Archives pour la catégorie Action Directe

Patrick Devedjian tué par Covid-19 : cela n’arrive pas qu’aux autres…

Le 17 février dernier, j’appelais mes harceleurs et leurs divers complices à se mettre à table en leur expliquant que la propagation rapide du virus tueur leur assurait encore plus qu’avant une impunité totale :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/02/17/coronavirus-propagation-rapide-pres-de-1800-morts-en-chine/

Un mois plus tard commençait le confinement qui va encore paralyser pour un bon bout de temps le peu de justice qui nous restait en France…

Il ne faut pas se leurrer, ce temps perdu ne sera jamais rattrapé et quantité de délinquants et criminels vont en bénéficier.

Donc, je réitère ici mon incitation à parler et balancer tous leurs complices pour tous ceux dont il est dit communément qu’ils auraient une conscience à soulager, quoique l’on sache tous que pour la plupart ils n’en ont aucune, en soulignant encore une fois le fait qu’ils n’ont vraiment pas à craindre les foudres d’une justice à l’agonie, et leur rappelant également que la maladie pouvant emporter très rapidement ceux qu’elle frappe, il est urgent qu’ils pensent à faire connaître tout ce qu’ils savent ou ont à dire.

 

 

https://www.europe1.fr/politique/lancien-ministre-et-president-des-hauts-de-seine-patrick-devedjian-est-mort-3958468

L’ancien ministre Patrick Devedjian est mort des suites du coronavirus

 

09h36, le 29 mars 2020 , modifié à 10h03, le 29 mars 2020
Patrick Devedjian est décédé dans la nuit de samedi à dimanche (photo d'archives).

Patrick Devedjian est décédé dans la nuit de samedi à dimanche (photo d’archives). © AFP
 
 
L’ancien ministre, président du département des Hauts-de-Seine, est décédé dans la nuit de samedi à dimanche, a annoncé le département. Diagnostiqué positif au Covid-19, l’homme politique de 75 ans avait été placé en observation mercredi dans un hôpital du département.

Le président du conseil départemental des Hauts-de-Seine et ancien ministre de Nicolas Sarkozy Patrick Devedjian (LR) est décédé dans la nuit de samedi à dimanche, a annoncé le département sur Twitter.

Hospitalisé mercredi pour le coronavirus

Diagnostiqué positif au coronavirus, l’homme politique de 75 ans avait été placé en observation mercredi dans un hôpital du département.Jeudi, il avait indiqué dans un tweet être « touché par l’épidémie, donc à même de témoigner directement du travail exceptionnel des médecins et de tous les personnels soignants ». « Fatigué mais stabilisé grâce à eux, je remonte la pente et leur adresse un très grand merci pour leur aide constante à tous les malades », ajoutait-il.

Gérard Larcher, président du Sénat a aussitôt réagi sur Twitter: « Grande tristesse d’apprendre la mort de Patrick Devedjian. Homme courageux et totalement dévoué à sa ville d’Antony et aux Hauts-de-Seine. Condoléances à sa famille et à ses équipes ».

Ancien député et ministre de Nicolas Sarkozy

Avocat de profession, Patrick Devedjian a été député de la 13e circonscription des Hauts-de-Seine de 1986 à 2017, maire d’Antony de 1983 à 2002 et élu conseiller départemental en 2004. Il présidait le département depuis 2007.

Il fut également porte-parole du RPR de 1999 à 2001 et secrétaire général de l’UMP de 2007 à 2008 et occupa plusieurs fonctions gouvernementales.

 

 

Nadia Daam fait condamner ses harceleurs, Cyprien Luraghi réagit…

… et comme d’habitude, son cinéma (voir tweets rapportés ci-dessous) est totalement intolérable pour ses victimes – mais c’est le but…

 

Rappelons donc ce qui suit :

1°/ à compter de l’année 2008, le cybercriminel et harceleur notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi et sa bande de « déconnologues » ont été les auteurs à mon encontre, ainsi qu’à l’encontre de mes proches et de mes divers témoins contre eux, d’une multitude de menaces de mort dont certaines ont bien été suivies d’effets, notamment pour Patricia Bouchon le 14 février 2011, pour ne citer que ce cas-là; le psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi et plusieurs de ses complices m’ont aussi menacée de viols à plusieurs reprises et ont encore multiplié les appels publics au viol et au meurtre à mon encontre;

2°/ contrairement à ce qu’il prétend ou laisse régulièrement entendre dans ses propos publics sur Twitter depuis un an, Cyprien Luraghi n’a jamais vu son accès à la justice limité par un défaut de moyens financiers depuis qu’il a entrepris de me harceler, ses commanditaires pour toutes ces exactions l’ayant au contraire tellement bien pourvu qu’au printemps 2011 il indiquait à ses lecteurs avoir fermé son atelier de dépannage informatique de manière définitive, estimant qu’il avait reçu assez d’argent pour pouvoir vivre sans travailler jusqu’à la fin de ses jours, après avoir corrompu tous les fonctionnaires idoines pour obtenir de la justice tout ce qu’il en voulait, notamment de n’avoir jamais à payer un avocat pour assurer sa défense…

3°/ comme il en a bien fait la démonstration entre 2016 et 2018 avec toutes ses procédures parisiennes à mon encontre, Pascal Edouard Cyprien Luraghi bénéficie toujours quand il veut et comme il veut des services de l’avocat de son choix pour s’engager dans les procédures abusives les plus folles contre ses victimes, les commanditaires de ses harcèlements à leur encontre étant toujours là pour tout financer.

 

A noter : une avocate du Finistère qui a été chargée par mes harceleurs de « lobbying » jusque sous la couette auprès de magistrats de ce département aurait reçu à cet effet une somme de 70000 € (bien soixante-dix-mille euros) selon un de ses confrères passablement écoeuré.

A n’en pas douter, le vénal Jean-Marc Manach, ancienne prostituée sur Minitel ayant sévi chez ASI en 2013, et sa consoeur Hélène Sergent de 20minutes.fr qui ne vaut guère mieux ont dû eux aussi faire des « ménages » au profit de ces malfrats.

 

A lire ou à relire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/26/ligue-du-lol-et-autres-jean-marc-manach-darret-sur-images-aime-beaucoup-trop-les-cyberharceleurs/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/02/27/ligue-du-lol-et-autres-jean-marc-manach-defend-lindefendable/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/03/02/ligue-du-lol-les-cool-kids-ont-pour-mere-une-prostituee-nommee-jean-marc-manach/

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/08/23/le-site-20minutes-fr-en-symbiose-totale-avec-les-pedocriminels/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/02/09/pourquoi-helene-sergent-de-20minutes-fr-sacharne-sur-la-femme-ingenieur-que-je-suis/

 

 

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Nadia Daam fait condamner ses harceleurs, Cyprien Luraghi réagit... dans AC ! Brest fNzcQz04_bigger
Nadia DAAM
@DaamNadia
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9h

Le 03/07/2017, le tribunal de Bobigny jugeait un membre du forum 18/25 ans pour menace de viol à mon encontre (dans ses oeuvres, le printanier « je lui remplis sa bouche de mon foutre »). Sa ligne de défense « J’avoue, je suis pas Guillaume Apollinaire ».
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Nadia DAAM
@DaamNadia
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9h

Suivi de « c’était une image pour troller ». Verdict: 6 mois de prison avec sursis et 1500 euros d’amende. Ronsard a fait appel. Aujourd’hui, la cour d’appel confirme la peine d’emprisonnement avec sursis, l’amende, l’interet civil et ajoute 1000e au titre de frais de procédure.
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Nadia DAAM
@DaamNadia
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9h

Prochaine étape: un étudiant en philosophie rennais qui lui, a été condamné pour menace de crime à cinq mois de prison avec sursis et 2500 euros pour préjudice moral . Le procureur n’a même pas pu lire son message tellement c’était dégueulasse.
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Nadia DAAM
@DaamNadia
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9h

Un indice pour vous; il parlait de violer mon cadavre ainsi que celui de ma fille de 10 ans à l’époque. Il a lui aussi fait appel. See you in court Socrate.
fNzcQz04_bigger dans Corruption
Nadia DAAM
@DaamNadia
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9h

Et big up à mon avocat qui a presque eu plus de seum que moi pendant toute cette galère

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Nadia DAAM
@DaamNadia
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8h

Le 03/07/2018 et pas 2017. (Time flies quand on doit se battre contre ces poètes)
wacpeS_-_bigger dans Folie
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
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and

Merci à vous et votre défenseur pour votre ténacité : votre lutte redonne de l’espoir…
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2:46 PM · Mar 3, 2020·Twitter Web App

 

 

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galBikZl_bigger dans LCR - NPA
Michel Guillou
@michelguillou
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7h

Encore une enfilade qui fait bien plaisir et qui démontre aussi que la Justice peut être efficace. #pplhaine
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Nadia DAAM
@DaamNadia
· 9h
Le 03/07/2017, le tribunal de Bobigny jugeait un membre du forum 18/25 ans pour menace de viol à mon encontre (dans ses oeuvres, le printanier « je lui remplis sa bouche de mon foutre »). Sa ligne de défense « J’avoue, je suis pas Guillaume Apollinaire ».
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Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
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Si on est célèbre et qu’on a plein de pognon. Sinon il ne faut surtout pas compter sur elle. Enfin c’est très bien que Nadia Daam ait pu clouer le bec à ces déchets d’humanité qui s’acharnaient sur elle.
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3:53 PM · Mar 3, 2020·Twitter Web App
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 dans NEMROD34
Hervé Chambonnière
@HChambo
Eh bim !
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uz3J1eOl_normal dans Pédophilie
BFMTV
@BFMTV
· 6h
Cyber-harcèlement: peine alourdie pour un homme qui avait menacé de viol la journaliste Nadia Daam https://bfmtv.com/police-justice/cyber-harcelement-peine-alourdie-pour-un-homme-qui-avait-menace-de-viol-la-journaliste-nadia-daam-1868360.html#page/contribution/index
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5:09 PM · Mar 3, 2020·Twitter Web App

 

Jacques Chirac et son « appétit » pour la gent féminine

Il n’est franchement pas trop tôt pour en parler !

Ce type présentait là une vraie pathologie ayant fait au moins une victime connue du public en la personne d’une secrétaire du RPR s’étant toujours refusée à lui et qui en fut gravement harcelée.

Comment peut-on gouverner ou diriger tout un pays honnêtement dans ces conditions ?

Celui qui trompe sa femme, ou toutes ses femmes, et s’en moque éperdument, trompe aussi son peuple et s’en « moque » tout autant, harcèlements et autres violences y compris.

Sans compter que les grands malades de ce genre-là se font toujours acheter par le cul.

Quid des aventures « exotiques » du Chi ?

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/jacques-chirac-avait-un-appetit-tous-azimuts-avec-les-femmes-cette-petite-phrase-coquine_436271

Jacques Chirac avait un “appétit tous azimuts”… avec les femmes ! Cette petite phrase coquine

 

« Un vorace doté d’un faim pathologique »

Clara Carlesimo | vendredi 11 octobre 2019 à 19h20

 

 

Dans une interview accordée au magazine ELLE, Catherine Ney raconte le rapport presque obsessionnel que Jacques Chirac entretenait avec les femmes. La journaliste, auteure de plusieurs livres sur l’ancien président de la République, file la métaphore de la nourriture pour expliquer son penchant coureur de jupons qui enchaîné les conquêtes.

 

Avec la nourriture, comme avec les femmes, Jacques Chirac avait beaucoup de mal à être rassasié. Pourtant marié à Bernadette Chodron de Courcel depuis le 16 mars 1956, l’ancien président n’a jamais perdu son goût pour la gent féminine. Durant sa vie, il a enchaîné les conquêtes fugaces comme les relations extraconjugales. Les femmes ? « Ça n’est un secret pour personne qu’il en avait le goût », plaisante la journaliste Catherine Ney, qui a écrit plusieurs livres à son sujet, dans les colonnes du magazine ELLE. Amoureux des femmes, Jacques Chirac ne s’en cachait pas vraiment. L’auteure du Dauphin et le Régent se souvient notamment d’une phrase coquine qu’il prononçait.

« Il aimait en parler, et souvent de manière un peu leste et militaire, comme lorsqu’il disait : ‘Elle a un frelon dans la culotte !’ », raconte Catherine Ney avant de rappeler que Jacques Chirac n’aimait pas les femmes que pour son plaisir personnel : « Mais il aimait s’entourer de femmes, y compris dans le travail – ce qui est plus rare -, il leur faisait confiance ». Grand séducteur, l’ancien président de la République était « un vorace doté d’une faim pathologique », explique-t-elle. A tel point qu’il a longtemps été surnommé « 10 minutes douche comprise… » Quelle que soit l’heure, il avait toujours quelque chose dans l’estomac. « Le matin, il prenait un gros petit-déjeuner, puis un casse-croûte à 11 heures, puis un gros déjeuner, un en-cas vers 17 heures, enfin un dîner arrosé de cinq ou six bières… Il avait un appétit pantagruélique qui allait de pair avec le reste, un appétit tous azimuts« , se souvient Catherine Ney dans ELLE.

« Il ne pouvait pas se passer d’elle »

Malgré ses nombreuses histoires – plus ou moins sérieuses – Jacques Chirac est resté fidèle à Bernadette jusqu’à son dernier souffle. « Il avait beaucoup d’histoires, certaines ont compté plus que d’autres, on le sait désormais. Mais Bernadette était son point fixe, décrit Catherine Ney. C’était un couple à l’ancienne. Ils s’exaspéraient mutuellement mais formaient une alliance. » Puis, comme le répétait la mère de Jacques : « Chez les Chirac, on ne divorce pas ». Un slogan que l’ex-chef d’Etat a respecté à la lettre. Pourtant, lui et son épouse avaient des quotidiens totalement différents : « Elle sortait seule le soir et se couchait tard, lui se levait tôt, détestait les dîners en ville, ils vivaient à rythmes contrariés, mais il ne pouvait se passer d’elle et l’appelait tout le temps ».

Et si l’appétit féminin de Jacques Chirac fait sourire et passionne, la journaliste tient tout de même à rappeler qu’il a aussi beaucoup compté pour la représentation de la gent féminine en politique et a permis une avancée considérable pour les droits des femmes. « C’est lui qui a nommé Michèle Alliot-Marie à la Défense, Michèle Barzach à la Santé. Marie-France Garaud a longtemps été son mentor. Il a aussi fait nommer Simone Veil. C’était au moment des débats sur l’IVG, se souvient celle qui l’a suivi pendant des années. Il s’en est fallu de peu pour que le groupe UDR ne vote pas la loi. La mesure heurtait. » A l’époque, Jacques Chirac a « accouru dans la nuit pour houspiller tout le monde (…) Sans Chirac, la loi sur l’avortement ne serait sûrement pas passée ».

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/il-est-fou-quand-jacques-chirac-embrassait-a-pleine-bouche-une-jeune-journaliste-a-lelysee_436277

“Il est fou” : quand Jacques Chirac embrassait “à pleine bouche” une jeune journaliste à l’Elysée

 

Une scène inattendue

Johanna Amselem | vendredi 11 octobre 2019 à 20h20

 

Dans un livre, sorti en mars 2016, César Armand et Romain Bongibault racontent un échange totalement inédit entre l’ancien président de la République, Jacques Chirac, et une journaliste présente.

 

Jacques Chirac est décédé jeudi 26 septembre 2019 à l’âge de 86 ans. Si l’ancien président de la République a laissé sa marque sur la politique française, il n’a jamais caché son côté séducteur. La photographe Bettina Rheims, qui a réalisé son portrait officiel en 1995, disait d’ailleurs de lui qu’il « aurait séduit une chèvre ». Mariée avec Bernadette Chirac depuis 1956, l’ancien locataire de l’Elysée a fréquenté d’autres femmes au cours de sa vie. A l’image de sa romance avec la journaliste Jacqueline Chabridon dont il était follement épris

Plusieurs livres sont revenus sur les romances de l’ancien président de la République et ses nombreuses aventures. Dans le livre Dans l’ombre des Présidents: Au coeur du pouvoir : les secrétaires généraux … (paru le 9 mars 2016 aux éditions Fayard), César Armand, Romain Bongibault reviennent sur le pouvoir présidentiel au quotidien. Ils livrent des scènes inédites pour le grand public. Dans cet ouvrage, les auteurs reviennent par exemple sur un événement survenu lors du mandat de Jacques Chirac. Une scène étonnante qui s’est déroulée lors de la présentation des voeux à la presse française.

« Sous ses airs de faux pudique, Jacques Chirac affiche parfois son bonheur avec plaisir. Un matin de présentation des voeux de bonne année à la presse française sous les dorures de la Salle des fêtes, il embrasse, à pleine bouche et devant tous les reporters présents, une jeune journaliste débutante. L’éditorialiste Philippe Alexandre, témoin de la scène rapporte le fou rire de l’intéressée, pas gênée du tout : ‘il est vraiment fou’« , racontent les auteurs.

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/jacques-chirac-seducteur-ce-surnom-peu-aimable-donne-a-ses-conquetes_435738

Jacques Chirac séducteur : ce surnom peu aimable donné à ses conquêtes

 

Un homme à femmes

Lea Cardinal | jeudi 3 octobre 2019 à 09h33

 

 

S’il est resté marié avec Bernadette pendant plus de soixante ans, Jacques Chirac a eu plusieurs conquêtes au cours de sa vie. Il leur donnait d’ailleurs un surnom peu flatteur, comme le relate Arnaud Ardoin dans son livre « Président, la nuit vient de tomber » paru en 2017.

 

Jacques Chirac était un séducteur invétéré. L’ancien président de la République, mort le 26 septembre dernier à l’âge de 86 ans, a eu de nombreuses conquêtes tout au long de sa vie… et de son mariage avec Bernadette. Dans le livre Président, la nuit vient de tomber, paru aux éditions du Cherche-Midi en 2017, le journaliste Arnaud Ardoin revient sur plusieurs anecdotes racontées par des proches ou par le personnel de Jacques Chirac.

Parmi celles que l’homme politique compte parmi ses maîtresses, « il y a les régulières, les coups de cœur, les amuse-bouches qui réussissent à franchir les cordons de sécurité pour approcher le président, d’autres qui partagent le même avion que lui et qui attendent, nues dans son espace privé, brûlantes de désir », écrit le journaliste dans l’ouvrage cité. « Amuse-bouche », un surnom peu flatteur pour évoquer les conquêtes de celui qui fut également maire de Paris.

Pour passer du temps avec ses maîtresses, Jacques Chirac pensait à tout

Si les femmes désireuses de se rapprocher de Jacques Chirac se bousculaient au portillon, ce dernier tenait à être discret. Et pour cause, il était déjà marié à une femme, Bernadette, qui a d’ailleurs longtemps supporté ses frasques sans rien dire. Cela était notamment dû à son éducation stricte et traditionaliste, comme elle l’expliquera plus tard. Pour rejoindre ses maîtresses en douce, l’ancien président de la République usait d’un stratagème bien huilé: « Il utilise régulièrement une garçonnière dans l’immeuble du 241, boulevard Saint-Germain pour satisfaire ses plaisirs avec une collaboratrice du RPR ou une jeune ambitieuse qui cherche la chaleur fugace du pouvoir », peut-on lire dans le livre Président, la nuit vient de tomber.

Face aux infidélités de son mari, Bernadette Chirac a toujours tenté de faire bonne figure. Mais elle n’était pas dupe. Loin de là. Dans un documentaire qui consacré à l’ex Première dame et diffusé sur France 2 en 2016, elle se confiait au sujet de cet époux volage : «  Les papillons tournaient autour de la lampe. Et j’en ai eu des inquiétudes et du chagrin même… Tous les hommes qui ont du pouvoir ou une très grosse fortune attirent les femmes. Au début, ça a été dur, j’ai eu beaucoup de chagrin. Puis après, je m’y suis faite. Je me suis dit que c’était la règle et qu’il fallait la subir avec autant de dignité que possible. » Pour son homme, « Bernie » semblait prête à toutes les concessions.

 

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/jacques-chirac-navait-pas-une-mais-au-moins-trois-garconnieres_436331

Jacques Chirac n’avait pas une mais au moins trois garçonnières

 

Un stratagème bien huilé

Clara Carlesimo | dimanche 13 octobre 2019 à 09h51

Jacques Chirac n’avait pas une mais au moins trois garçonnières

 

Séducteur invétéré, Jacques Chirac a parfois dû user de stratagèmes ingénieux pour retrouver ses maîtresses. Dans son livre Chirac, le président aux 5 visages, Xavier Panon raconte les rendez-vous secrets de l’ancien président de la République, qui n’avait pas qu’une seule garçonnière…

 

Un homme à femmes bien préparé. On le sait, Jacques Chirac a vécu plusieurs existences amoureuses. Son mariage avec Bernadette, durant l’année 1956, n’a pas entamé son appétit « tous azimuts » pour la gent féminine. Et pour rejoindre ses maîtresses – qu’il a compté en nombre – l’ancien président de la République, décédé jeudi 26 septembre, devait user d’un stratagème ingénieux et surtout, bien huilé. Pour organiser ses 5 à 7 comme il le souhait, Jacques Chirac possédait une garçonnière à un endroit plus que stratégique : dans un immeuble du boulevard Saint-Germain, qui abritait le siège départemental du RPR. Préparé à toute éventualité, l’ex-chef d’Etat ne s’est pas cantonné à cet appartement du Ve arrondissement parisien.

En réalité, Jacques Chirac n’avait pas qu’une garçonnière… mais bien trois, comme l’explique Xavier Panon dans son livre Chirac, le président aux 5 visages. Celle du siège de son parti donc, mais aussi un appartement loué exprès dans Paris, rue Marignan, pour rejoindre Jacqueline Chabridon. Et pour retrouver ses conquêtes dans un troisième lieu, il a même été aidé par des tiers. « A côté de ses grandes et belles histoires d’amour, ou de ses passades, Chirac a goûté à d’autres charmes plus exotiques, ici ou là, parfois dans un appartement de Neuilly, prêté par un ami de Roland Dumas », lit-on dans l’ouvrage. Pour se déplacer rejoindre l’une de ses amantes à l’époque, là aussi Jacques Chirac devait faire travailler ses méninges. Pas question pour lui de se mouvoir à la vue et au su de tous. Comme l’écrivait Renaud Revel, l’ex-président « se faisait toujours accompagner d’un minibus aux vitres teintées qui lui permettait d’abriter ses amours à la hussarde ».

Bernadette Chirac encaissait sans sourciller

Dans ces lieux secrets, connu d’une petite poignet de personne, Jacques Chirac ne s’est jamais attardé. Avec lui, que l’on surnommait « 10 minutes douche comprise », il fallait que ça aille vite, pas question que ses conquêtes traînent. « Lorsqu’il avait rendez-vous avec une femme, c’était à la minute près. Nous le déposions, et il nous donnait un horaire exact, il ne fallait surtout pas être en retard », racontait son chauffeur de l’époque dans Une histoire érotique de l’Élysée. Des rendez-vous galants de son époux, Bernadette Chirac n’a jamais été dupe. « Pendant plus de cinquante ans de frasques chiraquiennes, Bernadette a vécu sous la menace, informées des vies parallèles, sans suivre les frivolités passagères, mais veillant à limiter la casse », écrit Xavier Panon. Pendant son mariage, la mère de Claude Chirac a longtemps essayé d’éloigner les maîtresses de son mari. En vain.

Alors elle s’y est petit à petit habituée, résignée. « Cocue magnifique, à l’ancienne, elle supporte, de mauvais gré, le tempérament de son époux volage : mais elle le fait avec les respect des convenances sociales », lit-on dans Chirac, le président aux 5 visages. De toute façon, Bernadette Chirac n’avait pas le choix. Dans son esprit, la devise de sa famille se répétait sans cesse : « Chez les Chirac, on ne divorce pas ». Alors elle a encaissé sans rien dire pendant des années. « Je me suis dit que c’était la règle et qu’il fallait la subir avec autant de dignité que possible », expliquait-elle dans C à vous en 2016. Sans sourciller face au tableau de chasse de Jacques Chirac, Bernadette a toujours préféré la carte de l’humour comme lorsqu’elle s’amusait à les comparer : « Je ne connais pas toutes les maîtresses de mon mari. Mais ce qui me fait plaisir, c’est qu’elles sont devenues aussi laides que moi aujourd’hui ».

 

Violences dans un lycée brestois : les précisions du Télégramme

Au moins l’un des jeunes impliqués dans ce qui apparaît pour l’heure comme un règlement de compte entre eux est Albanais. A priori, il s’agit donc bien d’un des protégés d’Olivier Cuzon et des autres complices extrême-gauchistes de Brest de la criminelle Josette Brenterch. Or, manifestement, il attendait ses agresseurs au lycée…

Lire ou relire mon précédent article sur ce sujet :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/09/05/brest-encore-un-coup-de-feu-au-lycee-dupuy-de-lome-mercredi-4-septembre-2019/

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/brest-coup-de-feu-au-lycee-dupuy-de-lome-05-09-2019-12375242.php

Brest. Coup de feu dans un lycée : ce que l’on sait

 

Publié le 05 septembre 2019 à 12h58 Modifié le 05 septembre 2019 à 16h55

Ce mercredi, une bande de jeunes armés et cagoulés a fait irruption dans la cour du lycée Dupuy-de-Lôme, à Brest. Un coup de feu a été tiré. Une jeune fille a été blessée avec une batte de baseball. Deux des suspects ont été identifiés.

 

Il était environ 15 h 30, ce mercredi, selon les témoignages. « C’était l’heure de la récré ». Une dizaine de jeunes, cagoulés et armés de battes de baseball, d’armes blanches et d’au moins une arme de poing, sont entrés dans la cour du lycée Dupuy-de-Lôme, par l’arrière de l’établissement. « Un accès qui normalement est fermé », déplore un professeur. Les jeunes voulaient visiblement en découdre avec un élève de terminale d’origine albanaise. Élève qui, visiblement, se sentait menacé et les attendait, « puisqu’il avait deux marteaux dans son sac », souligne un autre professeur. L’élève aurait déjà eu maille à partir, dans la matinée, avec un membre de la bande qui lui aurait promis « de revenir ». Heureusement, le mercredi, il y a peu d’élèves, les faits auraient pu être beaucoup plus graves.

Une douille retrouvée

Une bagarre a alors éclaté. Des enseignants, un surveillant et un conseiller d’éducation auraient tenté de s’interposer. Parmi les intrus, ils ont identifié deux anciens élèves de l’établissement, « qui, aujourd’hui, ne sont plus scolarisés », dont un très défavorablement connu de la police, confirme-t-on au commissariat. Un coup de feu a été tiré. Personne n’a été blessé, mais une douille a bien été retrouvée. Elle est partie à l’expertise. Il s’agit d’un calibre 7.65, « ce qui laisse à penser que l’arme utilisée était un semi-automatique de petit calibre » souligne une source proche de l’enquête.

Une jeune fille blessée

Dans la cohue générale, le jeune Albanais âgé de 18 ans a été légèrement blessé. Mais il a refusé de porter plainte. Une jeune fille « qui se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment » a également reçu un coup de batte de baseball. Elle a été prise en charge à l’infirmerie du lycée pour y recevoir des premiers soins avant d’être admise aux urgences. Elle a déposé plainte, tout comme le surveillant et le conseiller d’éducation qui ont été chahutés. Les policiers ont été avisés, mais « plus d’une heure après les faits » déplore cette même source proche de l’enquête. Appelé ce jeudi midi, le proviseur n’était « pas joignable », nous a fait savoir son secrétariat. Le rectorat ne s’est pas montré plus loquace. Tout juste précise-t-il, dans un communiqué, qu’« un rappel a été fait auprès des élèves sur les règles de sécurité de l’établissement ». Quant au maire, François Cuillandre, il n’a tout simplement pas été mis au courant par la préfecture et les forces de l’ordre, visiblement très occupés par la sécurisation du G7 parlementaire qui s’ouvre ce jeudi soir à Brest. Après avoir appris la nouvelle, il a dénoncé « ces actes de violences intolérables » et adressé « une pensée particulière aux lycéens concernés ».

Selon nos informations, le jeune Albanais a été exclu du lycée et devrait passer ce vendredi en conseil de discipline, pour ne pas avoir signalé à la direction qu’il était menacé. L’enquête, confiée à la Sûreté départementale, se poursuit. « Plusieurs témoins ont été auditionnés » précise le parquet.

Violences dans un lycée brestois : les précisions du Télégramme dans AC ! Brest peu-d-eleves-etaient-presents-mercredi-apres-midi-ce-jeudi_4785476_540x269p

Peu d’élèves étaient présents mercredi après-midi. Ce jeudi, beaucoup ignoraient ce qui s’était passé. (Le Télégramme/Sarah Morio)
 

Notre sélection d’articles pour comprendre le dossier Violence et coup de feu au lycée Dupuy-de-Lôme à Brest

 

Brest : encore un coup de feu au lycée Dupuy de Lôme mercredi 4 septembre 2019

C’est étrange, encore une fois l’incident aura permis à la vedette extrême-gauchiste qui exerce dans l’établissement de faire connaître son mécontentement et ses revendications à l’échelle nationale au moment le plus opportun…

Il doit faire des incantations spéciales pour les provoquer.

Naan… je rigole, je sais très bien ce qui se passe, j’en avais déjà parlé dans cet article du 18 mars 2017 à la suite d’un précédent coup de feu dans le même lycée :

http://petitcoucou.unblog.fr/2017/03/18/un-coup-de-feu-dans-un-lycee-a-brest-jeudi-16-mars-2017/

Au mois de décembre 2008, les complices de la mère maquerelle Josette Brenterch du NPA de Brest se vantaient dans les colonnes de commentaires du site Rue89 d’avoir bel et bien organisé les violences spectaculaires s’étant alors produites dans le même lycée Dupuy de Lôme à seule fin de faire la Une des journaux de tout l’Hexagone et de profiter de cette médiatisation pour faire connaître toutes leurs protestations et revendications de l’époque.

Celles d’aujourd’hui sont toujours les mêmes, à quelques variantes près : Blanquer, G7, Macron, Petitcoucou, etc… et comme d’habitude, tous les services publics gravement menacés, ou plus exactement, leurs fonctionnaires les plus corrompus, dont cette pauvre Muriel Corre qui n’en a toujours pas fini avec sa propre institution, la justice, et devra peut-être un jour répondre d’un certain nombre de ses saloperies…

 

https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-un-coup-de-feu-tire-dans-l-enceinte-d-un-lycee-6506450

Brest. Un coup de feu tiré dans un lycée après l’intrusion d’une dizaine de jeunes : une blessée

 

Le lycée Dupuy-de-Lôme, à Brest, où un coup de feu a été tiré mercredi 4 septembre, dans l’après-midi.
Le lycée Dupuy-de-Lôme, à Brest, où un coup de feu a été tiré mercredi 4 septembre, dans l’après-midi. | OUEST-FRANCE

 

Ouest-France Modifié le 05/09/2019 à 16h28 Publié le 05/09/2019 à 15h31

 

Une bande d’une dizaine de personnes a pénétré dans l’enceinte du lycée Dupuy-de-Lôme, à Brest, à la recherche d’un élève. Il s’est défendu en brandissant deux marteaux. Une élève a été blessée dans la cohue.

Il était 15 h 30, mercredi 4 septembre, l’heure de la récré pour les élèves du lycée Dupuy-de-Lôme, à Brest. « Une dizaine de jeunes ont pénétré dans l’enceinte de l’établissement, par un terrain de sport situé à l’arrière du site, moins sécurisé que les autres accès », raconte Olivier Cuzon, enseignant dans l’établissement et représentant de Sud.

Des anciens élèves reconnus

Armés d’une ou de plusieurs battes de baseball, ces personnes cherchent un élève de Terminale, clairement identifié. Pour se défendre, « celui-ci sort deux marteaux de son sac ». Ses agresseurs tirent un coup de feu, une douille étant retrouvée plus tard par les policiers sur le terrain de sport. « Les collègues ont cru qu’il s’agissait de pétard, comme cela arrive de temps en temps dans le lycée. »

Les battes de baseball sont brandies et une élève de l’établissement est touchée. « Elle a dû être conduite aux urgences de l’hôpital », explique Olivier Cuzon. Ce jeudi 5 septembre, l’élève blessée ne présente pas de séquelles. Chez les agresseurs figureraient plusieurs anciens élèves de l’établissement.

La direction de l’établissement ne souhaite pas communiquer sur l’affaire.

« L’école doit être un sanctuaire »

« L’école doit être un sanctuaire, un lieu où les élèves doivent se sentir en totale sécurité, explique Olivier Cuzon pour Sud Éducation, la CGT et la FSU. Or mercredi, ils y ont subi une agression. Faute de pouvoir prévenir ces agressions, il est de la responsabilité de l’Éducation nationale d’y remédier et de les accompagner dans une démarche de guérison. Les personnels déplorent aussi le manque de communication à l’interne de l’établissement, ce qui laisse court aux rumeurs. »

« À l’heure d’une rentrée ou l’établissement vient de perdre des heures d’enseignements, un poste de surveillant, des heures d’infirmières et d’assistante sociale, la coupe est pleine, poursuivent les trois syndicats. Nous avons plus que jamais besoin de moyens humains pour assurer nos missions. »

Candidat à la mairie de Brest sous l’étiquette la République en Marche, Marc Coatanéa a lui aussi réagi : « J’ai une pensée particulière pour la jeune fille blessée et ses proches. J’apporte également tout mon soutien aux élèves, parents et à l’ensemble des enseignants choqués par cet événement. La violence ne peut, ne doit être tolérée nulle part et certainement pas dans un lieu dédié à l’apprentissage qui accueille nos enfants. L’insécurité et la violence ne doivent plus être traitées comme des sujets périphériques à Brest. »

 

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/finistere/brest/150-personnes-manifestent-violence-g7-parlementaires-brest-1718083.html

150 personnes manifestent sans violence avant le G7 des parlementaires à Brest

 

Le cortège de la manifestation pour les services publics à Brest avant le G7 des parlementaires / © Loic Blache / FTV

Le cortège de la manifestation pour les services publics à Brest avant le G7 des parlementaires / © Loic Blache / FTV

 

Environ 150 personnes se sont donné rendez-vous ce mercredi en fin d’après-midi dans le centre-ville de Brest pour défendre les services publics français, mais aussi européens. Le G7 des parlementaires doit se tenir du 5 au 7 septembre à Brest.

Par Stéphane Grammont Publié le 04/09/2019 à 19:07 Mis à jour le 05/09/2019 à 11:21

Le rendez-vous a été donné devant l’hôpital Morvan, à l’appel d’associations altermondialistes, réunies sous la bannière de Bloquons le G7 à Brest.Le cortège a démarré de l’hôpital pour ensuite passer devant différents services publics comme la Caisse d’Assurance Familiale, les impôts ou la sécurité sociale.

« Le gouvernement vise particulièrement les services publics, ils veulent les supprimer » a justifié Liz, membre du collectif, « nous venons là pour dire qu’en tant qu’usagers du service public, nous aimerions avoir un service adéquate, sachant qu’en plus nous payons des impôts et des taxes pour cela. »

D’autres manifestations mais aussi des projections débats et une radio éphémère sont prévus lors de ces trois jours de G7 des parlementaires.

De retour…

Mes plus fidèles lecteurs ont une étrange habitude, ils sont toujours synchrones…

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Cesare Battisti, recherché pour quatre assassinats, largement protégé par mes harceleurs

Article du 15 décembre 2018 – Publication oubliée…

 

Comment s’en étonner ?

En comparaison de tous les assassinats dont ils sont les auteurs ou co-auteurs, cet homme n’a quasiment rien fait.

On rappelle par ailleurs que l’autoproclamé « écrivain » Pascal Edouard Cyprien Luraghi n’a jamais eu aucune des qualités qu’il s’attribue.

 

https://actu.orange.fr/monde/battisti-toujours-recherche-par-les-autorites-bresiliennes-CNT000001b5qWw.html

Battisti toujours recherché par les autorités brésiliennes

 

Battisti toujours recherché par les autorités brésiliennes
Cesare Battisti à Cananeia lors d’une interview avec l’AFP le 20 octobre 2017
©Miguel SCHINCARIOL, AFP

AFP, publié le samedi 15 décembre 2018 à 14h26

La police brésilienne n’est toujours pas parvenue à localiser l’ex-militant d’extrême gauche Cesare Battisti, sous le coup d’un mandat d’arrêt en vue d’une extradition vers l’Italie, où il a été condamné à la prison à perpétuité pour quatre homicides dans les années 70.

L’acte d’extradition signé vendredi par le président brésilien Michel Temer a été publié samedi au Journal Officiel.

Jeudi soir, le juge de la Cour suprême Luiz Fux avait ordonné  que Cesare Battisti, 63 ans, soit placé en détention pour éviter « une quelconque tentative de fuite » face à une éventuelle extradition.

Selon la radio brésilienne CBN, un avion militaire italien se trouve déjà à l’aéroport international de Guarulhos, près de Sao Paulo, pour ramener M. Battisti dans son pays d’origine une fois qu’il sera arrêté.

Des agents de la police fédérale se sont rendus au domicile de l’Italien à Cananeia, petite ville côtière de l’Etat de Sao Paulo (sud-est), où il réside depuis plusieurs années, mais ne l’ont pas trouvé. Il a également été recherché à certaines adresses à Sao Paulo, capitale économique du Brésil.

Vendredi, son avocat Igor Sant’Anna Tamasauskas a annoncé avoir présenté un recours contre la décision du juge Fux et affirmé à l’AFP ne pas savoir où se trouvait son client, expliquant qu’il ne lui avait pas parlé depuis le mois dernier.

Des voisins de M. Battisti à Cananeia ont révélé au quotidien O Globo qu’ils ne l’ont pas vu depuis la victoire du candidat d’extrême droite Jair Bolsonaro au second tour de l’élection présidentielle, le 28 octobre.

Selon un de ces voisins, il avait suivi le résultat du scrutin dans un petit bistrot local, mais n’avait pas été aperçu en ville par la suite.

« C’est la dernière fois qu’il est venu ici. Il venait tous les jours, prenait une bière et lisait le journal. Il a suivi les résultats de l’élection avec l’air inquiet », a raconté au journal le propriétaire du bistrot.

Ex-capitaine de l’armée brésilienne, Jair Bolsonaro a réitéré à plusieurs reprises son intention de livrer à l’Italie celui qu’il qualifie de « terroriste ».

Ancien militant d’un groupe d’extrême gauche classé comme terroriste par la justice italienne, Cesare Battisti a été condamné par contumace en 1993 en Italie à la réclusion à perpétuité pour quatre meurtres et complicité de meurtres à la fin des années 1970.

Aujourd’hui âgé de 63 ans, il a toujours clamé son innocence et vit exilé au Brésil depuis 2004, après avoir passé près de 15 ans en France.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cesare_Battisti_(1954)

Cesare Battisti (1954)

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        Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Battisti et Cesare Battisti.
        Cesare Battisti
        Description de cette image, également commentée ci-après
        Cesare Battisti en novembre 2009.
        Données clés
        Naissance 18 décembre 1954 (63 ans)
        Cisterna di Latina, Italie
        Pays de résidence Italie, Mexique, France,
        Brésil (à partir de 2004)
        Profession
        Autres activités

        Compléments

        En 1993, il est condamné, en Italie, à la réclusion criminelle à perpétuité pour assassinat et complicité d’assassinat de 4 personnes.

        modifier Consultez la documentation du modèle

        Cesare Battisti, né le 18 décembre 1954 à Cisterna di Latina, dans la province de Latina, au sud de Rome, est un criminel et terroriste italien, devenu écrivain. Durant les « années de plomb », il est membre du groupe des Prolétaires armés pour le communisme (PAC), classé comme terroriste par la magistrature italienne1. À ce titre, il est condamné par contumace pour quatre assassinats commis durant cette période. Réfugié en France, il y devient écrivain et publie plusieurs romans policiers. La France ayant finalement accepté de l’extrader vers l’Italie, il prend la fuite en 2004. Il se réfugie ensuite au Brésil, où il est arrêté en 2007. Après une longue controverse politique et judiciaire, le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva décide de lui accorder l’asile dans ce pays2.

        Biographie

        Inscrit au Lycée, Cesare Battisti abandonne vite l’école3 et commet des délits de rapine et séquestration de personnes entre 1972 et 19744. Emprisonné en 1979 et condamné en 1981 pour appartenance à une bande armée, il s’évade et se réfugie alors au Mexique. En 1988, il est jugé par contumace par la Cour de Milan et condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour l’assassinat du surveillant de prison Antonio Santoro (Udine, 1978) et de l’agent de police Andrea Campagna (Milan, 1979), ainsi que pour complicité dans les assassinats le 16 février 1979 du boucher Lino Sabbadin (Santa Maria di Sala, Vénétie) et du bijoutier Pierluigi Torregiani (Milan).

        Il s’installe en France en 1990. Une demande d’extradition vers l’Italie est refusée en 1991. Il séjourne librement en France, devient gardien d’immeuble et publie plusieurs romans noirs à partir de 1993.

        Battisti déclarait en 2001, à propos des crimes lui ayant valu sa condamnation, « Politiquement, j’assume tout »5. Il a commencé à affirmer son innocence à partir de 2004, quand la situation judiciaire lui est devenue défavorable en France6,7.

        En 2004, le gouvernement français s’apprête finalement à l’extrader en Italie, ce qui nourrit un débat français sur l’opportunité de cette extradition. Cesare Battisti est alors en fuite, jusqu’à son arrestation au Brésil, le 18 mars 2007.

        Période italienne

        Les faits

        Dès 1968, il entre en contact avec la contestation étudiante8.

        Il vit de menus larcins et fait des séjours réguliers en prison à partir de 1971 pour des délits mineurs8. Il devient progressivement un délinquant : il est arrêté et condamné à six ans de prison pour vol à main armée en 1974. C’est lors de ses séjours en prison, qu’il entre en contact avec des militants d’extrême gauche qui influeront sur son évolution. Il est libéré puis poursuivi à nouveau en 1976 ; il rejoint alors la clandestinité et la lutte armée dans le cadre du groupuscule Prolétaires armés pour le communisme (PAC), dont l’organisation dite « horizontale » est peu structurée, contrairement aux Brigades rouges.

        L’organisation des Prolétaires armés pour le communisme a commis des hold-up et quatre meurtres ont été revendiqués au nom des PAC : ceux du gardien de prison Antonio Santoro (6 juin 1978 à Udine), du bijoutier Pierluigi Torregiani (16 février 1979 à Milan), du boucher Lino Sabbadin9 (le même jour près de Mestre) et du policier Andrea Campagna (le 19 avril 1979 à Milan), en tirant plusieurs fois au visage. Lors de la fusillade contre Pierluigi Torregiani, une balle perdue, tirée par Torregiani lui-même10, a blessé son jeune fils Alberto Torregiani, avec qui il se promenait11, ce dernier en est resté paraplégique. Les quatre tireurs, Gabriele Grimaldi, Giuseppe Memeo, Sebastiano Masala et Sante Fatone, ont été identifiés et condamnés en 198112,13. Les PAC reprochaient aux commerçants Torregiani et Sabbadin d’avoir résisté aux braquages commis par des membres de leur groupe14.

        Dans plusieurs textes publiés des années plus tard, Cesare Battisti indique avoir renoncé à la lutte armée en 1978, à la suite de l’assassinat d’Aldo Moro et se dit innocent des quatre assassinats revendiqués par les PAC.

        Il est arrêté le 26 juin 1979 et condamné en 1981 à treize ans de réclusion pour appartenance à une bande armée, grâce notamment aux témoignages de repentis13.

        Le 4 octobre 1981 des membres de PAC organisent son évasion de la prison de Frosinone et Cesare Battisti s’enfuit d’Italie pour rejoindre la France puis le Mexique en 198215.

        Pietro Mutti, un des chefs des PAC recherché pour le meurtre de Santoro (condamné par contumace), est arrêté en 1982 ; à la suite de ses déclarations, Cesare Battisti est impliqué par la justice italienne dans les quatre meurtres commis par les PAC, directement pour les meurtres du gardien de prison et du policier et pour complicité dans ceux des deux autres victimes16. Le procès de Cesare Battisti est donc rouvert en 1987, et il sera condamné par contumace en 1988 pour un double meurtre (Santoro, Campagna) et deux complicités d’assassinat (Torregiani, Sabbadin). La sentence est confirmée le 16 février 1990 par la 1re cour d’assises d’appel de Milan, puis après cassation partielle, le 31 mars 1993 par la 2e cour d’assises d’appel de Milan17. Il en résulte une condamnation à réclusion criminelle à perpétuité, avec isolement diurne de six mois, selon la procédure italienne de contumace.

        Le débat

        Dans son livre sur le sujet, Guillaume Perrault fait la liste des éléments que la cour d’assises a recensés comme preuve : analyses balistiques, documents retrouvés dans la planque de 1981, et recoupements de témoignages extérieurs et de repentis des PAC18. Selon Fred Vargas13 et d’autres auteurs (Valerio Evangelisti19, Bernard-Henri Lévy20), aucune preuve matérielle n’incriminerait Cesare Battisti (y compris les analyses balistiques) et ce procès aurait été entaché d’irrégularités.

        Dans les publications issues de l’affaire de 2004, les indications divergent sur la façon dont Cesare Battisti a été défendu lors de ces procès en Italie à partir de 1987. Ce dernier affirme qu’il n’a pas eu de communication avec sa défense, tandis que le gouvernement italien indique qu’il menait sa défense secrètement depuis sa fuite. Ce point semble important dans la perspective de l’affaire en France, car ce n’est que dans le cas où il est réputé avoir pu mener sa défense lui-même, que la contumace italienne, qui ne permet pas de nouveau procès, peut être compatible avec les règles françaises de l’extradition21). Sur ce point, Guillaume Perrault, journaliste au Figaro, rappelle à son tour qu’« en Italie, au contraire [de la France], un accusé a le droit de ne pas comparaître devant les jurés s’il l’estime utile à son système de défense. Qu’il attende en face du tribunal ou soit en fuite sous les tropiques, l’essentiel est qu’il ait eu connaissance de sa convocation, des voies de recours possibles et, surtout, qu’il ait pu préparer librement sa défense avec les avocats de son choix22 ». Il rappelle en outre22,23 que cette procédure de contumace a été approuvée, le 14 décembre 1993, par le comité des ministres du Conseil de l’Europe, instance politique chargée de l’application des décisions de la Cour européenne des droits de l’homme, bien que, comme l’indique la défense de Cesare Battisti, les décisions judiciaires de la Cour de Strasbourg en elles-mêmes aient plusieurs fois contesté la condamnation par contumace italienne24,25,26.

        En fuite

        Au Mexique, pendant neuf années27, il vit d’emplois alimentaires. Il travaille dans des restaurants. Il crée une revue littéraire (via Libre en 1986, dont une version électronique existe encore aujourd’hui28), participe à la création du Festival du livre de Managua, organise la première Biennale d’Arts Graphiques à Mexico. Il commence à écrire sous l’impulsion du romancier Paco Ignacio Taibo II, il collabore à plusieurs journaux.

        En 1985, le président François Mitterrand s’engage à ne pas extrader les anciens activistes italiens ayant rompu avec la violence, à l’exclusion des crimes de sang29. C’est la doctrine Mitterrand. Sur la base de cet engagement politique, Cesare Battisti revient en France en 1990. Cesare Battisti, étant réclamé notamment pour homicide volontaire aggravé d’autres faits de violences graves, n’était pas protégé par cette doctrine, mais dans les faits jouit de la même protection30,31.

        Il y est cependant arrêté à la demande de l’Italie en 1991. Il passe cinq mois à la prison de Fresnes. La chambre d’accusation de la cour d’appel de Paris rejette la demande d’extradition le 29 mai 1991, par deux arrêts ; à l’époque, la justice française estime que les lois adoptées en Italie contre le terrorisme « allaient à l’encontre de la conception française du droit »32, notamment en appliquant le principe Non bis in idem, selon lequel on ne peut être jugé deux fois pour les mêmes faits33.

        Les craintes d’extradition vers l’Italie écartées, sous la protection juridique de la France, il s’installe à Paris, où il prend un travail de gardien d’immeuble, en même temps qu’il continue son activité littéraire et commence une carrière d’écrivain qui va lui conférer une certaine notoriété et des articles favorables dans des journaux orientés à gauche5.

        Il écrit son premier roman Les Habits d’ombre. Ce roman et les deux qui suivront L’Ombre rouge et Buena onda sont des romans noirs qui prennent pour toile de fond le monde des exilés italiens à Paris. Il publie également Dernières cartouches qui se déroule dans l’Italie des Années de plomb.

        Pendant ce temps, le 31 mars 1993, il est condamné définitivement pour assassinat (Antonio Santoro, Andrea Campagna) et complicité d’assassinat (Lino Sabbadin). En 1997, il obtint une carte de séjour pour dix ans34.

        L’affaire Battisti

        2004 : en France

        Le 10 février 2004, les policiers de la Direction nationale antiterroriste l’arrêtent à nouveau dans le hall de son immeuble, où il arrondit ses fins de mois comme concierge, pour être extradé, à la suite d’une nouvelle demande de l’Italie. C’est le début de l’« affaire Battisti »35.

        Cette affaire suscite une vive polémique en Italie et en France où cet homme marié et père de deux enfants est surtout connu comme homme de lettres. Plusieurs artistes, écrivains, journalistes, personnalités politiques et publiques, incluant une partie de la gauche et l’extrême gauche française protestent contre l’extradition de Battisti, dont le collectif du Poulpe, qui rassemble des auteurs de polars, dont la romancière Fred Vargas, l’humoriste Guy Bedos, le chanteur Georges Moustaki, le maire de Paris Bertrand Delanoë, le philosophe Bernard-Henri Lévy, l’Abbé Pierre. François Hollande lui rend visite à la prison de la Santé alors que Battisti y est incarcéré. Le gouvernement français communique que cette procédure est habituelle36. Le 2 mars 2004, le Conseil de Paris vote une résolution le soutenant37. Ces réactions de soutien suscitent par ailleurs des critiques en France, comme celle du journaliste Guillaume Perrault qui, dans un ouvrage consacré à l’affaire, estime que les soutiens de Battisti obéissent essentiellement à une logique politique et ne défendent pas son innocence mais demandent l’« indulgence due à la pureté de sa cause »38. En 2012, l’essai du journaliste d’investigation Karl Laske, La mémoire du plomb met également en évidence les aveuglements d’une classe politico-médiatique française pratiquant le déni de la réalité par proximité idéologique avec l’ancien militant d’extrême gauche39.

        Ces réactions de soutien suscitent en retour des réactions de groupes politiques français et italiens, et d’une partie de l’opinion publique internationale40 et italienne. L’Italie, tout comme la France, est divisée sur l’affaire mais le sentiment prédominant est défavorable à Battisti : il est condamné aussi bien par la gauche et la droite politique, par la plupart des médias, ainsi que par les autorités41,42. Le traitement de l’affaire diffère également entre les médias français et italiens : tandis que la majorité des médias français utilisent pour décrire Cesare Battisti le qualificatif d’« activiste », les médias italiens adoptent pour la plupart celui de « terroriste ».

        Dans cette polémique, les deux parties s’accusent mutuellement de campagne de désinformation. Le procureur adjoint de Milan, Armando Spataro, qui était déjà procureur à l’époque et avait participé aux procès de Cesare Battisti, parle dans l’Express de « formidable désinformation en France43 », tandis que Cesare Battisti et ses soutiens parlent de cet acharnement, cette intoxication, et cette désinformation44.

        Cesare Battisti est mis en liberté surveillée le 3 mars 2004. Assigné à résidence à Paris, il s’installe dans le studio du 14e arrondissement d’un membre influent de son comité de soutien, son amie Fred Vargas, où il est surveillé en permanence par une équipe de la B.R.I.45.

        Le 30 juin 2004, la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris rend une décision favorable à son extradition46,47.

        Le 2 juillet 2004, le président de la République française Jacques Chirac déclare qu’il ne s’opposera pas à la décision de la justice française de l’extrader48. Dominique Perben, Garde des sceaux, confirme ce changement de position : « Il n’y a pas d’ambiguïté. Il y a un changement d’attitude de la part de la France et je l’assume » (en référence à la doctrine Mitterrand)49,50. Le 8 juillet 2004, le gouvernement retire le décret d’application51 concernant sa naturalisation, qui était en passe d’aboutir à la suite d’une procédure commencée en 200152.

        Le 21 août 2004, Cesare Battisti se soustrait à son contrôle judiciaire, et annonce qu’il reprend la clandestinité53,54. Il était alors recherché par la police française. Cesare Battisti affirme en janvier 2009 que cette fuite a été facilitée par les services secrets français55.

        Un pourvoi formé devant la chambre criminelle de la Cour de cassation française est examiné le 29 septembre, puis rejeté le 13 octobre 200456.

        Le décret d’extradition est signé par le premier ministre. Les avocats introduisent un recours en annulation devant le Conseil d’État français, qui confirme le décret d’extradition le 18 mars 200517.

        Cesare Battisti dépose une plainte auprès de la Cour européenne des droits de l’homme, au titre que son extradition vers l’Italie porterait atteinte à son droit à un procès équitable (en référence au fait, entre autres, qu’il n’était pas présent lors de son procès). La Cour européenne des droits de l’homme, à l’unanimité, a déclaré, par la décision du 12 décembre 2006, que les jugements sur Battisti en Italie ont été effectuées en stricte conformité avec les principes de procédure régulière57.

        La Cour européenne des droits de l’homme déclare le 19 mars 2007 que sa demande est irrecevable58,59. Là elle motive sa décision par le motif qu’il avait « renoncé d’une manière non équivoque à son droit de comparaître personnellement et d’être jugé en sa présence » en étant en fuite et note que « le requérant, qui avait délibérément choisi de rester en situation de fuite après son évasion en 1981, était effectivement assisté de plusieurs avocats, spécialement désignés par lui durant la procédure »60,61

        À partir de 2004 : au Brésil

        Cesare Battisti, recherché pour quatre assassinats, largement protégé par mes harceleurs dans AC ! Brest 220px-Battisti_Nov_2009
        Battisti en 2009.

        À partir de 2004, Cesare Battisti séjourne clandestinement au Brésil62.

        Il est arrêté par la police brésilienne le 18 mars 2007,63,64,63,65 à Rio de Janeiro. Dès les premiers jours, la presse a relayé qu’il avait été arrêté en compagnie d’une femme, Lucie Abadia, membre de son comité de soutien, prise en filature depuis la France, et qui allait lui apporter 9 000 €, mais cette version a été par la suite contestée66,67,68. L’opération était appuyée par des policiers français, présents lors de l’arrestation.

        L’Italie a appelé immédiatement à son extradition, mais la justice brésilienne doit elle-même se prononcer, auparavant, sur la légalité de cette procédure69, c’est-à-dire déterminer si le jugement italien, y compris la procédure de jugement par contumace, est en conformité avec la procédure criminelle brésilienne.

        Le 20 mars 2007, la Cour suprême brésilienne donne quarante jours à l’Italie pour présenter une demande formelle d’extradition de Cesare Battisti. À la suite de quoi, la Cour pourra statuer dans un délai non précisé. Si la Cour conclut que les crimes dont il est accusé constituent des actes de terrorisme, il pourra être extradé, mais s’il demande et obtient le statut de réfugié politique, l’extradition ne pourra pas avoir lieu. La Cour devra également prendre en compte le fait que le Brésil n’extrade pas pour des peines de plus de trente ans de prison et que les lois brésiliennes ne reconnaissent pas les jugements prononcés en absence de l’accusé (alors qu’il est condamné à perpétuité par contumace)70.

        Les autorités judiciaires italiennes se disent satisfaites de cette arrestation71,72. Romano Prodi, président du Conseil a félicité Giuliano Amato, ministre de l’Intérieur, de l’arrestation de Battisti. En effet, des membres de la police antiterroriste italienne, l’Ucigos, se trouvaient depuis le mois d’octobre au Brésil à la recherche de l’ex-membre des Prolétaires armés pour le communisme.

        À la suite son arrestation, Piero Fassino, secrétaire général des Démocrates de gauche (Democratici di sinistra, DS) et porte parole du plus important parti de la coalition au pouvoir, déclara qu’il était temps « que les responsables de graves actes de terrorisme ayant fait des victimes innocentes et bouleversé la vie de ce pays paient leur dette envers la justice »73,74. Cesare Battisti a obtenu le soutien de quelques rares personnalités italiennes, comme l’écrivain Valerio Evangelisti. Des personnalités et des groupes se sont manifestés et réclament une amnistie pour cette période de l’Histoire de l’Italie75, mais ils sont une minorité en Italie, et sont face à une opposition virulente de la part des associations de victimes. Maurizio Puddu, président de l’Association italienne des victimes du terrorisme a déclaré que « la grâce et l’amnistie ne peuvent pas être appliquées envers qui a commis des crimes de terrorisme et de massacre. De nombreux terroristes se sont réfugiés en France et ont reconstruit leur vie mais nos proches ne peuvent pas le faire, car ils sont dans des cimetières76 ».

        La classe politique et l’opinion française ont aussi réagi. La droite se félicitant de sa capture. Tandis que des responsables de la gauche française et le centriste François Bayrou, appellent le gouvernement français à faire pression sur l’Italie pour que Cesare Battisti soit rejugé (dans l’hypothèse d’une extradition, et en référence au fait qu’il n’aurait pas pu présenter sa défense lors de sa contumace de 1988)77. Constatant la participation de policiers français présents à l’arrestation, et la proximité avec la présidentielle française, des observateurs, avec parmi eux les sympathisants de Cesare Battisti, voient dans cette arrestation une manipulation de Nicolas Sarkozy, lui-même candidat. Le quotidien italien La Repubblica a par ailleurs indiqué que Nicolas Sarkozy savait dès 2006 où se trouvait Cesare Battisti78,79,80,67. Dans des propos rapportés par Bernard-Henri Lévy, Cesare Battisti raconte comment il était surveillé de près depuis un an par la police68. Nicolas Sarkozy répond en arguant que c’est une coïncidence, et que l’assistance de la police française était un devoir en vertu de la demande de collaboration émise par la justice italienne81

        Certains, au Brésil, ont protesté contre l’extradition. Le Groupe Tortura Nunca Mais/RJ82, la Commission des droits de l’homme de l’Ordre des avocats du Brésil (OAB-CE), des groupements sociaux, des partis politiques, des avocats et des enseignants ont lancé une campagne contre l’extradition. Ils demandent l’octroi de l’asile politique à Cesare Battisti en s’appuyant sur la tradition d’asile qu’a jusqu’ici accordé le Brésil aux réfugiés italiens des années de plomb (Luciano Pessina ex-militant du mouvement Autonomie Ouvrière, Toni Negri) et sur l’article 5º, alinéa LII de la Constitution : « Il ne sera accordé aucune extradition d’étranger pour crime politique ou d’opinion »83.

        À l’issue du délai de quarante jours accordé par le Brésil, le ministre de la Justice italienne, Clemente Mastella, a fait une demande formelle d’extradition. Afin d’éviter un blocage dû à la législation brésilienne qui refuse l’extradition pour des peines de plus de trente ans de réclusion, le ministre italien a précisé que la peine de Cesare Battisti ne serait pas nécessairement une perpétuité effective84, ce qui a déclenché une polémique en Italie et la colère des victimes des Prolétaires armés pour le communisme.

        Le 5 avril 2008, le procureur général du Brésil a donné un avis favorable à l’extradition de Cesare Battisti considérant que ce dernier avait bien « des motivations politiques », mais que celles-ci étaient insuffisantes pour justifier « la mise en danger de responsables de l’autorité et de civils sans défense »85, ses crimes étant marqués par une « certaine froideur et un certain mépris pour la vie humaine »86. Le procureur a également précisé qu’en cas d’extradition, la condamnation à perpétuité de Battisti devra être transformée en trente ans de réclusion et le temps passé en prison au Brésil décompté de sa peine86. La commission nationale pour les réfugiés, organisme relevant du ministère de la Justice, refuse pour sa part le statut de réfugié politique à Cesare Battisti87.

        Le 14 janvier 2009, le ministre brésilien de la justice Tarso Genro émet une opinion contraire à celle de la commission nationale pour les réfugiés, comme lui permet la loi, et donne un avis favorable à l’octroi à Battisti du statut de réfugié politique, arguant d’une « crainte fondée de persécution » dans son pays88. La décision revient désormais à la Cour suprême du Brésil, qui examine la demande italienne et l’avis du ministère public, organisme qui n’est pas soumis à l’autorité du pouvoir exécutif. En Italie, l’association « Domus Civitas » regroupant victimes du terrorisme et de la mafia, a qualifié la demande du ministre brésilien d’« humiliation ». Sabina Rossa, députée du Parti démocrate et membre d’une autre association de victimes du terrorisme, dont le père a été tué par les Brigades rouges, a déclaré que la décision du ministre brésilien « démontre encore une fois une insensibilité totale et un manque de respect pour notre démocratie ». Le ministère italien des affaires étrangères a aussitôt demandé au président brésilien Lula de revenir sur la décision de son ministre89. Le 27 janvier, l’Italie rappelle pour consultations son ambassadeur au Brésil. Sergio Romano, dans un éditorial du Corriere della sera, commente : « Le Brésil, en ce moment, se sent puissant en vertu de son succès économique et du modèle qu’il représente et il est vraiment dommage qu’il n’ait pas compris qu’il y avait en Italie cette blessure encore ouverte du terrorisme »90. Battisti demeure incarcéré en l’attente d’une décision de la cour suprême du Brésil.

        Dans une lettre publiée par ses avocats le 30 janvier 2009, Cesare Battisti nie une nouvelle fois avoir commis les meurtres pour lesquels il fut condamné et dénonce nommément quatre de ses anciens complices des PAC – Gabriele Grimaldi, Sebastiano Masala, Giuseppe Memeo et Sante Fatone, tous condamnés des années plus tôt et dont l’un est décédé en 2006 – comme responsables des assassinats91. Les trois ex-membres des PAC répliquent en qualifiant l’attitude de Battisti d’« infamante »92.

        Le 31 décembre 2010, le président Lula fait annoncer au dernier jour de son mandat son refus de l’extradition. La classe politique italienne s’insurge contre cette décision. Le gouvernement italien rappelle pour consultation son ambassadeur au Brésil, Gherardo La Francesca, et promet des sanctions contre le Brésil93, envisageant également un recours devant la Cour pénale internationale de La Haye94. Les soutiens français de l’ex-militant italien se sont félicités de la décision du président brésilien. « Je me réjouis de la sagesse du président Lula. C’est une décision avisée. C’est la décision d’un homme qui a pris le temps de se plonger dans le dossier, de vérifier ses nombreuses irrégularités et de prendre la mesure de sa dimension exagérément passionnelle », écrit Bernard-Henri Lévy sur son site internet, La règle du jeu95. En Italie, des manifestations ont lieu contre la décision du président brésilien, et réunissent des responsables politiques de droite et de gauche. Silvio Berlusconi, tout en promettant la fermeté, déclare ne pas souhaiter que l’amitié entre l’Italie et le Brésil souffre de l’affaire, ajoutant « cette affaire ne concerne pas les rapports entre nos deux pays, c’est une affaire judiciaire »96.

        Le 6 janvier 2011, le Tribunal fédéral suprême du Brésil rejette la demande de libération présentée par les avocats de Cesare Battisti, et renvoie l’affaire à l’un de ses magistrats, déjà rapporteur du cas Battisti, et partisan de l’extradition devant la cour suprême. Plusieurs juristes brésiliens se déclarent convaincus que l’Italie obtiendrait gain de cause en cas de recours à La Haye97. Le 20 janvier 2011, le Parlement européen approuve, avec un seul vote contre, une résolution demandant l’extradition de Cesare Battisti. La Commission européenne estime pour sa part que le différend à ce sujet doit être réglé de manière bilatérale entre l’Italie et le Brésil98.

        Le 9 juin 2011, Cesare Battisti est sorti de la prison de haute sécurité de Papuna99 près de Brasilia où il était incarcéré depuis quatre ans, après que la Cour suprême du Brésil a rejeté son extradition vers l’Italie. Le 22 juin 2011, le Conseil national de l’immigration lui accorde un permis de résidence permanente au Brésil100.

        Le 3 mars 2015, la juge fédérale Adverci Mendes de Abreu ordonne son expulsion vers la France ou le Mexique, pour séjour irrégulier au Brésil. Cette sentence remet en question la décision de la Cour suprême de juin 2011101. Le 12 mars, Cesare Battisti est interpellé par la police fédérale du Brésil à Embu das Artes, une ville de l’État de Sao Paulo. Il est retenu dans les locaux de la superintendance régionale de la police fédérale de Sao Paulo en attente de son expulsion102. Il est libéré quelques heures plus tard grâce à l’intervention de son avocat qui dénonce une arrestation et une détention arbitraires. Le 14 septembre, la Cour fédérale régionale de Sao Paulo déclare illégale l’expulsion de Battisti et annule la décision de la juge fédérale.

        Le 27 juin 2015, il se marie dans l’État de Sao Paulo, avec sa compagne brésilienne Joice Lima, à Cananeia, une ville côtière du sud-est du Brésil100.

        Le 4 octobre 2017, Battisti est interpellé dans la ville brésilienne de Corumbá, à la frontière bolivienne. Il aurait tenté de traverser la frontière en possession de 5 000 dollars et 2 000 euros, selon le quodien O Globo, « les autorités brésiliennes pensent qu’il tentait de se réfugier en Bolivie »103. Il est remis en liberté le 7 octobre 2017104 mais la question de son extradition vers l’Italie se pose à nouveau105.

        Le 16 octobre 2018, le candidat à l’élection présidentielle brésilienne Jair Bolsonaro promet, via Twitter, qu’en cas de victoire il romprait avec la politique menée jusqu’alors par la gauche brésilienne au pouvoir, et livrerait Battisti aux autorités italiennes106. Le 29 octobre 2018, Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur du gouvernement italien, salue la victoire de Jair Bolsonaro et déclare sur Twitter : « Et après des années de vains discours, je demanderai qu’ils nous renvoient en Italie le terroriste rouge Battisti »107.

        Le 13 décembre 2018, la justice brésilienne ordonne l’arrestation de Cesare Battisti en vue de son extradition en Italie108.

        Cesare Battisti dans les œuvres de fiction

        • 2017 – Le film Après la guerre s’inspire des premiers jours de la cavale de Cesare Battisti en France.

        Œuvre

        Romans

        Collectif, recueils et anthologies

        • Via Libre 5, Cesare Battisti (dir.), [présentation en ligne] [lire en ligne]
        • « Quattro passi di danza », dans : Daniele Brolli (dir.) et al. (collectif), Italia odia, Arnoldo Mondadori Editori
        • « Super snail in action », (trad. de l’italien par Sonia Fanuele et Catherine Siné), dans : Serge Quadruppani (dir.) et al. (collectif) (entretien-préface avec Valerio Evangelisti), Portes d’Italie, Fleuve Noir, 2001, [présentation en ligne]
        • « Choice », dans : Gérard Delteil (dir.) et al. (collectif), Noir de Taule, Société d’Édition Les Belles Lettres, 2001
        • « L’air de rien », dans : J.P. Pouy (dir.) et al. (collectif), Paris rive noire, Autrement, Paris, 1996
        • Terres brûlées, Cesare Battisti (dir. et préf.) et al. (collectif), Paris, Payot et Rivages, coll. « Rivages thriller », 2000, 172 p. (ISBN 2-7436-0648-7). Rééd. coll. « Rivages noir », 2003, 201 p. (ISBN 2-7436-1121-9).[présentation en ligne]

        Bibliographie

        Sur les autres projets Wikimedia :

        Notes et références

        1. Sentence de la seconde cour d’appel de Milan [archive], condamnant les membres du groupe, 31 mars 1993.
        2. « Brésil : l’Italie déboutée, Cesare Battisti retrouve la liberté » [archive], Le Monde, 9 juin 2011.
        3. Battisti: una vita tra carcere e fughe [archive]
        4. [1] [archive]
        5. a et b L’homme aux semelles de plomb. Journal, 27/04/2001.
        6. Pourquoi Battisti n’a-t-il pas dit son innocence plus tôt ? Par Fred Vargas [archive]
        7. Résumé de l’argumentaire officiel de Cesare Battisti : Cesare Battisti, Je n’ai pas tué, 06/8/2004
        8. a et b Cesare Battisti, « Cesare Battisti : biographie », dans Via Libre 5, Cesare Battisti (dir.), [lire en ligne]
        9. L’écrivain italien Gilda Piersanti rappelle que ce n’est pas pour leurs sympathies d’extrême droite que ces commerçants furent assassinés mais pour s’être défendu face à un braquage des PAC. Ces derniers « les ont revendiqués comme exemple de justice prolétaire contre deux commerçants coupables d’avoir tiré, pour se défendre, sur les braqueurs armés de ces mêmes PAC. » (Lettre ouverte à Fred Vargas par Gilda Piersanti [archive]). Ces propos sont confirmés par le procureur adjoint de Milan dans L’Express [archive]
        10. La balle perdue qui a rendu paraplégique le fils du bijoutier a été tirée par son père in Guillaume Perrault, Génération Battisti. Ils ne voulaient pas savoir, février 2006 p. 188
        11. (en) Du correspondant à Rome Richard Heuzé, « Une victime de Battisti parle », Le Figaro,‎ mars 2007 (lire en ligne [archive])
        12. Fred Vargas, « Et si Battisti était vraiment innocent ? » dans Le Monde, 13/11/2004 [lire en ligne]
        13. a b et c Fred Vargas, « Cesare Battisti : À la recherche de la justice perdue », dans La Règle du Jeu, n°30 (janvier 2006), [lire en ligne [archive]]
        14. « Gilda Piersanti, « Cara Fred, (lettre ouverte à Fred Vargas sur l’affaire Battisti) » »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) (consulté le 30 mars 2013), Le Mague, 2 juin 2004
        15. Cesare Battisti, Ma cavale, Grasset, 2006, p. 57
        16. Carlos A. Lungarzo, Cesare Battisti. Les coulisses obscures, Éditions Viviane Hamy, 2014, p. 101
        17. a et b Conseil d’État, Assemblée du contentieux, 18 mars 2005, no273714 [archive], Publié au Recueil Lebon ; Lire également le communiqué de presse [archive] et l’analyse de la décision [archive] sur http://www.conseil-etat.fr/ [archive]
        18. Guillaume Perrault, Génération Battisti. Ils ne voulaient pas savoir, février 2006, p. 32
        19. Valerio Evangelisti répond À 50 Questions (traduit de l’italien pour bellaciao.org par Karl et Rosa) [archive]
        20. Cesare Battisti, Ma Cavale, 27/4/2006,
          en préface

          p. 13

        21. Fred Vargas écrit : « L’autre grande force du dossier de Battisti était qu’il avait été condamné en Italie en son absence. Selon la loi française, il devait donc bénéficier d’un nouveau procès en sa présence, et ne pouvait donc pas être envoyé directement en prison en Italie, encore moins pour une peine de perpétuité » dans la postface de Cesare Battisti, Ma Cavale, 27 avril 2006, p. 370.
        22. a et b Guillaume Perrault (préface de Gilles Martinet), Génération Battisti. Ils ne voulaient pas savoir, Plon, février 2006, 186 p., p. 28-29
        23. Elle « respectait pleinement le principe du débat contradictoire »
        24. Mémoire de la défense de Cesare Battisti présenté à la1re Chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris : Maître Irène Terrel, Maître Jean-Jacques de Félicie (collectif), « Mémoire n°II – in limine litis et en réplique au fond », (10/5/2004), Paris, dans Via Libre 5, [lire en ligne]
        25. Sandra Vinciguerra, « Par ricochet, la Cour européenne change le destin de Battisti », (20/11/2004), dans Le Courrier, Genève, [lire en ligne [archive]], [lire en ligne [archive]]
        26. Cour européenne des droits de l’homme, « Arrêt de chambre – Sejdovic C. Italie », (10/11/2004), [lire en ligne [archive]],
          requête no 56581/00
        27. « Joëlle Losfeld :  » Les romans de Cesare Battisti ne sont pas extrémistes » » [archive], Le Figaro, 13 mars 2015.
        28. Via Libre 5, Cesare Battisti (dir.), [lire en ligne]
        29. Les réfugiés italiens (…) qui ont participé à l’action terroriste avant 1981 (…) ont rompu avec la machine infernale dans laquelle ils s’étaient engagés, ont abordé une deuxième phase de leur propre vie, se sont insérés dans la société française (…). J’ai dit au gouvernement italien qu’ils étaient à l’abri de toute sanction par voie d’extradition (…). [La France] refusera toute protection directe ou indirecte pour le terrorisme actif, réel, sanglant. »
        30. Le Point [archive]
        31. Figaro [archive]
        32. Jacques Vallet, « À propos de Cesare Battisti », dans Le Monde libertaire, Bernard Touchais (dir.), [lire en ligne [archive]], (27/5/2004), [lire en ligne [archive]]
        33. Christophe Kantcheff, « Cesare Battisti : l’État français aux ordres de Berlusconi », Politis, 19 février 2004
        34. Cesare Battisti, Ma cavale, Grasset, 2006, p. 9
        35. Cesare Battisti, Ma cavale, Grasset, 2006, p. 73
        36. Communiqué de presse du Ministère français de la justice, « La Chancellerie souhaite préciser que Monsieur Cesare BATTISTI fait l’objet d’une procédure judiciaire tout à fait habituelle et prévue en cas de demande d’extradition d’un pays tiers. », Paris, 20 février 2004, [lire en ligne [archive]]
        37. Vœu déposé par l’exécutif municipal et les élus du groupe socialiste et radical de gauche, du groupe Les Verts, du groupe communiste et du groupe Mouvement républicain et citoyen, 01/3/2004 [lire en ligne])
        38. Guillaume Perrault, Génération Battisti – Ils ne voulaient pas savoir, éd. Plon, 2005, 205 pages
        39. Pourquoi les battististes sont-ils devenus muets ? [archive], Éric Conan, Marianne.net, 8 décembre 2012
        40. Terrorist flees Paris sanctuary [archive]
        41. Cesare Battisti : ce que les médias ne disent pas, Roberto Bui (Wu Ming 1) (trad. de l’italien par Arlette Raynal et Serge Quadruppani) Un point de vue italien, avec analyse historique et politique
        42. Vera Gonçalves de Araujo, Terroriste ou intellectuel ?
        43. Armando Spataro, Procureur adjoint de Milan (Propos recueillis par la correspondante à Rome Vanja Luksic, traduction ?), « La culpabilité de Battisti repose sur des preuves », dans L’Express, [présentation en ligne [archive]], (15/3/2004), [lire en ligne [archive]]
        44. Cesare Battisti, témoignage vidéo recueilli après l’arrêt d’extradition, en juillet 2004, cité dans : Fred Vargas, « Cesare Battisti : À la recherche de la justice perdue », dans La Règle du Jeu, n°30 (janvier 2006), [lire en ligne [archive]]
        45. Guillaume Lebeau, Le mystère Fred Vargas, Gutenberg, 2009, p. 75
        46. Commentaire de l’arrêt par les avocats de Cesare Battisti (point de vue défavorable) : Irène Terrel, Jean-Jacques de Félice, Réflexions sur l’arrêt du 30/06/2004, Vialibre5 (lire en ligne)
        47. Commentaire de l’arrêt sur le blog « Journal d’un avocat » (point de vue favorable) : Eolas, Arrêt Battisti : explication de texte, Journal d’un avocat (lire en ligne [archive])
        48. « Chirac favorable à l’extradition de Battisti… », Associated Press, 2 juillet 2004, [lire en ligne [archive]]
        49. Richard Mallié, Député des Bouches-du-Rhône, Question au gouvernement : Extradition de Cesare Battisti, 26 octobre 2004 [lire en ligne [archive]]
        50. Clarisse Vernhes, Paris prête à extrader d’autres brigadistes », RFI (lire en ligne [archive])
        51. Carlos A. Lungarzo, Cesare Battisti. Les coulisses obscures, Éditions Viviane Hamy, 2014, p. 187
        52. Dominique Simonnot, Lâché par la France, Battisti jugé digne d’être français, Libération (lire en ligne [archive])
        53. Cesare Battisti, Lettre à la justice, Vialibre5 (lire en ligne)
        54. Cesare Battisti, (sans titre), Vialibre5 (lire en ligne)
        55. le Figaro  [archive]
        56. Crim. 13 octobre 2004, pourvoi n° 04-84470, Bulletin criminel 2004 no241 [archive] p. 872
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        58. CEDH, Battisti c. France [archive] (décision sur la recevabilité), 12 décembre 2006, n° 28796/05
        59. NouvelObs.com, 19 mars 2007, « Italie : la procédure d’extradition de Cesare Battisti a été enclenchée » [lire en ligne [archive]]
        60. Libération – 19/03/2007 [archive]
        61. Dépêche AP – 19/03/2007 [archive]
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        64. (en) Eric Pelletier et Jean-Marie Pontaut, « L’ex-activiste italien Cesare Battisti arrêté dimanche au Brésil », L’Express,‎ mars 2007 (lire en ligne [archive])
        65. (en) LeMonde.fr avec AFP et Reuters, « Cesare Battisti a été arrêté au Brésil », Le Monde,‎ mars 2007 (lire en ligne [archive])
        66. Elle s’était rendue au Brésil sous son nom de jeune-fille, Lucie Geneviève Olès ; NouvelObs.com, 20 mars 2007, « La Française arrêtée n’aurait pas croisé Battisti » [lire en ligne [archive]]
        67. a et b Fred Vargas, « Interview Fred Vargas : “Sarkozy savait où se trouvait Battisti l’année dernière” », (22/3/2007) dans 20 minutes, [lire en ligne [archive]]
        68. a et b Cesare Battisti, cité dans (en) Bernard-Henri Lévy, « Visite à Cesare Battisti dans sa prison brésilienne », Le Point,‎ mai 2007 (lire en ligne [archive])
        69. (en) AFP, « Battisti: la demande d’extradition des Italiens est « prioritaire », selon son avocat », Le Monde,‎ mars 2007 (lire en ligne [archive])
        70. (en) Nouvel Observateur, « Cesare Battisti : 40 jours accordés à l’Italie », Le Nouvel Observateur,‎ mars 2007 (lire en ligne [archive])
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        73. (en) RomagnaOggi, « Terrorismo, arrestato Cesare Battisti », Romagna Oggi,‎ mars 2007 (lire en ligne [archive])
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        75. Alicia Martinez Pardies, « D’ex-militants de gauche souhaitent l’amnistie en Italie », (21/3/2007) dans ANSA, [lire en ligne [archive]], [lire en ligne [archive]]
        76. Associazione Italiana Vittime del Terrorismo AIVITER – Sito ufficiale [archive]
        77. Appels en France pour que Cesare Battisti soit rejugé, 19/03/2007, « Reuters »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) (consulté le 30 mars 2013)
        78. LeMonde.fr avec AFP, « Les soutiens de Battisti dénoncent une “arrestation électoraliste” », 18 mars 2007, Le Monde.fr [lire en ligne [archive]]
        79. Solène Cordier, « Comment se fait-il que l’arrestation survienne aujourd’hui ? », 18 mars 2007, NouvelObs.com [lire en ligne [archive]]
        80. NouvelObs.com, « Liban, Ouvéa, Colonna, Battisti… et échéances électorales », 18 mars 2007 [lire en ligne [archive]]
        81. NouvelObs.com, 20 mars 2007, « Il n’y a “pas lieu à polémique”, selon Sarkozy », [lire en ligne [archive]]
        82. Tortura Nunca Mais / Rio De Janeiro, « Brésil – Communiqué du Groupe « Tortura Nunca Mais / Rio De Janeiro » », (21/3/2004), [lire en ligne [archive]]. NdT : le groupe GTNM/RJ s’est créé en 1985 à l’initiative d’anciens prisonniers politiques torturés par le régime militaire et par les parents de personnes mortes ou disparues pour des raisons politiques, il constitue une référence importante sur la scène nationale brésilienne. Au sein de l’État de Rio de Janeiro, le GTNM/RJ est membre permanent du « Conseil de la Communauté du District de Rio de Janeiro » chargé de la surveillance des violations des droits des prisonniers dans les commissariats de police et les prisons.
        83. Erica Azevedo, « Movimento é contra extradição de italiano » (« Mouvement contre l’extradition d’un Italien »), dans O Povo, [lire en ligne [archive]]
        84. « Le régime de la perpétuité, selon les règles en vigueur en Italie, n’implique pas que ceux qui sont condamnés à une telle peine doivent rester en prison toute leur vie », Clemente Mastella, cité dans (en) LEMONDE.FR avec AFP, « Polémique en Italie autour de l’extradition de l’ex-activiste Cesare Battisti », Le Monde,‎ mai 2007 (lire en ligne [archive])
        85. Le Brésil donne son feu vert à l’extradition de Cesare Battisti | Rue89 [archive]
        86. a et b Le Monde.fr : Archives [archive]
        87. http://www.myboukin.com/en-bref/revue-de-presse/554-bresil-refuse-asile-politique-a-cesare-battisti.html [archive]
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        90. Rome dénonce le « terroriste » Battisti et rappelle son ambassadeur à Brasilia [archive], Le Matin, 27 janvier 2009
        91. Battisti: «Sono innocente, gli assassini sono i miei quattro complici» [archive], Corriere della sera, 30 janvier 2009
        92. Anche gli ex compagni contro Battisti «Per i fatti di 30 anni fa abbiamo pagato» [archive], Corriere della sera, 31 janvier 2009
        93. Battisti : l’Italie dénonce « l’affront » de Lula [archive]. Le Monde/AFP, 31 décembre 2010
        94. Caso Battisti, Italia non si arrende: pronta a ricorrere all’Aia [archive], TMNews, 2 janvier 2011
        95. Battisti: ses soutiens français se félicitent de la décision de Lula [archive]. Le Point, 31/12/2010.
        96. Battisti: manifestations en Italie, Berlusconi promet la fermeté [archive], L’Express, 4 janvier 2011
        97. Brasile, prima sconfitta per Battisti [archive], Corriere della sera, 6 janvier 2011
        98. Il Parlamento europeo approva la risoluzione italiana su Battisti [archive], La Stampa, 20 janvier 2011
        99. « Cesare Battisti est libre » [archive], Le Point, 9 juin 2011.
        100. a et b Cesare Battisti se marie au Brésil [archive] dans Le Figaro du 28 juin 2015.
        101. Nicolas Bourcier, « Cesare Battisti menacé de devoir quitter son refuge brésilien » [archive], Le Monde, 9 mars 2015.
        102. AFP, « Brésil : l’écrivain italien Cesare Battisti arrêté en vue de son expulsion » [archive], Le Figaro, 12 mars 2015.
        103. « Brésil : l’écrivain et militant Battisti interpellé » [archive], Le Figaro, 4 octobre 2017.
        104. Brésil : l’ancien militant d’extrême gauche Cesare Battisti libéré le monde.fr 7 octobre 2017 [archive]
        105. Michel Leclerc, « Le Brésil pourrait livrer Cesare Battisti à l’Italie » [archive], Le Figaro, samedi 7 / dimanche 8 octobre 2017.
        106. « Brésil: Bolsonaro extradera l’Italien Battisti s’il est élu président » [archive], sur FIGARO, 16 octobre 2018 (consulté le 4 novembre 2018)
        107. « Matteo Salvini félicite Bolsonaro pour sa victoire et attend l’extradition de Battisti », Libération.fr,‎ 29 octobre 2018 (lire en ligne [archive])
        108. « La justice brésilienne ordonne l’arrestation de Cesare Battisti en vue de son extradition », Le Figaro,‎ 14 décembre 2018 (lire en ligne [archive])

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D’abord un Marseillais, puis un Algérien, un Breton, un Américain et un Thaïlandais : c’est quoi, le projet ?

Article du 27 février 2018 – Publication oubliée

 

Il n’y a habituellement jamais personne à s’intéresser à cet article particulier, qui ces derniers jours a été consulté par au moins cinq de mes vieilles connaissances…

Je pose donc la question suivante : c’est quoi, le projet ?

 

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D'abord un Marseillais, puis un Algérien, un Breton, un Américain et un Thaïlandais : c'est quoi, le projet ? dans AC ! Brest

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Cybercriminalité : Jean-Marc Manach ou la comprenette tout à l’envers

Son « gentil troll » David Doucet, rédacteur en chef des Inrocks, vient d’être licencié pour faute grave tout comme son collègue François-Luc Doyez, rédacteur en chef adjoint de l’hebdomadaire, et c’est bien normal quand on sait tout ce que l’on a appris ces derniers temps, d’abord sur la Ligue du LOL, puis sur certains agissements au sein de leur rédaction, allant apparemment jusqu’à des piratages informatiques.

Publiera-t-il un nouvel article pour les défendre aussi sur la question de ces piratages informatiques ?

L’avenir dira s’il souhaite comme pour le trollage et autres « blagues » faites à des femmes multiplier les prises de position publiques en leur faveur.

En effet, il a déjà donné une interview très éloquente à ce sujet au mois de septembre dernier, d’où il ressort assez clairement et piteusement qu’il préfère violer l’intimité de la vie privée d’ingénieurs informaticiens tout à fait sérieux et compétents, ou soutenir les malades mentaux qui le font, comme les cybercriminels Pascal Edouard Cyprien Luraghi, Jean-Marc Donnadieu et autres « déconnologues » patentés, plutôt que de faire un vrai travail d’investigation journalistique.

Une vague d’attentats islamistes particulièrement meurtriers semant panique et terreur à travers le pays, c’est tellement plus fendard que de neutraliser cette poignée d’assassins…

 

https://www.francetvinfo.fr/societe/harcelement/ligue-du-lol/ligue-du-lol-deux-journalistes-des-inrocks-licencies-pour-faute-grave_3213089.html

« Ligue du LOL » : deux journalistes des « Inrocks » licenciés pour faute grave

 

David Doucet, rédacteur en chef de l’hebdomadaire, et François-Luc Doyez, rédacteur en chef adjoint, ont été notifiés de leur licenciement dans le courant de la semaine. Ils avaient été mis à pied après la publication, le 8 février, d’un article de « Libération ».

 

La direction des \"Inrocks\" justifie ces licenciements notamment par l\'impact négatif sur \"l\'image\" du journal et par la \"crédibilité journalistique\" des deux intéressés.
La direction des « Inrocks » justifie ces licenciements notamment par l’impact négatif sur « l’image » du journal et par la « crédibilité journalistique » des deux intéressés. (FRANCOIS GUILLOT / AFP)

Deux journalistes des Inrockuptibles mis en cause dans l’affaire de la « Ligue du LOL » ont été licenciés pour « faute grave », a appris franceinfo de source proche de la direction de l’hebdomadaire, confirmant une information de Libération. David Doucet, rédacteur en chef, et François-Luc Doyez, rédacteur en chef adjoint, ont été notifiés de leur licenciement dans la semaine. Ils avaient déjà été mis à pied après la publication, le 8 février, d’un article de « Libération ».

Selon Libération, la direction des Inrocks justifie ces licenciements par l’impact négatif sur « l’image » du journal et par la « crédibilité journalistique » des deux intéressés au sein de la rédaction. La direction reproche également à ses deux employés des comportements non-professionnels dans l’exercice de leur fonction hiérarchique. De nombreux agissements ont notamment été détaillés dans un article de Mediapart (article payant) à la mi-février.

Peu après les révélations concernant la « Ligue du LOL », David Doucet avait publié des excuses publiques sur Twitter. « Cette libération de la parole m’a surtout fait prendre conscience que je comptais parmi les bourreaux. (…) Je mesure aujourd’hui la dégueulasserie de mes actes et je n’ai pas d’excuses pour cela », avait-il posté le 10 février.

 

 

https://www.inaglobal.fr/numerique/article/les-journalistes-ont-besoin-des-hackeurs-10271

« Les journalistes ont besoin des hackeurs »

 

Article  par  Vincent BRESSON  •  Publié le 14.09.2018  •  Mis à jour le 27.02.2019
Jean-Marc Manach

 

Les outils numériques apportent aux rédactions une aide précieuse dans la collecte d’informations. Les hackeurs, bidouilleurs informatiques, s’inscrivent parfois dans un travail journalistique. Entretien avec Jean-Marc Manach, journaliste d’investigation sur les liens entre hackeurs et journalistes.

 

Comment expliquer le rapprochement entre journalistes et hackeurs ces dernières années ?

Jean-Marc Manach : Il y a 20 ans quand j’ai commencé le journalisme sur Internet j’ai tout de suite compris que les hackeurs étaient du côté de la solution et pas du problème. C’est grâce à des hackeurs et sous leur influence que j’ai développé à la fois des compétences en matière de sécurité informatique et d’investigation en ligne. J’ai pu commencer à aborder l’état d’esprit, la façon de travailler sur Internet : chercher des failles de sécurité, trouver des solutions, expérimenter, bidouiller et apprendre de mes erreurs.
Cela reste un phénomène minoritaire, mais il y a de plus en plus de journalistes qui arrêtent de considérer qu’un hackeur c’est un criminel qui met des masques d’Anonymous et des gants pour ne pas laisser ses empreintes digitales sur un ordinateur.
Sur Google Images, quand vous tapez « hackeur », le résultat est caricatural et méprisant à un point ! Depuis l’affaire Snowden, ce qui a changé c’est qu’un nombre non négligeable de journalistes commence à comprendre qu’il faut sortir de la caricature. Le problème c’est qu’une majorité d’entre eux continue néanmoins à propager cette image. Mais avec l’essor du data journalisme, de plus en plus de journalistes comprennent qu’il faut travailler avec des développeurs, et avoir des compétences en informatique et en code. Ils découvrent que les hackeurs et les développeurs ne sont pas uniquement des ingénieurs informaticiens, et qu’on a besoin d’eux.
Pendant longtemps, Internet était considéré comme un problème et on ressent encore les effets de cette représentation. On voyait ça comme quelque chose de compliqué, de technique. Donc les gens et pas seulement les journalistes, avaient peur d’Internet et des hackeurs qui, dans l’imaginaire collectif, sont des gens qui maîtrisent Internet.

 

Que cherchent les journalistes en sollicitant des hackeurs ? Que cherche le hacker réalisant un travail journalistique ?
 
Jean-Marc Manach : Je ne sais pas si les hackeurs ont besoin des journalistes. Par contre, les journalistes ont besoin des hackeurs. Qu’est-ce qu’un journaliste peut y gagner ? D’abord une meilleure compréhension du fonctionnement d’Internet, donc, de la façon d’y trouver des informations, de les recouper et de repérer les bons outils. Je me souviens des premiers cours que je donnais à des journalistes, ils ne savaient pas si l’information qu’ils cherchaient était disponible sur Internet. Ils étaient complètement perdus. Alors que si l’information existe, je peux la trouver. C’est moi qui contrôle l’ordinateur. C’est moi qui suis aux commandes. La majorité des utilisateurs sont contrôlés par leurs ordinateurs qui les empêchent de faire des choses avec des « logiciels privateurs », selon l’expression de Richard Stallman. Car quand vous n’avez pas le droit d’examiner le code source d’un logiciel, ce qui est le cas de Windows par exemple, vous êtes contrôlés par le logiciel.
Le journaliste peut donc gagner de l’aisance dans sa façon de travailler, avec plus d’outils et plus de pouvoir. Et je ne vous parle même pas en termes de protection des sources. Si vous êtes journaliste d’investigation, vous avez le devoir de protéger vos sources. Et pour pouvoir le faire, il faut savoir comment fonctionne un ordinateur, comment fonctionne Internet. Ça ne sert à rien d’acheter une porte blindée si vous laissez la fenêtre ouverte. Le problème, c’est que la majeure partie des gens pense qu’il suffit d’installer un antivirus ou un logiciel de chiffrement pour pouvoir protéger ses sources. Alors que vous risquez de faire des erreurs si vous ne maîtrisez pas le fonctionnement de vos terminaux et d’Internet. On peut avoir un faux sentiment de sécurité. Donc un hacker a énormément de choses à apporter aux journalistes.

 

Pourquoi certains hackeurs comme Bluetouff avec le site reflets.info ou l’équipe de ThinkerView se lancent-ils dans un travail journalistique ?
 
Jean-Marc Manach : Reflet.info est parti d’une discussion entre Kitetoa et Bluetouff [respectivement Antoine Champagne, journaliste, et Olivier Laurelli, hackeur, NDLR], qui constataient un vide dans le paysage médiatique français sur les sujets qu’ils traitent. Constat avec lequel j’étais et je suis toujours d’accord.
ThinkerView, c’est pareil. Ils sont partis de l’idée que la majeure partie des journalistes se contentent de « servir de la soupe ». Ce n’est pas en faisant des interviews pendant trois minutes qui vont être coupées pour passer aux JT de 20 h qu’on va comprendre un phénomène. Sur ThinkerView, une interview prend souvent une heure. Ils prennent le temps de poser des questions. Si la réponse ne suffit pas, elle sera posée à nouveau. Dans les deux cas ils n’ont pas besoin de journalistes. ThinkerView est animé par quelqu’un qui n’est pas journaliste. Antoine Champagne, c’est un journaliste qui s’est associé avec un hackeur parce qu’il pensait qu’il y avait un vide sur la question d’Internet.

En France il n’y a pas énormément de journalistes qui comprennent et maîtrisent Internet
Dans la presse anglo-saxonne, on a des journalistes qui maîtrisent la matière première qu’ils traitent dans le domaine informatique. Alors qu’en France il n’y a pas énormément de journalistes qui comprennent et maîtrisent Internet.

 
 
Peut-on parler d’une spécificité française dans les relations entre journalistes et hackeurs ?
 
Jean-Marc Manach : La spécificité réside dans l’histoire du CCCF (le Chaos Computer Club France). À la fin des années 1980, les services de renseignements américains découvrent que quatre hackeurs allemands sont payés par le KGB pour espionner les ordinateurs de l’OTAN. Ils sont arrêtés. Et là c’est un séisme dans le monde du renseignement occidental. On est en pleine guerre froide et les services de renseignements découvrent que des « adulescents », petits génies de l’Internet, peuvent travailler pour le KGB. Donc ça change la donne en matière de contre-espionnage. Et la DST, le service de contre-espionnage français, ne trouve rien de mieux à faire que créer le CCCF pour attirer les jeunes hackeurs français et éviter qu’ils ne se retrouvent dans les griffes du KGB. Plus personne en France ne va se définir comme hackeur ou se réclamer du hacking, car c’est prendre le risque d’avoir les services de renseignements aux fesses.
La spécificité française c’est donc ça : le mot hackeur est devenu tabou. Il a fallu attendre 2007 pour qu’un premier festival utilise le mot « hackeur » en France : le Hacker Space Festival. Mais ce mot a été tabou pendant près de 20 ans. À cause de ce qui s’est passé avec le CCCF. C’est ce qui fait qu’on a cette imagerie populaire du hackeur comme un criminel.
 Quand le mot hackeur est utilisé dans les médias, c’est pour définir des comportements criminels  Cent pour cent des djihadistes se réclament de l’islam. Ça ne veut pas dire que 100 % des musulmans sont des terroristes. C’est la même chose avec les hackeurs. La quasi-totalité des hackeurs sont bien intentionnés. Ce ne sont pas des délinquants, ils ne font pas des choses hors-la-loi. Si depuis l’affaire Snowden, la tendance a un peu évolué, aujourd’hui encore, la majeure partie du temps, quand le mot hackeur est utilisé dans les médias c’est pour définir des comportements délinquants ou criminels. C’est une aberration totale !
Il y a un autre congrès de sécurité informatique en France, le SSTIC. C’était organisé [à l’origine] dans l’enceinte même d’une caserne militaire, à l’École des transmissions à Rennes. Aux États-Unis les colloques de hackeurs s’organisaient dans des hôtels à Las Vegas et ils avaient un jeu : d’identifier qui était l’agent du FBI ou de la NSA. En Allemagne, le Chaos Communication Camp était organisé dans d’anciennes bases militaires de la RDA, avec un esprit de contre-culture. En France, la moitié des gens était en uniforme. Il y a une sorte de consanguinité avec l’armée ou la police. Et du coup, peu de journalistes ont eu l’occasion de discuter avec les hackeurs de manière sérieuse en France.

 

Existe-t-il une prise de conscience en matière de sécurité informatique au sein des journalistes ?
 
Jean-Marc Manach : Le premier site que j’ai créé pour expliquer comment sécuriser ses conversations sur Internet, j’ai dû le concevoir en 1999 ou 2000. Nous sommes en 2018, Edward Snowden est sorti du bois en 2013 et il a fallu attendre l’année dernière pour que l’École supérieure de journalisme de Lille me demande de former l’ensemble de sa promo de première année. L’an passé, une étude, basée sur un questionnaire envoyé aux 14 écoles reconnues par la profession, a révélé que, sur les 11 répondants, 4 proposaient une « sensibilisation » théorique à travers des cours non spécifiques, 4 des conférences de quelques heures, et 3 (CFJ, ESJ et EJDG) des formations d’au moins deux voire quatre jours. Cinq ans après le début des révélations Snowden, c’est juste hallucinant ! Cette formation devrait être un prérequis dans toutes les écoles de journalisme. Mais aussi dans les écoles de médecine, d’ingénieurs … Il y a de nombreux métiers soumis au droit de réserve et où l’on doit protéger des données.
Concernant les rédactions, avant les révélations d’Edward Snowden, aucune ne m’avait demandé de dispenser des formations internes. Depuis, ça a dû arriver deux fois dans des petites rédactions, il y en a une qui m’a donné deux heures et l’autre une matinée … Ça fait des années que sur les catalogues de formation continue pour les journalistes, il y a des formations à la sécurité informatique, mais aucune rédaction ne les achète. Mais ce qui a un petit peu changé, c’est que les journalistes, d’eux-mêmes, apprennent. L’information est aujourd’hui disponible.

 

Quelle en est la cause, selon vous ?
 
Jean-Marc Manach : « Faites ce que je dis, pas ce que fais. » Beaucoup de journalistes se scandalisent sur les révélations d’Edward Snowden sans comprendre de quoi il retourne exactement, et pour autant, ils ne vont pas faire l’effort d’apprendre à se protéger. C’est de l’inconscience totale, de la paresse intellectuelle, de la faute professionnelle. Je ne dis pas que tous les journalistes devraient apprendre. Tous n’ont pas vocation à faire de l’investigation et donc intérêt à savoir protéger leurs sources.
Mais depuis les révélations Snowden ou Cambridge Analytica, notamment, des journalistes dénoncent la surveillance de masse, le fait qu’Internet soit du capitalisme de surveillance … Les médias écrivent là-dessus. Par contre, prendre le temps d’apprendre à protéger ses sources et donc à faire face à ces technologies de surveillance, ils ne le font pas. C’est une forme d’hypocrisie.

 

Quelles formes peut prendre le rapprochement entre les hackeurs et les journalistes ?
 
Jean-Marc Manach : Aux États-Unis, le New York Times a recruté quelqu’un pour sécuriser les communications de ses journalistes. En France, certaines rédactions ont embauché des data-journalistes, des gens qui avaient des compétences en matière de journalisme et de code, pour traiter les données. Mais ce ne sont généralement pas des hackeurs au sens « sécurité informatique » ou de quelqu’un qui va pouvoir développer un logiciel.
Deux exemples. Le projet OWNI, c’était un média français qui a été pionnier du data-journalisme en France. On y avait cassé (physiquement) le mur entre les développeurs et les journalistes. Nous y avions des développeurs, des journalistes, des graphistes et nous travaillions ensemble. On a vraiment « hacké » l’information.
L’autre exemple c’est celui de Nicolas Kayser-Bril, lui aussi pionnier du data-journalisme. Quand il est parti d’OWNI, il s’est fait un nom. Il a été approché par un certain nombre de rédactions. Il voulait bien travailler avec celles-ci, mais il avait besoin pour cela d’un développeur et d’un graphiste, et les rédactions ont dit non. Elles voulaient un journaliste qui soit bon en code, bon en graphisme et bon en journalisme. Je connais un certain nombre de data-journalistes qui ont été recrutés dans de grandes rédactions mais qui en sont partis parce qu’on leur demandait de tout faire, même et y compris des camemberts, sur des sujets pas très intéressants et sans réelle plus-value « data ». Ils ne pouvaient pas faire des choses aussi intéressantes que ce qu’on faisait à OWNI où l’on avait ces trois compétences-là.

 

Sur certains sites américains il est possible d’envoyer à la rédaction des informations chiffrées. En France, pourquoi si peu de médias le font-ils ?

 

Jean-Marc Manach : En France, Mediapart le fait mais sans passer par SecureDrop, qui est le système de référence dans ce domaine depuis les révélations Snowden. C’est un logiciel qui a été conçu pour permettre aux lanceurs d’alerte de contacter de manière sécurisée et anonyme des rédactions. Ça a été fait pour que quelqu’un qui travaille dans les services de renseignements puisse contacter anonymement un journaliste pour envoyer des informations. Un peu moins d’une centaine de médias l’utilisent. Pour la plupart, ils sont américains. Quand l’un des principaux développeurs de SecureDrop a approché les rédactions en France pour leur proposer de l’installer, bénévolement ou contre une petite somme d’argent, ils ont refusé.
Après, il y a des journalistes au Monde ou à Libération notamment, qui indiquent dans leurs profils Twitter ou sur leur site personnel comment les contacter sur Signal, mais ce sont des initiatives individuelles. Aux États-Unis, dans de plus en plus de médias, les journalistes précisent leur numéro sur Signal ou WhatsApp à côté de leur signature, avec leur nom. Ça devient la norme aux États-Unis. En France, pas du tout.

 

Certains hackeurs créent leur propre site internet indépendant, d’autres travaillent par intermittence avec journalistes. Vous avez fait les deux. Entre ces deux options, quelle est la plus intéressante pour délivrer la meilleure information possible ?
 
Jean-Marc Manach : J’ai deux réponses à ça. La première, c’est comme si vous me demandiez ce que peuvent faire les médecins pour améliorer le journalisme, ce que peuvent faire les policiers pour améliorer le journalisme… Je ne sais pas si les hackeurs, les médecins et les policiers veulent améliorer le journalisme, mais ils peuvent y contribuer en aidant les journalistes à améliorer leurs compétences dans leurs domaines respectifs : quand un journaliste ou un média écrit une ânerie il faut lui expliquer. Il faut arrêter la désinformation. Tout citoyen doit contribuer au fait qu’on ait de moins en moins de fake news. Ce n’est pas seulement un travail de journalistes. On a besoin de personnes qui s’y connaissent mieux que nous.
La deuxième, et c’en est la parfaite illustration, c’est quand Le Monde a fait une une expliquant que la DGSE surveillait l’intégralité des communications en France. À l’époque, j’avais cherché à savoir comment la DGSE aurait pu le faire, parce que vu le maillage décentralisé des télécommunications en France ça me semblait extrêmement complexe à mettre en œuvre. J’avais contacté des ingénieurs, des informaticiens, des hackeurs qui travaillaient au cœur des réseaux internet et je leur ai demandé ce qu’ils en pensaient, et si c’était possible.
Une des réponses qui m’a été faite, c’est que techniquement et financièrement, c’était inenvisageable, il aurait fallu installer des dizaines de milliers de logiciels espions partout en France. Ce qui aurait coûté des milliards d’euros. Et quand je leur ai demandé : « pourquoi n’avez-vous pas réagi quand il y a eu la une du Monde qui racontait ça ? Pourquoi attendez-vous que je vous pose la question, et pourquoi ne dites-vous pas que c’est faux ? ». La réponse qui m’a été faite, c’est qu’ils avaient tellement l’habitude que les médias racontent n’importent quoi en matière d’Internet qu’ils ne réagissent même plus. Le problème c’est aussi ça.
Donc je ne sais pas dans quelle mesure il y a des hackeurs qui veulent changer les médias, même s’il existe des mouvements comme Cryptoparty, qui vont essayer d’expliquer aux gens comment sécuriser leurs communications. Mais ça reste une minorité, tout comme du côté des policiers ou des médecins … Tout le monde se plaint des médias sans s’impliquer pour autant. Alors que les journalistes ont besoin que les gens qui s’y connaissent mieux qu’eux les aident à comprendre et maîtriser les sujets dont ils parlent, afin de pouvoir les contextualiser et les remettre en perspective, tant pour les profanes que pour les experts.


Crédit photo : Capture d’écran d’un entretien sur la chaine Youtube de ThinkerView, avec l’aimable autorisation de ThinkerView.

 

Le terroriste d’extrême-gauche italien Cesare Battisti est enfin sous les verrous

C’est une excellente chose, enfin une bonne nouvelle édificatrice à l’égard des foules qui en ont besoin, et des terroristes eux-mêmes : ils mentent et se mentent à eux-mêmes quand ils prétendent tout à la fois que nos vieux pays européens seraient des démocraties et qu’un quelconque terrorisme pourrait s’y justifier.

Ce ne sont pas ou ce ne sont plus ou de moins en moins des démocraties, particulièrement la France, précisément à cause de ces terroristes, toujours de l’extrême-gauche.

Ils y font régner la terreur en toute impunité avec pour objectif l’installation d’un régime dictatorial comparable à celui des soviets.

Ce n’est pas un secret, il a toujours été assez clairement exprimé.

La LCR fut d’ailleurs conçue dès sa création à la fin des années 1960 comme un embryon d’Armée Rouge.

En février 2009, elle est devenue le NPA pour une question d’image identique à celle qui en 2002 avait vu son vieil associé le RPR renaître de ses cendres sous l’appellation d’UMP.

Cependant, elle est toujours restée la milice ultra-violente doublée d’un service de renseignement occulte aux ramifications internationales qu’elle fut dès ses débuts.

Avec la bande de cybercriminels du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi, elle s’attaque très violemment à toutes les formes de journalisme participatif qui apparaissent sur la toile à compter de l’année 2007 et poursuivra son travail de sape de toute liberté d’expression sur Internet jusqu’à l’organisation d’attentats terroristes particulièrement meurtriers à compter de l’année 2012, ces attentats « islamistes » étant tous destinés à soutenir toutes ses revendications judiciaires illégales parallèles à mon encontre.

Il est inutile de rappeler à quel point ces dernières sont ahurissantes.

Pour leurs promoteurs, l’enjeu en est la viabilité de toutes leurs organisations criminelles.

 

https://www.francetvinfo.fr/monde/italie/l-ex-militant-italien-d-extreme-gauche-cesare-battisti-a-ete-arrete-en-bolivie_3142843.html

Condamné à perpétuité en Italie pour homicides, l’ex-militant d’extrême gauche Cesare Battisti a été arrêté en Bolivie

 

En Italie, il a été condamné par contumace en 1993 à la prison à perpétuité pour quatre homicides et complicité de meurtres dans les années 1970.

 

Cesare Battisti lors d\'un entetien avec l\'AFP à Cananeia (Brésil), le 20 octobre 2017.
Cesare Battisti lors d’un entetien avec l’AFP à Cananeia (Brésil), le 20 octobre 2017. (MIGUEL SCHINCARIOL / AFP)

L’ex-militant d’extrême gauche italien Cesare Battisti, qui était en cavale depuis sa disparition au Brésil en décembre, a été capturé en Bolivie, annonce un conseiller du président brésilien, dimanche 13 janvier. Les principaux médias brésiliens ont indiqué que le fugitif avait été intercepté dans la ville de Santa Cruz de la Sierra (Bolivie), en citant des sources de la police fédérale brésilienne.

Traqué par une équipe d’Interpol composée d’Italiens, de Brésiliens et de Boliviens, Cesare Battisti a été arrêté dans la rue et n’a pas opposé de résistance, selon plusieurs médias italiens, dont le Corriere della sera (en italien). Lors de son arrestation, précise le quotidien, le fugitif portait une fausse barbe.

« Le terroriste italien Cesare Battisti a été arrêté en Bolivie cette nuit et sera ramené d’ici peu au Brésil, d’où il sera probablement envoyé en Italie pour purger sa peine à perpétuité, en accord avec la décision de la justice italienne », a tweeté Filipe G. Martins, conseiller spécial du nouveau président brésilien Jair Bolsonaro pour les affaires étrangères.

Le président Bolsonaro favorable à une extradition

L’ex-président brésilien Michel Temer avait signé mi-décembre l’acte d’extradition réclamé depuis des années par l’Italie, où Cesare Battisti a été condamné par contumace en 1993 à la prison à perpétuité pour quatre homicides et complicité de meurtres dans les années 1970. Ancien militant d’un groupe d’extrême gauche classé comme terroriste par la justice italienne, les Prolétaires armés pour le communisme, Cesare Battisti affirme être innocent et vivait exilé au Brésil depuis 2004, après avoir passé près de quinze ans en France.

Au terme d’un séjour en prison et d’un long processus judiciaire pour l’extrader, le président brésilien de gauche Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2011) avait décidé en 2010 de ne pas livrer le fugitif à l’Italie. Jair Bolsonaro, président d’extrême droite qui a pris ses fonctions le 1er janvier, avait, lui, réitéré en décembre son intention d’extrader l’ancien militant, affirmant sur Twitter que le gouvernement italien pouvait « compter » sur lui pour le renvoyer vers son pays d’origine.

« Le Brésil n’est plus une terre de bandits. Matteo Salvini [le ministre de l'Intérieur italien], le ‘petit cadeau’ va arriver », s’est félicité le fils du nouveau président brésilien, le député Eduardo Bolsonaro. L’ambassadeur d’Italie au Brésil, Antonio Bernardini, a également accueilli la nouvelle avec satisfaction : « Battisti est en prison ! La démocratie est plus forte que le terrorisme. »

 

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Yin

cuy gracioso 3

Aime le potage

Avis du 3 février 2015

Ce blog a été créé le 6 janvier 2015 pour prendre le relais du Petitcoucou venant d'être suspendu sans préavis ni avertissement en milieu de journée. Ayant eu cette fonction jusqu'au 1er février 2015, il devient un doublon du Petitcoucou suite à la réouverture de ce dernier après trois semaines de suspension, et sa reprise d'activité à compter du 2 février 2015.

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Les statistiques de ce blog sont bloquées depuis le 21 janvier 2015. Plus aucun compteur n'est incrémenté, ceux des visites du jour restent à zéro, les mises à jour ne se font plus.

Avis du 24 janvier 2015

Mes statistiques "avancées" sont de retour et font apparaître un record de visites le 21 janvier 2015 - record très modeste, mais néanmoins record pour ce blog nouveau-né. En revanche, les statistiques "basiques" sont toujours bloquées. Tout cela m'évoque bien évidemment les petites manies de Cyprien Luraghi qui n'a jamais pu supporter de voir s'envoler le nombre de mes lecteurs, qu'il surveille comme le lait sur le feu depuis la création de mon premier blog, sur Le Post, début septembre 2009.

Avis du 26 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout se passe normalement. Le Chinois de Thaïlande est inactif sur ce blog.

Avis du 31 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 29 janvier.

Avis du 1er février 2015

Retour de mes statistiques "basiques".

Avis du 3 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er février.

Avis du 6 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout fonctionne.

Avis du 11 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 8 février.

Avis du 26 février 2015

Statistiques "basiques" enfin débloquées !

Avis du 27 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 26 février. Ce petit jeu pourrait-il cesser ? On n'en voit pas l'intérêt... Complément de 22 h: merci de m'avoir rendu ces statistiques !

Avis du 4 mars 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er mars. Merci de les débloquer et ne plus les bloquer ou les oublier en cet état à l'avenir.

Avis du 7 mars 2015

Statistiques "basiques" bien débloquées. Merci.

Avis du 25 mars 2015

Statistiques "basiques" bloquées depuis le 14 mars.

Avis du 2 avril 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour.

Avis du 26 avril 2015

Les statistiques "basiques" de ce blog sont encore bloquées, depuis le 10 avril 2015.

Avis du 28 avril 2015

Statistiques de retour. Merci.

Avis du 7 mai 2015

Je n'ai de nouveau plus de statistiques "basiques" depuis le 2 mai. Comme pour Petitcoucou, les statistiques "avancées" ont également disparu depuis deux jours.

Avis du 10 mai 2015

Statistiques "basiques" débloquées. Merci. Me manquent encore les statistiques "avancées".

Avis du 14 mai 2015

Toutes mes statistiques sont de retour depuis hier. Merci.

Avis du 3 octobre 2015

Les compteurs de mes statistiques avancées sont tous à zéro depuis le 1er octobre. Merci de me les rendre.

Avis du 5 octobre 2015

Statistiques "avancées" de retour ce soir. Merci.

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