Archives pour la catégorie LCR – NPA



Pour Mélenchon, la trêve des confiseurs est terminée

Troisième décan du lion vous aussi ?

Hum… pareil pour vous…

 

https://www.nouvelobs.com/justice/20190206.OBS9773/le-passage-eclair-de-sophia-chikirou-a-bruxelles-qui-intrigue-les-enqueteurs.html

Le passage éclair de Sophia Chikirou à Bruxelles qui intrigue les enquêteurs

 

Le passage éclair de Sophia Chikirou à Bruxelles qui intrigue les enquêteurs

Sophia Chikirou, pendant la campagne de Jean-Luc Mélenchon, le 17 avril 2017 (NICOLAS MESSYASZ/SIPA )

 

INFO OBS. Depuis plus de dix ans, Sophia Chikirou évolue aux côtés de Jean-Luc Mélenchon. Y compris en tant qu’assistante parlementaire.

 

Par Lucas Burel et Violette Lazard

Publié le 07 février 2019 à 01h36

 

Quand Sophia Chikirou pénètre dans le bureaux des enquêteurs de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières (OCLCIFF) à Nanterre ce lundi 22 octobre 2018, c’est la deuxième fois en trois jours que la communicante est entendue par la justice.

 

Le vendredi précédent, les policiers l’ont déjà interrogée au sujet des soupçons de surfacturations qui pèsent sur sa société Médiascop, largement mise à contribution par Jean-Luc Mélenchon lors de sa campagne présidentielle. Cette fois, Sophia Chikirou est entendue dans le cadre de la seconde enquête qui vise la France insoumise et qui concerne les assistants parlementaires du mouvement à Bruxelles.

Deux contrats en 2010

Car avant de devenir la communicante de Jean-Luc Mélenchon, Sophie Chikirou a été son assistante parlementaire, une casquette qu’elle évoque rarement au moment de retracer son parcours – déjà long – au côté de l’ancien candidat à la présidentielle. Aucune trace non plus de cette expérience sur son profil LinkedIn. A cet égard, les policiers ont même dû lui rafraîchir la mémoire sur les dates précises de cet épisode : « Nous vous informons que vous avez signé deux contrats d’assistante parlementaire » entre début juillet et la mi-septembre 2010 puis de la mi-octobre jusqu’à la fin décembre 2010, lui indique l’OCLCIF, qui cherche à préciser la nature de ces missions. « Je peux vous expliquer »,

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Tueries du Brabant : encore un ancien enquêteur dégoûté… par des magistrats !

 

 

https://www.tvlux.be/video/info/judiciaire/tueries-du-brabant-le-temoignage-troublant-d-un-ex-enqueteur_27672.html

Tueries du Brabant : le témoignage troublant d’un ex-enquêteur

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Publié le vendredi 15 décembre 2017 à 18:45 – Mis à jour le lundi 05 mars 2018 à 11:20    Province

 

Jean-Pierre Adam, ancien gendarme devenu commissaire de police judiciaire à Neufchâteau, aujourd’hui retraité, a décidé de rompre le secret professionnel qu’il gardait depuis près de 20 ans.

Il a décidé de parler car il en a assez d’entendre la version du complot pour déstabiliser l’Etat, alors qu’il a lui-même fourni à la Cellule d’enquête plusieurs éléments et documents menant à une bande de braqueurs dangereux.

Cette thèse d’une bande dangereuse, ce n’est pas la première fois qu’on l’entend. C’était aussi la conclusion des profilers engagés sur l’affaire mais dont les recommandations n’ont pas été suivies.

Ce n’est pas n’importe quel témoin qui se livre. Il s’agit d’un ancien enquêteur de l’affaire Dutroux, un policier respecté qui a terminé sa carrière avec la reconnaissance de ses supérieurs.

20 ans se sont passés depuis ses premières constatations obtenues par hasard. Il enquêtait sur l’affaire Dutroux et c’est par hasard qu’il va trouver des éléments troublants sur l’affaire des tueries du Brabant.

Ni la cellule, ni le Procureur général Christian De Valkeneer, ne l’ont informé du suivi accordé à ses recherches. Jean-Pierre Adam doute que sa piste ait réellement été creusée par la cellule.

C’est un trop lourd fardeau, il a décidé de témoigner

Ce témoignage est troublant car il évoque une piste (exploitée ou non) mais il montre aussi le poids du secret. La lourdeur du secret professionnel après autant d’années et le mal-être qu’il provoque encore aujourd’hui chez cet enquêteur. En cela, ce témoignage illustre bien combien le manque de communication peut susciter le désarroi.

On ne sait pas si cette piste a été creusée ni le cas échéant, comment l’a-t-elle été ? Ou encore pourquoi elle aurait été abandonnée ? Cette piste remontera-t-elle à la surface ? C’est ce qu’espère Jean-Pierre Adam en livrant ce témoignage.

 

 

 

https://www.tvlux.be/video/info/l-ancien-enqueteur-adam-rencontre-gino-russo_28568_344.html

L’ancien enquêteur Adam rencontre Gino Russo

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Publié le lundi 05 mars 2018 à 09:47 – Mis à jour le lundi 05 mars 2018 à 09:48    Province

 

L’ancien enquêteur de Neufchâteau, Jean-Pierre Adam, a rencontré dernièrement Gino Russo. Et ce n’est pas anodin. Le papa de Mélissa enlevée en 1995 avait été interpellé par le témoignage sur TV Lux de ce commissaire de police judiciaire à la retraite qui en enquêtant sur l’affaire Dutroux avait découvert un lien avec les tueries du Brabant. Le lien part du dossier de l’assassinat de Michel Piro, restaurateur de la région de Charleroi qui a été abbatu alors qu’il était sur le point de faire des révélations sur l’affaire Dutroux. Selon J.-P. Adam, beaucoup de faits laissent penser que l’un des 2 auteurs présumés (acquittés faute de preuve) serait l’un des tueurs du Brabant. De quoi appuyer la thèse soutenue encore aujourd’hui par les parents Russo que la disparition de leur fille est une affaire polycriminelle et non le fait d’un pédophile isolé.

Le témoignage de Jean-Pierre Adam en décembre dernier a suscité beaucoup d’autres réactions, certaines très proches du dossier: anciens enquêteurs, la profileuse Danièle Zucker ou encore Patricia Finné, la fille d’une des victimes des Tueries. Celle-ci a d’ailleurs sollicité une entrevue chez le Ministre de la Justice, Koen Geens qui a accepté de les rencontrer tous les deux prochainement.

En témoignant sur TV Lux, Jean-Pierre Adam avait rompu le secret professionnel qu’il avait gardé pendant près de 20 ans car il en avait assez d’entendre la thèse du grand complot, de déstabilisation de l’Etat, du groupe Diane… Quand il avait découvert ce lien entre les deux affaires fin des années 90, il en avait informé la cellule des Tueries à plusieurs reprises mais jamais, il n’a eu de retour, ce qui lui fait dire que sa piste n’a jamais été creusée ou pas suffisamment.

 

Du pillage des églises bretonnes et autres

Le phénomène est connu, seuls les voleurs mal organisés ou pas très futés se font prendre.

Comme toujours, les réseaux sont quasiment inatteignables.

Ils sont d’autant plus tranquilles qu’ils peuvent bénéficier de nombreuses complicités, y compris de celles de magistrats CORROMPUS.

Le mépris, voire la haine affichés par certains à l’égard de la religion catholique ou des populations locales, leur volonté de les casser, de les détruire, peuvent aussi être des facteurs déterminants, autant pour les vols que pour leur impunité.

 

https://abp.bzh/pillage-du-tresor-d-auray-les-pistes-de-l-enquete-23500

Pillage du trésor d’Auray : les pistes de l’enquête

 

Publié le 16/10/11 21:03, dans Reportage par Louis-Benoît Greffe pour ABP

Après le pillage jeudi soir du trésor de la basilique Sainte-Anne d’Auray, l’heure est venue de faire le point sur l’enquête.

Rappelons les faits : jeudi soir, des voleurs ont brisé les vitrines où étaient exposés les ex-votos ou objets précieux ou non, donnés en reconnaissance à Sainte Anne suite à une prière ou un voeu qu’elle aurait exaucé par son intercession auprès du Seigneur. Car, rappelons-le, les saints ne réalisent pas de miracles, ils les rendent possibles par leur intercession entre l’homme et Dieu.

Seuls les objets en argent et or ont disparu. Le dernier pillage du trésor remonte à quelques années et visait les pierres précieuses, les objets volés avaient été retrouvés dans la LaÏta, dépouillés de leurs pierreries.

Aujourd’hui, quatre pistes s’offrent à l’enquête.

– La première, la moins probable, est l’acte d’un ou de plusieurs déséquilibrés . C’est souvent la façon la plus simple de retrouver les objets, car ces gens-là que rien ne prédestine à ce type de délits se font prendre en tentant de revendre les objets.

– La deuxième, possible, est le forfait d’une bande de pilleurs d’églises comme il y en a eu en Seine-et-Marne et dans les Ardennes. Il faudrait, pour accréditer cette version, se pencher sur tous les vols passés dans les églises des environs, dans un rayon de 100 à 150 km (sud des Côtes-d’Armor, Cornouaille, pays de Vannes et de Nantes). Ces bandes opèrent en nombre, disposent de leur propre réseau de revendeurs, se caractérise par des modes d’actions rapides, primaires (pied de biche) et violents. Elles profitent aussi du fait que les églises sont mal sécurisées et qu’il n’y a eu que très peu d’inventaires des objets du culte depuis 1905, quoi que certains diocèses commencent à le faire (notamment ceux d’Orléans et de Blois en France, suite à… des vols nombreux). S’il y a une chaîne de vols dans les églises bretonnes, il est probable que le casse d’Auray puisse y être rattaché. C’est donc du côté des négociants en or et des fondeurs que se portera l’attention de la force publique.

– La troisième est la «commande» d’un collectionneur étranger , peu plausible dans le cas présent. Au fil des affaires, les enquêteurs se sont rendu compte que certains particuliers collectionneurs d’objets d’art «commandaient» des vols en rétribuant grassement des exécutants passés maîtres dans l’art de voler. Les modes d’action sont rapides, souvent précis et peu violents. Les chances de retrouver les objets, minimes, puisqu’en général, une fois parvenus à leurs commanditaires, ils ne reparaissent plus dans les ventes à l’étranger… ou des décennies après.

– La quatrième, la plus probable, est un casse lié à la flambée des cours de l’or : en effet, l’or, à 1.680 dollars l’once (28,3 grammes), atteint des sommets et un retournement du marché est anticipé depuis plusieurs semaines. Plus la crise dure, et plus l’or est la valeur refuge des investissements, qui se retirent de l’économie réelle et donc la plongent encore plus dans la crise. Rien ne semble vouloir arrêter le cercle vicieux. Dans ces conditions, les reliquaires des églises et les trésors des basiliques et des cathédrales, souvent richement pourvus d’objets en or, sont des cibles de premier choix . Là encore, l’attention des forces publiques va se porter, s’il n’est pas trop tard encore, sur les fondeurs, les négociants en gros en métaux précieux, et toute la chaîne de recyclage de l’or, sachant que les voleurs vont essayer de se débarrasser des objets le plus vite possible et peut-être à l’étranger .

Quoi qu’il en soit, après le casse d’Auray et suite à la multiplication des vols ces dernières années (depuis 2005), peut-être que l’Église de France prendra enfin des mesures simples pour sécuriser les objets précieux du culte. Ne serait-ce que changer les serrures vieillottes des sacristies et faire l’inventaire, dans chaque église, des objets du culte et des statues, principales cibles des vols. Afin qu’on ne débouche pas, à la longue, sur des églises fermées, claquemurées, faute de fidèles et par cause de vols incessants.

Louis Bouveron

 

https://www.christianophobie.fr/la-une/bretagne-pillage-dune-eglise-dans-le-morbihan

Bretagne : pillage d’une église dans le Morbihan

 

Du pillage des églises bretonnes et autres dans Corruption Eglise-de-Roudouallec

Encore un pillage d’église en Bretagne. Cette fois-ci c’est à Roudouallec dans le Morbihan…

 

L’église Notre-Dame-de-Lorette a été vandalisée dans la nuit de lundi à mardi [20-21 octobre]. Les personnes se sont introduites en descellant la grille extérieure de protection de l’un des vitraux. Elles ont ensuite tordu celui-ci pour pouvoir s’introduire dans l’édifice religieux. La disparition de la statue de Saint-Nicodème (XVe siècle), de celle de Notre-Dame-de-Lorette (XVIe siècle), sainte patronne de l’église, de Saint-Corentin (XVIe siècle) ainsi que des bougeoirs en laiton posés sur l’autel a été constatée.

 

Source : Ouest France (21 octobre)

 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/roudouallec-56110/roudouallec-des-vols-leglise-notre-dame-de-lorette-2919136

Roudouallec. Des vols à l’église Notre-Dame-de-Lorette

 

Publié le 21/10/2014 à 22:18

  • « C’est par le vitrail que se sont introduits les malfaiteurs », explique le maire Louis-Marc Rivoal.

    « C’est par le vitrail que se sont introduits les malfaiteurs », explique le maire Louis-Marc Rivoal. | Ouest-France

 

Différents objets de l’’église Notre-Dame-de-Lorette ont été dérobés dans la nuit de lundi à mardi.

L’église Notre-Dame-de-Lorette a été vandalisée dans la nuit de lundi à mardi.

Les personnes se sont introduites en descellant la grille extérieure de protection de l’un des vitraux. Elles ont ensuite tordu celui-ci pour pouvoir s’introduire dans l’édifice religieux.

Statues et bougeoirs en laiton

La disparition de la statue de Saint-Nicodème (XVe siècle), de celle de Notre-Dame-de-Lorette (XVIe siècle), sainte patronne de l’église, de Saint-Corentin (XVIe siècle) ainsi que des bougeoirs en laiton posés sur l’autel a été constatée.

 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/vols-ecroue-pour-avoir-pille-de-nombreuses-eglises-2958433

Vols. Ecroué pour avoir pillé de nombreuses églises

 

Modifié le 07/11/2014 à 14:52 | Publié le 07/11/2014 à 12:51

  • Plusieurs églises au sud de l'Ille-et-Vilaine et en Loire-Atlantique ont été cambriolées.

    Plusieurs églises au sud de l’Ille-et-Vilaine et en Loire-Atlantique ont été cambriolées. | Archives OF

 

Un Anglais, habitant la région de Vitré, avait cambriolé plusieurs églises en Ille-et-Vilaine et Loire-Atlantique. Les objets de culte étaient revendus sur internet.

Mercredi dernier, cinq personnes ont été interpellées dans une affaire de vols d’objets de culte dans les églises en Bretagne et dans les Pays de la Loire.

Grande valeur

L’enquête avait commencé après une série de cambriolages dans les églises. Vingt vols dont 17 pour le seul département d’Ille-et-Vilaine, dans le secteur de Vitré, étaient recensés. Le butin pour les malfaiteurs ? Des objets de cultes dont certains d’une grande valeur (calices, patènes, ciboires..).

Les gendarmes d’Ille-et-Vilaine ont travaillé avec l’office central de lutte contre le trafic d’objets culturels, et le service de renseignement criminel de la gendarmerie pour retrouver les auteurs.

Un calice en vente sur Ebay

C’est une petite annonce sur le site de vente en ligne Ebay qui a fait progresser l’enquête. « Un calice était mis en vente. On a réussi à remonter la piste du vendeur, basé en Angleterre », indique un officier de la gendarmerie.

Les gendarmes ont ensuite identifié l’auteur des vols et ses complices, basés en Ille-et-Vilaine. Tous ont été interpellés mercredi dans la région de Vitré.

En détention provisoire

L’auteur principal est un Britannique qui vit en France. Il aurait reconnu « 18 vols ». Il a été mis en examen pour soustraction frauduleuse d’objets de culte, et écroué. Sa compagne a été mise en examen et laissée libre. Les autres ne sont pas poursuivis.

Les gendarmes n’ont pas eu affaire à un réseau organisé, mais plutôt à « un délinquant qui a agi par opportunité ».

 

https://www.francebleu.fr/infos/societe/une-eglise-pillee-dans-le-village-de-simiane-la-rotonde-dans-les-alpes-de-haute-provence-1518036290

Une église pillée dans le village de Simiane-la-Rotonde dans les Alpes-de-Haute-Provence

 

mercredi 7 février 2018 à 21:44 – Mis à jour le jeudi 8 février 2018 à 7:01 Par Chloé Gandolfo, France Bleu Provence et France Bleu

L’église Sainte-Victoire de Simiane-la-Rotonde, dans les Alpes-de-Haute-Provence, a été pillée dans la nuit du 28 janvier. Les habitants du village sont émus : Sainte Victoire est la patronne du village. Son buste était dans l’église depuis le XVe siècle.

 

Le buste de la sainte patronne de Simiane-la-Rotonde a été dérobé

Le buste de la sainte patronne de Simiane-la-Rotonde a été dérobé © Maxppp –

 

Simiane-la-Rotonde, France

La porte était pourtant bien fermée à clef mais cette nuit du 28 janvier, des malfrats l’ont forcée pour piller l’église. Ils ont volé des reliques et surtout, le buste de Sainte Victoire. Une sculpture chère aux habitants de Simiane-la-Rotonde. Isabelle Oudo est conseillère municipale en charge des affaires de l’église dans le village. C’est elle qui est arrivée la première sur place, elle est encore très émue : « Ce sont des biens d’une valeur inestimable. »

Car Sainte Victoire pour les Simianais c’est la sainte patronne du village. Ici, on la fête tous les premiers week-ends de mai. Depuis des décennies, les habitants déposent des bijoux autour de son cou et les hommes la portent sur un brancard à travers le village pendant que le curé bénit les habitations. « Sainte Victoire n’avait jamais quitté l’église depuis le XVe siècle. Sauf pendant la Révolution quand il a fallu la cacher. J’en suis presque tombée malade. C’est très triste. »

 

 dans Crime

VOL! Avis de recherche : si vous voyez passer (on ne sait jamais…) le buste-reliquaire de Sainte Victoire (16e siècle) chez un antiquaire véreux (il ne peut que l’être), prévenez la police! Volé hier avec d’autres objets de culte ayant quelque valeur sur le marché des objets religieux, dans l’église de Simiane La Rotonde, (Haute Provence) Si vous pouvez, faites tourner l’information, merci à vous tous! (et merci P. pour la photo!) Ici le référencement du ministère de la culture : http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/palsri_fr… #antiquite #16esiecle #simianelarotonde #saintevictoire

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Par :

 

 

https://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/patrimoine/vol-du-reliquaire-d-anne-de-bretagne-derniere-victime-d-une-longue-liste-d-exactions_123118

Le reliquaire d’Anne de Bretagne, volé puis retrouvé

 

Par Bernadette Arnaud le 16.04.2018 à 12h16, mis à jour le 23.04.2018 à 11h49

Le reliquaire en or du cœur d’Anne de Bretagne a été retrouvé samedi 21 avril 2018. Le vol de ce véritable trésor national s’inscrit dans une longue série de pillages récents partout en France.

 

Reliquaire du Coeur d'Anne de Bretagne

Reliquaire du coeur d’Anne de Bretagne

©Guillaume Souvant / AFP

MISE À JOUR. Le reliquaire en or du coeur d’Anne de Bretagne a été retrouvé samedi 21 avril 2018. Le quotidien « Presse-Océan » a précisé que les caméras de surveillance avaient filmé 4 personnes au moment du vol ; deux suspects ont été appréhendés.

La série noire des pillages de trésors du patrimoine continue ! Le très précieux reliquaire en or du cœur d’Anne de Bretagne, reine de France (de 1491 à 1498 puis de 1499 à 1514), a été dérobé au musée Dobrée, à Nantes (Loire-Atlantique) dans la nuit du vendredi 13 au samedi 14 avril 2018. Objet historique d’une valeur inestimable, cette pièce unique était présentée dans le cadre d’une exposition : « Voyage dans les collections« . Sauvé de justesse de la fonte à la Révolution, l’écrin ouvragé en 1514, a été soustrait en même temps qu’une statue hindoue dorée et un ensemble de monnaies d’or, ce qui fait craindre aux autorités qu’elle puisse être fondue… La police judiciaire de Nantes a été saisie de l’enquête immédiatement après la découverte du vol, comme l’a rapporté le quotidien régional Presse-Océan.

 

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Portrait d’Anne de Bretagne. ©Manuel Cohen / AFP

Pièce d’orfèvrerie funéraire fabriquée au début du XVIe siècle, le précieux étui avait contenu le cœur d’Anne de Bretagne. Avant son décès en 1514, la souveraine avait en effet exprimé le souhait qu’après sa mort, son cœur soit déposé dans le tombeau de ses parents, dans l’église des Carmes de la ville. Le traitement des dépouilles des souverains de France s’est en effet longtemps accompagné d’une étrange coutume qui était d’inhumer leur corps dans la Basilique royale de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), et leurs cœurs, voire leurs entrailles, dans des reliquaires répartis dans différents lieux de leur choix.

Ce spectaculaire cambriolage succède à une longue liste d’autres pillages récents dans des sites patrimoniaux. Ainsi, en mai 2017, une pièce majeure du trésor d’art sacré du musée de Fourvière, à Lyon (Rhône) –une couronne en or de la Vierge sertie de 1791 pierres précieuses – avait également été volée. Cette pièce exceptionnelle confectionnée en 1899 grâce à des dons de familles lyonnaises, a été subtilisée en même temps qu’un anneau et un calice. D’autres joyaux, telle la couronne de Notre-Dame d’Aubazine conservée dans la cathédrale Saint-Pierre d’Angoulême (Charente), ou celle de la statue de Notre-Dame-de-Bon-Secours, dans l’église Sainte-Croix de Nantes, ont également disparu en avril 2017 selon le quotidien Sud-Ouest. Hémorragie qui s’est poursuivie en novembre 2017 avec le vol de huit tableaux, dont sept œuvres majeures du XIXe siècle, dans l’église Saint-Jacques à Dieppe (Seine-Maritime), comme l’a rapporté France 3-Normandie.

Une triste énumération loin d’être exhaustive. Heureusement, des œuvres sont de temps à autre retrouvées, c’est le cas récent d’un tableau de Degas, à Marseille. Depuis 1975, l’Office central de lutte contre le trafic des biens culturels (OCBC) a été créé au sein de la Direction centrale de la police judiciaire au ministère de l’Intérieur, pour traquer les objets d’art volés autant que les trafiquants, en France et à l’étranger.

 

Quadruple meurtre pour un trafic d’oeuvres d’art volées dans des églises bretonnes : les magistrats passent l’éponge et se moquent de l’enquêteur

 

 

 

Et où cela s’est-il donc passé ?

En Bretagne, bien sûr…

Tout mon soutien au policier en retraite Pascal Huche.

On les voudrait tous comme lui.

 

 

http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2006/08/25/01006-20060825ARTMAG90418-la_traque_sans_fin_des_tueurs_de_touristes.php

LA TRAQUE SANS FIN DES TUEURS DE TOURISTES

 

  • Par  PAR JULIEN MIGNOT
  • Mis à jour le 15/10/2007 à 15:36
  • Publié le 25/08/2006 à 06:00

 

Deux couples d’étrangers ont trouvé la mort en Bretagne à sept ans d’intervalle, en 1979 et en 1986. Deux drames très similaires toujours pas résolus. Le premier est prescrit, le second, en passe de l’être. Pourtant…

Sur le bureau du capitaine Pascal Huche un dossier cartonné, serré par une sangle, s’épaissit lentement. Il contient des rapports d’audition, des expertises, des noms de suspects, des fiches détaillées sur d’interminables recherches. Mais l’enquête n’avance plus. Bloquée ! Et pour ce policier madré, à la stature impressionnante, c’est un véritable défi. Blessé au cours d’un attentat commis par le groupe Action Directe dans les années 80, il est devenu particulièrement sensible au sort des victimes et de leurs proches.

Voilà des années qu’il est en poste à Saint-Malo et que ce fameux dossier le tourmente. Il faut dire que les victimes de ce crime-là avaient été particulièrement abîmées. Et que la pauvre maman qui avait signalé la triste affaire à l’un de ses prédécesseurs n’a jamais retrouvé la tranquillité puisqu’elle attend désespérément sa conclusion depuis vingt ans.

C’est en effet le 23 septembre 1986 que la longue enquête commence. Dans la cité corsaire, les derniers vacanciers plient bagage et les commerçants font leurs comptes. Même les policiers s’apprêtent à passer en mode hivernal après une saison touristique plutôt calme quand cette mère particulièrement angoissée, Pauline Glasby, pousse la lourde porte du commissariat. «Ma fille, Lorraine, accompagnée de son futur mari, Paul Bellion, ont disparu, explique cette Britannique, mêlant l’anglais à un français approximatif. Enseignants de travaux manuels dans le Norfolk (Angleterre), ils n’ont pas assuré leur rentrée scolaire le 9 septembre. Ils devaient revenir d’un périple à vélo en France…» Puis elle ajoute, en sortant des cartes postales de son sac : «Ils nous écrivaient régulièrement. La dernière carte que nous avons reçue, de La Rochelle, date du 14 août. Ils devaient rejoindre Saint-Malo pour prendre le ferry du retour le 24 août à 21 h 30. Nous savons qu’ils n’étaient pas à bord. Apparemment, ils n’ont toujours pas quitté la France…»

L’inspecteur réagit sur-le-champ en lançant un avis de recherche. Des témoins se manifestent, notamment des commerçants de Saint-Solen, un bourg tranquille à six kilomètres à l’est de Dinan. Ils se souviennent avoir vu les deux jeunes touristes le 23 août vers 19 heures. Sous une pluie battante, ils revêtaient leurs cirés jaunes, après avoir bu un chocolat chaud. Ils enfourchaient leurs bicyclettes et prenaient la direction de l’auberge de jeunesse de Dinan. Où ils ne sont jamais arrivés.

une fin terrible

Plusieurs semaines plus tard, au matin du 1er octobre, Gérard, la cinquantaine solide, part à la chasse ; sa passion. Ubik, son épagneul breton, trotte en tête dans la campagne et s’engage soudain dans un champ de maïs de Bois-Fougère, à la sortie de Saint-Solen.

«Si mon chien n’avait pas aboyé, je n’aurais pas eu l’idée de regarder entre les tiges, hautes de plus de deux mètres… J’ai compris tout de suite. J’ai pensé instantanément aux touristes anglais pour lesquels on avait lancé un avis de recherche.»

Les légistes font remonter la mort au 24 août au soir, le lendemain de leur disparition. Leurs constatations racontent une fin terrible : les corps sont allongés côte à côte sur le dos, les bouches bâillonnées par du ruban adhésif, les mains liées dans le dos avec de la cordelette. Ils sont attachés l’un à l’autre à hauteur des coudes. Au poignet de la jeune femme reste accrochée une longe de la même cordelette de 2,80 mètres. Comme si le ou les meurtriers les avaient tenus en laisse jusqu’à cet endroit avant de les abattre d’une décharge de fusil de chasse dans la nuque.

Quel mobile ? Le jeune couple d’enseignants en fin de vacances n’avait plus que quelques centaines de francs. Aucun mouvement sur leurs comptes bancaires ne sera relevé et leurs trois chèques de voyage volés, jamais utilisés. Une agression sexuelle ? La fermeture Eclair du short de Lorraine était baissée, mais l’état des corps ne permet pas à l’autopsie de l’affirmer.

Les policiers mènent une enquête opiniâtre et, en épluchant les archives, exhument un autre double meurtre aux ressemblances troublantes. Cette ancienne affaire, toujours pas élucidée, remonte à 1979.

Cet été-là, André et Marie-Christine Van Herpen, originaires de Gand (Belgique) profitaient de leurs vacances pour visiter la France. Un petit couple sans problèmes : la trentaine, lui est cadre administratif, elle, enseignante. Le 15 juillet 1979, on les avait retrouvés assassinés près de Dinan, à Vildé-Guingalan. Le champ de maïs de Saint-Solen où ont été découverts les jeunes Anglais n’est qu’à treize ou quatorze kilomètres.

André et Marie-Christine avaient été abattus d’une décharge dans la nuque. Ils étaient dans leur Toyota Corolla couleur moutarde : Marie-Christine au volant, André à ses côtés, et leur tueur à l’arrière avec un fusil de chasse à canon scié. Contrairement à Lorraine, il n’y a aucune suspicion d’agression sexuelle de Marie-Christine, encore vêtue. Mais là non plus, on ne retrouvera jamais ni leurs bagages ni l’arme du crime.

Bien que les gendarmes en charge de cette enquête n’aient pas ménagé leurs efforts pour examiner toutes les hypothèses, c’est le hasard qui a fourni la piste la plus sérieuse.

A 800 kilomètres de là, en décembre 1980, la brigade de gendarmerie d’Arlon (Belgique) recueillait le témoignage d’une femme blessée dans son orgueil, Marceline, 43 ans : «Mon concubin m’a quittée pour aller vivre avec ma soeur. Ça ne vous intéresse peut-être pas, mais si je vous dis qu’en l’espace de trois ans il a volé quarante statues et oeuvres d’art dans des lieux de culte bretons pour les revendre à l’étranger… Et, surtout, qu’il a tué un couple de jeunes Belges…»

Les gendarmes la pressent de questions. Elle poursuit : «Il s’appelle Roger, il a 40 ans. C’est un brocanteur manouche. Le 15 juillet 1979, nous faisions un coup dans l’église de Lamballe quand nous avons été surpris par un couple de jeunes touristes belges. Pour détourner leur attention, Roger s’est adressé à eux, en flamand, et a finalement proposé d’acheter la bague de la jeune femme. Il est monté dans leur voiture jaune pour aller prendre un verre avec eux à Dinan.»

Marceline, restée sur place, n’a eu des nouvelles qu’un peu plus tard. «Il m’a demandé de venir le chercher. Il était tout seul en train d’abandonner la voiture des Belges (au croisement où elle sera finalement retrouvée). Puis il a jeté un peu plus loin leurs bagages et ses vêtements dans une décharge. Il avait du sang au poignet droit.»

Malheureusement pour les enquêteurs, Marceline n’est pas ce qu’on appelle un témoin fiable. Connue de leurs services, elle est impliquée dans le trafic international d’oeuvres qu’elle dénonce. Plus grave, elle change constamment de version pour se couvrir. Aussi, le juge d’instruction de l’époque préfère-t-il prononcer un non-lieu plutôt que de voir la fiabilité d’un témoin clé voler en éclats au procès. Dix ans plus tard, le délai de prescription enterre définitivement l’affaire.

détourner les soupçons

Pour éviter le même sort aux investigations qu’ils poursuivent sur le meurtre de 1986, celui du couple anglais, les policiers se relancent une nouvelle fois sur la piste. Mais Roger ne peut pas être inquiété, puisque à cette époque il était détenu à Rennes pour ses pillages d’églises.

Ils reportent alors leurs espoirs sur le combi Volkswagen qui avait été signalé le lendemain du crime à quatre kilomètres de là, dans une décharge. Des cheveux et du sang appartenant au couple britannique avaient été prélevés à l’intérieur. Lorraine et Paul étaient donc montés à bord, mais le véhicule, volé cinq jours plus tôt en Allemagne, n’était pas aux mains de son propriétaire. Et son conducteur demeurait impossible à identifier. Jusqu’à ce que le hasard, décidément, leur apporte le nom sur un plateau… près de quinze ans plus tard.

Le 6 septembre 2001, à quinze jours de la fin du délai de prescription, un certain Paul Buccheit, détenu de la prison de Toul, en Meurthe-et-Moselle, veut négocier des révélations «contre une remise de peine». Les policiers qui l’avaient arrêté croient mollement à ce genre de confession, mais ils vont vite comprendre l’intérêt de cette audition. Un codétenu de Paul Buccheit se plaignait de la sévérité de sa condamnation pour cambriolages. «Cela méritait moins, disait-il. En plus, ces cons ne m’ont jamais coincé pour un double meurtre dans l’Ouest qui valait plusieurs fois la perpétuité.» Devant l’afflux de détails, les enquêteurs réalisent que Paul Buccheit n’invente rien et que son codétenu pourrait être l’auteur du double meurtre en Bretagne.

C’est à ce moment qu’intervient le capitaine Pascal Huche, qui reprend ce funeste dossier et arrive de Saint-Malo pour questionner à son tour le détenu à Toul. Les auditions se poursuivent, plus précises. Il est même question de la tentative de viol sur la femme, élément pourtant connu des seuls enquêteurs… et du meurtrier. Mais qui était donc ce codétenu mécontent… et bavard ? «Un gars du voyage, leur apprend Buccheit. Il s’appelait Michel, il était auxiliaire (détenu employé par la prison) à Metz en 1996.» Vérification faite, Michel n’est autre que le fils de Roger, le brocanteur soupçonné du meurtre des Belges !

Le capitaine Huche et ses policiers risquent une hypothèse : en 1986, Michel aurait commis un forfait similaire à celui que son père avait commis sept ans plus tôt. Un moyen de détourner les soupçons puisque Roger est alors en prison. Ils préparent une véritable enquête de terrain autour des suspects qui sont alors en liberté. Mais, avant de lancer de longues et coûteuses investigations, les magistrats préfèrent d’abord établir que Michel était bien le conducteur du combi Volskwagen. Ils comptent sur une analyse ADN. Las, la chance qui auparavant souriait aux enquêteurs a désormais tourné. Le scellé essentiel des prélèvements du combi a été détruit lors d’un grand ménage de printemps au palais de justice de Dinan.

Le capitaine de police, Pascal Huche, fulmine : «L’ADN seul ne vaut rien sans une bonne enquête policière, et, à ce jour, il reste plusieurs portes que nous n’avons pas encore fermées.»

Pour autant, un mauvais épilogue se profile. Faute d’éléments probants, la justice envisage de rendre un non-lieu avant la fin de l’année. «J’accepte l’échec, maugrée le capitaine Huche, mais je ne veux pas dire aux familles des victimes que nous n’avons pas de résultats alors que nous n’avons pas tout essayé.»

Dans son bureau, l’oeil fixé sur l’épais dossier qu’il connaît pourtant par coeur, le policier pense souvent à ces familles, ces parents de touristes assassinés, qui, là-bas en Angleterre et en Belgique, s’accrochent encore à l’espoir de connaître la vérité. Et d’y trouver enfin l’apaisement.

PAR JULIEN MIGNOT

 

https://actu.fr/bretagne/dinan_22050/double-meurtre-de-lanvallay-lex-policier-veut-rouvrir-lenquete_5874081.html

Double-meurtre de Lanvallay : L’ex-policier veut rouvrir l’enquête

Pascal Huche veut rebondir sur le meurtre de touristes britanniques en Haute-Savoie pour relancer le dossier de Lanvallay. Le parquet de Saint-Malo procéderait à des vérifications.

 

Publié le 20 Sep 12 à 0:28

 

Paul Beillon et Lorraine Glasby, jeune couple d’enseignants Britanniques qui font du cyclo-tourisme en Bretagne ont été abattus d’au moins trois coups de fusil de chasse, dans la nuque, le 24 août 1986, dans un champ à Lanvallay. L’enquête ne donne rien jusqu’en 2001. Pascal Huche, alors inspecteur de la police judiciaire de Rennes, découvre l’existence d’un certain Michel H., auteur de nombreux cambriolages, en France et en Belgique, dénoncé par un codétenu. Ce ‘voleur itinérant’se serait vanté de n’avoir jamais été inquiété dans un double-meurtre commis dans l’Ouest de la France, des années auparavant.
Pascal Huche fait le lien avec un autre H., Roger. Il s’agit de son père, trafiquant d’objets d’art anciens, qui avait été soupçonné – puis blanchi — dans un autre double-meurtre commis à 15 km de là, à Vildé-Guingalan en 1979 sur des touristes belges, abattus eux-aussi d’une balle dans la nuque. Coïncidence troublante, donc, renforcée par la proximité géographique des deux assassinats, un mode opératoire analogue, etc.
Mais les auditions et analyses ADN concernant Michel H. déboucheront sur un non-lieu en octobre 2006.
Il faudrait désormais un fait nouveau pour rouvrir le dossier avant la prescription en octobre 2016. Pascal Huche estime qu’il en existe. En 2008,  Michel H. a été condamné par la justice belge  à dix ans de prison pour tentative de triple homicide avec un fusil de chasse. Le même calibre 12 que celui employé lors du double-meurtre de Lanvallay. D’autres similitudes sont notées par Pascal Huche qui a donc tenté de convaincre la cour d’appel de Rennes de relancer l’enquête, en vain. Le meurtre de touristes britanniques  commis à Chevaline il y a une quinzaine de jours constitue à ses yeux un autre fait nouveau… un prétexte en tout cas pour obtenir une commission rogatoire internationale. Bien qu’à la retraite depuis six mois, l’ancien capitaine de police ne lâche pas le morceau : « Tout doit être tenté pour faire la vérité sur ce qui est arrivé à Lorraine Glasby et Paul Beillon. »
En fait, apprend-on au parquet de Saint-Malo, « l’ affaire n’est pas définitivement close. Des vérifications sont en cours.  Un procureur a le dossier en mains depuis quelques mois ». Pascal Huche a peut-être été davantage entendu qu’il ne le croyait…

Lire l’intégralité de cette affaire dans Le Petit Bleu du 20 septembre 2012, où l’ex-inspecteur de police donne tous les détails de son enquête et fait état de nouvelles coïncidences troublantes.

 

Pascal Huche, ex-inspecteur de police raconte tous les détails de son enquête.

Pascal Huche, ex-inspecteur de police raconte tous les détails de son enquête.

 

https://www.liberation.fr/societe/2013/02/15/un-ex-policier-hante-par-deux-fiances-abattus_882218

Un ex-policier hanté par deux fiancés abattus

 

Par Célia Lebur — 15 février 2013 à 21:46

 

Retraité, Pascal Huche continue de travailler sur le meurtre d’un couple de jeunes Anglais en 1986.

 

  • Un ex-policier hanté par deux fiancés abattus

Rouvrir le dossier. Depuis qu’il a pris sa retraite, il y a un an, Pascal Huche ne pense qu’à ça. Le meurtre jamais résolu de deux touristes anglais en 1986 continue à tourmenter l’ancien lieutenant de police. Le jeune couple avait été assassiné à Lanvallay (Côtes-d’Armor). Et la découverte des corps, particulièrement abîmés, avait créé l’émoi des deux côtés de la Manche. Quand il apprend le meurtre d’une famille anglaise à Chevaline, en septembre, Pascal Huche ne peut s’empêcher de faire le lien. Il a tout conservé chez lui : rapports d’auditions, témoignages, expertises… Vingt années d’enquête soldées par un non-lieu, en 2006, alors qu’il pensait tenir le coupable.

Ses récentes tentatives pour dépoussiérer le dossier sont restées vaines. Les faits sont très (trop) vieux, et la justice s’est lassée. Mais l’ex-capitaine est trop obstiné pour abandonner. «Quand tout le monde avait baissé les bras, il était encore là : il suivait toutes les pistes les unes après les autres, la recherche de la vérité l’obsédait», raconte le commissaire Pierre Guiziou, qui dirigeait alors la brigade criminelle de la police judiciaire de Rennes, «marqué» lui aussi «par cette affaire horrible et le fait de ne pas l’avoir résolue».

Entré à 17 ans dans la police comme archiviste au SRPJ de Rennes, Pascal Huche vit, dans les années 80, les grands moments de la BRB, la brigade de répression du banditisme à Paris : l’arrestation du Gang des postiches après un hold-up rue du Docteur-Blanche et l’évasion spectaculaire du braqueur Michel Vaujour en hélicoptère de la prison de la Santé en 1986… Et aussi l’attentat à la bombe, le 9 juillet de la même année, commis par le groupe Action directe dans les locaux de la BRB : un mort (Marcel Basdevant) et trente blessés, dont Pascal Huche, gravement. Il a les tympans brisés, un traumatisme crânien et des vertiges qui le poursuivront longtemps.

Injures. A l’ouverture du procès, en 1992, malgré l’attitude insultante de Max Frérot, il est l’un des rares policiers à tenter un impossible dialogue avec l’activiste. «Pourquoi t’as fait ça ? Pour venger un gamin victime d’une bavure commise par un autre ? Moi, si je voulais ta peau, j’irais pas tuer ta mère.» C’est lui aussi, qui, furieux des injures de Frérot à l’avocat de la veuve, saute la barre qui le sépare de l’accusé pour «lui casser la gueule».

Sa hiérarchie lui reproche d’avoir manqué à son devoir de réserve en disant «qu’on rentrait à la BRB comme dans un moulin» et lui retire sa promotion d’enquêteur de première classe. Il mettra quatorze ans pour obtenir son grade de capitaine.

Pascal Huche repart en Bretagne poursuivre «des braqueurs, encore». Jusqu’à ce qu’il déterre en 1993, le double meurtre de Lanvallay. Les corps de Paul Beillon et Lorraine Glasby, jeune couple d’enseignants britanniques, ont été retrouvés décomposés dans un champ de maïs le 1er octobre 1986. Les fiancés ont été ligotés, traînés par une laisse et abattus à coups de fusil de chasse. Des témoins les ont aperçus un mois plus tôt, dans un petit bourg près de Dinan, enfourchant leurs bicyclettes pour rejoindre leur auberge de jeunesse. Où ils ne sont jamais arrivés. Les collègues de Huche ont déjà exploré de nombreuses pistes : milieu des chasseurs, gens du voyage, délinquants sexuels, etc.

Reliques. Sept ans après, l’enquête est au point mort. «Après l’attentat d’Action directe, j’ai voulu me rapprocher des victimes, et prendre tous les dossiers pourris», dit l’ancien flic. Pascal Huche reprend l’affaire depuis le départ, et son travail de fourmi finit par payer. En 2001, il fait le lien avec un certain Michel H., incarcéré pour de nombreux cambriolages en France et en Belgique. En prison, il se serait vanté d’avoir commis un double meurtre en Bretagne plusieurs années auparavant, pour lequel il n’a jamais été inquiété. Le policier retrouve alors la piste du manouche près des lieux du crime : il a dérobé des centaines de reliques dans les églises alentours. En fouillant les archives de la police, il tombe sur le meurtre d’un couple de Belges en 1979. Le mode opératoire est le même et les faits se sont déroulés à 15 km de Lanvallay. Le principal suspect – finalement blanchi – était un certain Roger H., le père de Michel H. Le policier est persuadé de tenir le coupable. Mais Michel H. nie en bloc. Le codétenu qui l’a dénoncé n’est pas considéré comme un témoin crédible, et la dernière juge d’instruction en charge du dossier clôt l’affaire par un non-lieu en 2006.

Pascal Huche est amer. Il faut un fait nouveau pour rouvrir le dossier avant prescription en 2016. Les scellés contenant des cheveux prélevés à l’époque auraient pu livrer leur secret, mais la chancellerie a refusé de considérer comme «fait nouveau» les progrès de la science en matière d’ADN. Pour Pascal Huche, les points communs avec la tuerie de Chevaline – touristes anglais, utilisation d’armes à feu – pourraient servir de prétexte.

Célia Lebur

 

https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/l-heure-du-crime-mardi-14-mai-double-meurtre-a-lanvallay-7771230864

Mardi 14 mai : Double meurtre à Lanvallay.

 

Le 15 juillet 1979, les corps sans vie d’un couple de touristes belges en vacances en Bretagne, Marie-Christine et André Vanherpen, sont trouvés dans un champ près de Dinan (Côtes d’Armor). Ce double meurtre n’a jamais été élucidé.

 

La scène de crime à Lanvallay

La scène de crime à Lanvallay
Publié le 10/05/2013 à 10:20

L'édito de Jacques Pradel

Bonjour à tous ! A la Une de L’heure du crime, une affaire non résolue : le double meurtre d’un couple de touristes anglais près de Dinan dans les Côtes d’Armor, en 1986 !

Après 27 ans de mystère, un ancien inspecteur de la PJ de Rennes, Pascal Huche, aujourd’hui Capitaine de Police en retraite, demande une réouverture de l’enquête car il pense avoir réuni de nouveaux éléments qui pourraient permettre d’identifier le ou les assassins.

Pascal Huche a pris contact avec L’heure du crime sur RTL.FR. Il est à ce jour l’homme qui connaît le mieux ce dossier qui n’est toujours pas prescrit .

Il va nous raconter pourquoi il pense que de nouveaux témoignages, associés aux progrès de la police scientifique, pourraient mettre un terme aux activités d’un meurtrier qui circule aujourd’hui en toute liberté, et qui a peut-être d’autres assassinats sur la conscience…

Nous ouvrons aujourd’hui ce dossier passionnant.

Jacques Pradel

Lanvallay
Carte de la région de Lanvallay.

Sept ans plus tard, en août 1986, c’est au tour d’un jeune couple de touristes britanniques, Paul et Lorraine Bellion, en vacances en Bretagne, d’être assassiné à douze kilomètres de Dinan, exécutés comme les Belges d’une balle de fusil de chasse dans la nuque.

Lorraine Glasby et Paul Bellion
Lorraine Glasby et Paul Bellion

Les époux Van Herpen
Les époux Van Herpen

Selon les enquêteurs, un lien peut être fait entre les deux dossiers.

Le combi orange
Le combi orangeretrouvé sur les lieux du crime (d’après photo parue dans « Le petit bleu des Côtes d’Armor »).

Ce lien repose sur les confidences d’un détenu qui se serait vanté d’avoir tué les Anglais pour procurer un alibi à son père, lequel avait tué les Belges en 1979 parce qu’ils l’avaient surpris en train de voler des statuettes dans une église de la région.


Invités : Pascal Huche
, ancien inspecteur de la BRB au Quai des Orfèvres et de la PJ de Rennes. Gérard Lebec, chasseur qui a découvert les corps. Paul Leflour, pompiste à Guingamp.

Inspecteur Huche
Inspecteur Huche

 

https://www.ouest-france.fr/le-mystere-du-double-meurtre-de-lanvallay-625510

Le mystère du double meurtre de Lanvallay

 

Modifié le 27/09/2013 à 17:38

  • Le 1er octobre 1986, les corps de deux jeunes touristes anglais sont retrouvés ligotés et bâillonnés dans un champ de maïs isolé à Lanvallay. Pendant des mois les enquêteurs fouilleront la campagne à la recherche de preuves.

    Le 1er octobre 1986, les corps de deux jeunes touristes anglais sont retrouvés ligotés et bâillonnés dans un champ de maïs isolé à Lanvallay. Pendant des mois les enquêteurs fouilleront la campagne à la recherche de preuves. | Archives.

 

F. R.

Parmi les grandes affaires passées par le tribunal de Dinan, figure celle du double meurtre de Lanvallay. Le 1er octobre 1986, les corps de deux jeunes touristes anglais sont retrouvés ligotés et bâillonnés dans un champ de maïs isolé à Lanvallay. L’enquête a duré plus de 20 ans, en vain. Elle s’est soldée par un non-lieu prononcé en 2006 par le procureur du tribunal de Dinan.

En 1979 pourtant, un autre double meurtre a été commis dans la région. Deux Belges, eux aussi enseignants ont été tués à la chevrotine, à Vildé-Guingalan, à 10 km. En Belgique, en 1980, la compagne abandonnée d’un brocanteur, nommé Roger, l’accuse de meurtre. Ce dernier aurait été surpris par un couple belge en pleine razzia dans une chapelle bretonne en 1979. Mais les versions de la dame varient. L’accusation tombe à l’eau

L’enquête avait pourtant rebondi en 2001 quand un homme rapporte le témoignage de son co-détenu pour cambriolage_ Michel _ qui « na jamais été coincé pour un double meurtre dans lOuest ». Le témoignage retient toute l’attention du capitaine de police Pascal Huche. Michel, n’est autre que… le fils de Roger le brocanteur ! Mais ce témoignage est fragile car le co-détenu, bavard, s’était déjà distingué pour faux témoignage. Une analyse des cheveux retrouvés dans le combi est demandée pour les comparer avec ceux de Michel. Las, ce scellé à disparu.

« Rien nest venu étayer cette hypothèse », indiquait Eric Bouillard, procureur au tribunal de Dinan. Faute de preuves, une ordonnance de non-lieu est rendue le 16 octobre 2006. Mais le mystère reste entier.

 

https://www.lci.fr/faits-divers/un-double-meurtre-en-bretagne-pourrait-relancer-lenquete-sur-la-tuerie-de-chevaline-1536957.html

Un double meurtre en Bretagne pourrait relancer l’enquête sur la tuerie de Chevaline

 

Un double meurtre en Bretagne pourrait relancer l'enquête sur la tuerie de Chevaline

 

AFFAIRES NON CLASSÉES – Le mystère de la tuerie de Chevaline reste entier trois ans après les faits. Un appel d’un policier à la retraite aux enquêteurs pourrait peut-être faire rebondir l’affaire.
27 déc. 2015 14:37 – Le service METRONEWS

 

Les deux affaires sont au point mort. D’un côte, la tuerie dite « de Chevaline », survenue en 2012 dans la région d’Annecy et au cours de laquelle quatre personnes sont abattues de sang froid en pleine forêt, toutes tuées de deux balles dans la tête. De l’autre, le double meurtre de Lanvallay (Côtes d’Armor) : en 1986, les corps de Paul Beillon et Lorraine Glasby sont retrouvés dans un champ. Le couple d’enseignants anglais a été abattu au fusil de chasse après avoir été battu et traîné en laisse.

Des similitudes relevées par un policier à la retraite

Les deux affaires sont-elles liées ? Rien ne l’indique, mais pour Pascal Huche, policier à la retraite qui a passé des années à tenter de résoudre l’énigme du double meurtre de Lanvallay, des similitudes relevées dans les deux dossiers méritaient d’être portées la connaissance des enquêteurs. « Il y a une unité de temps avec des meurtres qui se produisent pendant la période estivale, dans une zone rurale, avec des armes, sur des touristes étrangers. Et le mobile n’est pas clairement éclairci », explique-t-il à metronews. Il y a un an, l’ancien flic avait contacté la gendarmerie en charge de l’enquête. Avant de relancer, ces dernières semaines, le procureur d’Annecy Eric Maillaud, comme le révélait dimanche le quotidien britannique Telegraph.

En 2013, Libération avait dressé son portrait . L’affaire de Chevaline faisait déjà écho à cette affaire survenue trente ans plus tôt. Problème : le dossier de Lanvallay a été classée en 2006. Mais de ces 20 années d’enquête, Pascal Huche a tout conservé, surtout la conviction qu’à l’époque, il tenait le coupable. En 2001, il tient un nom, Michel H. Incarcéré en Belgique, l’homme s’est vanté en cellule d’avoir tué un couple en Bretagne, 20 ans plus tôt. En Belgique, Michel H. purge une peine de prison pour de multiples cambriolages. Détail déroutant : le nom de Michel H. apparaît dans les fichiers de la police pour des pillages d’églises dans la région de… Lanvallay.

Un troisième double meurtre

En fouillant le passé, Pascal Huche exhume une troisième affaire, celle du double meurtre d’un couple de touristes belges en 1979. Comme le couple Beillon-Glasby, ils ont été battus, traînés par une laisse et tués au fusil de chasse à seulement 15km de Lanvallay. Dans cette affaire, le principal suspect, blanchi depuis, s’appelait Roger H. Qui n’est autre que le père de Michel H. Tous deux nient en bloc une quelconque implication dans ces meurtres.

En 2006, un non-lieu est prononcé, mais Pascal Huche n’en démord pas. Pour rouvrir officiellement l’enquête, il faut désormais un élément nouveau. Et si cet élément se trouvait dans le dossier sur de la tuerie de Chevaline, survenue en 2013 ? L’ADN retrouvé sur les lieux du quadruple meurtre n’a jamais été identifié. S’il correspondait à d’anciens prélèvements effectués à Lanvallay, les deux affaires seraient alors relancées.

EN SAVOIR +
>> Tuerie de Chevaline : enquête sur un « crime parfait »
>> Chevaline: un ancien légionnaire entendu par la police se suicide

Le service METRONEWS

Mis à jour : 27/12/2015 Créé : 27/12/2015

 

https://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/chevaline-expolicier-veut-relancer-enquete/story/11157733

Chevaline: un ex-policier veut relancer l’enquête

 

Justice Selon Pascal Huche, il pourrait y avoir un lien entre la tuerie de 2012 et un double meurtre perpétré en Bretagne en 1986

 

Le procureur de la République d’Annecy, Eric MaillaudLe procureur de la République d’Annecy, Eric Maillaud Image: L. Fortunati

 

C’est un article du Telegraph qui remet l’affaire de la tuerie de Chevaline sur le devant de la scène médiatique. Le média britannique s’interroge: y a-t-il un lien entre la mort de la famille Al-Hilli et le meurtre d’un couple britannique commis en Bretagne 30 ans plus tôt? Tout part en réalité de la conviction d’un policier à la retraite nommé Pascal Huche. Cet ancien lieutenant de police continue d’enquêter sur le meurtre non élucidé de deux touristes anglais. Ce couple avait été assassiné en 1986 à Lanvallay (Côtes-d’Armor).

Selon Pascal Huche, il pourrait y avoir un lien entre cette affaire, qui a fait l’objet d’un non-lieu en 2006, et la tuerie de Chevaline, remontant à septembre 2012. Le Telegraph met par ailleurs en avant le fait que les deux traces ADN retrouvées sur les lieux du quadruple meurtre n’ont jamais été identifiées.

Questionné sur ce point par la Tribune de Genève, le procureur de la République d’Annecy, Eric Maillaud, souligne: «Si des traces ADN ont été prélevées dans le cadre du meurtre commis en Bretagne, elles sont dans le Fichier national automatisé des empreintes génétiques. Or, ce dernier a été consulté et aucune correspondance n’a permis d’identifier les deux ADN relevés sur les lieux du crime perpétré à Chevaline.» En l’occurrence, les traces étaient situées pour l’une à l’extérieur du véhicule de la famille Al-Hilli, sur le pare-chocs avant; pour la seconde, à l’intérieur du véhicule, sous un tapis de sol.

Surpris que la presse se fasse aujourd’hui l’écho de l’hypothèse avancée par le policier retraité, Eric Maillaud précise: «Cette thèse est déjà connue. J’ai effectivement transmis le nom de Pascal Huche au juge d’instruction, qui lui-même a confié ces éléments à la section de recherches afin qu’elle procède aux vérifications.» Et le procureur de conclure: «Durant les deux dernières années, nous avons reçu quasiment un courrier par semaine de quelqu’un qui pense avoir résolu l’affaire de Chevaline.» (TDG)

Créé: 29.12.2015, 10h49

 

Attentat de Strasbourg et autres complots : les Français ne sont pas tous dupes

En revanche, s’ils sont très nombreux à comprendre que leurs gouvernants ou les autorités françaises leur cachent la vérité, il leur est bien difficile de la déterminer eux-mêmes, ce qui est bien normal.

Du même coup, il est très facile pour les auteurs de sondages comme celui présenté ci-dessous de les faire passer pour des imbéciles en les questionnant sur leur adhésion à quelques « théories du complot » préconçues et sans grand rapport les unes avec les autres.

La bonne solution pour tous passe par une réforme radicale du système judiciaire français, lequel, bien trop gangrené par la CORRUPTION, ne fonctionne pas, et c’est peu de le dire quand on sait que des magistrats participent à l’organisation de tous les attentats islamistes frappant le pays depuis 2012 au moins – en fait, le juge ultra CORROMPU Raymond André du Tribunal de Grande Instance de Brest était déjà très impliqué dans l’attentat de Karachi du 8 mai 2002; dès lors incapable de faire machine arrière, il a par la suite entraîné dans tous ses délires criminels la quasi totalité des magistrats du Finistère.

 

https://www.20minutes.fr/societe/2444891-20190206-attentat-strasbourg-10-francais-croient-complot

Attentat de Strasbourg: 10% des Français croient à un complot

 

THEORIES Certains Français pensent l’attentat de Strasbourg a été organisé par le gouvernement pour détourner l’attention de la crise des « gilets jaunes »

20 Minutes avec AFP  Publié le 06/02/19 à 08h33 — Mis à jour le 06/02/19 à 08h59

 

Des policiers en patrouille à Strasbourg après l'attentat du 11 décembre 2018.
Des policiers en patrouille à Strasbourg après l’attentat du 11 décembre 2018. — SEBASTIEN BOZON / AFP

 

Un Français sur dix pense que l’attentat du 11 décembre à Strasbourg était une « manipulation du gouvernement pour détourner l’attention » en plein mouvement des « gilets jaunes », selon une étude de l’Ifop pour la Fondation Jean-Jaurès et l’observatoire Conspiracy Watch, publiée ce mercredi.

D’après l’étude, réalisée fin décembre, seulement 65 % des personnes interrogées affirment « cet attentat a été perpétré par Cherif Chekatt, un sympathisant de l’organisation djihadiste Etat islamique ». En revanche, 13 % croient que « des zones d’ombre subsistent dans cette affaire et (qu’) il n’est pas vraiment certain que cet attentat ait été perpétré par Cherif Chekatt ». 10 % approuvent l’idée qu’« il s’agit d’une manipulation du gouvernement pour détourner l’attention des Français et créer de l’inquiétude dans la population en plein mouvement des gilets jaunes ».

21 % croient au moins cinq théories du complot

Les autres résultats de l’enquête confirment globalement les enseignements d’une première étude publiée en janvier 2018 par la Fondation Jean Jaurès et Conspiracy Watch. Elle montre que deux Français sur trois sont relativement hermétiques aux théories du complot. Mais si 35 % des personnes interrogées n’adhèrent à aucune thèse complotiste, 21 % en croient au moins cinq.

Interrogés sur les théories les plus connues, 43 % des sondés croient que « le ministère de la Santé est de mèche avec l’industrie pharmaceutique pour cacher au grand public la réalité sur la nocivité des vaccins ». Ce qui en fait la thèse complotiste la plus partagée, devant l’idée que le décès de Lady Diana serait « un assassinat maquillé » (34 % d’adhésion), celle que les illuminati sont une société secrète qui cherche à manipuler la population (27 %) ou que l’immigration serait délibérément organisée pour remplacer la population européenne (25 %).

Complot sioniste, Lune et « chemtrails »

En outre 22 % estiment qu’« il existe un complot sioniste à l’échelle mondiale », 17 % que « le gouvernement américain a été impliqué » dans la mise en œuvre des attentats du 11-Septembre. 15 % croient aux « chemtrails » (la théorie selon laquelle les traînées d’avions dans le ciel sont la trace de produits chimiques répandus délibérément pour des raisons secrètes) et 9 % que l’homme n’est jamais allé sur la Lune.

L’étude montre en outre une corrélation entre les croyances dans les théories du complot et le niveau d’études (plus il est faible et plus les sondés croient à des complots). En outre, l’attachement à la démocratie décroît avec la croyance aux théories du complot : elle est jugée très importante par 57 % des Français, mais par 43 % seulement des personnes qui adhèrent à cinq théories du complot ou plus.

Société
Canular, théorie du complot, approximations… Retour sur les intox relayées par Jacline Mouraud, l’internaute aux 5 millions de vues
Monde
Qui est Qanon, ce groupe pro-Trump adepte de théories du complot?
Strasbourg
Strasbourg: Un kit en ligne pour décrypter l’actualité et contrer les théories du complot

 

L’étude a été réalisée du 21 au 23 décembre 2018 auprès d’un échantillon de 1.506 personnes représentatif de la population française adulte, constitué selon la méthode des quotas et complété par un second échantillon de 254 personnes de moins de 35 ans (dont les résultats ont été ramenés à leur poids réel dans la population).

 

Chatons mignons : la stratégie communicative de Jean-Marc Donnadieu est un échec

Il n’a convaincu personne. Même avec l’aide de chatons mignons, il ne séduit pas.

La preuve par Mélenchon, également lion du 3ème décan :

 

http://www.lefigaro.fr/politique/2019/02/04/01002-20190204ARTFIG00278-gilets-jaunes-la-strategie-de-melenchon-deja-mise-en-echec-dans-les-sondages.php

«Gilets jaunes»: la stratégie de Mélenchon déjà mise en échec dans les sondages

 

Le leader du mouvement des Insoumis, supporter enthousiaste des «gilets jaunes», ne parvient pas à en tirer un bénéfice politique.

À quatre mois des européennes, Jean-Luc Mélenchon ne rassemble que moins d’un tiers de son électorat de la présidentielle. Il avait obtenu 19,58 % des voix en 2017 et deux ans plus tard, un sondage OpinionWay/Tilder publié jeudi dans Les Échos ne lui donne que 8 %. Il est vrai que ce maigre score le place tout de même en tête de la gauche, à égalité avec les écologistes. Mais il manifeste un possible essoufflement de son mouvement, sinon un effondrement. À ce titre, la journée de mobilisation syndicale, mardi, à laquelle il appelle fortement à participer, pourrait être lourde de sens et de conséquences.

» LIRE AUSSI – «Gilets jaunes»: Jean-Luc Mélenchon à l’offensive

Le député de Marseille a fait le pari d’embrasser le mouvement des «gilets jaunes», comme étant la manifestation du soulèvement populaire qu’il appelle de ses vœux depuis deux campagnes présidentielles. Pourtant, malgré un soutien marqué à l’un des plus radicaux des leaders des «gilets jaunes», …

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Nouvelles menaces d’attentats islamistes de Jean-Marc Donnadieu de Béziers

Elles ont été publiées hier sous le forme de l’horoscope qu’il me fait assez régulièrement depuis quelques temps.

Il me promet cette fois d’avoir bientôt d’excellentes raisons d’en vouloir aux immigrés, comprenez ceux qu’avec ses potes extrême-gauchistes il manipule pour commettre des attentats islamistes, à la sortie de prison, ou dès le séjour en prison, ou à chacune des étapes de la chaîne déterministe qui en fait des délinquants, puis des djihadistes.

Voilà ce message :

 

Nouvelles menaces d'attentats islamistes de Jean-Marc Donnadieu de Béziers dans Attentats
Jean-marc Donnadieu

Balance : Vous deviendrez ami(e) avec Laurent Wauquiez. Il vous montrera comment se teindre les cheveux en blanc et dire du mal des immigrés.

 

 

Il s’agit donc de l’annonce de nouveaux attentats islamistes actuellement en préparation.

Rien de très surprenant là-dedans.

Nous avons déjà vu quel est le timing habituel de ces attentats, en conséquence de quoi, nécessairement, il y en a au moins un de prévu quelques jours avant le verdict dans le premier procès opposant un de ses amis à l’ufologue et Gilet jaune de Strasbourg Christian Comtesse.

A noter : l’avocat attaquant est encore l’escroc Philippe Desruelles de Béziers.

Et cela se passe dans le Sud.

 

Jean-Marc Donnadieu de Béziers voyage toujours autant !

 

 

 
Rappelez-vous, il avait commencé ce jeu-là le 9 décembre 2017 à Varsovie, en Pologne, où est née Marie Curie le 7 novembre 1867 – il était alors grandement question de l’atome dans les cibles du malade et de ses complices :

http://petitcoucou.unblog.fr/2017/12/17/du-nomadisme-dun-de-mes-lecteurs-les-plus-assidus/

Un an plus tard jour pour jour et quasiment à la même heure, soit tout juste deux jours avant l’attentat du marché de Noël de Strasbourg du 11 décembre 2018, il avait décidé d’arrêter, mais a recommencé le jour de Noël :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/12/26/nemrod34-de-retour-parmi-les-visiteurs-de-satanistique/

 

Satanistique.blogspot.fr

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Attentats de Barcelone d’août 2017 : le « cerveau » voyage autant que Jean-Marc Donnadieu !

C’est une information du 2 août 2018 (voir série d’articles ci-dessous).

L’homme qui aurait planifié les attentats meurtriers du 17 août 2017 en Catalogne, dans le nord-est de l’Espagne, circule librement en Europe, « il change régulièrement de pays et ‘continue à entrer en contact avec d’autres groupes’ radicaux ».

Par ailleurs, des précisions d’importance ont été récemment publiées concernant les repérages effectués par les auteurs de ces attentats lors d’un voyage éclair en dates des 11 et 12 août 2017 à Paris, où ils auraient projeté d’attaquer la tour Eiffel à l’aide de bombes.

Rappelons qu’il s’agissait du premier attentat revendiqué par Daech en Espagne, dans une région où se rend régulièrement le Bitterrois Jean-Marc Donnadieu.

En outre, les terroristes disposaient d’au moins 120 bonbonnes de gaz évoquant immanquablement l’attentat raté de début septembre 2016 ayant déjà visé un monument parisien, la cathédrale Notre-Dame, sur l’île de la Cité.

J’ai déjà expliqué dans de précédents articles comment et pourquoi cet attentat m’était certainement dédié, alors que j’étais attendue au Palais de Justice de Paris le 13 septembre 2016 pour y être jugée et condamnée de manière expresse selon les voeux du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Au mois d’août 2017, l’individu ayant fait appel de l’ordonnance du 5 janvier 2017 par laquelle le juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Paris avait rejeté toutes ses demandes à mon encontre, mon avocat venait de se constituer pour le procès en appel initialement prévu au mois de novembre 2017.

Voir le planning ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/09/30/nouvelles-menaces-de-cyprien-luraghi-le-21-septembre-2018/

Conclusion : les commanditaires étaient bien toujours les mêmes.

 

https://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/attentats-en-espagne-retour-sur-24-heures-de-traque-et-d-enquete_1936272.html

Attentats en Espagne: au moins 120 bonbonnes de gaz retrouvées à Alcanar

 

Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 18/08/2017 à 21:58 , mis à jour le 20/08/2017 à 18:49
Des bonbonnes de gaz retrouvées lors de perquisitions à Alcanar, en Espagne après l'attentat de Barcelone, le 18 août 2017Des bonbonnes de gaz retrouvées lors de perquisitions à Alcanar, en Espagne après l’attentat de Barcelone, le 18 août 2017afp.com/JOSE JORDAN

 

Les attentats de Barcelone et Cambrils ont fait 14 victimes et près de 120 blessés. Un homme est toujours recherché et un imam focalise l’attention des enquêteurs.

 

L’enquête sur les attentats sanglants à la camionnette de Barcelone et Cambrils, qui ont fait 14 morts en Catalogne, progresse rapidement dans une Espagne en deuil.

LIRE AUSSI >> En fuite, arrêtés ou tués, la cellule « démantelée » des attentats en Espagne

Quatre suspects, 3 Marocains et un Espagnol, ont désormais été arrêtés. Cinq « terroristes présumés » ont été tués mais au moins un individu est encore recherché. On dénombre pour l’instant 14 morts et plus de 120 blessés, d’au moins 35 nationalités. Voici un point sur l’enquête.

Les faits

Ce jeudi, à Barcelone, à 16h50 heure locale, une camionnette blanche a dévalé à toute allure l’allée centrale de la Rambla, dans le coeur touristique de la capitale catalane, fauchant les passants par dizaines et faisant au moins 13 morts et une centaine de blessés. Des témoins ont vu le conducteur prendre la fuite.

EN IMAGES >> Hommages et émotion en Espagne après le double attentat en Catalogne

Environ huit heures plus tard, juste après minuit, une Audi A3 a foncé sur la promenade du bord de mer de la station balnéaire de Cambrils, à 120 km au sud de Barcelone, blessant six civils, ainsi qu’un policier. L’un des civils, une femme, a succombé à ses blessures. Une fusillade a alors éclaté, au cours de laquelle la police a abattu les cinq occupants de l’Audi, des « terroristes présumés » portant de fausses ceintures d’explosifs. Daech a revendiqué l’attentat à la camionnette-bélier à Barcelone et celui de Cambrils.

Un homme toujours recherché

La traque d’un des derniers membres du groupe qui a commis les attentats se poursuit. Les policiers recherchent ainsi toujours Younès Abouyaaqoub, un Marocain de 22 ans dont la photo a été diffusée. Le chef de la police régionale de Catalogne a confié ce dimanche lors d’une conférence de presse que la police ignorait si le fugitif était toujours en Espagne. « Si je savais qu’il était en Espagne et où, nous irions le chercher. Nous ne savons pas où il est », a déclaré Josep Lluis Trapero.

LIRE AUSSI >> Comment les villes se protègent des attaques au véhicule-bélier

La cellule responsable des attentats a été « neutralisée » bien qu’un de ses membres soit encore en fuite, a encore assuré ce dimanche le responsable des affaires intérieures en Catalogne. « La capacité d’action de cette cellule a été neutralisée grâce au travail de la police », a déclaré Joaquim Forn.

120 bonbonnes de gaz retrouvées

La cellule responsable des attentats en Espagne préparait « un ou plusieurs attentats » à la bombe à Barcelone avec 120 bonbonnes de butane retrouvées dans une maison à Alcanar, à 200 kilomètres au sud-ouest, a annoncé la police dimanche.

« Nous commençons à voir clairement que c’est le lieu où se préparaient les explosifs pour commettre un ou plusieurs attentats dans la ville de Barcelone », a déclaré le chef de la police de Catalogne, Josep Lluis Trapero, ce dimanche.

La Sagrada Familia visée?

Le nombre de camionnettes louées, trois, laisse penser que le plan n’a pas été entièrement exécuté. Ainsi, le commando aurait pu abandonner une partie en raison de l’explosion de la maison à Alcanar. C’est en tout cas ce que pensent les enquêteurs. Selon une information du JDD, qui a eu accès à un rapport de police, la basilique de la Sagrada Familia était ainsi initialement visée par les djihadistes. Une cible très symbolique au coeur de Barcelone.

Le rôle d’un imam

Samedi, l’imam Abdelbaki Es Satty du village catalan de Ripoll, d’où sont originaires une partie des auteurs présumés des attaques était au centre de toutes les attentions. La presse s’interroge sur son rôle dans l’éventuelle radicalisation très rapide des auteurs.

LIRE AUSSI >> Attentats en Espagne: un imam de Catalogne au coeur de l’enquête

Le domicile de l’homme, qui a disparu depuis mardi, a été perquisitionné à l’aube, selon Nourddem, son colocataire qui a assisté à l’opération de police.

Le Kangoo blanc retrouvé

Le véhicule blanc de type Kangoo que la police espagnole avait signalé vendredi aux autorités françaises a été retrouvé en Espagne, a indiqué samedi une source policière française. Cette source, qui n’a pas donné plus de détails, confirmait une information donnée par France 2 et France Info. Le signalement avait été effectué par Madrid en anticipant un possible passage du véhicule du côté français de la frontière.

VIDÉO >> No Tinc Por: « Je n’ai pas peur », mot d’ordre des Barcelonais après le drame

Il s’agit du premier attentat revendiqué par Daech en Espagne, mais le pays avait été touché en mars 2004 par le pire attentat islamiste en Europe. Des bombes avaient explosé dans des trains à Madrid faisant 191 morts, une attaque revendiquée par un groupe de la mouvance al-Qaïda.

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/attentats-en-espagne-un-suspect-reconnait-un-projet-d-attaque-plus-important-22-08-2017-7206759.php

Attentats en Espagne : un suspect admet que le projet d’attaque initial était plus important

 

>Faits divers|F.M. avec AFP| 22 août 2017, 16h33 | MAJ : 22 août 2017, 21h01 |6
Attentats de Barcelone d'août 2017 : le

Des enquêteurs fouillent les décombres de la maison où des suspects planifiaient un projet d’attentat d’ampleur, le 20 août 2017 à Alcanar (Espagne) (AFP/JOSE JORDAN )

 

Les quatre suspects encore en vie ont été inculpés «pour appartenance à une organisation terroriste» par l’Audience nationale à Madrid.

Ils préparaient une attaque bien plus vaste. L’un des quatre suspects encore en vie des attentats en Catalogne, Mohamed Houli Chemla, a déclaré ce mardi, devant la justice, que la cellule terroriste n’a pas pu exécuter son plan initial et envisageait «un attentat plus important» que les attaques de Barcelone et Cambrils, qui ont fait 15 morts et plus de 120 blessés. L’Espagnol de 21 ans a également précisé que le groupe comptait viser des «monuments (…) à l’aide de bombes».

Sur les douze membres présumés de la cellule, huit sont morts ou ont été tués par les forces de l’ordre. Trois d’entre eux ont été tués, dont un imam soupçonné d’être l’initiateur des attentats, dans l’explosion accidentelle, mercredi dernier, de leur planque d’Alcanar, transformée en fabrique d’explosif.

Sous les décombres, les policiers avaient découvert 120 bombonnes de gaz et des traces de substances habituellement utilisées pour fabriquer du TATP, un explosif prisé par le groupe Etat islamique (EI), qui a revendiqué les attentats. Cet événement est soupçonné par les enquêteurs d’avoir précipité le passage à l’acte des autres terroristes et annihilé une partie de leurs projets.

 

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Le lendemain, une camionnette conduite par Younes Abouyaaqoub avait foncé sur les Ramblas, à Barcelone, tuant treize personnes et en blessant une centaine d’autres. L’assaillant a ensuite poignardé un homme, Pau Perez, pour lui dérober sa voiture et prendre la fuite. Quelques heures après cette première attaque, cinq terroristes avaient foncé en voiture sur la foule dans la station balnéaire de Cambrils, tuant une personne, avant d’être abattus par la police. Younes Abouyaaqoub, lui, a été abattu ce lundi par la police espagnole à Subirats, à une quarantaine de kilomètre de Barcelone, après quatre jours de traque.

Après avoir été auditionnés devant l’Audience nationale à Madrid, les quatre derniers suspects, appréhendés à Alcanar et à Ripoll, ont été inculpés «pour appartenance à une organisation terroriste». Deux ont été écroués, deux remis en liberté provisoire.

C’est au cours de cette audition que l’un d’eux est revenu sur les projets initiaux de la cellule. Mohamed Houli Chemlal, blessé dans la déflagration de la maison d’Alcanar, est à ce titre un suspect clef pour les enquêteurs : il est le seul en vie dont on sait avec certitude qu’il avait séjourné dans cette maison et qui puisse raconter ce que les suspects y faisaient. Une source judiciaire a précisé que l’Espagnol avait cherché à rejetter la responsabilité sur l’imam marocain Abdelbaki Es Satty, dont le corps a été retrouvé dans les décombres de la maison.

 

 - LP/Infographie

 

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Attentats en Espagne : deux suspects écroués et un troisième libéré

 

>Faits divers|Le Parisien avec AFP| 22 août 2017, 18h31 | MAJ : 23 août 2017, 8h19 |13
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(De gauche à droite) Mohamed Houli Chemlal, Driss Oukabir, Salah El Karib et Mohamed Aallaa, membres présumés de la cellule djihadiste responsable des attentats en Espagne le 22 août 2017 à Tres Cantos, près de Madrid.(AFP/STRINGER)

 

Alors que les quatre suspects ont été inculpés mardi soir pour appartenance à une organisation terroriste, seuls deux d’entre eux ont été placés en détention.

Les quatre suspects encore en vie de la cellule djihadiste responsable des attaques sanglantes ayant fait 15 morts en Catalogne ont été inculpés mardi soir pour assassinat de nature terroriste.

Deux d’entre eux ont été placés en détention dans la foulée. Il s’agit de l’Espagnol de 21 ans Mohamed Houli Chemlal, qui a admis qu’une attaque plus importante se préparait bien, et du Marocain de 27 ans Driss Oukabir, arrêté jeudi à Ripoll, petite localité au pied des Pyrénées et dont le passeport a été retrouvé dans la fourgonnette sur les Ramblas. Mohammed Aallaa, propriétaire du véhicule ayant tué une personne à Cambrils, a, lui, été relâché sous contrôle judiciaire faute «d’indices permettant d’établir sa participation aux faits en dehors de la propriété (de la voiture) de nature formelle», a déclaré le juge Fernando Andreu.

Le magistrat s’est enfin laissé trois jours pour enquêter et décider s’il libère le quatrième suspect, Salh El Karib. Cet homme de Ripoll, la petite ville catalane d’où viennent la plupart des suspects, aurait acheté des billets d’avion pour deux des membres de la cellule. Le juge attend pour se décider le résultat de perquisitions qui étaient en cours mardi soir en Catalogne.

Une attaque «à la bombe (…) contre des monuments»

Le juge de l’Audience nationale, une juridiction spécialisée dans les affaires sensibles à Madrid, n’a donc pas suivi le parquet qui demandait l’incarcération des quatre hommes, mis en examen pour «appartenance à une organisation terroriste, assassinats terroristes et possession d’explosifs». Pendant 70 minutes, Mohamed Houli Chemlal a déclaré que les 12 membres de la cellule préparaient un attentat plus important que les deux survenus jeudi et vendredi et revendiqués par le groupe Etat islamique (EI). «Des monuments» devaient être frappés «à l’aide de bombes», a-t-il précisé. Il aurait aussi dit, non sans se contredire, qu’il «ne voulait pas faire de mal».

L’Espagnol de 21 ans avait été blessé dans l’explosion d’une maison à Alcanar, au sud de Barcelone, où la cellule aurait préparé les attaques. Il est à ce titre un suspect-clef pour les enquêteurs. Sous les décombres, les policiers avaient découvert 120 bonbonnes de gaz et des traces de substances habituellement utilisées pour fabriquer du TATP, un explosif prisé par le groupe EI. Selon la police, la perte de ce laboratoire de fortune a pu pousser les suspects à recourir à des moyens plus rudimentaires.

Chemlal a cherché à rejeter la responsabilité sur l’imam marocain Abdelbaki Es Satty, dont le corps a été retrouvé dans les décombres de la maison et soupçonné par les médias espagnols d’être le chef du groupe. Il a expliqué avoir survécu à l’explosion de la maison «parce qu’il était dehors, après le dîner, sous le porche».
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La camionnette louée pour un déménagement, selon Driss Oubakir

Après Mohamed Houli Chemlal, le juge a entendu les trois suspects marocains. Driss Oukabir a admis avoir loué la camionnette qui a servi à commettre l’attentat de Barcelone, mais a assuré que c’était pour un déménagement. Mohammed Aallaa, 27 ans, propriétaire de l’Audi A3, a lui expliqué qu’elle était à son nom «pour des raisons d’assurance», mais que que c’était son frère Saïd de 19 ans qui s’en servait.

La police continue parallèlement à enquêter sur les possibles ramifications internationales de la cellule, et les déplacements de plusieurs de ses membres à l’étranger. Au moins un des suspects, dont le nom n’a pas été révélé, s’est rendu à Zurich en décembre, selon la police fédérale suisse, qui a retrouvé trace de son passage dans un hôtel. L’imam Abdelbaki Es Satty a séjourné en Belgique entre janvier et mars 2016. Enfin, l’Audi A3 utilisée à Cambrils a été flashée près de Paris par un radar le 12 août avec quatre personnes à son bord, selon le ministre français de l’Intérieur Gérard Collomb, qui doit recevoir mercredi à Paris son homologue espagnol Juan Ignacio Zoido.

Au total, huit des 12 membres de la cellule sont morts : cinq abattus dès vendredi dans la localité de Cambrils, où ils ont foncé à bord de l’Audi contre un barrage de police, deux tués dans l’explosion de la maison d’Alcanar, dont l’imam Abdelbaki Es Satty, présumé cerveau du groupe, et le chauffeur ayant frappé les Ramblas de Barcelone, Younès Abouyaaqoub, lundi après-midi. Parmi les quatre suspects encore en vie, deux sont des frères des assaillants abattus à Cambrils.

 

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Attentats en Espagne : le mystérieux séjour parisien des djihadistes

 

>Faits divers|Éric Pelletier| 23 août 2017, 7h57 | MAJ : 23 août 2017, 9h59 |8
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Cambrils (Espagne), le 18 août. L’épave de l’Audi A3 impliquée dans l’attentat, et flashée quelques jours plus tôt en région parisienne.AFP /LLUIS GENE

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Quatre jours avant les attentats de Barcelone et de Cambrils, plusieurs membres du commando ont fait un aller-retour à Paris. Un voyage aussi rapide qu’énigmatique.

Les Pyrénées, l’autoroute A 10, un hôtel le long du périphérique parisien, une grande enseigne culturelle… Le parcours en France de plusieurs djihadistes appartenant à la cellule de Barcelone se précise. Mais le motif de ce déplacement comporte encore bien des zones d’ombre. Moins d’une semaine avant de finir sa course sur le toit, dans la station balnéaire de Cambrils en Catalogne (Espagne), l’Audi A3 utilisée comme voiture-bélier contre les passants avait effectué un aller et retour en région parisienne. Un déplacement «extrêmement rapide», selon l’expression employée par le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, mardi sur RMC-BFMTV.

Ce trajet de deux jours — les vendredi 11 et samedi 12 août — est au cœur des investigations de la sous-direction antiterroriste de la police judiciaire et de la Direction générale de la sécurité intérieure. Il a pu être retracé après les attaques de Barcelone et Cambrils (15 morts, 126 blessés) grâce à l’exploitation des images recueillies sur les grands axes de circulation entre la France et l’Espagne, et celles d’un radar automatique en région parisienne.

Nuit d’hôtel à Malakoff et passage à la Fnac

L’Audi noire aurait été aperçue le 11, dès 13 heures, au péage de Lestelle (Pyrénées-Atlantiques) dans le sens sud-nord. On peut en déduire que la voiture, venue d’Espagne, avait franchi les Pyrénées un peu plus tôt pour ensuite remonter vers le nord. Les policiers français retrouvent en effet sa trace en toute fin d’après-midi, à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Paris. Cette fois, grâce à un radar. L’Audi est flashée alors qu’elle roule vite — trop vite — vers la capitale, sur l’autoroute A 10, à la hauteur de Janvry, dans l’Essonne. L’immatriculation «9 676 BHF» et la couleur sombre de la voiture sont clairement visibles mais l’image, prise par l’arrière, est de trop mauvaise qualité pour identifier les occupants et même pour en connaître le nombre.

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 Deux suspects écroués et un troisième libéré

Younes Abouyaacoub, l’homme soupçonné d’avoir percuté la foule massée sur La Rambla de Barcelone le 17 août, était-il à bord ? Les investigations étaient toujours en cours sur ce point mardi. L’enquête a en tout cas montré que plusieurs suspects avaient passé la nuit dans un hôtel d’entrée de gamme à Malakoff (Hauts-de-Seine), le long du périphérique sud de Paris. Le lendemain, on les retrouve en visite dans un centre commercial de Paris et une Fnac. Ils auraient ensuite repris la route vers l’Espagne.

Des sources proches de l’enquête assurent n’avoir décelé «aucun dessein terroriste» dans cet étrange aller et retour mais restent prudentes, estimant que l’intégralité de l’emploi du temps n’a pas encore été retracée. Trois jours après le retour de l’Audi, la base arrière des terroristes, un pavillon d’Alcanar, à 200 km de Barcelone, était soufflée dans une explosion, décapitant les deux principaux chefs du groupe, l’imam et l’artificier. Le lendemain, Younes Abouyaacoub lançait son fourgon de location contre les passants sur La Rambla. Dans la soirée, cinq autres membres de la cellule montaient dans l’Audi noire pour une ultime action meurtrière.

Les quatre survivants inculpés

Des témoins clés. Quatre survivants de la cellule terroriste de Catalogne ont été inculpés mardi à Madrid d’«appartenance à une organisation terroriste, assassinats terroristes et possession d’explosifs». Au cours d’un interrogatoire d’un peu plus d’une heure, Mohamed Houli Chemlal, 21 ans, le seul avoir la nationalité espagnole, a confirmé vouloir préparer un attentat de plus grande ampleur. «A l’aide de bombes», il s’agissait de s’en prendre à des «monuments». Lui-même a été blessé dans l’explosion accidentelle de l’atelier de confection d’explosifs à Alcanar. Il doit la vie, selon lui, au fait d’être sorti «après le dîner, sous le porche».

Deux autres personnes se trouvant à l’intérieur, l’imam de Ripoll et l’artificier présumé, ont été tués. Le juge a par ailleurs entendu Driss Oukabir, Mohamed Aallaa et Salah El Karib, tous trois de nationalité marocaine.

Après avoir menti en garde à vue, Oukabir a reconnu avoir loué la camionnette qui a servi à commettre l’attentat de Barcelone. Il pensait, dit-il, qu’il s’agissait d’un déménagement. Aallaa, 27 ans, propriétaire de l’Audi A3 flashée quelques jours plus tôt en France, a expliqué que le véhicule lui appartenait, «pour des raisons d’assurance», mais que l’utilisateur était en fait son frère Saïd, 19 ans, tué dans l’attaque de Cambrils. Quant à El Karib, il est soupçonné d’avoir aidé financièrement le groupe. Selon le quotidien El Pais, Houli Chemlal et Oukabir ont été écroués mardi soir. Aallaa a été remis en liberté sous contrôle judiciaire. Quant à El Karib, son cas sera examiné ultérieurement.

 

 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/08/02/97001-20180802FILWWW00162-le-cerveau-des-attentats-de-barcelone-serait-en-liberte.php

Le cerveau des attentats de Barcelone serait en liberté

 

  • Par  Le Figaro.fr avec AFP
  • Mis à jour le 02/08/2018 à 16:07
  • Publié le 02/08/2018 à 15:30

 

L’homme qui aurait planifié les attentats meurtriers du 17 août 2017 en Catalogne, dans le nord-est de l’Espagne, circule librement en Europe, affirme aujourd’hui le journal El Periódico.

 

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« Le terroriste est localisé, il change régulièrement de pays (ils ne précisent pas s’il passe par l’Espagne) et ‘continue à entrer en contact avec d’autres groupes’ radicaux », écrit le quotidien catalan, citant des sources proches de l’enquête sur les attentats de Barcelone et Cambrils (Catalogne) – revendiqués par l’organisation djihadiste Etat islamique – qui avaient fait 16 morts et 120 blessés, le 17 août 2017.

Pendant longtemps, un imam marocain de 43 ans, Abdelbaki Es Satty, avait été présenté comme le cerveau de ces attaques, ayant pris l’ascendant sur un groupe de jeunes radicalisés dans la petite ville catalane de Ripoll. Désormais, « les forces de sécurité considèrent que l’imam servait de contact avec l’auteur intellectuel des attaques, qui se trouvait alors ‘dans une ville du centre de l’Europe’ », a indiqué El Periódico. Ses sources n’ont cependant pas indiqué « la nationalité ni l’âge du cerveau des attentats, ni dévoilé s’il avait vécu à un moment donné en Espagne ».

 

Barcelone se rassemble contre le terrorisme
Neuf jours après les attentats de Barcelone et de Cambrils, 500.000 personnes ont manifesté contre la terreur, selon la police.
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L’imam était mort dans une explosion accidentelle, un jour avant les attentats, dans une maison située à 200 km de Barcelone, où le groupe était en train de confectionner des bombes. Les six auteurs matériels des attaques sont des enfants d’immigrés marocains, âgés de 17 à 24 ans, qui ont tous été tués par la police. Le 17 août, un assaillant au volant d’une camionnette avait foncé dans la foule sur l’avenue la plus touristique de Barcelone, tuant 14 passants, puis avait tué un automobiliste auquel il avait dérobé une voiture pour s’enfuir. Quelques heures plus tard, cinq complices avaient lancé leur voiture dans la foule dans la station balnéaire de Cambrils, faisant un mort.

 

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Consultée par l’AFP, une porte-parole de la police régionale catalane a refusé de commenter l’information publiée par El Periodico, en soulignant que « tout ce qui concerne les connexions internationales » de la cellule djihadiste est « couvert par le secret de l’instruction ». En février, un homme arrêté en France pour ses liens avec un des membres de la cellule a été inculpé et écroué à Paris.

Le Figaro.fr avec AFP

 

 

https://www.lindependant.fr/2018/08/07/attentats-de-cambrils-et-barcelone-limam-de-ripoll-aurait-recu-en-prison-quatre-visites-de-la-police,4671546.php

  • archives

    archives AFP/PAU BARRENA
Publié le 07/08/2018 à 19:43 / Modifié le 07/08/2018 à 19:43
 
Attentats de Cambrils et Barcelone: l’imam de Ripoll aurait reçu en prison quatre visites de la police
 
Abdelbaki Es Satty, l’imam de Ripoll, cerveau des attentats de Cambrils et Barcelone, le 17 août 2017, aurait reçu quatre visites de la police au centre pénitentiaire de Castellon, où il purgeait une peine de quatre ans pour trafic de drogue de 2010 à 2014.

 

Dans un rapport adressé au juge de la Cour nationale concernant l’enquête sur les attentats, il ressort que Es Satty aurait subi « quatre interrogatoires de la police » avec quatre agents, deux gardes civils et deux membres du Centre national de renseignements (CNI).

La relation de l’imam de Ripoll et la police est l’un des points les plus sombres de l’enquête sur les attentats. Le CNI a admis qu’il avait « maintenu le contact » avec Es Satty lors de son emprisonnement dans le cadre de la prévention contre le terrorisme.

Le CNI n’a cependant pas précisé la fréquence ni la teneur de ces contacts. Le rapport des institutions pénitentiaires incorporé dans le résumé de l’enquête fait référence à quatre réunions avec l’imam en prison. Trois des quatre interrogatoires de la police ont été enregistrés en avril, mai et juin 2012 par deux agents de la garde civile.

La dernière visite aurait eu lieu le 17 mars 2014 par des agents de la CNI.

Es Satty a été arrêté au port de Ceuta le 1er janvier 2010, le jour de ses 37 ans, pour avoir tenté d’introduire 121 kilos de haschisch en Espagne. Il est entré en prison deux jours plus tard et ne l’a pas quittée avant avril 2014, un mois après le dernier entretien avec la police. Au procès, Es Satty a déclaré que trois frères marocains l’avaient battu et forcé à transporter la drogue. Déjà en prison, il s’est plaint au parquet et au médiateur d’avoir été emprisonné injustement.

Le rapport comprend également la liste des prisonniers avec lesquels il partageait sa cellule en prison. Les Mossos d’Esquadra ont retrouvé dans cette liste Bennaceur Ameskour dont les empreintes digitales ont été identifiées dans un dictionnaire arabe-espagnol dans la maison d’Alcanar, l’endroit choisi par la cellule terroriste pour fabriquer des matières explosives. Une explosion fortuite dans cette maison le 16 août a tué Es Satty, Un événement qui avait précipité les attaques de Barcelone et de Cambrils.

V. V./Lindep.fr
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Attentats de Barcelone : le seul suspect français libéré

 

>Faits divers|Jérémie Pham-Lê| 10 janvier 2019, 21h04 | MAJ : 10 janvier 2019, 21h39 |1
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Des policiers sur les lieux de l’attentat qui avait frappé Barcelone le 17 août 2017. AFP/Josep Lago

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Mohamed B., un Tarnais mis en examen dans le volet français de l’enquête sur les tueries de l’été 2017, a été libéré le 18 décembre sous contrôle judiciaire. Les policiers espagnols ont reconnu une erreur concernant un élément qui l’accablait.

 

C’est une libération qui pourrait réduire à néant tout un pan des investigations menées en France sur les attentats de Barcelone. Selon nos informations, Mohamed B., un Tarnais de 32 ans, a été libéré sous contrôle judiciaire le 18 décembre par le juge antiterroriste chargé du volet français de l’enquête sur les tueries. Celles-ci avaient été perpétrées les 17 et 18 août 2017 par une cellule de jeunes radicalisés affiliés à Daech à Barcelone et Cambrils (16 morts, plus de 120 blessés dont des Français).

Mohamed B. était l’unique suspect mis en cause en France. Il avait été interpellé à Albi (Tarn) le 23 février 2018, puis mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et écroué à Fleury-Mérogis.

S’il reste mis en examen, avec notamment l’interdiction de quitter le territoire français, le trentenaire, qui a toujours nié toute implication dans la préparation des attentats, a vu une partie des charges portées à son encontre s’effondrer… à la faveur d’une erreur des enquêteurs espagnols. Ainsi était-il reproché à Mohamed B., ami d’enfance de Driss Oukabir, l’un des terroristes présumés ayant survécu, d’avoir voyagé à Ripoll (Espagne) les jours précédant les massacres. C’est dans cette ville que la cellule djihadiste a préparé son plan funeste.

Marche arrière des policiers catalans

Dans un premier temps, les policiers catalans – les Mossos d’Esquadra – avaient indiqué à leurs homologues français que le Tarnais avait communiqué, lors de ce séjour à Ripoll, un numéro de téléphone à la réception de l’hôtel où il logeait. Or ce numéro serait identique à celui utilisé pour la location de la camionnette ayant servi à semer la mort sur La Rambla, à Barcelone.

Mais voilà : en avril dernier, les enquêteurs espagnols opèrent une marche arrière brutale. Dans un rapport rectificatif, ils indiquent que Mohamed B. n’a en fait jamais utilisé cette ligne, comme il l’a toujours affirmé en garde à vue. La confusion viendrait du fait que le terroriste qui a loué la fameuse fourgonnette a communiqué un numéro… officiel de l’hôtel où a logé Mohamed B. Les policiers catalans admettent piteusement que le Français n’a en plus donné aucune coordonnée téléphonique lors de sa réservation.

Il « n’apparaît pas être radicalisé »

Dans son ordonnance, le juge d’instruction français reconnaît que « l’erreur des autorités policières catalanes » a pesé lourd dans sa décision de remise en liberté. Mais le magistrat note aussi que Mohamed B. « n’apparaît pas, au terme des investigations, être radicalisé ». S’il a reconnu avoir rencontré Driss Oukabir ainsi que l’un des frères de ce dernier lors de son séjour en Espagne, le Tarnais, père de famille, soutient qu’il n’a jamais été mis au courant de leur projet d’attentat. D’ailleurs, cet été-là, Mohamed B. ne voyageait pas seul… mais avec une autre personne française. Celle-ci a confirmé aux policiers français n’avoir rien décelé d’inhabituel dans le comportement du suspect.

« Mon client aspire désormais à retrouver sa vie, réagit l’avocat de Mohamed B., Me. Moad Nefati. Il a toujours clamé son innocence et remercie le juge d’instruction français saisi du dossier car il a pu faire la part des choses entre les informations erronées transmises par les autorités espagnoles et ses propres déclarations qui ont pu être vérifiées. Il va maintenant se reconstruire après près d’un an de détention provisoire auprès de sa famille. »

Depuis les attentats de Barcelone, la justice française cherche à savoir si la cellule terroriste a bénéficié de complicités en France, voire si elle projetait une attaque sur le territoire national, notamment en raison d’un voyage de deux des terroristes à Paris à l’été 2017. Mais les investigations n’ont, jusqu’ici, pas été concluantes sur ces points.

 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/attentats-en-espagne-revelations-sur-les-reperages-des-terroristes-a-paris-21-01-2019-7993773.php

Attentats en Espagne : révélations sur les repérages des terroristes à Paris

 

>Faits divers|Éric Pelletier et Jérémie Pham-Lê| 21 janvier 2019, 21h55 | MAJ : 21 janvier 2019, 21h57 |13
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Une cinquantaine de photos et vidéos, contenues dans une carte SD d’appareil photo, saisie dans la planque des terroristes à Alcanar (Espagne), ont été exploitées par les enquêteurs. DR

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Un an et demi après les attentats en Espagne, les policiers français et espagnols ont désormais la preuve de repérages des terroristes à Paris.

 

Les soupçons d’un projet d’attentat à Paris fomenté par la cellule terroriste de Barcelone se renforcent. Mais la majorité des protagonistes ne sont plus en vie pour le confirmer. Le 17 août 2017, une camionnette lancée à toute vitesse dans la foule sur les Ramblas faisait 15 morts et 126 blessés. Dans la soirée, des complices attaquaient Cambrils une station balnéaire catalane plus au sud, tuant une femme.

Un an et demi plus tard, l’enquête conjointe des polices espagnole et française laisse à penser qu’un attentat simultané à la tour Eiffel a été évité. « Nous avons échappé à un carnage de même intensité que le Bataclan », résume une source policière française. Des indices essentiels ont en effet été retrouvés dans une « carte mémoire SD » d’appareil photo, saisie dans la planque des terroristes à Alcanar (Espagne).

Ce support se trouvait parmi les décombres : la maison venait d’être soufflée par les produits explosifs qui y étaient stockés. Explosion qui a conduit la cellule, composée de jeunes Marocains ralliés à Daech, à passer à l’action de manière précipitée. Selon les déclarations de l’un des survivants en garde à vue, le groupe projetait des attaques contre des « monuments ».

Photos des files d’attente des touristes

Outre la piste de la Sagrada Familia, l’exploitation d’une cinquantaine de photos et vidéos contenues dans cette carte SD prouve que des repérages minutieux ont été effectués à la tour Eiffel cinq jours avant les massacres. Les images, prises par deux des terroristes abattus en Catalogne, s’attardent sur les files d’attente des touristes et les passages protégés alentours.

 

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/DR « L’auteur de ces images paraît davantage intéressé par les différents moyens d’accès au monument, ses systèmes de protection et de sécurité, ainsi que les flux de touristes déambulant sur les trottoirs et files d’attente que par l’édifice en lui-même et le symbole touristique qu’il représente », relève un rapport de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

 

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/DR Selon les enquêteurs, ce repérage « laisse supposer la préparation d’une action d’envergure sur ce site ». Soupçons renforcés par la découverte en Espagne, dans l’ordinateur d’un djihadiste, d’un document PowerPoint contenant six diapositives sur la tour Eiffel. Dont une présentation, schéma à l’appui, des caractéristiques techniques de l’édifice : hauteur, étages, ascenseurs…

Mystérieux aller-retour à Paris en août 2017

Les enquêteurs disposent aussi d’une vidéo troublante d’une quarantaine de secondes, extraite de cette même carte mémoire. On voit et on entend l’un des membres de la cellule déclarer : « Je jure par Allah que vous les chrétiens, vous allez voir ce qui va vous arriver. Dieu a préparé les Moudjahidin de Ripoll, si Dieu veut jusqu’à Paris. » Enfin, en perquisition, les enquêteurs catalans sont tombés sur un agrandissement d’une autre ville française, Marseille, où était inscrit : « centre-ville, attaque expert cousin ».

En janvier 2018, la revue CTC Sentinel de l’académie militaire de West Point avait déjà évoqué la piste d’un projet d’attentat en France. Les indices se sont accumulés depuis. Très tôt, les investigations se sont concentrées, côté français, sur un mystérieux aller-retour à Paris les 11 et 12 août 2017.

Deux des futurs djihadistes font le déplacement à bord d’une Audi A3 : Younès Abouyaaqoub, 22 ans, tué par la police catalane quatre jours après l’attentat de Barcelone, et Omar Hichamy, 21 ans, mort à Cambrils.

«Ils étaient calmes, souriants»

Grâce aux caméras de vidéosurveillance des autoroutes, au flash d’un radar pour excès de vitesse et à des recoupements téléphoniques, l’itinéraire est connu. Les deux jeunes gens franchissent la frontière franco-espagnole le 11 août à 11 heures, passent en route un court appel à un hôtel parisien du XIe arrondissement, avant de se présenter à 21 heures à la réception de l’hôtel BnB de Malakoff, le long du périphérique.

Ils montent dans leur chambre mais ne s’éternisent pas : ils reprennent leur voiture pour se rendre à la tour Eiffel, où ils restent entre 22 heures et minuit. La raison de leur présence dans le secteur reste obscure. En tout cas, Abouyaaqoub et Hichamy rentrent à l’hôtel dans la nuit après un détour par Rungis.

« Ils étaient calmes, souriants, comme deux personnes qui viennent faire une virée à Paris », se souvient une employée devant les policiers. Une autre décrit des hommes « pressés », dont l’un était « réticent à donner sa carte bancaire » lors de la réservation.

Halte inexpliquée devant le ministère de l’Intérieur

Le lendemain matin, des caméras saisissent l’image des deux Marocains dans un parking face à la gare Saint-Lazare. À la Fnac toute proche, ils payent en liquide un petit appareil photo Canon pour 129,99 euros, après s’être attardés au rayon des drones. Puis prennent à nouveau la direction de la tour Eiffel. Sur le chemin, ils font une halte inexpliquée devant le ministère de l’Intérieur. « Précisons que la longévité de cet arrêt n’est pas due à un trafic routier », note un enquêteur sur procès-verbal.

De 11 heures à 13 heures, les deux jeunes gens flânent à la tour Eiffel, photographiant frénétiquement le monument avec leur nouvel appareil. Ils font ensuite un crochet par un bureau de tabac de Courbevoie (Hauts-de-Seine) pour acheter deux puces téléphoniques utilisables à l’étranger.

Vers 23 heures, ils sont de retour en Espagne. Un séjour express, sans contacts locaux, qui semble avoir conduit les autorités françaises à sécuriser la tour Eiffel : aujourd’hui, le monument est protégé par des plots anti-voitures béliers et un mur de verre.

Attentat de Strasbourg : trois mises en examen, les commanditaires toujours pas inquiétés

Et pourtant, comme vu dans mon précédent article du jour, le premier d’entre eux en l’occurrence, à savoir l’auto-proclamé « ufosceptique » Jean-Marc Donnadieu de Béziers, se montre encore menaçant…

 

https://www.dna.fr/actualite/2019/01/31/attentat-de-strasbourg-trois-gardes-a-vue-transferes-a-paris

Attentat de Strasbourg : les trois hommes soupçonnés d’avoir fourni l’arme mis en examen

 

Trois suspects dans l’enquête sur l’attentat de Strasbourg présentés à un juge d’instruction vendredi ont été mis en examen et placés en détention provisoire. Ils avaient été interpellés mardi à Logelbach-Wintzenheim et à Sélestat.

 

A Strasbourg, le 11 décembre 2018. Photo DNA - Cédric Joubert

A Strasbourg, le 11 décembre 2018. Photo DNA – Cédric Joubert

 

Trois hommes d’une même famille, soupçonnés d’avoir fourni à Chérif Chekatt l’arme utilisée pour perpétrer l’attentat de Strasbourg le 11 décembre, ont été mis en examen vendredi et placés en détention provisoire, a-t-on appris de source judiciaire.

Ces trois suspects ont été mis en examen par un juge d’instruction à Paris pour «détention et cession d’arme de catégorie B en réunion et en relation avec une entreprise terroriste», ainsi que pour «association de malfaiteurs terroriste criminelle», selon cette source.

Albert B., 78 ans, et les deux fils de son cousin, Frédéric B. et Stéphane B. âgés de 32 et 34 ans avaient été interpellés mardi à Wintzenheim et à Sélestat et placés en garde à vue. Les trois hommes ont ensuite été transférés jeudi de Strasbourg à Levallois-Perret, près de Paris. Les enquêteurs cherchaient à éclaircir les rôles de chacun.

Deux autres membres de cette famille arrêtés mardi en Alsace ont été remis en liberté, sans qu’aucune charge ne soit retenue contre eux.

Les trois hommes sont soupçonnées d’avoir participé à la fourniture d’un vieux revolver 8 mm à Chérif Chekatt qui avait tué cinq personnes aux abords du Marché de Noël de Strasbourg, le 11 décembre.

Chérif Chekatt est soupçonné par les policiers de la Sous-direction anti-terroriste (Sdat) de s’être procuré l’arme à feu quelques jours avant son passage à l’acte. Il s’agit d’un revolver d’ordonnance de calibre 8 mm datant de la fin du XIXème siècle.

Lire notre article publié au lendemain de l’interpellation, mardi à Sélestat et Wintzenheim 

Notre dossier sur l’attentat de Strasbourg, le 11 décembre

 

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Yin

cuy gracioso 3

Aime le potage

Avis du 3 février 2015

Ce blog a été créé le 6 janvier 2015 pour prendre le relais du Petitcoucou venant d'être suspendu sans préavis ni avertissement en milieu de journée. Ayant eu cette fonction jusqu'au 1er février 2015, il devient un doublon du Petitcoucou suite à la réouverture de ce dernier après trois semaines de suspension, et sa reprise d'activité à compter du 2 février 2015.

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Avis

Les statistiques de ce blog sont bloquées depuis le 21 janvier 2015. Plus aucun compteur n'est incrémenté, ceux des visites du jour restent à zéro, les mises à jour ne se font plus.

Avis du 24 janvier 2015

Mes statistiques "avancées" sont de retour et font apparaître un record de visites le 21 janvier 2015 - record très modeste, mais néanmoins record pour ce blog nouveau-né. En revanche, les statistiques "basiques" sont toujours bloquées. Tout cela m'évoque bien évidemment les petites manies de Cyprien Luraghi qui n'a jamais pu supporter de voir s'envoler le nombre de mes lecteurs, qu'il surveille comme le lait sur le feu depuis la création de mon premier blog, sur Le Post, début septembre 2009.

Avis du 26 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout se passe normalement. Le Chinois de Thaïlande est inactif sur ce blog.

Avis du 31 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 29 janvier.

Avis du 1er février 2015

Retour de mes statistiques "basiques".

Avis du 3 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er février.

Avis du 6 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout fonctionne.

Avis du 11 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 8 février.

Avis du 26 février 2015

Statistiques "basiques" enfin débloquées !

Avis du 27 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 26 février. Ce petit jeu pourrait-il cesser ? On n'en voit pas l'intérêt... Complément de 22 h: merci de m'avoir rendu ces statistiques !

Avis du 4 mars 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er mars. Merci de les débloquer et ne plus les bloquer ou les oublier en cet état à l'avenir.

Avis du 7 mars 2015

Statistiques "basiques" bien débloquées. Merci.

Avis du 25 mars 2015

Statistiques "basiques" bloquées depuis le 14 mars.

Avis du 2 avril 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour.

Avis du 26 avril 2015

Les statistiques "basiques" de ce blog sont encore bloquées, depuis le 10 avril 2015.

Avis du 28 avril 2015

Statistiques de retour. Merci.

Avis du 7 mai 2015

Je n'ai de nouveau plus de statistiques "basiques" depuis le 2 mai. Comme pour Petitcoucou, les statistiques "avancées" ont également disparu depuis deux jours.

Avis du 10 mai 2015

Statistiques "basiques" débloquées. Merci. Me manquent encore les statistiques "avancées".

Avis du 14 mai 2015

Toutes mes statistiques sont de retour depuis hier. Merci.

Avis du 3 octobre 2015

Les compteurs de mes statistiques avancées sont tous à zéro depuis le 1er octobre. Merci de me les rendre.

Avis du 5 octobre 2015

Statistiques "avancées" de retour ce soir. Merci.

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