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Pourquoi Patricia Bouchon a-t-elle été assassinée ?

Il suffit de lire le malade mental au clavier – son « arme » – pour le savoir.

Que fait-il donc sur Internet ?

« Il se fout de la poire des évangélistes glabres, intriquant ses tentacules capillaires jusques au cœur de la tristouillerie la plus tristouille, ourdissant des plans velus auprès desquels le célèbre Grand Remplacement tant choyé par les paranos et autres gniasses complotistes, n’est que pipi de chat. »

Le corps de Patricia Bouchon a bien été déposé sciemment à proximité du lieu qu’elle avait jadis régulièrement fréquenté. Ses assassins étaient bien renseignés à son sujet, ils s’étaient au préalable introduits « au coeur de la tristouillerie la plus tristouille » (sic).

 

https://www.ladepeche.fr/article/2013/07/07/1666682-joggeuse-de-bouloc-de-nouvelles-pistes-dans-l-enquete.html

Publié le 07/07/2013 à 07:41, Mis à jour le 07/07/2013 à 10:27
 
Joggeuse de Bouloc : de nouvelles pistes dans l’enquête 

enquête sur la mort de Patricia Bouchon

 

Gendarmes et techniciens en investigation criminelle sont sur la scène de crime. Ils découvrent la boucle d'oreille de la victime, un élastique à cheveux et d'importantes traces de sang, au fond de cette impasse, à la sortie de Bouloc./Photos DR et Nathalie Saint-Affre.

Gendarmes et techniciens en investigation criminelle sont sur la scène de crime. Ils découvrent la boucle d’oreille de la victime, un élastique à cheveux et d’importantes traces de sang, au fond de cette impasse, à la sortie de Bouloc./Photos DR et Nathalie Saint-Affre.

Pourquoi Patricia Bouchon a-t-elle été assassinée ? dans AC ! Brest image-zoom

C’était il y a un an. Un Tarnais de 36 ans s’était présenté à la gendarmerie de Vielmur-sur-Agout, entre Castres et Lavaur, pour s’accuser du meurtre de Patricia Bouchon, la joggeuse de Bouloc mortellement agressée et dont le corps avait été découvert dans une retenue d’eau le 29 mars 2011, six semaines après sa disparition. Après 36 heures de garde à vue, cet homme en détresse psychologique a été hospitalisé en psychiatrie. Il n’y avait aucun lien entre le meurtre de la joggeuse et ce Tarnais qui s’accusait du crime.

Depuis ce dernier rebondissement, l’enquête n’a débouché sur aucune autre garde à vue. Mais les pistes ne manquent pas pour les onze gendarmes de la cellule d’enquête «Disparition 31», à la section de recherches, qui travaillent sans relâche sur cette énigme criminelle. Ces derniers jours, les investigations menées autour de Villematier, non loin du lieu de la découverte de la dépouille de la joggeuse, ont orienté les enquêteurs vers les évangélistes.

 

joggeuse_tu__e_Bouloc__5_7_13__22209 dans Calomnie

 

Dans le passé, Patricia Bouchon, attachée à l’église protestante, fréquentait assidûment l’enceinte religieuse de Villemur-sur-Tarn. Après les cérémonies du dimanche, des repas étaient organisés chez un membre de cette église dont le domicile se situe à proximité du lieu de la découverte du corps de la joggeuse. Mais depuis une vingtaine d’années, Patricia Bouchon avait pris ses distances vis-à-vis de l’église protestante et de ses membres très discrets, vivant sa religion de manière plus personnelle. Elle conservait toujours une bible à la maison.

Avait-elle connu, durant ces années, une personne au sein de la communauté qui aurait été amenée à la revoir, vingt ans après, du côté de Bouloc ? C’est en tout cas ce qu’ont voulu vérifier les enquêteurs qui ont aussitôt refermé cette hypothèse. Une de plus.

Car le travail de vérifications ne cesse jamais : personnes impliquées pour agressions ou crimes sexuels dans le Frontonnais, signalements d’individus au comportement «suspect». Il n’est pas rare que les enquêteurs soient sollicités par des habitants du secteur, entre Bouloc, Villematier, Fronton ou Villemur, pour vérifier la présence ou pas d’un «inconnu à l’allure étrange.» Mais là aussi, les pistes se referment irrémédiablement.

Le travail sur les Clio, voiture aperçue aux abords du lieu de l’agression, à Bouloc, n’est pas terminé. Les enquêteurs sillonnent cette zone à la croisée de trois départements, privilégiant la piste locale. Munis d’une esquisse représentant les traits du supposé tueur, ils frappent aux portes des maisons espérant recueillir un indice, un témoignage, susceptible de faire basculer l’enquête. À moins que ce bout d’ADN retrouvé sur les vêtements de la victime ne livre un jour le nom du véritable suspect.

La piste d’un évangéliste a retenu l’attention des enquêteurs qui travaillent toujours sur le meurtre de Patricia Bouchon, la joggeuse de Bouloc tuée en 2011.


La piste locale ratissée

«Excuse-moi, excuse-moi !» Ces mots prononcés par le tueur sur la scène de crime sont ceux entendus par les voisins, au moment de l’agression mortelle dont est victime Patricia Bouchon, dans l’impasse caillouteuse, à la sortie de Bouloc. Mais l’homme n’est pas repéré. Il passe encore entre les mailles lorsqu’il dépose le corps de la joggeuse dans l’eau, sous un pont, 12 kilomètres plus loin. Les enquêteurs travaillent sur la piste locale considérant que le choix de ce lieu n’est peut-être pas le fait du hasard.


Le chiffre : 8 000

pièces > Actes d’enquête. C’est le nombre de pièces de procédure établies par les enquêteurs sur commission rogatoire de la juge Nicole Bergougnan au cours de l’information judiciaire.


Le chiffre : 1 500

auditions > Partout en France. C’est le nombre de personnes entendues depuis deux ans et demi dans le cadre de l’enquête. Les gendarmes se sont déplacés notamment en Corse, dans les Landes et à Tours pour recueillir des témoignages. Le dossier fait 14 tomes.


Le chiffre : 8

gardes à vue >

Depuis 2011. Ce chiffre n’a pas évolué depuis la dernière personne qui s’est présentée spontanément à la gendarmerie de Vielmur-sur-Agoût, le 30 juin 2012.


«Plus le temps passe, plus c’est difficile»

Avec deux marches silencieuses organisées en février 2012 et 2013 à Bouloc, la famille de Patricia Bouchon croit toujours en la résolution de cette affaire. «On sait que les enquêteurs travaillent d’arrache-pied et font leur maximum. Mais plus le temps passe et plus c’est difficile pour nous», témoigne Sandra, la sœur de Patricia Bouchon. Une famille solidaire qui a demandé à être reçue par la juge d’instruction Nicole Bergougnan pour faire le point sur les investigations. «On souhaite toujours que soit diffusé dans les médias le portrait-robot de l’agresseur que les enquêteurs ont à leur disposition», poursuit Sandra. L’avocat de la famille, Stéphane Juillard, attend toujours l’intégralité du dossier qui fait 14 tomes. «L’espoir d’arriver au bout de cette affaire est toujours présent», ajoute l’avocat.

Femme active et sportive de 49 ans, Patricia Bouchon s’était installée avec son mari et sa fille, à Bouloc, au nord de la Haute-Garonne, dans une villa, entre 2008 et 2009, après une vingtaine de déménagements en 30 ans. Tous les matins, elle prenait le bus jusqu’à Borderouge, un quartier au nord de Toulouse, et rejoignait à pied le cabinet d’avocats dans lequel elle travaillait en tant que secrétaire juridique, Grande-rue-Saint-Michel, à Toulouse. Elle avait l’habitude de faire son jogging tôt le matin. Ce lundi 14 février 2011, après une période d’arrêt de travail, Patricia reprend le chemin de la course à pied. Vers 4 h 30, elle quitte sa maison en tenue de sport pour 35 minutes de jogging. Elle devait ensuite prendre un taxi avec son mari, responsable de plusieurs magasins de bricolage, avant de se rendre à son travail. Mais ne le voyant pas revenir, son époux, Christian, donne l’alerte. Le corps de Patricia est retrouvé par un employé municipal, le 29 mars 2011, 12 kilomètres plus loin, dans une retenue d’eau, sous un petit pont, à Villematier. Elle a été victime de coups violents portés à la tête dont certains, mortels, lui ont brisé le crâne et les vertèbres cervicales.

Frédéric Abéla

Catherine Deneuve chahutée et déjà embarrassée après avoir signé une tribune pour une « liberté d’importuner »

Dans une réponse aux polémiques qui font suite à la parution de la tribune en cause, elle s’excuse auprès des victimes d’actes odieux qui auraient pu se sentir agressées par ce texte et dit à propos des « conservateurs, racistes et traditionalistes de tout poil qui ont trouvé stratégique de m’apporter leur soutien » : « Ils n’auront ni ma gratitude ni mon amitié ».

Mais le plus gros problème que puisse poser ce texte aux victimes, c’est que leurs agresseurs ne l’ont pas attendu pour se défendre dans les mêmes termes exactement.

En effet, quelle est la victime qui n’a pas déjà entendu les mêmes discours en provenance de ses agresseurs ou de leurs défenseurs ?

Il est question de harcèlements et d’agressions graves, de viols, de pédophilie. Ils nous répondent toujours « puritanisme ». Le malade mental au clavier – son « arme » – revendique même de plus le droit d’écrire et publier des « bouquins » soi-disant « biographiques » et réellement pornographiques pour humilier ses victimes et leurs proches et détruire leurs réputations.

Marquer toutes ces personnes du sceau de l’infamie pour le restant de leurs jours, leur faire perdre leurs emplois, leurs amis, leurs relations, les isoler totalement et définitivement jusqu’à ce qu’elles en crèvent, relèverait d’après lui de son droit de prétendu « écrivain » ou « artiste ».

Que des femmes se lèvent pour apporter de l’eau à son moulin – sans aucun doute pas de manière consciente – pour lui et tous les pervers dans son genre, c’est du pain bénit.

 

https://culturebox.francetvinfo.fr/cinema/evenements/liberte-d-importuner-catherine-deneuve-s-explique-dans-liberation-267957

« Liberté d’importuner » : Catherine Deneuve s’explique dans Libération

 

Par Culturebox @Culturebox

Mis à jour le 15/01/2018 à 10H13, publié le 15/01/2018 à 09H16

 

Après les nombreuses critiques qui ont accueilli la tribune de 100 femmes dans Le Monde, qui défendait la « liberté d’importuner » et qu’elle a signée, Catherine Deneuve s’explique dans une lettre à Libération : l’actrice assume mais se démarque des propos qu’ont pu tenir d’autres signataires dans les médias. Elle s’excuse auprès des victimes qui auraient pu se sentir agressées par le texte.

Dans une lettre publiée lundi dans Libération, Catherine Deneuve défend son amour de la liberté. « Je n’aime pas cette caractéristique de notre époque où chacun se sent le droit de juger, d’arbitrer, de condamner », écrit-elle, alors qu’elle a été la cible de nombreuses attaques sur les réseaux sociaux pour avoir cosigné avec une centaine de femmes une tribune dans le Monde défendant une « liberté d’importuner ». Les signataires s’inquiétaient d’un retour du « puritanisme » après l’affaire Weinstein qui a libéré la parole de nombreuses femmes victimes de viols ou de harcèlement sexuel dans le monde.

Contre les « effets de meute »

L’actrice dénonce les « effets de meute » et « une époque où de simple dénonciations sur réseaux sociaux engendrent punition, démission, et parfois et souvent lynchage médiatique. » Tout en n’excusant rien, mais en ne tranchant pas « sur la culpabilité de ces hommes car je ne suis pas qualifiée pour ».

Catherine Deneuve assume la signature de la tribune au Monde, mais elle se démarque de certaines signataires : « Il me paraît absolument nécessaire aujourd’hui de souligner mon désaccord avec la manière dont certaines pétitionnaires s’octroient individuellement le droit de se répandre dans les médias, dénaturant l’esprit même de ce texte. Dire sur une chaîne de télé qu’on peut jouir lors d’un viol est pire qu’un crachat au visage de toutes celles qui ont subi ce crime », écrit-elle. Elle fait référence, sans la citer, à des propos de Brigitte Lahaie sur BFMTV. « Quand on paraphe un manifeste qui engage d’autres personnes, on se tient, on évite de les embarquer dans sa propre incontinence verbale. C’est indigne », poursuit l’actrice.

« Rien dans le texte ne prétend que le harcèlement a du bon, sans quoi je ne l’aurais pas signé », tient-elle à ajouter.

« Les conservateurs de tout poil n’auront ni ma gratitude ni mon amitié »

Catherine Deneuve explique qu’elle a signé ce texte pour une « raison essentielle », le risque de nettoyage dans les arts. « Va-t-on brûler Sade en Pléiade ? Effacer Léonard de Vinci comme un artiste pédophile et effacer ses toiles ? », demande-t-elle.

Elle répond à ceux qui lui reprochent de ne pas être féministe, rappelant qu’elle a risqué des poursuites pénales en signant le manifeste des 343 salopes « Je me suis fait avorter », en 1971. Et elle se démarque des « conservateurs, racistes et traditionalistes de tout poil qui ont trouvé stratégique de m’apporter leur soutien » : « Ils n’auront ni ma gratitude ni mon amitié », leur lance celle qui se définit comme une « femme libre » qui entend bien le demeurer.

Enfin, Catherine Deneuve présente ses excuses à « toutes les victimes d’actes odieux qui ont pu se sentir agressées » par la tribune parue dans le Monde.

Plusieurs signataires de la tribune saluent le texte de Catherine Deneuve

Les rédactrices de la tribune co-signée par l’actrice, Sarah Chiche, Catherine Millet, Catherine Robbe-Grillet, Peggy Sastre et Abnousse Shalmani, ont salué le texte de Catherine Deneuve, qui « réaffirme la nécessité de préserver la liberté sexuelle et de combattre le lynchage médiatique » et souligne que leur tribune « ne prétend pas que le harcèlement ait du bon ».

Les explications de Deneuve, attendue ce lundi à Angers au festival « Premiers plans », où elle préside le jury, était guettée après les nombreuses réactions cette semaine.
Le Monde a lui aussi justifié ce week-end la publication de la tribune, au nom de la « défense du pluralisme des idées ».

 

Terrorisme : les djihadistes du Lot sont très entourés

 

Autun 2

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Dans une vidéo diffusée hier, le djihadiste Thomas Barnouin s’étonnait de l’extrême facilité avec laquelle il a pu gagner la Syrie en 2014, alors qu’il était censé être très surveillé par les autorités françaises.

Pour ma part, je suis très surprise par l’extrême passivité des journalistes français sur la question terroriste lorsqu’en quelques clics je constate qu’il est très facile d’enquêter sur l’environnement des djihadistes du Sud-Ouest.

Ci-dessous, donc, des articles concernant les djihadistes lotois parus hier et en 2007, avec les réactions de lecteurs sur ceux de 2007.

Outre qu’elles sont très différentes de celles d’aujourd’hui, qui font suite à plusieurs années de terrorisme (voir sous l’article du 10 janvier 2018), on note celle, très intéressante, d’un dénommé Bertrand Escaffre, en date du 1er avril 2014 : on y trouve comme un écho aux propos récurrents du malade mental au clavier – son « arme » – sur ses frères « islamigrés », allant de la parano de tous ceux qui peuvent émettre des soupçons ou des accusations jusqu’à son discours du 8 janvier 2018 sur les comptables, les artistes et la République, appliqué en l’occurrence à la situation particulière de l’intermittent du spectacle obligé de reprendre son ancien métier d’expert-comptable.

Un intermittent du spectacle et une éducatrice spécialisée : ne seraient-ils pas, par hasard, en contact avec des militants de l’extrême-gauche ? N’en feraient-ils pas partie eux-mêmes ?

Le malade mental au clavier évoque de leurs motivations. Quelles sont donc leurs relations ?

Ils affichent tous la même volonté de saisir la justice de toutes les « attaques », notamment médiatiques, dont ils se disent victimes. Est-ce le fruit du hasard ou une politique commune à tous les militants d’un même groupe, comprenant notamment la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et tous ses complices ?

Qui est donc ce M. Bertrand Escaffre qui dit le 1er avril 2014 que tous ses amis de Figeac sont devenus djihadistes ?

En date du 2 avril 2011, il a créé un blog qu’il a alimenté jusqu’au 25 juin 2014.

Le voici :

http://bertrand-escaffre.skyrock.com/

Il comporte une partie secrète, réservée à des inscrits disposant chacun d’un pseudo et d’un mot de passe pour y accéder.

L’auteur de ce blog indique par ailleurs avoir été élève du Lycée Militaire d’Autun de 1990 à septembre 1992, en classe préparatoire à l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr, qui se trouve à Guer, dans le Morbihan, et forme des officiers de l’Armée de Terre et de la Gendarmerie nationale :

http://fr.viadeo.com/fr/profile/bertrand.escaffre2

Or, à moins de 50 km de ce lycée d’Autun a été ouverte en 1991 une école coranique qu’a brièvement fréquentée à l’automne 2001… le fraîchement converti Thomas Barnouin.

 

 

https://www.ladepeche.fr/article/2018/01/10/2718942-les-deux-freres-gonot-originaires-du-lot-arretes-en-syrie.html

Publié le 10/01/2018 à 15:16, Mis à jour le 10/01/2018 à 16:06
 
Djihadisme : les deux frères Gonot, originaires du Lot, arrêtés en Syrie
 

La famille est propriétaire de cette imposante maison en pierre du Soulié, difficile d'accès./ Photo DDM

La famille est propriétaire de cette imposante maison en pierre du Soulié, difficile d’accès./ Photo DDM

Terrorisme : les djihadistes du Lot sont très entourés dans AC ! Brest image-zoom

Capturés par les troupes kurdes en Syrie, les Lotois Thomas Collange (35 ans) et son demi-frère Kévin Gonot (31 ans), sont désormais aux mains des combattants du YPG, Unité de protection du peuple kurde. Ces deux frères seraient partis faire le Djihad en Syrie il y a au moins une dizaine d’années. Kévin Gonot, rebaptisé Abou Sofyan, et son demi-frère Thomas Collange ont été arrêtés le 13 décembre dernier au nord-est de la Syrie, au sein d’un groupe comprenant au moins 6 Français radicalisés. Les deux Lotois seraient proches des frères Clain. On parle même désormais d’un lien familial entre eux. Fabien Clain, voix de l’État islamique, est celui qui a revendiqué les attentats du 13 novembre 2015.

Une famille complètement radicalisée

À 4 000 km de la Syrie, dans la vallée du Lot, la nouvelle de leur arrestation n’a surpris personne. Ce qui étonne c’est la radicalisation soudaine de cette famille, dans les années 2000. Beaucoup les connaissaient, notamment Christine Gonot, la mère. « Elle intervenait auprès d’enfants et de jeunes handicapés dans une structure figeacoise, il y a 30 ans. Elle était en effet éducatrice spécialisée. Elle habitait vers la gare de Figeac », raconte une vieille connaissance. Plus tard, c’est sur la commune de Sainte-Croix, en Aveyron, qu’elle poursuit ses activités professionnelles au sein d’une maison d’enfant à caractère social.

Dans ce hameau discret, peu habité, de la vallée du Lot, la nouvelle n’a surpris personne./ Photo DDM

 

20180110152648609-2 dans Attentats

Le père, lui, est décrit comme un brave type. De Figeac à Capdenac-le Haut, où la famille achètera une maison au Soulié, tous se souviennent de ses activités d’artificier. « Il était intermittent du spectacle. Ils étaient sympas tous les deux. Ils se sont tournés vers la religion musulmane. Mais, du jour au lendemain, ils ont pris l’orientation d’un islam radical. Christine ne faisait plus la bise, ne serrait même plus la main. Il fallait se déchausser pour entrer chez eux. On les croisait de moins en moins dans Figeac ou Capdenac-Gare. Elle était presque intégralement voilée. Lui portait la djellaba », relatent certains.

Le père et l’un des frères interpellés en 2007 dans le Lot

En octobre 2007, nous relations l’interpellation de deux membres de la famille Gonot (le père et le fils aîné) à leur domicile de Capdenac-le-Haut. Soupçonnés d’avoir rejoint Al Qaïda pour faire le jihad, ils multipliaient déjà les allers-retours entre la France, la Syrie et l’Égypte. Depuis cette double interpellation il y a dix ans, la maison familiale st fermée et à l’abandon.

La Rédaction

 

https://www.ladepeche.fr/article/2007/10/25/112882-capdenac-haut-reseau-al-qaida-lotois-allaient-syrie.html

Publié le 25/10/2007 à 09:00, Mis à jour le 25/10/2007 à 09:07
 
Capdenac-le-Haut. Réseau Al Qaïda : les Lotois allaient en Syrie 

Police. L’étonnement suite à l’arrestation d’un père et de son fils, à Capdenac-le-Haut.

 

Capdenac-le-Haut. Réseau Al Qaïda : les Lotois allaient en Syrie - DDM

Capdenac-le-Haut. Réseau Al Qaïda : les Lotois allaient en Syrie DDM

image-zoom dans Calomnie

La vie a finalement repris son cours hier matin au lieu dit Le Soulié, commune de Capdenac-le-Haut.

En effet, si l’annonce de l’arrestation de deux personnes, membres de la famille Gonot (lire notre édition d’hier), soupçonnées de faire partie d’un réseau de recrutement pour Al Qaïda a fait beaucoup jaser, ce n’est pas tant le moment de l’interpellation, faite en silence, qui aura pour autant réveillé les habitants. Seule une voisine raconte avoir vu passer cinq voitures blanches avec des gyrophares, sans plus. Mais l’affaire a surpris. Des terroristes implantés sur le territoire lotois ?

L’histoire est d’autant plus étrange que la famille en question ne semblait pas a priori porter de soupçon. Mais on a appris hier que l’un des jeunes arrêtés multipliait les allers et retours entre le Lot, la Syrie et l’Égypte. Il aurait pu recruter de jeunes Lotois pour faire le djihad (traduisez la guerre sainte) en Irak. Derrière la façade, donc, des combattants déterminés à défendre leur cause : « C’était des gens très gentils, très serviables, commente une voisine, ils se sont toujours proposés de nous aider lorsque nous avons eu des problèmes comme les inondations en 2003. Toujours un bonjour, toujours un sourire, mais il est vrai que nous les voyions de moins en moins. »

Tous les quatre d’origine française, ce n’est qu’il y a 5 ans que la famille s’est convertie à l’Islam, du moins, c’est que que laissait présenter leur habillement. « Stéphane, 57 ans, s’était laissé pousser la barbe, Christine, 59 ans, était voilée, les cheveux rasés. »

Quand aux deux fils, Kevin, 21 ans, arrêté avec le père mardi matin, et Thomas, 26 ans, ils ne vivaient plus avec les parents. « Le plus âgé était sur Toulouse, quant au plus jeune, il était soit disant parti apprendre l’arabe en Égypte. Tous deux avaient déjà des enfants dont une fille de 4 mois. C’est la semaine dernière que la mère m’a dit que son jeune fils devait revenir vendredi. » L’étonnement est donc immense dans la petite commune. Qu’est-ce qui a poussé la famille à se convertir à l’Islam ainsi qu’à rejoindre un tel réseau ? Cependant, plus les habitants de la commune y pensent, plus les choses se clarifient. « Ils ne travaillaient plus depuis au moins deux ans. Elle s’occupait auparavant de jeunes à problèmes ainsi que des handicapés. Lui, en revanche, était expert en pyrotechnie. C’est lui qui se chargeait des feux d’artifice et nous l’avions même aperçu une fois à la télé alors qu’ils s’occupaient des feux d’artifice des jeux olympiques. Il s’y connaissait donc peut-être en explosif. »

Mickaël Marcq et Jean-Claude Sénac

 

Réactions des lecteurs

Bertrand ESCAFFRE, le 01/04/2014Je connais personnellement Stéphane et sa famille. Nous avons passé de nombreuses occasions ensemble. Bien que notre lecture du Coran diffère à peu près en tous points, je témoigne que les affirmations à propos d’un réseau, ou d’une formation militaire, ou d’un appel au jihad, ou de quelque implication des jeunes de la famille dans autre chose que la recherche d’un avenir, est tout simplement une élucubration visant l’audimat. Ces mensonges conscients ont eu pour résultat le bannissement bancaire et administratif de Stéphane, qui s’est retrouvé démuni, obligé d’exercer son métier d’expert comptable de façon sporadique, en intérim ou pour des missions ponctuelles. Sa conversion s’explique par une recherche spirituelle authentique, non par une tendance au fanatisme. Le journaliste qui avait cru rentable de salir ainsi la réputation d’une famille entière avant même toute enquête (qui infirma la thèse qaïdiste), se cache depuis l’affaire. Il a raison : si la communauté figeacquoise, forte de presque mille fidèles, était jadis des plus pacifiques, aujourd’hui elle compte presque mille jihadistes prêts à défendre l’honneur de la communauté : nous ne sommes pas des terroristes. Et nous ne sommes pas des chrétiens qui eux, tendraient l’autre joue. Ici, c’est le business de la parano qui a généré la radicalisation de Figeac. Désormais toute atteinte aux musulmans de Figeac sera immédiatement suivie de poursuites – ce fut encore le cas il y a trois jours. Nous jouons le jeu républicain même si nous refusons la démocratie dans sa forme actuelle : tout attaquant en parole, acte ou abstention, doit fatalement venir s’expliquer au poste. Avant le vomi du cupide gratte-papier, les choses allaient plus « cool ».

amende, le 28/10/2007journaliste lotois sans scrupule ni etadame
vous avez d’ecrie c’est gens commme si il etait deja condané en faisant un gros article a la depeche pour vendre des journaux se n’est pas la premiere foi que sa arrive dans le lot. vous ne s’avait meme pas se que le mot islamiste veus dire vous avez pris leur maison en photo mais je ne vois pas pourquoi.

Julieng, le 25/10/2007Droles de réactions!!!!
Les gens qui critiquent nourrissent l’amalgame de nous sommes nombreux à défendre. En effet, il n’y a pas eu arrestation de tous les musulmans de France, mais de seulement 2 personnes dans un petit village. Bien que ces 2 personnes ont été relaché, de lourds soupcons devaient pesés sur eux pour être inquiété par la police. Alors non les journalistes n’assimilent en rien musulmans et islamistes et relatent juste un évèvement qui a eu lieu, si maintenant des lecteurs voient une assimilation celle-ci sera une pure et simple imagination de leur esprit.

Sigmund, le 25/10/2007Journalistes amateurs
ca c’est du grand journalisme !! Vous ne respectez même pas la présomption d’innocence. Vous sortez des articles bourrés de mensonges. Vous accusez sans motifs des gens qui n’ont rien fait et vous étalez sur la place publique leur vie privée car leur seul crime est d’être musulman. Je tiens à signaler que ces deux lotois ont été relâchés ce soir quelques temps après que cet article ait paru. Par ailleurs vous êtes complètement ignorants de la religion musulmane et vous abrutissez vos lecteurs qui n’ont pas besoin de ça. La prochaine fois ayez plus d’égards envers la vie privée de vos pseudo-terroristes sinon vous vous exposerez à des poursuites judicaires.

Antoine_T, le 25/10/2007

Goebbels n’aurait pu faire mieux !
Goebbels n’aurait pu faire mieux !
Un jeune que j’ai connu en Syrie, fraîchement converti, au visage angélique de ces petits bourgeois du collège Jacques Amyot de mon enfance, il part en Egypte pour étudier l’arabe dans une école qui a pignon sur rue et qui est reconnue par l’Etat Egyptien, toujours loin de nos discussions et débats sur les despotes et la politique, réservé, timide, tout jeune père, il ambitionne de s’inscrire dans une grande école de traduction ou d’enseigner la langue de Molière dans une école française du monde arabe, on nous le décrit maintenant comme un activiste, recruteur, prêt à aller mourir en Irak !!!

Cordialement

 

 

https://www.ladepeche.fr/article/2007/10/25/112849-terrorisme-djihad-qui-sont-ils.html

Publié le 25/10/2007 à 08:20, Mis à jour le 25/10/2007 à 09:01
 
Terrorisme. Djihad: qui sont-ils? 

Sept personnes interpellées depuis mardi dans la région toulousaine, dans le Lot et à Paris.

 

Terrorisme. Djihad: qui sont-ils? - DDM

Terrorisme. Djihad: qui sont-ils? DDM

image-zoom dans Rue89

Qui sont ces volontaires toulousains au djihad, prêts à aller combattre dans la mouvance d’Al Qaïda en Irak et à y sacrifier leur vie ? Hier matin, à l’aéroport de Roissy, à son arrivée d’un vol en provenance de l’Asie, un septième homme a été interpellé par la sous-direction antiterroriste de la police judiciaire dans le cadre du coup de filet contre la filière toulousaine qui a débuté mardi (notre édition d’hier).

En février, un Toulousain et un Albigeois, expulsés de Syrie où ils ont été arrêtés en route vers l’Irak, ont été écroués. Deux autres jeunes Toulousains, candidats présumés au combat, aussi. Le « prédicateur », basé en Ariège, a lui été placé sous contrôle judiciaire. Depuis cette date, les services de police remontent les maillons de cette chaîne qui trouve son origine dans la Ville rose.

Cette semaine, avec cette seconde vague d’interpellations, ils s’intéressent à un habitant du quartier Montaudran. Cet homme âgé de 30 ans, d’origine marocaine, qui vit avec une femme et ses deux enfants, est soupçonné d’avoir formé au combat rapproché les futurs djihadistes. Ce voisin « discret, serviable et courtois », selon l’avis général, cet étudiant en licence d’économétrie qui collectionne les diplômes, cache-t-il son jeu, comme le pensent les enquêteurs ? Sur les forums d’internet relatifs à la religion musulmane, il livre sans retenue des pensées qui sonnent comme des préceptes. Et qui sait, parmi son entourage, que ce titulaire d’une ceinture noire de karaté avait rédigé, de sa main, un testament que les policiers ont saisi ? Dans ce document, il fixe notamment la marche à suivre pour le règlement de ses dettes. Reste à voir si cet acte constitue la preuve d’un prochain départ.

Parmi les six autres personnes interpellées qui sont, elles, suspectées d’avoir fourni une aide logistique, et donc a priori moins impliquées, on compte cinq Français de souche convertis à l’Islam, entre autres un père et son fils de 21 ans arrêtés dans le Lot, ou encore un Toulousain de 36 ans, qui habite dans une barre de La Reynerie. Un constat qui ne surprendra pas les spécialistes.

Ce dernier, le « converti d’Auriacombe », du nom d’un des immeubles de La Reynerie, est loin d’être un inconnu pour les policiers qui avaient observé son prosélytisme. Mais aussi parce que cet ouvrier du bâtiment, ex-agent desécurité,est régulièrement convoqué au commissariat pour une chose ou une autre. Récemment encore parce qu’il avait menacé de mort un professeur de collège qui avait morigéné son fils. « Pour moi, il n’a pas toute sa tête », juge un policier du quartier.

Hier, un des deux magistrats parisiens en charge de l’affaire, Marc Trevidic, s’est rendu à Toulouse signifier le prolongements des gardes à vue.

 

Souad : « On nage en plein délire »

Souad, 24 ans, est la compagne d’un des hommes interpellés mardi matin, Karim, âgé de 28 ans, qui tient un stand sur les différents marchés de plein-vent de la ville (Reynerie, Bagatelle…) où il vend des ouvrages sur l’Islam. Des stands qui se taillent d’ailleurs un beau succès auprès des musulmans, notamment des femmes. Ouverte, souvent souriante, Souad, qui porte un hijab, un long voile noir qui ne montre que son visage, a spontanément accepté de répondre à nos questions.

Que reproche-t-on à votre mari ?

On m’a dit qu’il connaissait des gens qu’il ne fallait pas connaître. On m’a sorti les mots de réseau, d’association de malfaiteurs… Je suis tombée de haut. On nage en plein délire ! Je ne comprends pas du tout ce qui c’est passé. Mon mari est un homme comme un autre. Il vend des Corans et des ouvrages sur les marchés.

Est-ce qu’il pratique un islam rigoriste ?

Il vit sa religion à 100 % comme beaucoup de musulmans. Il fait ses prières. Le vendredi, il va à la mosquée. Islamisme, intégrisme… Ces termes me sont inconnus. Ce sont des mots flous. Un musulman a ses bases. A chacun son interprétation de la religion mais il ne doit pas dépasser des limites qu’il connaît. Mon mari ne se situe pas du tout hors de ce cadre-là. Du fait que son stand est très fréquenté, il a sûrement été frôlé par un ou deux personnages indésirables. C’est vrai qu’il connaissait les deux jeunes qui ont été interpellés en Syrie mais je ne pense pas qu’il était au courant de leurs intentions. Il a été choqué lorsqu’il a appris leur arrestation.

Vous-mêmes pourquoi avez-vous choisi de porter le voile ?

On n’est pas musulman à moitié. Dans la religion, il est dit clairement qu’il faut porter le voile. Je ne cherche pas à dire : « Je suis musulmane ». Mais c’est écrit noir sur blanc. Pour moi, c’est une obligation. Aucun imam ne dira le contraire.


collaboration de Plusieurs services

Diligentée par la sous-direction antiterroriste (SDAT) de la direction centrale de la police judiciaire, l’enquête sur la filière toulousaine associe la Direction centrale des renseignements généraux ainsi que la direction régionale mais aussi Europol, une structure qui offre une base de donnée commune aux pays européens (plusieurs fonctionaires sont ainsi présents à Toulouse), ainsi que des policiers belges qui eux aussi sont à Toulouse depuis mardi.

Jean Noël Gros

 

Réactions des lecteurs

massihou, le 28/10/2007c’est quoi votre justice?
je parle en temp qu’epouse d’un des interpeller en fevrier,tous les chefs d’accusation porter sur mon epoux on été verifier et s’avere nuls!et pourtant mon mari est toujours incarserer a la maison d’arrete de fresnes…..c’est quoi votre justice????pourquoi autant d’acharnements sur les musulmans alors que les sionistes seme autant si c’est pas plus d’horrreur et de terreur?!c’est incomprehensible ce delire!

taslim, le 25/10/2007innocents
effectivement je trouve que l’islam est devenu le centre d’interet des journalistes.pourquoi?ça fait vendre.donc on utilise à tord ou à travers les termes « islamistes », »integristes », »terroristes ».Ca suffit.Laissons donc ces simples musulmans vivre en liberté, auprès de leur famille.en ce qui concerne les testaments, les gens les rédigent,soit atteints de maladies graves, soit à 90 ans alors qu’on ne sait pas l’age auquel nous allons mourir.il est donc logique d’en écrire jeune.enfin, je tiens à souligner le fait qu’il y ait trop d’innocents suspectés de terrorisme pour le simple fait d’etre assidu à ses prières quotidiennes.j’espère que la justice fera son travail et que, comme son nom l’indique, elle sera juste.

kanbo, le 25/10/2007« tous au front »…a condition qu’il soit bien bas !
Encore une fois messieurs les « journalistes » , vous vehiculez de l’amalgame et point d’infos.Vous presentez ces personnes comme djihadistes , islamistes, dans leur ensemble…ou est votre vrai travail celui de l’investigation , de la verification des données…vous vous contentez de faire passer le discours officiel quitte a mettre dans le meme panier activistes , sympathisants ou simples croyants.Ici aussi au Pays Basque des arrestations ont lieu, en nombre sans que pour autant tous soient terroristes..Alors tachez d’attendre les conclusions de l’enquette avant de stigmatiser les uns , les autres, cela appaisera la douleur des familles et redorera votre blason.Je parle en tant que pere d’un des interpellés.

Antoine_T, le 25/10/2007

Les testaments
Bonjour,

On entend souvent parler de testaments dans ces arrestations, je tiens juste à préciser que c’est une chose tout à fait normal en islam et même recommandé comme l’atteste cette parole prophétique : « Il est du devoir de chaque musulman, qui veut léguer quelque chose, de ne pas laisser passer deux années consécutives, sans coucher ses legs dans un testament, qu’il gardera soigneusement.  »

Dans son testament,le musulman doit demander à sa famille d’accepter avec patience le décret divin s’il venait à mourir, mentionner comment ses biens seront partagés conformément au droit musulman, préciser s’il a des dettes impayées, indiquer la personne en charge de laver son corps comme cela fut le cas dans le testament d’un des jeunes arrêtés en février dernier, hors en islam les sources mentionnent que le martyr tombé au combat ne doit pas être lavé, il faut donc cesser de nous parler de ces testaments comme étant les dernières volontés d’un homme avant de se faire sauter.

Cordialement

 

 

https://www.lejdc.fr/saint-leger-de-fougeret/faits-divers/2018/01/10/le-sejour-eclair-dans-la-nievre-en-2001-du-jihadiste-thomas-barnouin-recemment-arrete-en-syrie_12695545.html#refresh

Le séjour éclair dans la Nièvre en 2001 du jihadiste Thomas Barnouin, récemment arrêté en Syrie

 

Publié le 10/01/2018 à 19h14

Le séjour éclair dans la Nièvre en 2001 du jihadiste Thomas Barnouin, récemment arrêté en Syrie

L’Institut européen des Sciences humaines (IESH) de Saint-Léger-de-Fougeret © Siège NEVERS

Le jihadiste français Thomas Barnouin, arrêté en Syrie en décembre, est passé par l’Institut européen des Sciences humaines (IESH) de Saint-Léger-de-Fougeret en 2001. Un passage éclair : il a quitté l’établissement après des problèmes de discipline, qui ont été sanctionnés par l’établissement.

Thomas Barnouin, ce jihadiste français de 36 ans, originaire d’Albi (Tarn) et arrêté en Syrie peu avant Noël, a étudié à l’Institut européen des Sciences humaines (IESH) de Saint-Léger-de-Fougeret au début des années 2000. Ou tout du moins tenté d’apprendre puisqu’il est resté étudiant en langue arabe dans cet établissement proche de Château-Chinon pendant seulement à peine… un mois alors que son cursus devait durer deux ans.

Inscrit en octobre 2001, fraîchement converti à l’islam, il a quitté le Morvan après le conseil de discipline de l’Institut devant lequel il avait été convoqué. « Quinze jours après son arrivée, il a eu des problèmes avec un autre étudiant », se souvient le directeur, Zuhair Mahmood. Selon le chef d’établissement, qui a retrouvé son dossier, le jeune homme s’est emparé d’une cassette audio de chants religieux appartenant à un autre étudiant et l’a détruite. La victime s’en est plainte.

Il est parti de l’établissement après un conseil de discipline

Le conseil de discipline a convoqué le responsable de la dégradation. Il lui a alors été fait obligation de rembourser la cassette et une sanction a été prononcée à son encontre.

Avertissement ? Exclusion… ? Aucune trace dans les archives de l’époque mais « c’était au moins un avertissement », indique Zuhair Mahmood. Thomas Barnouin a fait ses valises et n’est plus jamais revenu. Depuis, le directeur n’en a plus entendu parler.

Selon une dépêche de l’Agence France Presse en date du mercredi 27 décembre, Thomas Barnouin, « vétéran de la nébuleuse jihadiste du Sud-Ouest dans laquelle ont gravité Mohamed Merah et les frères Clain, […], est tombé à la mi-décembre aux mains des combattants kurdes en Syrie, où il était parti se battre en 2014 ».
Et d’ajouter que l’Albigeois a été arrêté par les Unités de Protection du peuple kurde (YPG) dans la région d’Hassaké (nord-est).

Ludovic Pillevesse

 

 

https://www.lejdc.fr/saint-leger-de-fougeret/vie-pratique-consommation/faits-divers/2015/11/18/attentats-l-ecole-coranique-de-saint-leger-de-fougeret-attaquee-sur-rmc_11669894.html

Attentats : l’école coranique de Saint-Léger-de-Fougeret attaquée sur RMC

 

Publié le 18/11/2015 à 20h36

Attentats : l'école coranique de Saint-Léger-de-Fougeret attaquée sur RMC

« Quand une mosquée n’a pas un imam connaisseur à la fois de la religion et des mœurs du pays, toutes les dérives sont possibles », nous livrait en janvier dernier, après les attentats, le directeur de l’IESH, le Dr Mahmood Zuhair.? © MASSON Christophe

« La France a peur. » L’historique déclaration de Roger Gicquel n’a pas fini de faire des émules. Surtout dans le contexte actuel où la première ampoule qui claque… provoque la panique. Que dire alors d’un pétage de plomb en direct.

C’est ce qui s’est produit mardi matin dans l’émission les Grandes Gueules sur RMC, quand, au cours d’une spéciale consacrée aux attentats de Paris, l’un des participants, Pascal Perri, a lancé : « J’ai une petite information, il y a une école coranique dans un petit village du Morvan Nivernais, ce n’est pas la banlieue, à Saint-Léger-de -Fougeret exactement, qui est gardée par des hommes armés et dans laquelle les imams prêchent de façon quotidienne la soumission des femmes aux hommes ».

> Ecoutez le podcast de l’émission : 

Et cet économiste de poursuivre : « Que fait le préfet, que font les élus locaux ? ». Il n’en fallait pas moins pour susciter la crainte des auditeurs nivernais quant à leur sécurité et plusieurs nous ont écrit pour vérifier cette terrible affirmation, partie dans la nature comme une… traînée de poudre.

Contacté, hier, Pascal Perri, semblait un peu gêné aux entournures, affirmant que, concernant les hommes armés, « ces propos lui venaient de gens qui avaient travaillé à l’intérieur… ». Employés dont nous n’aurons pas l’identité pour nous assurer de la véracité de leurs déclarations.

Concernant l’éducation à la soumission, notre animateur croit se souvenir « s’être rendu une fois à ce centre, il y a très longtemps, lors de son inauguration (1) ». On peut aisément penser que ce jour-là, le personnel a proféré des allégations misogynes pour satisfaire la curiosité des visiteurs. Histoire qu’ils ne partent pas les mains vides.

L’exercice radiophonique n’a pas fait rire du tout du côté de l’Institut Européen des Sciences Humaines. Son directeur, le Dr Mahmood Zuhair, se dit « sous le choc ». « Nous allons porter plainte, demander un droit de réponse »… Et le responsable de l’établissement de poursuivre : « Comment quelqu’un, avec ce qui s’est passé, peut-il parler ainsi de notre institution ? C’est inacceptable, c’est de la bêtise. Nous faisons certes l’apprentissage du Coran, mais parler d’école coranique, le message qui est diffusé semble clair ».

Du côté de la préfecture, malgré l’attaque frontale sur l’attentisme, on préfère garder le silence et reconnaître, que l’IESH « est un lieu sensible ». Ce que nous confirme le maire de la commune, Bernard Detilleux, qui, joint hier soir, a évoqué les simples contrôles de gendarmerie qui avait eu lieu sur les routes de Saint-Léger mardi, tout en précisant bien qu’il « n’avait jamais vu une seule arme dans le centre ». Affirmation vérifiée auprès de tous les journalistes qui ont eu l’occasion de visiter ce centre.

Quant aux autres élus incriminés, ils se sont dits complètement interloqués par ces propos dont la portée ternit aussi l’image de la Nièvre. Et comme pour souligner cette incongruité, l’un d’eux souligne la présence des membres de cette école à Nevers derrière un drapeau français lors de la minute de silence de lundi.

Une minute, c’est le temps de cette intervention sur les ondes de RMC.

Jean-Philippe Bertin
Rédacteur en Chef

(1) C’était en 1991. Le centre fêtera en 2016 ses 25 ans.

 

Le mythomane manque de crédit : quel scoop !

Les écrits du malade mental au clavier – son « arme » – sont toujours aussi incroyables…

Notons tout de même qu’en moins d’un an ce « génie » autoproclamé qui depuis des lustres écrasait de sa prétendue supériorité en tout l’ensemble des internautes francophones a bien voulu reconnaître :

1°/ le 2 avril 2017, que finalement il n’est peut-être pas aussi compétent en droit que jusque-là il le laissait accroire à son auditoire de « gogos », auquel il assénait quasi quotidiennement depuis des années quantité d’assertions toutes plus fausses les unes que les autres, et même, que dans ce domaine comme dans tous les autres, il pourrait bien, en réalité, être « nul de chez nul » (sic) – oui, je le lui confirme ici même et en direct, il est bien nul…

2°/ le 8 janvier 2018, que le « modeste génie à QI médiocre » qu’il serait selon ses dires n’a « que fort peu de crédit auprès du troupeau », qu’il peine de plus en plus à convaincre de toutes ses inventions délirantes me concernant – la femme ingénieur que je suis serait en réalité une prostituée débile mentale et malade mentale, un « cas lourd psychiatrique », etc, etc… ce qui est en effet de plus en plus difficile à « gober », même pour les « gogos » les plus crédules parmi tous ceux qui le lisent, quand dans le même temps il les informe aussi du fait que je n’ai aucun problème à mettre en échec l’avocat spécialisé que ses amis et complices lui paient pour poursuivre sur le plan judiciaire tous les harcèlements dont ils se rendent coupables à mon encontre depuis l’année 2008 au moins…

Rappelons donc qu’au cours des années précédentes, il avait déjà dû :

- fin août 2010, fermer au public la totalité de son blog Tique Toc;

- au mois d’avril 2011, supprimer de son blog principal tous ses articles de janvier et février 2011;

- au mois de décembre 2012, fermer au public la totalité de ses blogs;

- au mois d’avril 2013, ne rouvrir le principal que commentaires fermés au public;

- au mois de mai 2014, fermer derechef au public la totalité de ce blog;

- fin décembre 2014, à quinze jours de l’attaque du 7 janvier 2015 contre Charlie Hebdo, ne rouvrir ce blog que commentaires fermés au public, après en avoir encore basculé dans la partie privée de « très nombreux » articles.

Nouveau message audio du Toulousain Fabien Clain

C’est sans aucune surprise que je prends connaissance de cette information.

Voir mes publications de ces derniers jours, notamment, précisément, celle du 7 janvier 2018.

Puisque la question se pose de savoir s’il est toujours vivant, je dirai que oui.

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/nouveau-message-audio-du-toulousain-fabien-clain-voix-daesh-lors-attentats-du-13-novembre-1397609.html

Nouveau message audio du Toulousain Fabien Clain, “voix” de Daesh lors des attentats du 13 novembre

 

Fabien Clain / © AFP

Fabien Clain / © AFP

 

Daesh a diffusé le 7 janvier un nouveau message audio lu par le jihadiste toulousain, qui avait, avec son frère Jean-Michel, revendiqué les attentats du 13 novembre 2015.

Par Fabrice Valery Publié le 09/01/2018 à 10:53

Il s’agit du premier épisode en français d’une série de textes de Daesh, signale le chercheur Romain Caillet, qui a repéré sur internet un nouveau message audio lu par le jihadiste toulousain Fabien Clain : des textes « portant sur la clarification de la doctrine religieuse de l’Etat Islamique », précise Romain Caillet, spécialiste des questions islamistes.

Ce message a été diffusé début janvier. Il est donc lu en français par Fabien Clain et annonce une série de lectures qui pourrait être mise en ligne rapidement. Sa voix et celle de son frère Jean-Michel avait été identifiée dans le message de revendication des attentats de Paris et Saint-Denis du 13 novembre 2015.

En revanche, selon Romain Caillet, il n’est pas possible de dater l’enregistrement : il s’est déroulé entre le 15 septembre 2017 (date de diffusion par Daesh de la version du texte en arabe) et le 7 janvier 2018, date de la diffusion de la version française.

La datation est importante : entre ces dates, il s’est passé beaucoup de choses avec l’avancée de la lutte contre Daesh en Syrie et la prise des villes détenues par l’Etat Islamique. Impossible donc de dire que le Toulousain Fabien Clain est toujours vivant.

D’autant que ces dernières semaines ont été marquées par des interpellations notamment par les combattants kurdes, de jihadistes français qui fuyaient la Syrie : l’Albigeois Thomas Barnouin et le Toulousain Mohamed Megherbi ont été arrêtés mi-décembre.

Ce qui est intéressant c’est que ces deux-là faisaient partie de la mouvance de la « filière d’Artigat » (Ariège) d’acheminennt de jihadistes français, condamnés en 2009 par la justice française. Une mouvance dans laquelle on retrouvait Olivier Corel, les frères Merah, les frères Clain, Sabri Essid… A l’exception de Corel (qui serait toujours en France selon des policiers du renseignement) et des frères Merah (Mohamed Merah est mort en 2012, son frère Abdelkader est incarcéré depuis cette date), les autres ont réussi à partir de France, vraisemblablement en 2014, pour rejoindre la Syrie. Au nez et à la barbe des services français.

 

4 janvier 2018 : deux retours de vacances sur Satanistique !

 

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En 2011, Patricia Bouchon dérange et est assassinée

Y’a pas de mystère, hein, quand l’affaire s’enlise, détonne à ce point et reste irrésolue, les assassins sont toujours les mêmes…

 

https://www.lenouveaudetective.com/affaire-patricia-bouchon-le-meurtrier-presume-de-la-joggeuse-tuee-en-2011-bientot-libre/

Affaire Patricia Bouchon : le meurtrier présumé de la joggeuse tuée en 2011 bientôt libre?

 

1 novembre 2017 Meurtre, Mystère, News

En 2011, Patricia Bouchon dérange et est assassinée dans AC ! Brest patricia-bouchon-lnd

La photo de Patricia Bouchon avait été placardée dans toute la région toulousaine, au moment de sa disparition ©LND

01/11/17 – Bouloc.
En pleine affaire Alexia Daval, la joggeuse retrouvée morte et carbonisée lundi dans un bois en Haute-Saône, l’information a de quoi dérouter…

On saura lundi si Laurent Dejean* sera remis en liberté ou pas. Emprisonné depuis début 2015, cet ancien plaquiste de 34 ans est soupçonné d’avoir agressé puis tué dans d’effroyables circonstances, Patricia Bouchon, la joggeuse de Bouloc (Haute-Garonne), le 14 février 2011,

La mère de famille de 49 ans avait été retrouvée 43 jours après sa disparition, sous un pont, cachée dans une canalisation, le crâne fracassé, un gant en latex enfoncé au fond de sa gorge. Son assassinat avait alors marqué l’ensemble de la région toulousaine.

patricia-bouchon-pont-crime-maxppp dans Attentats

Le pont sous lequel le corps de Patricia Bouchon avait été retrouvé ©Maxppp

Ayant de lourds troubles psychiatriques, Dejean s’était accusé du meurtre en 2012 mais il n’avait pas été placé en détention à l’époque, comme aucun lien n’avait été établi entre lui et la victime. Son ADN n’a d’ailleurs jamais été découvert sur les lieux du crime.

Ce n’est qu’en 2014 que l’étau se ressert sur lui après que plusieurs témoins l’associent au portrait-robot du meurtrier présumé. En garde à vue, l’artisan au profil violent avait même eu ces mots terribles : “J’ai fait mon deuil pour Patricia Bouchon. Je n’y pense plus. Je n’ai aucun remords dans cette affaire. Je la connaissais à peine“, disait-il avant d’embrasser une photo de la victime…

Pur invention? Réels aveux? Dans cette affaire où d’énormes investigations ont été réalisées par les gendarmes mais où finalement beaucoup de zones d’ombre subsistent, deux parties se sont toujours affrontées.

Hier, alors que la chambre d’instruction de Toulouse a étudié une “énième” demande de remise en liberté du suspect, son avocat, Me Guy Debuisson, a réitéré ses doutes sur la culpabilité de son client : “Je me pose la question du mobile : aucune trace d’agression sexuelle n’a été relevée comme c’est souvent le cas dans de tels dossiers !“.

Laurent Dejean sera-t-il libéré au bénéfice du doute? Réponse lundi.

 

 

http://www.20minutes.fr/justice/2164047-20171106-meurtre-joggeuse-bouloc-suspect-maintenu-detention

Justice Le suspect du meurtre de la joggeuse de Bouloc reste en prison

Le suspect du meurtre de Patricia Bouchon, la joggeuse de Bouloc, est maintenu en détention

 

JUSTICE La demande de remise en liberté de Laurent Dejean, le principal suspect dans le meurtre de Patricia Bouchon, en détention depuis deux ans, a été refusée par la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Toulouse…

B.C.

Publié le 06/11/17 à 15h54 — Mis à jour le 06/11/17 à 17h39

 

Lors de la marche silencieuse en hommage à Patricia Bouchon, la joggeuse tuée il y a un an à Bouloc. 14/02/11 Bouloc
Lors de la marche silencieuse en hommage à Patricia Bouchon, la joggeuse tuée il y a un an à Bouloc. 14/02/11 Bouloc — FRED SCHEIBER / 20 MINUTES

 

Placé en détention préventive depuis février 2015, Laurent Dejean restera en prison. Mis en examen pour le meurtre de Patricia Bouchon, la joggeuse de Bouloc disparue le 14 février 2011 et dont le corps avait été retrouvé 45 jours plus tard, le suspect de 36 ans avait demandé mardi 31 octobre sa remise en liberté devant la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Toulouse.

Arrêté quatre ans après les faits

Ce n’est pas la première fois que la chambre décide de maintenir en détention cet habitant de Bouloc qui depuis le début de son incarcération nie les faits.

>> A lire aussi : Meurtre de la joggeuse de Bouloc: Les indices qui ont conduit à la mise en examen

Plaquiste de profession, décrit comme « psychotique » par les enquêteurs, il avait été arrêté quatre ans après les faits en raison d’indices « graves et concordants ». Notamment une Clio, qui pourrait être la voiture repérée sur les lieux de la disparition de Patricia Bouchon. Un témoin avait croisé la route de la joggeuse vers 4 h 30 du matin, avant d’apercevoir 200 mètres plus loin une Renault aux sièges rabattus. Laurent Dejean a toujours nié avoir eu une telle voiture, contrairement à 24 personnes qui ont assuré l’avoir vu dedans.

La chambre de l’instruction devrait bientôt se pencher sur le fond du dossier assure Pierre Debuisson, l’un des avocats de Laurent Dejean, qui a fait appel de l’odonnance de mise en accusation et du renvoi de son client devant les assises.

 

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/meurtre-patricia-bouchon-suspect-reste-prison-1156635.html

Meurtre de Patricia Bouchon : le suspect reste en prison

 

Photo d'archives de Patricia Bouchon / © DR

Photo d’archives de Patricia Bouchon / © DR

 

Le suspect du meurtre de la joggeuse de Bouloc (Haute-Garonne) s’est vu notifier vendredi 16 décembre son maintien en détention. La cour d’appel de Toulouse estime qu’elle a suffisamment d’éléments à disposition pour refuser la remise en liberté qu’il demandait.

Par Marie Martin Publié le 16/12/2016 à 15:10 Mis à jour le 16/12/2016 à 16:53

Laurent Dejean reste en prison.
Le suspect du meurtre de Patricia Bouchon avait demandé sa remise en liberté auprès de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Toulouse.
Celle-ci l’a refusée, a-t-on appris vendredi 16 décembre, au motif qu’elle a suffisamment d’éléments justifiant le maintien en détention.

Une décision qui n’est pas une surprise pour l’avocat du suspect, maître Guy Debuisson, même si celui-ci insiste sur le fait qu’il n’existe aucune preuve définitive de la culpabilité de son client.

Patricia Bouchon, 49 ans, a été assassinée le 14 février 2011 alors qu’elle faisait son jogging à Bouloc, en Haute-Garonne, où elle résidait.

Laurent Dejean, arrêté en 2015, est lui aussi originaire de Bouloc. Il clame son innocence depuis son incarcération.
Pour son avocat, sa libération n’est que partie remise. « C’est un dossier d’aquittement, c’est incontestable« , a déclaré maître Guy Debuisson à nos confrères de France 3 Tarn.

 

 

http://www.20minutes.fr/toulouse/1537047-20150209-meurtre-joggeuse-bouloc-indices-conduit-mise-examen

Toulouse Meurtre de la joggeuse de Bouloc: Les indices qui ont conduit à la mise en examen

Meurtre de la joggeuse de Bouloc: Les indices qui ont conduit à la mise en examen

 

JUSTICE Sans preuve directe, les enquêteurs ont présenté une série d’indices aux magistrats pour la mise en examen du principal suspect dans le meurtre de Patricia Bouchon…

Beatrice ColinPublié le 09/02/15 à 19h25 — Mis à jour le 16/12/16 à 15h04

 

Douze gardes ont été effectuées dans le cadre de l'enquête sur le meurtre de Patricia Bouchon.
Douze gardes ont été effectuées dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Patricia Bouchon. — F. Scheiber / 20 minutes

 

Quatre ans après le meurtre de Patricia Bouchon, un homme de 34 ans, originaire de Bouloc, a été mis en examen pour «homicide volontaire» et écroué lundi.

Laurent Dejean, un plaquiste «psychotique», selon les enquêteurs, nie les faits, mais il existe, selon le procureur de la République, «des indices graves et concordants» qui ont conduit à son arrestation, sans toutefois constituer «des preuves de culpabilité»

La Clio grise et ses sièges rabattus

Le jour des faits, en février 2011, un témoin qui a croisé Patricia Bouchon alors qu’elle courrait vers 4h30, va apercevoir, 200 mètres plus loin, une Clio de couleur claire tous feux éteints, arrêtée sur la chaussée. Il va freiner pour éviter le véhicule et une sortie de route. Avant que la voiture démarre, il a le temps de voir le conducteur, mais aussi de quel modèle de voiture il s’agit, une Clio grise ou gris clair de première génération avec les sièges rabattus à l’arrière.

Ce dernier point a son importance puisque plusieurs proches de Laurent Dejean et des témoins, vingt-quatre personnes au total, ont indiqué qu’ils l’avaient vu en Clio blanche à la période des faits et «neuf d’entre eux précisent qu’il avait pour habitude de rabattre la banquette arrière du véhicule», indique le procureur de la République de Toulouse, Pierre-Yves Couilleau. Laurent Dejean nie avoir possédé un tel véhicule.

Le lieu de découverte du corps

Le corps de Patricia Bouchon a été retrouvé sous un petit pont, sorte de buse ouvragée, d’un chemin de terre. Ce lieu est distant de 12 kilomètres de l’endroit où des traces de sang ont été découvertes. «Son corps a été transporté et dissimulé dans un endroit qu’il était nécessaire de connaître, relève Pierre-Yves Couilleau. Laurent Dejean a travaillé sur deux propriétés agricoles environnantes et dans un magasin dont l’accès passe par cet endroit. Il empruntait cet itinéraire.»

Ses troublantes déclarations

Laurent Dejean a fait des déclarations pour le moins surprenantes. A un ami, il a dit « si j’étais impliqué dans cette histoire je me serais fait enfermer chez les fous ». Après les faits, il a été hospitalisé d’office en hôpital psychiatrique. Aux enquêteurs, il a déclaré: «J’ai fait mon deuil pour Patricia Bouchon, je n’y pense plus», avant d’embrasser une photo de la victime. Mais aussi : «C’est vrai que j’ai dit à mon travail que je me sentais responsable de cette affaire» ou «je n’ai aucun remords de cette affaire, je la connaissais à peine».

L’arrêt de travail suspect

Après le 14 février 2011, Laurent Dejean va être en arrêt maladie. Lors de son interrogatoire, il déclare aux enquêteurs qu’il a eu un arrêt de travail, du 23 au 27 février, pour «une déchirure à l’épaule». Après vérifications, les enquêteurs vont s’apercevoir que l’arrêt de travail est d’un mois et motivé par des raisons psychologiques.

La violence de l’agression

Les coups portés à la victime indiquent un passage à l’acte violent. Or selon plusieurs témoignages, Laurent Dejean a déjà eu des accès de colère et «des proches attestent de sa capacité à exploser». Un soir il aurait même démonté une cloison à coups de masse.

La ressemblance avec le portrait-robot

Lors de la diffusion du portrait-robot en 2013, en le voyant plusieurs amis et proches de Laurent Dejean «ont été saisis d’effroi» selon le procureur.

Terrorisme : les djihadistes toulousains ont bien des complices dans le Lot

 

Puy-l'Evêque Capdenac

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Nous le disions depuis longtemps, les arrestations du mois dernier en Syrie vont peut-être fournir de nouvelles informations à ce sujet.

 

http://www.lepoint.fr/societe/exclusif-une-figure-de-la-filiere-djihadiste-d-artigat-interpellee-en-syrie-05-01-2018-2184185_23.php

EXCLUSIF. Une figure de la filière djihadiste d’Artigat interpellée en Syrie

 

Mohamed Megherbi est l’un des Français interceptés à la mi-décembre. Il était dans le même convoi que Thomas Barnouin, autre vétéran français du djihad.

 

Par

Publié le 05/01/2018 à 10:06 | Le Point.fr
<p>Six djihadistes français, soupçonnés d’avoir livré bataille dans les rangs de l’organisation État islamique (EI), ont été interceptés par les Unités de protection du peuple kurde (YPG) en Syrie.</p>
Six djihadistes français, soupçonnés d’avoir livré bataille dans les rangs de l’organisation État islamique (EI), ont été interceptés par les Unités de protection du peuple kurde (YPG) en Syrie.© NurPhoto

Selon nos informations, Mohamed Zine El Abidine Megherbi, 36 ans, né à Toulouse, a été arrêté en Syrie, le 13 décembre dernier, avec cinq autres ressortissants français radicalisés, partis combattre au début de l’année 2014 en zone syro-irakienne. Les identités de trois Français – Thomas Barnouin, 36 ans, Thomas Collange, 35 ans, et Romain Garnier, 34 ans – avaient été dévoilées par LCI le 28 décembre après leur arrestation par les forces kurdes à proximité de la frontière turque.

Toujours selon nos informations, à leurs côtés se trouvaient – outre Mohamed Megherbi –, le jeune frère de ce dernier, âgé de 29 ans, prénommé Najib, ainsi qu’un certain Kevin Gonot, 31 ans, demi-frère de Thomas Collange. Ces six djihadistes, soupçonnés d’avoir livré bataille dans les rangs de l’organisation État islamique (EI), ont été interceptés par les Unités de protection du peuple kurde (YPG) alors qu’ils tentaient de gagner la ville frontalière de Ras al-Aïn, dans la région d’Hassaké, située dans le nord-est du pays.

LIRE aussi Djihadistes arrêtés en Syrie : les confessions de Thomas Barnouin et Thomas Collange

La plupart d’entre eux ont pour point commun leur proximité avec les frères Fabien et Jean-Michel Clain. La voix du premier avait porté la revendication des attentats de Paris et Saint-Denis en novembre 2015, sur fond de nasheed (chant religieux) entonné par son cadet. Mohamed Megherbi est également marié avec l’une des sœurs Clain, Amélie Grondin. De son côté, Kevin Gonot est, lui, en couple avec Jennifer Clain, fille aînée d’Anne-Diane Clain, la seconde sœur des frères du même nom.

Nébuleuse

 

Mohamed Megherbi ©  DR

Ce vétéran du jihad a été arrêté, le 13 décembre, à la frontière syro-turque en compagnie de cinq autres français, soupconnés d’être partis combattre dans les rangs de l’organisation Etat islamique.© DR

Mohamed Megherbi, alias Abou Ibn Hamz ou bien encore Zine, et Fabien Clain, alias Omar, avaient été condamnés au mois de juillet 2009 par la 14e chambre correctionnelle du tribunal de Paris à respectivement six et cinq ans de prison pour leur participation à une filière de recrutement et d’acheminement de djihadistes à destination de l’Irak, depuis la commune d’Artigat dans l’Ariège. Au cours de ce même procès, Thomas Barnouin avait écopé d’une peine de cinq ans de détention, de même que Sabri Essid, demi-frère de Mohammed Merah.Megherbi et Clain, membres de la mouvance islamiste radicale, avaient aussi été observés, au début de l’année 2003, par les services de renseignements belges lors d’un séjour de six mois dans la commune d’Anderlecht, à Bruxelles, au contact de salafistes locaux. Les deux inséparables comparses avaient ensuite regagné le sud-ouest de la France, avant d’être interpellés après le démantèlement de la filière d’Artigat en février 2007. Libéré à l’issue de sa peine, Mohamed Megherbi est finalement parvenu à gagner la Syrie au début de l’année 2014.

L’émir blanc d’Artigat

Kevin Gonot, alias Hassan ou Abou Sofyan, l’aurait précédé de quelques mois en terre de « shâm ». Converti à l’islam avec ses parents et son demi-frère au début des années 2000, il a séjourné, une première fois, en Syrie en 2004, avant de vivre deux ans, entre 2005 et 2007, dans le quartier de Nasr City au Caire, en Égypte, selon ses propres déclarations aux enquêteurs antiterroristes venus perquisitionner la maison familiale à Capdenac-le-Haut, dans le Lot, à l’automne 2007 dans le cadre d’investigations sur une autre filière djihadiste.

 

Olivier Corel ©  AFP

Olivier Corel, alias « l’émir blanc d’Artigat », en 2012.© AFP

Selon la documentation des services de renseignements de l’époque, Kevin Gonot et Thomas Collange, alias Mokhtar, obéissaient alors aux « préceptes les plus rigoristes de l’islam » diffusés par Olivier Corel, surnommé « l’émir blanc d’Artigat ». Plus récemment, le nom de Kevin Gonot est revenu aux oreilles des services spécialisés dans la lutte contre le terrorisme alors qu’il avait effectué quatre séjours en Égypte entre les mois de mai et de septembre 2013. Ce dernier aurait ensuite pris part à des combats dans la ville d’Alep, en Syrie. Kevin Gonot a été condamné, au mois d’avril 2016, à neuf ans de prison à l’issue du procès de la filière, dite de Champigny-sur-Marne, d’envoi de djihadistes en zone syro-irakienne.LIRE aussi Pourquoi Olivier Corel n’a jamais été condamné pour terrorisme

Sur le même sujet

Djihadistes arrêtés en Syrie : les confessions de Thomas Barnouin et Thomas Collange

Terrorisme : les djihadistes toulousains ont bien des complices dans le Lot dans AC ! Brest myad

 

http://www.lepoint.fr/justice/filiere-djihadiste-de-champigny-les-12-prevenus-condamnes-12-04-2016-2031696_2386.php

Filière djihadiste de Champigny : les 12 prévenus condamnés

 

Les membres de ce groupe du Val-de-Marne s’étaient rendus en Syrie. Ils ont écopé de peines allant de trois ans, dont deux avec sursis, à dix ans de prison.

 

Source AFP

Modifié le 12/04/2016 à 16:40 – Publié le 12/04/2016 à 14:44 | Le Point.fr
Les 12 prevenus au proces de la filiere djihadiste de Champigny-sur-Marne ont ete condamnes.
Les 12 prévenus au procès de la filière djihadiste de Champigny-sur-Marne ont été condamnés. © AFP/ LOIC VENANCE

 

Des djihadistes encore en Syrie, combattants ou « gourous », une mère de famille qui y avait rejoint son époux, des soutiens logistiques : douze prévenus ont été condamnés mardi à Paris à des peines allant jusqu’à 10 ans de prison au procès de la filière de Champigny-sur-Marne. Par deux vagues successives, les 10 et 12 août 2013, les membres de ce groupe du Val-de-Marne, en banlieue parisienne, s’étaient rendus en Syrie. Plusieurs d’entre eux s’y trouvent encore, et ont été condamnés par défaut, en leur absence.

Ils s’étaient radicalisés pour la plupart en fréquentant la mosquée Triton de Villiers-sur-Marne. Notamment au contact de son « imam » Mustapha Mraoui, en fuite, décrit comme un « gourou », et d’un autre homme, Karim Assani, qui occupait une place de référent religieux. Considérés par le tribunal correctionnel de Paris comme les « organisateurs » des départs en Syrie, ils ont été condamnés en leur absence à dix ans d’emprisonnement, avec une période de sûreté des deux tiers.

Assani est probablement mort sur place. Tout comme un autre membre du groupe, Mikaël Batista. Ce dernier a néanmoins été condamné à neuf ans de prison, avec une période de sûreté des deux tiers. Les deux prévenus qui comparaissaient détenus devant le tribunal correctionnel de Paris ont quant à eux été condamnés à sept et huit ans de prison. Le parquet avait requis contre eux neuf ans de prison. Aucun des trois prévenus qui étaient libres n’a été incarcéré à l’issue de l’audience. Préparés à l’éventualité de dormir en prison, certains avaient fait leur sac pour se rendre au palais de justice.

Jugement qui « donne une chance »

Parmi eux, une jeune mère de famille de 27 ans, qui s’était rendue avec ses trois enfants en Syrie pour y rejoindre son mari, dont elle est aujourd’hui en instance de divorce. Elle avait transporté dans sa valise, en soute, deux lunettes de visée. Notant son « évolution positive », le tribunal l’a condamnée à cinq ans de prison, dont trois avec sursis assorti d’une mise à l’épreuve. La partie ferme de sa peine peut être aménagée et purgée autrement qu’en détention.

Son avocate, Me Daphné Pugliesi, a salué un jugement « équilibré, qui tient compte de ce que chacun a fait, mais également de ce que chacun est ». Cette décision « lui donne une chance » et la possibilité de « s’amender » et d’élever ses enfants, a-t-elle ajouté.

Deux hommes aux rôles « ponctuel », « périphérique », qui se voyaient reprocher un soutien logistique, ont été condamnés à trois ans de prison. Dont la moitié avec sursis pour l’un, et deux ans avec sursis pour l’autre.

À travers ce dossier transparaît le « drame humain » des familles de jeunes radicalisés qui partent faire le djihad, « l’incompréhension totale », la « détresse absolue », avait souligné dans son réquisitoire la magistrate du parquet, de ceux qui font tout leur possible pour convaincre un frère, un fils, de revenir.

Dans cette affaire apparaît également Mickaël Dos Santos, décrit par le parquet comme « le fanatique du groupe », qui a rejoint les rangs du groupe djihadiste État islamique (EI) mais fait l’objet d’une autre procédure, criminelle. Cet homme a posté sur Facebook des photos de têtes coupées et se vante de multiples exactions, avec des messages tels que : « La dernière fois que j’ai tué, c’était hier. »

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/filiere-djihadiste-champigny-peines-confirmees-appel-1204321.html

Filière djihadiste de Champigny : peines confirmées en appel

 

Des journalistes devant le domicile d'un des membres présumés de la filière jihadiste de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) le 19 novembre 2014. / © LIONEL BONAVENTURE / AFP

Des journalistes devant le domicile d’un des membres présumés de la filière jihadiste de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) le 19 novembre 2014. / © LIONEL BONAVENTURE / AFP

 

La cour d’appel de Paris a alourdi ou confirmé ce lundi les condamnations de douze prévenus, qui vont jusqu’à dix ans de prison.

Par France 3 Ile-de-France avec AFP Publié le 27/02/2017 à 17:39 Mis à jour le 27/02/2017 à 17:47

La cour d’appel de Paris a alourdi ou confirmé lundi les condamnations, qui vont jusqu’à dix ans de prison, de douze prévenus au procès en appel de la filière djihadiste de Champigny-sur-Marne, dans le Val-de-Marne. Par deux vagues successives, les 10 et 12 août 2013, des membres de ce groupe s’étaient rendus en Syrie. Plusieurs d’entre eux s’y trouveraient encore et ont été jugés par défaut, en leur absence.Ils s’étaient radicalisés pour la plupart en fréquentant la mosquée Triton de Villiers-sur-Marne. Notamment au contact de son « imam » Mustapha M., en fuite, décrit comme un « gourou » et d’un autre homme, Karim A., qui occupait une place de référent religieux. Il est sans doute mort en Syrie, tout comme un autre des prévenus, Mikaël B.

Six hommes condamnés à la peine maximale

Ils font partie des six hommes à être condamnés à la peine maximale, dix ans d’emprisonnement avec une période de sûreté des deux tiers. Un septième absent au procès a pour sa part vu sa peine de neuf ans confirmée en appel. Tous font l’objet d’un mandat d’arrêt.

Les deux détenus présents ont été condamnés respectivement à neuf et sept ans de prison, avec une période de sûreté des deux tiers, ce qui les prive de possibilité de permission de sortie ou de libération conditionnelle pendant cette période.

Contre les neuf prévenus les plus lourdement condamnés, la cour d’appel a prononcé une privation des droits civils civiques et de famille pour cinq ans.

A lire aussi

 

http://www.leparisien.fr/champigny-sur-marne-94500/les-djihadistes-de-champigny-restent-proches-de-maman-07-03-2016-5606141.php

Les djihadistes de Champigny restent proches de maman

 

>Île-de-France & Oise>Val-de-Marne>Champigny-sur-Marne|Denis Courtine| 07 mars 2016, 22h11 |15
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Mickaël Dos Santos envoyait dans le même temps des messages d’amour à sa mère et une photo de têtes tranchées à ses copains avec cette légende : « belle brochette ». (I télé.)

 

Des têtes tranchées pour épater les copains, des « je t’aime » pour maman. Mickaël Dos Santos, un temps considéré comme un des bourreaux de l’État islamique, n’était pas le seul membre de la filière djihadiste de Champigny à applaudir les atrocités sur les champs de bataille et à envoyer dans le même temps des mots doux à sa mère. C’est du moins ce qu’a relevé ce lundi le président de la 16e chambre correctionnelle de Paris : « Ce qu’il y a de particulier dans ce dossier, c’est le lien que les prévenus continuent d’entretenir avec leur famille ».

Pendant six jours, onze hommes et une femme comparaissent pour avoir pris part à une importante filière d’acheminement de djihadistes à destination des zones de combat en Syrie en août 2013. Seuls cinq d’entre eux étaient présents au tribunal. Les autres, dont le leadeur Mustapha Mraoui, ancien imam autoproclamé de la mosquée Al Islah de Villiers, sont toujours sous le coup de mandats d’arrêt.

Mickaël Dos Santos ne fait pas partie de ces prévenus. Mais le cas de ce jeune de 24 ans, qui sera jugé ultérieurement en raison de la gravité des actes qui lui sont reprochés, a tout de même été évoqué par le tribunal. Comme d’autres membres de la filière de Champigny, il faisait partie de la deuxième vague de djihadistes partis ensemble en Syrie le 16 août 2013.

Ce lundi, le témoignage de sa mère a été lu à l’audience. Ana Dos Santos raconte la conversion de son fils, passé en quelques mois de la religion catholique à l’islam radical en fréquentant la mosquée de Villiers. « Il me disait qu’il n’avait jamais été aussi heureux. Il ne faisait plus rien à la maison. Il mangeait par terre avec ses mains. » Jusqu’à ce message à sa mère dans lequel il annonce qu’il part combattre et qu’il conclut par ces mots : « Je t’aime maman. Convertis-toi. Renseigne-toi sur cette belle religion. » En Syrie, il envoie un nouveau message à Ana et lui annonce qu’il travaille désormais à la police islamique et qu’il est mieux payé. Dans le même temps, il envoie à deux de ses copains cette fameuse photo de têtes tranchées avec cette légende : « belle brochette. »

Dans le box, les deux membres de la filière djihadiste incarcérés ne bronchent pas. Il y a là Abdelhakim Ahl Tahar, un ancien éboueur de Champigny qui a connu Mickaël Dos Santos et Hedi Arbouche, un converti de Torcy (Seine-et-Marne). Cheveux longs gominés, chemise rose, ce jeune était l’un des proches d’un autre absent du procès : le combattant Iliès Chahiba. C’est l’ex-femme de ce dernier qui s’est longuement exprimée ce lundi à l’audience. Cette habitante de Montrouge (Hauts-de-Seine) est elle aussi poursuivie mais pour avoir apporté à son mari des lunettes de visée et des vêtements de camouflage.

« C’était uniquement pour lui plaire », s’est justifiée en pleurant celle qui était « folle amoureuse » du premier homme qu’elle avait connu et qui lui avait dit un jour qu’il lui préparait « une petite ceinture d’explosifs ». Aujourd’hui, selon elle, Iliès Chahiba serait remarié à une Allemande et combattrait toujours dans les rangs de l’État islamique. Comment le savez-vous, l’a interrogée le président. « Sa mère me l’a dit. Il lui a téléphoné vendredi dernier. »

 

https://www.ladepeche.fr/article/2007/10/25/112882-capdenac-haut-reseau-al-qaida-lotois-allaient-syrie.html

Publié le 25/10/2007 à 09:00, Mis à jour le 25/10/2007 à 09:07
Capdenac-le-Haut. Réseau Al Qaïda : les Lotois allaient en Syrie 

Police. L’étonnement suite à l’arrestation d’un père et de son fils, à Capdenac-le-Haut.

 

Capdenac-le-Haut. Réseau Al Qaïda : les Lotois allaient en Syrie - DDM

Capdenac-le-Haut. Réseau Al Qaïda : les Lotois allaient en Syrie DDM

image-zoom dans Calomnie

La vie a finalement repris son cours hier matin au lieu dit Le Soulié, commune de Capdenac-le-Haut.

En effet, si l’annonce de l’arrestation de deux personnes, membres de la famille Gonot (lire notre édition d’hier), soupçonnées de faire partie d’un réseau de recrutement pour Al Qaïda a fait beaucoup jaser, ce n’est pas tant le moment de l’interpellation, faite en silence, qui aura pour autant réveillé les habitants. Seule une voisine raconte avoir vu passer cinq voitures blanches avec des gyrophares, sans plus. Mais l’affaire a surpris. Des terroristes implantés sur le territoire lotois ?

L’histoire est d’autant plus étrange que la famille en question ne semblait pas a priori porter de soupçon. Mais on a appris hier que l’un des jeunes arrêtés multipliait les allers et retours entre le Lot, la Syrie et l’Égypte. Il aurait pu recruter de jeunes Lotois pour faire le djihad (traduisez la guerre sainte) en Irak. Derrière la façade, donc, des combattants déterminés à défendre leur cause : « C’était des gens très gentils, très serviables, commente une voisine, ils se sont toujours proposés de nous aider lorsque nous avons eu des problèmes comme les inondations en 2003. Toujours un bonjour, toujours un sourire, mais il est vrai que nous les voyions de moins en moins. »

Tous les quatre d’origine française, ce n’est qu’il y a 5 ans que la famille s’est convertie à l’Islam, du moins, c’est que que laissait présenter leur habillement. « Stéphane, 57 ans, s’était laissé pousser la barbe, Christine, 59 ans, était voilée, les cheveux rasés. »

Quand aux deux fils, Kevin, 21 ans, arrêté avec le père mardi matin, et Thomas, 26 ans, ils ne vivaient plus avec les parents. « Le plus âgé était sur Toulouse, quant au plus jeune, il était soit disant parti apprendre l’arabe en Égypte. Tous deux avaient déjà des enfants dont une fille de 4 mois. C’est la semaine dernière que la mère m’a dit que son jeune fils devait revenir vendredi. » L’étonnement est donc immense dans la petite commune. Qu’est-ce qui a poussé la famille à se convertir à l’Islam ainsi qu’à rejoindre un tel réseau ? Cependant, plus les habitants de la commune y pensent, plus les choses se clarifient. « Ils ne travaillaient plus depuis au moins deux ans. Elle s’occupait auparavant de jeunes à problèmes ainsi que des handicapés. Lui, en revanche, était expert en pyrotechnie. C’est lui qui se chargeait des feux d’artifice et nous l’avions même aperçu une fois à la télé alors qu’ils s’occupaient des feux d’artifice des jeux olympiques. Il s’y connaissait donc peut-être en explosif. »

Mickaël Marcq et Jean-Claude Sénac

 

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/filiere-djihadiste-en-seine-et-marne-trois-fideles-de-la-mosquee-de-lagny-mis-en-examen_1914516.html

Filière djihadiste en Seine-et-Marne: trois fidèles de la mosquée de Lagny mis en examen

 

Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 03/06/2017 à 21:29

La mosquée de Lagny-sur-Marne, en banlieue parisienne, le 2 décembre 2015.

La mosquée de Lagny-sur-Marne, en banlieue parisienne, le 2 décembre 2015.AFP Photo/THOMAS SAMSON

Les trois hommes ont été mis en examen vendredi par des juges parisiens pour association de malfaiteurs terroriste et placés sous contrôle judiciaire

 

L’édifice religieux avait été fermé au lendemain des attentats du 13 Novembre. Trois fidèles de la mosquée « radicale » de Lagny-sur-Marne, en Seine-et-Marne, ont été mis en examen dans une enquête sur une filière de recrutement pour le djihad en Syrie, a-t-on appris ce samedi de source proche du dossier.

Interpellés mardi pour deux d’entre eux à Lagny et pour le troisième à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), ils ont été mis en examen vendredi par des juges parisiens pour association de malfaiteurs terroriste et placés sous contrôle judiciaire, a précisé cette source. Les deux premiers, Nabil Aissaoui et Manuel Gomez, jeunes trentenaires assignés à résidence depuis deux ans et demi, dès le lendemain des attentats du 13 novembre 2015, sont bien connus des enquêteurs.

Lieutenants de l’ancien imam

Selon des « notes blanches » des services de renseignement, les deux hommes sont considérés comme des lieutenants de l’ancien imam local, Mohamed Hamoumi, soupçonné d’avoir organisé le recrutement de volontaires pour le djihad et qui a fui au Caire fin 2014. Nabil Aissaoui, dont le frère est parti en Syrie, est soupçonné d’avoir aidé l’imam à fuir et d’avoir organisé chez lui une école coranique clandestine, selon ces notes. Le parquet avait requis son placement en détention provisoire.

LIRE AUSSI >> Fermeture de la mosquée de Lagny: « coup médiatique » ou vrai danger?

Manuel Gomez, converti à 17 ans, a été arrêté à la frontière hongroise fin 2014, alors qu’il tentait de rejoindre la zone irako-syrienne. L’été dernier, il a purgé deux mois de prison pour avoir dérogé au triple pointage quotidien au commissariat imposé par son assignation.

Les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) les ont arrêtés dans le cadre d’une information judiciaire ouverte en 2015 sur une filière djihadiste en Seine-et-Marne, après une enquête préliminaire datant de 2013, a ajouté la source proche du dossier.

Lagny, épicentre d’un département « à risque »

La mosquée de Lagny, présentée par le gouvernement comme un « foyer d’idéologie radicale », avait été fermée en décembre 2015 dans le cadre de l’état d’urgence. Vingt-deux interdictions de sortie du territoire et neuf assignations à résidence d’ »individus radicalisés » avaient été prononcées. Dans la foulée, l’association qui gérait le lieu avait été dissoute, une mesure inédite en France, selon les autorités.

La commune de Lagny, voisine de Disneyland Paris, fait désormais figure d’épicentre d’un département « à risque » où, en décembre, 275 personnes étaient suivies dans le cadre de la lutte contre la radicalisation violente, et une dizaine assignées à résidence, selon une source judiciaire, contre cinq en Seine-Saint-Denis.

Dans la commune toute proche de Torcy, une mosquée fréquentée par les membres d’une cellule djihadiste, dont le procès se tient en ce moment à Paris, a été fermée en avril.

 

Attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray : quand la liste des suspects s’allonge…

Selon des révélations de Mediapart, des agents du renseignement étaient au courant de l’imminence de l’attaque.

Rappelons que l’extrême-gauchiste brestoise Julie Le Goïc, dont la réaction sitôt après la mort du père Hamel avait choqué bien du monde, devait aussi l’attendre, et même avec impatience.

C’est l’occasion de poser la question de ses rapports avec les services de renseignements.

Rappelons encore à cet égard que sa copine la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest organise aussi des assassinats d’ingénieurs en toute discrétion grâce à ses nombreux complices dans la fonction publique.

 

http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2018/01/05/saint-etienne-du-rouvray-les-renseignements-accuses-d-avoir-ete-au-courant-d-une-attaque-imminente_5237851_1653578.html

Saint-Etienne-du-Rouvray : les services de renseignement accusés d’avoir été mis au courant d’une attaque imminente

 

Selon Mediapart, un policier avait adressé une note à sa hiérarchie cinq jours avant l’assassinat du père Hamel. Il y rapportait qu’un suspect s’apprêtait à commettre une attaque. Après l’attentat, cette note aurait été postdatée.

LE MONDE | 05.01.2018 à 10h36 • Mis à jour le 05.01.2018 à 13h13

 

L’église de Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), où le père Hamel fut assassiné le 26 juillet 2016.

 

L’attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), qui a coûté la vie au père Hamel, égorgé en pleine messe par deux assaillants, aurait-il pu être évité ? C’est ce que laisse entendre Mediapart, qui révèle jeudi 4 janvier, que l’un des terroristes était suivi par les services de renseignement, mais que les informations à son sujet se sont « perdues » dans les méandres de l’administration durant l’été 2016. dans un communiqué de presse, la préfecture de police de Paris fait une mise au point, déplorant que l’enquête du site d’investigation écrive que « le drame aurait pu être évité ».

 

Cinq jours avant l’assassinat du père Hamel, le 21 juillet 2016, un policier intercepte des messages envoyés sur une chaîne Telegram, une messagerie cryptée. Dans ce fil de discussion, l’administrateur, sous pseudonyme, confie sans équivoque ses velléités djihadistes, notamment ses tentatives de départ pour la Syrie, à l’origine de son assignation à résidence avec bracelet électronique, et les cours qu’il donne trois fois par semaine dans une mosquée de Saint-Etienne-du-Rouvray. Surtout, dans un message audio, le jeune homme sous contrôle judiciaire incite à commettre des attaques au couteau dans des églises.

La note postdatée

Le brigadier en poste à la direction du renseignement de la préfecture de police de Paris, selon Mediapart, avertit alors sa hiérarchie, notamment pour permettre de déceler l’identité de l’homme qui sera identifié quelques jours plus tard après l’attentat, Adel Kermiche. Cette note n’arrivera jamais jusqu’aux bureaux de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). La veille de l’attaque, de nouveaux messages, plus alarmants, font état d’un projet imminent, sans qu’une cible soit formellement définie.

Dans un communiqué de presse, la préfecture de police de Paris confirme qu’une note a bien été envoyée le 22 juillet, suivant « le circuit habituel de validation ». La préfecture précise que cette note « ne comportait pas de caractère d’urgence », notamment parce qu’elle n’évoquait pas « l’imminence d’un passage à l’acte, et encore moins le ciblage d’un lieu précis ».

Lire aussi :   Saint-Etienne-du-Rouvray, histoire d’une haine fulgurante

Le 26 juillet, à 9 heures du matin, pendant l’office, Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean, 19 ans tous les deux, se ruent sur le père Hamel avec pour seule arme un petit couteau de cuisine en céramique, et l’égorgent devant une poignée de fidèles. Pour éviter des accusations en incompétence, la hiérarchie du brigadier aurait décidé de postdater la note, faisant croire que ces révélations sur les discussions Telegram étaient consécutives à l’enquête ouverte dans le cadre de l’attentat, écrit Mediapart.

Sur ce point, la préfecture de police de Paris assure que la direction « a informé oralement les services enquêteurs » au sujet du signalement du policier, avant de «rédiger une nouvelle note datée du 26 juillet ». « Les deux documents originaux, enregistrés et traçables dans les serveurs de la DRPP [direction du renseignement de la préfecture de police de Paris], sont à disposition de toutes les autorités administratives et judiciaires qui ont ou auront le besoin d’en connaître » la teneur, ajoute la préfecture de police de Paris. Pour l’heure, aucune enquête de l’IGPN, la police des polices, n’a été ouverte sur le sujet.

 

http://www.lejdd.fr/societe/attentat-de-saint-etienne-du-rouvray-les-renseignements-ont-dissimule-ce-quils-savaient-3537734

Attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray : les renseignements ont dissimulé ce qu’ils savaient

 

11h01 , le 5 janvier 2018

Dans une longue enquête, Mediapart révèle que la direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP) avait consulté la chaîne Telegram de l’un des deux terroristes de l’attentat  de Saint-Etienne-du-Rouvray, en juillet 2016. Et a ensuite postdaté deux de ses notes pour minimiser sa responsabilité.

 

L'église de Saint-Etienne-du-Rouvray, deux jours après l'attentat, le 28 juillet 2016.

L’église de Saint-Etienne-du-Rouvray, deux jours après l’attentat, le 28 juillet 2016. (Reuters)

 

Ce sont des révélations particulièrement embarrassantes pour l’un des services de renseignements français, la DRPP. Au terme d’une enquête de « plus de six mois », Mediapart révèle jeudi que la direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP) disposait d’éléments plusieurs jours avant l’attentat de l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), le 26 juillet 2016. Et, surtout, qu’elle a tenté de rattraper sa bévue ensuite en modifiant la date de deux documents. Le site d’informations relate ainsi que le jeudi 21 juillet, cinq jours avant l’attaque qui a coûté la vie au père Jacques Hamel, un agent consulte la chaîne Telegram administrée par Adel Kermiche, l’un des deux terroristes.

Sur Telegram, le terroriste appelle à attaquer les églises

Sous pseudo, l’individu évoque explicitement sa proximité pour Daech et incite ses abonnés à commettre des attentats « ici » en France. Dans un message vocal, il appelle à cibler les églises. « Tu vas dans une église où il y a du polythéisme et tu déglingues tout le monde, je ne sais pas moi! », lance-t-il notamment. Peu soucieux d’être surveillé, il livre par ailleurs des détails sur son profil, allant même jusqu’à indiquer qu’il dispense des cours dans une mosquée « à Saint-Etienne du Rouvray ». L’enquête révélera plus tard qu’Adel Kermiche, sous contrôle judiciaire, résidait bien dans la commune normande.

En prenant connaissance de cette menace, l’agent de la DRPP rédige une fiche dite « Gester » et une note blanche destinées à sa hiérarchie. Et c’est là que le raté commence, explique en détail Mediapart. Le terroriste étant localisé dans la région de Rouen et la DRPP opérant sur Paris, elle était censée transmettre ces informations à la DGSI, la Direction générale de la sécurité intérieure, qui s’occupe pour sa part de l’ensemble du territoire. Mais avant, la note doit être « corrigée et validée par quatre échelons hiérarchiques », précise Mediapart. Or, en plein mois de juillet, un seul gradé, « débordé », est présent dans les locaux de l’île de la Cité. En outre, avec l’attentat de Nice la semaine précédente, « les nerfs sont à vif et les corps fatigués », rappelle également le pure-player dans son article.

Les documents réécrits pour les dater du jour de l’attentat

Toujours est-il que le signalement n’aboutit pas. « C’est vrai. La note est restée bloquée le temps d’un week-end parce que certains étaient en vacances », précise au site un agent de la DRPP. « Mais il y avait ensuite plusieurs échelons de validation avant de pouvoir la communiquer aux autres services. La lourdeur administrative est telle que l’information ne serait jamais arrivée à temps pour sauver le prêtre », dit-il. Cela n’empêchera en tout cas pas Adel Kermiche de publier d’autres messages inquiétants sur Telegram : le lundi 25 puis le mardi 26, jour de l’attentat, il demande à ses abonnés de « partager » un contenu à venir, qualifié « d’exceptionnel » et de « surprenant ».

Après l’assassinat du père Jacques Hamel, la DRPP se rend compte de sa défaillance. Le jour même, elle « écrase sa fiche Gester et sa note blanche ». « D’après le récit concordant effectué par plusieurs sources, [l'agent] réécrit les documents en les postdatant au jour même afin de masquer l’énorme bévue de la DRPP », précise Mediapart qui cite ensuite un agent : « Oui, nos supérieurs ont bien essayé d’effacer les traces et ils l’ont mal fait. » Et voici que plus d’un an et demi après l’attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray, ces manœuvres sont révélées publiquement.

 

http://www.lejdd.fr/societe/saint-etienne-du-rouvray-ou-en-est-lenquete-sur-les-tueurs-du-pere-hamel-3397877

Saint-Etienne du Rouvray : où en est l’enquête sur les tueurs du père Hamel?

 

11h44 , le 26 juillet 2017

Il y a un an jour pour jour, le père Hamel était assassiné par deux terroristes dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen. Quatre personnes sont mises en examen dans ce dossier.

 

Une messe s'est déroulée à Saint-Etienne-du-Rouvray un an après les faits, puis Emmanuel Macron a pris la parole.

Une messe s’est déroulée à Saint-Etienne-du-Rouvray un an après les faits, puis Emmanuel Macron a pris la parole. (Reuters)

 

« Non la haine n’a pas triomphé et elle ne triomphera pas. » L’archevêque de Rouen Dominique Lebrun  a rendu un vibrant hommage mercredi matin au père Jacques Hamel, assassiné par deux terroristes il y a un an jour pour jour dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray. Présent lors de cette messe d’hommage national, Emmanuel Macron a estimé que les deux djihadistes avaient « échoué » à exacerber « la peur des Français ». Il y a un an, Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean étaient entrés dans l’église et avaient attaqué au couteau le prêtre.

Connus des services antiterroristes, les deux hommes âgés de 19 ans étaient tous les deux fichés S au moment des faits. L’attaque avait été revendiquée par l’Etat islamique au lendemain de l’attentat, dans une vidéo où l’on voyait les deux hommes prêter allégeance à l’organisation terroriste et à son chef Abou Bakr al-Baghdadi.  L’enquête a mis en lumière le rôle du recruteur français de Daech, Rachid Kassim. Quatre personnes ont également été mises en examen.

Adel Kermiche, « figure connue de l’islamisme » à Rouen

Adel Kermiche était une « figure connue de l’islamisme en région rouennaise ». Voici comment les policiers décrivent le jeune homme, qui vivait à Saint-Etienne-du-Rouvray, chez ses parents. Il a tenté à deux reprises de partir en Syrie et a fait, pour cette raison, dix mois de détention préventive. Il a été ensuite assigné à résidence sous bracelet électronique.

Sur sa chaîne Telegram, messagerie cryptée utilisée par les djihadistes, il dit se préparer « à organiser des choses ». Juste avant de passer à l’acte, il écrit : « Tu prends un couteau, tu vas dans une église, tu fais un carnage, bim. Tu tranches deux ou trois têtes et c’est bon, c’est fini. »

Adepte d’un islam radical, il multipliait les conquêtes amoureuses sur les réseaux sociaux. L’Express rapporte ainsi le témoignage d’une ado de 17 ans, qui s’est mariée religieusement avec le jeune homme, par Skype. Quand elle refuse la polygamie qu’il veut lui imposer, il la répudie d’un message laissé sur son téléphone. Il était par ailleurs en contact avec l’une des suspectes dans l’attentat raté aux bonbonnes de gaz près de Notre-Dame de Paris.

Lire aussi : Adel Kermiche, enfant maudit de Saint-Etienne-du-Rouvray

Abdel Malik Petitjean, l’homme qui a porté les 18 coups de couteaux

Originaire des Vosges, Abdel Malik Petitjean résidait au moment des faits à Aix-les-Bains, à 700 kilomètres du domicile de son complice. Sa radicalisation a été rapide. Sa mère la signale à son père, qui vit lui en Gironde, en mars 2016. Début juin, il tente de rejoindre la Syrie. Mais cette tentative échoue. Il est repéré par les autorités turques, qui préviennent Paris de la présence d’un Français s’apprêtant à commettre un attentat. Quelques jours avant l’attaque près de Rouen, il diffuse une vidéo de menaces sur Internet, ce qui lui vaut d’être recherché par la police française. Le jour du drame, c’est lui qui porte les 18 coups de couteaux au père Hamel, dont un mortel à la carotide.

La messagerie Telegram comme lieu de rencontre

Quand ils passent à l’acte, les deux hommes se connaissent depuis quelques jours seulement. Ils sont entrés en contact via Telegram. C’est Adel Kermiche qui demande à Abdel Malik Petitjean de le rejoindre à Saint-Etienne-du-Rouvray, lui étant contraint par son bracelet électronique. Le jeune homme s’exécute et rejoint la banlieue rouennaise en covoiturage.

Rachid Kassim, le déclencheur?

Les enquêteurs ont établi que Rachid Kassim, un recruteur français de Daech originaire de Roanne et basé dans la zone irako-syrienne, avait encouragé les deux jeunes. Il a depuis probablement été tué le 8 février dernier au cours d’une frappe américaine en Irak. Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean sont tous les deux abonnés au compte Telegram du Roannais et ont échangé plusieurs messages avec lui.

Lire aussi : Rachid Kassim, vie et mort du marionnettiste de Daech

Le 19 juillet, Rachid Kassim presse Abdel Malik Petitjean de passer à l’action dès que possible en frappant le « cœur des kouffars [mécréants, Ndlr]« . Le lendemain, il lui suggère de viser des « lieux de débauche » tels qu’une boîte de nuit, un bar ou une terrasse de café. Puis le contact est rompu. Le même jour, Abdel Malik Petitjean rencontre virtuellement Adel Kermiche. Le même jour, les deux hommes parlent sur Telegram d’une d’une église où « ils pourraient faire un carnage en coupant deux ou trois têtes ».

Abdel Malik Petitjean rejoint son futur complice à Saint-Etienne-du-Rouvray. Sans en référer à Rachid Kasism, ils tentent une première fois de passer à l’acte le 25 juillet mais l’église est fermée. Ils reviennent alors le lendemain.

Le profil des quatre personnes mises en examen dans ce dossier

  • Le cousin d’Abdel Malik Petitjean, Farid K., 30 ans, originaire de Nantes, qui selon le parquet de Paris « avait parfaitement connaissances, si ce n’est du lieu et du jour précis, de l’imminence d’un projet d’action violente de son cousin. Il a été mis en examen pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste criminelle ».
  • Originaire de la banlieue toulousaine, Yassine S., 22 ans, a été mis en examen pour le même chef. Inconnu des services de renseignement, il était entré en contact avec Adel Kermiche sur Telegram. Deux jours avant l’attentat, il avait rejoint les deux terroristes à Saint-Étienne-du-Rouvray, vraisemblablement pour participer à l’attaque. Mais il est reparti la veille de l’attaque, sûrement à la demande des deux terroristes. Les enquêteurs le soupçonnent d’avoir eu connaissance du projet d’attentat, ce qu’il nie.
  • Omar C., 20 ans, a été mis en examen le 29 juillet 2016 pour « association de malfaiteurs terroriste ». Deux jours avant l’attentat, les policiers découvrent dans un téléphone retrouvé au domicile de cet homme fiché S une vidéo d’Abdel Malik Petijean, dans laquelle il prête allégeance à Daech et parle d’une « action violente ».
  • Un mineur âgé de 17 ans, qui avait tenté de partir en Syrie avec Adel Kermiche avant l’attentat, a également été mis en examen. Il avait été arrêté à Genève lors d’une deuxième tentative de départ et remis à la France. On ignore toujours son éventuel lien avec l’attentat.

 

 

Encore un attentat contre une église en Egypte, au sud du Caire

C’est toujours le même topo : on cherche à se faire des militaires français, on se fait prendre, puis on se rabat sur les Egyptiens…

 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/12/29/97001-20171229FILWWW00076-un-assaillant-attaque-une-eglise-pres-du-caire-avant-d-etre-abattu.php

Un assaillant attaque une église près du Caire, 10 morts

 

  • Par  Le Figaro.fr avec AFP
  • Mis à jour le 29/12/2017 à 12:38
  • Publié le 29/12/2017 à 11:03

 

Dix personnes ont péri vendredi au sud du Caire dans une attaque contre une église menée par un homme armé, a indiqué un responsable au ministère de la Santé.

» LIRE AUSSI : Le Caire : un attentat dans une église copte fait au moins 23 morts

Ce responsable n’a pas précisé si l’assaillant, qui a été abattu par balles par la police, figurait parmi les dix morts.Les chrétiens d’Egypte, les coptes, ont été visés par plusieurs attaques cette année, la plupart revendiquées par le groupe jihadiste Etat islamique (EI).Selon la TV d’Etat, un officier de police figure parmi les personnes tuées dans l’attaque, qui a eu lieu à Helwan, une banlieue au sud de la capitale. L’homme armé a également blessé cinq gardes de sécurité, selon des responsables de la police.

L’assaillant a ouvert le feu à l’extérieur de l’église et tenté de donner l’assaut au bâtiment avant d’être abattu par la police, ont précisé des responsables. Ces derniers ont dit être à la recherche d’un possible autre assaillant en fuite. Des images vidéo diffusées sur les réseaux sociaux montrent l’assaillant présumé, un homme barbu portant une veste avec des munitions étendu sur le sol, qui semble être peu conscient, alors que des gens le menottent. La police a ensuite interdit l’accès aux passants du lieu de l’attaque qui n’a pas été revendiquée dans l’immédiat.

» LIRE AUSSI : Égypte : carnage dans une mosquée du Sinaï, 305 morts dont 27 enfants

Depuis décembre 2016, des dizaines de chrétiens, essentiellement des Coptes, ont été tués dans des attentats contre des églises ou des attaques ciblées dans la péninsule du Sinaï (est) et à travers le pays. Le 11 décembre 2016, au Caire, un attentat suicide contre l’église copte Saint-Pierre et Saint-Paul, avait fait 29 morts. L’attentat, qui avait eu lieu en pleine célébration, avait été revendiqué par l’EI.

En avril 2017, 45 personnes ont été tuées dans deux attaques suicide revendiquées par l’EI en pleine célébration des Rameaux à Alexandrie, deuxième ville du pays, et Tanta, dans le nord de l’Egypte. En mai, le groupe jihadiste avait revendiqué une attaque contre un bus de pèlerins coptes qui s’était soldée par la mort de 28 personnes.

Les coptes, pour l’immense majorité orthodoxes, constituent la communauté chrétienne la plus nombreuse du Moyen-Orient et l’une des plus anciennes. Ils représentent 10% des quelque 96 millions d’habitants et sont présents dans tout le pays, avec des concentrations plus fortes en Moyenne-Egypte. Ils sont faiblement représentés au gouvernement et se disent marginalisés. Outre les attaques contre le chrétiens, les jihadistes visent aussi régulièrement les forces de sécurité. Ils sont par ailleurs soupçonnés d’être derrière une attaque ayant fait plus de 230 morts contre une mosquée de l’est de l’Egypte le 24 novembre dernier.

Le Figaro.fr avec AFP

 

 

https://www.francetvinfo.fr/monde/egypte/egypte-dix-morts-dans-une-attaque-contre-une-eglise-au-sud-du-caire_2536733.html

Egypte : neuf morts dans une attaque contre une église copte des faubourgs sud du Caire

 

Depuis décembre 2016, plusieurs dizaines de chrétiens coptes ont été tués dans des attentats contre des églises ou des attaques ciblées dans la péninsule du Sinaï (est) et à travers le pays.

 

Des experts de la police égyptienne travaillent sur les lieux d\'une attaque dans une église copte, près du Caire, vendredi 29 décembre 2017.&nbsp;

Des experts de la police égyptienne travaillent sur les lieux d’une attaque dans une église copte, près du Caire, vendredi 29 décembre 2017.  (SAMER ABDALLAH / AFP)
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franceinfo avec AFPFrance Télévisions

Mis à jour le 29/12/2017 | 14:19
publié le 29/12/2017 | 13:25

Le bilan se porte à 9 morts. Vendredi 29 décembre, un homme armé a attaqué une église, dans les faubourgs sud du Caire (Egypte), a indiqué un responsable au ministère de la Santé. Dans un premier temps, le porte-parole du ministère de la Santé, Khaled Megahed, a indiqué que l’assaillant avait été abattu après avoir tué neuf personnes et blessé plusieurs autres dans l’attaque contre l’église Saint Mina à Helouane, dans la banlieue sud du Caire. Mais le ministère de l’Intérieur a ensuite précisé dans un communiqué que l’assaillant, un jihadiste recherché pour des attaques contre la police, avait été blessé et arrêté.

Selon la télévision d’Etat, un officier de police figure parmi les personnes tuées dans l’attaque, qui a eu lieu à Helwan, une banlieue au sud de la capitale. L’homme armé a également blessé cinq gardes de sécurité, selon des responsables de la police.

Les chrétiens coptes d’Egypte ont été visés par plusieurs attaques cette année, la plupart revendiquées par le groupe Etat islamique (EI). Depuis décembre 2016, des dizaines de chrétiens ont été tués dans des attentats contre des églises ou des attaques ciblées dans la péninsule du Sinaï (est) et à travers le pays. A 14 heures vendredi, cette dernière attaque n’était pas revendiquée.

A la recherche d’un possible complice

L’assaillant a ouvert le feu à l’extérieur de l’église et a tenté de donner l’assaut au bâtiment avant d’être abattu par la police, ont précisé des responsables. Ces derniers ont dit être à la recherche d’un possible autre assaillant, en fuite.

Des images vidéo diffusées sur les réseaux sociaux montrent l’assaillant présumé, un homme barbu portant une veste avec des munitions étendu sur le sol, qui semble être peu conscient, alors que des gens le menottent.

 

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/12/28/01016-20171228ARTFIG00223-arrestation-de-deux-islamistes-determines-a-frapper-la-france.php

Arrestations de deux islamistes «déterminés» à frapper la France

 

 

INFO LE FIGARO – Un jeune homme et une jeune femme, sans liens avérés, ont été interpellés la semaine dernière à Lyon et Paris, projetant de commettre des attentats sur le sol français. Les deux suspects ont été mis en examen et écroués.

Selon nos informations, la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a interpellé en début et en fin de semaine dernière deux islamistes radicaux, un jeune homme et une jeune femme, respectivement dans les agglomérations de Lyon et de Paris. Actifs sur les réseaux sociaux et en contact avec des membres de l’État islamique dans la zone syro-irakienne, ils projetaient de passer à l’action chacun de leur côté, sans lien entre eux.

«Déterminés», selon une source informée, ils avaient réalisé des repérages et envisageaient de cibler notamment des porteurs d’uniformes, sans que leur projet soit encore abouti.

Les militaires en ligne de mire

Âgé de 21 ans, l’homme a été interpellé le 22 décembre. Souhaitant répondre aux appels de l’État islamique, il projetait de commettre une attaque à l’aide d’une arme à feu ou d’arme blanche contre des militaires en priorité. Il a été mis en examen pour «association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste criminelle» et écroué le 26 décembre.

De son côté, la femme, âgée de 19 ans, a été interpellée le 18 décembre en région parisienne. Mise en examen des mêmes chefs d’accusation, elle a été placée en détention provisoire le 21 décembre. En garde à vue, elle a approuvé les attentats de 2015 et a reconnu un projet d’action violente en province, là où les forces de l’ordre sont moins présentes. D’autre part, elle a avoué avoir été à la recherche d’armes à feu depuis octobre dernier.

Les perquisitions n’ont pas permis de découvrir ni armes, ni explosifs.

 

 

http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/12/28/un-homme-et-une-femme-soupconnes-de-preparer-des-attentats-mis-en-examen_5235452_1653578.html

Un homme et une femme soupçonnés de préparer des attentats mis en examen

 

Placées en détention provisoire, les deux personnes devront répondre du chef d’accusation d’association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste criminelle.

Le Monde.fr avec AFP | 28.12.2017 à 22h26 • Mis à jour le 29.12.2017 à 08h12

Deux personnes soupçonnées de planifier un attentat terroriste ont été arrêtées en fin de semaine dernière, a-t-on appris jeudi 28 décembre de l’Agence France presse, confirmant une information du Figaro. Il s’agit d’un jeune homme de 21 ans interpellé à Lyon, et d’une jeune femme de 19 ans appréhendée en région parisienne, selon une source judiciaire.

 

L’homme a été mis en examen pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste criminelle » et emprisonné le 26 décembre. La femme, arrêtée le 18 décembre, a été mise en examen des mêmes chefs d’accusation et placée en détention provisoire le 21 décembre.

Selon Le Figaro, les deux personnes n’étaient pas en lien. Le journal écrit toutefois qu’ils projetaient tous deux de cibler « des porteurs d’uniforme », notamment des militaires. Ils étaient tous les deux en contact avec des membres de l’organisation Etat islamique (EI) dans la zone irako-syrienne, via les réseaux sociaux. Ni armes, ni explosifs n’ont été découverts au cours des perquisitions, a précisé la source proche du dossier.

Plusieurs attaques ont ciblé les forces de l’ordre, notamment les policiers et les militaires participant à l’opération Sentinelle dans les rues de France. La dernière attaque meurtrière remonte au 20 avril : à trois jours du premier tour de la présidentielle, Karim Cheurfi avait tué un policier sur les Champs-Elysées, Xavier Jugelé.

 

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Avis du 3 février 2015

Ce blog a été créé le 6 janvier 2015 pour prendre le relais du Petitcoucou venant d'être suspendu sans préavis ni avertissement en milieu de journée. Ayant eu cette fonction jusqu'au 1er février 2015, il devient un doublon du Petitcoucou suite à la réouverture de ce dernier après trois semaines de suspension, et sa reprise d'activité à compter du 2 février 2015.

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Avis

Les statistiques de ce blog sont bloquées depuis le 21 janvier 2015. Plus aucun compteur n'est incrémenté, ceux des visites du jour restent à zéro, les mises à jour ne se font plus.

Avis du 24 janvier 2015

Mes statistiques "avancées" sont de retour et font apparaître un record de visites le 21 janvier 2015 - record très modeste, mais néanmoins record pour ce blog nouveau-né. En revanche, les statistiques "basiques" sont toujours bloquées. Tout cela m'évoque bien évidemment les petites manies de Cyprien Luraghi qui n'a jamais pu supporter de voir s'envoler le nombre de mes lecteurs, qu'il surveille comme le lait sur le feu depuis la création de mon premier blog, sur Le Post, début septembre 2009.

Avis du 26 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout se passe normalement. Le Chinois de Thaïlande est inactif sur ce blog.

Avis du 31 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 29 janvier.

Avis du 1er février 2015

Retour de mes statistiques "basiques".

Avis du 3 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er février.

Avis du 6 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout fonctionne.

Avis du 11 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 8 février.

Avis du 26 février 2015

Statistiques "basiques" enfin débloquées !

Avis du 27 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 26 février. Ce petit jeu pourrait-il cesser ? On n'en voit pas l'intérêt... Complément de 22 h: merci de m'avoir rendu ces statistiques !

Avis du 4 mars 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er mars. Merci de les débloquer et ne plus les bloquer ou les oublier en cet état à l'avenir.

Avis du 7 mars 2015

Statistiques "basiques" bien débloquées. Merci.

Avis du 25 mars 2015

Statistiques "basiques" bloquées depuis le 14 mars.

Avis du 2 avril 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour.

Avis du 26 avril 2015

Les statistiques "basiques" de ce blog sont encore bloquées, depuis le 10 avril 2015.

Avis du 28 avril 2015

Statistiques de retour. Merci.

Avis du 7 mai 2015

Je n'ai de nouveau plus de statistiques "basiques" depuis le 2 mai. Comme pour Petitcoucou, les statistiques "avancées" ont également disparu depuis deux jours.

Avis du 10 mai 2015

Statistiques "basiques" débloquées. Merci. Me manquent encore les statistiques "avancées".

Avis du 14 mai 2015

Toutes mes statistiques sont de retour depuis hier. Merci.

Avis du 3 octobre 2015

Les compteurs de mes statistiques avancées sont tous à zéro depuis le 1er octobre. Merci de me les rendre.

Avis du 5 octobre 2015

Statistiques "avancées" de retour ce soir. Merci.

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