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Pourquoi ce nouvel attentat islamiste du 4 avril 2020 à Romans-sur-Isère ?

Je dis depuis déjà assez longtemps qui commandite et/ou organise tous ces attentats islamistes commis sur le sol français depuis mars 2012, en étayant à chaque fois mon propos de divers éléments de preuve, y compris des revendications publiques des intéressés : ce sont mes harceleurs les cybercriminels de la bande du pédophile et mythomane notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, leur chef en tête, lequel a par ailleurs quasiment toujours vécu pour l’essentiel de trafic de drogue, d’abord entre la France et l’Afghanistan dans les années 1980 sous la couverture d’une activité de guide de trek dans l’Himalaya pour laquelle, au départ, il ne justifiait strictement d’aucune compétence, connaissance ou formation adaptée, puis dans le Sud-Ouest où il s’est installé à son retour en France au début des années 1990.

Le prétendu « ufosceptique » et plus largement « sceptique » Jean-Marc Donnadieu de Béziers en fait partie depuis le printemps 2010 au moins.

En fait, lorsqu’il a commencé à me harceler à visage découvert, à compter du 13 avril 2010, assez vite j’ai reconnu le style et les propos très particuliers d’un de mes calomniateurs anonymes du Post l’année précédente, au printemps 2009. Jean-Marc Donnadieu n’y était pas encore inscrit, il n’y ouvrira un compte qu’au moins de décembre 2009. Cependant, il était bien déjà sur le site Rue89 avec certains de mes harceleurs de la bande du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi, mais je ne l’avais pas remarqué du fait qu’il n’y participait pas aux harcèlements de ses complices à mon encontre.

Depuis qu’il a mis son CV en ligne en 2013, on sait qu’il a effectué son service militaire comme aide infirmier à la base aérienne 701 de Salon-de-Provence de février 1989 à février 1990, après avoir travaillé quatre mois comme agent des services hospitaliers de l’hôpital de Béziers, où sa mère travaillait déjà.

C’est ici :

http://myreader.toile-libre.org/uploads/My_53fc91103ec7c.pdf

Or, Salon-de-Provence est le fief d’origine de l’ancien caïd marseillais et trafiquant de drogue notoire Farid Berrahma, qui fut assassiné à Marseille un 4 avril, en 2006 (voir ci-dessous), et dont au moins une proche, une nièce un peu plus âgée que lui, fait partie de mes harceleurs de la bande du cybercriminel Pascal Edouard Cyprien Luraghi dès l’été 2008, sur le site Rue89.

Ces gens se retrouvaient tous sur ce site pour y mener comme ailleurs leur combat en faveur des sans-papiers.

Consommation et/ou trafic de cannabis faisaient également partie des intérêts ou points communs qui réunissaient plusieurs d’entre eux.

Jean-Marc Donnadieu ne se cache pas d’être un très gros consommateur de cannabis.

Il dit même publiquement en avoir cultivé des plants à son domicile, tout comme d’autres membres de la bande de « déconnologues » du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Comme l’indique son CV, il a quitté l’emploi qu’il occupait à l’hôpital de Béziers depuis le mois d’avril 1992 au mois de juin 2004, dans des conditions que je ne l’ai jamais vu préciser nulle part.

En 2005, il aurait travaillé en indépendant durant quelques mois comme dépanneur informatique et créateur de sites sur Internet ainsi que de boutiques de vente en ligne. Puis de novembre 2005 à février 2010, c’est le vide sidéral, il semble n’avoir strictement rien fait, ou en tous les cas, absolument rien qu’il puisse faire figurer dans un CV.

De février 2010 à mai 2011, il avait repris sous le statut d’auto-entrepreneur (entreprise créée dès le 1er janvier 2004 : https://www.verif.com/societe/DONNADIEU-JEAN-MARC-451587463/) une activité de dépanneur informatique et avait créé son propre site commercial, un portail pour commerçants, artisans et entreprises du Biterrois, «kivenkoi34500.com», qui était effectivement actif lorsqu’il a commencé à me harceler au printemps 2010.

C’est dans cette période qu’il a donc envisagé de se faire aussi de l’argent en me harcelant pour ensuite, à la première réplique de ma part, m’attaquer en justice de manière déloyale ainsi que tous mes présumés « complices », dans le cadre de procédures qui toutes s’analysent comme autant de tentatives d’escroqueries au jugement et s’avèrent avoir plus ou moins réussi.

Ses complices Josette Brenterch du NPA de Brest et Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque, qui eux aussi se sont lancés à compter de la même année 2010 dans ce type d’entreprise délictueuse, ont connu moins de succès que lui, puisqu’ils ont finalement perdu tous leurs procès à mon encontre.

Or, ces très longues procédures, des attaques judiciaires totalement insensées visant en fait, autant que leurs cibles nommément désignées par citations directes ou plaintes avec constitution de partie civile, la République française et toutes ses lois non conformes ou très précisément radicalement opposées à toutes les aspirations des demandeurs ou plaignants, se sont aussi régulièrement et systématiquement accompagnées d’attaques terroristes islamistes visant toujours la République française et toutes ses lois inaptes à satisfaire les intérêts et desiderata très personnels des divers hors-la-loi qui me harcelaient.

Jean-Marc Donnadieu ayant récemment annoncé s’être relancé dans au moins une procédure à mon encontre, soit en son nom personnel, soit par le truchement d’au moins un tiers qu’il manipule, voilà donc pourquoi les attentats ou projets d’attentats islamistes ont bien recommencé cette année.

Sachant que ces attentats véhiculent toujours quelques messages particuliers à travers certains de leurs éléments constitutifs, comme les dates où ils sont commis, correspondant souvent à des anniversaires, ou le choix des lieux où ils sont commis, je rapproche en l’occurrence la date du 4 avril 2020 de celle de l’assassinat de Farid Berrahma à Marseille en 2006, et le nom de Romans-sur-Isère du commentaire que Jean-Marc Donnadieu m’a laissé la veille, 3 avril 2020, sur l’article suivant, du 23 mars dernier :

 

http://satanistique.blogspot.com/2020/03/je-ne-sais-pas-ecrire-parait-il.html

2 commentaires:

Pourquoi ce nouvel attentat islamiste du 4 avril 2020 à Romans-sur-Isère ? dans AC ! Brest blank
Réponses

 

 

Il m’a donc subitement balancé là un lien menant vers une vidéo réalisée par des « sceptiques » de son réseau et dont le titre peut se référer à ce que j’avais écrit sur le même sujet dans cet article plus ancien, du 28 septembre 2016 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2016/09/28/harcelement-a-lecole-des-temoignages-importants/

On rappelle ici le leitmotiv de mes harceleurs à mon sujet depuis l’année 2010 au moins : je m’inventerais une vie que je n’aurais pas eue, je n’aurais jamais été ni ingénieur ni informaticienne ni harcelée dans le travail ou ailleurs, je ferais des romans et serais en réalité un cas lourd psychiatrique qui aurait passé le plus clair de son existence en HP, autant qu’une prostituée et une débile mentale…

Mon intelligence, qu’en réalité nombre de professionnels compétents ont toujours dite, dès l’enfance, très au-dessus de la moyenne, relèverait donc de « contes et légendes »… de « romans »…

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Farid_Berrahma

Farid Berrahma

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        Farid Berrahma
        une illustration sous licence libre serait bienvenue
        Biographie
        Naissance
        Décès

        (à 39 ans)
        Маrseille

        Activité

        Farid Berrahma, dit l’Indien, le Gremlins ou le Rotisseur, né le 20 mai 1966 et mort le 4 avril 2006, est une figure du grand banditisme français et du milieu marseillais. Il est le fils d’un mineur algérien 1,2.

        Carrière

        Ancien homme de main du parrain Francis le Belge3, pionnier du néo-banditisme dans les cités marseillaises4 et du trafic de cannabis dans ces quartiers, il contrôle une grande partie du marché des stupéfiants dans les quartiers nord5 au début des années 2000. Selon plusieurs témoins apparus sur les réseaux sociaux, il serait responsable de l’assassinat de Francis le Belge. Toujours selon ces mêmes témoins il serait devenu parano après que Francis le Belge ait arrêté de lui parler et ne se soit plus adressé qu’à Eric, un de ses lieutenants, qui avait formé Farid et l’avait pris sous son aile. Après s’être débarrassé d’Eric et de ses lieutenants, Farid aurait décidé de se débarrasser également de Francis le Belge.

        En 1998, son nom apparaît dans l’affaire Topaze, selon les écoutes de la police, il tentait de se faire une place dans le trafic de cannabis mis en place par Tony Cossu. Berrahma est interpellé en Espagne le 30 novembre 2001. En 2004, placé sous écrou extraditionnel, il revient en France. En 2005, il est relaxé par le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence pour une association de malfaiteurs autour de machines à sous qui lui avait valu une condamnation à dix ans de prison par défaut, alors qu’il était incarcéré en Espagne. « La procédure a été annulée », assure Me Roubaud. Avant son assassinat, Berrahma devait comparaître dans l’affaire Topaze, pour laquelle sept personnes ont été condamnées en 2004. Son cas avait été disjoint, mais il avait obtenu sa liberté en attendant le procès6.

        Assassinat : Tuerie du bar les Marronniers

        Le 4 avril 2006, dans le Bar des Marronniers dans le 13e arrondissement de Marseille, alors qu’il regarde le match Lyon-Milan AC, dix tireurs cagoulés ont immédiatement arrosé la tablée qui laissa sans souffle Farid Berrahma, assassiné de neuf balles sans avoir même pu dégainer son Glock pourtant garni de 14 cartouches. Trois balles ont tué Radouane Baha, 28 ans, qui tentait de fuir par l’arrière-salle. Fauché aussi, Heddie Djendeli, 32 ans, qui décèdera le lendemain. Lors de son assassinat, Ange-Toussaint Federici est blessé et sera retrouvé par la police à la suite de ses soins dans une clinique. Ce dernier étant soupçonné d’être le commanditaire du meurtre de trois membres du milieu marseillais pour le contrôle de trafics de drogue et de machines à sous autour de l’étang de Berre4, la cour d’assises le condamnera à une peine de 28 ans de prison avec 22 ans de sûreté. Selon l’enquête de la police, le meurtre de Farid Berrahma serait lié notamment à son implication dans l’assassinat d’un restaurateur d’origine corse, Roch Colombani, qui aurait refusé d’installer des machines à sous dans son restaurant à Aix-en-Provence7. Farid avait tout perdu lors de son incarcération en Espagne et essayait de retrouver sa place dans le monde des machines à sous et du trafic de drogue, occupée, en son absence, par le milieu corse. La police marseillaise le soupçonnait d’être responsable de nombreux assassinats dans sa quête de pouvoir mais n’a jamais pu le prouver. L’exécution du bar les Marronniers a eu lieu le jour de l’anniversaire de Roch Colombani, moins de deux semaines après son assassinat. Colombani était le neveu d’un membre important du gang de la Brise de mer.

        Articles connexes

        Références

      2. http://admi.net/archive/www.bakchich.info/Farid-Berrahma-dit-L-Indien,01884.html [archive]
      3. http://bakchich.herokuapp.com/france/2007/11/04/farid-berrahma-dit-l-indien-51128 [archive]
      4. « LE MILIEU PERD LA TÊTE » [archive], sur Le Figaro (consulté le 9 novembre 2015)
      5. « Marseille : l’inquiétante alliance du Milieu et des bandits des cités » [archive], sur LaProvence.com (consulté le 9 novembre 2015)
      6. « Petit guide de criminalité marseillaise » [archive], sur Le Huffington Post (consulté le 9 novembre 2015)
      7. http://www.liberation.fr/societe/2006/04/06/farid-le-rotisseur-paie-l-addition_35365 [archive]

cf. PV n° 2006/927/186 du 29 mai 2006 cité page 58 dans le livre de Xavier Monnier,

Les nouveaux parrains de Marseille

      , Editions Fayard, 2017.

 

Attaque terroriste à Romans-sur-Isère samedi 4 avril 2020

Et encore au moins deux morts et cinq blessés sur la conscience des juges brestois, notamment la juge d’instruction Céline Verdier qui continue à soutenir le pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi pour la totalité de ses exactions en lien avec sa rédaction de ma prétendue « biographie », un roman uniquement destiné à calomnier et humilier au maximum tous ceux qui me connaissent ou m’ont connue et ne m’ont jamais vue telle que me décrit la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest qui de son côté doit continuer à soutenir que je ne ferais que des « romans » quand je démens toutes ses inventions calomnieuses à mon encontre et rétablis la vérité à propos des divers faits et gestes, pensées, sentiments, etc… qu’elle me prête toujours de manière parfaitement délirante.

Ce n’est pas la première fois qu’un des auteurs des attentats islamistes auxquels nous avons droit sur le territoire français depuis mars 2012 s’efforce de mettre l’accent sur ces romans, celui tant attendu de leur commanditaire Pascal Edouard Cyprien Luraghi, censé ne faire connaître à son public que ma vraie vie, comme tous ceux que la commanditaire de ce bouquin et ses complices magistrats ultra CORROMPUS du TGI de Brest m’attribuent de leur côté tout en sachant pertinemment que je ne mens pas et n’invente absolument rien.

A ma connaissance, il n’y a toujours à ce jour qu’un seul auteur à l’avoir relevé.

Lire ici :

http://www.greffiernoir.com/attentats-contre-charlie-hebdo-une-creature-de-reve-de-phighsmith-dans-la-video-de-revendication-avec-pennac-et-nothomb

J’en avais parlé dans cet article du 15 février 2018 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/02/15/affaire-patricia-bouchon-des-assassins-surproteges/

 

 

https://www.huffingtonpost.fr/entry/ce-que-lon-sait-de-abdallah-a-o-lassaillant-de-romans-sur-isere_fr_5e8923b0c5b6cc1e4776a9ba
 

05/04/2020 03:21 CEST

 

Ce que l’on sait de Abdallah A.-O, l’assaillant de Romans-sur-Isère

 

Cette attaque au couteau a fait au moins deux morts. Cinq autres personnes ont été blessées, dont deux se trouvaient toujours en urgence absolue samedi soir.

 

  • Le HuffPost avec AFP

 

Le centre ville de Romans-sur-Isère ce 4 avril, après l'attaque au couteau qui a fait 2

AFP
Le centre ville de Romans-sur-Isère ce 4 avril, après l’attaque au couteau qui a fait 2 morts

 

TERRORISME – Deux personnes ont été tuées et cinq autres blessées dans une attaque au couteau à Romans-sur-Isère samedi 4 avril. L’auteur présumé des faits, interpellé et placé en garde à vue, a été identifié comme Abdallah A.-O, un réfugié soudanais de 33 ans.

Le parquet anti-terroriste (PNAT) s’est saisi de l’enquête samedi soir pour ”assassinats en relation avec une entreprise terroriste” et “association de malfaiteurs terroriste criminelle”.

Selon les premiers éléments du parquet anti-terroriste, Abdallah A.-O est né en 1987 au Soudan. Il a obtenu le statut de réfugié le 29 juin 2017 et un titre de séjour de dix ans en juillet de la même année. Il est inconnu des services de police ou de renseignement français ou européens, toujours de même source.

L’homme été interpellé sans résistance une quinzaine de minutes après les faits par l’une des nombreuses patrouilles de police chargées de faire respecter le confinement. “Il se trouvait à genoux sur un trottoir priant en langue arabe”, d’après le PNAT. Au Parisien, David Olivier Reverdy, secrétaire national adjoint du syndicat policier Alliance a raconté que l’assaillant aurait demandé aux policiers de le tuer.

Son domicile dans le centre-ville de Romans-sur-Isère a été perquisitionné. “Des documents manuscrits à connotation religieuse dans lesquels l’auteur des lignes se plaint notamment de vivre dans un pays de mécréants”, “a priori” écrits par lui, ont été retrouvés sur place selon le PNAT.

Deux blessés toujours en urgence absolue

Les premiers éléments de l’enquête “ont mis en évidence un parcours meurtrier déterminé de nature à troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur”, a déclaré le parquet anti-terroriste.

Armé d’un coutea, Abdallah A.-O est tout d’abord entré dans un bureau de tabac dont il a attaqué le patron à coup de couteau, a indiqué à l’AFP Marie-Hélène Thoraval, la maire de la commune. “Sa femme est intervenue et a été blessée aussi”, a-t-elle déclaré.

L’assaillant est par la suite allé dans une boucherie. Il a pris un couteau, en sautant par-dessus le comptoir, et a planté un client, puis est reparti en courant, relate à l’AFP Ludovic Breyton, le patron de l’établissement. “Ma femme a essayé de porter assistance à la victime, en vain.” L’homme a ensuite poursuivi sa course dans le centre de cette ville de 35.000 habitants, attaquant des passants, notamment devant une boulangerie. “Ceux qui avaient la malchance de se trouver sur son passage ont été agressés”, a ajouté la maire.

Selon un témoin, la deuxième personne a été tuée alors qu’elle était sortie dans la rue pour ouvrir ses volets: Julien V. cogérait avec son père et son frère le café-théâtre La Charrette.

L’auteur présumé des faits était en garde à vue ce samedi soir, tout comme “une de ses connaissances”, et n’avait pas encore été auditionné. Selon LCI, l’homme a pour l’instant gardé le silence.

Sur les cinq blessés, trois victimes grièvement atteintes sont dorénavant “parfaitement stables”, a précisé l’Hôpital Privé Drôme-Ardèche (HPDA). Deux sont en urgence absolue.

 

À voir également sur Le HuffPost: Romans-sur-Isère: “il a pris un couteau de boucherie et a poignardé un client”

 

 

2020 année historique, tous les astrologues l’avaient prédit

 


 

 

 

 

En fouillant un peu dans les pages Facebook des « ufosceptiques » qui me harcèlent, j’ai trouvé énormément d’âneries, notamment sur l’astrologie dont ils ont tous remarqué que je suis quelque peu férue…

C’est donc surtout pour eux que je publie cet article dans lequel je propose à mes lecteurs de prendre connaissance des prévisions pour 2020 de deux astrologues pris au hasard parmi tous ceux qui partagent leurs travaux sur Youtube.

Evidemment, ils n’avaient pas prévu la pandémie, mais tous les éléments en sont bien énoncés ainsi que les conséquences.

Les astrologues ne sont pas devins, ils font tous le même travail d’analyse assez complexe à partir de connaissances communes élaborées par tous leurs prédécesseurs depuis la nuit des temps ou presque.

Ils affinent leurs prévisions depuis l’apparition de la pandémie, qui était bien inscrite dans les configurations astrales actuelles : c’est principalement neptune en poissons, avec mise en lumière lors du passage du soleil dans le signe, du 19 février au 20 mars 2020.

C’est très facile à dire a posteriori, beaucoup plus difficile à prédire.

Cela dit, bien des scientifiques alertaient aussi depuis très longtemps sur des catastrophes à venir qui aujourd’hui surviennent en cascade comme une série de claques magistrales distribuées par les événements à tous ceux qui se moquaient d’eux ou les ont même tués pour les faire taire…

Entre autres, je rappelle mes petites révélations récentes, à partir d’une de mes vieilles rédac de 3ème où l’essentiel était déjà dit, il y a de cela plus de 40 ans :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/23/je-ne-sais-pas-ecrire-parait-il/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/31/coronavirus-lextreme-gauche-francaise-a-bien-voulu-la-pandemie/

Et ces précisions fournies également très récemment sur les méthodes employées pour nous faire taire par une extrême-gauche fasciste ayant systématiquement recours à des psychopathes tels ceux qui me harcèlent au vu et au su de tous depuis 2008 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/30/match-jean-marc-donnadieu-vs-michel-piccin-ou-quand/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/04/02/jean-marc-donnadieu-veut-faire-virer-le-dr-jean-jacques-charbonier/

Je termine cet article avec la publication de cartes montrant une sensible diminution de la pollution atmosphérique avec le confinement, mais aussi que les régions les plus polluées correspondent en fait très exactement à celles où la pandémie fait le plus de ravages.

Ces régions se caractérisent certes par de plus fortes densités de la population, mais il est également certain que la pollution atmosphérique, tout comme le tabagisme chez les fumeurs, facilite l’installation de la nouvelle maladie pulmonaire dans les organismes qu’elle altère déjà.

 

 

https://www.notre-planete.info/actualites/4651-pollution-air-coronavirus-Europe

Le coronavirus Covid-19 fait diminuer la pollution de l’air en Europe

 

111 843 lectures / 17 réactions Article mis à jour le 27 mars 2020, 15:02

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NO2-Europe-coronavirus-13032020
Capture d’écran de la vidéo de l’ESA sur la diminution des niveaux de NO2 au-dessus de l’Europe
ESA / Copernicus – Licence : DR

 

Après l’arrêt d’une partie de l’activité économique chinoise qui avait entraîné la diminution de la pollution atmosphérique, c’est au tour de l’Europe, et plus spécialement en Italie, en Espagne et en France que les niveaux de pollution décroissent significativement.

Lorsque les déplacements pendulaires (domicile <-> travail) et que l’activité économique s’interrompent, c’est une véritable bouffée d’air pur pour l’atmosphère. C’est la conséquence de la pandémie liée au coronavirus COVID-19 qui paralyse littéralement l’Europe.

Ainsi, le satellite Copernicus Sentinel-5P a pu détecter une chute de la pollution atmosphérique au-dessus de l’Italie, plus spécifiquement en ce qui concerne les émissions de dioxyde d’azote. « Cette diminution est particulièrement visible dans le nord de l’Italie, ce qui coïncide avec le confinement national mis en place afin de prévenir la progression du coronavirus » explique l’Agence Spatiale Européenne (ESA).

Le dioxyde d’azote est un polluant caractéristique du trafic automobile et marin, c’est pourquoi il se concentre le long des voies de circulation. Il et également émis par les centrales électriques et les installations industrielles.
Le NO2 est un gaz oxydant puissant, qui pénètre facilement dans les poumons. A des concentrations dépassant 200 µg/m3 sur de courtes périodes, il provoque des irritations et des inflammations de l’appareil respiratoire et une augmentation de l’hyperréactivité bronchique chez les asthmatiques. Enfin, le NO2 réagit dans l’air des villes et contribue à la formation d’autres polluants, ozone et particules secondaires.

Cette vidéo montre les fluctuations des émissions de dioxyde d’azote à travers l’Europe du 1er janvier 2020 au 11 mars 2020, calculées sur une moyenne mobile de 10 jours. Ces données ont été obtenues grâce à l’instrument Tropomi qui équipe le satellite Copernicus Sentinel-5P et dont la mission est de cartographier une multitude de polluants atmosphériques autour du globe.

Pour la ville de Milan, « les concentrations moyennes de NO2 étaient d’environ 65 µg.m-3 en janvier, 45 µg.m-3 en février et environ 35 µg.m-3 pour la première moitié de mars. La tendance linéaire à la baisse de la moyenne quotidienne depuis la semaine 6 est de l’ordre de -4 µg.m-3 par semaine. Des tendances décroissantes similaires sont observées dans d’autres villes du nord de l’Italie, comme Turin ou Bergame. À l’Est, il semble y avoir un changement de niveau : à Bologne, les concentrations étaient en moyenne de l’ordre de 30 µg.m-3 en janvier et sont en moyenne de l’ordre de 15 µg.m-3 depuis début février (35 µg.m-3 et 15 µg.m-3 pour Venise). » détaille le Service pour la surveillance atmosphérique de Copernicus (CAMS).

« Ce que le satellite observe est proportionnel à la quantité de polluants intégrée verticalement depuis le sol jusqu’au sommet de l’atmosphère« , explique Vincent-Henri Peuch, directeur du Service pour la surveillance de l’atmosphère de Copernicus. « C’est très différent des concentrations à la surface et encore plus des émissions. Compte tenu de ces limitations, il est assez remarquable qu’un signal de baisse des niveaux d’activité ait pu être détecté. Cela montre l’étendue des mesures prises par l’Italie« .

Pour Claude Zehner, responsable au sein de l’ESA pour la mission Copernicus Sentinel-5P, « la chute des émissions de dioxyde d’azote au-dessus de la vallée du Pô dans le nord de l’Italie est particulièrement flagrante. Bien que de légères variations puissent s’expliquer par la couverture nuageuse ou les fluctuations météorologiques, nous sommes convaincus que la réduction des émissions que nous observons coïncide avec les mesures de confinement en Italie, ces dernières conduisant à une baisse du trafic routier et des activités industrielles. »

Vous pouvez suivre les niveaux de pollution atmosphérique en Europe grâce à nos cartes dédiées mises à jour en continu.

La qualité de l’air s’améliore en France et en Espagne

Mêmes conséquences en France et en Espagne : le confinement et la baisse très nette de l’activité économique (35 % en France selon l’INSEE) font chuter les niveaux de NO2 dans l’atmosphère notamment au-dessus des grandes villes comme Paris et Madrid.

Les dernières données relevées par le satellite Sentinel-5P de Copernicus et modélisées par le Royal Netherlands Meteorological Institute (KNMI) sont édifiantes :

coronavirus-pollution-NO2-France-032020
Concentrations moyennes en NO2 entre le 14 et 25 mars 2020 par rapport à la moyenne de mars 2019 au-dessus de la France
Copernicus Sentinel (2019-20) / KNMI / ESA – Licence : DR
coronavirus-pollution-NO2-Espagne-032020.jpg
Concentrations moyennes en NO2 entre le 14 et 25 mars 2020 par rapport à la moyenne de mars 2019 au-dessus de l’Espagne
© Copernicus Sentinel (2019-20) / KNMI / ESA – Licence : Tous droits réservés

D’autres pays du nord de l’Europe sont étroitement surveillés, notamment les Pays-Bas et le Royaume-Uni – mais les scientifiques ont observé une plus grande variabilité en raison des conditions météorologiques changeantes.
De nouvelles mesures aideront à évaluer les changements de dioxyde d’azote dans le nord-ouest de l’Europe.

La qualité de l’air s’améliore nettement en Ile-de-France

L’association de surveillance de la qualité de l’air sur l’Ile de France, AirParif vient de relever une baisse jusqu’à 30 % des niveaux de pollution par rapport à un mois de mars « normal », sans confinement.

L’évaluation d’Airparif conduite entre le 16 et le 20 mars « met en avant une amélioration de la qualité de l’air de l’ordre de 20 à 30 % dans l’agglomération parisienne, consécutive à une baisse des émissions de plus de 60 % pour les oxydes d’azote. Le long des axes de circulation, cet impact peut être encore plus important. Il était en revanche peu visible pour les particules (PM10 et PM2,5) lors de ces premiers jours de confinement. Autre bonne nouvelle, cette baisse des polluants de l’air s’accompagne d’une baisse du dioxyde de carbone (CO2), gaz à effet de serre, soulignant les liens entre ces deux problématiques et le co-bénéfice pour le climat de toute amélioration de la qualité de l’air. » précise Airparif dans son communiqué..

Autre élément édifiant : cette diminution a été enregistrée alors que le chauffage résidentiel – via la combustion de biomasse -, particulièrement polluant en hiver, avait augmenté.
C’est pourquoi, « cette baisse est liée en grande partie à la forte diminution du trafic routier et aérien. Celle des autres secteurs d’activité est moins quantifiable en raison du peu d’informations disponibles. » précise AirParif qui ajoute :  » en 40 ans de mesure d’Airparif, cette situation sur les stations trafic ne s’est jamais produite de manière aussi importante et sur autant de stations. »

coronavirus-pollution-NO2-IDF-032020
Cartes moyennes de pollution au dioxyde d’azote du 17 au 19 mars : en situation normale, en situation de confinement, et de différence entre les deux
Airparif – Licence : DR

« En revanche, peu d’impact a été constaté pour les particules qui sont issues de davantage de sources et pour lesquelles la diminution du trafic n’a pas compensé l’augmentation liée au chauffage résidentiel et au maintien des activités agricoles, conjugués à une météorologie printanière favorable à la formation de particules observée dans plusieurs régions avoisinantes. » note Airparif.


Droits de reproduction du texte

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Affaire Matzneff : l’ancienne ministre Michèle Barzach complice du pédophile

Hier a été publiée dans le New York Times une interview de Francesca Gee, seconde victime du pédophile Gabriel Matzneff à sortir du silence pour livrer son témoignage sur sa relation « cataclysmique » avec l’écrivain, à lire ici :

https://www.nytimes.com/fr/2020/03/31/world/europe/matzneff-francesca-gee.html

Je l’ai déjà évoquée hier dans cet article en soulignant les relations multiples avec des psychiatres de mes harceleurs pédophiles manifestement très proches de Gabriel Matzneff :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/31/affaire-matzneff-une-nouvelle-victime-sort-du-silence/

Ce nouveau témoignage permet d’approfondir la question de toutes les complicités dont a bénéficié l’écrivain pédophile et pédopornographe.

Incidemment, nous apprenons aussi que les enquêteurs s’y sont déjà intéressés.

Avec les deux nouveaux articles copiés ci-dessous, plus détaillés que celui d’hier, plus édifiants à propos de ces complicités, je vous propose ici de retrouver tous ceux de mes articles de blog où j’ai cité ou commenté cette affaire depuis son émergence dans les médias fin décembre 2019.

 

A lire ou relire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2019/12/30/obscurs-pedophiles-inconnus-ou-oublies-de-tous-cyprien-luraghi-les-connait-tous/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/01/03/comment-le-pro-pedophile-cyprien-luraghi-continue-a-la-ramener-sur-twitter/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/01/04/ecoutes-telephoniques-illegales/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/01/15/le-pedophile-etalon-gabriel-matzneff-soutient-autant-jean-marie-le-pen-quolivier-besancenot-et-vote-jean-luc-melenchon/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/01/17/cyprien-luraghi-collectionne-les-ecrits-pedopornographiques-de-gabriel-matzneff/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/01/19/gabriel-matzneff-ou-cyprien-luraghi-dun-pervers-lautre/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/01/22/qui-a-ecrit-ca-gabriel-matzneff-non-cyprien-luraghi/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/01/25/neuf-medecins-psychiatres-psychanalystes-ou-psychologues-ont-signe-la-petition-pro-pedophile-de-gabriel-matzneff-du-26-janvier-1977/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/01/26/la-theorie-des-faux-souvenirs-ou-comment-jean-marc-donnadieu-defend-les-pedophiles/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/01/26/pedophilie-les-psychiatres-concernes-ont-bien-fait-le-menage/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/01/29/des-rapports-entre-la-ligue-du-lol-et-gabriel-matzneff/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/02/02/tintin-passion-commune-de-dominique-de-villepin-et-gabriel-matzneff/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/02/07/ligue-du-lol-nouvel-article-sur-le-site-deconnologue-20minutes-fr/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/02/08/ligue-du-lol-et-gabriel-matzneff-deux-enquetes-qui-finiront-par-se-rejoindre/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/12/jean-marc-manach-journaliste-harceleur-parrain-de-la-ligue-du-lol/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/02/16/9-fevrier-2020-une-pleine-lune-sensationnelle-anti-menteurs/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/02/25/affaire-griveaux-quel-est-vraiment-le-projet-de-piotr-pavlenski/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/06/affaire-gabriel-matzneff-lenquete-continue-de-progresser/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/10/les-relations-entre-culture-francaise-et-pays-asiatiques-confirmees-par-le-coronavirus/

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/31/affaire-matzneff-une-nouvelle-victime-sort-du-silence/

 

 

https://www.nouvelobs.com/bibliobs/20200331.OBS26869/affaire-matzneff-le-temoignage-de-sa-victime-francesca-gee-apres-44-ans-de-silence.html

Affaire Matzneff : le témoignage de sa victime Francesca Gee, après 44 ans de silence

 

Elle avait 15 ans quand elle a rencontré l’écrivain, au début des années 1970. Le livre de Vanessa Springora l’a encouragée à prendre la parole. Glaçant.

 

Par Elisabeth Philippe

Publié le 31 mars 2020 à 15h52 Mis à jour le 31 mars 2020 à 16h29

Temps de lecture 5 min
Le portrait de Francesca Gee, reproduit sans son accord, sur la couverture d’« Ivre du vin perdu », roman de Gabriel Matzneff inspiré de sa relation avec la jeune fille.

Le portrait de Francesca Gee, reproduit sans son accord, sur la couverture d’« Ivre du vin perdu », roman de Gabriel Matzneff inspiré de sa relation avec la jeune fille.

 

Avant Vanessa Springora, il y eut Francesca. Francesca Gee. En prenant à son tour la parole dans le « New York Times », mardi 31 mars, cette victime de Gabriel Matzneff, retrouve aussi un nom de famille et son identité propre, après avoir été transformée en personnage de fiction, enfermée dans les journaux et les romans de l’écrivain pédophile, aujourd’hui sous le coup d’une enquête préliminaire « pour viol commis sur la personne d’un mineur de moins de quinze ans ». Son témoignage, qui vient briser un silence de quarante-quatre ans, est crucial.

 

Cela fait longtemps, très longtemps, que Francesca Gee, 62 ans, souhaitait s’exprimer, donner enfin sa version des faits. Bien avant que Vanessa Springora publie « le Consentement », le récit qui a brisé à jamais l’image de Casanova sulfureux que Matzneff s’était façonnée avec l’aide d’une intelligentsia émoustillée, Francesca Gee avait écrit un livre où elle racontait, elle aussi, l’emprise exercée par l’écrivain, prédateur et non séducteur.

C’était en 2004. Francesca Gee avait soumis son manuscrit à plusieurs éditeurs, dont Albin Michel et Grasset – l’éditeur de Vanessa Springora. Mais à l’époque, personne n’avait accepté de le publier. Matzneff était encore un nom qui comptait, un homme avec son réseau de fidèles et de complices. Interviewé par le quotidien américain, Thierry Pfister, alors éditeur chez Albin Michel, qui avait été sensible au récit de Francesca Gee, se souvient :« A l’époque, Matzneff n’était pas le vieux monsieur un peu isolé qu’il est aujourd’hui. Il était encore à Paris avec ses réseaux, ses amitiés. »« On a pris la décision en disant, on ne va pas croiser le fer avec cette bande. Il y [avait] plus de coups à prendre que de gains à en tirer. J’ai plaidé sa cause. Je n’ai pas été suivi. »

 

En face de cette « bande », comptant notamment des personnalités influentes comme Philippe Sollers, Francesca ne pesait pas lourd. Son livre, pourtant, constituait, à n’en pas douter, un témoignage fort. On y retrouvait, rapporte le « New York Times », des thèmes et un vocabulaire similaires à ceux utilisés par Vanessa Springora.

Quand « l’affaire Matzneff » a éclaté, début janvier, avec la parution du « Consentement », les langues ont commencé à se délier. La rumeur du manuscrit de Francesca Gee a circulé. Nous avions alors contacté Martine Boutang, éditrice chez Grasset, qui avait eu le texte entre les mains. Elle nous avait confié que ne pas l’avoir publié restait l’un de ses plus grands regrets.

« Cataclysme »

Francesca Gee a rencontré Gabriel Matzneff en 1973. Elle avait 15 ans, l’auteur de « l’Archimandrite », 37. Elle est avec sa mère quand elle fait sa connaissance. L’écrivain est régulièrement invité à la table des parents de l’adolescente, trop heureux de compter parmi leurs hôtes un homme jouissant de l’aura du fin lettré. Le père de Francesca, journaliste britannique basé à Paris et mort en 2014, encourage la relation de sa fille avec Matzneff.

 

Celle-ci durera trois ans. Trois ans durant lesquels Gabriel Matzneff isole Francesca, la coupe de toute vie sociale, et l’attend tous les jours à la sortie du lycée. Un enquêteur, qui travaille sur l’affaire Matzneff et qui a entendu Francesca Gee, a qualifié cette relation de « prise d’otage ». Elle, elle parle d’un « cataclysme » qui a changé le cours de son existence. Mais pendant longtemps, aveuglée et manipulée, elle a cru qu’il s’agissait d’une histoire d’amour.

Matzneff, comme il le fera plus tard avec Vanessa Springora, et avec de nombreuses proies, a poussé Francesca à entretenir avec lui une correspondance amoureuse. C’était un piège. Il se servira plus tard de ces lettres, notamment dans « les Passions schismatiques » (1977), pour prouver que les sentiments étaient réciproques et que la jeune fille était consentante. Pour, en somme, justifier la pédophilie.

Michèle Barzach, une gynécologue très conciliante

Très vite, après avoir mis Francesca dans son lit, l’écrivain la couche dans ses livres. Son pamphlet pédophile publié en 1974, « les Moins de seize ans », est dédié à la jeune fille. Dans la préface à la réédition de 1994, il parle de leur « amour fou ». Et dans celle de 2005, il s’abrite encore derrière son nom pour se défendre d’être un « violeur d’enfants ». Il reproduit ses lettres en précisant, avec perversité : « Les lettres de la petite fille m’ont été écrites par l’adolescente de quinze ans à qui ce livre est dédié. Il n’y a pas un mot qui ne soit d’elle. »

 

Ces lettres, Francesca Gee les a bien écrites, mais estime qu’elles lui ont été « extorquées ». Ce que nous disait aussi Vanessa Springora, précisant que cela participait de la dépossession d’identité. Tout comme le processus consistant à enfermer les adolescentes dans une fiction, celle du grand amour, que Matzneff fantasme dans ses livres. Il consacre ainsi à Francesca « la Passion Francesca », des poèmes, et un roman, « Ivre du vin perdu », qui paraît en 1981, à La Table ronde.

Francesca y devient Angiolina. Sur la couverture de l’édition de poche, qui sort deux ans plus tard, figure le visage de Francesca. Et dans le livre, certaines de ses lettres encore. Le portrait, comme les lettres, a été reproduit sans le consentement de Francesca. Cela fait dix ans qu’elle a rompu avec lui, mais elle est toujours sa prisonnière. En 1991, Matzneff publie le tome de son journal qui couvre les années de son histoire avec la jeune fille : « Elie et Phaéton ». Il raconte notamment les visites chez une gynécologue très conciliante qui prescrit la pilule à Francesca :

« Michèle Barzach est une jeune femme douce, jolie, attentive, qui à aucun moment n’a cru devoir faire la morale à ce monsieur de trente-sept ans et à sa maîtresse de quinze. Elle a, je pense, tout de suite compris que nous formons un vrai couple, que nous nous aimons. »Il s’agit bien de Michèle Barzach, future ministre de la Santé et présidente de la branche française de l’Unicef, l’agence des Nations unies pour la protection de l’enfance. Après Francesca, Gabriel Matzneff continuera de lui envoyer les jeunes mineures qu’il fréquente. Il continuera également à poursuivre longtemps Francesca, en lui écrivant et en l’évoquant dans ses livres, y compris dans le dernier, paru en novembre.

 

Longtemps journaliste, Francesca Gee vit désormais dans le sud de la France. Elle travaille à un nouveau livre sur Gabriel Matzneff. Quand nous avions rencontré Vanessa Springora, voici ce qu’elle nous avait dit :

« Il paraît que Francesca, autre jeune fille séduite par Matzneff quand elle avait quinze ans, aurait aussi envisagé d’écrire un livre. J’ai appris ça et j’en ai été bouleversée. Matzneff avait publié des photos d’elle sur son site qu’elle a réussi à faire retirer. A priori, elle ne garde pas un meilleur souvenir de lui que moi. Ça me toucherait beaucoup de parler avec elle. »Francesca comme Vanessa ont aujourd’hui la parole. Mais les faits qu’elles relatent sont prescrits. La police a lancé, en février, un appel à témoignages, espérant que d’autres voix se fassent entendre.

 

 

https://institutdeslibertes.org/exclusif-affaire-matzneff-lancienne-ministre-michele-barzach-entendue-comme-temoin/

21 January, 2020

EXCLUSIF Affaire Matzneff : l’ancienne ministre Michèle Barzach entendue comme témoin ?

 

 

Ministre de la Santé et de la Famille sous Jacques Chirac de 1986 à 1988, Michèle Barzach pourrait bien être entendue dans le cadre de l’enquête ouverte à l’encontre de l’écrivain pédophile : médecin gynécologue, elle n’était pas regardante pour prescrire la pilule aux conquêtes mineures de Gabriel Matzneff.

 

Du début des années 1970 jusqu’à son entrée au gouvernement, Michèle Barzach exerce comme gynécologue dans le XVe arrondissement de Paris. A son entrée au gouvernement, celle qui a fait ses premières armes en politique comme conseiller d’arrondissement puis adjointe au maire du XVe grâce à la protection que lui prodigue déjà Jacques Chirac – il l’a même propulsée déléguée nationale du RPR aux affaires sociales – est présentée par le journal Le Monde comme « modérément libérale ».

Dans le contexte de l’époque, cela veut dire qu’elle « modérément de droite ». Elle le prouvera d’ailleurs assez vite puisque, quelques semaines après sa nomination, elle s’opposera à l’arrêt du remboursement de l’avortement par la Sécurité sociale, souhaité par la nouvelle majorité RPR-UDF. Le docteur Bernard Savy, député RPR de la Nièvre, a même déposé un amendement en ce sens. Elle explique alors à l’Assemblée qu’il est important de « conserver un dispositif permettant de ne priver aucune femme de la possibilité de choisir l’IVG pour insuffisance de ressources », même s’il faut aider les femmes à ne pas recourir à l’avortement, en développant l’information sur la contraception.

Depuis la loi Neuwirth (1973), la vente de produits contraceptifs est autorisée mais leur délivrance aux mineures restera soumise à autorisation parentale jusqu’en 1974, date à laquelle la ministre de la Santé Simone Veil lèvera cette obligation et accordera aux mineures le droit à l’anonymat. Or les policiers de l’Office central de répression des violences aux personnes (OCRVP), agissant dans le cadre de l’enquête ouverte par le parquet de Paris à la suite des accusations portées contre Gabriel Matzneff par l’éditrice Vanessa Springora dans le livre Le Consentement (Grasset), sont tombés à plusieurs reprises sur le nom de Michèle Barzach à une époque où, si on en croit ce qu’il a écrit, elle était le témoin privilégié, pour ne pas la complice, de ses agissements.

Ainsi que l’a confié au Journal du dimanche l’éditeur Antoine Gallimard, qui a retiré de la vente tous les ouvrages de Matzneff (ainsi que l’ont fait la plupart de ses autres éditeurs), « on nous a demandé par écrit que l’on adresse à l’OCRVP un exemplaire de chaque volume du Journal de Gabriel Matzneff ». La même requête a été effectuée auprès de ses autres maisons d’édition, dont La Table ronde. Et la lecture de ses journaux intimes et néanmoins publics a commencé : une quinzaine de tomes publiés entre 1976 et 2019 et ne cachant pas grand-chose de sa vie privée, détaillée au jour le jour (et parfois heure par heure !), de 1953 à 2018, soit sur une durée de soixante-cinq ans !

Elie et Phaéton (La Table ronde) couvre la période 1970-1973. Le 11 août 1973, veille de son 37e anniversaire, il tombe, au quartier Latin, sur une vieille connaissance – enfin, vieille, façon de parler –, « accompagnée d’une jolie adolescente de quinze ans, sa fille, Francesca » : « Cette rencontre m’émeut et me trouble. » Quatre jours plus tard, il dîne chez elles. « Je suis sous le charme de cette céleste de quinze ans », écrit-il, ajoutant ceci, qui en dit beaucoup sur la véritable nature de ses attirances : « Je lui trouve une ressemblance avec Erik Pyrieff, le gamin qui joue le rôle d’Ivan enfant dans la deuxième partie d’Ivan le Terrible d’Eisenstein : visage ovale, grands yeux de velours, nez fin, lèvres gonflées, sensuelles. » Quand le film a été tourné, Pyrieff (ou Pyriev) avait treize ans…

Quoi qu’il en soit, et qui relève de la psychanalyse, Francesca passe bientôt de la table maternelle au lit de Matzneff. Mais si elle tombe enceinte ? Si elle était déjà tombée enceinte ? Nous sommes le 9 novembre et Matzneff s’en inquiète : « J’achète un truc à la pharmacie pour savoir si on attend un bébé ou non. Francesca sèche l’école, vient chez moi faire le test. Ouf ! c’est négatif. Toutefois, il faut que nous trouvions un gynécologue qui accepte de lui prescrire la pilule sans prévenir sa mère. Si nous tombons sur un médecin réac, hyper-catho, c’est fichu. »

Oui mais où et comment dénicher ce toubib pas bégueule ? Pour Matzneff, qui fréquente le Tout-Paris, quatre jours vont suffire pour trouver la perle rare et obtenir un rendez-vous. Il a fallu une entremetteuse, il en donne le nom : Juliette Boisriveaud. Aujourd’hui, il faut avoir été féministe dans les années 1970 pour savoir de qui il s’agit. En novembre 1973, lorsque Gabriel Matzneff fait appel à son carnet d’adresses, Juliette Boisriveaud a 41 ans « et un CV déjà long comme le combat des femmes vers l’émancipation », dixit Libération, et, journaliste à Paris Match, elle travaille au lancement, le mois suivant, du journal dont elle va être la rédactrice en chef, Cosmopolitan.

A la date du 13 novembre 1973, Matzneff peut ainsi écrire : « Je crois qu’aujourd’hui, chez la gynéco, Francesca a pris la pleine mesure de mon amour, qu’elle a éprouvé que je me sens responsable d’elle, que je l’aime vraiment, et pas qu’au lit. C’est grâce à Juliette Boisriveaud que nous avons eu ce rendez-vous chez le docteur Michèle Barzach. Nous y sommes allés avec la crainte d’être critiqués, sermonnés, aussi avons-nous été très agréablement surpris. Michèle Barzach est une jeune femme douce, jolie, attentive, qui à aucun moment n’a cru devoir faire la morale à ce monsieur de trente-sept ans et à sa maîtresse de quinze. Elle a, je pense, tout de suite compris que nous formons un vrai couple, que nous nous aimons. »

Nous avons vérifié : la Michèle Barzach qui est désignée à la page 378 d’Elie et Phaéton par Matzneff n’est pas un homonyme. Juliette Boisriveaud et Michèle Barzach étaient amies. Et du même camp. La première a publié des textes de la deuxième dans Cosmo. Elle lui a même présenté son mari, Jean-Pierre Renard. Quelques années et deux enfants plus tard, l’époux de Juliette ne l’était plus : il était devenu celui de Michèle.

Nous avons – et les enquêteurs de l’OCRVP ont – épluché les journaux de l’écrivain. Après cette première consultation qui l’a pleinement satisfait, Michèle Barzach va devenir en quelque sorte la gynéco attitrée de Matzneff. On en trouve un autre exemple, mais ce n’est pas le seul, dans Les Soleils révolus (1979-1982) (Gallimard). « Hier, mardi 3 juillet 1979, raconte-t-il, Marie-Elisabeth, seize ans, est devenue ma maîtresse. […] Tout l’après-midi, donc, nous nous sommes aimés, délicieusement […] Elle m’a permis […] et, lorsque je m’apprêtais à la pénétrer, elle m’a seulement rappelé dans un murmure (elle tremblait de tous ses membres) qu’elle ne prenait pas la pilule. Je lui ai donc fait l’amour. J’ai été très progressif, très doux. Pour moi, cela a été enchanteur ; pour elle aussi, je crois. »

Il croit ? Deux jours plus tard, elle a surtout « très peur d’avoir un bébé Matzneff ! » Il lui répond qu’il a « fait attention »… Il n’empêche que l’inquiétude grandit. Le 6 septembre, il accompagnera Marie-Elisabeth chez le docteur Barzach. Cette fois, il restera dans la salle d’attente. Marie-Elisabeth ressortira du cabinet « radieuse » : « Le bébé Matzneff était une fausse alerte. »

Dans Un galop d’enfer (La Table ronde), son journal des années 1977-1978, Gabriel Matzneff fait cet aveu : « Mon Dieu ! quand je compare le désir raisonnable que m’inspire une belle jeune femme telle que Véronique au bouleversement absolu qu’une jolie jeune fille de quinze ans comme Marie-Elisabeth opère en moi, il me fait bien l’avouer que, quoi que j’en aie parfois, je suis foncièrement, et irrémédiablement, pédophile. »

Michèle Barzach, qui était aussi psychanalyste, ne s’en était-elle pas aperçue ? En juin 2012, on pouvait lire dans Le Quotidien du médecin : « Médecin gynécologue, psychanalyste et ministre de la santé et de la famille du deuxième gouvernement Chirac, Michèle Barzach a été élue à la présidence de l’Unicef France. » La nouvelle présidente avait déclaré : « Dans la continuité de ma vie consacrée aux femmes et aux enfants, je servirai avec conviction et enthousiasme la stratégie de l’Unicef fondée sur la notion d’équité, pour permettre l’accès des plus vulnérables aux droits fondamentaux que sont la santé, la nutrition, l’éducation et la protection. » Son mandat s’est achevé en juin 2015.

 

Bruno Larebière

Affaire Matzneff : l'ancienne ministre Michèle Barzach complice du pédophile dans AC ! Brest

Auteur: Bruno Larebière

Journaliste indépendant, Bruno Larebière collabore à divers titres de la presse parisienne, dont le mensuel L’Incorrect dont il dirige les pages politiques. Auteur d’une vingtaine d’ouvrages, la plupart en tant que « prête-plume », il exerce aussi l’activité de conseiller en communication.

 

Affaire Matzneff : une nouvelle victime sort du silence

Je savais bien que cette affaire allait continuer à se développer…

Au passage, je rappelle que le pédophile et mythomane notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi de Puy-l’Evêque indiquait hier sur Twitter avoir pour « vieux client » un « gros ponte de la psychiatrie » actuellement à la retraite, laissant entendre que ce monsieur qui désormais animerait des conférences sur l’intelligence artificielle lui confierait pour dépannage son ou ses ordinateurs personnels depuis un grand nombre d’années :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/30/cyprien-luraghi-bosse/

Or, il n’a commencé cette activité de dépanneur informatique qu’en février 2009, ce qui n’est tout de même pas si vieux, et elle est toujours restée très modeste et totalement inconnue de tous ses concurrents locaux, très certainement parce qu’envisagée dès le départ uniquement comme une couverture destinée à lui procurer un statut protecteur en cas de problème avec la justice alors que s’organisait son activité de cybercriminel et harceleur à mon encontre, à l’instigation et au profit de la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest ainsi que d’un certain nombre de ses complices de l’extrême-gauche, dont, notamment, l’ancien psychiatre brestois pédophile Serge Rodallec, lequel vivait alors en Thaïlande sous une fausse identité après avoir illégalement quitté la France en 2005 pour se soustraire à sa justice.

Questions : depuis quand, véritablement, le pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi a-t-il pour « client » son « gros ponte de la psychiatrie » actuellement à la retraite et dans quel cadre se sont-ils rencontrés ? trekking en Himalaya ? drogue ? autre ? quelles sont les relations éventuelles de ce psychiatre a priori renommé avec l’ancien psychiatre brestois pédophile Serge Rodallec ?

Je rappelle ici que le complice cybercriminel et harceleur du pédophile notoire Cyprien Luraghi Jean-Marc Donnadieu de Béziers, qui s’attaque de même à des personnes dénonçant des pédophiles ou leurs réseaux, a pour sa part travaillé comme agent des services hospitaliers et brancardier à l’hôpital de Béziers d’août 1992 à juin 2004 et dit y avoir été employé durant sept ans dans ses services psychiatriques. A ce titre, il connaît donc bien lui aussi quelques psychiatres.

 

https://www.francetvinfo.fr/culture/livres/affaire-gabriel-matzneff/affaire-matzneff-trois-mois-apres-la-parution-du-consentement-une-autre-victime-sort-du-silence_3893173.html

Affaire Matzneff : trois mois après la parution du « Consentement », une autre victime sort du silence

 

Dans un entretien accordé au « New York Times », Francesca Gee, 62 ans, revient sur les trois années passées auprès de l’écrivain.

 

Francesca Gee a dévoilé au New York Times avoir elle aussi entretenu une relation avec Gabriel Matzneff. A l\'époque, elle a 15 ans et l\'écrivain, 37.
Francesca Gee a dévoilé au New York Times avoir elle aussi entretenu une relation avec Gabriel Matzneff. A l’époque, elle a 15 ans et l’écrivain, 37. (ULF ANDERSEN / ULF ANDERSEN)

 

Près de trois mois après la publication du Consentement de Vanessa Springora, une autre femme ayant eu, adolescente, une relation sous emprise avec l’écrivain pédophile Gabriel Matzneff est sortie du silence dans un entretien (traduit en français) au New York Times.

Francesca Gee, 62 ans, avait alors 15 ans et Gabriel Matzneff, 37. Comme Vanessa Springora avant elle, elle a rencontré Gabriel Matzneff pour la première fois en 1973, alors qu’elle était avec sa mère, et a vécu avec lui trois ans avec l’aval de ses parents.

« Justifier l’exploitation sexuelle des enfants »

De cette expérience qu’elle qualifie de « cataclysme« , Francesca Gee tire en 2004 un manuscrit, refusé par tous les éditeurs sollicités et notamment par Grasset, éditeur du Consentement. Elle s’y confie sur les années passées aux côtés de l’écrivain et raconte comment il a utilisé, contre son gré, son image et ses lettres dans ses écrits, y compris dans son essai défendant la pédophilie, Les moins de seize ans. « Il n’a cessé de se servir de moi pour justifier l’exploitation sexuelle des enfants et des adolescents. »

C’est le choc provoqué par la parution et le succès du Consentement qui conduit Francesca Gee à sortir du silence. « Elle a fait le travail, je n’ai plus à m’en préoccuper« , a-t-elle d’abord pensé, avant de changer d’avis. « Une ou deux semaines plus tard, je me suis rendu compte que je faisais totalement partie de cette histoire« . Ancienne journaliste, elle travaille actuellement sur un nouveau manuscrit après avoir passé des années à demander que des photos d’elle et ses anciennes lettres soient retirées des ouvrages de Matzneff.

Dans l’entretien accordé au New York Times, Francesca Gee évoque aussi l’ancienne ministre de la Santé Michèle Barzach (1986-1988), gynécologue de profession, affirmant l’avoir consultée une demi-douzaine de fois, toujours en compagnie de M. Matzneff, quand elle était mineure, notamment pour se faire prescrire la pilule.

« Le Consentement », un électrochoc

La publication en début d’année du roman autobiographique de Vanessa Springora a provoqué un électrochoc, mettant en lumière le sujet des violences sexuelles envers les mineurs et la complaisance dont Matzneff a bénéficié dans le milieu littéraire - en 2013, il avait obtenu le prix Renaudot essai.

L’écrivain de 83 ans, qui a longtemps revendiqué son attirance pour les « moins de 16 ans » et le tourisme sexuel en Asie, a affirmé fin janvier « regretter » ses pratiques pédophiles passées, tout en faisant valoir qu’ »à l’époque« , « jamais personne ne parlait de crime« .

Visé par une enquête pour viols sur mineurs, il s’est réfugié en Italie quand le scandale a éclaté. Il doit être jugé en septembre 2021 pour apologie de la pédophilie.

 

A lire aussi

 

Coronavirus : l’extrême-gauche française a bien voulu la pandémie

Le 23 mars dernier, j’ai un peu douché mes adversaires, surtout le malade mental Jean-Marc Donnadieu qui depuis maintenant une dizaine d’années me présente partout mensongèrement comme un cas psychiatrique extrêmement grave qui n’aurait jamais été ni ingénieur ni informaticien et ne saurait même pas écrire, en publiant une série de documents attestant au contraire, comme je l’ai toujours dit, que j’avais bien des notes exceptionnelles en français à l’école – en fait, toujours les meilleures, et dans l’enseignement supérieur comme jusqu’au Bac, obtenu en section C avec mention – ici :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/23/je-ne-sais-pas-ecrire-parait-il/

Par la même occasion, j’ai publié un de mes devoirs de français de la classe de 3ème montrant que j’avais alors imaginé une situation de confinement provoquée par une catastrophe environnementale, un peu comme ce que nous vivons aujourd’hui, l’apparition de nouveaux virus comme Covid-19 pouvant résulter d’une destruction d’écosystèmes naturels (voir ci-dessous).

En même temps, ceux qui ne le savaient pas encore ont pu découvrir qu’à 14 ans dans les années 1970, j’étais donc, entre autres choses, un genre de Greta Thunberg, mais sans les troubles, et sans les parents célèbres favorisant l’accès aux médias.

A cette époque, ce n’était évidemment pas très commun.

Cependant, cela ne m’avait pas pris d’un coup du jour au lendemain, mes parents faisant déjà localement depuis le début des années 1970 un gros travail de sensibilisation à l’écologie – et à bien d’autres sujets de leurs préoccupations qui par la suite seront tous repris à leur compte par divers collectifs de l’extrême-gauche, non pas pour les porter, mais au contraire pour tout étouffer.

Afin d’éviter de me faire encore traiter de folle délirante par la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et tous ses complices harceleurs haineux, je vous ai collé ci-dessous un texte retraçant toute l’histoire de l’extrême-gauche française et de l’écologie dans les années 1970, attestant que ma mémoire ne me fait toujours pas défaut : dès cette époque nous étions bien perçus comme de dangereux activistes et concurrents à abattre par tous les moyens et ils furent bien tous employés pour nous détruire.

 

https://www.courrierinternational.com/article/coronavirus-la-destruction-des-ecosystemes-par-lhumain-favorise-lemergence-depidemies

Coronavirus.
 
La destruction des écosystèmes par l’humain favorise l’émergence d’épidémies

 
Publié le 28/03/2020 – 05:58

Les scientifiques “chasseurs de virus” alertent depuis plus de dix ans sur l’apparition de nouvelles maladies liées à la déforestation. Paludisme, Ebola, Covid-19…. l’agression humaine aux écosystèmes finit par mettre en péril des vies humaines.

L’apparition de ces étonnants agents pathogènes nouveaux, comme le coronavirus responsable du Covid-19, n’est rien d’autre que le résultat de l’anéantissement des écosystèmes, dont souffrent en particulier les zones tropicales, où ils sont détruits pour faire place à des monocultures intensives industrielles. L’émergence de ces maladies découle aussi de la manipulation et du trafic de la faune et de la flore sylvestres, souvent menacées d’extinction.

 

Il y a une dizaine d’années déjà que les scientifiques étudient les liens entre l’explosion des maladies virales et la déforestation.

Ce n’est pas quand un bulldozer écrase tout sur son passage sur une montagne grouillante de vie que le phénomène est visible : c’est quand apparaissent chez les individus des symptômes étranges et des maux jusque-là inconnus.

De nouveaux foyers d’épidémies

Le constat est établi dans de nombreux pays, de l’Asie du Sud-Est jusqu’à l’Amérique latine, avec des spécificités, des difficultés et des dynamiques propres à chacun. Cependant, il s’agit au fond partout de la même chose : d’une conception extractiviste du monde vivant, qui conduit l’humanité à mettre en péril sa propre existence. Et contre cela, aucune solution hydroalcoolique ne peut rien.

Carlos Zambrana-Torrelio est un chercheur bolivien et le vice-président d’EcoHealth Alliance, une organisation spécialisée dans l’étude des relations entre environnement et pathologies émergentes, dont le siège est à New York. Il sillonne les zones sensibles de la planète et travaille sur leurs relations entre elles, et avec leur écosystème.

Les zoonoses, ces maladies transmissibles de l’animal à l’homme, ont toujours existé partout dans le monde, sans toutefois prendre systématiquement une ampleur internationale – elles sont généralement contenues, ou ne trouvent pas les conditions nécessaires pour se propager.

Ainsi en juin dernier, un nouveau foyer épidémique a été identifié en Bolivie, causé par le virus Chapare [du nom d’une province de la région de Cochabamba, au cœur du pays].

L’amputation des forêts tropicales en cause

Ce dernier avait été identifié pour la première fois en 2003 dans la région de Cochabamba, une zone déboisée au profit de rizières où la récolte se fait, en règle générale, manuellement – les paysans qui en vivent habitent donc à proximité des plantations.

Or voilà que, seize ans plus tard, est arrivé dans des services d’urgence de la région de La Paz [à plus de 300 kilomètres] un homme présentant des symptômes que les médecins n’ont pas identifiés immédiatement. Nul ne sait comment le virus qu’il avait contracté a voyagé depuis les rizières tropicales jusqu’aux altitudes andines.

Carlos Zambrana-Torrelio travaille en Afrique, en particulier au Liberia et en Sierra Leone, où l’épidémie d’Ebola a surpris tout le monde par sa virulence.

Là-bas aussi, c’est la fragmentation de la forêt tropicale qui fut la première cause de la maladie : le déboisement a en effet poussé plusieurs espèces de chauves-souris à se rassembler, en groupes serrés, sur les rares arbres encore sur pied. Cette réunion d’espèces différentes, qui dans l’environnement habituel n’interagissent pas, a fait office de bouillon de culture [les chauves-souris sont soupçonnées d’être l’un des réservoirs du virus Ebola].

 

Carlos Zambrana-Torrelio insiste :

Tout commence par la déforestation. À Bornéo, la fragmentation du couvert forestier est en train de provoquer une recrudescence du paludisme. L’explication ? Dans des espaces ouverts, il y a de plus grands trous dans lesquels s’accumule l’eau où se reproduisent les moustiques. Ceux-ci vont transmettre le parasite [donnant la malaria] aux hommes qui, à proximité, exploitent les palmiers à huile.”

Si les maladies zoonotiques ne sont donc pas nouvelles, elles sont manifestement en augmentation. David Quammen en étudie les raisons dans son ouvrage Spillover : Animal Infections and the Next Human Pandemic [“Tache d’huile : les infections chez l’animal et la pandémie humaine à venir”, non traduit].

Le scénario de la vengeance

Une humanité innombrable, cohabitant avec des bétails extrêmement nombreux, ajoutée à la destruction des habitats naturels et à des écosystèmes bouleversés : selon lui, tous les ingrédients sont réunis pour un scénario façon vengeance de dame Nature.

Dans un reportage de la National Public Radio, aux États-Unis, Quammen précise que nous, les êtres humains, sommes le point commun à toutes les zoonoses :

Nous avons tellement proliféré et nous perturbons tant la planète… Nous rasons les forêts tropicales. Nous dévorons la vie forestière. Quand on entre dans une forêt, il suffit de secouer un arbre pour que tombent les virus – au sens propre comme au sens figuré.”

Les écosystèmes sont des entrelacs complexes, dont nous comprenons partiellement les relations évolutives grâce à de patientes observations scientifiques. Leur destruction au nom du progrès ou simplement de la cupidité a des côtés obscurs que nous finissons par subir dans notre chair.

Des virus en évolution

Quand, par exemple, Jair Bolsonaro s’enorgueillit de la souveraineté brésilienne sur les cendres de l’Amazonie, il n’y a plus qu’à attendre que la maladie s’abatte sur cette forêt transformée en zone d’agriculture et d’élevage. En témoigne une étude publiée en 2010 dans la revue scientifique Emerging Infectious Diseases : la destruction de 4 % de la forêt a entraîné une hausse de 50 % des cas de paludisme.

 

Les espèces sauvages ne sont pas malades des virus dont elles sont porteuses, car elles ont évolué avec eux pendant des milliers d’années.

“Tout animal peut être porteur d’une cinquantaine de virus différents. Ça fait partie de la dynamique du système. S’il n’y avait pas d’êtres humains, il n’y aurait pas de transmission”, affirme Carlos Zambrana-Torrelio.

Fidel Baschetto, vétérinaire et professeur à l’université de Córdoba, en Argentine, renchérit : “Les virus qui sont nouveaux pour nous ne le sont pas pour la nature. Il s’agit donc de déterminer si on parle d’une maladie émergente, ou d’une maladie émergente pour l’homme. De nombreux virus ont coévolué avec certaines espèces et ces dernières ne souffrent pas de la maladie. L’agent pathogène sait que quand il pénètre dans un nouvel organisme, il ne doit pas le rendre malade ou du moins il ne doit pas le faire succomber. Car la mort de l’hôte – celui que nous appelons patient – entraîne aussi la mort de l’agent pathogène. Aucun micro-organisme n’a pour objectif la mort de son hôte. Mais avant que ce micro-organisme n’évolue, ce qui peut prendre des milliers d’années, la cohabitation produit la maladie”, ajoute le scientifique argentin.

La désastreuse mutilation de la nature par l’homme

Il ne faut pas en vouloir aux chauves-souris, moustiques, souris ou pangolins. Non, le problème vient de ce que nous faisons à leurs écosystèmes, il est lié au fait que nous les regroupons et les manipulons dans des milieux artificiels.

Telle est la véritable recette du coronavirus, qui sera probablement à l’origine d’une récession mondiale. Autrement dit, mutiler les écosystèmes coûte très cher.

 

La transmission à l’humain du coronavirus s’est produite sur un marché à Wuhan, une ville chinoise, où sont vendues des espèces sauvages braconnées.

Le commerce illégal de ces animaux emprunte les mêmes routes que le trafic de drogues et d’armes, et il pèse des milliards de dollars. Les consommateurs de cette viande vivaient autrefois dans les campagnes et ont migré en ville : aujourd’hui, au lieu de chasser, ils se fournissent sur les marchés pour tenter de retrouver le goût de leur enfance.

Protégeons les écosystèmes : il y va de notre survie

Dans le cas du Sras (syndrome respiratoire aigu sévère), qui a aussi franchi la barrière des espèces dans l’un de ces marchés de produits frais, les excréments des chauves-souris ont notamment permis au virus de faire son chemin au point de devenir une épidémie, qui a touché 8 000 personnes en 2003.

 

Ne croyons pas que ce type de phénomène n’a lieu qu’en Chine, où le gouvernement a interdit la vente de ces produits, déplaçant probablement leur commercialisation vers le marché clandestin.

En Argentine, “nombreux sont ceux qui consomment des espèces sauvages (poissons, amphibiens, reptiles, oiseaux et mammifères) sans savoir si cette habitude risque d’entraîner la transmission de parasites ou d’autres maladies, les conditions d’hygiène dans la consommation d’espèces sauvages restant très aléatoires”, affirme Claudio Bertonatti, conseiller scientifique de la Fondation Félix de Azara. De nouveaux foyers d’infection peuvent donc aussi apparaître de cette façon.

La protection des écosystèmes ne relève pas seulement du prêchi-prêcha écologique, elle concerne notre survie. Si la Terre est malade, alors nous le sommes aussi. “Nous devons arrêter de penser que nous, les êtres humains, sommes un élément indépendant du système, résume Carlos Zambrana-Torrelio. Car nous en déduisons, à tort, que nous pouvons transformer, détruire et modifier l’environnement à notre convenance. Tout changement que nous imposons à la planète aura une répercussion sur notre santé.” Nous sommes tous dans le même bateau. Notre destinée est commune, avec ou sans masque.

Marina Aizen
Source

 

 

https://www.cairn.info/revue-vingtieme-siecle-revue-d-histoire-2012-1-page-191.htm

Coronavirus : l'extrême-gauche française a bien voulu la pandémie dans AC ! Brest VIN_113_L204

2012/1

1C’est à travers la nébuleuse des organisations d’extrême gauche postérieure à Mai 68 que nous entraîne Philippe Buton. À la recherche des relations nouées aussi bien avec les questions d’environnement qu’avec l’écologie politique proprement dite, il décrit un moment charnière dans l’histoire de l’extrême gauche, que les questions environnementales expriment aussi à leur manière.

2Aujourd’hui, les réactions des organisations françaises d’extrême gauche à l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima témoignent de leur posture clairement écologiste. Pour tous ces groupes anticapitalistes, les impératifs de la sécurité ont été sacrifiés sur l’autel du profit et la société qu’ils appellent de leurs vœux devra impérativement concilier la libération du travail et la protection de la nature : « En se débarrassant d’une organisation économique dont le profit est le seul moteur, l’humanité pourrait faire enfin des choix conscients y compris en matière d’énergie », écrit Arlette Laguiller dans un récent éditorial [1][1]Lutte ouvrière, 14 mars 2011. Voir également le titre de une du….

3Mais cette posture écologiste de l’extrême gauche française ne fut pas innée, bien au contraire. Dans les années 1960, l’extrême gauche française s’était révélée totalement hermétique aux préoccupations écologistes et les événements de Mai 68 n’avaient signifié, sur ce point, aucune rupture [2][2]L’histoire de cette décennie est traitée dans Philippe Buton,…. Dans les années postérieures aux événements de Mai, la préoccupation écologiste s’insinue difficilement dans ces groupes révolutionnaires. Pourtant, amorcée à l’occasion de la première marée noire qui a touché les côtes françaises (le naufrage du Torrey Canyon en mars 1967), favorisée par la création d’un ministère de l’Environnement en janvier 1971, impulsée surtout par la naissance d’un mouvement écologiste indépendant (de la première manifestation antipollution, à vélo, en avril 1972 jusqu’à la candidature René Dumont en mai 1974), la préoccupation écologiste s’affirme progressivement dans la société française. Or, du moins à première vue, l’extrême gauche n’apparaît pas comme l’élément moteur, ni même essentiel, de cette prise de conscience.

4Nous nous proposons d’étudier cette laborieuse prise en compte de la question environnementale par cette mouvance dans la décennie qui a suivi Mai 68. Pour ce faire, nous privilégierons comme sources les multiples organes de presse édités pendant ces années. Car tous ces groupes partagent, consciemment ou non, l’analyse de Lénine selon laquelle un journal est « un organisateur collectif » et, pour toutes ces organisations, la publication de leur journal demeure l’activité essentielle.

5Dans cette nébuleuse de groupes et de journaux, nous rencontrons en premier lieu ceux dont les héritiers dominent aujourd’hui la scène révolutionnaire. En effet, les trois principales organisations révolutionnaires actuelles, toutes trois de sensibilité trotskyste, ont leurs ancêtres directs dans des groupes actifs pendant ces années post-68 : le Nouveau Parti anticapitaliste plonge ses racines dans la Ligue communiste, le parti ouvrier indépendant (POI) a les siennes dans l’Organisation communiste internationaliste et l’Union communiste demeure identifiée, comme à l’époque, par le nom de son hebdomadaire, Lutte ouvrière. Aux trois journaux édités par ces organisations (respectivement Rouge, Informations ouvrières et Lutte ouvrière), nous avons ajouté L’Internationale, l’organe de l’Alliance marxiste révolutionnaire (AMR, le courant trotskyste dit pabliste [3][3]Du nom de son principal dirigeant, le militant grec Michel…), ainsi que Révolution !, la publication d’une organisation issue de la Ligue communiste (LC) en 1971 et mâtinant son trotskysme originel d’épisodiques références maoïstes. La deuxième famille que nous rencontrons est celle des anarchistes. Le principal groupe est à l’époque, comme aujourd’hui, la Fédération anarchiste, dont le journal s’intitulait déjà Le Monde libertaire. En revanche, les autres groupes importants des années 1970 (l’Organisation révolutionnaire anarchiste et son organe Front libertaire des luttes de classes, l’Organisation communiste libertaire et son journal Guerre de classes, l’Union des travailleurs communistes libertaires et sa publication Tout le pouvoir aux travailleurs) ont disparu. Outre ces cinq organes trotskystes et ces quatre organes anarchistes, ont été retenues les publications éditées par la famille militante maoïste, aujourd’hui disparue [4][4]Pour être exact, il convient de préciser que quelques groupes…. Nous avons conservé les huit principales publications de ce courant : J’accuse, La Cause du peuple, Drapeau rouge, Front rouge, L’Humanité rouge, Le Marxiste-Léniniste, Prolétaire Ligne rouge et Tout. Enfin, nous avons choisi d’incorporer dans notre corpus l’hebdomadaire Tribune socialiste, édité par le parti socialiste unifié (PSU). En effet, bien qu’issue de la social-démocratie en 1960, cette organisation a enregistré au lendemain de Mai un processus de radicalisation qui autorise son classement dans la nébuleuse d’extrême gauche soixante-huitarde.

6En définitive, l’étude des rapports entre l’écologie et l’extrême gauche française nous permettra d’éclairer plus précisément la nature de cette force politique. Aussi, après avoir présenté la typologie des postures des groupes d’extrême gauche à l’égard de l’écologie, nous proposerons quelques clés d’interprétation de cette différenciation. Car l’extrême gauche française est loin d’être homogène. Et, vis-à-vis de l’écologie, trois positionnements apparaissent : les pionniers, les suivistes et les réfractaires.

Les pionniers de la conversion écologiste

7Les pionniers se sont précocement ouverts à la préoccupation écologiste. Ils ne renvoient pas la question à la solution magique de l’eschatologie révolutionnaire, mais souhaitent obtenir des résultats immédiats. Le parti socialiste unifié symbolise cette première posture. Initiateur de la revendication écologiste en France, l’ayant soutenue dès avant 1968, il maintient sa tradition d’ouverture novatrice. Tribune socialiste est ainsi un des rares journaux à réagir à la création d’un ministère de l’Environnement en 1971 et à soutenir sans réserves la manifestation parisienne antipollution à vélo de 1972 [5][5]Respectivement Tribune socialiste, 480, 14 janvier 1971, et….

8Parmi les pionniers, on compte aussi une partie des maoïstes. Tous les maoïstes ont comme point commun de soutenir la Chine de Mao, d’où leur nom. Mais les années post-68 voient l’émergence de deux sensibilités en leur sein. D’une part, les groupes qui s’autodésignent « marxistes-léninistes » et que de nombreux observateurs préfèrent appeler « mao-staliniens », parce qu’ils insistent sur leur fidélité envers l’ancien dirigeant soviétique. Cette sensibilité se veut l’héritière du parti communiste français (PCF) de la période stalinienne et elle privilégie le rôle du parti dans le processus révolutionnaire. Mais un second courant est apparu, souvent appelé « mao-spontanéiste ». Lui insiste sur la différence que représenterait Mao comparé à Lénine et Staline. À la place du parti, ces maoïstes valorisent le peuple et sa spontanéité révolutionnaire. Ce second courant est représenté dans notre corpus par les journaux Tout, publié par Vive la Révolution, J’accuse et La Cause du peuple édités par la Gauche prolétarienne. Or, quêtant la nouveauté issue du peuple, ces deux organisations s’éloignent progressivement de leur néoléninisme initial, multiplient les expériences hétérodoxes et, dans les deux cas peu de temps avant leur autodissolution (1971 pour Vive la Révolution, 1973 pour la Gauche prolétarienne), elles découvrent la thématique écologiste. Ainsi, comme Tribune socialiste, Tout commente la création en France d’un ministère de l’Environnement, grâce à un article au titre provocateur, « Un ministère de la merde », illustré par une photographie à l’avenant (deux amoureux portant des masques à gaz devant la tour Eiffel), toutes choses qui témoignent de la préoccupation précoce de cette organisation maoïste envers l’environnement [6][6]Tout, 8, 1er février 1971. Voir également « Le capital….

9Avec un temps de retard et un ton au-dessous, la Gauche prolétarienne franchit également le pas. Le premier article écologiste est publié dès février 1971, dans J’accuse[7][7]« Lyon : l’industrialisation sauvage », J’accuse, 2, 15…, mais sans postérité. Un an plus tard, La Cause du peuple intervient sur des thèmes écologistes, tels le logement ou l’urbanisme, et elle soutient la première manifestation à vélo contre la pollution [8][8]Respectivement « Résolvons la crise du logement ! », La Cause…. Encore un an et, à l’occasion du rassemblement du Larzac de 1973, elle inclut les défenseurs de la nature dans le front du combat populaire ainsi constitué, contrairement à l’année précédente [9][9]La Cause du peuple – J’accuse, 48, 13 septembre 1973.. Pour autant, ni article de fond, ni réflexion globale ne furent élaborés par la Gauche prolétarienne sur la question écologiste.

10Tel n’est pas le cas du dernier groupe pionnier, celui d’un faible courant trotskyste, les pablistes, alors regroupés dans l’Alliance marxiste révolutionnaire, dont le journal publie, dès mars 1971, un article de fond sur la pollution, en précisant, en avril 1972, que « la lutte contre la pollution n’est pas une diversion capitaliste [10][10]Respectivement « L’environnement, un vrai problème mais pas de… ».

11Toutefois, cette position pionnière est très minoritaire au sein de la mouvance d’extrême gauche. Plus fournie apparaît la deuxième catégorie, celle des suivistes.

Pour les trotskystes : deux pas en avant, un pas en arrière

12Les organisations que nous qualifions de suivistes relèvent épisodiquement l’importance de la pollution, s’inquiètent de la concurrence virtuelle du mouvement écologiste et tentent d’ajouter l’arme environnementale à leur panoplie anticapitaliste. Mais les résultats demeurent bien faibles si on compare leur engagement dans le combat écologiste avec celui observé dans leurs autres secteurs d’intervention (syndicats, étudiants, femmes). L’archétype de cette catégorie est incarné par la principale organisation d’extrême gauche sur l’ensemble de la période, la Ligue communiste. Étant donné son importance, il convient d’approfondir l’analyse.

13Nous avons étudié tous les titres des articles de son journal Rouge du 18 septembre 1968, premier numéro, au 5 mars 1976, dernier numéro de l’hebdomadaire, la Ligue tentant ensuite l’aventure de lancer un quotidien [11][11]Rouge est édité par les anciens dirigeants de la Jeunesse…. L’analyse de ces 359 numéros [12][12]Aux trois cent trente-sept livraisons de l’hebdomadaire, nous… révèle la faible préoccupation écologiste autant que la progressive modification de cette attitude [13][13]La Ligue communiste, puis Ligue communiste révolutionnaire….

14Pendant ces sept années et demi, Rouge n’a publié que treize articles consacrés à l’écologie, soit en moyenne un article tous les vingt-six numéros, donc tous les six mois. Pour autant, il existe une évolution : à l’étape du silence succède celle de l’hésitation.

15La période du silence dure trois ans et demi, de septembre 1968 à mars 1972, et le silence de cette période ne fait que prolonger celui de la presse d’extrême gauche avant 1968. Dans les cent cinquante-quatre premiers numéros, un seul petit article témoigne d’une préoccupation écologiste [14][14]« Fos l’enfer de la pollution », Rouge, 131, 6 novembre 1971.…. La principale raison de ce silence réside dans la certitude de l’imminence révolutionnaire. L’urgence est de préparer l’affrontement décisif et la question écologiste n’apparaît alors ni urgente, ni centrale, ni même importante. Les témoignages d’anciens militants sont dépourvus d’ambiguïté : l’écologie reste soit un dérivatif, soit un leurre réformiste.

16Mais une nouvelle période commence en avril 1972. Désormais, le journal traite, épisodiquement mais régulièrement, des problèmes écologistes : toutes les quinze semaines en moyenne. Ce n’est pas l’engouement, mais ce n’est plus le mépris, et ce relatif revirement s’explique par la naissance d’un mouvement écologiste en dehors de l’extrême gauche organisée. Beaucoup plus à l’affût du nouveau que ses concurrents, Rouge témoigne de l’apparition de ce mouvement social. En avril 1972, le journal couvre la manifestation parisienne à vélo, contre la pollution. Sous un titre particulièrement peu subtil, « Pas de chambres à gaz, des chambres à air », l’article adoube cette manifestation en parlant d’« heureuse initiative » [15][15]« Pas de chambres à gaz, des chambres à air », Rouge, 155, 29…. Début juin 1972, Rouge publie le communiqué des organisateurs de la manifestation, Les Amis de la Terre. Or, celui-ci est très « gauchiste » dans son style : « Un mouvement écologiste révolutionnaire se développe en France [16][16]« Un mouvement écologiste révolutionnaire se développe en… ». Cette double réalité (l’apparition d’un nouveau mouvement social, l’éclosion d’une possible concurrence politique) semble donc à l’origine de l’intérêt de la Ligue pour l’environnement.

17Le 24 juin 1972, l’hebdomadaire trotskyste publie son premier article de fond sur la question écologiste, en évoquant le rapport de Sicco Mansholt dénonçant les risques de la croissance aveugle pour l’humanité. Mais le propos de Rouge dépasse la simple actualité : il remplit deux pages entières du journal, il souligne l’importance politique du fait écologiste pour les révolutionnaires et il est rédigé par le plus important théoricien trotskyste de l’époque, le dirigeant belge de la Quatrième Internationale, Ernest Mandel [17][17]« Écologie et lutte de classes. La bombe Mansholt : la grande…. Le pari de la Ligue est clair. Pour étouffer la concurrence de mouvements sociaux indépendants, elle s’empare de la revendication écologiste. Son objectif est fluctuant : au mieux, prendre la tête du mouvement contestataire, au minimum, impulser un courant écologiste révolutionnaire. D’où l’insistance des dirigeants trotskystes pour introduire un clivage entre réformisme et révolution au sein du mouvement écologiste. En effet, s’il serait dommageable de se priver d’une argumentation anticapitaliste supplémentaire, il ne s’agit pas pour autant de transformer le parti révolutionnaire en un mouvement réformiste. Et les articles de Rouge des années suivantes sont conformes à ce double cahier des charges : la lutte écologiste [18][18]Voir « Pollution. Elbeuf : unité contre le chlore », Rouge,… et la prophylaxie révolutionnaire, en dénonçant aussi bien les solutions prônées par Sicco Mansholt [19][19]« Écologie et lutte de classes… », op. cit. que l’organe de l’écologie réformiste que pourrait être Le Sauvage lancé par l’équipe du Nouvel Observateur en 1973 [20][20]Voir Rouge, 203, 4 mai 1973..

18En janvier 1974, Rouge semble placer l’écologie aux premiers rangs de ses préoccupations, car sa une est entièrement consacrée au débat écologiste [21][21]« Pénurie, chômage, gaspillage… Croissance zéro ? », Rouge,…, et la livraison comprend un dossier de quatre pages dans lequel Daniel Bensaïd réitère les commentaires d’Ernest Mandel sur le rapport Mansholt. En fait, c’est un deuxième faux départ et le rythme d’intervention ne s’infléchira pas par la suite, de même que la tonalité écologiste de la Ligue ne se radicalisera pas. Et les mêmes préventions à l’égard des écologistes organisés ne se démentiront pas non plus, ainsi que l’illustre l’absence de toute réaction aux résultats électoraux de René Dumont en mai 1974, alors même que Rouge est devenu quotidien.

19Un an plus tard, l’hebdomadaire publie, sous le beau titre de « Réinventer l’avenir », une longue interview de Brice Lalonde, des Amis de la Terre, par Jean-Paul Deléage [22][22]« Réinventer l’avenir », Rouge, 297, 25 avril 1975.. De toute évidence, l’article est à usage interne et Jean-Paul Deléage vise avant tout à convaincre ses camarades de la nécessité de se saisir de cette question, comme le suggère la mise en sous-titre d’une phrase de Brice Lalonde : « L’écologie, c’est une donnée de base que doit intégrer le mouvement ouvrier ». Il s’agit d’une période où Jean-Paul Deléage mène une opération de conversion écologiste à l’intérieur de la Ligue. Mais sans beaucoup de succès et, à nouveau, le silence se fait dans les colonnes du journal pendant huit mois.

20Pour aller plus loin dans l’analyse et observer les choses moins visibles, étudions le bulletin intérieur de la Ligue. Sa lecture de 1970 à 1977 [23][23]Les collections consultées, au Centre d’histoire du travail… induit une conclusion sans appel : la question écologiste demeure effectivement marginale dans la vie de l’organisation trotskyste. Pour que cette question soit réellement abordée dans le bulletin intérieur, il faut attendre l’été 1977 [24][24]« Socialisme ou barbarie », Discussions et débats : édité par…. La raison de ce regain d’intérêt pour l’écologie est d’ailleurs simple : comme dans le cas de l’apparition du thème dans la presse, c’est l’essor d’un mouvement écologiste autonome : « Le développement du mouvement écologiste, l’ampleur des manifestations antinucléaires et leur importance politique exigent que la LCR précise ses positions de fond [25][25]Ibid.. »

21Désormais, l’intervention écologiste de la Ligue communiste révolutionnaire se résume par un double postulat, selon que l’on analyse son discours public ou ses pratiques internes. Publiquement, c’est la fin des hésitations, et la Ligue comme ses publications interviennent régulièrement sur les questions environnementales. Ainsi, son programme de 1977 leur réserve une place importante, un des dix chapitres de cet épais livre de 397 pages [26][26]Ligue communiste révolutionnaire, Oui, le socialisme !, Paris,…. Mais, dans le même temps, l’organisation ne suit pas. Tout se passe comme si la Ligue donnait des gages à l’air du temps en publiant épisodiquement des articles à tonalité écologiste, mais qu’en réalité elle méprisait ce type de revendications, trop éloignées de sa culture politique d’origine. Jean-Paul Deléage fut le principal responsable de l’organisation à être sensible à l’écologie politique. Converti à cette dimension par la lutte contre l’amiante à Jussieu où il est alors maître-assistant, il se bat pour que la LCR prenne réellement à cœur le combat écologiste. Publiant des articles sous le pseudonyme de Lesage, il a la sensation de se heurter à un mur de bonnes paroles mais d’incompréhension réelle. La Ligue en est demeurée à son sentiment premier : la revendication écologiste est une revendication juste, que la révolution (qui ne saurait tarder) permettra de satisfaire. En attendant, elle risque de détourner beaucoup d’énergie du combat principal : la conquête de la classe ouvrière. Pendant quelques années, Jean-Paul Deléage multiplie ses efforts pour convaincre ses camarades, y compris par le biais d’une activité fractionnelle interdite par les statuts, en réunissant épisodiquement une quinzaine de militants convaincus de l’urgence écologiste, avant d’être exclu de sa cellule au début de l’année 1980 [27][27]Entretien Jean-Paul Deléage, 2 décembre 2010. La « dissidence…. En définitive, la Ligue n’a pas véritablement changé de politique et son suivisme prudent demeure sa marque de fabrique pendant toute la décennie.

22Un ton au-dessous de sa rivale, Lutte ouvrière développe une attitude proche. Dès l’été 1971, Lutte ouvrière publie des articles sur la pollution, l’urbanisme anarchique, les problèmes de logement [28][28]« Vierzon : les habitants des “Forges” luttent contre la…. Puis ce type d’articles devient régulier et relativement fréquent. Lutte ouvrière est ainsi le premier journal trotskyste à consacrer ses unes à des questions environnementales : en juillet 1971 à l’urbanisme [29][29]« Main basse sur la ville : les promoteurs sont les casseurs »,…, puis à la pollution provoquée par le nucléaire militaire français [30][30]« Mururoa : pollution pour toute la terre, profits pour…, aux catastrophes écologiques internationales [31][31]« Inondation au Bangladesh, incendies de forêts en France,…, à la gestion du quotidien [32][32]« Au-delà des vacances, se donner le temps et les moyens de… et, enfin, en juillet 1977, à la question du nucléaire civil avec un numéro intitulé « Énergie nucléaire : les capitalistes décident, voilà le vrai danger [33][33]« Énergie nucléaire : les capitalistes décident, voilà le vrai… ».

23Pour autant, si l’organisation trotskyste intègre désormais l’écologie à sa panoplie anticapitaliste, il ne s’agit nullement d’un ralliement à l’écologie politique, comme le montre le premier article de fond, au titre parfaitement explicite : « L’écologie politique : un apolitisme réactionnaire [34][34]« L’écologie politique : un apolitisme réactionnaire », Lutte… ». Mais l’article provoque la réaction de nombreux lecteurs et le journal doit s’en faire l’écho dans ses livraisons ultérieures, de même qu’il augmente le nombre des articles consacrés à la pollution.

24La chronologie de la conversion écologiste de l’organisation trotsko-maoïste Révolution est peu différente puisque, comme pour Lutte ouvrière, le premier article de fond est publié relativement tardivement, à l’été 1974 [35][35]« Écologie : socialisme ou barbarie », Révolution !, 62, 5…. Et cet article témoigne des classiques préventions gauchistes envers l’écologie politique : dénonciation des écologistes réactionnaires, perception de la révolution comme l’unique solution et méfiance envers les luttes concrètes, puisque « dans le cadre de la société bourgeoise, la lutte contre les nuisances, contre la pollution ne peut qu’avoir pour conséquence la stagnation, le chômage, l’accroissement de l’écart entre riches et pauvres [36][36]Ibid. ». Toutefois, l’intervention écologiste de cette organisation sera désormais relativement nette, et nous relevons ainsi dix articles pour la seule année 1975 [37][37]« Polluer sans temps mort… », Révolution !, 82, 14 février….

« Tout État pollue »

25Il peut paraître surprenant de constater que, dans cette catégorie des suivistes, se trouvent également les organisations anarchistes françaises. Certes, en novembre 1969, l’organe mensuel de la Fédération anarchiste, Le Monde libertaire, publie une flamboyante une écologiste, « Tas de cons… ça existe encore les oiseaux [38][38]« Tas de cons… ça existe encore les oiseaux ! », Le Monde… ! » D’autres unes dénoncent l’urbanisme moderne [39][39]« Du lapinisme à la cage à poules », Le Monde libertaire, 159,…, tandis que le premier article de fond sort en mai 1972, sous le titre bien anarchiste : « Tout État pollue [40][40]« Tout État pollue », Le Monde libertaire, 181, mai 1972. ». Mais tout cela reste bien modeste jusqu’en 1974. Ainsi, le congrès de la Fédération anarchiste (FA), en 1973, ne parle pas d’écologie [41][41]Le Monde libertaire, 192, juillet-août 1973., le pas étant franchi au congrès suivant, en 1974 où, pour la première fois, la question de l’environnement apparaît majeure [42][42]Le Monde libertaire, 203, juillet-août 1974.. La FA constitue une « commission écologiste » qui édite en novembre 1974 un numéro du Monde libertaire largement consacré, pour la première fois, à la question écologiste : « L’écologie, une nouvelle bonne conscience. Il est grand temps d’y penser ! » proclame la une [43][43]« L’écologie, une nouvelle bonne conscience : il est grand…. Quant à appeler aux manifestations écologistes, il faut atten-dre 1977 : Le Monde libertaire appelle alors à se rendre à la manifestation contre la construction d’une nouvelle centrale nucléaire à Creys-Malville dans l’Isère, publie plusieurs articles sur ce rassemblement de 1977, alors qu’il avait été silencieux sur celui de 1976 [44][44]Le Monde libertaire, 235, juillet-août 1977 ; Le Monde….

26Cette frilosité des anarchistes à s’emparer de la question écologiste est encore plus évidente du côté des organisations moins traditionnelles que la Fédération anarchiste. Les nouveaux groupes apparus dans les années 1970, voulant dépoussiérer le vieil anarchisme de la Fédération anarchiste, souvent sensibles à une argumentation crypto-marxiste, sont encore plus hermétiques que la maison-mère. Pour lire, dans Front libertaire des luttes de classes, le journal de l’Organisation révolutionnaire anarchiste (ORA), une dénonciation de la pollution, il faut attendre mars 1973 [45][45]« Le capitalisme continue à nous empoisonner », Front…, et l’été 1974 pour que l’écologie devienne un axe de réflexion du journal. Désormais, des articles sont publiés, relativement régulièrement, sur la question écologiste [46][46]« L’énergétique », Le Monde libertaire, 34, juin-août 1974 ;…, y compris des articles polémiques, tel celui de décembre 1974 dont le titre est explicite (« L’idéologie réactionnaire dans le mouvement écologiste [47][47]« L’idéologie réactionnaire dans le mouvement écologiste », Le… ») et provoque un débat dans les colonnes du journal [48][48]« Courrier écologique », Le Monde libertaire, 38, 24 janvier…. En fait, comme pour les trotskystes, la prise de conscience écologique s’accompagne de la volonté d’introduire un clivage au sein du mouvement écologiste entre révolutionnaires et réformistes.

27Cependant, malgré les indéniables limites de leur conversion écologiste, les organisations de cette deuxième catégorie apparaissent nettement plus ouvertes que celles de l’ultime catégorie que nous avons distinguée, celle des réfractaires.

Les réfractaires ou l’allergie écologiste

28Cette attitude très hostile à l’écologie n’est pas l’apanage d’une quelconque sensibilité et se retrouve aussi bien chez certains anarchistes, que chez des trotskystes ou des maoïstes.

29Regardons ainsi l’Organisation communiste libertaire (OCL) et son périodique Guerre de classes[49][49]Il ne faut pas confondre l’Organisation communiste libertaire…. Pendant toute la durée de son existence, de 1971 jusqu’en 1975, Guerre de classes n’a publié qu’un seul article dénonçant la pollution, un article relié en outre à un topos anarchiste, l’antimilitarisme [50][50]« Les essais nucléaires du Pacifique », Guerre de classes, 6,…. La même attitude réfractaire s’observe au sein d’une autre organisation anarchiste, issue d’une scission de l’ORA en 1976, l’Union des travailleurs communistes libertaires (UTCL). Les premiers numéros de son organe de presse sont muets sur la question écologiste, et il faut attendre l’été 1977 pour que l’organisation s’inscrive vraiment dans une démarche écologiste révolutionnaire [51][51]« Les mobilisations de l’été », Tout le pouvoir aux… sans que cela constitue, pour autant, un axe important de l’organisation [52][52]Encore en 1981, aucun des neuf axes de la plateforme d’action….

30Parmi ces réfractaires, il est également nécessaire de ranger au moins une organisation trotskyste, l’Organisation communiste internationaliste (OCI). Son hebdomadaire, Informations ouvrières, n’intervient pas sur les questions écologistes avant 1977. Et c’est pour dénoncer « la réaction verte », titre d’un article d’Alexandre Hebert, le dirigeant syndicaliste très lié aux trotskystes de l’OCI, qui stigmatise le caractère réactionnaire des écologistes et soutient le développement de l’énergie nucléaire [53][53]Alexandre Hebert, « La réaction verte », Informations…. Quelques semaines plus tard, rendant compte de la manifestation de Creys-Malville, où un manifestant a trouvé la mort, l’hebdomadaire maintient son hostilité envers l’écologie politique [54][54]Informations ouvrières, 813, 10 août 1977.. Toutefois, même une organisation comme l’OCI doit s’ouvrir quelque peu aux préoccupations écologistes. Le journal signale que l’article d’Alexandre Hébert a donné lieu à un abondant courrier qui l’amène à lancer un débat dans ses colonnes, débat alimenté principalement par un article anti-écologiste d’un dirigeant, mais aussi par un article écologiste d’un lecteur [55][55]Informations ouvrières, 813, 10 août 1977.. C’est le début d’une légère ouverture de l’OCI à la question écologiste.

31Malgré la présence de ces organisations anarchistes et trotskystes, l’essentiel de cette catégorie des réfractaires est constitué par les organisations maoïstes de la seconde sensibilité, dite « mao-stalinienne ». Les journaux maoïstes que nous avons étudiés (Drapeau rouge, Front rouge, L’Humanité rouge, Le Marxiste-Léniniste, Le Prolétaire Ligne rouge) demeurent hermétiques à la préoccupation écologiste bien après les autres publications d’extrême gauche [56][56]Signalons toutefois que les publications les moins importantes…. Le journal de l’Union communiste française (marxiste-léniniste), Le Marxiste-Léniniste, comme Le Prolétaire Ligne rouge sont muets sur la question écologiste pendant de nombreuses années. L’exemple de Drapeau rouge est intéressant à approfondir. À l’origine, il s’agit d’une organisation maoïste implantée en Bretagne (son premier nom est Rennes Révolutionnaire) et, à ce titre, particulièrement au fait des catastrophes écologistes. Du reste, le premier numéro de Drapeau rouge comprend une nette dénonciation du capitalisme pollueur [57][57]« La pourriture de la société capitaliste en France », Drapeau…. Pourtant, rien de significatif n’est publié pendant longtemps : une allusion lors d’une intervention centrale prononcée dans un meeting au printemps 1973 [58][58]Drapeau rouge, 34, 8 juin 1973., un entrefilet sur une marée noire en janvier 1977 [59][59]« Bohlen : du pétrole et des idées », Drapeau rouge, 3… et un article d’une pleine page en mai 1977 [60][60]« Ekofisk : un accident ? », Drapeau rouge, 11, 9 mai 1977.. Il faut attendre l’été 1977, cinq ans après Rouge, pour qu’un long article de synthèse paraisse, à l’occasion de la marche sur Creys-Malville, et cet article demeure très balancé, développant une thématique qui pourrait être ainsi résumée : non au nucléaire capitaliste, oui au futur nucléaire socialiste ; « ce n’est pas l’énergie nucléaire qui est dangereuse, c’est le bourgeois qui la manipule de façon insensée [61][61]« Malville », Drapeau rouge, 16, août 1977. ». Autre exemple significatif, la lutte des paysans du Larzac contre l’extension du camp militaire est soutenue par les deux principales organisations maoïstes (L’Humanité rouge et Front rouge), mais elles omettent de signaler sa dimension écologiste, se limitant à la question de l’alliance entre ouvriers et paysans ainsi qu’à l’antimilitarisme [62][62]Voir L’Humanité rouge, 194, 25 juillet – 5 septembre 1973 ;…. En outre, leurs bulletins intérieurs sont, d’octobre 1970 à septembre 1976, totalement muets sur la question environnementale.

32Cette surdité à l’égard de l’écologie, nous en trouvons également la preuve en comparant les programmes des organisations édités à la même période que celui de la Ligue, déjà analysé. Il n’y a pas une ligne sur l’écologie dans le programme du parti communiste marxiste-leniniste de France (PCMLF)-Humanité rouge ou dans celui du groupe éditant Drapeau rouge, l’Organisation communiste de France (marxisteléniniste) [63][63]Cahier rouge, 14, janvier 1978 ; Organisation communiste de…. Quant à celui du parti communiste révolutionnaire (marxiste-léniniste), il ne contient, sur quatre-vingt-seize pages, que deux phrases consacrées à la pollution [64][64]Parti communiste révolutionnaire marxiste-léniniste, Manifeste….

33Pour autant, ces maoïstes interviennent, très épisodiquement, sur cette question. La direction du parti communiste révolutionnaire (marxiste-léniniste) a, dans une certaine mesure, sous-traité cette question par son organisation de jeunesse, l’Union communiste de la jeunesse révolutionnaire (UCJR). Ainsi, le premier numéro du journal de cette organisation, Rebelles, en février 1976, contient deux pages sur le nucléaire et l’écologie. Autre exemple, en avril 1978, un commando de cette même UCJR a souillé de peinture noire la façade de la Shell à Paris, afin de protester contre la marée noire de l’Amoco Cadiz. L’action est implicitement revendiquée par l’organisation dans la livraison de son journal en avril 1978, journal qui, pour l’occasion, fait sa une sur la question de l’environnement avec la photographie d’une manifestation et d’une banderole conforme au double credo écologiste et révolutionnaire : « Le pouvoir aux travailleurs, pas aux pollueurs [65][65]Rebelles, 9, avril 1978. Signe d’une évolution générale, le…. » Cette opération de commando, décidée centralement, ne signe nullement la montée de la préoccupation écologiste parmi ces militants maoïstes, mais marque la volonté de la direction de l’UCJR (donc de celle du parti communiste révolutionnaire) d’utiliser une arme de plus dans la propagande anticapitaliste. À partir de ce moment, on peut affirmer que les maoïstes se sont ouverts à la préoccupation écologiste, comme le révèle l’exemple des élections législatives de 1978. À cette occasion, les deux principales organisations maoïstes concluent une alliance électorale. Or, pour la première fois, l’argument écologiste occupe une place non négligeable dans leur propagande. À titre d’exemple, en Loire-Atlantique, les maoïstes présentent deux candidats, mais ils annoncent que, dans la huitième circonscription, « ils soutiendront les candidats d’ÉCOLOGIE 44 et leur combat contre la centrale nucléaire du Pellerin ; ils appellent à voter pour eux [66][66]CHT, Parti communiste révolutionnaire (marxiste-léniniste),… ».

34Cette prise en compte de l’argumentaire écologiste reste cependant à la fois tardive et limitée. D’une part parce que, à notre connaissance, seules trois organisations maoïstes ont publié, avant 1979, l’équivalent du texte d’Ernest Mandel de juin 1972, autrement dit la théorisation de l’instrumentalisation écologiste : l’organisation, très marginale, de la nouvelle Cause du peuple en 1977 [67][67]Il ne faut pas confondre la nouvelle Cause du peuple, très… et, l’année suivante, deux organisations maoïstes importantes : le parti communiste marxiste-léniniste (PCML) et l’Union des communistes français (marxiste-léniniste) (UCF) [68][68]Le parti communiste marxiste-léniniste (PCML) est le nouveau…. D’autre part, parce que cette prise en compte demeure à sens unique : il n’existe aucune interrogation de fond sur la question écologiste, ni sur ses implications multiples ; il n’existe alors qu’une instrumentalisation de la thématique écologiste. Le capitalisme est le seul responsable des maux écologiques et, en conséquence, il faut dénoncer ceux qui omettent de marteler cette idée, les écologistes réformistes, donc réactionnaires.

35Pour expliquer cette différenciation entre pionniers, suivistes et réfractaires, il convient d’utiliser trois clés d’explication.

Modernité, marxisme et optimisme

36La première clé est celle de la modernité, entendue comme volonté d’établir un projet politique radicalement et volontairement novateur. Certains partis se veulent modernes, à l’écoute des bruits et des sentiments nouveaux issus de la jeunesse, tandis que d’autres se méfient ontologiquement de la nouveauté, toujours suspectée de déviation et de mirage anti-ouvrier. Entre préparer la gauche du 21e siècle d’un côté, et retourner à Lénine de l’autre, entre séduire la jeunesse et les couches moyennes d’une part, ou se recroqueviller sur une classe ouvrière mythifiée d’autre part, il y a un grand écart, souvent masqué, mais que la question écologiste tend à dévoiler.

37Le PSU s’est toujours voulu à l’écoute du nouveau et son caractère pionnier n’est donc guère étonnant. À l’inverse, tous les autres groupes regardent à la fois dans le rétroviseur et sur la ligne jaune. Le rétroviseur pour rester fidèle aux anciens, la ligne jaune qui menace toujours d’acclimatation petite-bourgeoise ces minces phalanges de purs. Leur obsession reste la trahison. Une telle préoccupation n’a pas de sens aux yeux du PSU, pour lequel avancer vers la révolution serait plutôt se détacher du passé de cette matrice social-démocrate, et non le réactiver, voire le fixer.

38C’est ce même rapport à la modernité qui provoque la rapide mutation des maoïstes spontanéistes de Tout et de La Cause du peuple. Mais leur dissolution quasi immédiate (dès qu’ils découvrent l’urgence de l’écologie et des autres exigences culturelles non conformes à leur univers théorique initial) témoigne de l’oxymore que signifiait un marxisme-léninisme moderne dans la France des années 1970.

39Ce rapport à la modernité éclaire également la fracture entre l’OCI d’une part, la Ligue communiste et l’Alliance marxiste révolutionnaire d’autre part. Ainsi, la Ligue veut réellement échapper au danger du repli sectaire et s’ouvrir aux aspirations nouvelles de la jeunesse, même si sa culture politique la fait perpétuellement se réfugier dans la procrastination ou le dédain, sentiment porté au paroxysme chez ceux qui se veulent les gardiens du temple de la vérité trotskyste, les lambertistes de l’OCI.

40La deuxième clé d’interprétation est le rapport au marxisme. Plus un groupe se réclame du marxisme, et plus il accorde une place centrale à la classe ouvrière, plus il peine à s’emparer de la question écologiste. Certes, dans le cas du PSU ou des maoïstes spontanéistes, ce rapport au marxisme renvoie partiellement à la question de la modernité, mais pas dans le cas anarchiste, au contraire. Là, la volonté de moderniser la vieille Fédération anarchiste amène la plupart de ces jeunes pousses de l’après-1968 à succomber aux sirènes du marxisme et de l’ouvriérisme, quitte à négliger les revendications écologistes, perçues comme petites-bourgeoises.

41La troisième clé d’explication est plus difficile à appréhender, mais elle est essentielle pour comprendre les différences d’approche au sein des organisations néoléninistes. C’est la notion d’optimisme révolutionnaire. Si les trotskystes sont généralement optimistes, les maoïstes le sont incorrigiblement. Et ce trait est d’autant plus prégnant qu’il résulte de données à la fois historiques et idéologiques.

42Historiquement, les trotskystes ont plus souvent appartenu au camp des vaincus qu’à celui des vainqueurs. En URSS, en Espagne ou pendant la Seconde Guerre mondiale, leurs échecs furent sanglants et la mort en martyre de leur inspirateur est à l’image de la destinée de leurs minces cohortes. Les maoïstes, eux, croient avoir toujours gagné : en URSS avec Staline, en Chine avec Mao et aucune défaite décisive (Cambodge, Pérou, Inde…) ne s’est encore produite.

43Cette donnée factuelle est solidifiée par les données idéologiques. Prenons les deux textes les plus sacrés de ces traditions politiques : le programme de transition de 1938 pour les premiers, la lettre en vingt-cinq points de 1963 pour les seconds. Le premier document, rédigé par Trotsky, servira de base à la formation des militants marxistes révolutionnaires au cours des décennies ultérieures. Or ce texte est consubstantiellement ambivalent, marqué à la fois par un optimisme parfois forcé sur l’urgence de la révolution socialiste et par un pessimisme sous-jacent qui fait craindre pour l’humanité elle-même [69][69]Léon Trotsky, L’Agonie du capitalisme et les tâches de la IVe…. D’où le résumé classique de ce texte par l’alternative « socialisme ou barbarie ». Pour les trotskystes des années 1930 jusqu’aux années 1950, la forme concrète de la barbarie était la guerre, mondiale puis nucléaire. Pour leurs successeurs des années 1970, la catastrophe écologiste pourrait être la forme nouvelle de la barbarie redoutée [70][70]Cette perspective sera largement prolongée dans les décennies…. À l’inverse, les textes maoïstes excluent systématiquement toute alternative pessimiste à la victoire du socialisme. Y compris avec l’apparition des armes nucléaires, qui ne constitue pas une différence de nature, comme le martèlent les textes programmatiques à l’origine de la scission sino-soviétique, dont la lettre en vingt-cinq points. Si les maoïstes envisagent avec tranquillité la perspective d’une guerre nucléaire, rien d’étonnant qu’ils ne soient pas paniqués devant quelques déchets radioactifs à stocker.

44Pour conclure, il est difficile de ne pas insister sur le paradoxe de cette extrême gauche française des années 1970, du moins si l’on écarte cet hybride que fut le PSU et qui n’y appartient que partiellement. Mais pour ce qui est des forces indiscutablement gauchistes, qui se veulent l’avant-garde consciente du peuple comme les anarchistes, voire qui s’autodésignent avant-garde du peuple comme les néoléninistes, ces forces (dans de nombreux domaines de la novation sociopolitique) se situent résolument à l’arrière-garde. Cela est vrai pour de nombreuses questions et cela reste particulièrement accentué dans le cas de l’écologie qui comporte, pour tous ces néoléninistes et pour beaucoup de militants anarchistes, quatre péchés capitaux rédhibitoires : économiquement, le fait de ne pas s’arrêter au concept de plus-value défini dans Le Capital, mais d’introduire des notions économiques étrangères à la théorie marxiste ; socialement, d’être une revendication portée par la petite bourgeoisie et non par les ouvriers qui, eux, veulent accéder à la consommation et non la rejeter ; politiquement, d’être une revendication dont l’urgence exige des victoires immédiates au lieu de se contenter du présent en attendant la révolution salvatrice et, idéologiquement, d’être hantés par la désespérance au lieu de lutter avec confiance.

45« Et pourtant, ils tournent », pourrait-on dire, car mon propos doit être nuancé par deux remarques essentielles.

46La première est que l’extrême gauche change progressivement et s’ouvre à ces revendications écologistes hétérodoxes, plus ou moins aisément, rapidement et profondément selon les sensibilités. Cette observation majeure renvoie au fait que l’extrême gauche française des années 1968 n’est ni une secte ni un courant politique marginal, mais reflète le positionnement politico culturel d’une bonne partie de la jeunesse. Celle-ci, dans son ensemble, s’approprie alors ces revendications multiformes. Naissant chez tel ou tel militant, ces préoccupations vont, par une sorte de capillarité sociale, imprégner les organisations gauchistes.

47La seconde remarque est que ce constat serait encore plus massif si nous abandonnions le terrain du gauchisme politique pour aborder les rives du gauchisme politico culturel qui nourrit la révolte existentielle de la jeunesse française de cette période. Loin des arguties théoriques chères aux militants, une bonne partie de la jeunesse française bricole ses propres références, son propre argumentaire au service de quelques idées à la fois vagues mais fortes (changer la vie, favoriser la liberté, assurer l’égalité), le tout dans un langage mâtiné d’anarcho-marxisme de toutes les variétés imaginables. Or ce gauchisme politicoculturel spontané (qu’il provienne des vagues de lycéens grévistes de ces années, des lecteurs de Charlie Hebdo ou du premier Actuel, ou des successives strates d’anciens militants du PSU, anarchistes ou néoléninistes revenus des querelles intestines et lassés de tout attendre de la révolution future) est, lui, à l’origine de la prise en charge par la société française de ces revendications alternatives, parmi lesquelles la dimension écologiste occupe une place croissante.

Notes

  • [1]
    Lutte ouvrière, 14 mars 2011. Voir également le titre de une du journal du Nouveau Parti anticapitaliste, Tout est à nous, 96, 31 mars 2011 : « Planifions dès maintenant la sortie du nucléaire » ; ou l’article publié le 23 mars 2011 sur le site du parti ouvrier indépendant : « Drame au Japon. L’urgence absolue : la renationalisation » (http://www.parti-ouvrier-independant.com). La condamnation du nucléaire est encore plus affirmée dans la presse anarchiste. Nous ne prendrons que l’exemple du titre du communiqué de la Fédération anarchiste du 11 avril 2011 : « Arrêt immédiat du nucléaire ! Sortie immédiate du capitalisme ! » (http://www.federation-anarchiste.org).
  • [2]
    L’histoire de cette décennie est traitée dans Philippe Buton, « L’extrême gauche française ou l’impensé écologiste (1964-1968) », Écologie politique, « Penser l’écologie en France » dirigé par Charles-François Mathis et Jean-François Mouhot, à paraître.
  • [3]
    Du nom de son principal dirigeant, le militant grec Michel Raptis, dit Pablo.
  • [4]
    Pour être exact, il convient de préciser que quelques groupes français se réclament toujours de Mao Zedong mais, à la différence des années 1970, leur influence est devenue extrêmement marginale.
  • [5]
    Respectivement Tribune socialiste, 480, 14 janvier 1971, et 540, 31 mai 1972.
  • [6]
    Tout, 8, 1er février 1971. Voir également « Le capital pollue ? », Tout, 9, 18 février 1971. L’article « Fournier t’es un con », Tout, 16, 29 juillet 1971, démontre, par-delà le désaccord envers le fondateur de La Gueule ouverte, la présence de militants au rassemblement antinucléaire de Bugey.
  • [7]
    « Lyon : l’industrialisation sauvage », J’accuse, 2, 15 février-15 mars 1971.
  • [8]
    Respectivement « Résolvons la crise du logement ! », La Cause du peuple – J’accuse, 21, 25 mars 1972 ; « Changeons la ville », La Cause du peuple – J’accuse, 23, 1er mai 1972 ; « Un million de vélos gratuits », La Cause du peuple – J’accuse, 23, 1er mai 1972.
  • [9]
    La Cause du peuple – J’accuse, 48, 13 septembre 1973.
  • [10]
    Respectivement « L’environnement, un vrai problème mais pas de réelle solution capitaliste », L’Internationale, 9, mars 1971 ; « Rapport Mansholt : la lutte contre la pollution n’est pas une diversion capitaliste », L’Internationale, 20, 19 avril 1972.
  • [11]
    Rouge est édité par les anciens dirigeants de la Jeunesse communiste révolutionnaire, organisation dissoute par le gouvernement le 12 juin 1968. Ces dirigeants créent ensuite la Ligue communiste (avril 1969), jusqu’à l’interdiction de celleci par le gouvernement le 27 juin 1973, et sa résurrection sous le nom de Front communiste révolutionnaire, puis de Ligue communiste révolutionnaire, avant sa récente autodissolution en vue de fonder le Nouveau Parti anticapitaliste.
  • [12]
    Aux trois cent trente-sept livraisons de l’hebdomadaire, nous avons ajouté les vingt-deux livraisons d’une première tentative de parution quotidienne, lors de la campagne présidentielle de 1974.
  • [13]
    La Ligue communiste, puis Ligue communiste révolutionnaire (LCR), a fait l’objet d’une thèse de doctorat de bonne qualité. Mais son auteur n’étudie la prise en compte de la question écologiste par l’organisation trotskyste qu’à partir de 1976. Voir Jean-Paul Salles, La Ligue communiste révolutionnaire (1968-1981) : instrument du Grand Soir ou lieu d’apprentissage ?, Rennes, Presses universitaires de Rennes, « Histoire », 2005, p. 223 sq.
  • [14]
    « Fos l’enfer de la pollution », Rouge, 131, 6 novembre 1971. Seuls les titres des articles ont été systématiquement analysés. Aussi n’est-il pas impossible, mais peu vraisemblable, qu’une telle préoccupation se fasse jour dans des articles programmatiques ou dans des panoramas généraux d’actualité. En tout état de cause, la non-publication d’articles spécifiques serait déjà significative.
  • [15]
    « Pas de chambres à gaz, des chambres à air », Rouge, 155, 29 avril 1972.
  • [16]
    « Un mouvement écologiste révolutionnaire se développe en France », Rouge, 161, 10 juin 1972.
  • [17]
    « Écologie et lutte de classes. La bombe Mansholt : la grande peur de l’an 2000 », Rouge, 163, 24 juin 1972.
  • [18]
    Voir « Pollution. Elbeuf : unité contre le chlore », Rouge, 176, 21 septembre 1972 ; Rouge, 194, 2 mars 1973.
  • [19]
    « Écologie et lutte de classes… », op. cit.
  • [20]
    Voir Rouge, 203, 4 mai 1973.
  • [21]
    « Pénurie, chômage, gaspillage… Croissance zéro ? », Rouge, 236, 4 janvier 1974.
  • [22]
    « Réinventer l’avenir », Rouge, 297, 25 avril 1975.
  • [23]
    Les collections consultées, au Centre d’histoire du travail (CHT) de Nantes, sont incomplètes. Nous ne pouvons donc définitivement exclure que la lecture des quelques numéros manquants modifierait à la marge les analyses ici présentées.
  • [24]
    « Socialisme ou barbarie », Discussions et débats : édité par le Cercle de recherches socialistes, 69, [août] 1977.
  • [25]
    Ibid.
  • [26]
    Ligue communiste révolutionnaire, Oui, le socialisme !, Paris, Maspero, 1978.
  • [27]
    Entretien Jean-Paul Deléage, 2 décembre 2010. La « dissidence mentale » de Jean-Paul Deléage avec la Ligue résulte de la question écologiste, mais c’est le soutien de la Ligue à l’intervention soviétique en Afghanistan qui sera l’événement déclencheur de son départ.
  • [28]
    « Vierzon : les habitants des “Forges” luttent contre la pollution » et « La Saône empoisonnée : quand le profit passe avant tout », Lutte ouvrière, 149, 6 juillet 1971 ; « Main basse sur la ville : les promoteurs sont les casseurs », Lutte ouvrière, 150, 13 juillet 1971 ; « Bugey-cobayes », Lutte ouvrière, 151, 20 juillet 1971.
  • [29]
    « Main basse sur la ville : les promoteurs sont les casseurs », op. cit.
  • [30]
    « Mururoa : pollution pour toute la terre, profits pour quelques-uns », Lutte ouvrière, 256, 24 juillet 1973.
  • [31]
    « Inondation au Bangladesh, incendies de forêts en France, sécheresse en Afrique. La société capitaliste aggrave les catastrophes naturelles quand la science pourrait les réduire », Lutte ouvrière, 313, 27 août 1974.
  • [32]
    « Au-delà des vacances, se donner le temps et les moyens de vivre », Lutte ouvrière, 464, 23 juillet 1977.
  • [33]
    « Énergie nucléaire : les capitalistes décident, voilà le vrai danger », Lutte ouvrière, 465, 30 juillet 1977.
  • [34]
    « L’écologie politique : un apolitisme réactionnaire », Lutte ouvrière, 303, 18 juin 1974.
  • [35]
    « Écologie : socialisme ou barbarie », Révolution !, 62, 5 juillet 1974.
  • [36]
    Ibid.
  • [37]
    « Polluer sans temps mort… », Révolution !, 82, 14 février 1975 ; « Le capitalisme dans l’ère nucléaire », Révolution !, 86, 14 mars 1975 ; « Halte au programme nucléaire », Révolution !, 91, 25 avril 1975 ; « Les antinucléaires dans la rue », Révolution !, 92, 30 avril 1975 ; « Main basse sur la ville : les promoteurs sont les casseurs », Révolution !, 94, 16 mai 1975 ; « Attention nucléaire », Révolution !, 96, 30 mai 1975 ; « La sûreté des centrales », Révolution !, 97, 6 juin 1975 ; « Douce, douce, l’énergie » et « Mobilisations anti-nucléaires », Révolution !, 101, 11 juillet 1975 ; « Coup de force à Braud-Saint-Louis », Révolution !, 114, 28 novembre 1975.
  • [38]
    « Tas de cons… ça existe encore les oiseaux ! », Le Monde libertaire, 155, novembre 1969.
  • [39]
    « Du lapinisme à la cage à poules », Le Monde libertaire, 159, 1970 ; « Parking humain », Le Monde libertaire, 171, 1971.
  • [40]
    « Tout État pollue », Le Monde libertaire, 181, mai 1972.
  • [41]
    Le Monde libertaire, 192, juillet-août 1973.
  • [42]
    Le Monde libertaire, 203, juillet-août 1974.
  • [43]
    « L’écologie, une nouvelle bonne conscience : il est grand temps d’y penser ! », Le Monde libertaire, 206, novembre 1974.
  • [44]
    Le Monde libertaire, 235, juillet-août 1977 ; Le Monde libertaire, 236, septembre 1977.
  • [45]
    « Le capitalisme continue à nous empoisonner », Front libertaire des luttes de classes, 25, 8 mars 1973. Voir également « Plus notre dose de radioactivité augmente, plus elle nous diminue », Le Monde libertaire, 28, 26 mai 1973 ; « Industrie nucléaire », Le Monde libertaire, 31, février 1974.
  • [46]
    « L’énergétique », Le Monde libertaire, 34, juin-août 1974 ; « L’industrie nucléaire, solution au chômage ? », Le Monde libertaire, 40, avril 1975 ; « L’uranium enrichi… enrichit le capital », Le Monde libertaire, 42, juin 1975 ; « Manif antinucléaire à Pierrelatte », Le Monde libertaire, 38, 24 janvier 1975.
  • [47]
    « L’idéologie réactionnaire dans le mouvement écologiste », Le Monde libertaire, 35, décembre 1974.
  • [48]
    « Courrier écologique », Le Monde libertaire, 38, 24 janvier 1975.
  • [49]
    Il ne faut pas confondre l’Organisation communiste libertaire (OCL), éditrice du périodique Guerre de classes entre 1971 et 1975, et l’OCL qui résulte de la transformation de l’Organisation révolutionnaire anarchiste (ORA) en 1976 – après la scission provoquée par la tendance de l’Union des travailleurs communistes libertaires (UTCL) – et qui édite le périodique Front libertaire des luttes de classes.
  • [50]
    « Les essais nucléaires du Pacifique », Guerre de classes, 6, octobre 1973.
  • [51]
    « Les mobilisations de l’été », Tout le pouvoir aux travailleurs, 7, 15 septembre 1977.
  • [52]
    Encore en 1981, aucun des neuf axes de la plateforme d’action de l’UTCL n’est consacré à la lutte écologique, voir Tout le pouvoir aux travailleurs, 43, 15 novembre-15 décembre 1981.
  • [53]
    Alexandre Hebert, « La réaction verte », Informations ouvrières, 811, 20 juillet 1977.
  • [54]
    Informations ouvrières, 813, 10 août 1977.
  • [55]
    Informations ouvrières, 813, 10 août 1977.
  • [56]
    Signalons toutefois que les publications les moins importantes ne sont pas conservées pour toute la période étudiée et demeurent lacunaires (Drapeau rouge est très lacunaire pour les années 1974-1976, Prolétaire Ligne rouge n’est conservé que pour la période 1971-1974, Le Marxiste-Léniniste pour la période 1974-1975). Mais, selon nous, ces lacunes documentaires ne remettent pas en cause nos conclusions.
  • [57]
    « La pourriture de la société capitaliste en France », Drapeau rouge, 1, novembre 1971.
  • [58]
    Drapeau rouge, 34, 8 juin 1973.
  • [59]
    « Bohlen : du pétrole et des idées », Drapeau rouge, 3 (nouvelle série), 14 janvier 1977.
  • [60]
    « Ekofisk : un accident ? », Drapeau rouge, 11, 9 mai 1977.
  • [61]
    « Malville », Drapeau rouge, 16, août 1977.
  • [62]
    Voir L’Humanité rouge, 194, 25 juillet – 5 septembre 1973 ; Front rouge, 82, 13 septembre 1973 pour le rassemblement de 1973 ; L’Humanité rouge, « spécial paysans », juillet – août 1974 ; L’Humanité rouge, 123, 6 septembre 1974 pour celui de 1974. L’antimilitarisme est du reste la raison pour laquelle L’Humanité rouge ne soutient pas le rassemblement de 1974, puisqu’elle s’est alors ralliée à une option originale : « Il faut renforcer la Défense nationale » est le titre du n° 240 du 12 septembre 1974.
  • [63]
    Cahier rouge, 14, janvier 1978 ; Organisation communiste de France (marxiste-léniniste), Accumuler des forces pour la révolution socialiste, supplément à Drapeau Rouge, 1er trim. 1977.
  • [64]
    Parti communiste révolutionnaire marxiste-léniniste, Manifeste pour le socialisme, numéro spécial de Front rouge, avril 1977, p. 34.
  • [65]
    Rebelles, 9, avril 1978. Signe d’une évolution générale, le même mois, Drapeau rouge consacre également sa une à la marée noire, avec le titre « Noire la mer, rouge notre colère » (34, 8 avril 1978).
  • [66]
    CHT, Parti communiste révolutionnaire (marxiste-léniniste), parti communiste marxiste-léniniste de France, Ni bourgeoisie de droite, ni bourgeoisie de gauche, développons les luttes de classes, préparons la révolution socialiste !, Nantes, 2 mars 1978, 2 p., ronéotypée.
  • [67]
    Il ne faut pas confondre la nouvelle Cause du peuple, très marginale, qui imite soigneusement le logo et la présentation de l’ancienne Cause du Peuple, née en 1968, très influente et éditée par la Gauche prolétarienne. La nouvelle Cause du Peuple édite, en 1977, une revue, également très confidentielle Les Cahiers du marxisme-léninisme, qui contient un article intitulé « les marxistes-léninistes et l’écologie ».
  • [68]
    Le parti communiste marxiste-léniniste (PCML) est le nouveau nom légal du parti communiste marxiste-léniniste français-Humanité rouge (PCMLF-Humanité rouge), l’Union des communistes français (marxiste-léniniste), dirigée par Alain Badiou, trouve son origine dans une scission du parti socialiste unifié. Voir respectivement Parti communiste marxiste-léniniste, La Question de l’énergie nucléaire, s. l., 1978 ; Union des communistes français (marxiste-léniniste), Nucléaire, écologie et politique révolutionnaire, Marseille, Éd. Potemkine, 1978.
  • [69]
    Léon Trotsky, L’Agonie du capitalisme et les tâches de la IVe Internationale (1938), Paris, Maspero, 1973.
  • [70]
    Cette perspective sera largement prolongée dans les décennies ultérieures. Voir, par exemple, Samuel Holder, « Socialisme ou barbarie : comment se pose la question en ce début de 21e siècle ? », Carré rouge, 27, octobre 2003.
Mis en ligne sur Cairn.info le 17/01/2012
https://doi.org/10.3917/vin.113.0191

 

Menaces de mort de Jean-Marc Donnadieu, encore…

 

 

 

Depuis le 21 mars dernier, il a posté deux fois sur mon blog Satanistique un commentaire contenant un lien menant vers cette vidéo, avec laquelle il menace très clairement de débarquer à Brest pour m’assassiner avec ceux de mes proches qui ne l’ont pas encore été, menaces par ailleurs plusieurs fois réitérées de manière explicite dans d’autres de ses commentaires que je n’ai pas publiés.

Bien sûr, je les garde pour la justice, pas celle de Brest qui depuis le début n’attend pas mieux que de nous voir tous exterminés par ce débile mental et ses complices, que bien évidemment elle connaît tous, islamistes y compris.

 

C’est ici :

 

http://satanistique.blogspot.com/2020/03/jean-marc-donnadieu-frappe-son-chat.html

 

11 commentaires:

 

Menaces de mort de Jean-Marc Donnadieu, encore... dans AC ! Brest 2260

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F180

Merci d’avance parce que tu es un des rares êtres humains totalement dénué d’humour et à tout prendre au premier degrés…

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Réponses

  •  dans Attentats

    C’est quoi cette histoire de don du corps à la science ? Je ne vois pas le rapport avec le sujet de l’article.

    Pour le reste, c’est comme d’hab : vous prenez vos désirs pour des réalités, ce qui ne change strictement rien aux réalités réelles…

    Supprimer

  • blank dans Calomnie
  • 2260 dans Corruption

    La réalité réelle c’est que tu es totalement cinglée…

    Supprimer

  •  dans Crime

    Nouvelles menaces de mort de NEMROD34 au milieu de toute une salve d’injures et autres menaces à mon encontre, que je ne publie car sans intérêt, mais qui sont toutes signées à la différence de celles-ci…

    Conclusion : Jean-Marc Donnadieu / NEMROD34 n’assume pas ses menaces les plus terribles…

    Supprimer

 

Et là :

 

http://satanistique.blogspot.com/2020/03/comment-jean-marc-donnadieu-va-devenir.html

 

4 commentaires:

 

  1. blank dans Folie

    Le confinement n’est pas éternel …

    RépondreSupprimer

  2.  dans LCR - NPA
  3. blank dans Le Post
  4.  dans Luraghi

    Ah mais oui, et c’est encore saignant…

    Supprimer

 

 

Qu’il signe ou non ses commentaires, un simple croisement avec la liste de ses visites sur ce blog me permet de savoir qu’il en est bien l’auteur.

Voici les plus récentes, du 22 au 29 mars 2020 :

 

 

Satanistique.blogspot.fr

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https://www.google.com/ (Keywords Unavailable)
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29 Mar 16:17:32
29 Mar 16:19:57

 

 

Patrick Devedjian tué par Covid-19 : cela n’arrive pas qu’aux autres…

Le 17 février dernier, j’appelais mes harceleurs et leurs divers complices à se mettre à table en leur expliquant que la propagation rapide du virus tueur leur assurait encore plus qu’avant une impunité totale :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/02/17/coronavirus-propagation-rapide-pres-de-1800-morts-en-chine/

Un mois plus tard commençait le confinement qui va encore paralyser pour un bon bout de temps le peu de justice qui nous restait en France…

Il ne faut pas se leurrer, ce temps perdu ne sera jamais rattrapé et quantité de délinquants et criminels vont en bénéficier.

Donc, je réitère ici mon incitation à parler et balancer tous leurs complices pour tous ceux dont il est dit communément qu’ils auraient une conscience à soulager, quoique l’on sache tous que pour la plupart ils n’en ont aucune, en soulignant encore une fois le fait qu’ils n’ont vraiment pas à craindre les foudres d’une justice à l’agonie, et leur rappelant également que la maladie pouvant emporter très rapidement ceux qu’elle frappe, il est urgent qu’ils pensent à faire connaître tout ce qu’ils savent ou ont à dire.

 

 

https://www.europe1.fr/politique/lancien-ministre-et-president-des-hauts-de-seine-patrick-devedjian-est-mort-3958468

L’ancien ministre Patrick Devedjian est mort des suites du coronavirus

 

09h36, le 29 mars 2020 , modifié à 10h03, le 29 mars 2020
Patrick Devedjian est décédé dans la nuit de samedi à dimanche (photo d'archives).

Patrick Devedjian est décédé dans la nuit de samedi à dimanche (photo d’archives). © AFP
 
 
L’ancien ministre, président du département des Hauts-de-Seine, est décédé dans la nuit de samedi à dimanche, a annoncé le département. Diagnostiqué positif au Covid-19, l’homme politique de 75 ans avait été placé en observation mercredi dans un hôpital du département.

Le président du conseil départemental des Hauts-de-Seine et ancien ministre de Nicolas Sarkozy Patrick Devedjian (LR) est décédé dans la nuit de samedi à dimanche, a annoncé le département sur Twitter.

Hospitalisé mercredi pour le coronavirus

Diagnostiqué positif au coronavirus, l’homme politique de 75 ans avait été placé en observation mercredi dans un hôpital du département.Jeudi, il avait indiqué dans un tweet être « touché par l’épidémie, donc à même de témoigner directement du travail exceptionnel des médecins et de tous les personnels soignants ». « Fatigué mais stabilisé grâce à eux, je remonte la pente et leur adresse un très grand merci pour leur aide constante à tous les malades », ajoutait-il.

Gérard Larcher, président du Sénat a aussitôt réagi sur Twitter: « Grande tristesse d’apprendre la mort de Patrick Devedjian. Homme courageux et totalement dévoué à sa ville d’Antony et aux Hauts-de-Seine. Condoléances à sa famille et à ses équipes ».

Ancien député et ministre de Nicolas Sarkozy

Avocat de profession, Patrick Devedjian a été député de la 13e circonscription des Hauts-de-Seine de 1986 à 2017, maire d’Antony de 1983 à 2002 et élu conseiller départemental en 2004. Il présidait le département depuis 2007.

Il fut également porte-parole du RPR de 1999 à 2001 et secrétaire général de l’UMP de 2007 à 2008 et occupa plusieurs fonctions gouvernementales.

 

 

Comment Jean-Marc Donnadieu va devenir célèbre

 

 

 

Grâce à sa chasse aux dénonciateurs de présumés pédophiles sur Internet, qui a bien repris de manière ostentatoire au mois de février dernier, comme spécifié dans cet article du 7 mars 2020 montrant comment il colle sur son tableau d’affichage public ceux ou celles qu’il réussit à prendre dans ses filets :

 

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/07/comment-jean-marc-donnadieu-sest-encore-fait-remarquer-chez-des-anti-pedophiles/

 

En effet, pas plus tard qu’hier, il a encore mis les deux doigts dans la prise, ce qui lui a bien rechargé ses batteries, parce qu’il s’est encore fait traiter de pédophile par sa cible, comme il est aussitôt venu s’en vanter auprès de son public sur Facebook (voir ci-dessous) en postant sur son mur la vidéo illustrant cet article, que je vous recommande à tous de visionner et écouter très attentivement : ça doit le faire jouir à chaque fois.

Et là, je commence à comprendre qu’il m’a vraiment haïe de ne l’avoir pour ma part jamais traité de pédophile à partir du moment où il s’est mis à me harceler tout en tentant d’obtenir la suppression de tous mes écrits publics à la demande de deux pédophiles notoires : l’ancien psychiatre brestois Serge Rodallec et son soutien le trafiquant de drogue, cybercriminel et mythomane Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

C’est sans aucun doute parce que je ne l’avais pas fait qu’à compter du printemps 2010 il s’est mis à hurler partout que je l’aurais traité de pédophile.

Il en avait tellement envie, il était terriblement frustré que je ne lui aie pas fait cette réponse tant attendue et s’est donc mis à l’asséner lui-même autant qu’il le pouvait en de nombreux endroits sur la toile et ailleurs, toujours avec une grande violence, de telle manière que tout le monde ou presque l’entende et n’entende même que cela, et que plus personne ne puisse douter que je l’aurais bien traité de pédophile, ce qu’en réalité je n’ai jamais fait.

Hier, il a donc encore remis ça avec une nouvelle cible, à ma connaissance la seconde en à peine plus d’un mois.

Et cette fois-ci, cerise sur le gâteau, il est tombé sur un ancien prof de français qui dans la vidéo qu’il lui a consacrée en guise de réponse à ses attaques, les mêmes dont il est coutumier avec toutes ses cibles, lui explique qu’il ne sait ni lire ni écrire… comme je le lui ai déjà dit maintes fois moi-même avec d’excellentes bases pour le faire, mais il ne l’avait jamais cru avant que je ne publie ceci en date du 23 mars 2020 :

http://petitcoucou.unblog.fr/2020/03/23/je-ne-sais-pas-ecrire-parait-il/

Eh oui, aussi étrange que cela puisse paraître, l’auteur de cette vidéo, qui dit lui-même se nommer Guillaume Couvelard, a bien exercé comme professeur de français, très précisément au Collège Privé Sainte Austreberthe, à Montreuil-sur-Mer, avant de se mettre à réaliser et diffuser ses vidéos très très spéciales qui ont toutes tendance à disparaître assez rapidement et lui ont déjà valu plusieurs condamnations.

Aussi, aller titiller ce monsieur dans de telles conditions, comme s’est amusé à le faire le harceleur d’habitude Jean-Marc Donnadieu, c’est extrêmement facile : le chasseur se place d’emblée du bon côté de la barrière et ne peut absolument rien craindre de sa cible, hormis la réplique habituelle qu’à chaque fois il attend avec la même excitation…

Quelle proie ! Quel effet sur son tableau de chasse ! Quelle gloire !

Ce fut à peu près pareil avec moi en 2010, pour des raisons différentes : très bien informé par la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, il était d’emblée tout à fait sûr que mes magistrats brestois ultra CORROMPUS ne suivraient que lui et ses complices, quoi qu’ils fassent, prétendent et exigent, et feraient même le nécessaire pour qu’aucun avocat du barreau de Brest ne me défende jamais contre eux.

Même chose encore pour la dame de Dieulefit qu’il est allé attaquer au mois de février dernier, avait injuriée, et comme d’habitude menacée du tribunal.

A ce propos, on notera avec intérêt que cette fois-ci, sa cible étant un homme, le déchaînement d’insultes et calomnies habituel est tout aussi inexistant que les menaces de procès, d’internement en psychiatrie, de mort et de viol auxquelles, pour ma part, j’ai toujours eu droit à compter du printemps 2010, tout comme dans une moindre mesure les autres femmes qu’il harcèle aussi.

Le harceleur est lâche. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il n’est jamais seul, il opère toujours en meute. Et même dans ces conditions, sa cible est toujours, préférentiellement, une femme seule et sans défense, quand il ne s’agit pas d’enfants…

 

 

Comment Jean-Marc Donnadieu va devenir célèbre dans AC ! Brest Jean-marc%2BDonnadieu%2Bp%25C3%25A9do%2B-%2Bwww.facebook.com

 

Une « déconnologue » originaire de Gignac, une autre de Biscarosse

Ah mais c’est intéressant, ça, dites donc. Petit à petit, on arrive à glaner quelques informations sur les uns et les autres.

Cette fois-ci, donc : tramontagne@torrentcielle sur Twitter, ex « Framboise » de Rue89, est originaire de l’Hérault, tout comme au moins deux de mes autres harceleurs, et pas des moindres.

A ce propos, que lui est-il encore arrivé, à celui-là ?

 

https://twitter.com/oheheinbon

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Il cherche, quand même, hein…

 

 

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Conversation
Une
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

Mar 26

Fitéor.
8ZzCZ4FT_bigger dans Calomnie
Miss Derkins
@_D_E_F_I
·

Mar 26

Je la comprends pas celle-là. Ouin ouin.
wacpeS_-_bigger dans Crime
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

Mar 26

C’est parce que tu t’étais pas farcie la messe chaque dimanche de ton enfance, toi : https://cnrtl.fr/definition/confiteor
8ZzCZ4FT_bigger dans Folie
Miss Derkins
@_D_E_F_I
·

Mar 26

Ah pourtant si mais j’ai pas bien écouté
CZa8n0Li_bigger dans LCR - NPA
tramontagne
@torrentcielle
·

Mar 26

Pareil pour moi.
8ZzCZ4FT_bigger dans Le Post
Miss Derkins
@_D_E_F_I
·

Mar 26

Heureusement qu’il y avait le marchand de bonbons en face de l’église…
CZa8n0Li_bigger dans Luraghi
tramontagne
@torrentcielle
·

23h

Oui, mais fallait faire d’ abord faire signer sa carte par le curé, je me souviens…
8ZzCZ4FT_bigger dans NEMROD34
Miss Derkins
@_D_E_F_I
·

22h

Je crois que j’ai tout oublié. À part les bonbons. Enfin surtout la boutique de bonbons et ses comptoirs vitrés. C’était très beau :-)
CZa8n0Li_bigger dans Pédophilie
tramontagne
@torrentcielle
·

22h

Oui, je me souviens aussi des bonbonnières et de l’odeur de la petite épicerie à l’odeur sucrée. Elle était située près de l’ église, dans une petite ville de l’Hérault. Tous les dimanches , en robe blanche et sandales passées au blanc à chaussures. Ferrées,elles résonnaient ..
8ZzCZ4FT_bigger dans Perversité
Miss Derkins
@_D_E_F_I
·

22h

Moi c’était à Biscarrosse. L’église était très moche mais en face il y avait l’orme centenaire et sa couronne blanche qui apparaissait chaque année. J’ai oublié la légende par contre.
CZa8n0Li_bigger dans Politique
tramontagne
@torrentcielle
·

22h

De bons souvenirs, tout ça, finalement ! Et la retraite aux flambeaux à Notre-Dame de Gignac…
8ZzCZ4FT_bigger dans Rue89
Miss Derkins
@_D_E_F_I
·

22h

Oui enfin je me serais bien passé de l’église quand même.
wacpeS_-_bigger
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
À qui l’dis-tu… (soupir)
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9:00 PM · Mar 26, 2020·Twitter Web App
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Like

8ZzCZ4FT_bigger
Miss Derkins
@_D_E_F_I
·

22h

Des heures d’ennui pour un résultat nul.
wacpeS_-_bigger
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

21h

Et se choper la crève dans l’église glaciale, et mal aux genoux. Et aux oreilles aussi à cause de l’orgue désaccordé et du chœur stridulant et vagissant des vieilles grenouilles de bénitier.
CZa8n0Li_bigger
tramontagne
@torrentcielle
·

21h

ça, c’est clair, on faisait de la gymnastique, debout assis, assis debout. Perso, j’avais toujours une petite laine, au cas où… Parfois, les orgues étaient accordés….mais les grenouilles, ça , je ne m’ accordaient pas avec elles.
wacpeS_-_bigger
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

21h

Je préférais le cathé, parce que là on avait droit aux vieilles histoires palpitantes avec des super héros pas croyables de l’ancien testament.
CZa8n0Li_bigger
tramontagne
@torrentcielle
·

21h

Oui, c’est vrai, mais fallait apprendre et retenir. J’ai l’impression que j’enjolive mes souvenirs, un peu, c’est de la nostalgie. On était jeunes on était beaux…
wacpeS_-_bigger
Cyprien Luraghi
@CyprienLuraghi
·

21h

Le plus comique c’était chez les louveteaux (cathos, ça va de soi) : y avait un jeune abbé à guitare tout à fait dans le genre de celui dans « La vie est un long fleuve tranquille » ;-)
CZa8n0Li_bigger
tramontagne
@torrentcielle
·

21h

J’imagine tout à fait….ça me fait penser aussi à « danse flamme légère joli feu de bois….. »

 

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Yin

cuy gracioso 3

Aime le potage

Avis du 3 février 2015

Ce blog a été créé le 6 janvier 2015 pour prendre le relais du Petitcoucou venant d'être suspendu sans préavis ni avertissement en milieu de journée. Ayant eu cette fonction jusqu'au 1er février 2015, il devient un doublon du Petitcoucou suite à la réouverture de ce dernier après trois semaines de suspension, et sa reprise d'activité à compter du 2 février 2015.

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Avis

Les statistiques de ce blog sont bloquées depuis le 21 janvier 2015. Plus aucun compteur n'est incrémenté, ceux des visites du jour restent à zéro, les mises à jour ne se font plus.

Avis du 24 janvier 2015

Mes statistiques "avancées" sont de retour et font apparaître un record de visites le 21 janvier 2015 - record très modeste, mais néanmoins record pour ce blog nouveau-né. En revanche, les statistiques "basiques" sont toujours bloquées. Tout cela m'évoque bien évidemment les petites manies de Cyprien Luraghi qui n'a jamais pu supporter de voir s'envoler le nombre de mes lecteurs, qu'il surveille comme le lait sur le feu depuis la création de mon premier blog, sur Le Post, début septembre 2009.

Avis du 26 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout se passe normalement. Le Chinois de Thaïlande est inactif sur ce blog.

Avis du 31 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 29 janvier.

Avis du 1er février 2015

Retour de mes statistiques "basiques".

Avis du 3 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er février.

Avis du 6 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout fonctionne.

Avis du 11 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 8 février.

Avis du 26 février 2015

Statistiques "basiques" enfin débloquées !

Avis du 27 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 26 février. Ce petit jeu pourrait-il cesser ? On n'en voit pas l'intérêt... Complément de 22 h: merci de m'avoir rendu ces statistiques !

Avis du 4 mars 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er mars. Merci de les débloquer et ne plus les bloquer ou les oublier en cet état à l'avenir.

Avis du 7 mars 2015

Statistiques "basiques" bien débloquées. Merci.

Avis du 25 mars 2015

Statistiques "basiques" bloquées depuis le 14 mars.

Avis du 2 avril 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour.

Avis du 26 avril 2015

Les statistiques "basiques" de ce blog sont encore bloquées, depuis le 10 avril 2015.

Avis du 28 avril 2015

Statistiques de retour. Merci.

Avis du 7 mai 2015

Je n'ai de nouveau plus de statistiques "basiques" depuis le 2 mai. Comme pour Petitcoucou, les statistiques "avancées" ont également disparu depuis deux jours.

Avis du 10 mai 2015

Statistiques "basiques" débloquées. Merci. Me manquent encore les statistiques "avancées".

Avis du 14 mai 2015

Toutes mes statistiques sont de retour depuis hier. Merci.

Avis du 3 octobre 2015

Les compteurs de mes statistiques avancées sont tous à zéro depuis le 1er octobre. Merci de me les rendre.

Avis du 5 octobre 2015

Statistiques "avancées" de retour ce soir. Merci.

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