Archives pour la catégorie Pédophilie

La théorie des faux souvenirs, ou comment Jean-Marc Donnadieu défend les pédophiles…

Le cybercriminel spécialisé dans les escroqueries au jugement Jean-Marc Donnadieu de Béziers me lit toujours régulièrement, tous les jours, et très souvent plusieurs fois par jour.

Or, donc, voici sa réponse à mes publications récentes concernant la pédophilie ou des pédophiles, un sujet plus que jamais d’actualité avec toute une série d’affaires et polémiques récentes, de celle du chirurgien pédophile Joël Le Scouarnec au cas de l’écrivain non moins pédophile Gabriel Matzneff :

 

 

 

C’est une réponse qu’il apportait déjà du temps où il venait quotidiennement inonder mon ancien blog « Un petit coucou » chez OverBlog de ses commentaires délirants, emplis d’injures, calomnies et menaces des plus variées à mon encontre, alors qu’une de mes commentatrices du Canada venait y exposer avoir été victime de viols incestueux dans son enfance.

Voyons donc la synthèse qu’on en trouve sur Wikipédia, c’est encore très édifiant, cette théorie des faux souvenirs, qui n’a jamais été validée par les professionnels américains, s’étant surtout développée à l’initiative de pédophiles pour anéantir toutes les plaintes de leurs victimes :

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Faux_souvenirs

Faux souvenirs

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Mémoire retrouvée (Recovered Memory), une sculpture de Nicola Hicks sur le thème de la mémoire retrouvée1.

Le faux souvenir est le phénomène psychologique qui se produit lorsqu’une personne se remémore un événement qui, en fait, n’a jamais eu lieu. Les observations ou les hypothèses sur l’existence de faux souvenirs remontent aux débuts de la psychanalyse et de la psychologie clinique ; on les retrouve dans les écrits de Sigmund Freud et Pierre Janet.

Dans les années 1970, les études expérimentales de la psychologue Elizabeth Loftus ont remis en cause la qualité que l’on peut attribuer aux témoignages dans le cadre d’affaires judiciaires, suscitant de nombreux débats et permettant de proposer des améliorations sur les techniques de recueil de témoignages, en particulier les témoignages d’enfants qui sont particulièrement influençables.

Ce débat a ouvert la question de la création artificielle de souvenirs, dits faux souvenirs induits, lors de psychothérapie, débats animés par des associations, thérapeutes et psychologues scientifiques : certains suggèrent l’existence d’un syndrome de faux souvenir (qui altère la vie courante de la personne) mais ce syndrome reste débattu et n’est pas répertorié dans les classifications psychiatriques internationales.

Les études de Loftus ont également mis en évidence un effet de désinformation : certaines désinformations (événements qui ne se sont jamais produits), dans des conditions spécifiques et dans certains groupes de personnes, peuvent assez facilement être implantées en mémoire par un processus d’interférence rétroactive.

La question des faux souvenirs est une question scientifique qui reste très étudiée. Depuis les travaux précurseurs de Loftus, de nombreuses études ont validé le fait que les souvenirs peuvent être influencés et que de faux souvenirs peuvent être implantés en mémoire de plusieurs manières.

Les implications de ces questions scientifiques sont graves car en mettant en cause les témoignages, elles jettent le discrédit sur les témoignages des victimes et comportent deux risques majeurs : si un témoignage est erroné, un innocent peut être accusé et condamné sur base de ce témoignage ; mais si on ne tient pas compte des témoignages des victimes, un coupable potentiellement dangereux peut demeurer en liberté. Cette question a été au cœur de plusieurs affaires d’abus sexuels sur mineurs qui ont fait l’objet de larges couvertures médiatiques. Les applications des recherches psychologiques dans le domaine visent à améliorer les techniques de recueil de témoignage et la qualité des témoignages des victimes.

Histoire de l’étude des faux souvenirs par les pionniers de la psychologie et de la psychanalyse

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Psychologie cognitive et neurosciences

Malléabilité de la mémoire

La mémoire humaine est un processus dynamique dépendant de nombreux processus complexes de perception et d’encodage, de stockage puis d’accessibilité et de rappel de l’information. À chaque niveau des divers processus peuvent se produire des erreurs2. Certaines de ces erreurs donnent lieu à la formation de faux souvenirs, qui sont relativement répandus et souvent mineurs chez les bien-portants et qui résultent même de phénomènes adaptatifs2. Ces faux souvenirs peuvent devenir problématiques dans certaines conditions pathologiques3.

La psychologue Elizabeth Loftus a été pionnière dans l’étude systématique des faux souvenirs dans le domaine de la psychologie cognitive, bien qu’avant elle de nombreux autres psychologues aient observé les limites de la mémoire et les oublis et déformations de souvenirs. Depuis 1974, elle conduit de nombreuses recherches expérimentales dans ce domaine et est reconnue comme autorité scientifique sur la question4. Elle a démontré la malléabilité de la mémoire et le fait que multiples sont les éléments qui peuvent influencer les souvenirs, les changer ou en créer de nouveaux, c’est-à-dire de « faux souvenirs ». Dans ses expériences, elle demande à des sujets de visionner des vidéos ou des photos d’événements variés, telle que la photo d’un accident de la circulation. Elle pose ensuite des questions aux sujets pour explorer leurs souvenirs des faits observés. Ainsi, elle a mis en évidence de nombreuses erreurs dans les témoignages, provoquées par la manière dont les questions sont posées. Un exemple typique est de demander aux sujets de quelle couleur était la camionnette stationnée derrière la scène (or la camionnette n’a jamais existé). De nombreux sujets sont influencés par cette question et pensent alors avoir vu une camionnette. Ses découvertes ont eu des conséquences appliquées sur les techniques d’interrogation de témoins dans les affaires judiciaires5.

 Article détaillé : Elizabeth Loftus.

Provoquer de faux souvenirs en situation expérimentale contrôlée

 Article détaillé : Effet de désinformation.
 dans Folie
Photo de personnages de la Warner (dont Bugs Bunny au centre) lors d’une parade au parc Six Flags Magic Mountain (Californie, 2007).

L’effet de désinformation (misinformation effect, en anglais) est le fait de souvenirs du passé qui sont altérés par une information (source d’erreurs) qui se produit après l’exposition4. Le phénomène a été étudié en détail par la psychologie expérimentale depuis les années 19704. Ce phénomène pose des questions pratiques (quand et qui est victime de cet effet et comment l’éviter ou le minimiser) et des questions théoriques (comprendre l’encodage en mémoire et en particulier s’il y a permanence de nos souvenirs)4,5,6.

Plusieurs paradigmes ont été utilisés pour tester l’hypothèse qu’il est possible de provoquer de faux souvenirs par des techniques de suggestion. Par exemple, des chercheurs (dirigés par Loftus) ont voulu faire naître des souvenirs impossibles comme la présence du personnage de dessin animé Bugs Bunny au parc Disneyland (Bugs Bunny étant un personnage de la Warner et non de Disney, il est donc impossible d’avoir rencontré le personnage sur ce lieu). En présentant une publicité du parc Disneyland sur laquelle les expérimentateurs avaient placé le personnage de Bugs Bunny, ils observent qu’entre 25 % et 35 % des personnes testées pensent se souvenir d’avoir effectivement rencontré Bugs Bunny lors de leur visite à Disneyland : ces sujets déclarent lui avoir serré la main (62 %) et l’avoir serré dans leurs bras (46 %). L’effet de faux souvenir provoqué par ce paradigme est répliqué dans plusieurs études5. Les faux souvenirs impossibles provoqués en situation expérimentale concernent aussi des procédures médicales (Royaume-Uni)5.

220px-La_nacelle dans LCR - NPA
La nacelle d’une montgolfière.

Les effets les plus forts sont observés dans la technique des fausses photos souvenirs. Dans un paradigme par exemple, une photo du visage du sujet (dans sa jeunesse) est placée dans la nacelle d’une montgolfière (évidemment, les expérimentateurs s’étaient assurés que le sujet n’avait jamais voyagé en montgolfière). On demande au participant de se remémorer ce baptême de l’air en montgolfière (qui n’a jamais eu lieu) et de le décrire de la manière la plus détaillée possible. Après deux sessions, 50 % des sujets pensent se souvenir de ce souvenir d’enfance5. Cet effet est étonnant, mais il est démontré dans de nombreuses études : les souvenirs rapportés par les sujets peuvent être fortement influencés par des suggestions durant des entretiens5.

Loftus et ses collaborateurs ont également tenté d’observer si de faux souvenirs pouvaient être implantés hors des conditions de laboratoire, c’est-à-dire dans des conditions plus naturelles, et touchant des événements chargés sur le plan émotionnel, voire traumatiques. Elle a démontré, par exemple, la possibilité d’altérer certains souvenirs traumatiques en introduisant une désinformation (animal blessé qui en fait n’a jamais été vu) dans la mémoire des images d’attaques terroristes4,7.

Les faux souvenirs ne sont pas forcément provoqués par une fausse information ou par une suggestion intentionnelle. Le faux souvenir peut apparaître aussi lors d’une interprétation survenue au moment de l’apprentissage de l’information et nécessaire pour sa compréhension. Par exemple, lors de l’apprentissage de la phrase « la rock-star s’est plainte de la quantité d’alcool servie pendant la fête », les participants interprètent que la rock-star s’est plainte parce que la quantité n’était pas suffisante, or la quantité n’a jamais été précisée6.

Comment distinguer un faux souvenir d’un vrai

Dans les expériences où un souvenir d’enfance était suggéré par le biais d’une photo truquée, quelques différences émergent entre les vrais souvenirs et le souvenir induit par l’expérimentation. En moyenne (sur l’ensemble d’un groupe de participants), le degré de certitude est plus élevé quand les personnes racontent leurs vrais souvenirs5. Les participants hésitent plus souvent, ont des syntaxes verbales différentes (« je crois que… », « il me semble que…) indiquant une plus grande hésitation. Cependant, il n’est pas possible d’utiliser ce type de variations statistiques pour déterminer si un souvenir spécifique chez une personne est un faux souvenir ou s’il s’agit d’un événement qui s’est réellement produit4.

Effets du temps

Un des premiers principes explicatifs des faux souvenirs et de l’effet de désinformation est basé sur l’effet des intervalles de temps entre les événements. Plus un souvenir est ancien, plus la mémoire de l’événement s’affaiblit, moins la différence entre le souvenir et la nouvelle information est détectée. C’est le principe de détection de la divergence (Discrepancy Detection)8. Le principe de détection de l’information divergente prédit que le souvenir est plus susceptible de changer si la personne ne se rend pas compte de la différence entre son propre souvenir et la nouvelle information. Cela ne veut pas dire que la nouvelle information n’est pas acceptée si la personne remarque la différence : il arrive que la personne dise à l’expérimentateur qu’elle pensait se souvenir, par exemple, d’un panneau de signalisation indiquant un Stop mais qu’on lui parle maintenant d’un panneau « Céder le passage » et qu’elle avait dû mal mémoriser, acceptant ainsi de changer ses représentations et de croire à la nouvelle information4. Le temps entre la désinformation et le test expérimental influe également sur les résultats4.

Effets de l’état mental passager

Un état mental passager peut affecter les performances de la mémoire. Des sujets à qui on a fait croire qu’ils ont bu de l’alcool ou des sujets sous hypnose sont plus susceptibles de former de faux souvenirs dans des conditions expérimentales. Selon Loftus, ce phénomène s’explique certainement par le fait que les sujets détectent alors moins bien les divergences entre leurs souvenirs et la nouvelle information interférente ou désinformation4.

Différences individuelles et développementales

Les désinformations affectent certaines personnes plutôt que d’autres4. L’âge des sujets est un des facteurs observés. En effet, les jeunes enfants étant plus vulnérables que les enfants plus âgés et que les adultes9; les personnes âgées étant plus vulnérables que les adultes plus jeunes10.

Effets des mises en garde

Les chercheurs se sont demandé si le fait de mettre en garde contre la fabrication de faux souvenirs avait un impact et pouvait diminuer l’occurrence de faux souvenirs. Plusieurs recherches montrent des résultats allant dans le même sens : prévenir des personnes avant la présentation de la désinformation leur permet de mieux résister aux influences et diminue la proportion de personnes construisant de faux souvenirs11; cependant, informer après coup les participants du fait qu’ils ont construit des faux souvenirs, a peu d’influence12.

Richesses des faux souvenirs

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Permanence des souvenirs

L’observation de faux souvenirs en condition expérimentale a généré un débat scientifique quant à la nature des souvenirs en mémoire à long terme : sont-ils permanents ou peuvent-ils disparaître (et être remplacés) avec le temps et sous certaines conditions ? Ce débat a commencé à se développer dans les années 19804.

Études chez les espèces non humaines

Les faux souvenirs ont été induits expérimentalement et observés sur des espèces animales comme les gorilles13, pigeons et rats14.

Des neurologues travaillant sur la souris ont réussi à induire de faux souvenirs chez des souris, par différentes techniques, dont une expérience qui a utilisé des techniques de stimulation neuronale pendant que les souris rêvaient d’un lieu pour modifier leur impression sur ce lieu15,16.

Études en imagerie cérébrale

Le phénomène de faux souvenirs provoqués par un effet de désinformation a été observé pour la première fois par des techniques d’imagerie cérébrale en 2005, par les chercheurs Yoko Okado et Craig Stark17,4.

Psychothérapie et hypothèses des souvenirs refoulés

L’expression faux souvenirs induits désigne le fait d’induire par le biais de techniques d’entretiens psychothérapeutiques, ou d’hypnose, de faux souvenirs d’abus ou de maltraitances chez un patient18.

Le syndrome des faux souvenirs désigne l’apparition du souvenir d’un évènement qui ne s’est jamais produit ou bien le souvenir altéré d’un évènement réel.

La résurgence tardive de souvenirs autant que la notion de souvenirs implantés par un thérapeute dans la mémoire de son patient sont controverséesa.

L’hypnose de spectacle ou l’hypnothérapie peut créer de faux souvenirs19.

Procès judiciaires impliquant le syndrome de faux souvenirs

L’affaire Freyd

Jennifer Freyd est une psychologue américaine née en 1957. Elle travaille principalement sur les abus sexuels20. Dans les années 1990, elle accusa de façon non officielle son père, Peter Freyd, de l’avoir abusée pendant son enfance, ce qui incita ce dernier à fonder la fondation pour le syndrome des fausses mémoires. Selon Jennifer, il ne s’agit pas de faux souvenirs induits implantés par un thérapeute mais de souvenirs clairs d’abus21. Jennifer Freyd était soutenue dans ses accusations par la mère et le frère de Peter Freyd22,23.

L’expression « faux souvenirs induits », d’origine américaine, False Memory Syndrome, a été développé par Peter Freyd après qu’il eut été accusé en privé d’abus sexuel par sa fille. Il créera avec sa femme la False Memory Syndrome Foundation (FMSF) en 1992 avec le soutien actif du psychologue américain Ralph Underwager. Celui-ci s’était jusqu’alors spécialisé dans la défense de personnes accusées de pédophilie (témoignant plus de 200 fois dans la presse ou lors de procès)  critiquant ouvertement les programmes de protection de l’enfance. En 1991 Ralph Underwager affirme ouvertement ses positions pro-pédophile lors d’un interview auprès du média hollandais Paidika: The Journal of Paedophilia24. La révélation au public de cet interview contraindra Underwager à démissionner de la False Memory Syndrome Foundation25.

Procès aux États-Unis

Le doute généré par la question du syndrome des faux souvenirs a provoqué une série de procès aux États-Unis dans les années 199026, dont plusieurs cas sur les abus sexuels27,28. Toutes les plaintes concernant la construction de faux souvenirs n’ont pas été jugées crédibles mais plusieurs étaient suffisamment étayées pour aboutir29. Les personnes ayant avoué avoir volontairement partagé publiquement de « faux souvenirs » ont été appelées des rétractants (retractors)30. Un débat s’est ouvert tournant autour de l’aubaine potentielle que représenterait le syndrome des faux souvenirs pour les accusés voulant nier leur comportement criminel en accusant de faux souvenirs les personnes (victimes) en remettant en cause la véracité de leur témoignage31.

La FMSF a été accusée d’ignorer, discréditer ou déformer les témoignages scientifiques et celles de victimes ayant obtenues des aveux de leurs agresseurs. La FMSF est accusée de harcèler, diffamer et attaquer en justice ceux qui la critiquent, ainsi que les thérapeutes d’enfants abusés, sans faire avancer le débat scientifique (cf Anne SALTER attaquée par Wakefield et Underwager, qui obtiendra un jugement en sa faveur de la District Court du Western District of Wisconsin confirmé en avril 1994 par le jugement de la U.S. Court of Appeals for the Seventh Circuit). Des thérapeutes jusqu’alors reconnus et respectés se sont vu retirés le droit d’exercer leur métier sous le coup des procès intentés et d’articles de presse diffamatoires (cf Jim Singer Pennsylvania clinician pourtant soutenu par le gouverneur Tom Ridge) ou dans l’impossibilité de continuer leurs travaux (Dr Kathleen Failer chercheur reconnue; Dr Charles Whitfield, David Calof qui avait 25 ans de pratique sans jamais avoir fait l’objet d’une plainte a subi des pressions, menaces et attaques pendant plus de trois ans…)22.

En France

Selon la MIVILUDES, à la fin des années 1970, le groupe Saint-Erme (également « La famille de Nazareth »), institut séculier fondé et dirigé par Marcel Cornélis, prêtre catholique belge, avait environ 450 membres et comptait 72 médecins, des professeurs d’université, des psychiatres, psychologues. Des pratiques diverses (transes, croyances en rapport avec Satan) ont provoqué une rupture avec l’Église catholique. Une des thèses développées était celle de la relation dominant/dominé comme cause de toutes les maladies. Ce qui aurait eu pour conséquence de développer chez certains membres un rejet de la femme, de la mère etc. Des patients auraient ainsi envoyé à leurs parents de violents courriers alléguant des relations incestueuses dans leur petite enfance (au total 200 familles furent impliquées). Un procès conduira finalement à la dissolution du groupe32.

Controverses scientifiques sur le « syndrome de faux souvenirs »

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Le syndrome des faux souvenirs n’a pas été intégré à la liste des diagnostics de l’Association américaine de psychiatrie. 17 chercheurs ont publié une déclaration stipulant que malgré les apparences, l’expression n’appartenait pas à la psychologie mais qu’elle avait été créée par une fondation privée pour soutenir les parents accusés (Carstensen et al. 1993, p. 23) Handbook for Teaching Introductory Psychology: With an Emphasis on Assessment par Richard A. Griggs p. 85 et Misinformation Concerning Child Sexual Abuse and Adult Survivors par Charles L. Whitfield, Joyanna L. Silberg, Paul Jay Fink p. 16 « Crisis or Creation? A Systematic Examination of “False Memory Syndrome” » [archive]

Le syndrome des faux souvenirs a été et reste contesté par une grande partie de la communauté scientifique et des spécialistes de l’inceste : « il n’y a aucune preuve scientifique présentement pour prouver qu’on peut créer une fausse mémoire d’abus sexuel chez quelqu’un qui n’a pas de traumatisme dans son passé » écrit Daniel L. Schachter psychologue et chercheur diplômé d’Harvard dans son livre Searching for Memories (1996). Les scientifiques anglais ont également fortement contesté cette théorie  (cf. http://dailynews.yahoo.com/h/nm/20000313/sc/health_memory_2.html)

À l’inverse, une étude scientifique publiée dans le Journal of Consulting and Clinical Psychology aux États-Unis a démontré que 38 % des femmes victimes d’inceste durant l’enfance ne se souvenaient pas de l’abus rapporté 17 ans auparavant (cf Williams LM. Recall of Childhood Trauma: A prospective Study of Women’s Memories of Child Sexual Abuse, J Consult Clin Pharmacol 1994; 62 (6) : 1167-1176).

Trois organisations professionnelles américaines (l’American Psychiatric Association, l’American Medical Association et l’American Psychological Association) reconnaissent également la réalité d’abus sexuels occultés (cf. Côté J. La Controverse sur les fausses mémoires (extrait du livre de Jean Côté, psychologue, intitulé La Thérapie par le Tunnel, p. 52-64), Provirtuel et Jean Côté, 2001). La plupart des thérapeutes scientifiques et chercheurs déclarent que les survivants de ces abus tendent à nier plutôt qu’à exagérer leurs souvenirs horribles et que les mécanismes de répression et d’oubli sont très bien documentés dans les articles de psychiatrie (cf. Landsberg, M. L’Étiquette de mémoire fictive est inventée par un groupe de pression (paru dans le Toronto Star du 13 novembre 1993).

Psychogénéalogie et recherche de souvenirs

En France, la psychogénéalogie est à l’origine d’affaires impliquant des psychothérapeutes ayant une « formation » minimaliste sanctionnée par des diplômes non reconnus par le Conseil de l’Ordre, n’ayant donc pas le droit d’exercer aux termes de la loi du 1er juillet 2010 ; ces affaires portent sur les faux souvenirs induits et les dégâts qu’ils occasionnent dans les familles : rejet de la famille, des parents, procès pour viol, divorces… Ces pratiques participent dans la plupart des cas de la dérive sectaireb.

Témoignages en justice et faux souvenirs

La psychologie cognitive et sociale permet de mieux comprendre les processus expliquant les oublis et les faux souvenirs et de permettre ainsi d’améliorer les techniques de recueil de témoignages33.

Notes et références

Notes

  • Le syndrome n’a pas été intégré à la liste des diagnostics de l’Association américaine de psychiatrie. 17 chercheurs ont publié une déclaration stipulant que malgré les apparences, l’expression n’appartenait pas à la psychologie mais qu’elle avait été créée par une fondation privée pour soutenir les parents accusés (Carstensen et al. 1993, p. 23) Handbook for Teaching Introductory Psychology: With an Emphasis on Assessment par Richard A. Griggs p. 85 et Misinformation concerning child sexual abuse and adult survivors par Charles L. Whitfield, Joyanna L. Silberg, Paul Jay Fink p. 16 Crisis or Creation? A Systematic Examination of « False Memory Syndrome » [archive]
  1. Le rapport 2007 de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires [PDF] [archive] (MIVILUDES) met en garde contre la pratique des faux souvenirs induits, un dévoilement des méthodes psychothérapeutiques qui serait en progression en France.

Références

  1. Nathalie Przygodzki-Lionet, « Le témoignage en justice : les apports de la psychologie sociale et cognitive », Histoire de la justice, no 24,‎ 14 octobre 2014, p. 115–126 (ISSN 1639-4399, lire en ligne [archive], consulté le 19 avril 2017).

Bibliographie

  • Brigitte Axelrad, « Les origines du « Syndrome des faux souvenirs » » [archive], Dossiers de l’Observatoire Zététique, 31 août 2008 (consulté le 12 novembre 2017).
  • Brigitte Axelrad, « Faux souvenirs et manipulation mentale » [archive], Dossiers de l’Observatoire Zététique, 7 décembre 2008 (consulté le 12 novembre 2017).
  • Brigitte Axelrad, « Faux souvenirs et thérapies de la mémoire retrouvée », Science et pseudo-sciences, no 285,‎ avril-juin 2009 (lire en ligne [archive]).
  • Brigitte Axelrad, « Faux souvenirs et personnalité multiple » [archive], Dossiers de l’Observatoire Zététique, 25 novembre 2009 (consulté le 12 novembre 2017).
  • Brigitte Axelrad, Les ravages des faux souvenirs : ou la mémoire manipulée, Book-e-book, coll. « Une chandelle dans les ténèbres » (no 12), 2010, 84 p. (ISBN 978-2915312225).
  • (en) Charles Brainerd et Valerie Reyna, The science of false memory, NewYork, Oxford University Press, coll. « Oxford psychology series » (no 38), 2005, 559 p. (ISBN 0-19-515405-3).
  • Serge Brédart (dir.), Martial Van der Linden (dir.) et al., Souvenirs récupérés, souvenirs oubliés et faux souvenirs, Marseille, Solal, coll. « Neuropsychologie », 2004, 207 p. (ISBN 2-914513-55-0).
  • (en) David Bjorklund, False-memory creation in children and adults, Mahway et Erlbaum, 200, 254 p. (ISBN 0-8058-3169-X).
  • Nicolas Gauvrit, « La guerre des souvenirs », Science et pseudo-sciences, no 281,‎ avril 2008 (lire en ligne [archive]).
  • Kelly Lambert et Scotto Lilienfeld, « La mémoire violée », Cerveau&Psycho, no 27,‎ mai-juin 2008 (lire en ligne [archive], consulté le 12 novembre 2017).
  • (en) Elizabeth Loftus, « Creating False Memories », Scientific American, vol. 277, no 3,‎ septembre 2007, p. 70-75 (lire en ligne [archive], consulté le 12 novembre 2017).
  • Elizabeth Loftus et Katherine Ketcham, Le syndrome des faux souvenirs : Ces psys qui manipulent la mémoire, Exergue, 2012, 350 p. (ISBN 978-2-36188-063-7).
  • Jean-Claude Maleval et Marie-Jean Sauret, « De la nouvelle “psychopathologie clinique” d’État », SIUEERPP (Séminaire Inter-Universitaire Européen d’Enseignement et de Recherche de la Psychanalyse et de la Psychopathologie),‎ février 2006 (lire en ligne [archive], consulté le 12 novembre 2017).
  • (en) Paul McHugh, Try to Remember : Psychiatry’s Clash over Meaning, Memory, and Mind, Waschington, DC, Dana Press, 2008, 276 p. (ISBN 978-1-932594-39-3).
  • (en) Richard McNally, « The Science and Folklore of Traumatic Amnesia », Clinical Psychology Science and Practice, vol. 11, no 1,‎ mars 2004, p. 29-33 (DOI 10.1093/clipsy/bph056).
  • (en) Richard McNally, « Is traumatic amnesia nothing but psychiatric folklore? », Cognitive Behaviour Therapy, vol. 33, no 2,‎ mai 2004, p. 97-101 (DOI 10.1080/16506070410021683).
  • (en) Richard McNally, « Debunking myths about trauma and memory », The Canadian Journal of Psychiatry, vol. 50, no 13,‎ novembre 2005, p. 817-822 (DOI 10.1177/070674370505001302).
  • (en) Richard McNally, « Dispelling Confusion About Traumatic Dissociative Amnesia », Mayo Clinic Proceedings, vol. 82, no 9,‎ septembre 2007, p. 1083-1087 (DOI 10.4065/82.9.1083).

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

 

Neuf médecins, psychiatres, psychanalystes ou psychologues ont signé la pétition pro-pédophile de Gabriel Matzneff du 26 janvier 1977

On a bien du mal à retrouver cette précision dans les différents textes publics existant actuellement à propos de cette pétition.

Je ne l’ai vue dans aucun des très nombreuses articles qui l’ont à nouveau évoquée ces derniers temps.

Je l’avais remarquée dans la fiche Wikipédia de Gabriel Matzneff il y a quelques jours mais elle en a déjà disparu.

Il n’y a que dans la fiche qui suit, dans sa version du 31/12/2011 et dans celle d’aujoud’hui, que cette indication peut encore être retrouvée.

Elle est pourtant d’une importance cruciale pour comprendre le sort réservé aux victimes…

 

http://www.codes-et-lois.fr/feeds/wikipedia/_1b01b2c9288ddd5033a449287956425a

- Wikipedia, 31/12/2011

Entre 1977 et 1979, alors qu’une réforme du Code pénal était en cours de discussion au Parlement, des intellectuels français, dont des figures célèbres, ont signé des pétitions et des lettres ouvertes demandant soit l’abrogation des lois sur la majorité sexuelle soit la relaxe des individus arrêtés pour des relations sexuelles avec des enfants ayant quatorze ans ou moins (mineurs de quinze ans). Ces prises de positions faisaient suite à la détention provisoire de Bernard Dejager, Jean-Claude Gallien et Jean Burckardt qui avaient eu des rapports avec des garçons et des filles de 13 et 14 ans « consentants ». À l’époque, la justice avait qualifié les faits « d’attentat à la pudeur sans violence sur des mineurs de quinze ans » alors qu’aujourd’hui, les faits seraient qualifiés d’atteintes sexuelles, d’agressions sexuelles ou de viols.

 

Sommaire

1977 Pétition adressée au Parlement

En 1977, une pétition fut adressée au Parlement, appelant à l’abrogation de plusieurs articles de la loi sur la majorité sexuelle et la dépénalisation de toutes relations consenties entre adultes et mineurs de moins de quinze ans (la majorité sexuelle en France). Le document fut signé par les philosophes Michel Foucault, Jacques Derrida, Louis Althusser, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir et André Glucksmann, par le philosophe et sémioticien Roland Barthes, par le romancier/activiste en faveur des homosexuels Guy Hocquenghem, l’avocat et professeur de droit Jean Danet, l’écrivain et cinéaste Alain Robbe-Grillet (élu membre de l’Académie française en 2004), l’écrivain Philippe Sollers, la pédiatre et psychanalyste pour enfants Françoise Dolto, et également par des gens appartenant à divers courants politiques[1].

1977 Pétition au Parlement – Liste des signatures

1978 Conversation à la radio entre Foucault, Hocquenghem et Danet

Article détaillé : La loi de la pudeur.

Le 4 avril 1978, une conversation approfondie détaillant les raisons de leur position pro-abolition a été diffusée par la radio France Culture dans l’émission « Dialogues ». Les participants, Michel Foucault, Jean Danet et Guy Hocquenghem, ont tous signé la pétition de 1977, avec d’autres intellectuels[3]. Ils pensaient que le système pénal était en train de remplacer la punition d’actes criminels par la création d’une figure d’individu dangereux pour la société et prédisaient qu’une société de dangers adviendrait. Ils ont également défini l’idée de consentement légal comme une notion contractuelle et un « piège » puisque « personne ne signe un contrat avant de faire l’amour »[4]. La conversation a été publiée en français sous le titre « La loi de la pudeur » puis en anglais sous le titre « Sexual Morality and the Law » (« La morale sexuelle et la loi »), et fut réimprimée plus tard dans cette dernière langue sous le titre « The Danger of Child Sexuality » (« Le danger de la sexualité de l’enfant »).

Lettres ouvertes publiées dans des journaux français

Le Monde – 26 janvier 1977

Une lettre ouverte fut publiée dans Le Monde, la veille du procès de trois Français (Bernard Dejager, Jean-Claude Gallien et Jean Burckardt), tous accusés d’avoir eu des relations sexuelles avec des filles et des garçons de 13 et 14 ans. Deux d’entre eux ont été en détention temporaire depuis 1973 et la lettre évoque ce fait comme scandaleux. La lettre fut signée par 69 personnes, dont Jack Lang (qui fut en France ministre de la Culture, ministre de l’Éducation, porte parole du gouvernement, député européen et qui est actuellement député du Pas-de-Calais), Bernard Kouchner (qui fut ministre de la Santé en France et cofondateur de Médecins sans frontières et de Médecins du Monde), Michel Bon (qui dirigea le Carrefour, l’ANPE et France Télécom), et des intellectuels publics comme Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Gilles Deleuze, Roland Barthes, André Glucksmann et Guy Hocquenghem, ainsi que 9 spécialistes – 5 psychiatres, 1 médecin, 1 psychologue, 1 psychanalyste et 1 spécialiste des sciences humaines[5],[6],[7],[8]. Le document déclare qu’il y a une disproportion entre la qualification de leurs actes en tant que crime et la nature des actes reprochés, et également une contradiction puisqu’en France les adolescents seraient pleinement responsables de leurs actes à partir de l’âge de 13 ans. (Dans les faits, la responsabilité pénale en France n’est pas systématiquement reconnue pleine et entière entre 13 et 16 ans [9]). Le texte argumente aussi que si des filles de 13 ans ont le droit de se faire prescrire la pilule en France, elles doivent aussi pouvoir consentir[10],[6].

Le Monde – Liste complète des 69 signatures

Voici la liste complète des noms :

Libération – Mars 1979

Une lettre similaire, mais beaucoup plus sujette à polémique, fut publiée dans le journal Libération en 1979, en soutien à Gérard R., accusé de crime sexuel sur des enfants et attendant alors son procès depuis dix-huit mois. La lettre rapporte que Gérard R. vit avec des jeunes filles de 6 à 12 ans « dont l’air épanoui montre aux yeux de tous, y compris leurs parents, le bonheur qu’elles trouvent en lui ». L’affirmation qu’une fillette de 6 ans pouvait donner un consentement éclairé à des relations sexuelles avec un adulte et qu’elle en serait épanouie fut signée par 63 personnes, dont Pascal Bruckner, Georges Moustaki et Christiane Rochefort. Cette lettre fut reproduite ensuite dans le journal L’Express du 7 mars 2001[6]. À part Christiane Rochefort, il n’a pas été rapporté qu’un des signataires de la lettre de 1977 ait également signé celle de 1979.

Notes et références

  1. Foucault, Hocquenghem et Danet sont mentionnés plusieurs fois comme des signataires de pétition dans le texte de Michel Foucault «La loi de la pudeur» (voir la version en ligne en anglais). Le nom de Françoise Dolto et l’expression « des gens appartenant à divers courants politiques » sont mentionnés à la page 273 (voir également la version en ligne en anglais). Les noms des philosophes Jacques Derrida, Louis Althusser et André Glucksmann, viennent du site Web Dignaction.org (en français). Enfin, les noms des philosophes Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir et Roland Barthes, ainsi que ceux des écrivains Alain Robbe-Grillet et Philippe Sollers, viennent du site Web Denistouret.net (également en français).
  2. L’expression « des gens appartenant à divers courants politiques » est mentionnée à la page 273 du texte de Foucault, La loi de la pudeur, chapitre 16 de Politics, Philosophy, Culture – Interviews and Other Writings 1977 – 1984 (en anglais). Edité par Lawrence D. Krizman. New York/London : 1988, Routledge, ISBN 0-415-90082-4 (voir aussi la version en ligne en anglais)
  3. Foucault, Hocquenghem et Danet sont mentionnés plusieurs fois comme des signataires de pétition dans le texte de Michel Foucault «La loi de la pudeur» (voir la version en ligne en anglais). Le nom de Françoise Dolto et l’expression « des gens appartenant à divers courants politiques » sont mentionnés à la page 273 (voir également la version en ligne en anglais). Les noms des philosophes Jacques Derrida, Louis Althusser et André Glucksmann, viennent du site Web Dignaction.org (en français). Enfin, les noms des philosophes Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir et Roland Barthes, ainsi que ceux des écrivains Alain Robbe-Grillet et Philippe Sollers, viennent du site Web Denistouret.net (également en français).
  4. FOUCAULT, Michel. Politics, Philosophy, Culture – Interviews and Other Writings 1977 – 1984. Edité par Lawrence D. Krizman. New York/London : 1988, Routledge, ISBN 0-415-90082-4.Chapitre 16, La loi de la pudeur (en anglais “en:Sexual Morality and the Law », pages 271 – 285. Voir page 285 ou la version en ligne).
  5. 1977 pétition dans Le Monde – texte et signatures (en anglais)
  6. a, b et c 1977-1979 pétitions et signatures (en français)
  7. 1977 pétition dans Le Monde (en français) (liste quelques unes des signatures, voir N° 6)
  8. 1977 pétition dans Le Monde – liste des signatures (en italien)
  9. Les sanctions applicables aux mineurs
  10. 1977 pétition dans Le Monde – texte et signatures (en anglais)

Références

En français

  • Dignaction.org – Listes de la pétition de mai 1977 au Parlement ainsi que les deux lettres ouvertes publiées dans Le Monde et Libération.
  • Bibliothèque IPCE sur la lettre ouverte dans Le Monde (version française)
  • Denistouret.net (voir « Libé en écho d’un vertige commun », « pétitions ») – reproduit un article de Sorj Chalandon, publié dans Libération du 23 février 2001, pages 3 et 4. L’article mentionne les deux pétitions de 1977, et ajoute les noms de Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Roland Barthes, Alain Robbe-Grillet et Philippe Sollers en tant que signataires de la pétition de 1977, adressée au Parlement.
  • La censure des bien-pensants, page 96 (Paris : 2003, publié aux Éditions Albin Michel). Le livre fut écrit par le journaliste Robert Ménard, fondateur de Reporters sans frontières et Emmanuelle Duverger, une avocate internationaliste et membre de la Fédération internationale des droits de l’homme. Le livre mentionne les deux pétitions de 1977. Source : site Web «Denistouret.net » (page sur Ménard, N° 6).
  • « La loi de la pudeur« , publié dans le magazine Recherches N° 37, avril 1979, Fous d’enfance, p. 69-82.
  • FOUCAULT, Michel (1994). Dits et écrits 1976-1979. Tome III. Paris: Gallimard, p. 766-776 (Chapitre « La loi de la pudeur »)

En anglais

En italien

Voir aussi

  • Manifeste des 121 – une pétition française de 1960 contre la guerre d’Algérie
  • Manifeste des 343 – une pétition française de 1971 de soutien de la légalisation de l’avortement

Retrouvez l’article original ici…

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9titions_en_France_concernant_la_majorit%C3%A9_sexuelle

Pétitions en France concernant la majorité sexuelle

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Les pétitions concernant la majorité sexuelle en France, liées à l’Affaire de Versailles, signées entre 1977 et 19791, alors qu’une réforme du Code pénal français était en cours de discussion au Parlement, par divers intellectuels, personnalités et médecins, ont été montrées du doigt au début des années 2000 lors de la polémique sur les écrits de jeunesse du député européen Daniel Cohn-Bendit. Les livres en français les évoquant ont tous été publiés au XXIe siècle.

L’une d’entre elles proposait d’accélérer les procédures pénales sanctionnant les relations sexuelles avec des mineurs, en recourant à des juges professionnels, et dénonçait la discrimination contre les homosexuels dont la majorité sexuelle n’avait été abaissée qu’ à 18 ans en 1974 contre 15 ans pour les hétérosexuels2. Les deux autres protestaient contre la durée de la détention préventive subie par des suspects dans deux affaires de pédocriminalité couvertes par le secret de l’instruction, dont la presse n’aura les détails que lors de l’audience publique au Tribunal. Cette cause est cependant « très minoritaire dans l’opinion publique », selon la thèse présentée en 2018 par le psychiatre Romain Pages3.

Ces pétitions ont commencé lors de l’Affaire de Versailles, avec trois suspects d’attentat à la pudeur, notion remplacée en 1994 dans la loi française par l’atteinte sexuelle sur mineur de 15 ans et l’agression sexuelle sur mineur de 15 ans. Oubliées pendant un quart de siècle, elle réapparaissent dans la presse et l’édition quand Daniel Cohn-Bendit répond aux journaux qui ont publié en janvier 2001 des extraits jugés pédophiles de son livre de 1975, en évoquant « le contexte des années 1970 » et des pages « dont nous devons avoir honte »4 dans Le Monde du 22 février 2001. Au Journal de 20 heures de TF1, il dénonce une « chasse à l’homme » pour des écrits n’ayant selon lui « suscité aucune réaction » en 19755. Libération publie le lendemain un mea culpa sur ces pétitions sous la plume de l’écrivain Sorj Chalandon6, en estimant que son concurrent Le Monde est aussi concerné, et L’Express des entretiens avec deux signataires, Philippe Sollers faisant part de ses regrets et Bernard Muldworf assurant être déjà anti-pédophile à l’époque7. Plusieurs des amis de Cohn-Bendit signent alors une pétition pour le défendre8 estimant que les écrits de son livre n’étaient, eux, « pas scandaleux » mais relevaient d’une nécessaire « explosion de la parole »8.

Le 16 janvier 2019, Vanessa Springora, invitée dans l’émission « La Grande Librairie » y a souligné, tout comme le sociologue Pierre Verdrager et le magistrat Jean-Pierre Rozencsveig, en réponse à une question de l’animateur François Busnel, que les motivations étaient très différentes d’un signataires à l’autre, la plupart voulant dénoncer la discrimination contre les homosexuels, sans savoir que Gabriel Matzneff avait participé à la rédaction du texte.

Contexte général

Le contexte international

Eté 1976: la pression venue du Québec

Au Québec, les milieux homosexuels militent en 1976 pour l’abaissement de l’âge de la majorité sexuelle9 pour les homosexuels9 car à l’approche de l’organisation des Jeux Olympiques de Montréal, les descentes policières se multiplient, en particulier l’arrestation de 89 personnes au Sauna Neptune, en mai 19769, suivie de la création du Comité homosexuel anti-répression (CHAR), en mai 19769, ce qui a aussi créé l’émotion dans les milieux homosexuels en France9 où la loi de 1974 maintient une discrimination de majorité sexuelle, abaissée à seulement 18 ans contre 15 ans pour les hétérosexuels).

Printemps 1977: l’impact de la campagne d’Anita Bryant

La chanteuse américaine de musique folk Anita Bryant a mené en 1977 une campagne à Miami avec pour slogan : « Tuer un homosexuel pour l’amour du Christ », pour abroger une ordonnance locale interdisant toute discrimination basée sur des critères de préférences sexuelles, en tenant des propos à l’origine d’une importante manifestation homosexuelle à Paris, le 25 juin 197710.

L’organisation politique d’Anita Bryant s’appelle Save Our Children (Sauvons Nos Enfants)11. En 1977, le comté de Dade en Floride avait promulgué une ordonnance interdisant toute discrimination sur des critères d’orientation sexuelle et le 7 juin 1977, cette ordonnance anti-discrimination est abrogée: la chanteuse poursuit alors sa croisade d’abord en Floride où elle obtient l’interdiction de l’adoption par des parents homosexuels, puis dans tout le pays contre d’autres ordonnances locales12,13.

En France : évolutions sociales et judiciaires

En France, la défense des suspects de pédophilie, même face à de supposés abus judiciaires, est alors « très minoritaire dans l’opinion publique », selon la thèse présentée en 2018 par le psychiatre Romain Pages3.

Le secret de l’instruction largement préservé jusqu’en 1979

Les pétitions de 1977 et 1979 évoquent deux affaires de mœurs à laquelle la presse n’a encore consacré aucun article, en raison du respect encore très fréquent jusque là du secret de l’instruction. Les détails importants ne seront connus qu’à l’audience, rendue exceptionnellement publique pour précisément faire face à des pétitions signées en aveugle. Dans la première cependant, l’auteur de la pétition, Gabriel Matzneff, qui a longtemps été journaliste, a déclaré dans une tribune libre avoir rencontré un des suspects, afin d’étayer sa version, qui restera la seule connue jusqu’à l’audience.

L’autre pétition, celle de 1979, est publiée en plein milieu d’une violente polémique sur une autre affaire de pédophilie en cours d’instruction où le secret a été violé par le journal d’extrême-droite Minute puis par France-Soir et sans donner la version de l’avocat du suspect en détention préventive.

Du combat révolutionnaire à la contestation des mœurs

Pour l’historien Jean-François Sirinelli, de vifs débats ultérieurs à l’affaire Gabrielle Russier sont relancés en 1977 « avec des intentions et des arrières-pensées multiples »14. Les protagonistes avaient en effet en tête certaines affaires polarisantes, comme celle du suicide en septembre 1969, de Gabrielle Russier14, une professeure qui, à la suite d’une liaison amoureuse avec un de ses élèves alors âgé de seize ans, sera condamnée à un an de prison avec sursis pour enlèvement et détournement de mineur et surtout de la chanson de Charles Aznavour Mourir d’aimer et du film éponyme avec Annie Girardot, comme lui inspiré de l’affaire Gabrielle Russier, qui fait 6 millions d’entrées.

En 1971, Politique Hebdo, magazine emblématique de « l’esprit d’après-68 », écarte un entretien du pédophile René Schérer en raison — selon le témoignage du rédacteur en chef adjoint de l’époque Hervé Hamon — de ses « positions pro-pédophiles »15 tandis que rédacteurs et lecteurs de Télérama et Télé 7 jours déplorent, « au nom de la liberté d’expression », la suppression d’une émission de Michel Polac sur l’inceste, qui cependant pour eux « avait de quoi choquer »16.

Pour Sirinelli, une autre évolution se produit entre 1977 et 1979: le combat révolutionnaire anti-capitaliste cède la place à des contestations plus élargies qui concernent notamment la sphère de la famille, de l’intimité14. Cette évolution ne concerne qu’une « poignée d’intellectuels » selon Virginie Girod, docteure en histoire3 menés par Guy Hocquenghem, ex-amant et élève de l’écrivain pédophile René Schérer et pilier depuis 1975 du quotidien Libération, dont le tirage en 1978 à 37 000 exemplaires par jour, en croissance mais trop faible pour rester viable17. Rouge, quotidien d’extrême-gauche rival18, estime qu’il faut être du côté des accusés, coupables de seulement « quelques photos » mais s’interroge cependant sur la « volonté des révolutionnaires, dont la plupart se tairont sans doute »18 puis découvre que les faits et les expertises judiciaires lors de l’audience publique, au cours de laquelle Le Monde prend clairement ses distances avec cette cause19. Le plus célèbre des livres de l’écrivain le plus connu de cette mouvance, Gabriel Matzneff, ne s’est vendu qu’à 20 000 exemplaires20.

L’expertise judiciaire prend en compte la parole des victimes

L’historienne Anne-Claude Ambroise-Rendu, dans une interview à Mediapart, note que si les textes judiciaires régis par la loi de 1832 ne posaient pas la question du consentement, les juges la posent souvent en pratique, quitte à juger que la victime a provoqué ce qui lui arrivait et, dans les années 1920, les psychiatres écrivent souvent que les jeunes filles sont consentantes, signe d’une « méfiance généralisée à l’égard de la parole des enfants » qui ne sera prise en compte que par l’évolution des « sciences du psychisme ». L’émergence sur la scène publique et politique des débats autour de la pédophilie, à la fin des années 1970, « a contraint les psychiatres et les psychanalystes à s’interroger de manière approfondie sur ce qui se passait en réalité. Cette période marque un tournant. Lorsque les experts sont amenés à s’exprimer dans les années 1960, ils peuvent parfaitement dire “cette petite fille est une débauchée, il faut prendre son témoignage avec méfiance”. Alors que les mêmes experts la croiront dix ans plus tard et assureront qu’elle n’a rien à se reprocher »21.

Anne-Claude Ambroise-Rendu, dans son Histoire de la pédophilie, remarque que la psychanalyse a mené dès Sigmund Freud à une nouvelle conception de l’enfance et incite, notamment grâce au succès des thèses de François Dolto au début des années 1970, les médecins et les experts judiciaires à prendre en compte la parole de l’enfant en tant que victime et à le préserver22.

Pétition dans le Monde du 26 janvier 1977

 Article détaillé : Affaire de Versailles.

Le Monde publie le 26 janvier 1977, veille du procès de l’Affaire de Versailles, le « communiqué » d’une pétition estimant que « trois ans, ça suffit » pour Bernard Dejager, Jean-Claude Gallien et Jean Burckhardt, en détention préventive depuis trois ans et deux mois car accusés d’attentat à la pudeur contre trois enfants de 13 et 14 ans23. Le secret de l’instruction fait qu’aucun journal n’a parlé de l’enquête. Trois jours après, Le Monde prend ses distances avec la pétition19 et dénonce la gravité des faits19.

Deux mois avant, le 8 novembre 1976, une « Tribune libre » de Gabriel Matzneff dénonce ces trois ans de détention préventive24, la « discrimination »24 contre les homosexuels par le Code pénal, le « silence » des intellectuels24 et même la « gêne, teintée de réprobation »24, qui font de lui « un homme isolé »24 malgré les attaques et la plainte d’un téléspectateur24, après son premier passage à la nouvelle émission de télévision littéraire de Bernard Pivot, Apostrophes, le 12 septembre 197524. Matzneff dit avoir rencontré un des trois hommes24 arrêtés à l’automne 1973. Le 22 novembre 1976, Le Monde signale « de nombreuses réactions de nos lecteurs pour la plupart critiques, voire hostiles et quelquefois indignées »25 à la « Tribune libre » de Gabriel Matzneff et en publie trois25.

Dans cette « simple affaire de “mœurs” (…) les enfants n’ont pas été victimes de la moindre violence », dénonce la pétition, qui juge « disproportionnées »23 les peines encourues (5 à 10 ans de prison), alors que « la loi reconnaît une capacité de discernement aux adolescents, qui peuvent être jugés et condamnés à partir de l’âge de 13 ans »23.

La pétition estime que la Cour d’assises doit les libérer, car trois ans de détention « ça suffit ! »23, mais ne réclame pas de changement de la loi23, même si elle souligne que des filles de 13 ans ont le droit de se faire prescrire la pilule en France23 depuis la Loi Veil de 1974. La pétition semble ainsi ignorer que cette Loi Veil ne l’autorise que pour les centres de planning familial et sur prescription médicale26.

Le lendemain de la pétition, le procès débute. Le Monde félicite la Cour d’assises de supprimer le huis clos19 même si les victimes sont mineures, pour que les signataires de la pétition comprennent pourquoi l’enquête a duré plus de trois ans19 et son évolution : les victimes affirmaient certes avoir donné leur consentement, mais il s’avère très fragile vu leur âge et l’influence des adultes, comme le révèle l’audience publique. Les témoins y révèlent aussi des faits plus graves que les simples caresses et baisers évoqués par la pétition19, signée par 69 personnes au cours des semaines précédentes. Si la durée de la détention provisoire était « inadmissible », « là s’arrête l’indignation » écrit le journaliste envoyé par Le Monde19, pour qui « ce procès n’est pas » celui « d’une société ultra-répressive »19 mais de « trois hommes qui ont repris en compte à leur profit, et pour leur plaisir, des pulsions sexuelles »19. Il « est naturel de ne pas aimer cette forme d’amour et d’intérêt », conclut le journal19.

Parmi les signataires, des futurs ministres, Jack Lang, Bernard Kouchner, des intellectuels comme Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Louis Aragon, André Glucksmann, Gilles Deleuze, Roland Barthes, Francis Ponge et Guy Hocquenghem, ainsi que quelques médecins23,1.

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Liste complète des signataires23.

Auteur

L’auteur de cette pétition est resté inconnu pendant 36 ans. Le 7 septembre 2013, agacé par des journalistes qui en parlent sans l’avoir lu, Gabriel Matzneff revendique la responsabilité et la rédaction du texte dans une chronique de son site personnel intitulée « Couvrez cette pétition que je ne saurais voir »27,28.

Il y explique les circonstances dans lesquelles est née la pétition, résumé d’une chronique parue dans Le Monde le 8 novembre 1976 sous le titre « L’amour est-il un crime ? »29. La quête des signatures fut menée par Matzneff, avec l’aide de Guy Hocquenghem. Selon lui, la plupart des personnes contactées se montrèrent favorables. Parmi les refus, Marguerite Duras, Hélène Cixous, Xavière Gauthier, et Michel Foucault.

Toujours en 2013, Matzneff ne renie en rien les valeurs exprimées par cette pétition : « J’en suis très fier et, si je l’écrivais aujourd’hui, je n’en modifierais pas le moindre mot, car elle est encore plus actuelle, nécessaire aujourd’hui qu’en 1977. »

Lettre ouverte dans Le Monde du 23 mai 1977

 Article détaillé : Affaire de Versailles.

Le Monde est le seul journal à publier le 23 mai 1977, au lendemain du verdict dans l’Affaire de Versailles, des extraits d’une lettre ouverte écrite à la suite de la pétition du 26 janvier 1977, qui fait aussi référence exclusivement à l’Affaire de Versailles, pour que la pédocriminalité soit jugée plus rapidement, et donc par les magistrats professionnels d’un tribunal correctionnel plutôt que par cour d’assises2.

Des extraits sont publiés par le seul journal Le Monde30, qui cite les rappels des lois de 1810, 1836, 1863 et 1945 faits par la pétition30 et n’élude que la dizaine de lignes sur vingt consacrées à l’Affaire de Versailles, dont le verdict vient d’être rendu, cinq ans de prison avec sursis. Le Monde préfère s’en tenir à la conclusion des signataires qui « demandent que le dispositif pénal soit allégé, que de telles affaires, aujourd’hui passibles de la cour d’assises, soit jugées par un tribunal correctionnel », car « la détention préventive, en matière correctionnelle, ne peut excéder six mois »30.

Le texte souhaite aussi limiter à 5 ans de prison ferme la peine maximum encourue en cas d’attentat à la pudeur, le viol restant passible de Cour d’assises30,2.

L’appel explique que l’Affaire de Versailles, « jugée en audience publique, a posé le problème de savoir à quel âge des enfants ou des adolescents peuvent être considérés comme capables de donner librement leur consentement à une relation sexuelle. C’est là un problème de société. Il appartient à la commission de révision du code pénal d’y appporter la réponse de notre temps »30, pour des textes de loi « rajeunis et actuels »30.

La partie citée dans le court article du Monde évoque le droit du « détournement de mineur — dont le délit peut être constitué par le seul hébergement d’un mineur pour une nuit », prétend la pétition.

Le texte ne propose cependant à aucun moment de dépénaliser la pédophilie2. Ainsi, selon l’historien Jean Bérard, l’une des signataires, Françoise Dolto, estime que les relations sexuelles entre mineurs et adultes sont toujours source de traumatisme31,16.

Cependant, le texte observe avec une certaine désinvolture que « la qualification criminelle aboutit aujourd’hui à des conséquences aberrantes. En effet, le législateur se fait complice de l’acte incriminé puisque, d’autre part, il autorise la vente de contraceptifs aux filles de moins de quinze ans »30, alors que la Loi Veil ne l’autorise que sur prescription médicale et dans un dispensaire du Planning familial.

Ainsi ces pétitions « touchant à la norme et à la transgression dans des domaines aussi délicats que les rapports avec les enfants leur conféra parfois, par le ton utilisé, un caractère désinvolte (…) qui les placera ensuite en porte-à-faux » expliquera en 2007 l’historien Jean-François Sirinelli, pour qui les motivations des signataires sont très différentes de l’un à l’autre32.
Le texte parait dans les pages « Opinions » sous le titre « Lettre ouverte à la Commission de révision du code pénal pour la révision de certains textes régissant les rapports entre adultes et mineurs »2.

Moins de deux ans après, Le Monde reviendra sur cette affaire, pour souligner qu’entre-temps, à « en juger par l’émotion suscitée par l’Affaire Jacques Dugué »33, la révision des articles du code pénal portant sur les relations mineurs-adultes, demandée par ces personnalités, « n’est pas prête d’être acceptée par l’opinion »33.

Un mois après l’appel de mai 1977 sort le premier livre d’un des signataires, Pascal Bruckner, Le Nouveau désordre amoureux, plaidoyer pour la diversité des sexualités, dont l’un des chapitres sera jugé « plus que complaisant » envers l’apologie de la pédocriminalité professée trois ans auparavant par l’écrivain Tony Duvert34,35,36.

C’est seulement en 1982 que la loi placera la majorité sexuelle à 18 ans pour les homosexuels16.

Les signataires de la lettre ouverte du 23 mai 1977

Les signataires sont 80 personnalités et intellectuels30,37.

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Liste complète des signataires23.

Le Monde reproduit les signatures d’intellectuels comme Louis Althusser, Jean-Paul Aron, Roland Barthes, André Baudry, Simone de Beauvoir, Jean-Claude Besret, Jean-Louis Bory, Bertrand Boulin, François Chatelet, Patrice Chéreau, Copi, Alain Cuny, Gilles Deleuze, Jacques Derrida, Françoise Dolto, Michel Foucault, Félix Guattari, Michel Leiris, Gabriel Matzneff, Bernard Muldworf, Christiane Rochefort, Alain Robbe-Grillet, Jean-Paul Sartre, le docteur Pierre Simon et Philippe Sollers30.

La lettre a également été signée par Dennis Altman (en), Claude Bardos, le pasteur G. Berner, Christian Bourgeois, Christine Buci-Glucksmann, Jean-Pierre Colin, Dominique Desanti, Jean-Toussaint Desanti, Bernard Dort, Françoise d’Eaubonne, Philippe Gavi, André Glucksmann, Renaud Goyon, Daniel Guérin, Pierre Hahn, Jean-Luc Hennig, Christian Hennion, Guy Hocquenghem, Roland Jaccard, Pierre Klossowski, Anne Laborit, Madeleine Laïk, Georges Lapassade, Dominique Lecourt, Jacques Lefort, Michel Lobrot, Jean-François Lyotard, Michel Mardore, Dionys Mascolo, Gérard Molina, Vincent Monteil, Nicole Nicolas, Marc Pierret, Jacques Rancière, Claude et Olivier Revault d’Allonnes, Jean Ristat, Gilles Sandier, René Schérer, Victoria Thérame, Hélène Védrine et les Drs Frits Bernard, Boegner, Cabrol, Challou, Maurice Eme, Pierrette Garreau, R. Gentis, Michel Meignant, Jean Nicolas, Séguier, Torrubia2.

Pétition dans Libération du 23 mars 1979

 Article détaillé : Affaire des films de la FNAC.

Le 23 mars 1979, dans un climat politique tendu, une pétition titrée « Flip Fnac » est publiée dans la page « Courrier des lecteurs » du journal Libération, alors en grande difficulté. La pétition dénonce la détention préventive de 18 mois, dont 9 à l’hôpital psychiatrique de Villejuif, imposée à Gérard Roussel. Presqu’aucun détail n’a filtré en raison du secret de l’instruction : il a été arrêté en septembre 1977 à la FNAC, où il venait retirer, sous un nom d’emprunt, un film super-8, qui mettait en scène une fillette de sept ans. Un employé du magasin, choqué par les images, a signalé le film à la police, qui lui a tendu une souricière38.

La prise de distance du Monde sur l’affaire Flip Fnac et l’audience

Les juges ont entre-temps « correctionnalisé » l’affaire39, pour arriver plus vite au procès et réduire le risque encouru de 10 ans à 5 ans de prison ferme, en transformant les accusations, d’« attentats à la pudeur commis sans violence contre des enfants de moins de quinze ans » à « violences et voies de fait commises contre des enfants de moins de quinze ans »39, bien que l’on « puisse contester que des violences contre des enfants soient plus répréhensibles qu’un attentat à la pudeur commis avec leur consentement », estime alors, début avril 1979, Le Monde39, qui cite par ailleurs une partie du texte de la pétition parue dans Libération40 :

« Donner de l’amour à un enfant et en recevoir de lui par une présence, de la tendresse, des caresses, est un délit, voire un crime. On sait aussi que deux mineurs, qui font l’amour ensemble, se détournent l’un l’autre aux termes de la loi. Le caractère anachronique de cette législation est renforcé par le fait qu’une jeune fille de moins de quinze ans peut se procurer une contraception, sans l’autorisation de quiconque »39.

Devant la 15e chambre correctionnelle du tribunal de Paris38, Gérard Roussel comparait le 30 mars 1979, finalement accusé d’avoir eu des rapports sexuels avec des fillettes de 6 à 12 ans. Le suspect ne conteste pas les faits et nie juste qu’il y ait eu « pénétration réelle ».

Le dessin pédophile des graphistes de Bazooka dans Libération

La pétition a été publiée seulement dans Libération. Le quotidien, pour la première fois17 en perte (11 % de son chiffre d’affaires 197817) est alors déclaré « non-viable » car il ne tire qu’à 37 000 exemplaires, loin des 50 000 nécessaires pour équilibrer son budget17. Face à trois rivaux, Le Matin de Paris, fondé le 1er mars 197741, The Paris Metro42 créé à l’été 1977 et Rouge, devenu quotidien du 15 mars 1976 au 3 février 1979, Libération commence à publier des annonces destinées à des mineurs de 12 à 18 ans38, car il a eu vent du projet de magazine, Le Gai Pied, lancé le 1er avril 197938 sur fond d’Affaire Jacques Dugué, autre pédocriminel, en détention préventive depuis juillet 1978, révélée par le journal d’extrême droite Minute en septembre 197838. Serge July, directeur de Libération, avait recruté à l’été 1977 Bazooka, groupe de graphistes inspirés par les Sex Pistols du Mouvement punk et la sortie de God Save the Queen (chanson). July lui offre « une totale liberté d’expression », pour « secouer » le journal43. Selon lui « l’agression » graphique pratiquée par Bazooka « est aujourd’hui une manière d’exister, d’entretenir un rapport avec un monde désespérant »44. Bazooka intervient au « marbre » (maquette) juste avant le départ au rotatives mais sa « dictature graphique »44 provoque les réticences de la rédaction et la collaboration cesse. Bazooka travaille alors pour une autre publication, créée par Libération, la revue Un Regard moderne45, arrêtée en novembre 1978, après seulement six numéros, la rédaction de Libération accusant Bazooka de « pirater le journal au montage »46 par la publication, dans dans la page d’annonce « Taules » de la revue encartée dans le numéro du 5-6 novembre 1978, consacrée aux détenus, d’un dessin pédopornographique38.

Le climat politique délétère autour de l’affaire Jacques Dugué

Bazooka l’accusant de censure, Libération multiplie les interviews de provocation (Jacques Mesrine, Hans-Joachim Klein) et s’empare de l’Affaire Jacques Dugué, qui rebondit en janvier 1979, malgré le secret de l’instruction : trois mois après Minute, France-Soir, qui a perdu 40 % de ses journalistes dans la clause de cession liée au rachat par Robert Hersant, titre à son tour sur « une écœurante affaire de mœurs » où un « soi-disant éducateur aurait livré à la prostitution internationale des régiments de gamins ». Minute surenchérit, affirmant que Dugué est adhérent communiste. Démenti de la mairie de Saint-Ouen et de L’Humanité, à qui Marc Croissant, employé d’une autre mairie communiste, à Ivry, écrit47 pour prendre la défense de Dugué. Libération propose alors à Jacques Dugué d’écrire de sa prison une « tribune libre ». Publiée le 21 janvier 1979, elle déclenche un scandale car Dugué fait l’apologie de la « sodomisation » d’enfants. En réaction, le directeur de L’Humanité, Roland Leroy, accuse Libération de défendre les pires causes, à commencer par des « proxénètes d’enfants ». Dans Libération du 1er mars, Jean-Luc Hennig, proche du militant homosexuel Guy Hocquenghem écrit : « on n’a pas eu Libération par la politique on l’aura par le cul »38. Quelques jours après, un éditorial de Serge July se vante d’avoir subi 9 inculpations en quelques mois38, mais pour la plupart sans lien avec la pédophilie.

Le Monde ne prend lui parti dans aucune des deux affaires. Il obtient le 27 février des informations des enquêteurs, évoquant les « 15 jours dans le coma » de Jacques Dugué33, qui vient de se pendre suite à « la quasi-certitude d’être lourdement condamné »33 mais aussi « les victimes (qui) seraient au nombre d’une trentaine »33 et ne « se livraient pas seulement à des jeux innocents », tandis que « l’un des parents » avait porté plainte33.

Exclu du PCF, licencié le 6 février48, Marc Croissant est la cible le 15 mars, d’un tract communiste jugé « intolérable » par Libération. Une semaine après, dans ce climat délétère, Libération publie la pétition « Flip Fnac », signée par 63 personnes, dont Pascal Bruckner, Georges Moustaki et Christiane Rochefort49. En 2001, L’Express y voit un exemple de dérive d’une partie de la génération 6849, même si la plupart des signataires sont plus âgés.

Pétition de soutien à Cohn-Bendit dans Libération du 1er mars 2001

En janvier 2001, la journaliste allemande Bettina Röhl50 qui n’avait que 14 ans50 lors du suicide de sa mère Ulrike Meinhof, cofondatrice de la Fraction armée rouge51, diffuse à plusieurs grands journaux anglais, italiens et allemands52 un article publié par Daniel Cohn-Bendit en 1976, peu après le suicide de sa mère, dans le magazine culturel de son père, qu’elle accuse de l’avoir abandonnée50. Cet article reprenait un chapitre du livre Le Grand Bazar, dans lequel Daniel Cohn-Bendit évoquait l’année précédente ses activités d’aide-éducateur à Francfort en théorisant l’éveil à la sexualité des enfants de 1 à 6 ans et témoignant de rapports physiques à connotation sexuelle que Daniel Cohn-Bendit a entretenus avec eux.

Daniel Cohn-Bendit évoque alors dans Le Monde du 22 février 2001 « le contexte des années 1970 » et des pages « dont nous devons avoir honte »4. L’écrivain Sorj Chalandon rédige le lendemain un mea culpa de Libération sur des pétitions oubliées datant des années 19706 et L’Express publie des entretiens avec deux de leurs anciens signataires, Philippe Sollers faisant part de ses regrets et Bernard Muldworf assurant être déjà anti-pédophile à l’époque7.

Au journal de 20 heures de TF1, Cohn-Bendit dénonce une « chasse à l’homme » pour des écrits n’ayant selon lui « suscité aucune réaction » en 19755. Libération pourfend le même jour une « haine de Mai 68 qui n’a jamais abdiqué »53 dans un numéro consacrant six articles à l’affaire dont ceux de trois « ex-soixante-huitards » (Romain Goupil, Serge July et Philippe Sollers) remontés contre un « procès stalinien » visant selon eux Cohn-Bendit, celui de Romain Goupil étant même titré « J’ai envie de dire : oui, je suis pédophile ! »54. Une semaine après plusieurs de ses amis signent une pétition titrée « Cohn-Bendit et mai 68 : quel procès ? »8. « Écrits ou propos scandaleux, ceux de Cohn-Bendit ? Non, ceux d’une nécessaire explosion de parole » dit le texte, en estimant que la révolution sexuelle a d’abord appris aux enfants, aux adolescentes, aux femmes à dire « non ».

Notes et références

  1. « Trois soixante-huitards dénoncent un “procès stalinien” », Libération,‎ 23 février 2001 (lire en ligne [archive]).

Annexes

Les livres en français évoquant les pétitions en France concernant la majorité sexuelle ont tous été publiées au XXIe siècle.

Bibliographie

Voir aussi

Lien externe

 

Procès d’Harvey Weinstein : une psychiatre non brestoise déconstruit les mythes autour du viol

Je souligne que celle-là n’est pas brestoise, car la fonction principale des psychiatres de l’hôpital psychiatrique de Bohars, du CHU de Brest, est toujours de protéger violeurs et pédophiles contre les plaintes potentielles ou effectives de leurs victimes.

Barbara Ziv est tout au contraire une psychiatre médico-légale à l’américaine, c’est-à-dire sans l’ombre d’une quelconque déformation trotskyste.

Elle ne fait pas profession de manipuler tous azimuts (individus, masses, jurés), elle dit simplement ce qui est.

Pour ma part, j’ajoute à toutes ses explications une évidence qui est trop souvent oubliée : d’innombrables victimes de viols ou d’autres agressions sexuelles ne sont plus là pour dénoncer ce qu’elles ont subi ou en parler, car elles y ont laissé leur vie. Quant aux autres, dès le tout premier instant de leur agression – si elles étaient conscientes, bien entendu -, elles ont aussi pensé que pour elles, tout était fini, et n’ont dès lors été guidées dans toutes leurs réactions, aussi diverses soient-elles, souvent fonction des circonstances, que par l’instinct de survie.

 

 

https://www.francetvinfo.fr/culture/cinema/affaire-harvey-weinstein/proces-d-harvey-weinstein-pour-contrer-la-defense-une-psychiatre-vient-deconstruire-les-mythes-autour-du-viol_3799249.html

Procès d’Harvey Weinstein : pour contrer la défense, une psychiatre vient déconstruire les mythes autour du viol

 

Barbara Ziv, psychiatre médico-légale, avait témoigné en 2018 au procès de Bill Cosby pour agressions sexuelles. Elle est venue contredire, recherches à l’appui, plusieurs des arguments de la défense d’Harvey Weinstein.

 

La psychiatre médico-légale Barbara Ziv, accompagnée des procureures Joan Illuzzi-Orbon et Meghan Hast, quitte la Cour suprême de New York (Etats-Unis), le 24 janvier 2020. 

La psychiatre médico-légale Barbara Ziv, accompagnée des procureures Joan Illuzzi-Orbon et Meghan Hast, quitte la Cour suprême de New York (Etats-Unis), le 24 janvier 2020.  (JEENAH MOON / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

 

Son expertise était très attendue au 15e étage de la Cour suprême de New York. « Nous appelons à la barre la docteure Barbara Ziv. » Les cheveux au carré, une veste noire cintrée, Barbara Ziv prend place dans la salle d’audience et jure de dire « toute la vérité, rien que la vérité ». Sur le grand écran derrière elle apparaît une présentation intitulée « Les mythes sur le viol ». 

Au lendemain du terrible témoignage d’Annabella Sciorra, l’une des femmes accusant Harvey Weinstein de l’avoir violée, l’accusation a fait intervenir pendant plus de deux heures cette psychiatre médico-légale au procès du producteur déchu. Barbara Ziv, spécialiste des violences sexuelles et des traumatismes qu’elles engendrent, a démonté un par un les clichés les plus communs sur le viol et les agressions sexuelles, apportant un solide contrepoids aux arguments avancés par la défense.

Les viols sont rarement commis par des inconnus

L’enseignante de l’université de Temple, en Pennsylvanie, compte « plus de 1 000″ évaluations de victimes et auteurs de violences sexuelles à son actif. Barbara Ziv connaît bien l’exercice auquel elle se prête, face à Harvey Weinstein. En 2018, la psychiatre avait apporté son savoir au procès de l’ancienne star de la télévision américaine Bill Cosby, jugé pour agression sexuelle. Ce dernier avait ensuite été reconnu coupable et incarcéré.

« Les gens pensent savoir des choses au sujet des violences sexuelles. Ils évaluent ces agressions avec des idées préconçues, qui sont souvent fausses. C’est cela, les mythes sur le viol », commence Barbara Ziv. Parmi les clichés les plus communs, l’idée selon laquelle un viol est forcément commis par un parfait inconnu. « Faux », tranche avec certitude la psychiatre, pourcentages à l’appui. Dans plus de 85% des cas, le violeur est au contraire une connaissance, et bien souvent un proche de la victime. L’exposé de Barbara Ziv résonne avec une autre parole à la barre, 24 heures plus tôt : celle d’Annabella Sciorra, en réponse à une question de l’accusation :

« Pensiez-vous avoir été violée à ce moment-là ? 

- Non, car c’était quelqu’un que je connaissais. Je pensais que les viols étaient commis dans des ruelles, par de sombres inconnus. » 

Sur l’écran ce vendredi matin, un nouveau mythe apparaît en lettres majuscules. Celui selon lequel les victimes de violences sexuelles résistent forcément à leurs agresseurs. La défense d’Harvey Weinstein en a largement fait usage, jeudi, pour discréditer le témoignage d’Annabella Sciorra. « Avez-vous crié ? Oui ? Avez-vous continué de crier ? L’avez-vous griffé, avez-vous tenté de le blesser aux yeux ? » avait questionné sans vergogne Donna Rotunno.

Il est très commun de croire cela et pourtant, c’est faux. Seulement 20% à 40% des personnes agressées crient, très peu s’enfuient en courant. Il est rare de voir des victimes de violences sexuelles résister.Barbara Ziv, experte psychiatre au procès d’Harvey Weinstein

Il est encore plus rare de les voir porter plainte, poursuit la psychiatre. Nombre de victimes, développe-t-elle, parlent à un ami. Très peu se confieront à un médecin, encore moins à un policier. Le viol, souligne Barbara Ziv, « est le crime le moins signalé aujourd’hui ». Un éclairage pour mieux comprendre pourquoi Annabella Sciorra — et tant d’autres femmes — n’ont jamais porté plainte.

« Elles peuvent rester en lien avec leur agresseur »

A la barre, la psychiatre continue de détricoter les idées reçues. Depuis les plaidoiries d’ouverture de la défense, mercredi, une question se pose dans ce procès pour viols et agressions sexuelles : pourquoi les deux plaignantes, Miriam Haleyi et Jessica Mann, ont-elles gardé contact avec leur agresseur présumé, Harvey Weinstein ? Pour quelles raisons Jessica Mann a-t-elle même eu une relation intime avec l’ancien magnat d’Hollywood, après le viol qu’elle affirme avoir subi ? Les avocats de l’accusé entendent bien l’emporter sur ce point : pour eux, ces communications et contacts parfois intimes impliqueraient une relation consentie dès le départ.

« Il y a un autre cliché très répandu sur les viols : le fait que les victimes n’ont plus aucun contact avec leur agresseur après », réplique Barbara Ziv. En réalité, bien souvent, ces contacts persistent. « Cela peut être une relation qui continue, ou même une relation qui se développe avec le violeur », détaille l’enseignante.

Souvenez-vous que dans 85% des cas, il s’agit de quelqu’un qu’elles connaissent. Parfois, elles ne veulent pas croire que cela leur est arrivé ; elles restent donc en lien avec l’agresseur. Barbara Ziv, experte psychiatre au procès d’Harvey Weinstein

Une réaction aussi causée, au-delà du déni, par la peur « que les choses empirent » si elles cessent tout contact. Face aux jurés, la spécialiste des violences sexuelles rappelle que les victimes font souvent face à des menaces de la part de leur violeur. « Elles ne veulent pas qu’il mette en péril leur carrière, leurs relations amicales… Il y a toujours, chez les victimes, la crainte que l’agresseur ne ruine leur vie. »

Barbara Ziv aborde ensuite la question des souvenirs de ces violences sexuelles. Une victime de viol peut ainsi se rappeler certains détails tout en oubliant des éléments plus évidents. « Elles peuvent se tromper sur leur tenue ce jour-là, ou sur le jour de la semaine où cela a eu lieu. Cela ne veut pas dire que leurs accusations sont fausses », souligne-t-elle.

La défense d’Harvey Weinstein a répliqué lors de son contre-interrogatoire. Damon Cheronis, l’un des avocats de l’ancien magnat d’Hollywood, a évoqué la possibilité, pour des femmes, de requalifier un rapport sexuel consenti en viol, parfois des années plus tard. « Tout est possible, [mais] ce n’est pas habituel », a assuré la psychiatre. Et l’experte d’ajouter sans filtre, une fois interrogée sur l’idée d’« un rapport sexuel non voulu mais consenti » : « C’est un concept ridicule. » 

 

Ouh… Ouenja la grosse menteuse…

Quand il s’agit d’assassiner des ingénieurs avec la bande de pédophiles et autres pervers du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, et d’éliminer aussi tous les témoins gênants de ces crimes, elle est archi pour…

Mais bon, il est vrai que pour certains « artistes », les matheux sont censés n’avoir ni coeur ni sensibilité ni la moindre humanité, de même que tous ceux qui d’une manière ou d’une autre pourraient empêcher d’agir ceux qui se proposent très généreusement de débarrasser l’humanité de ces « Annibal Lecter » que les matheux sont tous à l’évidence pour avoir imaginé de bâtir des cathédrales, l’Internet, le TGV, etc, etc…

 

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Ouh... Ouenja la grosse menteuse... dans AC ! Brest s1DqeyhN_bigger
Anonyme Citoyen
@AnonymeCitoyen
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Jan 23

- Lors de la manifestation aux flambeaux à #Paris, des têtes de #Macron sur des piques ont put être observées. #greve23janvier #greve24janvier #GiletsJaunes #reformedesretraites

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Ouenja
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Archi contre la peine de mort et contre l’emprisonnement sauf pour Annibal Lecter
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9:53 AM · Jan 24, 2020·Twitter for Android

 

 

Audit de mes blogs Petitcoucou, Justinpetitcoucou et Satanistique par Semalt

Je n’avais jamais fait ce test avant ce jour.

J’aurais dû.

Cela m’aurait certainement permis de découvrir beaucoup plus tôt que je ne suis pas l’unique propriétaire de ces blogs, avec leurs hébergeurs respectifs.

Pour le premier, il y a donc au moins une personne utilisant une page Facebook anonyme et inaccessible au public, celle-ci :

https://www.facebook.com/385455914853012

Pour les deux autres, il y a le propriétaire de cette page Facebook, Jacques Fornès, très vieux complice de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, dans le Sud-Finistère :

https://www.facebook.com/jacques.fornes

Et pour les trois, il y aussi la propriétaire de ce compte Twitter, qui est une très vieille complice du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi :

https://twitter.com/Ouenja

Elle fut également très longtemps propriétaire du site http//www.ouenja.fr qu’elle a dû supprimer assez récemment, puisqu’apparemment il n’existe plus alors qu’il était toujours accessible au public au printemps 2019, quand je suis allée y vérifier qu’il s’agissait bien d’un des premiers sites où le malade mental allait calomnier ceux qu’il haïssait, dont sa propre soeur, notamment dans les années 2004 à 2006.

Il est cité dans cet article du Télégramme qui lui est consacré :

 

https://www.letelegramme.fr/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=20080104&article=2263933&type=ar

Publié le 04 janvier 2008 à 00h00

Les enfants sont des artistes

 

Christine Jaouen, alias « Ouenja », plasticienne et artiste peintre, anime un atelier d’arts plastiques pour les enfants de 6 à 14 ans, chaque samedi, au Malamok.

 

Christine Jaouen, alias « Ouenja », plasticienne et artiste peintre, anime un atelier d’arts plastiques pour les enfants de 6 à 14 ans, chaque samedi, au Malamok. De 10 h à 12 h 30, les artistes en herbe se frottent à l’art via les peintres, leur histoire et les courants qu’ils ont impulsés. La jeune femme y cerne les envies des enfants. Elle les guide sans les contraindre dans leurs travaux qu’ils effectuent en toute liberté créatrice. Le résultat est étonnant tant en sculpture qu’en peinture. La jeune équipe envisage d’ailleurs une exposition de ses travaux à la fin de l’année. Quelques places sont encore disponibles. Contact auprès du CLC au 02.98.58.22.65 ou auprès de Christine Jaouen via son site http//www.ouenja.fr.

 

Cet autre article du Télégramme lui étant également consacré indique bien qu’elle était déjà présente sur le web en 2004 :

 

https://www.letelegramme.fr/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=20040608&article=8145943&type=ar

Publié le 08 juin 2004 à 00h00
 
Expo : « In-Ca ternet » d’Ouenja 

C’est une expo bien particulière et originale qui se tient actuellement à la salle Jules-Ferry et ce, jusqu’à jeudi. Christine Jaouën, « Ouenja » de son nom d’artiste plonéouriste depuis 10 ans, offre au public sa toute nouvelle expo « In- Ca ternet », messages venus du ciel.

 

Une vingtaine de toiles sont exposées, des toiles qui mêlent sans complexe, au gré des coups de pinceaux, figures incas, symboles informatiques et schémas de circuits électriques. Peintre de longue date, maquettiste, web désigner depuis peu, Ouenja a eu l’idée de cette expo qui étonnera plus d’un. Lien entre histoire et modernité, symboles d’hier et d’aujourd’hui, Ouenja a monté cette expo tout en restant fidèle à son style : de la couleur, des formes géométriques et des personnages empruntés aux idoles primitives de différentes tribus pré-colombienne. Et, au milieu de ces toiles, l’artiste a aussi intégré une «cyber-exposition». Cette expo virtuelle permet de mieux appréhender son univers et le travail préparatoire : recherches historiques, croquis et détails de l’oeuvre sont là pour mieux éclairer le public.«In-Ca ternet», jusqu’à jeudi, de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h, entrée libre.

 

Voilà donc encore une « artiste » qui a bien du « coeur », en tous les cas assez pour être sérieusement impliquée dans l’assassinat de Patricia Bouchon le 14 février 2011, une « sans coeur » manifeste, par contre, hein, puisqu’apparemment il aura fallu la tuer parce qu’elle s’apprêtait à balancer toute la bande de cybercriminels dits « déconnologues » du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi à moins d’un mois de la première audience du TGI de Béziers dont l’escroc Jean-Marc Donnadieu aurait dû sortir gagnant contre mon ancien hébergeur de blog OverBlog.

Notons encore qu’elle est localisée dans le Sud-Finistère, comme son complice du Front national, et oriente elle aussi une part de ses activités vers les enfants, comme les autres pédophiles de la bande.

 

P.S.: Je confonds peut-être le site et le blog du même nom, le second étant aussi dit « blog de Catherine », qui en 2006 supportait DSK comme Cyprien Luraghi (voir ici : http://petitcoucou.unblog.fr/2016/04/03/cyprien-luraghi-a-de-fideles-amis-tres-riches-et-tres-genereux/).

Le blog de Catherine ou Ouenja, qui a également été supprimé, était donc celui-ci :

http://ouenja.blogspirit.com

On en retrouve toujours sur le net de multiples traces laissant à penser que Catherine et Christine « Ouenja » sont bien une seule et même personne.

 

 
petitcoucou.unblog.fr/

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Qui a écrit ça ? Gabriel Matzneff ? Non, Cyprien Luraghi !

 

23694

cyp répond à 23692

Le 9 octobre 2009 à 15:01 | Permalien
J’aime pas Finkelkraut. Annie l’a entendu ce matin sur Inter et elle m’a raconté. Je suis d’accord avec lui pourtant, sur ce point précis : des bombasses chaudes du cul de treize ans, j’en ai connu un bon paquet. Assez d’angélisme ! Côté putes, j’ai tout ce qu’il faut en stock dans ma famille… et pas que ma tata Rolande…
C’est à se demander dans quel monde vivent tous ces blancs-becs et ces pieds-tendres, prompts à dégainer leur clavier pourri. Z’ont vraiment aucun notion de la réalité.

 

23730

cyp répond à 23715

Le 9 octobre 2009 à 18:39 | Permalien
Je sais : c’est tout à fait inconvenant de dire ça, mais pourtant ça existe, des bombasses de 13 balais. J’insiste lourdement sur ce point… alors évidemment, les mecs devraient se cramponner les couilles, mais dans les faits, ce n’est pas ce qui se passe.
Je dis ça alors que moins libidineux que moi, c’est dur à trouver : même tout jeune, je n’ai jamais marché avec la bite en avant.
Je dis : il y a des milieux – quart-monde, business, culture – par lesquels des lolitas frivoles sont attirées, pour tout un tas de raisons. L’ambition, le strass et les paillettes… et le cul. Nier ça, c’est être aveugle. Je sais de quoi je parle, vraiment. Je l’ai touché du doigt dans ma propre famille ; je ne peux pas décemment en parler plus en public, mais ceux qui me connaissent vraiment savent que je ne mens pas, ni ne frime. Je m’en serais bien passé, pour tout dire.
Nier ça, c’est faire comme cette éditrice qui, en 99, m’avait souligné au rouge une scène – vécue – dans laquelle je décrivais une famille de trapanelles craignos, et où la Maria de service déclarait haut et fort faire un mioche par ans pour les allocs. Elle en était à son huitième. Mais ça ne se dit pas, ces choses-là… sauf chez les fachos. Je me suis battu pour conserver cette scène, et elle y est toujours.
Alors oui : j’en ai jusque là de l’angélisme. Désolé.

 

 

Extraits d’une discussion que j’avais intégralement rapportée dans cet article du 23 août dernier :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/08/23/le-site-20minutes-fr-en-symbiose-totale-avec-les-pedocriminels/

 

N.B.: Pour Hélène Sergent, 20minutes.fr et tous autres complices du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, le vent a bien tourné en quelques mois. Aujourd’hui, il n’est plus question de s’indigner de la dénonciation de pédophiles au point que des accusations mensongères de dénonciations pour pédophilie soient de nature à envoyer au diable ceux ou celles qui en sont les cibles, comme je l’ai été très souvent de la part de ce pédophile et plusieurs de ses complices à compter de l’année 2010.

Aussi, même si j’ai bien fini par évoquer sa pédophilie telle qu’elle ressort de ses propres écrits et comportements publics à ce sujet après avoir découvert l’article entièrement calomnieux à mon égard de sa copine Hélène Sergent du 28 janvier de l’année dernière, je ne risque plus pour autant d’en être lynchée…

 

Gabriel Matzneff ou Cyprien Luraghi : d’un pervers, l’autre…

Photographié chez lui en 1976 ou en 2009, le pédophile étalon Gabriel Matzneff prend toujours la pose devant son propre portrait (voir ci-dessous).

Revenons à l’autre, le Konducator de ses dames…

Quel est l’habitué du site d’information Rue89 qui n’aura été frappé dès les années 2008 et 2009 – c’est-à-dire à l’époque où je l’ai fréquenté moi aussi, uniquement sous les pseudonymes successifs d’ « existe » et « jexiste » ne laissant paraître ni mon identité ni même mon genre -, par le surgissement régulier dans les commentaires de ses riverains de photographies du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, qu’il postait lui-même après avoir pris la pose chez lui pour pouvoir ainsi nous imposer sa présence quotidienne dérangeante et menaçante avec encore plus de consistance ?

D’un pervers à l’autre, les comparaisons rimant avec raison s’imposent d’évidence.

Le second n’a jamais connu tous les succès du premier, il en est très frustré, aigri, et s’attaque quotidiennement depuis des lustres à toux ceux qui ne reconnaissent toujours pas son « génie littéraire ».

Car c’est bien ainsi qu’il se présente partout depuis sa plus tendre enfance, et sur le site Rue89 dès son arrivée en 2008 : mieux qu’écrivain, il se qualifie lui-même de « génie littéraire » et agresse là comme ailleurs tous ceux qui osent contester qu’il puisse en être, ou pire encore, le traitent par l’indifférence – c’était mon cas lorsqu’il a commencé à m’agresser, je ne l’avais encore jamais remarqué en dépit de tous ses efforts pour être LE riverain en vue de ce site d’information alors nouveau, affichant une vocation participative inédite, et donc exceptionnellement ouvert aux commentaires de ses lecteurs.

Or, ayant quitté l’école à 14 ans en situation d’échec scolaire, ce prétendu « écrivain » n’est même pas capable d’écrire dans un français tout simplement correct.

D’où, bien entendu, la suite ininterrompue de tous ses échecs depuis qu’il tente de faire éditer ses « romans », qui de plus ne présentent pas grand intérêt hors le cercle de ses fréquentations personnelles de psychopathe ayant toujours vécu en marge de la société – non pas d’amour et d’eau fraîche mais de trafics de drogues et d’alcools forts -, puisqu’il avoue lui-même être totalement incapable d’écrire autre chose que des « romans » qui d’après lui seraient « autobiographiques », mais où tous ceux qui se reconnaissent ou dont il prétend dans nombre de ses écrits publics qu’ils auraient servi de modèles à ses « personnages », lesquels n’en seraient selon ses dires que des copies conformes à tous points de vue, affirment quant à eux que ce grand pervers et mythomane notoire ne s’est en réalité toujours attaché qu’à les calomnier – et ont d’ailleurs pour plusieurs d’entre eux déposé de multiples plaintes à son encontre.

C’est que l’autoproclamé « écrivain en ligne et à l’oeil depuis 2001″ s’obstine à publier sur Internet ou mettre en ligne toutes ses saloperies… en toute impunité jusqu’à ce jour, alors qu’il viole éhontément l’intimité des vies privées de ses victimes, qu’en outre il travestit à seule fin de les calomnier.

Seule exception à tous ses échecs de pseudo « écrivain » ayant longtemps rêvé de droits d’auteur fabuleux : « Pour cigogne le glas », un épisode du Poulpe dont il a obtenu la publication des éditions Baleine au mois de mai 1999.

Il s’agit d’un roman policier qu’il a écrit dans la seconde partie des années 1990 avec l’assurance que celui-là serait effectivement publié, dans le but de dézinguer sa propre soeur à titre préventif alors qu’elle avait d’excellentes raisons de porter plainte contre lui pour d’autres faits pour le moins délictueux…

Mais cet unique succès ne tient qu’aux particularités de la collection Le Poulpe, son éditeur ayant décidé de publier tous les romans qu’il recevrait, quoi qu’il pût lui en coûter, notamment en temps de correction…

Voir ici :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Poulpe_(collection)

Opération néanmoins parfaitement réussie pour le pervers polymorphe et pro-pédophile à l’extrême Pascal Edouard Cyprien Luraghi : sa soeur ainsi durablement salie, et qu’il continuera des années durant à calomnier de multiples manières dans nombre de ses écrits publics sur différents sites et blogs sur Internet, perdait toute crédibilité pour l’attaquer en justice alors même que de surcroît il venait d’accéder à ses dépens au statut tant convoité et si protecteur d’ « écrivain »…

Selon ses propres termes pour décrire sa méthode : il « encule », puis « surencule »…

Ayant effectué son service national comme objecteur de conscience au ministère de la Culture durant deux ans, il connaissait depuis longtemps toutes les ficelles du métier, les portes auxquelles frapper, même sans savoir écrire, et naturellement tous les avantages qu’il allait retirer à faire partie d’un certain sérail, même sans aucun succès.

En effet, se présenter comme « artiste » ou « écrivain » « maudit » voyant tous ses manuscrits systématiquement rejetés par tous les éditeurs, c’est encore, paradoxalement, dans la société qui est la nôtre, un vrai titre de gloire et un excellent filon qu’il a toujours su exploiter aussi bien que sa nullité en tout à l’école : trop subversif, trop génial, trop supérieur en tout, il joue les incompris d’un système « nul à chier » (sic) qui ne valoriserait que les « bourgeois » qu’il déteste tant, fait mine de se rebeller et s’affiche « révolté social » tout en se faisant payer pour harceler à mort d’authentiques « lanceurs d’alerte ».

C’est l’essentiel de son activité sur le site Rue89 dès l’année 2008.

Il vient là avec sa troupe de cybercriminels dits « déconnologues » harceler des femmes qui ont déjà subi les violences d’autres harceleurs, afin de les faire taire à ce sujet alors qu’elles ne s’expriment sur le harcèlement moral en entreprise qu’en termes généraux, sans jamais citer de cas particuliers ni nommément ni avec suffisamment de précisions pour que leurs divers protagonistes, pas plus qu’elles-mêmes en tant que victimes, ne puissent à aucun moment être identifiés.

Les mêmes prennent aussi pour cibles toutes celles qui expriment des positions féministes, notamment contre le viol et la pédophilie.

Leur violence à l’égard de ces femmes, dont je suis, ne sera jamais égalée par leurs pâles imitateurs de la Ligue du LOL.

Harcèlement, viol, pédophilie titillent naturellement tous ces pervers à titre personnel depuis toujours.

En effet, il faut bien présenter le caractère déviant du pervers narcissique qu’ils ont tous en commun pour s’en rendre coupable.

C’est aussi celui du proxénète et de tout autre exploitant ou trafiquant d’êtres humains.

Comme s’étonner que le thème en apparence très généreux de l’aide aux sans-papiers les aient d’abord tous réunis ? Les mafias la contrôlent ou l’organisent elles-mêmes.

Ils m’attaquent tous ensemble dès 2008 autant pour mes interventions sur la question du harcèlement moral en entreprise, un problème selon eux totalement inexistant, que pour le compte de l’ancien psychiatre pédophile de Brest Serge Rodallec, qu’ils m’accusent de « diffamer » sous le prétexte que je fais connaître sur le site Rue89 les articles de Ouest France et Le Télégramme ayant relaté ses premiers procès pour faits de pédophilie sur plusieurs de ses anciens patients handicapés mentaux, lesquels procès se sont tenus fin 2007 en son absence, car il a fui la France pour échapper à sa justice à l’automne 2005. Il se cache alors en Thaïlande sous une fausse identité, ce qui ne sera découvert qu’au mois de janvier 2010.

Dès 2008, l’intimité de ma vie privée est violée de multiples manières, celles de mes proches ou de mes relations de même : tous nos ordinateurs sont piratés par le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi et toute sa bande de cybercriminels, toutes nos lignes téléphoniques sont également illégalement écoutées, même nos domiciles sont entièrement sonorisés.

Quotidiennement, nous sommes ainsi quasiment à tout instant massivement et profondément violés par ce prétendu « écrivain » et toute sa troupe de pervers qui nous harcèlent publiquement avec toutes les informations qu’ils recueillent sur nos comptes par tous ces moyens illégaux.

Le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi dit publiquement qu’il nous « étudie in situ » (sic), lui qui n’a jamais pu suivre aucune scolarité normale en raison de toutes ses déficiences mentales, et soutient en avoir besoin pour produire de ses bouquins de merde.

Selon ses dires, son soi-disant « droit d’auteur » lui confère jusqu’au droit de se « documenter » (sic) sur ses « personnages » (ce que nous sommes pour lui) en nous violant en permanence comme il le fait, pour pouvoir ensuite publier ses versions entièrement revues et corrigées de nos « biographies », en insistant et s’étalant tout particulièrement sur les vies sexuelles qu’il nous prête, car il sait que c’est ce qu’il faut faire pour casser les ingénieurs et autres « bourgeois » (il l’a écrit dans un billet de blog de mai 2012 dont j’avais parlé ici le 5 janvier 2017 : http://petitcoucou.unblog.fr/2017/01/05/harcelement-sexuel-un-fleau-toujours-extremement-bruyant/).

Les magistrats du Finistère avalisent absolument tout.

Sa pédocriminalité, qu’ils connaissent aussi bien que tout le reste, en fait pour eux un Dieu vivant.

Les faits perdurent aujourd’hui depuis bientôt douze ans.

Nous sommes tous plus que jamais isolés, entravés dans toutes nos actions, ne pouvons absolument pas vivre dans de pareilles conditions et déplorons encore plusieurs assassinats parmi nos proches ou nos relations.

Pour les magistrats du Finistère, il n’y a toujours pas d’autre problème que les plaintes visant leur protégé, un « intellectuel » de haut niveau, puisque pédophile avéré, comme en témoignent nombre de ses écrits publics (notamment, il a bien écrit ne pouvoir résister à des filles qu’il qualifie de « bombasses » ou de « chaudasses du cul de 13 ans »).

Etant nous-mêmes ingénieurs ou cadres pour la plupart, dotés de sens des responsabilités excluant toute forme d’immaturité, toute tendance pédophile, nous sommes donc des moins que rien ne méritant pas de vivre…

 

https://www.la-croix.com/France/Affaire-Matzneff-proces-dune-epoque-2020-01-02-1201069372

Affaire Matzneff, le procès d’une époque

AnalyseVanessa Springora publie Le Consentement, dans lequel elle relate sa relation sous emprise avec l’écrivain Gabriel Matzneff, alors qu’elle n’avait que 14 ans. Retour sur une époque révolue où la pédophilie était tolérée dans certains milieux au nom d’idéaux libertaires.

  • Marion Lecas,
  • le 02/01/2020 à 07:16
  • Modifié le 02/01/2020 à 08:43
Affaire Matzneff, le procès d’une époque
Gabriel Matzneff, le 3 mars 1976. Il sera l’auteur d’une pétition pro-pédophile dans le Monde en janvier 1977, paraphée par de grands intellectuels. Sophie Bassouls/Leemage

 

Janvier 1977. Trois hommes comparaissent pour avoir eu des relations sexuelles avec des enfants de 13 et 14 ans. « Trois ans pour des baisers et des caresses, ça suffit », s’insurge une pétition dans Le Monde. Son auteur est l’écrivain Gabriel Matzneff, dont les penchants pédophiles revendiqués dans les années 1970 sont aujourd’hui exhumés dans Le Consentement, de Vanessa Springora, avec qui il eut des relations sexuelles. Elle avait 14 ans, lui 50. Hier accueilli dans une relative indifférence, la parole de l’écrivain suscite aujourd’hui un vif émoi.

La guerre à l’ordre moral

Le 26 janvier 1977 pourtant, la pétition du Monde est paraphée par la fleur de l’intelligentsia française, de Gilles Deleuze à Roland Barthes, en passant par Jack Lang, Bernard Kouchner, Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir. « Certains intellectuels ont tenté de faire de la valorisation des relations sexuelles entre adultes et enfants un combat politique », explique le sociologue Pierre Verdrager (1). « Ce qui est combattu alors, c’est la protection de la jeunesse telle que le régime de Vichy et l’ordre moral post-Vichy l’avaient pensée », renchérit l’historienne Christine Bard (2). La principale revendication réside dans l’abrogation de la loi d’août 1942 sanctionnant les rapports entre hommes adultes et hommes de moins de 21 ans (contre 15 ans pour les hétérosexuels).

→ ENTRETIEN. « Les prêtres n’ont pas été imperméables aux discours sur la libération sexuelle »

« Il s’agit également de revendiquer pour les mineurs le droit au désir et à la sexualité et de protester contre le durcissement des pratiques policières et judiciaires en matière de contrôle sexuel », ajoute l’historienne Anne-Claude Ambroise-Rendu (3), qui évoque un lien évident avec « l’esprit de 68 », « le désir de tout interroger, tout réexaminer, tout remettre en question ». Un relativisme culturel instrumentalisé par les pro-pédophiles et amplifié par les journaux d’opinion : « Libération soutenait les positions des défenseurs de la pédophilie, une partie de la presse de la gauche était sensible à ce discours nouveau », rappelle Anne-Claude Ambroise-Rendu. Mais une revue comme Éléments d’Alain de Benoist, le penseur de la « nouvelle droite », soutient aussi ces positions.

Le mouvement pédophile isolé

Toutefois, la tolérance envers la pédophilie, criminalisée dès 1832, se restreint aux cercles intellectuels. « Le sens commun », précise Pierre Verdrager, se révèle plus hostile, tout comme les féministes : « La pédophilie était perçue comme une expression manifeste des droits que s’arrogeaient les hommes sur les plus fragiles », détaille Christine Bard. La « subversion » revendiquée par les pro-pédophile ne survit d’ailleurs pas aux années 1980. D’autant qu’en 1982, la majorité sexuelle pour les homosexuels est abaissée à 15 ans.

→ CHRONIQUE. L’affaire Gabriel Matzneff et le fossé des générations

Le mouvement pédophile devient inaudible, à l’inverse des victimes, dont la parole se libère peu à peu. En avril 1995, Mireille Dumas présente, en prime time, un numéro spécial de « Bas les masques », « l’enfance violée ». « Mai 68, c’est aussi la libération de la parole sur le sexe et donc sur les abus sexuels », rappelle Pierre Verdrager. Ou « la préhistoire de MeToo », compare Christine Bard.

Restent des tabous à faire tomber. « Quand on connaît les chiffres des violences faites aux enfants, comment expliquer que ce sujet ne nous scandalise ni ne nous mobilise pas plus ?, interroge le secrétaire d’État à la protection de l’enfance, Adrien Taquet, dans une tribune publiée sur le site de La Croix. Probablement parce que cela renvoie à ce que l’être humain a de plus abject en lui, et que nous ne voulons pas le voir – c’est encore plus vrai pour l’inceste, dernier tabou à faire sauter dans notre société. Probablement parce que cela sape un des fondements de notre société, la famille – 80 % des violences faites aux enfants ont lieu dans un cadre familial. »

Alors qu’il appelle à faire des violences faites aux enfants « le combat qui nous réunit pour cette décennie 2020 », l’ancienne défenseure des droits de l’enfant, Claire Brisset, déplore le rendez-vous manqué de la loi Schiappa de 2018 qui a refusé de fixer un âge minimum de consentement. « Avant 15 ans, on ne doit pas envisager qu’il y ait consentement mais automatiquement qualifier le rapport de viol, plaide-t-elle. Comment pourrait-on être consentant d’un acte dont on ignore tout, ou du moins dont on ignore les répercussions sur notre vie d’adulte ? »

(1) L’enfant interdit. Comment la pédophilie est devenue scandaleuse, Armand Colin, 2013.

(2) Une histoire de la sexualité, Presses Universitaires de France, 2018.

(3) Histoire de la pédophilie, XIXe-XXIsiècle, Fayard, 2014.

sur la-croix.com

 

https://www.francetvinfo.fr/culture/livres/affaire-gabriel-matzneff/il-ne-s-agit-pas-de-litterature-mais-d-un-delit-l-affaire-matzneff-suscite-le-malaise-des-editeurs_3766063.html

« Il ne s’agit pas de littérature mais d’un délit » : l’affaire Matzneff suscite le malaise des éditeurs

Franceinfo a interrogé deux professionnels de l’édition sur l’affaire Matzneff qui secoue le monde littéraire. Alors que l’auteur a publié le récit de ses relations avec des adolescents, de tels propos seraient-ils édités aujourd’hui ?
L\'écrivain Gabriel Matzneff à son domicile en 2009. 
L’écrivain Gabriel Matzneff à son domicile en 2009.  (MARC CHARUEL / MARC CHARUEL)

 

L’affaire Matzneff n’en finit pas de faire trembler le monde des lettres. Dans Le consentement (Grasset), Vanessa Springora raconte la relation entretenue avec l’écrivain Gabriel Matzneff alors qu’elle était âgé de 14 ans et lui de 50. Le livre ne sera publié que le 2 janvier mais a déjà suscité déjà de nombreuses réactions. La place importante qu’occupait Gabriel Matzneff dans le milieu littéraire, malgré ses pratiques pédophiles assumées et jamais condamnées par la justice, provoque aujourd’hui un malaise.

En témoigne cette séquence de l’émission Apostrophes qui fait polémique. Nous sommes en 1990 et Gabriel Matzneff présente son livre Mes amours décomposés (Gallimard), un volet de son journal où il raconte ses relations sexuelles avec de jeunes adolescents, parfois âgés de 11 ou 12 ans.

« Une complicité malvenue entre des hommes de pouvoir »

Seule la romancière canadienne Denise Bombardier s’attaque à l’écrivain. Les autres invités ne réagissent pas. « Je pense qu’il y avait à l’époque une domination patriarcale totale, nourrie par une complicité malvenue entre des hommes de pouvoir, analyse Caroline Laurent, directrice littéraire aux éditions Stock. C’est aussi lié à cet esprit français de marivaudage qui permettrait de tout faire passer avec un peu de piquant, cet écho lointain des salons du XVIIIe siècle, alors qu’on est face à une réalité terrifiante« , continue-t-elle. Il avait « ce côté transgressif, ce côté ‘on va faire hurler le bourgeois’« , explique Mickael Palvin, directeur marketing et communication chez Albin Michel. Pour Caroline Laurent, Gabriel Matzneff, en jouant publiquement de son attirance pour les enfants, « se rêvait peut-être en Humbert Humbert, le personnage de Nabokov. »

Il semble surtout qu’il a capitalisé sur de la pédocriminalité pour s’imposer dans le milieu littéraire.Caroline Laurent, directrice littéraire chez Stock

De tels récits pourraient-ils encore être publiés aujourd’hui ? Pour Mickael Palvin comme pour Caroline Laurent, la réponse est non. « S’il devait publier le même type d’ouvrages que ‘Mes amours décomposés’, cela serait très compliqué pour lui d’être édité. L’apologie qu’il y fait de sa relation avec des jeunes adolescents ne passerait pas« , estime le premier. Car pour eux, les temps ont changé. « Le mouvement Metoo a été un virage à tous les niveaux et pour tout le monde dans la société, la parole des femmes a fait changer les choses« , expose Caroline Laurent. « A l’époque, la vulnérabilité de Vanessa Springora n’était pas aussi choquante. Aujourd’hui, on voit qu’il y a une relation de pouvoir« , juge Mickael Palvin.

Pour Caroline Laurent, les récits que fait Gabriel Matzneff de ses relations avec des enfants ne relèvent pas de la littérature : « On est dans le registre du délit et non plus de la création littéraire« , estime l’éditrice. « Qu’il prétende avoir la liberté d’écrire ces histoires est une chose, mais qu’il les fasse subir à des mineurs en est une autre. Il y a eu agression, ce qui change la donne. Il faut distinguer liberté et aliénation. » Caroline Laurent fait la distinction entre la fiction et ce qui relève du réel : « Autant la littérature peut tout représenter et ne doit pas s’occuper de morale, autant le comportement des auteurs doit être considéré comme celui de n’importe quel citoyen. S’il y a crime ou délit, la justice doit prendre le relais« , considère-t-elle.

Un milieu littéraire toujours soumis à des logiques de domination

Selon elle, cette affaire survenue il y a plus de trente ans reste d’actualité dans un milieu littéraire « qui vit du paraître, du vernis et des paillettes« , toujours soumis à des logiques de domination. « Demeure aujourd’hui une sorte d’écrasement, le plus souvent imposé par des hommes qui ont des positions fortes dans le milieu, par exemple des auteurs puissants en raison de leurs nombreuses ventes et dont la maison d’édition a besoin pour faire tourner la trésorerie« , affirme Caroline Laurent.

On constate encore des phénomènes de domination et de parole empêchée des femmes. C’est quelque chose dont on ne parle pas.Caroline Laurent, directrice littéraire chez Stock

« L’affaire Matzneff fait éclater au grand jour des phénomènes qui ont eu lieu il y a plusieurs années, mais tout cela ne continue-t-il pas aujourd’hui ?« , conclut-elle.

 

Cyprien Luraghi collectionne les écrits pédopornographiques de Gabriel Matzneff

Il l’a encore laissé entendre sur Twitter pas plus tard qu’hier sans qu’aucun de ses complices n’en soit choqué, quoiqu’actuellement tous feignent comme lui d’abonder dans le sens de tous ceux qui aujourd’hui s’indignent – pour la plupart très tardivement et de manière très hypocrite – de toutes les activités pédophiles non dissimulées de Gabriel Matzneff durant sa très longue existence.

Et pour cause : ils en sont tous plus ou moins eux-mêmes, c’est l’un des thèmes majeurs qui dès l’année 2008 les rassemblent autour du pro-pédophile en chef Pascal Edouard Cyprien Luraghi, puis les font se réunir chez lui où ils fomentent tous ensemble depuis une bonne dizaine d’années tous leurs complots contre l’Etat et tous ceux qui les dérangent ou voudraient les empêcher de jouir sans entrave…

Au demeurant, il n’y a toujours dans les propos du cybercriminel et malade mental en chef strictement aucune dénonciation du pédophile, mais uniquement des critiques d’ordre littéraire à l’encontre d’un concurrent qui lui a connu succès, gloire et honneurs…

Cliquer sur les images qui suivent pour les agrandir et lire les textes.

 

Cyprien Luraghi collectionne les écrits pédopornographiques de Gabriel Matzneff dans AC ! Brest Cyprien%2BLuraghi%2Bon%2BTwitter_%2B_%2540Rigobert_Rhino_%2B%2540arnaud_lancon%2B%2540Gueule_%2B-%2Btwitter.com
Cyprien%2BLuraghi%2Bon%2BTwitter_%2B_%2540We_Shrubbery%2B%2540oheheinbon%2B%2540_D_E_F_I%2BEll_%2B-%2Btwitter.com dans Attentats

 

Cyprien%2BLuraghi%2Bon%2BTwitter_%2B_%2540ZombieLamo%2B%2540_D_E_F_I%2Bhttps___t.co_TWQX_%2B-%2Btwitter.com dans Calomnie
Cyprien%2BLuraghi%2Bon%2BTwitter_%2B_%2540Spleenlancien2%2B%2540_D_E_F_I%2BChronique%2Bdu%2B_%2B-%2Btwitter.com dans Corruption

 

Le pédophile étalon Gabriel Matzneff soutient autant Jean-Marie Le Pen qu’Olivier Besancenot et vote Jean-Luc Mélenchon

Rien de surprenant là-dedans : les amis, complices et soutiens de l’autre « écrivain » apologiste de la pédophilie, le malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi, se recrutent également pour la plupart parmi les affidés de ces trois leaders politiques.

Nous avons d’ailleurs déjà noté qu’ils se rencontrent tous à Rueil-Malmaison :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/11/15/oleg-sokolov-un-psychopathe-tres-sympa-comme-cyprien-luraghi-et-bien-dautres/

Ce n’est pas l’antiquaire ou brocanteur du Sud-Finistère Jacques Fornès qui me contredira : figure frontiste locale depuis au moins 30 ans, ce bon ami et complice du trio de cybercriminels pro-pédophiles Josette Brenterch/Cyprien Luraghi/Jean-Marc Donnadieu, qui revendique une très longue proximité avec la famille Le Pen, se présente aussi comme un fan de Pierre-Jean Chalençon et son émission « Affaire conclue » et affiche sans aucun complexe sur Facebook son goût immodéré pour les très jeunes beautés asiatiques, souvent thaïlandaises :

https://www.facebook.com/jacques.fornes

Le revoilà ici dans ses oeuvres de preux chevalier volant au secours de Marine Le Pen sur la page Facebook de la dame :
 

Le pédophile étalon Gabriel Matzneff soutient autant Jean-Marie Le Pen qu'Olivier Besancenot et vote Jean-Luc Mélenchon dans AC ! Brest

 

Zoom sur son intervention :

 

 dans Attentats

 

En fait, on ne le voit pas si souvent chez Marine Le Pen, mais dès qu’il est question de poudre, par contre, il accourt, car ça, c’est aussi son rayon…

 

 

https://www.liberation.fr/checknews/2020/01/10/gabriel-matzneff-est-il-ami-avec-jean-marie-le-pen_1772060

Gabriel Matzneff est-il ami avec Jean-Marie Le Pen ?

 

Par Jacques Pezet 10 janvier 2020 à 07:21
Gabriel Matzneff, en 2015. Photo Ulf Andersen. SIPA

 

Plusieurs fois, l’écrivain, qui fait l’objet d’une enquête pour viol sur mineurs, a évoqué sa proximité avec le fondateur du Front national depuis la fin des années 70.

 

Question posée par le 09/01/2020

Bonjour,

Vous nous avez demandé de vérifier la nature de la relation entre Jean-Marie Le Pen et l’écrivain accusé de pédocriminalité Gabriel Matzneff.

Cette demande fait suite à une interview de Jordan Bardella sur France Info jeudi matin. Commentant l’affaire Matzneff, le député européen RN se lance dans une attaque contre la parole donnée par les médias et la «mansuétude» dont a bénéficié Gabriel Matzneff, «probablement héritée de cette idéologie soixante-huitarde qui consistait qu’il ne devait y avoir d’entrave à rien, à commencer par l’entrave au plaisir sexuel des enfants». Le journaliste Marc Fauvelle l’interrompt pour lui faire remarquer que l’écrivain bénéficiait également d’une forme de sympathie «y compris dans le parti qui est le vôtre». Jordan Bardella nie aussitôt : «Non, pas dans le parti qui est le mien.» Mais le journaliste souligne que «M. Matzneff a été un intime de Jean-Marie Le Pen pendant trente ans.» Réponse du jeune politicien : «Je ne crois pas. Je ne sais pas s’il l’a été…» Marc Fauvelle finit par citer des preuves : «Ah si, si. Il le dit, il l’écrit. Jean-Marie Le Pen le dit, l’écrit. Ils ont passé des vacances ensemble.» L’eurodéputé finit par assurer qu’il n’a «aucune tolérance pour cette idéologie» et célèbre les réseaux sociaux, qui s’indignent sur cette affaire.

 

Le pédophile étalon Gabriel Matzneff soutient autant Jean-Marie Le Pen qu'Olivier Besancenot et vote Jean-Luc Mélenchon dans AC ! Brest D2TBSqHw_normal

franceinfo @franceinfo

Affaire Matzneff : « Je me réjouis de vivre à l’époque des réseaux sociaux qui sont parfois beaucoup plus utiles pour combattre certaines idéologies », contrairement « à la justice qui a fermé les yeux sur ce genre de comportements », explique Jordan Bardella, vice-président du RN

57 personnes parlent à ce sujet

 

Sur Twitter, un internaute assure que Marc Fauvelle «a menti sur « l’amitié » de Matzneff et de JMLP et va corriger sa fake news bientôt». Vous nous avez donc interrogé sur la réalité de cette amitié.

 

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Donatien Véret @DonatienVeret

faute de frappe. « qu’elle appelle à combattre »
Par ailleurs, Marc Fauvelle a menti sur l’ »amitié » de Matzneff et de JMLP et va corriger sa fake news bientôt :)

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Claire Underwood @ParisPasRose

Bonjour @CheckNewsfr que penser de cette allégation selon laquelle @Marcfauvelle aurait menti sur l’amitié entre et JMLP ?https://twitter.com/DonatienVeret/status/1215211277968138241 …

Donatien Véret @DonatienVeret
En réponse à @DeSpartacus et 3 autres

faute de frappe. « qu’elle appelle à combattre »
Par ailleurs, Marc Fauvelle a menti sur l’ »amitié » de Matzneff et de JMLP et va corriger sa fake news bientôt :)

Voir les autres Tweets de Claire Underwood

 

Matzneff a plusieurs fois évoqué ses bons rapports avec Le Pen dans ses écrits

Contacté par CheckNews, Marc Fauvelle réfute toute fake news et explique qu’il s’est appuyé sur le récent travail des journalistes du Monde et de l’Opinion, qui caractérisaient l’amitié revendiquée par Matzneff pour Jean-Marie Le Pen, mais surtout sur un billet de l’écrivain publié en 2015 dans le Point. Gabriel Matzneff y déroule les grands moments de sa relation avec le fondateur du FN : des whiskys bus ensemble au bar du Pont-Royal à l’époque de ses premiers livres ; de la manucure finlandaise et du diététicien qu’ils se partagent ainsi que cette scène où il a «dans une piscine, en maillot de bain, chanté en chœur avec Jean-Marie Le Pen « étoile des neiges, mon cœur amoureux » à une jolie blonde qui, au bord de ladite piscine, admirait nos évolutions aquatiques». Dans cette chronique, l’écrivain indique que cette «complicité» existait déjà à la fin des années 70, quand il lui a présenté son nutritionniste, et s’est poursuivie dans les années 90, où ils ont partagé de nombreux dîners, au cours desquels ils causaient «des bienfaits des protéines et des méfaits du sucre, de la stratégie de la minceur, mais aussi de bons vins, d’art, de voyage et même de politique».

Reste qu’avant son billet dans le Point, Gabriel Matzneff a déjà évoqué son amitié pour Jean-Marie Le Pen dans ses écrits. Dans Vous avez dit métèque ?, paru en 2008, il évoque leurs copieux dîners de «l’époque déjà lointaine où nous sirotions des scotchs en compagnie de Roland Laudenbach et d’Antoine Blondin au bar du Pont-Royal et savourions boulevard Saint-Germain le gâteau au chocolat de Jacques de Ricaumont jusqu’aux jours d’aujourd’hui où, lorsque nous avons abusé du gigot-flageolets et du Gevrey-Chambertin, nous allons en Suisse perdre de conserve nos kilos surnuméraires chez notre ami Christian Cambuzat».

Dans les Emiles de Gab la Rafale, publié en 2010, l’écrivain commente en bas de page, alors qu’il tacle Le Pen : «J’ai des rapports personnels courtois avec Jean-Marie Le Pen qui, dans le privé, est un homme urbain et de commerce agréable.» On relèvera aussi que dans ces deux extraits, Matzneff critique Le Pen pour ses propos tenus à l’égard de Nicolas Sarkozy, qu’il ne considérait pas assez français à cause de ses origines hongroises.

L’entourage de Jean-Marie Le Pen dément «catégoriquement»

Après la diffusion de l’interview de Jordan Bardella, le Rassemblement national et l’entourage de Jean-Marie Le Pen ont contacté France Info pour apporter un démenti. Ainsi le site a ajouté ce paragraphe, précisant que le parti politique «dément « catégoriquement » l’existence d’un lien d’amitié entre l’écrivain et l’ancien président du FN.  »Ils se sont vus tout au plus une dizaine de fois en quarante ans. Ils ne sont pas amis. Ils ne sont jamais partis en vacances ensemble, comme le dit M. Matzneff », dit-on chez Jean-Marie Le Pen. Même tonalité au RN, où l’on ajoute que c’est  »M. Matzneff et lui seul qui évoque cette amitié, parfaitement fausse, pour se pousser du col ».».

Politiquement, Gabriel Matzneff a déjà écrit dans le Point, qu’il avait voté pour Jean-Luc Mélenchon en 2012 et dans Carnets Noirs qu’il aurait «aussi bien voté pour Olivier Besancenot ou Le Pen» en 2007.

Jacques Pezet

 

Mon-Al toujours en vie le 12 janvier 2017 !

Il n’est pas si facile de retrouver sur l’actuel site d’information Rue89 les derniers commentaires de la bande de cybercriminels dits « déconnologues » du malade mental extrêmement dangereux Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

En effet, il n’est plus possible d’accéder à la liste des commentaires d’un des riverains de ce site, qu’il soit ancien ou actuel, simplement en cliquant sur son identifiant.

Je crois savoir que c’est d’ailleurs en raison de cette modification radicale du système de commentaires de Rue89 courant janvier 2017 que ces spécialistes du harcèlement en ligne avaient alors tous quitté leur terrain de jeu favori depuis 2008 : ne pouvant plus y traquer les autres commentateurs pour les harceler, celui-ci ne présentait plus pour eux le moindre intérêt…

Cela dit, j’ai quand même réussi à y retrouver un commentaire de Mon-Al sur un article de Daniel Schneidermann du 12 janvier 2017, celui-ci :

 

https://www.nouvelobs.com/rue89/sur-le-radar/20170112.RUE6143/et-trump-vira-cnn-ou-presque.html

 

  • avatar
    mon_al a posté le 16 janvier 2017 à 12h23

    <p>On appelle ça de la télé réalité. Ou pas.. Mais ça en est.. Sauf qu’on ne peut pas marcher dedans, de n’importe quel pied ! </p>

 

 

Elle aura donc pris sa claque comme tous les autres – ou presque – le 5 janvier 2017…

 

Pour mémoire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/12/24/quest-devenue-monique-aline-klaus-nee-palissot-de-grenoble/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/01/06/deces-de-paul-brenterch-du-npa-de-brest-le-22-decembre-2016/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/12/22/des-amateurs-dimpostures-sur-rue89/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/12/24/le-cybercriminel-pascal-edouard-cyprien-luraghi-meprise-la-republique-francaise-et-toutes-ses-lois/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/12/24/brutal-changement-dhumeur-de-cyprien-luraghi-le-22-decembre-2016/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/12/31/cyprien-luraghi-ne-tient-plus-et-expose-ses-plans/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/12/31/le-deconnologue-hulk-sest-reveille-trop-tard/

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/12/31/le-criminel-cyprien-luraghi-a-encore-prevu-plusieurs-assassinats/

http://petitcoucou.unblog.fr/2017/01/02/la-procedure-luraghi-en-quelques-dates/

http://petitcoucou.unblog.fr/2017/01/03/ouh-lalalala-lulu-va-baffer-son-romain/

http://petitcoucou.unblog.fr/2017/01/03/cyprien-luraghi-reitere-ses-menaces-de-commettre-de-nouveaux-crimes/

http://petitcoucou.unblog.fr/ordonnance-du-5-janvier-2017-cyprien-luraghi-a-perdu/

 

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Yin

cuy gracioso 3

Aime le potage

Avis du 3 février 2015

Ce blog a été créé le 6 janvier 2015 pour prendre le relais du Petitcoucou venant d'être suspendu sans préavis ni avertissement en milieu de journée. Ayant eu cette fonction jusqu'au 1er février 2015, il devient un doublon du Petitcoucou suite à la réouverture de ce dernier après trois semaines de suspension, et sa reprise d'activité à compter du 2 février 2015.

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Avis

Les statistiques de ce blog sont bloquées depuis le 21 janvier 2015. Plus aucun compteur n'est incrémenté, ceux des visites du jour restent à zéro, les mises à jour ne se font plus.

Avis du 24 janvier 2015

Mes statistiques "avancées" sont de retour et font apparaître un record de visites le 21 janvier 2015 - record très modeste, mais néanmoins record pour ce blog nouveau-né. En revanche, les statistiques "basiques" sont toujours bloquées. Tout cela m'évoque bien évidemment les petites manies de Cyprien Luraghi qui n'a jamais pu supporter de voir s'envoler le nombre de mes lecteurs, qu'il surveille comme le lait sur le feu depuis la création de mon premier blog, sur Le Post, début septembre 2009.

Avis du 26 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout se passe normalement. Le Chinois de Thaïlande est inactif sur ce blog.

Avis du 31 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 29 janvier.

Avis du 1er février 2015

Retour de mes statistiques "basiques".

Avis du 3 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er février.

Avis du 6 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout fonctionne.

Avis du 11 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 8 février.

Avis du 26 février 2015

Statistiques "basiques" enfin débloquées !

Avis du 27 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 26 février. Ce petit jeu pourrait-il cesser ? On n'en voit pas l'intérêt... Complément de 22 h: merci de m'avoir rendu ces statistiques !

Avis du 4 mars 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er mars. Merci de les débloquer et ne plus les bloquer ou les oublier en cet état à l'avenir.

Avis du 7 mars 2015

Statistiques "basiques" bien débloquées. Merci.

Avis du 25 mars 2015

Statistiques "basiques" bloquées depuis le 14 mars.

Avis du 2 avril 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour.

Avis du 26 avril 2015

Les statistiques "basiques" de ce blog sont encore bloquées, depuis le 10 avril 2015.

Avis du 28 avril 2015

Statistiques de retour. Merci.

Avis du 7 mai 2015

Je n'ai de nouveau plus de statistiques "basiques" depuis le 2 mai. Comme pour Petitcoucou, les statistiques "avancées" ont également disparu depuis deux jours.

Avis du 10 mai 2015

Statistiques "basiques" débloquées. Merci. Me manquent encore les statistiques "avancées".

Avis du 14 mai 2015

Toutes mes statistiques sont de retour depuis hier. Merci.

Avis du 3 octobre 2015

Les compteurs de mes statistiques avancées sont tous à zéro depuis le 1er octobre. Merci de me les rendre.

Avis du 5 octobre 2015

Statistiques "avancées" de retour ce soir. Merci.

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