Archives pour la catégorie NEMROD34

Quelle impatience…

Un peu de patience, cela vient…

Je ne suis quand même pas obligée de travailler le dimanche !

 

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A l’attention de celui qui me dénonce à la Direction Interministérielle du Numérique

Elle est bien passée hier consulter mes blogs :

 

A l'attention de celui qui me dénonce à la Direction Interministérielle du Numérique dans AC ! Brest frParis, Ile-de-france, France, Direction Interministerielle Du Numerique Et Du Sy

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Seulement voilà, à cette heure-là, je n’avais pas encore ajouté les paragraphes de mon dernier article du 18 septembre 2018 où je nomme deux juges brestois, je l’ai fait juste après.

Dites-lui de repasser, ce serait vraiment dommage qu’elle ne voit pas toute cette partie du texte en ligne.

L’Etat condamné pour déni de justice : c’est encore une affaire de viols

De plus, dans ce cas particulier, la victime avait entre 5 et 8 ans lorsqu’elle a été violée, à de multiples reprises, par un ami de ses parents à leur domicile.

Cela s’est produit dans le ressort du Tribunal de Grande Instance de Rennes, dont le président déplore qu’il présente un taux de juges des enfants parmi les plus faibles de France.

Comment s’en étonner ?

Nous sommes en Bretagne, une région où le pouvoir central a toujours vu partout de dangereux indépendantistes à mater par tous les moyens, le viol de leurs femmes et de leurs enfants en faisant partie.

Que d’horreurs à ce sujet à la pointe du Finistère, où violeurs et pédophiles ont toujours été particulièrement choyés, voire attirés d’autres régions par l’impunité qui leur était offerte en compensation de la grisaille environnante…

Certes, il arrive parfois que l’un d’entre eux soit poursuivi et condamné, comme par exemple l’ancien psychiatre brestois Serge Rodallec, plusieurs fois poursuivi et condamné pour viols et agressions sexuelles sur trois de ses jeunes patients handicapés mentaux, ou bien encore un ancien directeur de l’hôpital psychiatrique de Bohars, condamné pour sa part pour des faits de proxénétisme aggravé, diverses autres violences, des faux et usages de faux, escroqueries, usurpations d’identités ou de titres, dénonciations calomnieuses et faux témoignages, et j’en oublie sûrement… mais ces cas restent isolés et résultent généralement d’une fâcherie quelconque du pervers avec un certain nombre de ses complices.

Les juges pour enfants ?

Autrefois, nous en avons eu un dont la pédophilie était connue de tous.

Aujourd’hui, il semblerait qu’ils doivent d’abord faire leurs preuves, par exemple en faisant poursuivre et condamner sur la base exclusive de dénonciations calomnieuses des victimes de Pascal Edouard Cyprien Luraghi, un individu qui depuis plusieurs années m’accuse mensongèrement de l’accuser de pédophilie et semble avoir depuis longtemps oublié que c’est lui-même qui au printemps 2010 se plaisait à se dire pédophile sur son propre blog.

C’est ainsi que les juges d’instruction Raymond André et Céline Verdier ont été tous deux nommés juges des enfants à la suite de leurs saloperies à mon encontre, en 2012 pour le premier et 2014 pour la seconde.

Ces magistrats apprécient énormément tous les écrits de l’autoproclamé « écrivain en ligne et à l’oeil depuis 2001″, qu’ils soient publics ou non : tous ses articles et commentaires me concernant, toutes ses dénonciations calomnieuses à mon encontre, dont ils font autant de charges irréfutables à mon encontre, mais aussi tous ses écrits publics lui ayant valu le 8 janvier 2015 la suppression d’un blog Blogspot pour apologie de la pédophilie.

A noter : Céline Verdier a particulièrement apprécié qu’il m’ait dénoncée comme « mécréante » sur plusieurs sites islamistes après avoir révélé mon identité et mes coordonnées au public en 2010. Elle était déjà au courant la première fois que je l’ai vue. C’est d’ailleurs un des rares points de discussion sur lesquels je n’ai pas dû me battre pour me faire entendre : elle a acquiescé tout de suite, sachant déjà que c’était vrai, probablement pour l’avoir lu sur le blog Luraghi, mais n’y voyait aucun mal…

 

https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/droit-et-justice/l-etat-condamne-pour-deni-de-justice-dans-l-affaire-de-karine-fillette-violee-chez-ses-parents-pendant-des-annees_2944405.html

L’Etat condamné pour déni de justice dans l’affaire de Karine, fillette violée chez ses parents pendant des années

 

Entre ses 5 et ses 8 ans, Karine a vécu l’enfer : elle a été violée à de multiples reprises par un « ami » de ses parents, hébergé au sein même de la maison familiale. Elle poursuivait l’Etat pour faute lourde.

 

Palais de justice de Paris, le 24 mai 2018.
Palais de justice de Paris, le 24 mai 2018. (JULIEN MATTIA / NURPHOTO)

« Je voudrais simplement que la justice reconnaisse ses erreurs pour que le système change. S’il avait fonctionné normalement, je n’aurais jamais subi tout ça… » raconte Karine au Parisien. A 21 ans, avec sa tante Laurence Brunet, elle a attaqué l’Etat, en juillet dernier, pour « faute lourde » : Karine estime en effet que la justice française ne l’a jamais protégée des innombrables abus qu’elle a subis durant son enfance. Elle est finalement parvenue à obtenir, lundi 17 septembre, une condamnation pour « déni de justice », mais a échoué à obtenir réparation pour « faute lourde » pour des raisons de prescription.

Une situation complexe

Tout commence dès le jour de sa naissance, en juillet 1997. La situation du bébé fait d’ores et déjà l’objet d’un signalement aux services sociaux, comme le relate Le Parisien. Sa mère, Anne-Marie, a été condamnée dans les années 1980 à 8 ans de prison pour avoir tué, à la naissance, d’une centaine de coups de couteau son premier enfant, issu d’un viol. Malgré ce passé violent, le juge des enfants choisit de maintenir Karine chez ses parents.

Pour elle, un calvaire de plus de douze ans commence. Délaissée par ses parents, la petite fille est complètement livrée à elle-même. En septembre 1998, un premier jugement impose une assistance éducative au domicile des parents, mais après une expertise psychiatrique, ces derniers conservent la garde de leur fille, relate Europe 1.

Au fil des années, les rapports des services sociaux se suivent, mettant en évidence une situation alarmante. Toujours selon Europe 1, les services de l’enfance ne notent « aucune évolution positive », décrivant un père « ombrageux » et une mère qui ne parvient pas à « gérer son intimité » avec sa fille, tout en refusant tout suivi thérapeutique. Malgré ces conclusions, un juge estime, en mai 2000, qu’une intervention éducative judiciaire n’est « pas nécessaire » : à nouveau, les parents de Karine gardent leur fille auprès d’eux.

De multiples signalements

A partir de 2002, les parents de Karine hébergent à leur domicile un homme, Roland, en connaissant pourtant ses antécédents de pédophilie. Dans un article du Parisien, la jeune femme raconte son calvaire : « Je me souviens parfaitement, quand il leur donnait de l’argent le mercredi pour qu’ils aillent acheter des cigarettes ou de l’alcool et qu’ils me laissaient seule avec lui. Ils savaient très bien ce qui se passait chez eux. »

L’entourage de la fillette s’inquiète. En 2003, Laurence Brunet, sa tante, alerte les services sociaux, alarmée par un comportement anormalement « sexué » de la petite fille, âgée de seulement 5 ans, précise Europe 1. Elle emmène Karine chez un gynécologue, qui dépiste « une très grosse infection gynécologique ». A l’époque, le médecin questionne la fillette. « Avec ses mots à elle, elle a dit que son papa l’allongeait souvent dans la baignoire et qu’il la touchait beaucoup », raconte sa tante à Europe 1. Une première enquête est ouverte, mais elle est classée sans suite en février 2004.

En 2005, une nouvelle enquête est menée, à nouveau sans suite. « Parce que les parents sont arrivés avec un certificat médical, qu’ils avaient fait faire la veille chez le médecin traitant. Il n’y a pas eu d’investigation plus poussée, il n’y a même pas eu une séance avec un psychologue », déplore Laurence Brunet sur Europe 1. La tante, qui tente alors de faire entendre raison à la justice, est poursuivie pour dénonciation calomnieuse, écope d’un rappel à la loi et se voit contrainte d’écrire « une lettre d’excuses à la justice, pour les perturbations à Karine et à ses parents ».

« Un manque de clairvoyance » de la justice

En 2009, Karine parvient à parler. Le parquet de Rennes ouvre une enquête préliminaire en mai de la même année, mais attend ensuite un an, soit octobre 2010, pour confier l’enquête à un juge d’instruction. La jeune fille est finalement placée chez son oncle et sa tante. En juillet dernier, devant les assises d’Ille-et-Vilaine, Roland a reconnu l’avoir agressée sexuellement et violée entre 2002 et 2005, alors qu’elle était âgée de 5 à 8 ans. Il a été condamné à trente ans de réclusion. Les parents de Karine, eux, ont été poursuivis pour l’avoir empêchée de parler (« subornation de témoin »), la mère écopant de deux ans de prison avec sursis et le père de trois ans de réclusion dont six mois ferme. Mais la victime a également choisi de porter plainte contre l’Etat, pour faute lourde. « La justice aurait dû me protéger, elle ne l’a pas fait », déclare-t-elle au Parisien.

Comment est-il possible qu’on m’ait laissée chez eux, alors qu’Anne-Marie avait été condamnée pour un infanticide ?Karine, victime de pédophilie au « Parisien »

En juillet, aux assises, l’avocat général avait conclu son intervention en reconnaissant « un manque de clairvoyance » de la justice dans cette affaire. « Nous avons des questions à nous poser au niveau de notre responsabilité professionnelle », avait-il déclaré. « Le tribunal de Rennes ne peut que regretter que l’intervention judiciaire n’ait pu être plus efficace » à l’égard de Karine, a pour sa part écrit le président du tribunal de grande instance de Rennes, Ollivier Joulin, dans un courrier au Défenseur des droits consulté par l’AFP. Il y souligne que la juridiction de Rennes a un taux de juges des enfants « parmi les plus faibles de France ». « Ils travaillent sans relâche, presque toujours dans l’urgence absolue », parfois jusqu’au « burn-out » et « ont parfaitement conscience qu’ils ne peuvent, malgré l’intensité de leur engagement, éviter que des situations telles que celle qu’a connue Karine se reproduisent ».

Tariq Ramadan confronté à ses accusatrices

La première a manifestement des problèmes de mémoire. C’est tout bon pour l’accusé qui… euh… « rit »… tout comme Maurice Agnelet lors de son procès d’avril 2014 à Rennes :

http://petitcoucou.unblog.fr/2014/04/28/de-lhomme-ideal-escroqueries-assassinats/

Il ne rit peut-être pas autant, il n’est pas encore accusé d’assassinat ni trahi par son propre fils…

Il est quand même accusé de viols et d’avoir toujours trompé son public comme il trompe aussi sa femme, ce qu’il a déjà reconnu.

Personnellement, quand je suis accusée mensongèrement de faits que je n’ai pas commis, comme cela se produit quand même très régulièrement depuis le début des harcèlements dont je suis victime depuis maintenant près de 30 ans, je n’ai pas la moindre envie de rire.

D’abord, je tombe des nues – oui, encore aujourd’hui, à chacune des nouvelles dénonciations calomnieuses auxquelles je dois répondre, je tombe des nues.

Et très vite, l’habitude aidant, je me reprends, ulcérée.

A aucun moment je n’ai la moindre envie de rire.

Je ne pleure pas, non plus, ou du moins pas en audition, où cela ne m’est arrivé qu’une seule fois, la toute première, lorsque le policier chargé de traiter ma première plainte m’avait annoncé qu’elle était d’emblée classée sans suite alors que j’étais très sérieusement menacée de mort. Là, je me suis carrément écroulée, et il s’en souvient aussi bien que moi. Pour preuve : on le retrouve aux abords de l’affaire Merah en 2012.

Je suis vaccinée, donc.

Depuis cette époque, je reste sèche et fais face à mes bourreaux sans jamais ciller.

Ce sont eux qui baissent la tête ou détournent le regard, pas moi.

Cela s’est encore produit le mardi 8 novembre 2016 à 11h30 dans l’enceinte du Tribunal de Grande Instance de Paris, où j’étais confrontée pour la seconde fois à mon accusateur et bourreau Pascal Edouard Cyprien Luraghi, ainsi qu’à son avocat et une petite bande de ses complices cybercriminels et harceleurs, dits « déconnologues », dont la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest.

Pour ma part, je me présentais seule, absolument seule, sans même l’assistance d’un avocat, et de plus dans un état physique pitoyable.

Alors que nous attendions l’arrivée de la juge et de sa greffière, je me suis tournée vers eux et les ai interpellés en leur demandant notamment de se présenter.

Or, que croyez-vous qu’il se soit produit ?

D’un seul et même mouvement, ils ont tous tourné la tête dans la direction opposée à la mienne en courbant l’échine.

Une bande de lâches…

C’est leur avocat qui m’a répondu. Selon lui, ils constituaient le « public » et en avaient le droit.

Ils étaient surtout tous là pour impressionner leur victime, la démonter ou la perturber en sachant qu’elle se défendait seule et qui plus est dans un état de santé inadéquat – je craignais d’être hospitalisée avant l’audience et de ce fait empêchée de m’y rendre, ce dont j’avais prévenu leur avocat.

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/dans-le-secret-de-la-confrontation-entre-tariq-ramadan-et-henda-ayari-17-09-2018-7891554.php

Dans le secret de la confrontation entre Tariq Ramadan et Henda Ayari

 

>Faits divers|Jean-Michel Décugis et Jérémie Pham-Lê| 17 septembre 2018, 11h58 |23
Tariq Ramadan confronté à ses accusatrices dans AC ! Brest 7891554_6d32ffee-ba5e-11e8-957c-65d8e1ce7171-1_1000x625

L’islamologue Tariq Ramadan, accusé de viol par plusieurs femmes, est incarcéré depuis plus de six mois. LP/Philippe Lavieille

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Face aux hésitations et aux imprécisions de sa première accusatrice, le 19 juillet, l’islamologue suisse a marqué des points. Il est convoqué ce mardi pour une nouvelle confrontation avec Christelle, une autre plaignante.

 

Le face-à-face a été relativement bref : à peine une heure et 45 minutes. Mais il fut d’une tension permanente – entre moqueries, pleurs et moments de doutes. Ce 19 juillet, au palais de justice de Paris, il est environ 11 heures lorsque Tariq Ramadan et Henda Ayari s’assoient devant les trois juges chargés d’instruire l’information judiciaire ouverte pour « viol » et « viol sur personne vulnérable ».

C’est la première fois que l’islamologue suisse de 56 ans, écroué à Fresnes (Val-de-Marne), est confronté à l’ancienne salafiste de 41 ans, première des trois plaignantes à s’être tournée vers la justice pour dénoncer une relation sexuelle imposée avec brutalité.

Un rendez-vous explosif qui a affaibli les accusations d’Henda Ayari, laquelle se dit désormais incapable de préciser le jour et le lieu où elle aurait été violée. Si ce n’est que c’était « à Paris, dans un hôtel » et « au printemps 2012 ».

Des problèmes de « mémoire »

« Comment expliquez-vous qu’on en soit là ? » s’agacent les magistrats instructeurs dans ce qui ressemble d’abord à un interrogatoire de la plaignante. Pas moins de 20 questions – souvent sèchement formulées – lui seront posées avant que Tariq Ramadan ne puisse prendre la parole. « Les dates et les lieux changent. Comment l’expliquez-vous et comment fait-on ? » insistent-ils.

 

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Henda Ayari. /LP/Yann Foreix

Mise en difficulté par l’enquête, Henda Ayari, qui plaide les problèmes de « mémoire », avait récemment resitué le viol à la date du 26 mai 2012 au Crowne Plaza République (Paris XIe). Or, les policiers de la brigade criminelle ont exhumé des photos la montrant ce soir-là au mariage de son frère à Rouen (Seine-Maritime).

« Je reconnais que je ne me souvenais absolument pas, ça peut paraître surprenant, du mariage de mon frère à cette date-là », concède la quadragénaire. « Doit-on tout remettre en cause ? […] Vous est-il impossible de dire Je ne sais pas ? » la sermonnent les juges d’instruction, lui indiquant qu’ils ne veulent plus « d’hypothèses à ce stade ». « Je veux aider l’enquête, se défend la plaignante. Et dire Je ne sais pas, pour moi, c’est négatif. » À deux reprises, la greffière note son malaise sur procès-verbal : « Mme El Ayari hésite. »

Ramadan reconnaît des échanges « virtuels et sexuels »

Invitée à décrire la nuit du viol présumé, la quadragénaire se montre en revanche précise. En pleurs, elle décrit d’abord un comportement autoritaire du théologien : « Il m’a tutoyée en me disant Sois une femme. » Puis des coups et un rapport sexuel violent non consenti, expliquant que son agresseur « avait de la haine dans son regard ».

« Ce sont des affabulations », rétorque aussitôt Tariq Ramadan. Selon l’islamologue, il n’y a eu qu’une rencontre physique, vraisemblablement le 6 avril 2012, à la sortie de l’une de ses conférences au Bourget (Seine-Saint-Denis). S’il admet avoir eu des échanges « virtuels et sexuels » avec Henda Ayari, ceux-ci n’auraient pas donné lieu à des rapports charnels. Contrairement à d’autres femmes, avec qui il a reconnu avoir eu des relations extraconjugales.

« Quels sont vos critères pour que vous passiez de la rencontre sexuelle virtuelle à la rencontre sexuelle physique ? » tente, dubitatif, l’un des conseils d’Henda Ayari. « D’abord, en termes de pourcentage, il y a beaucoup plus de virtuels que de relations, réplique Ramadan. Un critère qui est essentiel, c’est la confiance que je peux avoir en mon interlocutrice. »

Or, explique le prédicateur, Henda Ayari côtoyait deux de ses ennemis jurés – le sociologue Vincent Geisser et l’essayiste Alain Soral. Surtout, ajoute-t-il, son accusatrice lui aurait confié avoir eu « des relations tarifées parce qu’elle avait besoin d’argent ». « Il est taré lui, n’importe quoi ! » conteste Ayari, en fondant en larmes.

Des zones d’ombre persistent

Si l’islamologue semble avoir marqué des points lors de cette confrontation, des zones d’ombre demeurent. Sur un vieil agenda qu’elle a fourni aux juges, Henda Ayari avait noté un rendez-vous à la date du 26 mai 2012 au Crowne Plaza. Si celui-ci n’a pas eu lieu, Ramadan avait bel et bien une réservation à cette date, qu’il a annulée peu avant. Or, cette information n’était pas publique.

D’autre part, dans le dossier figure la déposition d’une amie d’Henda Ayari, qui dit avoir eu vent à l’époque d’une rencontre entre l’accusé et l’accusatrice dans un hôtel. Un témoin que l’on ne peut pas soupçonner de connivence puisque, dans une écoute téléphonique interceptée lors de l’enquête, il conteste la position victimaire d’Ayari : « Ce que je peux te dire, c’est t’es partie avec la banane, t’es revenue avec la banane quand même ». « M. Ramadan rit », note la greffière lors de la confrontation, alors que l’islamologue remet en doute la fiabilité de ce témoignage.

En fin d’audition, les juges d’instruction font remarquer à l’islamologue qu’il existe néanmoins « des traits communs » entre la description du viol présumé d’Henda Ayari et ceux des deux autres plaignantes, Christelle et Marie. « La perspective historique montre que les versions évoluent pour toutes aller dans le même sens, balaye Ramadan. L’addition de trois mensonges concertés historiquement ne fait pas la vérité factuelle. »

Le théologien suisse doit être confronté pour la seconde fois à Christelle ce mardi. Un moment important dans l’instruction puisque les juges ont notamment justifié son maintien en détention pour éviter toute pression sur la victime dans la perspective de ce rendez-vous.

 

http://www.lepoint.fr/faits-divers/tariq-ramadan-la-plaignante-suisse-raconte-une-nuit-d-horreur-17-09-2018-2251909_2627.php

Tariq Ramadan : la plaignante suisse raconte une « nuit d’horreur »

 

Le ministère public suisse a ouvert une instruction pénale pour « viol » et « contrainte sexuelle ». Les enquêteurs s’intéressent à la famille de l’accusé.

 

De notre correspondant à Genève,

Modifié le 17/09/2018 à 14:39 – Publié le 17/09/2018 à 14:22 | Le Point.fr

 

À la suite du dépôt d’une plainte pénale le 13 avril 2018, le ministère public suisse a ouvert une instruction pénale à l’encontre de Tariq Ramadan à la fois pour « viol » et pour « contrainte sexuelle ». Cette mesure correspond en France à une mise en examen. La Suissesse, âgée d’une quarantaine d’années au moment des faits, convertie à l’islam dans sa jeunesse, accuse le prédicateur de l’avoir violée le 28 octobre 2008 dans un hôtel de la rive droite de Genève. « Brigitte » (prénom d’emprunt, NDLR) évoque une « nuit d’horreur ».

Tariq Ramadan lui aurait d’abord proposé d’aller boire un café. Ensuite, sous prétexte de l’aider à monter une planche à repasser et un fer en prévision d’une émission de télévision, il l’aurait entraînée dans sa chambre. Tariq Ramadan se serait d’abord mis à genoux pour brancher le fer à une prise. Selon la plainte à laquelle nous avons accès, en se relevant, il l’aurait menacée et insultée, l’accusant notamment de travailler pour les renseignements généraux français. Si le premier procureur genevois Adrian Holloway a retenu les qualifications de « viol » et de « contrainte sexuelle », il n’a pas tenu compte des circonstances aggravantes de cruauté et de séquestration dénoncées par la plaignante.

Un dossier aux « ramifications internationales »

« L’ouverture d’une instruction pénale marque un avancement majeur de la procédure suisse et démontre le sérieux des accusations portées par notre cliente. La prochaine étape sera l’audition du prévenu en France, par le procureur suisse, vraisemblablement en octobre », confie au Point Romain Jordan, l’avocat de « Brigitte ». Il a été rejoint par l’un des ténors du barreau genevois, Robert Assaël. « Nous ne serons pas trop de deux pour gérer un dossier tentaculaire aux ramifications internationales et au nombre important d’audiences prévisibles », a-t-il confié à La Tribune de Genève .

À la suite de la révélation par Le Point, le 6 septembre dernier, de la prochaine « mise en prévention » de Tariq Ramadan, qui correspond en France à une mise en examen, Mes Guerric Canonica et Pierre de Preux, les défenseurs du prédicateur, ont demandé des explications à la justice genevoise. « Nous sommes excessivement surpris d’apprendre l’ouverture d’une instruction par la presse et non par le ministère public directement », déclarent-ils au site Le Muslim Post. Lundi, Le Point a cherché à joindre sans succès la défense de Tariq Ramadan.

Pressions et menaces

L’enquête menée par la police genevoise pourrait fragiliser la famille Ramadan, qui ne cesse d’affirmer que Tariq Ramadan serait victime d’un « complot ». Dans le quotidien Le Temps daté du 10 septembre, son frère Bilal Ramadan a évoqué un traquenard organisé « au niveau le plus haut de l’État ». Il a ajouté : « La pensée de Tariq dérange suffisamment en France pour qu’on veuille l’empêcher de parler. Pour le briser, on a révélé sa vie privée, on l’a accusé de viols. »

Pourtant, selon nos informations, depuis au moins 2009, plusieurs femmes en Suisse, mais aussi en France et en Belgique, auraient alerté la famille Ramadan, qui aurait tenté de les dissuader de porter plainte. Certaines d’entre elles ont communiqué à la justice des mails de pressions et de menaces provenant de la famille du prédicateur. Toujours selon nos informations, plusieurs femmes sont allées voir Hani Ramadan, directeur du Centre islamique de Genève, pour se plaindre des agissements de son frère. « C’est vous qui êtes des pécheresses. C’est vous les fautives. C’est vous qui irez en enfer », leur aurait-il rétorqué. De son côté, Maryam Ramadan, la fille aînée de Tariq Ramadan, aurait commis une infraction en révélant le 4 août 2018 sur son fil Twitter les initiales de la plaignante suisse, ce qui pourrait permettre son identification.

Confrontation en France

Cette nouvelle mise en examen du professeur d’Oxford, actuellement mis en congé de l’université, vient s’ajouter aux dossiers instruits en France, où il a été inculpé le 2 février pour des accusations de viol qu’il conteste. Tariq Ramadan doit bientôt être confronté à la deuxième plaignante. Cette confrontation avec cette femme surnommée « Christelle“ était prévue le 18 juillet 2018, mais elle a été reportée en raison de l’état de santé de la plaignante.

Par ailleurs, un homme dont le témoignage fragilisait la plainte de Henda Ayari, la première accusatrice de Tariq Ramadan, a été condamné à dix mois de prison ferme pour faux. Cet ancien douanier de 44 ans affirmait que Henda Ayari lui avait fait des avances, puis l’aurait menacé quelques jours plus tard de porter plainte pour viol contre lui. Cet homme est par ailleurs mis en cause dans une affaire de viol ainsi que dans une autre de séquestration et d’extorsions de fonds.

Sur le même sujet

Tariq Ramadan sur le point d’être mis en examen en Suisse

 

http://www.lepoint.fr/justice/tariq-ramadan-sur-le-point-d-etre-mis-en-examen-en-suisse-06-09-2018-2249088_2386.php

Tariq Ramadan sur le point d’être mis en examen en Suisse

 

VIDÉO. Le prédicateur est accusé de « séquestration, contrainte sexuelle, viol avec circonstance aggravante de cruauté », des faits remontant à octobre 2008.

 

De notre correspondant à Genève,

Modifié le 06/09/2018 à 11:05 – Publié le 06/09/2018 à 09:41 | Le Point.fr

 

Tariq Ramadan va bientôt faire face à un nouveau front judiciaire, en Suisse cette fois. À Genève, le palais de justice explique en termes choisis que « le seuil nécessaire pour justifier l’ouverture d’une instruction pénale est largement atteint, et ce, depuis le début de la procédure déjà ». Comprenez que les enquêteurs genevois, à la suite de la plainte déposée le 13 avril 2018 par une Suissesse, ont recueilli suffisamment d’éléments pour que le parquet procède la semaine prochaine à une « mise en prévention » de Tariq Ramadan. Ce qui correspond, en France, à une mise en examen pour viol.

Après les trois plaintes pour viol déposées en France et la plainte pour agression sexuelle venant des États-Unis, une Suissesse, âgée d’une quarantaine d’années au moment des faits, convertie à l’islam dans sa jeunesse, a accusé en avril dernier le prédicateur de l’avoir violée en 2008 dans un hôtel de la rive droite de Genève. Le 28 octobre de cette année-là, Tariq Ramadan lui aurait proposé d’aller boire un café. Puis, sous prétexte de l’aider à monter une planche à repasser et un fer, en prévision d’une émission de télévision, il l’aurait entraînée dans sa chambre. Elle décrit ensuite des scènes d’horreur comparables à ce qu’auraient subi les victimes présumées du prédicateur en France.

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Une confrontation en octobre prochain à Paris

La Suissesse, qui accuse Tariq Ramadan de « séquestration, contrainte sexuelle, viol avec circonstance aggravante de cruauté », affirme avoir été également insultée, battue et menacée. « Il me disait qu’il y avait deux catégories de femmes qui refusaient de l’embrasser : les prostituées et les espionnes. Il m’a alors redemandé si j’étais des RG [Renseignements généraux] », avait-elle expliqué en avril dernier dans La Tribune de Genève. Contacté mercredi, maître Romain Jordan, l’avocat principal de la plaignante genevoise, n’a pas souhaité faire de commentaires à ce sujet. D’autres proches du dossier indiquent toutefois que l’audition de Tariq Ramadan apparaît comme la suite logique d’une instruction pénale, de façon à ce que le « prévenu puisse prendre position sur les charges pesant sur lui ». Selon toute vraisemblance, cette audition se déroulera à Paris, vraisemblablement en octobre, le prédicateur étant actuellement détenu.

Par ailleurs, Myriam Ramadan, la fille aînée de Tariq Ramadan, serait également dans la ligne de mire de la justice helvétique. Début août, dans un tweet, elle a révélé partiellement l’identité de la plaignante, ce qui constitue une infraction en droit suisse.

Contrairement à la France, la justice de l’autre côté du Jura travaille depuis des semaines dans le plus grand secret. Il s’agit d’éviter à l’accusatrice du prédicateur de subir le sort des trois femmes qui ont déposé une plainte contre Tariq Ramadan en France et qui sont depuis quotidiennement insultées et menacées de mort.

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Torture en Algérie : douleurs et polémiques sont encore vives

L’armée craint d’être mise en accusation dans son ensemble à la suite de la reconnaissance d’une forme de responsabilité de l’Etat dans la disparition de Maurice Audin.

Quant aux anciens combattants, pour certains d’entre eux, c’est encore pire : hors d’eux, ils accusent le président de la République de donner raison à un traître.

Dans ces conditions, je me dois de rappeler qu’à l’instar de nombreux collègues ingénieurs d’études en informatique qui pour beaucoup, torturés à mort ou assassinés, ne sont plus là pour témoigner, je suis moi-même torturée depuis près de trois décennies pour avoir, non pas trahi mon pays, mais au contraire refusé de le trahir au profit de mes anciens employeurs harceleurs, des patrons voyous d’origine étrangère. J’ai fait l’objet de plusieurs tentatives d’assassinat. Mes proches sont eux aussi tous attaqués et certains en sont bien morts. Ils ont été assassinés sur ordre de mes anciens employeurs harceleurs ou de leurs complices fonctionnaires CORROMPUS ne cherchant ainsi qu’à m’isoler et me rendre plus vulnérable à toutes leurs attaques, incessantes, constamment renouvelées depuis près de 30 ans.

Or, que fait la « justice » française ? Lorsqu’elle décide d’agir, elle ne s’attaque toujours qu’aux victimes toujours en vie de ces criminels, avec pour but ultime de les faire taire par assassinat.

 

https://www.lemonde.fr/politique/article/2018/09/13/torture-en-algerie-les-militaires-francais-d-aujourd-hui-redoutent-l-amalgame_5354510_823448.html

Torture en Algérie : les militaires français d’aujourd’hui redoutent l’amalgame

 

Malgré les précautions de l’exécutif, qui accuse aussi les gouvernements de l’époque, l’armée craint d’être mise en accusation dans son ensemble.

LE MONDE | 13.09.2018 à 12h13 • Mis à jour le 13.09.2018 à 12h16 | Par Nathalie Guibert

 

Le président français, Emmanuel Macron, lors d’un discours en hommage aux forces armées au ministère de la défense, le 13 juillet 2017.

 

En assumant de relancer un débat sur le comportement des militaires français dans les opérations de la guerre d’Algérie, Emmanuel Macron va-t-il susciter une nouvelle incompréhension dans les armées ? Enoncée jeudi 13 septembre, la « reconnaissance au nom de la République française que Maurice Audin a été torturé » et que le jeune assistant de mathématiques de la fac d’Alger a été exécuté « par des militaires qui l’avaient arrêté à son domicile » en 1957 est un acte historique.

Les mots du président ont été préparés avec les autorités du ministère des armées. Ils sont inscrits dans un cadre précis : c’est « un système » dont des gouvernements ont eu la responsabilité politique avec le « fondement légal » des pouvoirs spéciaux, qui a formé « le terreau malheureux d’actes parfois terribles, dont la torture ». La délégation de pouvoirs de police à l’armée est en cause, et non une responsabilité générale des militaires, affirme l’Elysée. Dans cette guerre qui a tué 450 000 Algériens et 30 000 soldats français (en mobilisant 1,3 million d’appelés), les crimes de certains ne peuvent peser sur la conscience de tous les autres, insiste le chef de l’Etat : « Il en va de l’honneur de tous les militaires morts pour la France (…) dans ce conflit. »

En somme, les sources de l’exécutif soulignent que l’affaire Audin ne saurait concerner l’armée d’aujourd’hui et que cette reconnaissance symbolique ne relève d’aucune volonté de lui faire un procès. Mais certains militaires jugent la polémique inévitable. Une telle annonce ne peut, disent-ils, qu’être mal vécue par les anciens qui, dans leur majorité, n’ont rien vu de la torture. Et la clôture du cas Audin, tant attendue par la famille, risque par amalgame d’avoir un impact négatif sur l’image actuelle de l’institution.

« Il ne faudrait pas qu’en revenant sur des affaires très anciennes on entache la réputation d’une armée qui depuis vingt…

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Le président français, Emmanuel Macron, lors d’un discours en hommage aux forces armées au ministère de la défense, le 13 juillet 2017.

Torture en Algérie : les militaires français d’aujourd’hui redoutent l’amalgame

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https://www.midilibre.fr/2018/09/13/algerie-macron-donne-raison-a-un-traitre-selon-le-montpellierain-alain-jamet,4696342.php

Algérie : « Macron donne raison à un traître », selon le Montpelliérain Alain Jamet

  • Alain Jamet est un ami de Jean-Marie Le Pen.

    Alain Jamet est un ami de Jean-Marie Le Pen. P. SA.
Publié le 13/09/2018 à 10:57 / Modifié le 13/09/2018 à 14:11

 

Le Montpelliérain, compagnon de route de Jean-Marie Le Pen, refuse d’utiliser le terme de torture, alors qu’Emmanuel Macron s’apprête à reconnaître la responsabilité de l’Etat français dans la disparition du militant Maurice Audin en 1957 et plus globalement sur les faits de torture. Entretien.

Le président de la République s’apprêterait à reconnaître la torture en Algérie comme « un système légalement constitué ». Qu’en pensez-vous ?Je suis hors de moi, en parlant modérément. Ce n’est pas la première fois. C’est une récidive. En voyage en Algérie, il avait dit que la France était coupable de crimes contre l’humanité. Et maintenant il donne raison à un traître à son pays, Maurice Audin. Il reçoit sa veuve et c’est une façon de reconnaître la faute de la France alors qu’elle était en guerre contre des gens qui posaient des bombes et qui faisaient du terrorisme. C’est incroyable de la part d’un président de la République.Quel est votre regard sur la question de la torture ?

Je n’ai jamais participé ou assisté à une séance de torture. Je sais par contre que nos adversaires du FLN la pratiquaient couramment.Mais vous convenez tout de même que la torture a existé du côté de l’armée française ?

Absolument pas. Le général Massu avait parlé d’interrogatoires un peu poussés pour obtenir des renseignements sur les poseurs de bombe.

Quelle différence entre torture et interrogatoires poussés ?

Nos adversaires appelleront ça d’un autre nom. Moi je suis du côté de l’armée française et de la défense de notre pays.

Votre ami Jean-Marie Le Pen, présent comme vous en Algérie, a souvent été accusé d’actes de torture…

Il s’est expliqué. D’abord il n’est pour rien dans l’affaire Audin. Il a lui même dit qu’il ne l’a jamais pratiquée. Il a toujours répondu comme je le fais : interrogatoires musclés pour empêcher que des bombes explosent.

Que pensez-vous de l’ouverture annoncée des archives de l’Etat sur la question des disparus en Algérie ?

Les disparus qui ont été enlevés par le FLN ?

Tous les disparus…

Plusieurs milliers ont été enlevés, prostitués ou tués par le FLN le 5 juillet 1962. Je suis d’accord pour qu’on ouvre ces archives.

Dans les deux camps…

Je ne suis pas dans l’autre camp, comme vous l’avez bien saisi.

Vous avez perdu un bras en Algérie. Dans quelles conditions ?

En débusquant un rassemblement de rebelles dans une grotte dans les Aurès. Ils ont attendu que je sois à cinquante centimètres d’eux et ils m’ont tiré dessus à bout portant. Comme j’étais gaucher, j’avançais le bras. Ils n’ont pas eu le coeur, ils ont eu le bras.

RECUEILLI PAR ARNAUD BOUCOMONT

 

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Disparition de Maurice Audin, arrêté et torturé en 1957 : Emmanuel Macron reconnaît une forme de responsabilité de l’Etat

Et pour les innombrables ingénieurs et autres salariés torturés à mort par des patrons voyous ou leurs complices fonctionnaires CORROMPUS, la reconnaissance de la responsabilité de l’Etat interviendra-t-elle un jour ?

La torture à mort ou suivie d’assassinat de ces honnêtes travailleurs et citoyens n’est peut-être le fait, pour chacun d’entre eux, que de quelques criminels, mais elle est permise par un Etat dans l’incapacité absolue d’empêcher de nuire ses fonctionnaires CORROMPUS, aucun gouvernement n’ayant jamais tenté de remédier à ce problème qui reste largement nié par toute la classe politique française.

 

https://www.francetvinfo.fr/monde/algerie/info-france-inter-emmanuel-macron-va-reconnaitre-une-forme-de-responsabilite-de-l-etat-dans-la-torture-pendant-la-guerre-d-algerie-un-systeme-legalement-institue_2938275.html

Guerre d’Algérie : Emmanuel Macron reconnaît une forme de responsabilité de l’Etat dans la mort de Maurice Audin, torturé par des militaires français

 

Emmanuel Macron va faire un déplacement symbolique chez Josette Audin. Son mari a été torturé et tué pendant la guerre d’Algérie. Le chef de l’État va annoncer sa décision d’ouvrir toutes les archives liées aux disparus de la guerre d’Algérie.

 

Photo non datée de Maurice Audin, disparu en 1957.

Photo non datée de Maurice Audin, disparu en 1957. (AFP)

Le chef de l’État va se rendre jeudi 13 septembre chez Josette Audin, la veuve de Maurice Audin, disparu en juin 1957 à Alger, après avoir été arrêté et torturé par des parachutistes du général Massu.

Un « système légalement institué »

C’est l’occasion pour Emmanuel Macron de reconnaître une forme de responsabilité de l’État dans l’utilisation de la torture pendant la guerre d’Algérie à travers l’existence d’un « système légalement institué »,  révèle France Inter, jeudi.

Le président de la République va annoncer sa décision d’ouvrir toutes les archives nationales pour qu’enfin on sache ce qui est arrivé exactement au mari de Josette Audin, mathématicien, membre du Parti communiste et militant anticolonialiste, dont le corps n’a jamais été retrouvé.

Selon l’Elysée, « Emmanuel Macron a décidé qu’il était temps que la Nation accomplisse un travail de vérité » sur la disparition de Maurice Audin. Si sa mort est « en dernier ressort, le fait de quelques-uns », elle a été rendue possible par un  »système légalement institué » appelé « arrestation-détention » qui « autorise les forces de l’ordre à arrêter, détenir et interroger tout ‘suspect’ ». Les pouvoirs spéciaux accordés à l’armée ont été « le terreau malheureux d’actes parfois terribles, dont la torture ». 

Les archives sur les disparus rendues publiques

Emmanuel Macron va également demander que toutes les archives de l’État qui concernent les disparus de la guerre d’Algérie puissent être librement consultées, et pas seulement celles de la défense.

Enfin, il appelle toutes les personnes qui ont pu connaître les circonstances de la mort de Maurice Audin à s’exprimer librement au nom du devoir de vérité.

Certaines associations d’anciens combattants ne vont guère apprécier cette démarche mais « on assume », glisse l’entourage d’Emmanuel Macron. Quant à la date choisie pour cette reconnaissance du crime contre Maurice Audin militant communiste, à la veille de la Fête de l’Humanité, le choix est là aussi très symbolique.

 

Nouvelles dénonciations à Google…

C’est automatique après évocation d’un de mes harceleurs.

Notons au passage qu’ils n’ont vraiment pas aimé mon bulletin météo du 19 août.

Mais on sait depuis longtemps que leur « Konducator » de Puy-l’Evêque ne tolère absolument pas que je me raconte un peu, car cela ne correspond jamais à ses prétentions me concernant.

Dès les premières années de ses harcèlements à mon encontre, c’était pour moi le meilleur moyen de le faire enrager, et ce, sans même le citer.

Il faut bien dire qu’il est aussi très jaloux de tout ce que je suis réellement et que bien évidemment il n’est pas, n’a jamais été et ne sera jamais.

 

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Menaces physiques de Jean-Marc Donnadieu…

A voir actuellement sur Facebook à l’adresse ci-dessous (cliquez sur les images qui suivent pour les agrandir et lire les textes) :

https://www.facebook.com/groups/1557600904330873//

Menaces Donnadieu 1

 

Meances Donnadieu 2

 

Je confirme !

Non seulement il multiplie les menaces physiques (j’en ai reçu un bon lot moi aussi), mais de plus il se vante publiquement d’être effectivement l’auteur de violences physiques, comme ici le 30 septembre 2013 sur le site de ses amis les Sataniques Sceptiques du Québec :

 

2013-10-20_000316

 

En prime, il existe bien au moins une personne qui se soit plainte de violences graves de sa part.

Le Média, proche de la France Insoumise, en crise perpétuelle depuis sa création : comme AC !

 

 

Je ne suis sûrement pas la seule à me régaler de ce second feuilleton de l’été 2018, en gestation depuis la création du Média qui dès ses premiers mois d’existence aura été secoué par quelques crises et polémiques tout à fait semblables à celles auxquelles les militants du réseau de collectifs AC ! (Agir ensemble contre le chômage, la précarité et les exclusions) des douze premières années de ce mouvement ont tous peu ou prou pris part, jusqu’à sa scission de l’automne 2005, officialisée au cours de l’été 2006 dans des conditions qui ressemblent étonnamment au conflit relaté dans les articles de presse ci-dessous.

Ayant déjà pas mal publié sur ce que j’ai vécu dans l’association AC ! Brest et ce mouvement AC ! entre 2004 et 2006, j’invite le lecteur intéressé à rechercher tous mes écrits à ce sujet.

La comparaison vaut le détour.

Cependant, rappelant avoir dû ainsi rétablir quelques vérités à la suite des campagnes de calomnies publiques particulièrement violentes dont j’ai été et suis toujours victime sur Internet depuis le mois de juin 2010, je ne la ferai pas moi-même.

 

https://www.20minutes.fr/justice/2319915-20180810-accusee-malversations-sophia-chikirou-compte-saisir-justice-prouver-bonne-gestion-media

Accusée de malversations, Sophia Chikirou compte saisir la justice pour prouver sa «bonne gestion» du «Média»

 

JUSTICE Sophia Chikirou, ex-directrice de la publication du Média, compte saisir la justice pour prouver sa bonne gestion financière du site d’information, alors que d’anciens collègues l’accusent de malversations…

A.O

Publié le 10/08/18 à 16h50 — Mis à jour le 10/08/18 à 16h50

Sophia Chikirou, confondatrice du Média, devant la rédaction le 26 février 2018.
Sophia Chikirou, confondatrice du Média, devant la rédaction le 26 février 2018. — LE MEDIA / CAPTURE D’ECRAN

 

Face aux accusations, la contre-attaque judiciaire. Sophia Chikirou, ancienne directrice de la publication du Média, qui a démissionné début juillet de son poste, n’a pas manqué de réagir face aux accusations de malversations portées par certains de ses anciens collègues du site d’information lancé par plusieurs sympathisants de La France insoumise (FI).

Comme l’a révélé Mediapart ce vendredi, l’ex-conseillère de Jean-Luc Mélenchon – qui occupe désormais le même poste pour la campagne européenne de La France insoumise – est accusée par des salariés du Média d’avoir facturé des « prestations sans réalité » alors qu’elle affirmait exercer sa fonction à titre bénévole.

Mediapart précise qu’elle est accusée d’avoir voulu se rémunérer – à hauteur de 130.000 euros  –, via sa société Mediascop (dont elle est l’unique actionnaire).

Sophia Chikirou veut « prouver [sa] bonne gestion »

En raison «de la gravité de ces accusations», «je vais devoir saisir le tribunal de grande instance et demander la désignation d’un administrateur judiciaire provisoire et un audit pour prouver ma bonne gestion», rétorique Sophia Chikirou, interrogé par Médiapart.

La rentrée du Média, prévue le 3 septembre, s’annonce en tout cas tendue alors que les conflits entre l’ancienne et la nouvelle direction sont visiblement encore loin d’être résolus.

 

https://www.20minutes.fr/arts-stars/medias/2320327-20180812-conflit-media-tout-fait-sophia-chikirou-gesticulations-assure-direction

Conflit au «Média»: «Tout ce que fait Sophia Chikirou, ce sont des gesticulations», assure la direction

 

POLEMIQUE L’ancienne présidente de la webtélé réclame un audit sur sa gestion du Média. La nouvelle direction contre-attaque et dénonce un « coup de com’ »…

Nils Wilcke

Publié le 12/08/18 à 17h30 — Mis à jour le 13/08/18 à 21h07

Sophia Chikirou, confondatrice du Média, devant la rédaction le 26 février 2018.
Sophia Chikirou, confondatrice du Média, devant la rédaction le 26 février 2018. — LE MEDIA / CAPTURE D’ECRAN

 

Rien ne va plus entre le Média et son ancienne dirigeante Sophia Chikirou. « Tout ce qu’elle fait là, ce sont des gesticulations », indique à 20 Minutes une source proche de la direction. L’ex-présidente de la webtélé qui se décrit comme « humaniste, progressiste, écologique, féministe » réclame un audit « indépendant et qualifié » sur sa gestion des comptes, en réponse aux accusations qui pèsent contre elle.

Mi-juillet, le départ de la communicante, proche de Jean-Luc Mélenchon, pour la plateforme de la France Insoumise en vue de préparer les Européennes, était annoncé de manière apaisée, du moins officiellement. En coulisses, elle aurait été poussée à la démission. Un mois plus tard, les dirigeants actuels du Média accusent l’ex-présidente d’avoir facturé des « prestations sans réalité » alors qu’elle affirmait exercer sa fonction à titre bénévole, ainsi que Médiapart l’a révélé.

« Elle court des risques judiciaires très importants »

Le site d’information précise qu’elle est accusée d’avoir voulu se rémunérer – à hauteur de 130.000 euros –, via sa société Mediascop (dont elle est l’unique actionnaire). Des prestations « réelles », selon Sophia Chikirou, qui a annoncé qu’elle allait réclamer le paiement d’une facture de plus de 60.000 euros. « D’autant plus qu’elle n’est pas contestée ! », assure-t-elle ce dimanche au JDD.

Une version remise en cause côté Média : « Aucun de ses associés n’a connaisance d’une convention écrite entre Le Média et Médiascop. Elle court des risques judiciaires très importants, notamment au pénal », affirme à 20 Minutes une source proche de la direction.

« Elle s’est signée la facture à elle-même »

L’ancienne présidente du Média a également annoncé son intention de porter l’affaire en justice. « C’est de la com’. Sur quelle base pourrait-elle nous attaquer ? Non-paiement d’honoraires ? Mais nous n’avons même pas eu le détail de la deuxième facture (celle qui a été refusée par la banque, d’environ 67.000 euros). Elle se l’est signée à elle-même », assure à 20 Minutes cette même source.

Samedi, Aude Lancelin, nommée présidente de l’entreprise de presse du Média, a assuré sur Twitter qu’elle ne s’opposait pas à l’audit demandé par Sophia Chikirou.

>> A lire aussi : Accusée de malversations, Sophia Chikirou compte saisir la justice pour prouver sa «bonne gestion» du «Média»

>> A lire aussi : Audiences, déficit… Le Média dans le rouge

>> A lire aussi : Sophia Chikirou recadrée sans ménagement par le «Canard Enchaîné» sur Twitter

 

https://www.nouvelobs.com/medias/20180813.OBS0830/menace-de-plainte-cles-perdues-entre-sophia-chikirou-et-le-media-la-situation-s-envenime.html

Menace de plainte, clés « perdues »… entre Sophia Chikirou et le Média, la situation s’envenime

 

Menace de plainte, clés "perdues"... entre Sophia Chikirou et le Média, la situation s'envenime
Sophia Chikirou souligne « l’étanchéité totale », note Mediapart, entre son rôle à la tête de la société de production et celui de patronne de Mediascop. (GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP)

 

Sophia Chikirou est accusée par ses anciens collègues d’avoir voulu facturer des prestations sans réalité.

 

Par L’Obs

Publié le 13 août 2018 à 18h00

Eté tumultueux pour la « télé-Mélenchon », comme certains la surnomment. Sophia Chikirou en a quitté la présidence bénévole dans une ambiance très lourde, accusée de management brutal et de mauvaise gestion. Certains de ses collègues l’accusent désormais d’avoir facturé des « prestations sans réalité », via sa société Mediascop, pour se rémunérer.  »De la calomnie pure qui ne vise qu’à nuire à ma réputation de chef d’entreprise », réplique Sophia Chikirou auprès de « l’Obs », menaçant de saisir la justice pour obtenir « un audit indépendant ». « Les voies de droit adéquates sont à l’étude », confirme au « Parisien » son avocat, Me David Marais.

 

C’est Mediapart qui a révélé l’affaire vendredi, en s’appuyant sur un document interne : « Sophia Chikirou a demandé au Crédit du Nord de faire trois virements : les deux premiers à deux des six autoentrepreneurs ayant travaillé pour le Média, le troisième à sa propre société, Mediascop, d’un montant de 67.146 euros », explique le site d’information.  « La demande de virement a été bloquée par la banque. Deux jours plus tôt, indique le document, un chèque de 64.119,61 euros, libellé également à l’ordre de Mediascop avait été débité du compte. Plus de 130.000 euros en 48 heures. »

Dont des  »prestations de direction conseil et stratégique », facturées 400 euros la journée, entre janvier et juillet 2018.

« En résumé : via sa société Mediascop, dont elle est l’unique actionnaire, la consultante Sophia Chikirou donnait des conseils à la présidente Sophia Chikirou. » « Elle facture des prestations sans réalité », assure un salarié de la société de production (SDPLM) qui gère tous les aspects techniques du Média.

De son côté, Sophia Chikirou défend la régularité des factures et a annoncé son intention de saisir la justice face à ces accusations de malversations. Face à « la gravité de ces accusations », la communicante de La France insoumise affirme qu’elle va « saisir le tribunal de grande instance et demander la désignation d’un administrateur judiciaire provisoire et un audit pour prouver [s]a bonne gestion ».

Elle affirme que le co-fondateur du Média, Gérard Miller, lui aurait refusé un audit externe des comptes, ce que dément la nouvelle présidente de l’entreprise de presse du Média, Aude Lancelin, ex-numéro deux de « l’Obs » :

 

Bureau fermé à clé

« Au Média, qui se veut le miroir des luttes sociales, la rentrée sera chaude », ironise « le Monde ». Le quotidien rapporte que les salariés du Média expliquent ne même pas avoir accès aux documents sur les prestations facturées par Sophia Chikirou. Ils seraient dans son ancien bureau, « fermé à clé ». Les clés, elles, ont été « perdues », par Sophia Chikirou. Mais l’intéressée assure au contraire que « tout le monde au Média était informé de ces prestations, surtout les fondateurs puisque les trois sociétés des fondateurs fournissaient des prestations de communication et audiovisuelles pour lesquelles le Média n’avait pas les compétences en interne ». Ce que la nouvelle direction conteste.

Aude Lancelin va plus loin. Elle estime en effet que « Sophia ne veut pas que le Média survive à son départ. « Chercher à effectuer ces deux virements à quarante-huit heures d’intervalle, sans en avertir personne, c’est vouloir asphyxier financièrement un média fragile », juge-t-elle.

« Si la banque n’avait pas bloqué le virement, nous aurions été en grande difficulté financière et les salaires n’auraient vraisemblablement pas pu être versés cet été. »

 

Gérard Miller, qui juge avoir « beaucoup donné pendant la saison 1 du Média », ne veut plus s’exprimer, indique encore « le Monde », soulignant qu’il a également quitté la présidence de l’association.

Avant de partir avec pertes et fracas, Sophia Chikirou avait, elle, trouvé son point de chute : un retour dans l’entourage politique de Jean-Luc Mélenchon, pour préparer la prochaine campagne des européennes. Sa prochaine mission commencera fin août à Marseille lors des amphis d’été de La France insoumise, où elle a convié les représentants de partis européens alliés.

C. C.

L'Obs

L’Obs

 

http://www.liberation.fr/france/2018/08/21/le-media-sophia-chikirou-sommee-de-payer-la-fracture_1673770

Le Média : Sophia Chikirou sommée de payer la fracture

 

Par Jérôme Lefilliâtre — 21 août 2018 à 19:21 (mis à jour à 19:27)
Sophia Chikirou, en janvier 2017 à Paris. Photo Geoffroy van der Hasselt. AFP

 

Selon nos informations, l’ex-directrice de campagne de Mélenchon, qui vient de quitter avec fracas l’entreprise de presse, a été «mise en demeure» par les deux autres cofondateurs de la web-télé. Ils l’accusent d’abus de biens sociaux.

 

  • Crise au Média : Miller et Poulain menacent de porter plainte contre Chikirou

La meilleure saga de l’été ne se déroule pas sur les écrans de TF1, mais dans les couloirs du Média. Proche de La France insoumise, la web-télé lancée au début de l’année, avec de grandes ambitions journalistiques, a profité des vacances pour se déchirer à la vue de tous, sur les réseaux sociaux et dans les journaux. Alors que la reprise de la diffusion est prévue le 17 septembre et que la rédaction a fait sa rentrée lundi dans ses locaux de Montreuil (Seine-Saint-Denis), la tension n’est pas retombée entre les trois cofondateurs : d’un côté, Sophia Chikirou, l’ex-directrice de la communication de Jean-Luc Mélenchon, qui a quitté la structure à grand fracas avec plusieurs proches ; de l’autre, le psychanalyste Gérard Miller (qui n’a pas souhaité répondre) et le producteur Henri Poulain, qui tentent tant bien que mal de sauver la baraque. La crise a atteint un point ­culminant depuis que ces deux derniers ont, selon nos informations, adressé le 14 août, au nom du ­Média, une «mise en demeure» à leur ancienne associée.

Déclaration de guerre et moyen de pression, le courrier exige que Sophia Chikirou rembourse un paiement effectué le 25 juillet par le ­Média, via la société de production qui lui est liée. D’un montant de 64 000 euros, il a bénéficié à Mediascop, la société personnelle de la communicante. La mise en demeure demande également que Chikirou renonce au règlement, non effectué, d’une autre facture, cette fois d’un montant de 67 000 euros, émise le 27 juillet. Surtout, la missive est assortie d’une menace qui révèle l’état de la relation entre les cofondateurs : si Chikirou, redevenue une dirigeante active de la France insoumise en vue des élections européennes de 2019, ne donne pas suite à ces ­requêtes d’ici le 31 août, Miller et Poulain envisagent de déposer une plainte contre elle pour «abus de biens sociaux».

Contactée par Libération, Sophia Chikirou parle de «manœuvre grossière». «Cette lettre consiste à nier l’intervention de Mediascop entre septembre 2017 et juillet 2018. Toutes les pièces prouvant la mauvaise foi et l’hypocrisie de Miller et Poulain sont entre les mains de mon avocat. Elles démontrent que, dès octobre 2017, un prévisionnel réalisé par Anaïs Feuillette [compagne de Miller, ndlr] prévoit une dette de 80 000 euros envers Mediascop.»

Guerre de com

Révélée par Mediapart, l’embrouille a éclaté fin juillet, après que Chikirou, alors toujours présidente de la société de production du Média, a validé les deux paiements en question, au profit de son entreprise personnelle. L’un des deux a été réglé par chèque ; l’autre, sous forme de virement, a été bloqué par la banque. Ils étaient censés rémunérer des prestations de production, de communication et de direction, dont certaines assurées par Chikirou elle-même. C’est peu dire que la nouvelle, dans un contexte de fragilité financière pour le jeune Média, est mal passée. Chikirou étant à l’émission et à la réception des factures, le conflit d’intérêts semble patent et motive le soupçon d’abus de bien social aux yeux de Miller et Poulain. Ces derniers s’interrogent sur la réalité de certains services facturés.

Ils reprochent à leur ancienne partenaire, qui clamait selon eux travailler bénévolement, d’avoir été mis devant le fait accompli. Faux, rétorque Chikirou : «Tout le monde au Média était informé de ces prestations». Et de faire valoir que la société de production personnelle d’Henri Poulain, StoryCircus, a elle-même bénéficié de contrats avec le Média pour plus de 140 000 euros. «C’est du délire complet», réagit auprès de Libération l’intéressé, qui explique avoir facturé pour 84 000 euros (un chiffre détaillé sur le site Arrêt sur images) et avoir fait valider le tout par Chikirou. «Poulain parle en hors taxe dès qu’il s’agit des factures de StoryCircus mais en TTC pour celles de Mediascop», réagit cette dernière. «Nous publierons dans quelques jours des copies des livres de comptes», réplique Poulain. Guerre de com…

Dans le camp Chikirou, on goûte peu que le travail fourni soit ­contesté : «Regardez ce qu’elle a fait en six mois, dit Alexis Poulin, ­chroniqueur au Média. Elle a levé plus de deux millions d’euros, recruté 19 000 socios, diffusé un journal télévisé quotidien, lancé un magazine papier… Elle a fait un super boulot de chef d’entreprise.» Et le contributeur occasionnel d’ajouter, façon kamikaze : «On est en train de se faire avoir par une équipe de branques, qui n’a aucune stratégie, aucun plan. Leur seul discours, c’est : Sophia a fait de la merde, à nous de faire désormais.» Dans le ­viseur, la journaliste Aude Lancelin, qui a pris la tête de la rédaction, soutenue par Miller et Poulain. «Elle a fédéré une partie de la rédaction avec une partie des cofondateurs, qui se sont sentis dépossédés de leur influence sur le Média, contre Sophia, peste un journaliste proche de Chikirou, sous couvert d’anonymat. Aude Lancelin est un monument de suffisance, qui a toujours pensé être au-dessus de nous tous.» Des accusations balayées par l’intéressée, qui assure n’avoir jamais voulu une fonction dirigeante avant la crise. Si l’ambiance est aussi pourrie, c’est parce que le conflit n’est pas seulement d’argent, mais aussi d’ego, d’idées, d’ambitions. D’un camp à l’autre, les invectives fusent comme rarement.

Temps court

Chez les anti-Chikirou, on ne cesse de renvoyer au management de la communicante, qui s’est retirée après avoir été violemment critiquée par une partie de l’équipe lors d’un séminaire brûlant début juillet. «C’est la solitude de Sophia qui nous a séparés, balance Henri Poulain. Elle ne sait pas partager le pouvoir. Elle a une manière d’être au quotidien presque néolibérale, presque macroniste. Elle ne ­comprend pas qu’un journaliste puisse avoir besoin de trois jours pour écrire un article, elle a un goût démesuré pour le temps court et elle part du postulat qu’elle aurait fait mieux. Elle est capable de sacrifier les gens et le réel pour sa cause. Et sa seule cause, c’est Sophia Chikirou.» Aude Lancelin abonde : «Au fil du temps, il y a eu des cris, des pleurs, des portes qui claquent. Sophia est impulsive et vient du monde du militantisme, où compte l’allégeance. Avec les journalistes ça passait mal.»

«A la fin, c’était vraiment horrible, embraye la reporter Virginie Cresci. Elle nous hurlait dessus, nous montait les uns contre les autres. Cela fonctionnait comme dans un parti politique… Et on faisait un journal télévisé sans moyens, médiocre. On le savait tous, personne n’était ­content.» Long format imposé par l’ex-patronne du Média, le «JT» quotidien, qui s’apparentait plus à de la radio filmée et consumait les énergies, a rapidement montré ses limites, faute de temps pour réaliser les sujets le remplissant. Il a vite été décrédibilisé par l’énonciation en avril d’une fausse nouvelle concernant un blessé grave à Tolbiac. Même les partisans de Chikirou en conviennent, à l’image d’Alexis Poulin : «Il faut revoir le format.» Mais c’est une erreur pour eux de le supprimer, comme Aude Lancelin l’a rapidement décidé. «Le JT est notre promesse éditoriale de base aux socios : une autre hiérarchie de l’information tous les soirs», s’inquiète un journaliste proche de Chikirou. Pour lui, l’arrivée de Lancelin aux commandes signe la prise de pouvoir «des ultragauchistes tendance Julien Coupat, attirés par le communautarisme». Sophia Chikirou déplore que certains membres de la rédaction émettent des revendications identitaires : «Lors du séminaire, certains « racisés », comme ils se définissent eux-mêmes, ont porté des accusations de racisme contre les républicains, dont je suis.» Pour avoir tenu un discours semblable dans la presse, le journaliste Serge Faubert a écopé d’un avertissement disciplinaire lundi. «Tout cela est un rideau de fumée, s’agace Henri Poulain. Sophia dresse un storytelling pour faire croire que la crise est politique.» Sur ce sujet, pas facile d’y voir clair…

Il est cependant une certitude : quelques mois après un lancement non dénué d’arrogance, l’effet d’image pour le Média est terrible. La nouvelle direction croit néanmoins à des lendemains qui chantent. Aude Lancelin promet pour le 17 septembre de l’actualité quotidienne, mais aussi de l’investigation, de la critique des médias, de nouvelles émissions, avec des titularisations et «trois ou quatre recrutements» dans la rédaction. «Cette crise est l’occasion de repartir sur des bases saines», dit-elle, donnant rendez-vous dans six mois : «S’il n’y a pas d’amélioration, je remettrai mon mandat en jeu.» Quant à Henri Poulain, il estime que «le Média va bénéficier du départ de Sophia Chikirou. Un bouchon de suspicion disparaît». Comprendre que l’ombre de La France insoumise s’éloigne avec elle, redonnant à la web-télé des gages de crédibilité journalistique. Il n’y a plus qu’à espérer, pour l’avenir économique du Média et ses salariés, que la communicante n’emmène pas trop de socios dans son sillage…

A lire aussi : Crise au Média : mise au point de Gérard Miller et Henri Poulain

Jérôme Lefilliâtre

 

https://www.nouvelobs.com/politique/20180822.OBS1158/la-crise-au-media-sujet-tabou-chez-les-insoumis.html

La crise au Média, sujet tabou chez les Insoumis

 

La crise au Média, sujet tabou chez les Insoumis
Jean-Luc Mélenchon et Sophia Chikirou, à Paris, le 22 avril 2012. (CHARLES PLATIAU / POOL / AFP)

 

Alors que les cofondateurs de la web-télé se déchirent, Jean-Luc Mélenchon et les cadres de La France insoumise restent silencieux.

 

 

« J’ai suivi ça de loin », « désolé j’étais en vacances », « on dirait un sac de nœuds »… Depuis mi-juillet, Le Media, cette web-télé proche de La France insoumise, voit ses cofondateurs s’étriller dans la presse et sur les réseaux sociaux. Mais au sein du mouvement de la gauche radicale, qui tient ce week-end son université d’été à Marseille, on semble avoir complètement loupé le feuilleton de l’été. « Pas de commentaires », répond Eric Coquerel.

« Le Média, ce n’est pas La France insoumise », tranche Alexis Corbière.Et pourtant… Il y a tout pile un an, c’est précisément à Marseille, où La France insoumise tenait déjà son grand raout de rentrée, que le lancement du Média avait été annoncé. C’était lors d’une conférence intitulée « Faut-il dégager les médias ? » A la tribune d’un amphithéâtre bondé, Sophia Chikirou, l’ex-directrice de communication de Jean-Luc Mélenchon, était alors assise à côté d’Aude Lancelin, ex-journaliste à « l’Obs ». Le ton était moqueur, les deux femmes riaient de bon cœur et dénonçaient ensemble le « système médiatique ».

Un an plus tard, voilà qu’elles, et leur entourage respectif, s’accablent de tous les maux par médias interposés et tweets vengeurs. Accusée d’avoir fait régner la terreur dans les locaux de Montreuil, Sophia Chikirou a été poussée à démissionner de la présidence du Média mi-juillet. Aude Lancelin l’a remplacée à la tête de l’entreprise de presse. Depuis, la guerre est déclarée entre, d’un côté, la communicante et ses proches et, de l’autre, la nouvelle boss et les cofondateurs Henri Poulain et Gérard Miller. Le 10 août, Mediapart a révélé que Sophia Chikirou a reçu via sa société Mediascop le paiement d’une facture de 64.000 euros. Le 14 août, elle reçoit un courrier du Media exigeant le remboursement de cette somme avant le 31 août sous peine de dépôt de plainte pour « abus de bien social ». Ce que l’intéressée n’a pas du tout l’intention de faire. Les coups pleuvent. Des deux côtés, on menace de porter l’embrouille devant la justice.

Sur les réseaux sociaux, de nombreux socios, (les contributeurs citoyens du Média), n’en croient pas leurs yeux devant pareil spectacle. Certains annoncent d’ores et déjà qu’ils ne remettront pas un euro dans le projet. D’autres réclament des comptes. Et parmi eux, figurent de nombreux électeurs de Jean-Luc Mélenchon à la dernière présidentielle.

Le leader « insoumis » va-t-il s’exprimer sur le sujet ? En janvier dernier, après que le Média a diffusé ses premiers journaux télévisés, le député de Marseille avait mis la main à la pâte en invitant ses troupes à soutenir financièrement l’aventure dans une de ses revues de la semaine. « C’est une expérience. Ils tentent quelque chose. Il faut les aider les gars, faut pas tourner autour du pot, faut pas rester les bras croisés. Par exemple, on peut donner des sous », exhortait-il face caméra. Six mois plus tard, peut-il à son tour rester « les bras croisés » ? Entre Sophia Chikirou, sa proche conseillère à qui il vient de confier pour mission de préparer la campagne des européennes, et la nouvelle équipe dirigeante du Média – rappelons que Gérard Miller est son ami – JLM va-t-il jouer les arbitres ? Ou choisir de rester silencieux ?

Dans tous les cas, l’affaire a déjà donné des arguments à la majorité macroniste. « Ils voulaient gouverner le pays, ils ne sont même pas capables de gérer une web-tv », a ainsi tweeté le député LREM Gabriel Attal.

A Marseille, où les Insoumis font leur rentrée, le Media n’a envoyé personne. La web-télé a préféré dépêcher une journaliste à Grenoble, où se tient, depuis mercredi, l’Université d’été rebelle et solidaire des mouvements sociaux et citoyens. Le signe d’un début d’émancipation de la tutelle insoumise ? Sophia Chikirou sera, elle, bien présente dans la cité phocéenne. Dans les allées du parc Chanot, derrière les discours anti-Macron, la crise au Média ne fera l’objet d’aucune table ronde, mais sera présente dans tous les esprits.

 

https://www.nouvelobs.com/politique/telephone-rouge/20180828.OBS1443/crise-au-media-un-e-mail-de-sophia-chikirou-jette-le-trouble.html

Crise au Média : un e-mail de Sophia Chikirou jette le trouble

 

Crise au Média : un e-mail de Sophia Chikirou jette le trouble
Sophia Chikirou en janvier 2017. (GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP)

 

L’ex-patronne de la webtélé a-t-elle prévenu ses anciens associés qu’elle comptait facturer près de 130.000 euros pour sa société Mediascop ?

 

Par Rémy Dodet

Publié le 29 août 2018 à 07h12

 

C’est le sujet qui fâche entre Sophia Chikirou et ses anciens associés du Média, le psychanalyste Gérard Miller et le réalisateur Henri Poulain. L’ex-patronne de la webtélé proche de La France insoumise les a-t-elle prévenus qu’elle comptait facturer près de 130.000 euros pour sa société Mediascop ?

 

Dans un e-mail daté du 28 mars dernier adressé à Miller et Poulain, que nous avons pu consulter, Sophia Chikirou a bien évoqué l’idée d’une « convention entre Le Média et Story Circus [la société de Henri Poulain, NDLR] d’une part, Le Média et Mediascop d’autre part ». Un document censé encadrer les factures portant sur de la location de matériel et des prestations de conseil.

« Si tout le monde est d’accord, je fais rédiger les conventions pour la semaine pro », écrit alors la présidente à ses camarades.

 

« Ça n’a pas été suivi d’effet »

Contacté par « l’Obs », l’un d’eux ne conteste pas l’e-mail mais s’indigne : « Ça n’a pas été suivi d’effet. Elle essaie de faire croire qu’on a validé les factures alors que nous avons découvert leur libellé et leur montant en juillet. » Réponse de la conseillère de Jean-Luc Mélenchon : « Nous avions un rendez-vous pour discuter oralement de tout ça. A cette occasion, j’ai présenté la convention entre ‘Le Média’ et Mediascop, et il n’y a eu aucune objection. »

Le 14 août, Sophia Chikirou a reçu un courrier émanant de la nouvelle direction du Média, lui réclamant le remboursement des 64.000 euros déjà encaissés par sa société Mediascop, faute de quoi la justice serait saisie.

Rémy Dodet

L'Obs

Rémy Dodet

 

https://www.francetvinfo.fr/politique/la-france-insoumise/le-media-porte-plainte-apres-une-intervention-malveillante-et-la-disparition-d-une-partie-de-ses-contenus-videos_2919135.html

Le Média porte plainte après une « intervention malveillante » et la disparition d’une partie de ses contenus vidéo

 

Plus de soixante vidéos se sont volatilisées des serveurs de la webtélé proche de La France insoumise.

Capture d\'écran d\'une vidéo du Média, publiée sur YouTube le 15 janvier 2018.

Capture d’écran d’une vidéo du Média, publiée sur YouTube le 15 janvier 2018. (LE MEDIA / YOUTUBE)

Le Média secoué par un nouveau conflit interne. Aude Lancelin, la directrice de la webtélé proche de La France insoumise, rapporte sur Twitter, vendredi 31 août, que soixante contenus vidéo ont été supprimés de la chaîne YouTube du Média. Une « intervention malveillante » qui va faire l’objet d’une plainte, annonce-t-elle dans un communiqué. « Le Média est en train d’évaluer l’étendue des dommages et essaye bien évidemment de trouver une solution pour que ses programmes ainsi supprimés puissent être rendus au public », poursuit le texte.

« D’anciens membres partis à La France insoumise, administrateurs de notre page Facebook, ne veulent pas nous rendre l’accès », assure une journaliste à franceinfo. « Ils ont supprimé un certain nombre de vidéos sur le compte YouTube – des entretiens d’Aude Lancelin, de Gérard Miller, des best of », poursuit-elle.

Le Média traverse une crise, en raison notamment du départ de sa directrice de publication Sophia Chikirou, accusée par ses anciens collègues de mauvaise gestion financière.

 

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Aime le potage

Avis du 3 février 2015

Ce blog a été créé le 6 janvier 2015 pour prendre le relais du Petitcoucou venant d'être suspendu sans préavis ni avertissement en milieu de journée. Ayant eu cette fonction jusqu'au 1er février 2015, il devient un doublon du Petitcoucou suite à la réouverture de ce dernier après trois semaines de suspension, et sa reprise d'activité à compter du 2 février 2015.

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Les statistiques de ce blog sont bloquées depuis le 21 janvier 2015. Plus aucun compteur n'est incrémenté, ceux des visites du jour restent à zéro, les mises à jour ne se font plus.

Avis du 24 janvier 2015

Mes statistiques "avancées" sont de retour et font apparaître un record de visites le 21 janvier 2015 - record très modeste, mais néanmoins record pour ce blog nouveau-né. En revanche, les statistiques "basiques" sont toujours bloquées. Tout cela m'évoque bien évidemment les petites manies de Cyprien Luraghi qui n'a jamais pu supporter de voir s'envoler le nombre de mes lecteurs, qu'il surveille comme le lait sur le feu depuis la création de mon premier blog, sur Le Post, début septembre 2009.

Avis du 26 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout se passe normalement. Le Chinois de Thaïlande est inactif sur ce blog.

Avis du 31 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 29 janvier.

Avis du 1er février 2015

Retour de mes statistiques "basiques".

Avis du 3 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er février.

Avis du 6 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout fonctionne.

Avis du 11 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 8 février.

Avis du 26 février 2015

Statistiques "basiques" enfin débloquées !

Avis du 27 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 26 février. Ce petit jeu pourrait-il cesser ? On n'en voit pas l'intérêt... Complément de 22 h: merci de m'avoir rendu ces statistiques !

Avis du 4 mars 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er mars. Merci de les débloquer et ne plus les bloquer ou les oublier en cet état à l'avenir.

Avis du 7 mars 2015

Statistiques "basiques" bien débloquées. Merci.

Avis du 25 mars 2015

Statistiques "basiques" bloquées depuis le 14 mars.

Avis du 2 avril 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour.

Avis du 26 avril 2015

Les statistiques "basiques" de ce blog sont encore bloquées, depuis le 10 avril 2015.

Avis du 28 avril 2015

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Avis du 7 mai 2015

Je n'ai de nouveau plus de statistiques "basiques" depuis le 2 mai. Comme pour Petitcoucou, les statistiques "avancées" ont également disparu depuis deux jours.

Avis du 10 mai 2015

Statistiques "basiques" débloquées. Merci. Me manquent encore les statistiques "avancées".

Avis du 14 mai 2015

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Avis du 3 octobre 2015

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