a-paris-elements-de-preuves-pour-confondre-le-terroriste-pascal-edouard-cyprien-luraghi/

 

https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/rambouillet-des-images-pedopornographiques-dans-le-telephone-de-l-auteur-de-l-attaque-7900024961

Rambouillet : des images pédopornographiques dans le téléphone de l’auteur de l’attaque

 

INFO RTL – Des images à caractère pornographique et pédopornographique ont été retrouvées dans l’un des téléphones de Jamel G, qui a assassiné vendredi la fonctionnaire du commissariat de Rambouillet Stéphanie Monfermé.

 

Ce vendredi 23 avril, Jamel Gorchene, un Tunisien de 36 ans, a abattu une policière non-armée à Rambouillet, près de Paris.

Ce vendredi 23 avril, Jamel Gorchene, un Tunisien de 36 ans, a abattu une policière non-armée à Rambouillet, près de Paris. Crédit : Samuel Boivin / NurPhoto / NurPhoto via AFP

 

Attentat de Rambouillet : encore un lien avec un réseau pédophile ? dans Attentats avatar

Thomas Prouteau édité par Cassandre Jeannin
publié le 27/04/2021 à 16:36 mis à jour le 27/04/2021 à 18:13

 

Les enquêteurs ont retrouvé des images pornographiques et pédopornographiques dans l’un des téléphones de Jamel G., le Tunisien radicalisé qui a assassiné vendredi 23 avril la fonctionnaire du commissariat de Rambouillet Stéphanie Monfermé, selon des informations de RTL confirmées de source judiciaire. Ces images pornographiques mettent en scène des « personnes transsexuelles » et des « enfants mineurs » selon la même source judiciaire, qui n’est pas en mesure de préciser leur nombre.

Jamel G., 36 ans, a été décrit dimanche 25 avril par le procureur national antiterroriste, Jean-François Ricard, comme un individu à la fois radicalisé et en proie à des troubles de la personnalité. Ces nouveaux éléments viennent « conforter le profil d’un individu perturbé qui prend la voie le terrorisme pour résoudre ses tourments personnels », selon une source proche de l’enquête.

À ce stade aucun élément préparatoire de son passage à l’acte n’a pu être retrouvé, selon la même source. Ce mardi 26 avril au soir, la garde à vue du père de l’assaillant a été levée, sans aucune charge. Deux personnes sont toujours interrogées par les policiers anti-terroristes.

Emmanuel Macron a annoncé qu’il se rendrait aux obsèques privées de Stéphanie Monfermé, la mère de famille de deux enfants poignardée à mort. Un hommage national présidé par le Premier ministre Jean Castex se tiendra vendredi 30 avril à Rambouillet.

 

2 avril 2021 : une curiosité dans mes statistiques de blog…

Pour la journée du vendredi 2 avril 2021, soit le jour de diffusion du reportage de M6 sur l’organisation de dîners clandestins dans la capitale, notamment au Palais Vivienne de Pierre-Jean Chalençon, j’aurais reçu tout à coup un grand nombre de visites sur mon blog Petitcoucou :

 

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Ce pic de visites indiqué dans les statistiques basiques du blog n’est pas confirmé par l’état de ses statistiques avancées :

 

Visiteurs – 30 derniers jours

Date Visites Unique Rebonds
11/04/2021 4 4 3
10/04/2021 10 10 9
09/04/2021 13 13 7
08/04/2021 14 12 12
07/04/2021 14 12 9
06/04/2021 14 12 10
05/04/2021 11 11 10
04/04/2021 10 10 8
03/04/2021 13 12 11
02/04/2021 12 11 8
01/04/2021 12 12 10
31/03/2021 11 11 9
30/03/2021 18 18 17
29/03/2021 10 10 8
28/03/2021 8 8 8
27/03/2021 17 17 15
26/03/2021 14 14 12
25/03/2021 7 6 6
24/03/2021 16 16 14
23/03/2021 18 14 18
22/03/2021 14 13 13
21/03/2021 14 13 11
20/03/2021 18 16 13
19/03/2021 16 13 11
18/03/2021 13 12 8
17/03/2021 15 14 14
16/03/2021 25 24 22
15/03/2021 39 36 29
14/03/2021 34 32 32
13/03/2021 19 17 15
Unique TOTAL Somme: 423 Moyenne: 14

 

 

Conclusion : il s’agit encore d’un délire du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, dont le meilleur ami Alain Pougetoux, ancien conservateur du château de Rueil-Malmaison, est aussi un très bon ami de Pierre-Jean Chalençon.

Rappelons donc que ce conservateur du patrimoine en retraite depuis le 5 février 2018, dont l’excellent ami Cyprien Luraghi évoque publiquement l’homosexualité assumée sans aucune gêne, se serait entiché de ce trafiquant de drogue et pédophile notoire au point de lui avoir acheté en 2003 une maison à Puy-l’Evêque, celle dont il est ainsi devenu propriétaire cette année-là et qu’il occupe toujours aujourd’hui avec son épouse Annie Luraghi née Belléculée.

Voir ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/04/03/cyprien-luraghi-a-de-fideles-amis-tres-riches-et-tres-genereux/

 

Pierre-Jean Chalençon visé par une enquête de la BRDP pour mise en danger d’autrui et travail dissimulé

Avec lui, on n’est jamais déçu…

 

Pour mémoire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/11/15/oleg-sokolov-un-psychopathe-tres-sympa-comme-cyprien-luraghi-et-bien-dautres/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/01/15/le-pedophile-etalon-gabriel-matzneff-soutient-autant-jean-marie-le-pen-quolivier-besancenot-et-vote-jean-luc-melenchon/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/12/13/que-deviennent-les-deux-amis-de-30-ans-pierre-jean-chalencon-et-oleg-sokolov/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/12/17/quinze-ans-de-prison-requis-contre-oleg-sokolov-lundi-14-decembre-2020/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/12/17/retour-sur-lannee-2020-de-pierre-jean-chalencon/

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/02/02/pierre-jean-chalencon-et-christophe-girard-deux-amis-bruyants/

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/03/05/pierre-jean-chalencon-emporte-par-le-torrent-boueux-de-ses-amities-douteuses/

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/03/07/pierre-jean-chalencon-je-suis-partout/

 

Et encore :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/19/quand-la-ligue-du-lol-faisait-du-luraghi-pascal-edouard-cyprien/

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/01/20/corruption-la-polygamie-devient-suspecte-chez-les-talibans-afghans/

 

 

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/diners-clandestins-ce-qu-il-faut-savoir-de-l-extrait-diffuse-par-m6-evoquant-la-presence-de-ministres_4360337.html

Dîners clandestins : ce qu’il faut savoir de l’extrait diffusé par M6 évoquant la présence de ministres

 

Le collectionneur Pierre-Jean Chalençon, propriétaire du Palais Vivienne, est mis en cause par un reportage de M6 pour l’organisation de dîners clandestins à Paris. Par ailleurs, il avait évoqué avoir dîné avec « un certain nombre de ministres » dans deux ou trois restaurants « soi-disant clandestins », avant de se rétracter.

 

Article rédigé par

Pierre-Jean Chalençon visé par une enquête de la BRDP pour mise en danger d'autrui et travail dissimulé dans LCR - NPA francetv-info-36b69ec8
France Télévisions
Publié le 05/04/2021 13:13 Mis à jour le 05/04/2021 15:23
Temps de lecture : 5 min.
Au Palais Vivienne, en février 2019. (MAXPPP)

Au Palais Vivienne, en février 2019. (MAXPPP)

 

Des agapes sans mesures barrières, dans un décor luxueux et avec un menu de gala… Le procureur de Paris Rémy Heitz a ouvert une enquête pénale, dimanche 4 avril, pour « mise en danger d’autrui » et « travail dissimulé », après la diffusion sur M6 d’un reportage consacré aux dîners clandestins de la capitale. Mais cet événement organisé pendant le confinement n’est pas la seule question soulevée par le document. En effet, l’organisateur y affirme avoir partagé des dîners avec des membres du gouvernement, dans des établissements clandestins. Si l’hôte s’est rétracté dimanche soir, ses propos ont suscité des commentaires nourris sur les réseaux sociaux, et des réactions de plusieurs ministres.

Que montre le reportage de M6 ?

Ce sujet a été diffusé vendredi dernier dans le « 19:45″, le journal télévisé de la chaîne. Il présente d’abord des images tournées en caméra cachée par des journalistes, dans un établissement organisant des dîners pour un public aisé. Mais l’équipe a également obtenu, de manière indirecte, les images d’un autre événement, organisé cette fois dans un prestigieux lieu parisien. C’est ce second dîner qui suscite aujourd’hui des réactions.

 

Au-delà du caractère douteux d’un tel rassemblement en période de confinement, l’un des organisateurs interrogés par la chaîne, présenté comme « collectionneur », affirme avoir « dîné cette semaine dans deux ou trois restaurants qui sont soi-disant des restos clandestins, avec un certain nombre de ministres ». Ces propos ont suscité de vives réactions, alors même que le gouvernement est chargé d’arbitrer les mesures contre l’épidémie de Covid-19, dans un pays déjà lassé par une année d’efforts (extrait à partir de 1’06).

Qui est au centre du reportage ?

La chaîne ne livre pas davantage de détails sur ce dîner qui s’est déroulé en présence d’« une quarantaine de convives ». Mais le restaurateur a été identifié par plusieurs médias, dont Libération (article abonnés) et Arrêt sur images (article abonnés), comme étant Christophe Leroy et l’hôte comme étant Pierre-Jean Chalençon, propriétaire du Palais Vivienne, un ancien hôtel particulier aujourd’hui dédié à l’événementiel. Franceinfo a également pu identifier ce lieu, situé dans le 2e arrondissement de Paris, en raison de la présence de nombreux indices. Le portrait de Napoléon, par exemple, laisse peu de doute sur cet espace dont il existe plusieurs photos d’archives.

 

Le Palais Vivienne en février 2019. (MAXPPP)

Le Palais Vivienne en février 2019. (MAXPPP)

 

Dans une publication mise en ligne sur Instagram le 14 mars, Pierre-Jean Chalençon annonçait par ailleurs un « moment d’exception au Palais Vivienne le 1er avril », dans le cadre d’un « dîner soirée ». Cette annonce, repérée par Libération, a depuis été supprimée. Confronté aux images de M6, le collectionneur d’objets napoléoniens a tout d’abord apporté un démenti sur Twitter, jugeant tout ceci « faux et calomnieux ». Mais un peu plus tard, dans un communiqué transmis par son avocat Jean-Luc Chetboun, il a reconnu implicitement être la personne interrogée dans le reportage. Pierre-Jean Chalençon a alors plaidé « l’humour » et « le sens de l’absurde » quant à la présence de ministres dans des restaurants ayant ouvert leurs portes malgré l’interdiction sanitaire.

Le 1er février, dans un entretien diffusé sur YouTube (à 2’10), Pierre-Jean Chalençon annonçait son intention de lancer une forme de société ouvrant droit, deux fois par mois, à des « déjeuners ou dîners » avec le restaurateur Christophe Leroy. « Ici, c’est 560 mètres carrés, donc on peut se permettre de recevoir six, huit, dix personnes dans différents salons. » Il se targuait de connaître des responsables politiques de tous bords et d’avoir « beaucoup d’amis au gouvernement » et dans les ministères, par exemple « en poste de communication de chez notre ami Attal, qui doit d’ailleurs venir dîner prochainement » au Palais Vivienne. L’entourage du porte-parole du gouvernement a fait savoir que Gabriel Attal ne connaissait pas Pierre-Jean Chalençon et qu’il n’avait « évidemment jamais participé à un quelconque dîner ou soirée ».

Quelle est la réponse du gouvernement ?

La diffusion du reportage a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux. Avec le mot-dièse #OnVeutLesNoms, de très nombreux utilisateurs ont réclamé la transparence sur la présence éventuelle de membres du gouvernement dans des établissements ouverts clandestinement. A ce stade, pourtant, aucun élément ne permet encore d’étayer cette hypothèse. De son côté, M6 n’a pas précisé si elle avait cherché à confirmer les propos de Pierre-Jean Chalençon diffusés dans son journal.

Plusieurs membres du gouvernement ont rapidement réagi à l’extrait diffusé par M6. « Je serais curieux que ce restaurateur donne le nom des ministres s’il est si bien informé que cela », a notamment déclaré le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, lors du « Grand Jury » RTL-LCI-Le Figaro, ajoutant que « tous les ministres, sans exception, respectent la règle ». Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a ajouté sur LCI qu’il ne croyait « pas une seconde » que des ministres puissent dîner dans des restaurants clandestins, tandis que la ministre déléguée à la Citoyenneté, Marlène Schiappa, a estimé sur CNews que les ministres et députés présents dans de tels établissements devaient être « pénalisés comme n’importe quel citoyen » si les faits étaient avérés.

Quelles sont les suites données au reportage ?

« Comme [le] secrétariat [de Marlène Schiappa] est rattaché au ministère de l’Intérieur, qui a d’ores et déjà diligenté une enquête (qui ne devrait pas prendre des plombes vu que Twitter Détective a déjà fait la moitié du boulot), on saura ça très vite n’est-ce pas ? », a ironisé la députée LFI Danièle Obono. L’élue faisait référence à l’ouverture d’une enquête administrative par la préfecture de police de Paris, saisie dimanche par le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin. Ce dernier a ajouté que les personnes concernées devraient « pouvoir être poursuivies et, j’imagine, condamnées pour avoir organisé de telles soirées », si les faits étaient avérés.

« Dans les plus beaux quartiers de la capitale, la règle est la même pour tout le monde. Il n’y a pas deux types de citoyens avec ceux qui ont le droit de faire la fête et ceux qui n’auraient pas le droit. »

Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieurlors de la visite d’un centre de vaccination à Marcq-en-Barœul (Nord)

En parallèle de cette enquête administrative, le procureur de la République de Paris, Rémy Heitz, a annoncé dimanche en fin de journée avoir saisi « la Brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP) de la police judiciaire parisienne d’une enquête des chefs de mise en danger d’autrui et de travail dissimulé », afin de « vérifier si des soirées ont été organisées en méconnaissance des règles sanitaires et de déterminer quels en ont été les éventuels organisateurs et participants ».

 

Nouveaux problèmes de connexion…

Quand je ne publie rien, je suis toujours tranquille, tout fonctionne sans aucun problème.

Mais quand je publie, je constate parfois que le fort mécontentement de mes lecteurs les plus assidus se traduit aussitôt par des coupures de ma connexion, comme c’est encore le cas depuis ma dernière publication, celle d’hier matin.

Vous êtes pénible, M. Nemrod.

On sait bien que vous auriez grandement aimé être informaticien, mais vous n’en êtes pas.

Pirater ne fait pas de vous un informaticien, encore moins un ingénieur.

Moi, par contre, j’en suis effectivement.

Que vous le vouliez ou non.

Christine Ockrent et ses débuts sur France 2… avec PPDA…

L’ancienne star des journaux télévisés vient de livrer au public des anecdotes révélatrices sur ses débuts dans une rédaction encore très masculine et machiste dans les années 1980… avec un PPDA déjà caricatural…

Là, je dois dire que mes collègues de travail sur un très gros projet classé de la Défense nationale en 1993 et 1994 s’étaient quand même montrés beaucoup plus sympas avec moi à mon arrivée parmi eux : en me donnant les dossiers de mon prédécesseur, lequel n’avait pas été remplacé depuis un an, ils m’avaient tout de suite indiqué ce qui lui était arrivé : « suicidé par arme à feu », et… « Bon courage ! » Ah oui, d’accord… Merci bien…

Aussi, il ne m’avait pas fallu trop de temps pour comprendre pourquoi il avait été nécessaire de rechercher si longtemps à l’extérieur de l’équipe en place et même de l’entreprise ayant la maîtrise d’oeuvre du projet le mouton à cinq pattes (cat mouton toujours présente !) qui allait faire l’affaire pour concevoir sa partie la plus sensible, la plus complexe et délicate à tous les points de vue, techniques et politiques, requérant de plus la meilleure connaissance de la totalité du projet, alors qu’il eut été a priori bien plus naturel de recruter en interne pour ce poste d’ingénieur d’études très particulier.

 

https://www.voici.fr/news-people/actu-people/patrick-poivre-darvor-christine-ockrent-revele-le-curieux-objet-qui-tronait-sur-son-bureau-699661

Ego trip
Patrick Poivre d’Arvor : Christine Ockrent révèle le curieux objet qui trônait sur son bureau

 

18/03/2021 à 13h25  | par La Rédaction | Crédits photos : Sipa

VOICI Patrick Poivre d’Arvor révèle avoir été hanté par le décès de sa fille
Christine Ockrent a livré quelques confidences à S le Magazine de Sophie Davant. La journaliste a confié dans les colonnes du journal ses souvenirs de sa prestigieuse carrière et a dévoilé une anecdote étonnante concernant Patrick Poivre d’Arvor avec lequel elle a partagé un bureau dans les années 80…Le temps est à l’orage pour Patrick Poivre d’Arvor accusé de viol par l’écrivaine Florence Porcel. Le journaliste qui est apparu dans l’émission Quotidien pour réfuter les faits voit pourtant de nouvelles allégations fleurir dans la presse. Ce lundi 15 mars une enquête du journal Le Monde faisait de nouvelles révélations relayant les témoignages accablants de huit femmes. Parmi elles, la journaliste de LCI Hélène Devynck qui avait été son assistante entre 1991 et 1993. « C’était impensable de ne pas passer à la casserole, mais tout autant impossible de le dire. Moi, je ne l’ai pas dit, je savais bien que si je disais quelque chose, il y avait un tel déséquilibre que je serais la p*te et lui le séducteur. » indique la journaliste de 54 ans à nos confrères.Comme elles, d’autres journalistes témoignent, Clémence de Blasi révèle ainsi avoir demandé un entretien à PPDA pour la revue Charles. Après l’interview l’ex-compagnon de Claire Chazal l’aurait inondée d’appels afin de la revoir. Clémence de Blasi qui indique avoir refusé de donner suite aurait ensuite découvert que l’ego de la star du 13h a été malmené, au point que PPDA a contacté le supérieur hiérarchique de la journaliste pour dévaloriser son travail. « Moi j’étais juste une petite fourmi et lui, c’était le roi du PAF [paysage audiovisuel français]. Il se sentait tellement puissant, il ne voyait pas pourquoi je refuserais » indique-t-elle.

Et moi, et moi, et moi…

Pour le magazine S, Christine Ockrent retrace son prestigieux parcours de journaliste. Elle évoque les moments les plus marquants, de ses premiers pas à la radio sur Europe 1 avec Philippe Gildas à son embauche en 1981 par Pierre Desgraupes pour la présentation du 20 heures sur France 2, encore Antenne 2 à l’époque. Celle qui sera plus tard surnommée la reine Christine se souvient de l’accueil « frais » de la rédaction. « Personne ne m’a indiqué le studio, ce qu’il fallait faire la première fois, les codes… » indique l’épouse de Bernard Kouchner qui se souvient des mots du patron de la rédaction à son arrivée « Ne vous inquiétez pas la Christine c’est une lubie du vieux, elle ne fera pas huit jours« . A cette époque elle présente le 20 heures en alternance avec PPDA, au sujet duquel elle dévoile un souvenir : « Je partageais mon bureau avec Patrick Poivre d’Arvor, dont la table de travail était ornée d’une immense sculpture. Son buste, en fait, qui prenait toute la place…« . Une anecdote qui en dit beaucoup sur l’égo de la star des journaux télévisés…

 

Garde à vue de Jean-Christophe Lagarde : épilogue

Jean-Christophe Lagarde est rentré chez lui, il se repose, tout le monde va bien, il ne reste plus aux services de police qu’à effectuer quelques vérifications…

On a quand même appris que l’intéressé détient ou détenait plusieurs armes à feu à son domicile, pas toutes avec autorisation, qu’il pratique le tir sportif, tout comme l’un de mes harceleurs de 1993 et 1994, lequel m’avait d’ailleurs plusieurs fois menacée de son arme qu’il avait toujours sur lui, et aussi qu’il traverse une période difficile, non seulement dans sa vie d’homme politique mais également comme père de famille.

Suite au prochain épisode.

 

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/le-depute-jean-christophe-lagarde-s-exprime-apres-sa-garde-a-vue-1615754238

Le député de Seine-Saint-Denis Jean-Christophe Lagarde s’exprime après sa garde à vue

 

Dimanche 14 mars 2021 à 21:55 -
Par , France Bleu Paris, France Bleu

Le député de Seine-Saint-Denis et patron de l’UDI Jean-Christophe Lagarde s’est exprimé ce dimanche dans Le Parisien. Il veut « rassurer » quand à son état de santé après sa garde à vue.

Jean-Christophe Lagarde en septembre 2020 lors de l'université d'été de l'UDI.
Jean-Christophe Lagarde en septembre 2020 lors de l’université d’été de l’UDI. © Maxppp – jdutac

 

Aux côtés de sa femme Aude Lagarde, le député de Seine-Saint-Denis et patron de l’UDI Jean-Christophe Lagarde s’est exprimé dans le journal Le Parisien après sa garde à vue pour détention d’armes sans autorisation. C’était jeudi 11 mars.

Le couple veut « rassurer les gens qui s’inquiètent honnêtement » pour lui. Dans cet entretien accordé au quotidien, Jean-Chrisophe Lagarde est revenu sur la soirée qui a conduit à son placement en garde à vue pour détention d’armes non déclarées.

C’était une soirée compliquée après une très longue journée »

Selon lui, « les auditions ont permis d’établir dans quelles conditions je détiens ces armes et il ne reste qu’une vérification à faire aux policiers ». Si il confirme la présence d’armes à son domicile, il ne donne pas de détails et ajoute qu’il pratique le tir sportif dans un club.

L’élu confirme aussi que le soir du 10 mars, un de ses proches a appelé les secours parce qu’il craignait pour la sécurité de l’élu. Il précise, « c‘était une soirée compliquée après une très longue journée ». Quand à la détonation qui aurait été entendue sur place par les secours à leur arrivée (sans que rien ne puisse le confirmer), le couple explique que c’est un bruit créé par « une bâche des voisins ».

Dans cette interview, le couple précise également qu’il travserse une « épreuve » liée à la santé d’un de ses enfants. Si le patron de l’UDI se dit épuisé, il ne compte pas se mettre en retrait de la vie politique

 

https://www.ladepeche.fr/2021/03/11/le-president-de-ludi-jean-christophe-lagarde-nest-plus-en-garde-a-vue-pour-detention-darmes-9421819.php

Garde à vue du président de l’UDI : Jean-Christophe Lagarde dans un état « de grande fatigue et de stress »

 

  • Le président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde.

    Le président de l’UDI Jean-Christophe Lagarde. Photo AFP
Publié le 11/03/2021 à 20:21 , mis à jour le 12/03/2021 à 14:21

l’essentiel

Jean-Christophe Lagarde, le président de l’UDI, n’est plus en garde à vue depuis ce jeudi soir. Il avait été arrêté pour « détention d’armes » la nuit précédente. La police poursuit son enquête.

La garde à vue du président de l’UDI et député de la Seine-Saint-Denis Jean-Christophe Lagarde, interpellé dans la nuit de mercredi à jeudi pour « détention d’armes », a été levée, a indiqué ce jeudi soir le parquet de Bobigny, qui a précisé que l’enquête se poursuivait. Jean-Christophe Lagarde était entendu depuis jeudi 5 heures par les enquêteurs de la police judiciaire du département pour s’expliquer sur la présence de plusieurs armes à son domicile à Drancy.

« A l’appel d’un membre de sa famille inquiet de son état de grande fatigue et de stress, la police était intervenue dans la soirée du 10 mars. Au terme d’une journée éprouvante, Jean-Christophe Lagarde est rentré hier soir à son domicile de Drancy où il a passé une soirée auprès des siens », peut-on lire dans un communiqué de presse de l’UDI daté du 12 mars.

« Un différend familial sans gravité »

Selon les premiers éléments, les policiers sont intervenus à son domicile dans la nuit. « Ce qui se dessine c’est un différend familial sans gravité », a déclaré Me Yvon Goutal, l’avocat de Jean-Christophe Lagarde. Une source proche du député a précisé à que sa famille avait prévenu la police pour le protéger de lui-même, sans autre détail. De son côté, l’UDI assure « qu’aucune détonation, menace, intention ou acte de violence n’a été commis à l’encontre d’un tiers, ni même de sa propre personne ».

Il n’y a eu « absolument aucune violence d’aucune sorte, simplement les services de police ont peut-être pris peur en trouvant au domicile des armes qui sont régulièrement détenues dans le cadre de la pratique du tir sportif », a ajouté Me Goutal, indiquant n’avoir eu connaissance « d’aucune rumeur de violence, ni d’armes illicites ».  »C’est une affaire d’ordre totalement privé », a de son côté insisté Pascal Brindeau, député UDI et porte-parole du parti.

A lire aussi : Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI, en garde à vue

Des armes déclarées

« Les armes sont déclarées, ce sont des carabines de catégorie B car Jean-Christophe Lagarde est membre d’un club sportif. Il n’y a pas eu d’acte de violence ni contre lui-même, ni contre d’autres », a assuré Pascal Brindeau.

« Quant à la détention d’armes de tir sportif, et non pas d’armes de guerre, il a été clairement établi qu’elle s’inscrit dans le cadre d’une activité sportive, pratiquée de longue date, en toute légalité, régulièrement déclarée et connue de tous », peut-on lire sur le communiqué de l’UDI.

Devant son domicile, une maison pavillonnaire grise dans un quartier tranquille du centre de Drancy, une voisine a témoigné sous couvert d’anonymat : « Mon mari travaille tôt et quand il est sorti vers 5h00, il a vu tout le pataquès avec les policiers et tout ». Une autre voisine, Céleste, a expliqué avoir vu des policiers à proximité du domicile des Lagarde vers 1h00 du matin, puis à nouveau vers 5h00.

Président de l’UDI depuis 2014

Député de la Seine-Saint-Denis dans la circonscription incluant notamment les villes de Drancy et Bobigny, ancien maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, 53 ans, a pris la tête de l’UDI (Union des démocrates et indépendants) en 2014 en succédant à Jean-Louis Borloo. Après avoir collé des affiches pour la campagne de Raymond Barre en 1988 et présidé les jeunes UDF (1996-2001), il s’est emparé de la ville de Drancy en 2001, faisant basculer au centre-droit cet historique bastion communiste.

Sur le plan judiciaire, le chef de parti centriste est visé par une enquête préliminaire du Parquet national financier (PNF). Une plainte, notamment pour détournement de fonds publics, avait été déposée en octobre 2017 par un conseiller municipal d’opposition, Hacène Chibane, à Drancy qui s’interrogeait sur l’activité d’assistante parlementaire de l’épouse de Jean-Christophe Lagarde, Aude Lavail-Lagarde, entre 2002 et 2014.

Le domicile du couple et la mairie avaient été perquisitionnés en février 2019 dans le cadre de cette enquête. Lui-même attaqué en justice par Jean-Christophe Lagarde, Hacène Chibane dénonçait en février l’ »acharnement judiciaire » de l’ancien maire, qui vise à « étrangler ses adversaires qu’ils soient des opposants politiques, des journalistes ou même de simples citoyens ».

Aude Lagarde est aujourd’hui maire de Drancy après avoir succédé à son époux lorsqu’il a été réélu aux législatives de juin 2017.

Le PNF enquête aussi pour des soupçons d’emplois fictifs sur la ville voisine de Bobigny, dirigée jusqu’aux dernières élections par l’UDI.

La rédaction

 

Jean-Christophe Lagarde en garde à vue

N’aurait-il pas, lui aussi, fréquenté la loge Athanor de Puteaux ?

Hâte de savoir qui sont exactement mes lecteurs de Drancy en relation avec mes harceleurs…

 

https://www.europe1.fr/politique/information-europe-1-le-president-de-ludi-jean-christophe-lagarde-en-garde-a-vue-4030648

INFORMATION EUROPE 1 – Le président de l’UDI Jean-Christophe Lagarde en garde à vue

07h49, le 11 mars 2021 , modifié à 12h23, le 11 mars 2021
Jean-Christophe Lagarde a été interpellé en possession d'armes (photo d'illustration). 1:00

Jean-Christophe Lagarde a été interpellé en possession d’armes (photo d’illustration).
 
Selon les informations d’Europe 1, le député de Seine-Saint-Denis et président de l’UDI a passé la nuit en garde à vue à Bobigny après avoir été interpellé à son domicile en possession d’armes non déclarées. 
 

Le président de l’UDI et député de Seine-Saint-Denis Jean-Christophe Lagarde a été interpellé chez lui dans la nuit de mercredi à jeudi et placé en garde à vue, selon les informations recueillies par Europe 1. Ce sont ses proches qui ont appelé la police vers 1 heure du matin, en expliquant qu’il aurait fait une tentative de suicide et qu’il était armé. Les policiers se sont rendus sur place. Ils auraient entendu une détonation près de son pavillon de Drancy.

L’élu dément avoir fait une tentative de suicide

L’élu était sain et sauf, il a démenti avoir fait une tentative de suicide mais les policiers l’ont trouvé en possession de nombreuses armes longues et de poing, tandis que ses proches racontaient son état dépressif. Dans une situation relativement confuse, l’élu a été placé en garde à vue. Il est entendu dans les locaux de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis, pour « détention d’armes », celles-ci n’étant manifestement pas déclarées – des vérifications approfondies doivent être menées.

Europe 1
Par Guillaume Biet

 

 

https://www.leparisien.fr/faits-divers/christophe-lagarde-en-garde-a-vue-pour-detention-darmes-11-03-2021-ASJFYMUHRNDOZOXKPCAINULCKU.php

Jean-Christophe Lagarde, le patron de l’UDI, en garde à vue pour détention d’armes

 

Le député a été interpellé en possession de plusieurs armes dans la nuit de mercredi à jeudi à son domicile de Drancy (Seine-Saint-Denis).

 

Le député (UDI) Jean-Christophe Lagarde, ici en janvier lors d'une séance de l'Assemblée nationale.

Le député (UDI) Jean-Christophe Lagarde, ici en janvier lors d’une séance de l’Assemblée nationale. 
Par Jean-Michel Decugis, Alexandre Arlot et Gaëtane Bossaert

Le 11 mars 2021 à 08h30, modifié le 11 mars 2021 à 12h31
Jean-Christophe Lagarde a été interpellé chez lui dans la nuit de mercredi à jeudi et placé en garde à vue pour détention d’armes. Le président de l’UDI est entendu depuis 5 heures du matin par les enquêteurs de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis pour s’expliquer sur la présence de plusieurs armes à son domicile, comme nous l’ont confirmé plusieurs sources. Le député de Seine-Saint-Denis a été interpellé à Drancy après que ses proches ont appelé la police vers 1 heure du matin, indiquant qu’il était armé et craignant pour sa santé.

Selon son entourage, qui évoque un incident d’ordre privé, Jean-Christophe Lagarde serait détenteur de deux armes de catégorie B, pour le tir sportif qu’il pratique depuis quatre ans. Si l’élu est en effet autorisé à posséder ces deux armes de poing, dont un Glock, les policiers ont aussi mis la main sur une arme de guerre et deux armes longues, découvertes dans un coffre, et dont la détention serait illégale, selon nos informations.

Tensions intra-familiales

A l’origine, les pompiers ont été appelés à Drancy pour des tensions intra-familiales. Les policiers sont arrivés en renfort après qu’un coup de feu a retenti. Personne n’a été blessé. De source policière, Jean-Christophe Lagarde avait un faible taux d’alcool dans le sang.

«Vers 1 heure du matin, j’ai entendu du bruit dehors, raconte cette riveraine de la rue Mailly. Par la fenêtre de la cuisine, j’ai vu trois ou quatre policiers en uniforme, dehors, qui se dirigeaient vers le pavillon de monsieur le maire (NDLR : Jean-Christophe Lagarde n’est plus maire de Drancy depuis 2017). J’ai d’abord pensé que quelqu’un voulait le cambrioler ou qu’il lui était arrivé quelque chose. J’ai vu la lumière de son pavillon allumée, puis j’ai discerné un homme ouvrir le portail pour parler avec les policiers. Mais je ne sais pas si c’était lui. Plus tard dans la nuit, vers 5 heures du matin, d’autres policiers sont arrivés sur place, mais ils étaient habillés en civil», rapporte cette habitante, qui n’a entendu aucun coup de feu.

Jean-Christophe Lagarde est parti de l’Assemblée nationale peu après 23 heures mercredi soir, alors qu’il travaillait au groupe UDI avec d’autres élus sur les élections régionales, et sur d’autres textes liés à l’actualité parlementaire. Ces derniers temps, son moral n’était « pas au beau fixe » se contente de commenter un de ses collègues, qui évoque des soucis d’ordre privé. Dans l’entourage proche du député et de la mairesse, on évoque une affaire « totalement rocambolesque », qui ne correspond pas du tout au profil que l’on connaît de l’élu.

Député de la Seine-Saint-Denis et ex-maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, 53 ans, a pris la tête de l’UDI (Union des démocrates et indépendants) en 2014, succédant à Jean-Louis Borloo. Après avoir collé des affiches pour la campagne de Raymond Barre en 1988, et présidé les jeunes UDF (1996-2001), Jean-Christophe Lagarde s’est emparé de la ville de Drancy en 2001, faisant basculer cet historique bastion communiste.

Sur le plan judiciaire, le chef de parti centriste est toujours visé par une enquête préliminaire du Parquet national financier (PNF). Une plainte, notamment pour détournement de fonds publics, avait été déposée en octobre 2017 par un conseiller municipal d’opposition à Drancy, Hacène Chibane, qui s’interrogeait sur l’activité d’assistante parlementaire de l’épouse de M. Lagarde, Aude Lavail-Lagarde, entre 2002 et 2014. Cette dernière est aujourd’hui maire de Drancy, ayant succédé à son époux lorsqu’il a été réélu aux législatives de juin 2017.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Christophe_Lagarde

Jean-Christophe Lagarde

Liens externes

:

 

Pierre-Jean Chalençon : « je suis partout !!!! »

Manifestement très satisfait de son passage de vendredi soir dans l’émission TPMP où il est allé chercher l’absolution pour toutes ses fautes de l’année passée, Pierre-Jean Chalençon qui décidément n’en rate pas une a sitôt recommencé à s’éclater sur Twitter où il a notamment posté :

 

Pierre-Jean Chalençon :

 

 

Effectivemment, avec toutes les polémiques qu’il suscite depuis fin 2019, on le voit un peu partout, pas seulement chez Jean-Marie Le Pen avec Dieudonné, m’enfin tout de même…

Que cherche-t-il au juste ? Uniquement à faire le buzz ? Etait-il obligé à cet effet d’en remettre encore une couche sur la question de ses sympathies politiques ?

Il a déjà eu bien du mal à convaincre de sa totale innocence concernant la fête d’anniversaire de Jean-Marie Le Pen de l’année dernière, même avec les lunettes de son ami Julien Cohen sur le nez, comment va-t-il s’expliquer cette fois-ci ?

A suivre…

 

Toute la séquence TV ici :

https://www.canalplus.com/divertissement/antisemitisme-pierre-jean-chalencon-s-explique-sur-le-plateau-de-tpmp/h/15819363_50013

 

Extraits :

http://www.non-stop-people.com/actu/tv/pierre-jean-chalencon-revient-sur-ses-polemiques-apres-son-depart-daffaire-conclue-194030

Pierre-Jean Chalençon revient sur ses polémiques après son départ d’Affaire conclue

 

Pierre-Jean Chalençon revient sur ses polémiques après son départ d'Affaire conclue

Capture d’écran C8
Vendredi 05 Mars – 22:08

 

Plusieurs mois après avoir été évincé d’Affaire conclue sur France 2, Pierre-Jean Chalençon est revenu dans TPMP ce vendredi 5 mars sur ses différentes polémiques. Non Stop People vous en dit plus.

En juin 2020, Pierre-Jean Chalençon a quitté avec fracas l’émission Affaire conclue sur France 2. L’ancien acheteur s’était retrouvé au cœur de la polémique à cause d’une photo en compagnie de Dieudonné. Mais ce n’était pas le seul dérapage de Pierre-Jean Chalençon qui avait auparavant attaqué Line Renaud et multiplié les tacles. Plusieurs mois après avoir été dans la tourmente, le collectionneur est « en super forme », a-t-il assuré dans TPMP ce vendredi 5 mars. Face aux accusations d’antisémitisme, il a déploré ces attaques :  »Si on me dit que je suis antisémite faut arrêter… ». Avant de reconnaître ses torts :  »J’ai fait une erreur ».  »Ca faisait trois mois que j’étais confiné, on me propose d’aller à l’anniversaire de Le Pen, je me suis dit ‘super, on va enfin voir des gens et je vais rester dix minutes’. Je n’ai vraiment pas vu à mal », a-t-il raconté sur cet événement où la photo décriée a été prise.

« J’ai pété un cable »

En pleine polémique, il avait alors expliqué au site de Jean-Marc Morandini : « Il m’a demandé de faire une photo et j’ai accepté sans réfléchir car nous étions dans une ambiance festive. Je reconnais que c’était une faute« . Mais sur le plateau de TPMP, les explications de Pierre-Jean Chalençon n’ont pas convaincu plusieurs chroniqueurs dont Gilles Verdez.  »C’est vraiment pas neutre », lui a-t-il rétorqué. Ce que l’intéressé a approuvé : « C’est vrai, tu as entièrement raison et je n’y retournerais plus ». Alors qu’il a récemment fait parler de lui pour son tacle à Thomas Vergara à propos d’un sac de luxe offert à Nabilla, le collectionneur a confié : « A un moment, j’ai pété un cable. D’ailleurs ça m’a fait du bien, je suis devenu zen ».

Par Marie Merlet

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/video-jai-fait-une-erreur-pierre-jean-chalencon-revient-sur-son-selfie-avec-dieudonne_464380

VIDÉO – « J’ai fait une erreur » : Pierre-Jean Chalençon revient sur son selfie avec Dieudonné

 

Lisa Hanoun | ven. 05 mars 2021 à 21h47

VIDÉO – « J’ai fait une erreur » : Pierre-Jean Chalençon revient sur son selfie avec Dieudonné

@Capture C8

Ce vendredi 5 mars, Pierre-Jean Chalençon est revenu sur la polémique du selfie avec Dieudonné posté cet été sur les réseaux sociaux.

 

Invité sur le plateau de Touche pas à mon poste ce vendredi 5 mars, Pierre-Jean Chalençon est revenu sur l’affaire de la publication sur les réseaux sociaux de selfies avec Dieudonné. L’ex animateur d’Affaire conclue sur France 2 a notamment exprimé des regrets sur cet épisode. « J’ai fait une erreur », a-t-il reconnu autour de la table de Cyril Hanouna et ses chroniqueurs. « C’est vrai, tu as raison, je n’y retournerai plus », a-t-il renchéri pour répondre à Gilles Verdez qui l’a qualifié de « sulfureux ». L’ancien acolyte de Sophie Davant est aussi revenu sur la manière dont il a vécu cette tourmente médiatique. « Cela a été horrible. Tu es très haut et d’un coup, tu te retrouves très bas », a-t-il raconté.

« C’était une connerie »

En juin dernier, Pierre-Jean Chalençon, qui est aussi impliqué dans d’autres polémiques, s’est rendu à l’anniversaire de Jean-Marie Le Pen. Soirée au cours de laquelle il a pris un selfie avec le personnage controversé Dieudonné. Le cliché est rapidement sorti sur les réseaux sociaux, ce qui a provoqué un tollé et lui a valu de nombreuses insultes sur Internet. Invité sur le plateau de Jean-Marc Morandini le 25 juin dernier sur Cnews, le fan de Napoléon avait déjà exprimé des remords en estimant que c’était « une connerie ». « J’ai de la peine. C’est horrible. On me traite d’antisémite, de tout… merde ! Je ne suis pas antisémite moi… Excusez-moi (…) Depuis 24 h on dit des saloperies », avait-il alors tenté d’expliquer.

Article écrit en collaboration avec 6Médias.

Crédits photos : Capture C8

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/video-elle-nest-pas-si-gentille-que-ca-line-renaud-en-prend-pour-son-grade-dans-tpmp_464404

VIDÉO – « Elle n’est pas si gentille que ça » : Line Renaud en prend pour son grade dans TPMP

 

Xavier Terrade | sam. 06 mars 2021 à 17h28

GALA VIDÉO – « Elle n’est pas si gentille que ça » : Line Renaud en prend pour son grade dans TPMP

@Capture C8

Invité de Touche pas à mon poste Week-end sur C8 ce vendredi 5 mars, l’ancien acheteur d’Affaire conclue, Pierre-Jean Chalençon, s’est lâché sur Line Renaud, à qui il n’a pas fait de cadeau.

 

Pierre-Jean Chalençon persiste et signe. L’ancien collectionneur d’Affaire conclue sur France 2 était l’invité de Touche pas à mon poste Week-end ce vendredi 5 mars. Le fan de Napoléon y a répété tout le mal qu’il pense de Line Renaud. « Line Renaud c’est une vieille histoire, voilà… », a-t-il débuté avant d’aller plus loin. « C’est une femme que je respecte, bien sûr, mais bon, elle n’est pas si gentille que ça. L’avenir le dira. Ce n’est pas très grave, je ne lui en veux pas. Moi j’adore Line Renaud, j’ai beaucoup aidé pour le sida, j’ai participé au Sidaction », a-t-il expliqué sur C8.

C’est en commentaire d’un message posté par Line Renaud en hommage à Johnny Hallyday, le 15 juin dernier, que Pierre-Jean Chalençon avait lancé les hostilités. « Tu le rejoins quand ? », avait-il écrit. « Cette femme est méchante ! Je lui rends la monnaie de sa pièce ! (…) Je suis très généreux…. avec les méchantes personnes ! », s’était-il ensuite justifié avant de finalement s’excuser pour « ce petit tweet mal placé », mais qu’il ne semble pas tout à fait regretter au regard de ce qu’il a dit dans TPMP.

Brouillés depuis plus d’un an

Quelques mois plus tôt, en janvier 2020, il avait déjà eu des mots durs envers l’actrice au moment de la mort de Michou. « J’adore Line Renaud, elle a connu tout le monde. Elle a dépassé Jean-Claude Brialy dans le niveau des pompes funèbres, mais à un moment, il faut arrêter. Michou ne l’aimait pas vraiment. Elle n’a pas été très sympathique avec lui », avait-il déclaré. Le début d’une guerre visiblement pas tout à fait terminée. Alors que Line Renaud reste une artiste très populaire, gravée à jamais dans le cœur des Français, elle a quelques détracteurs dans le métier. Dans Les Grosses têtes, Isabelle Mergault avait eu la dent dure envers la star originaire d’Armentières. « Même Isabelle Mergault s’y met, donc c’est très bien. Le club va devenir de plus en plus important », a prédit ce vendredi 5 mars Pierre-Jean Chalençon sur C8.

Article écrit en collaboration avec 6Medias

Crédits photos : Capture C8

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Je_suis_partout

Je suis partout

    1. Page d’aide sur l’homonymie
      Ne doit pas être confondu avec Je sais tout ou Ils sont partout.
      Je suis partout
      Pays Drapeau de la France France
      Langue français
      Périodicité Hebdomadaire
      Genre Généraliste
      Date de fondation 1930
      Date du dernier numéro 16 août 1944

      ISSN 1149-784X
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      Je suis partout est un hebdomadaire français publié par Arthème Fayard, dont le premier numéro sort le 29 novembre 1930. Pierre Gaxotte est son responsable jusqu’en 1939. Jusqu’en 1942, la rédaction se trouve rue Marguerin à Paris avant de s’installer rue de Rivoli. Journal rassemblant des plumes souvent issues ou proches de l’Action française, il devient, à partir de 1941, le principal journal collaborationniste et antisémite français sous l’occupation nazie. Le dernier numéro est daté du 16 août 1944, et ses rédacteurs sont ensuite jugés et condamnés.

      La fondation

      Je suis partout : le grand hebdomadaire politique et littéraire (et parfois « le grand hebdomadaire de la vie mondiale »), comme ses titres complets l’indiquent, souhaite couvrir l’actualité internationale et celles des lettres. Fondé par l’éditeur Joseph-Arthème Fayard qui a lui-même trouvé le titre, le journal sort son premier numéro le samedi 29 novembre 1930 pour capter les lecteurs du week-end. Il n’est initialement ni d’extrême droite, ni antisémite, ni même politiquement uniforme : Benjamin Crémieux en sera ainsi le critique théâtral de 1930 à 1933. Mais le noyau dur des rédacteurs clairement imprégnés de maurrassisme l’emporte dès 1932 : les normaliens Pierre Gaxotte et Robert Brasillach, Lucien Rebatet, Pierre-Antoine Cousteau, Claude Jeantet, Bernard de Vaulx (ancien secrétaire de Charles Maurras), Maurice Bardèche, Alain Laubreaux, Claude Roy, Miguel Zamacoïs, Daniel Halévy, Pierre Drieu la Rochelle et le dessinateur Ralph Soupaultetc. Le journal devient dès lors antiparlementaire, antidémocrate, nationaliste et convaincu de la « décadence » de la France. Il durcit ses positions, alors que la rédaction est de plus en plus séduite par les partis fascistes.

      Le rapprochement avec les fascismes dès 1932

       dans Politique
      L’Eunuque (caricature antisémite de Léon Blum livrant la France aux communistes), dessin de Phil pour le numéro du 11 juillet 1936.

      Comme nombre de ses confrères de droite, Je suis partout plébiscite Mussolini dès 1932, dans un numéro spécial publié en octobre de cette année. Puis, il soutient la Phalange espagnole, la Garde de fer roumaine et le petit mouvement anglais d’Oswald Mosley. Il montre un grand intérêt pour Léon Degrelle et son mouvement fasciste, le Christus Rex. Degrelle est le correspondant de l’hebdomadaire en Belgique et, par ailleurs, député rexiste dans les années 1930. Je suis partout se rapproche progressivement à partir de 1936 du nazisme : c’est là l’année du premier basculement, car Fayard, effrayé par la radicalisation de la mauvaise foi au sein de ses colonnes, envisage de suspendre le journal, ne le jugeant plus utile, mais l’année 1936 paraît au complet, soit 52 numéros. Il meurt le 20 novembre de la même année. Le lectorat avait suivi : le tirage passe durant cette période de 45 000 à 100 000 (pour retomber ensuite)1. Ce relatif succès n’empêche pas son fils Jean Fayard de revendre le titre à ses rédacteurs associés en nom collectif, Pierre Gaxotte en tête : ils appellent entre eux leur nouvelle équipe « le gentil soviet ». Le principal actionnaire est le riche héritier d’origine argentine Charles Lesca qui se définit comme un « fasciste authentique autant que calme ».

      L’antisémitisme, qui avait commencé à s’exprimer après les émeutes de février 1934, va se déchaîner avec l’accession de Léon Blum en 1936 à la tête du gouvernement. À partir de 1938, Je suis partout rivalise d’antisémitisme avec les publications des nazis publiées en Allemagne, dans deux numéros spéciaux intitulés en pleine manchette « Les Juifs » (avril 1938) puis « Les Juifs et la France » (février 1939). Dans ce deuxième numéro, le journal s’oppose à toute forme de persécution, de préjugé ou de racisme contre les juifs en France mais affirme que ceux-ci sont des étrangers. Lucien Rebatet y est l’auteur d’un long article sur « L’Affaire Dreyfus », dans lequel il revient sur la culpabilité d’Alfred Dreyfus (alors que l’innocence de Dreyfus est démontrée et établie depuis 1906).

      En juin 1940, pendant la débâcle, Alain Laubreaux et Charles Lesca sont arrêtés sur l’ordre de Georges Mandel, nouveau ministre de l’Intérieur du gouvernement Paul Reynaud pour « agissements de nature à porter atteinte à la sûreté extérieure et intérieure de l’État » (article 75 et suivants, articles 87 et suivants du Code pénal), une ordonnance de non-lieu sera prononcée par le juge d’instruction le 6 août 19402. Georges Mandel fait également arrêter les principaux intellectuels d’extrême droite favorables à l’Allemagne nazie.

      Je suis partout réclame un fascisme à la française : « On ne matera le fascisme étranger que par le fascisme français, le seul vrai fascisme. » (14 avril 1939). Il ne cache pas sa sympathie pour le Front de la liberté esquissé par Jacques Doriot avec les principaux mouvements d’extrême droite et le plus grand parti conservateur de l’époque, la Fédération républicaine.

      Jusqu’en février 1941, le vieux Charles Maurras, germanophobe par tradition, ne condamne pas ses disciples. La rupture avec la doxa de l’Action française a lieu au début de cette année-là, lorsque le journal, interdit depuis juin 1940, reparaît et devient pro-allemand.

      L’organe emblématique du collaborationnisme

      Voir la catégorie : Collaborateur de Je suis partout.

      L’hebdomadaire reparaît le 7 février 1941 en zone occupée contre l’avis de Maurras et soutient immédiatement une politique collaborationniste. Robert Brasillach, rédacteur en chef depuis juin 1937, reprend les rênes à son retour de captivité. Cette nouvelle équipe comprend aussi Jean de Baroncelli3, André Bellessort de l’Académie française4, Georges Blond, Abel Bonnard de l’Académie française5, Kleber Haedens, Jean de La Varende, Jean Meillonnas, Morvan Lebesque, Lucien Combelle.

      Triomphant après avoir obtenu de reparaître sous l’occupation allemande, l’hebdomadaire multiplie les polémiques et les appels au meurtre contre les Juifs et les hommes politiques de la IIIe République. Ainsi, dans l’édition du 6 septembre 1941 Robert Brasillach écrit-il que « la mort des hommes à qui nous devons tant de deuils […] tous les Français la demandent ». Et dans celle du 25 septembre 1942 : « Il faut se séparer des Juifs en bloc et ne pas garder les petits. »

      Lors de la première rafle du 14 mai 1941, l’hebdomadaire se réjouit6 :

      « La police française a pris enfin la décision de purger Paris et de mettre hors d’état de nuire les milliers de Juifs étrangers, roumains, polonais, tchèques, autrichiens qui, depuis plusieurs années, faisaient leurs affaires aux dépens des nôtres. Mercredi matin, la Préfecture de Police a réussi un beau coup de filet, puisque cinq mille habitants ont été mis en état d’arrestation. »

      Si Je suis partout n’est pas le seul journal collaborationniste, il est le plus important et le plus influent[réf. nécessaire]. Ses rédacteurs revendiquent d’avoir été les pionniers du fascisme en France, même s’ils reconnaissent des précurseurs, comme Édouard Drumont et revendiquent, au moins jusqu’en 1941, l’influence de Charles Maurras (en février 1941, Maurras, replié à Lyon, désapprouve la reparution du journal en zone occupée). Ils travaillent aussi à La Gerbe, au Journal de Rouen, à Paris-Soir et plus encore au Petit Parisien, étendant ainsi leur influence.

      Je suis partout exerce une attraction assez importante sur un lectorat plutôt jeune et intellectuel. Son audience devient plus grande sous l’Occupation : le tirage passe de 46 000 exemplaires en 1939 à 250 000 en 1942. Il publie sous forme de feuilleton des romans de Jean Anouilh (Léocadia), Marcel Aymé (Travelingue), René Barjavel (Ravage), Jean de La Varende (Les Derniers Galériens), Jacques Decrest (Les Jeunes Filles perdues) ou encore Jean de Baroncelli (Vingt-six Hommes), et des interviews de certains d’entre eux. L’hebdomadaire publie également six lettres de Louis-Ferdinand Céline7, des articles enjôleurs sur ce dernier et, le 7 mars 1941, son interview par Henri Poulain6. Michel Mohrt y publie également six articles à caractère littéraire, consacrés à Montherlant, Balzac et Stendhal.

      Tout au long de ses colonnes, le journal dénonce les juifs en allant jusqu’à indiquer leurs noms et leurs adresses8 :

      « Mme Konigswoerther dite Simon est-elle toujours secrétaire générale du préventorium La Fayette à Chavagnac (Haute-Loire) ? »

      « Le juif Grunfeld, de Meaux, « suspendu » comme étranger, n’est-il pas devenu « assistant chirurgical » du docteur Ladislas Harglas ? Curieux moyen de détourner la loi. »

      « À Saint-Blin (Haute-Marne), était installé depuis 1935 un vieux Gaulois d’Asie Mineure, le docteur Soakian Sourène, lequel, suspendu depuis plusieurs mois, continue, comme il se doit, son exercice médical : est-il vrai que le procureur de la République ait refusé de le poursuivre, prétextant l’absence d’autre médecin dans la susdite localité ? »

      Après l’éviction de Brasillach, jugé trop modéré, la direction est assurée par Pierre-Antoine Cousteau (frère aîné du commandant Jacques-Yves Cousteau). Ce changement marque un dernier glissement : Je suis partout s’aligne intégralement sur le nazisme, oublie l’ouverture aux intellectuels qui avait fait une partie de son succès dans les années 1930 pour l’anti-intellectualisme des nazis et des fascistes les plus fanatiques, ouvre ses colonnes aux Waffen-SS.

      Plusieurs rédacteurs adhèrent au Parti populaire français (PPF) de Jacques Doriot et à la Milice. Cousteau et Rebatet clament le 15 janvier 1944 : « Nous ne sommes pas des dégonflés » et assurent la parution de l’hebdomadaire jusqu’en août. Tous deux, ainsi que l’ensemble de la rédaction de Je suis partout, s’enfuient à Sigmaringen avec ce qu’il reste du régime de Vichy en septembre 1944. Ils sont par la suite arrêtés, jugés et condamnés par la justice française pendant l’Épuration.

      Épuration

      Au sortir de la guerre, les anciens rédacteurs et membres du journal sont poursuivis par les tribunaux lors de l’Épuration9 :

      • Robert Brasillach est condamné à mort et fusillé en 1945 ;
      • Lucien Combelle est condamné à quinze ans de travaux forcés en décembre 1944 ;
      • François Dauture, pseudonyme d’Henri Lèbre, est condamné à mort par contumace ;
      • Camille Fégy est condamné aux travaux forcés à perpétuité en 1946 ;
      • Alain Laubreaux est condamné à mort par contumace en 1947 ;
      • Charles Lesca est condamné à mort par contumace ;
      • Claude Maubourguet est condamné aux travaux forcés à perpétuité en novembre 1944 ;
      • Henri Poulain est condamné aux travaux forcés à perpétuité par contumace en mai 1947
      • Lucien Rebatet et Pierre-Antoine Cousteau sont condamnés à mort en 1946, mais la peine est commuée en réclusion à perpétuité par le président Vincent Auriol. Graciés, ils sortent de prison en 1952 et 1953 ;
      • Ralph Soupault, dessinateur, est condamné à quinze ans de travaux forcés en 1947 ;
      • Pierre Villette, connu sous le nom de Dorsay, administrateur du journal, est condamné à mort par contumace en 1947.

      Bibliographie

      Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

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      Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes » (mai 2016).Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l’aide d’appels de notes.
      • Pierre-Marie Dioudonnat « Je suis partout » (1930-1944). Les maurrassiens devant la tentation fasciste, éd. La Table ronde, 1973, rééd. 1987 ; Les 700 rédacteurs de « Je suis partout », éd. SEDOPOLS, 1993.
      • Michel Dobry (dir.), Le Mythe de l’allergie française au fascisme, éd. Albin Michel, 2003.
      • Pascal Ory, Les Collaborateurs, éd. du Seuil, « Points »-histoire, 1980.
      • Eugen Weber, L’Action française, éd. Fayard, 1985 et Hachette, 1990.
      • Robert Klein, Je suis partout, les juifs, 1941, Amazon, 2018

      Notes et références

    2. (en) Diane Rubinstein, What’s Left?: The École Normale Supérieure and the Right, University of Wisconsin Press, 1990, p. 131-136.
    3. Je suis partout, 7 février 1941, page 1.
    4. Je suis partout, 2 juin 1941, page 1.
    5. Je suis partout, 28 février 1941, page 6.
    6. Je suis partout, 7 mars 1941, page 1.
    7. Robert Klein, Je suis partout, les Juifs, 1941, 2018, 190 p. (ISBN 978-1-7311-5119-3), p.45-48.
    8. http://lewebceline.free.fr/contreceline/les_lettres.htm [archive]
    9. L’ensemble des dénonciations faites par le journal en 1941 sont reprises dans le livre de Robert Klein « Je suis partout, les Juifs, 1941″ de la page 54 à la page 63

Pierre Assouline

      ,

L’Épuration des intellectuels

      , Bruxelles,

Complexe

      ,

1996

      ,

p.

       128

 

Pierre-Jean Chalençon emporté par le torrent boueux de ses amitiés douteuses…

 

 

Critiqué pour s’être affiché avec Jean-Marie Le Pen et ses amis de l’extrême-droite (dont il oublie d’ailleurs quelques-uns : Florian Philippot, Oleg Sokolov, etc…), il tente de se raccrocher à tous ses bons amis auxquels cette étiquette n’est pas ou plus associée, par exemple François Hollande et ses cousins, dont les accointances avec l’extrême-droite sont pourtant connues de longue date (Georges Gustave Hollande s’était présenté aux élections municipales de Rouen et de Bois-Guillaume en 1959 et 1965, sur des listes d’extrême-droite), ou bien encore PPDA… et voilà que craque la branche pourrie…

Ce n’est vraiment pas de bol…

 

12345...154

Yin

cuy gracioso 3

Aime le potage

Avis du 3 février 2015

Ce blog a été créé le 6 janvier 2015 pour prendre le relais du Petitcoucou venant d'être suspendu sans préavis ni avertissement en milieu de journée. Ayant eu cette fonction jusqu'au 1er février 2015, il devient un doublon du Petitcoucou suite à la réouverture de ce dernier après trois semaines de suspension, et sa reprise d'activité à compter du 2 février 2015.

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Avis

Les statistiques de ce blog sont bloquées depuis le 21 janvier 2015. Plus aucun compteur n'est incrémenté, ceux des visites du jour restent à zéro, les mises à jour ne se font plus.

Avis du 24 janvier 2015

Mes statistiques "avancées" sont de retour et font apparaître un record de visites le 21 janvier 2015 - record très modeste, mais néanmoins record pour ce blog nouveau-né. En revanche, les statistiques "basiques" sont toujours bloquées. Tout cela m'évoque bien évidemment les petites manies de Cyprien Luraghi qui n'a jamais pu supporter de voir s'envoler le nombre de mes lecteurs, qu'il surveille comme le lait sur le feu depuis la création de mon premier blog, sur Le Post, début septembre 2009.

Avis du 26 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout se passe normalement. Le Chinois de Thaïlande est inactif sur ce blog.

Avis du 31 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 29 janvier.

Avis du 1er février 2015

Retour de mes statistiques "basiques".

Avis du 3 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er février.

Avis du 6 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout fonctionne.

Avis du 11 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 8 février.

Avis du 26 février 2015

Statistiques "basiques" enfin débloquées !

Avis du 27 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 26 février. Ce petit jeu pourrait-il cesser ? On n'en voit pas l'intérêt... Complément de 22 h: merci de m'avoir rendu ces statistiques !

Avis du 4 mars 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er mars. Merci de les débloquer et ne plus les bloquer ou les oublier en cet état à l'avenir.

Avis du 7 mars 2015

Statistiques "basiques" bien débloquées. Merci.

Avis du 25 mars 2015

Statistiques "basiques" bloquées depuis le 14 mars.

Avis du 2 avril 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour.

Avis du 26 avril 2015

Les statistiques "basiques" de ce blog sont encore bloquées, depuis le 10 avril 2015.

Avis du 28 avril 2015

Statistiques de retour. Merci.

Avis du 7 mai 2015

Je n'ai de nouveau plus de statistiques "basiques" depuis le 2 mai. Comme pour Petitcoucou, les statistiques "avancées" ont également disparu depuis deux jours.

Avis du 10 mai 2015

Statistiques "basiques" débloquées. Merci. Me manquent encore les statistiques "avancées".

Avis du 14 mai 2015

Toutes mes statistiques sont de retour depuis hier. Merci.

Avis du 3 octobre 2015

Les compteurs de mes statistiques avancées sont tous à zéro depuis le 1er octobre. Merci de me les rendre.

Avis du 5 octobre 2015

Statistiques "avancées" de retour ce soir. Merci.

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