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Archives pour décembre 2021

Terrorisme islamiste : retour sur l’étrange sacrifice d’Arnaud Beltrame le 23 mars 2018

Rappelons pour commencer que cet attentat clôt la série entamée le 13 juin 2016 avec l’assassinat de deux policiers à Magnanville, celui-ci étant de mon point de vue à rapprocher des fréquentations ou anciennes fonctions de Jean-Baptiste Salvaing dans l’Hérault, comme je l’avais dit dès le début et l’ai répété plusieurs fois par la suite, toute cette série d’attentats étant par ailleurs directement liée à la procédure engagée à mon encontre à Paris par le pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi lui-même.

Je rappelle encore que ce dernier a quasiment toujours parlé de déposer des plaintes contre moi ou de me dénoncer pour des faits imaginaires à diverses autorités en même temps qu’il m’attaquait de manière ahurissante ou me harcelait sur la toile au moyen d’éléments de ma vie privée auxquels il avait accès par piratages informatiques et écoutes illégales, en 2008, en 2009, et encore au cours de l’été 2010 alors même qu’il avait entrepris de publier quotidiennement des montagnes de saloperies sur mon compte en révélant illégalement à ses lecteurs mon identité et toutes mes coordonnées, sans oublier d’aller me dénoncer comme « mécréante » sur de nombreux sites islamistes et comme « poukave » sur un site fréquenté par des voyous, si bien qu’en définitive, estimant qu’il n’aurait aucune chance de me faire condamner pour quoi que ce soit alors que c’était bien lui qui multipliait les infractions pénales à mon encontre et non l’inverse, lui et ses complices, notamment la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest et le non moins criminel Jean-Marc Donnadieu de Béziers, avaient décidé que ces deux-là, qui ni l’un ni l’autre n’étaient les auteurs de blogs m’étant consacrés, quoiqu’ils prissent tous deux une part très active aux campagnes de calomnies publiques nominatives de leur « Konducator » à mon encontre, monteraient au créneau les premiers pour obtenir à mon encontre des condamnations susceptibles d’appuyer dans un second temps les mêmes demandes du psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Connaissant très bien toutes leurs culpabilités à mon endroit, ainsi que mon innocence totale (j’ai toujours été leur victime, et non l’inverse), ils savaient aussi parfaitement bien qu’aucun d’entre eux n’avait en fait la moindre chance d’obtenir ma condamnation dans le cadre d’un procès contradictoire tout à fait régulier. C’est pourquoi toutes leurs procédures à mon encontre ont toujours été volontairement viciées de manière à me priver de toute défense au fond, tandis que certains magistrats, notamment ceux de Brest, étaient de plus achetés.

Leur plan procédural à mon encontre fonctionnait donc comme sur des roulettes à Brest, mais pas en appel à Rennes, également en appel à Montpellier après échecs à Béziers, et pas du tout à Paris, où l’escroc Pascal Edouard Cyprien Luraghi sera débouté de toutes ses demandes à mon encontre en 1ère instance le 5 janvier 2017 et verra carrément sanctionner son détournement de procédure par une nouvelle annulation de procédure en appel le 11 avril 2018, toute la procédure de sa complice la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest à mon encontre ayant déjà été annulée par la Cour d’Appel de Rennes le 2 décembre 2015.

L’attentat du 23 mars 2018 devait donc annoncer ou préparer ma condamnation en appel à Paris, attendue pour le 11 avril 2018.

Il était tellement prévisible que je l’avais bien prédit et annoncé avec quelques semaines d’avance pour le 22 mars 2018, sachant comment mes harceleurs affectionnent tout particulièrement cette date du 22 mars pour commettre de leurs méfaits.

Mais en définitive, après mon avertissement qu’un nouvel attentat islamiste se préparait pour le 22 mars 2018, ils avaient décidé d’organiser ce jour-là une de leurs grandes manifestations de « gôche » et l’attentat avait donc été reporté au lendemain, 23 mars 2018.

Rappelons encore ce que tout le monde aura pu très facilement observer depuis le début de ces attentats « islamistes », quoique je sois la seule à le faire remarquer : ils ont toujours épargné toutes les manifestations de l’extrême-gauche – et celles de l’extrême-droite aussi, d’ailleurs, qui pour être moins nombreuses et massives n’en sont pas pour autant totalement inexistantes – jusqu’à éviter très soigneusement de leur faire de l’ombre.

Je l’avais dit notamment à propos de cet attentat du 23 mars 2018 dès l’époque des faits, évoqués dans ces deux articles d’avril 2018, et pas plus tôt, tant j’étais choquée autant par les faits eux-mêmes que d’avoir encore vainement alerté les autorités ad hoc sur ce qui allait se produire :

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/04/04/reouverture-du-super-u-de-trebes-pourquoi-le-11-avril-2018/

http://petitcoucou.unblog.fr/2018/04/07/la-reouverture-du-super-u-de-trebes-est-reportee-du-11-au-12-avril-2018/

On peut en dire autant de la Gendarmerie nationale et de la Bretagne, qui restent épargnées par les attentats islamistes à quelques exceptions près : 1°/ l’attaque des Champs-Elysées du 19 juin 2017, mais celle-ci n’aura pas fait d’autre victime que l’attaquant lui-même, comme il semble d’ailleurs qu’il l’avait lui-même prévu, indiquant dans sa lettre testament que son acte devait être traité comme une opération martyre, et ce, sans doute sans grande difficulté, tant il était surveillé et même encadré par les « services secrets français » (voir ci-dessous); 2°/ le Colonel de Gendarmerie Arnaud Beltrame, mais le coup fatal qu’il aura reçu résulte de son intervention lors de l’attentat du 23 mars 2018 et non d’une attaque dont il aurait été la cible primitive; 3°/ la très curieuse tentative d’assassinat de l’imam controversé de Brest en juin 2019, dont l’unique victime décédée sera finalement l’attaquant lui-même; 4°/ le coup de filet de janvier 2020 à Brest, avant même que les terroristes présumés, là encore très surveillés, n’aient commencé à passer à l’acte.

Mais c’est normal : la tête pensante ou dirigeante de tous ces attentats étant la folle de Brest à double casquette NPA et Gendarmerie Josette Brenterch, on ne touche pas à ses amis, alliés ou complices, et on évite de les ennuyer en allant commettre chez eux des actes de barbarie trop dérangeants.

Si militaires et policiers ont à maintes reprises été visés par des attentats meurtriers depuis mars 2012, ce n’est donc pas le cas des gendarmes qui ne déplorent à ce jour pas d’autre victime dans leurs rangs que le Colonel Arnaud Beltrame, dont on remarque avec étonnement après avoir pris connaissance du cas de François Vérove que :

- l’épouse est originaire de Marcq-en-Barœul, tout comme François Vérove;

- le père s’est suicidé en mer le 16 août 2017 au large du Grau-du-Roi, lieu également choisi pour son suicide par François Vérove le 29 septembre 2021; ils fréquentaient donc tous deux les communes voisines de La Grande Motte (Hérault) et du Grau-du-Roi (Gard).

Se connaissaient-ils ?

Quand on constate qu’Arnaud Beltrame, franc-maçon, avait été initié le 22 décembre 2008 au sein de la loge « Jérôme Bonaparte » de Rueil-Malmaison à la Grande Loge de France (GLDF), qu’il y était assidu et y avait été élevé au grade de maître en avril 2012, on pense immédiatement que oui, car on reconnaît là l’un des nids des plus fidèles amis du pédophile et terroriste « islamiste » Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Aussi, on peut raisonnablement se demander si l’acte héroïque (et non professionnel) au cours duquel Arnaud Beltrame a reçu un coup fatal ne faisait pas partie d’un scénario d’attentat auquel il avait lui-même participé.

Il reste à peu près clair qu’il attendait un assaut qui bizarrement a énormément tardé et comptait donc bien s’en sortir vivant, avec tous les honneurs qui naturellement seraient venus largement compenser ses échecs répétés à l’Ecole de guerre.

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Arnaud_Beltrame

  1. Jeune militant écologiste mort sur le site du barrage de Sivens en octobre 2014 dans des échauffourées avec la police.

Références

  1. « Arnaud Beltrame. Le Don et l’Engagement » [archive], sur Sceneario (consulté le 29 octobre 2021)

Voir aussi

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Bibliographie

      • Jacques Duplessy et Benoît Leprince, Arnaud Beltrame : Le héros dont la France a besoin, Paris, Éditions de l’Observatoire, 20 juin 2018, 192 p. (ISBN 979-10-329-0486-2, notice BnF no FRBNF45609708)
      • Christophe Carichon, Arnaud Beltrame, gendarme de France, Monaco, Éditions du Rocher, 3 octobre 2018, 224 p. (ISBN 978-2-268-10087-6, notice BnF no FRBNF45596009)
      • Pierre-Marie Giraud, Arnaud Beltrame. L’héroïsme pour servir, Mareuil Éditions, 2018, 300 p.
      • Cédric et Damien Beltrame, Frère courage. Genèse d’un héros, Grasset, 2018, 240 p.
      • Nicolle Beltrame, C’était mon fils, Albin Michel, 2019, 240 p.

Liens externes

:

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Attentat_du_19_juin_2017_sur_l%27avenue_des_Champs-%C3%89lys%C3%A9es_%C3%A0_Paris

      1. Attentat du 19 juin 2017 sur l’avenue des Champs-Élysées à Paris

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        45px-2017-fr.wp-orange-source.svg dans Corruption

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        Attentat du 19 juin 2017 sur l’avenue des Champs-Élysées à Paris

        Localisation Avenue des Champs-Élysées, 8e arrondissement de Paris, Drapeau de la France France
        Cible Gendarmerie nationale (France)
        Date 19 juin 2017
        15 h 40
        Type Attentat-suicide à la voiture-bélier piégée
        Armes Voiture, Kalachnikov, Armes de poing, Bonbonne de gaz
        Morts 1 (le terroriste)
        Blessés 0
        Auteurs Adam Lotfi Djaziri
        Organisations Drapeau de l'État islamique État islamique
        Mouvance Terrorisme islamiste
        modifier Consultez la documentation du modèle

        L’attentat du 19 juin 2017 sur l’avenue des Champs-Élysées à Paris est une attaque terroriste survenue le 19 juin 2017 sur l’avenue des Champs-Élysées à Paris, en France1. Une voiture chargée d’armes à feu et d’explosifs a percuté un convoi de véhicules de gendarmerie avant d’exploser, libérant de la fumée orange. Le conducteur, identifié comme étant Adam Lotfi Djaziri, a été tué, figurait sur les listes de surveillance du terrorisme pour l’extrémisme islamique depuis 2014 et a prêté allégeance au chef de l’État islamique Abu Bakr al-Baghdadi avant l’attaque1. Dans une lettre à sa famille, il a déclaré qu’il soutenait depuis des années « les moudjahidin qui se battent pour sauver l’islam et les musulmans », ayant pratiqué le tir « pour se préparer au djihad », et a déclaré que l’attaque devrait être traitée comme une « opération de martyre »1.

        Contexte

        Des policiers, des gendarmes et des soldats assurant la sécurité en France ont également été précédemment pris pour cible par des djihadistes, avec au moins douze attaques ciblées contre des policiers et des soldats entre 2012 et 20172. L’attaque est intervenue deux mois après une autre attaque sur les Champs-Élysées en avril, au cours de laquelle trois policiers et un touriste ont été prit pour cible par un homme brandissant un AK-47, tuant un policier1. L’État islamique a encouragé le ciblage de policiers et de soldats au motif qu’ils représentent l’État3,4,5. L’attaque est l’une des nombreuses attaques à la voiture-bélier inspirées de l’État islamique contre les villes européennes6,7. Le Monde rapporte que depuis janvier 2015, les attentats terroristes en France ont fait 239 morts8.

        Attentat

        220px-Renault_M%C3%A9gane_Stufenheck_1.6_16V_%28II%29_%E2%80%93_Frontansicht%2C_25._August_2013%2C_D%C3%BCsseldorf dans Crime
        Une berline Renault Mégane II argentée, similaire à celle utilisé dans l’attaque9.

        À 15 h 40, un convoi de fourgonnettes de gendarmerie conduisait sur les Champs-Élysées lorsqu’un terroriste a enfoncé sa berline Renault Mégane argentée dans le véhicule de tête du convoi de gendarmerie, la Mégane a immédiatement pris feu10,11. La voiture contenait un fusil d’assaut AK-47, des armes de poing, une bonbonne de gaz, ainsi qu’une quantité d’explosifs suffisante pour « faire exploser cette voiture »12,9. L’attaquant a été tué par la police et l’incident a fait l’objet d’une enquête antiterroriste11,12. Le ministère de l’Intérieur Gérard Collomb a déclaré que des explosifs avaient été trouvés dans sa voiture et qu’il s’agissait d’une attaque planifiée13. L’agresseur était connu de la police et une lettre écrite par ce dernier déclarant son allégeance à l’État islamique a été trouvée à l’intérieur du véhicule7.

        Auteur

        L’agresseur a été identifié comme étant Adam Lotfi Djaziri, 31 ans, habitant de la banlieue nord-ouest d’Argenteuil14. Il était le rejeton d’une « famille salafiste »15. L’auteur avait été fiché S16,17, c’est-à-dire qu’il était « un individu considéré comme une menace sérieuse pour la sécurité nationale » et la raison de son inscription était son appartenance au « mouvement islamiste radical ». Il était connu de la police. Même s’il était considéré comme dangereux, il a obtenu une autorisation de détention d’arme car il pratiquait le tir sportif15,18.

        L’agresseur avait obtenu un permis légal pour posséder une arme à feu à la suite d’une décision délibérée des services secrets français qui lui avait permis de garder ses armes à feu afin de ne pas éveiller les soupçons selon lesquels il était surveillé. Le lendemain de l’attaque, quatre proches du conducteur ont été placés en garde à vue11.

        Le jour de l’attaque, l’auteur a envoyé par la poste des lettres confirmant son allégeance au chef de l’État islamique, Abu Bakr al-Baghdadi19.

        Revendication

        Le 13 juillet 2017, l’État islamique a revendiqué la responsabilité d’une attaque qu’il a menées pendant le mois sacré du Ramadan, dont un autre attentat raté à la gare centrale de Bruxelles le 20 juin, au lendemain de l’attentat des Champs-Élysées20.

        Notes et références

      2. « Prosecutor: Champs-Elysees attacker pledged allegiance to IS », sur web.archive.org, 1er avril 2018 (consulté le 25 juin 2021)
      3. (en-US) « Timeline: How jihadists have targeted soldiers and police in France » [archive], sur The Local France, 15 septembre 2017 (consulté le 25 juin 2021)
      4. (en) « Feds Warn of ISIS-Inspired Threat Against Police, Reporters in US » [archive], sur NBC News (consulté le 25 juin 2021)
      5. (en-US) « European terror attacks increasingly targeting police, security forces » [archive], sur Fox News, 21 avril 2017 (consulté le 25 juin 2021)
      6. « Suspected Bomb Lab Found Near Paris, 2 Arrested » [archive], sur NDTV.com (consulté le 25 juin 2021)
      7. (en) « A Brief History Of How ISIS Has Turned Vehicles Into Weapons Of Mass Destruction In Europe » [archive], sur IndiaTimes, 18 août 2017 (consulté le 25 juin 2021)
      8. (en) « Barcelona attack mirrors Isis atrocities across Europe » [archive], sur The Independent, 17 août 2017 (consulté le 25 juin 2021)
      9. « Champs-Elysées : des gendarmes attaqués, Collomb dénonce une « tentative d’attentat » », Le Monde.fr,‎ 19 juin 2017 (lire en ligne [archive], consulté le 25 juin 2021)
      10. (en-GB) « Champs-Elysees attack car ‘had guns and gas’ – Paris police », BBC News,‎ 19 juin 2017 (lire en ligne [archive], consulté le 25 juin 2021)
      11. (en-US) Aurelien Breeden, « Armed Man Is Killed After Driving Into Police Convoy on Champs-Élysées », The New York Times,‎ 19 juin 2017 (ISSN 0362-4331, lire en ligne [archive], consulté le 25 juin 2021)
      12. Melissa Bell, Saskya Vandoorne and Joe Sterling CNN, « Car rams police van on Champs-Elysees, armed suspect dead » [archive], sur CNN (consulté le 25 juin 2021)
      13. (en) « Champs Élysées: driver dead as car carrying firearms rams police van » [archive], sur the Guardian, 19 juin 2017 (consulté le 25 juin 2021)
      14. « ZEIT ONLINE | Lesen Sie zeit.de mit Werbung oder im PUR-Abo. Sie haben die Wahl. » [archive], sur www.zeit.de (consulté le 25 juin 2021)
      15. (en) « - The Washington Post » [archive], sur Washington Post (consulté le 25 juin 2021)
      16. « [VIDEO] Attentat raté sur les Champs-Elysées: quatre membres de la famille de l’assaillant en garde à vue » [archive], sur ladepeche.fr (consulté le 25 juin 2021)
      17. « Attentat raté sur les Champs-Elysées : le terroriste est mort asphyxié » [archive], sur LCI (consulté le 25 juin 2021)
      18. « Tentative d’attentat sur les Champs-Élysées : un assaillant fiché S » [archive], sur Franceinfo, 19 juin 2017 (consulté le 25 juin 2021)
      19. « ZEIT ONLINE | Lesen Sie zeit.de mit Werbung oder im PUR-Abo. Sie haben die Wahl. » [archive], sur www.zeit.de (consulté le 25 juin 2021)
      20. (en) Nadette De Visser,Christopher Dickey, « There Are So Many Attacks It’s a Terror Blur, But Those Who Keep Track Are Very Worried », The Daily Beast,‎ 23 juin 2017 (lire en ligne [archive], consulté le 25 juin 2021)

Par Le Parisien avec AFP Le 13 juillet 2017 à 20h32,

« Daech revendique les attaques ratées de Paris et Bruxelles en juin » [archive]

      , sur leparisien.fr,

13 juillet 2017(consulté le 25 juin 2021)

 

Qui est vraiment Josette Brenterch du NPA de Brest ?

Elle a beau manipuler tous azimuts sur le réseau, son activité connaît quand même quelques limites, celles de son intelligence, car elle n’a sans doute jamais pensé que le numérique pouvait la trahir :

 

https://fr.linkedin.com/in/josette-brenterch-70905612b

Josette Brenterch

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Josette Brenterch

Retraitée chez Education nationale

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François Vérove dit « le Grêlé » : de la pédophilie aux attentats islamistes ?

 

 
Il a fallu attendre le décès du monstre Raymond Gouardo pour que sa fille Lydia, enfin libérée, puisse se mettre à en parler avec succès.

Depuis que le tueur en série dit « le Grêlé » a enfin été identifié comme étant François Vérove, un ancien gendarme devenu policier en 1988 et qui s’est suicidé le 29 septembre dernier pour échapper à une justice en passe de le rattraper, nous attendons aussi d’en savoir plus sur le parcours criminel de celui-là, qui a très probablement fait bien plus de victimes que celles qui lui sont aujourd’hui attribuées avec certitude grâce à la preuve ADN.

Et là, je dois bien avouer que je m’impatiente et ne peux plus attendre davantage pour mettre en évidence à l’attention de mes très chers lecteurs les quelques similitudes et éventuels points de rencontre que j’avais tout de suite remarqués entre eux et plusieurs autres criminels de haut vol, dont mes harceleurs, comptant des pédophiles et tortionnaires notoires qui se revendiquent eux-mêmes comme étant les organisateurs de tous les attentats terroristes « islamistes » commis sur le sol français ou contre des Français depuis mars 2012 – je mets le mot « islamistes » entre guillemets car les organisateurs premiers de ces attentats n’en sont absolument pas, ce sont des manipulateurs.

Commençons donc par les deux monstres Raymond Gouardo et François Vérove.

Ils se présentent tous deux comme des nostalgiques de l’Algérie française, manifestent le même attrait pour les petites filles et les tortures, et auraient de surcroît bien pu se croiser dans l’arrondissement de Meaux où ils ont tous deux vécu dans le même temps,  dans les années 1980 et 1990, d’autant qu’ils évoluaient aussi tous deux dans les forces de l’ordre ou leurs milieux, l’imprimeur Raymond Gouardo en étant apparemment un indic. Rappelons encore au sujet de ce dernier qu’il ne se contentait pas de violer sa fille, et éventuellement d’attaquer d’autres fillettes, il la prostituait et aurait eu des policiers parmi ses clients.

Leur proximité est si grande qu’il est même possible de les imaginer complices pour plusieurs enlèvements, viols et meurtres de fillettes, par exemple lorsque ceux-ci se caractérisent par le sentiment de toute puissance de l’auteur ou des auteurs des faits agissant en plein jour dans des endroits très fréquentés, et ce sans même se faire remarquer comme suspects potentiels, comme s’il s’agissait de personnes dont la présence est habituelle ou peut être parfaitement normale dans les lieux publics dont il s’agit.

Continuons avec la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, et ses complices de l’extrême-droite, qu’elle a bien convaincus eux aussi de me harceler.

Voilà encore tout un lot d’individus qui se signalent comme des nostalgiques de l’Algérie française, dont ils ont été rapatriés lors de la guerre d’Algérie ou après son issue.

En effet, Josette Brenterch y vivait dans les années 1950 avec toute sa famille, à Orléansville (aujourd’hui Chlef), où son père exerçait comme gendarme, en relation avec le service départemental des Renseignements généraux et l’état-major de la ZOA (Zone opérationnelle ouest algérois). La jeune Josette aura sans doute été très impressionnée par les attentats qui ciblaient alors les responsables, militaires et policiers français, et sera toujours restée une fidèle partisane et praticienne de la contre-insurrection qui fut organisée par le bureau de la guerre psychologique et restera un modèle du genre, puisqu’elle s’est ensuite elle-même spécialisée dans la manipulation des forces « révolutionnaires » de la LCR, après avoir effectué son service militaire volontaire dans la gendarmerie – une particularité de son CV qu’elle a toujours soigneusement cachée à tous ses bons « camarades » de l’extrême-gauche.

La « nostalgie » de tous ces pervers et tortionnaires extrêmement sadiques est en fait, tout comme celle de Josette Brenterch, celle d’un monde partagé de façon non équitable entre deux populations, d’une part celle des êtres supérieurs dont ils estiment avoir toujours été du seul fait de leur naissance, comme au temps des colonies, et d’autre part celle, beaucoup plus abondante, des êtres inférieurs qui seraient tous destinés à n’être toujours que les esclaves des premiers. Revenue en France, à Brest, Josette a bien toujours été entretenue dans cette idée dans les établissements d’enseignement catholique très huppés où ses parents inscrivaient toute leur progéniture, afin qu’elle ne se mélangeât point avec la plèbe locale – dont, pour ma part, je suis, bien entendu, puisque je n’ai toujours fréquenté que des établissements publics.

Cette même « nostalgie » avait déjà conduit des fils et filles bien nés à fomenter la simili « révolution » de mai 68, afin d’abattre une méritocratie en vertu de laquelle ils se voyaient régulièrement dépasser par des enfants de pauvres aux têtes mieux faites que les leurs.

La vraie révolution en marche avec la popularisation de l’accès à Internet, celle de l’advenue d’une démocratie qui se manifeste d’abord par une libération un peu désordonnée de la parole des victimes du totalitarisme de ces gens qui estiment toujours être en droit, d’une part, de consommer comme ils l’entendent ceux qui leur seraient inférieurs, et d’autre part, de tous les supprimer quand ils ne savent rester à leur place ou menacent encore d’accéder à des postes plus importants ou plus prestigieux que les leurs, cette vraie révolution, donc, que permet la liberté d’expression en vigueur dans cet espace public nouveau que nous fournit le réseau Internet, ne pouvait donc, de nouveau, que provoquer chez ces abuseurs une réaction extrêmement violente, une contre-insurrection menée tambour battant à grands coups d’attentats islamistes par la folledingue Josette Brenterch et tous ses complices de la bande du pédophile et cybercriminel notoire Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Voilà pourquoi, depuis le début, ces attentats ont toujours accompagné toutes leurs procédures abusives à mon encontre, procédures toutes destinées à me faire taire ou me faire « boucler ma gueule », comme l’a toujours dit le psychopathe Pascal Edouard Cyprien Luraghi.

Rappelons à ce sujet qu’il est remonté contre la liberté d’expression au point d’en avoir fait le thème central de son attentat contre Charlie Hebdo du 7 janvier 2015.

Mais il n’est évidemment pas le seul, il a toujours été rejoint en cela par tous ceux qui pouvaient craindre tout comme lui d’être un jour dénoncés ou simplement dérangés par une de leurs victimes usant de son droit d’expression publique directe sur le réseau.

Je rappelle qu’en ce qui me concerne, je ne dénonçais personne avant d’être harcelée autant sur le plan judiciaire que sur la toile par cette bande de dégénérés qui au départ se plaignaient seulement que je puisse, et pourtant de manière uniquement et parfaitement anonyme, parler un peu de moi ou de ma vie, car rien de ce que je pouvais en dire moi-même ne correspondait aux diverses « informations », toutes mensongères, qu’ils diffusaient déjà à mon sujet dans tous leurs réseaux depuis bien des années. Ainsi mes commentaires publics anonymes dérangeaient-ils ces malfrats même lorsqu’ils portaient sur des sujets tout autres ou parfaitement anodins, car ils révélaient chez moi une personnalité réelle aux antipodes de celle qu’avait toujours présentée partout mensongèrement la criminelle Josette Brenterch du NPA de Brest, outre que cette dernière craignait aussi qu’ils ne me permissent de sortir de l’isolement dans lequel elle me maintenait depuis des années avec toutes ses campagnes de calomnies assorties d’agressions graves.

Aussi, du jour où l’on découvre l’identité du « Grêlé », on ne s’étonne pas outre mesure de constater que lui aussi se mêle de politique et s’intéresse tout particulièrement aux réseaux sociaux.

Puis l’on remarque avec intérêt qu’il était depuis longtemps installé dans l’Hérault, d’où sont originaires deux de mes harceleurs et chefs terroristes complices du duo Luraghi / Brenterch, le premier étant lui-même établi depuis très longtemps en Thaïlande, et le second, Jean-Marc Donnadieu, résidant toujours à Béziers ou à proximité, ceci après avoir déjà relevé que les frères Kouachi ont passé toutes leurs vacances d’été des années 1994 à 2000 dans ce même département, à La Grande Motte, où François Vérove habitait lui-même en tout dernier lieu.

Et enfin, l’on s’interroge sur l’étrange parcours des terroristes en fuite après leur attaque du 7 janvier 2015 : ayant d’abord filé vers Soissons et les Ardennes de l’ogre Michel Fourniret, où ils s’étaient tous deux mariés à Charleville-Mézières, ou peut-être en direction de la Belgique où un imam complice leur aurait préparé une planque, ils ont ensuite fait demi-tour pour revenir vers Paris ou Meaux et s’arrêter finalement à l’entrée de Dammartin-en-Goële, dont l’agglomération est contiguë à celle de Longperrier où vivait François Vérove dans les années 1990.

Et bien entendu, l’on ne peut imaginer qu’ils ne connaissaient pas déjà l’imprimerie où ils ont finalement trouvé la mort le 9 janvier 2015.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Gouardo

Affaire Gouardo

    • Affaire Gouardo
      Titre Infractions diverses contre Lydia Gouardo et un de ses fils par son père et sa belle-mère, Lucienne Ulpat
      Fait reproché Violences familiales sexuelles : Séquestration, viol (inceste), torture, agression sexuelle
      Pays Drapeau de la France France
      Ville Meaux et Coulommes en Seine-et-Marne
      Nombre de victimes 10 : Lydia Gouardo, son frère et sa sœur et ses sept enfants
      Jugement
      Statut Affaire jugée : condamnation de sa belle-mère à quatre ans de prison avec sursis pour non-empêchement de crime (son père étant mort avant la révélation des faits)
      Tribunal Cour d’appel de Paris
      Date du jugement 18 avril 2008
      modifier Consultez la documentation du modèle

      L’Affaire Gouardo est une affaire criminelle française. Lydia Gouardo (née le 13 novembre 1962 à Maisons-Alfort) est une Française qui a été séquestrée, violée et torturée par son père légitime (mais pas biologique) Raymond à son domicile à Meaux et Coulommes en Seine-et-Marne pendant 28 ans, de 1971 à 1999.

      Histoire

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      En 1956, Raymond Gouardo et Jacqueline se marient. Le couple a deux enfants, Bruno et Nadia. En 1962, alors que Raymond Gouardo purge cinq ans de prison pour vol à main armée, Jacqueline lui apprend qu’elle est enceinte d’un autre homme. Raymond reconnaît cependant l’enfant, Lydia qui naît le 13 novembre 1962 à Maisons-Alfort1 ; elle serait en réalité la fille du père de Raymond2. À sa sortie de prison, Raymond qui a rompu avec la mère de Lydia, a refait sa vie avec une visiteuse de prison, Lucienne Ulpat, et veut revoir ses enfants qui ont été abandonnés par Jacqueline et placés par la DDASS dans une famille d’accueil. Un soir, Raymond vient les chercher, armé d’un fusil chargé et force la famille d’accueil à lui rendre ses enfants.

      Raymond Gouardo, Lucienne et les trois enfants vivent dans un appartement dans la cité populaire de Meaux. Les deux parents sont imprimeurs et décident que leurs enfants ne suivront plus l’école. Raymond commence à violer Nadia, puis, à huit ans, Lydia, lui faisant parfois sentir de l’éther avant les viols quotidiens lorsqu’elle se rebelle. Un jour, Lucienne Ulpat, fait prendre un bain d’eau bouillante à Lydia qui fait un malaise à cause de la douleur terrible. Puis Lucienne rajoute de l’eau de javel et utilise une brosse pour chien qui arrache la peau si fragile d’une si jeune enfant qui est brûlée au troisième degré et subit une dizaine de greffes à l’hôpital où elle reste pendant huit mois jusqu’à ce que son père la fasse sortir de force. Raymond séquestre ses filles dans leurs chambres et va même jusqu’à violer leur intimité en perçant des trous dans chaque pièce. Parfois Lucienne Ulpat observe ces viols par l’œilleton.

      Raymond gagne de l’argent grâce à la pension d’invalidité des brûlures de Lydia et pour toucher l’invalidité totale, l’oblige à rester en fauteuil roulant. Parfois, Lydia, souffre tellement de ses brûlures que les voisins portent plainte, si bien que la famille se fait expulser de son logement. En 1975, la famille emménage dans une vieille ferme d’un village de Coulommes, achetée à crédit grâce à la pension d’invalidité. Là, jusqu’en 1999, l’année où il meurt, Raymond Gouardo, imprimeur ambulant, frappe et viole ses enfants. Bruno s’enfuit du domicile familial lorsqu’il a 15 ans, Nadia 18 ans. Le jour où Lydia atteint la maturité, Raymond lui annonce qu’elle a l’âge d’avoir des enfants. Six garçons naissent de 1982 à 1996. Pour être sûr d’obtenir une grossesse, il l’enchaîne à une poutre dans le grenier pendant plusieurs jours3.

      Les faits et l’enquête

      Pendant sa séquestration par son père, Lydia fait plusieurs fugues et des appels à l’aide judiciaire. Lors de la deuxième fugue, Raymond l’enferme dans le grenier pendant six mois et la viole avec des ustensiles de cuisine puis avec des outils. Elle serait allée se réfugier à la gendarmerie, à plusieurs reprises. Mais les forces de l’ordre l’auraient livrée de nouveau à son bourreau, « par peur de son père1 » et ni le système judiciaire, ni l’aide sociale, pas plus que les personnes environnantes de cette famille n’auraient agi1.

      Quatre ans après la mort de son père, la jeune fille intente un procès contre sa belle-mère qui est condamnée pour non-dénonciation de crime et agression sexuelle sur l’un des fils de Lydia. Elle est condamnée à trois ans de prison avec sursis en première instance puis quatre ans de prison avec sursis en seconde instance4,5,6.

      Raymond Gouardo est fortement soupçonné par sa fille Lydia d’être l’auteur des enlèvements et meurtres de Virginie Delmas et de Perrine Vigneron7,8,9.

      Postérité

      Lydia Gouardo raconte son histoire dans un livre, en collaboration avec le journaliste Jean-Michel Caradec’h, Le Silence des autres10, ainsi que dans plusieurs émissions (T’empêches tout le monde de dormir du 6 mai 2008 et Ça se discute du 4 mars 2009).

      À la suite des procès et de l’affaire Fritzl, une indignation médiatique s’abat sur les habitants de Coulommes où habitait la famille et la cité de Meaux où le père travaillait11.

      Léonore Le Caisne, ethnologue au CNRS, a publié un livre sur l’affaire (Un inceste ordinaire. Et pourtant tout le monde savait, Belin, 201412). À partir d’une enquête ethnographique d’une année dans le village de Coulommes et Meaux, la chercheuse a essayé de comprendre pourquoi, alors que tout le monde (habitants et élus) « savait » que Raymond Gouardo « faisait des enfants à sa fille », personne n’a signalé les faits.

      Lydia a depuis refait sa vie avec Sylvain Skirlo, avec qui elle a deux enfants1.

      Notes et références

    • Ondine Millot, « Seule au cœur des ténèbres », Libération « Grand Angle »,‎ 9 mai 2007 (lire en ligne [archive])
      « Violée, battue, torturée pendant vingt-huit ans, Lydia Gouardo a eu six fils de son père, aujourd’hui décédé. Tout le village savait, et aucune autorité, école, médecins ou services sociaux, n’est jamais intervenue. »
    • « Lydia Gouardo, l’enfant martyr – L’intégrale » [archive], sur Europe 1 (consulté le 30 mars 2021)
    • « Les extraits du livre de Lydia Gouardo » [archive], sur leparisien.fr, 22 mai 2008
    • Ségolène de Larquier, « En France, le drame de Lydia, torturée et six fois enceinte de son père [archive] », sur le site LePoint.fr, 29 avril 2008.
    • Henry De Laguerie, « Abusée par son père pendant 30 ans, Lydia avait révélé son calvaire sur RTL [archive] », sur le site RTL.fr, 6 mai 2008.
    • « Condamnée pour avoir nié les viols de sa fille », Le Parisien, 13 mars 2007.
    • « Affaire Sabine Dumont » dans Non élucidé le 7 mars 2010 sur France 2
    • « Le père incestueux soupçonné de 4 meurtres » [archive] Article publié le 14 mai 2009 dans Le Parisien
    • « Lydia Gouardo : « Pour refaire sa vie, Jaycee Dugard a intérêt à être solide » » [archive] Article publié le 4 septembre 2009 dans Le Nouvel Observateur
    • Lydia Gouardo et Jean-Michel Caradec’h, Le Silence des autres, Neuilly-sur-Seine, Michel Lafon, 2008, 258 p. (ISBN 978-2-7499-0795-6).
    • Léonore Le Caisne, « Quand l’inceste va sans dire », Sociétés & Représentations, no 42,‎ 2016, p. 111 à 126
  1. Ondine Millot, « A Coulommes, l’inceste au coin de la rue », Libération,‎ novembre 2014 (lire en ligne [archive])

Articles de presse

Documentaires télévisés

      • « L’affaire Guardo « l’ogre de Meaux » » le 9 juin 2008 dans Complément d’enquête sur France 2.
      • « Lydia, une vie en enfer » (premier reportage) dans Suspect n° 1 le 5 octobre 2012 sur TMC.
      • « Le calvaire de Lydia Gouardo » (troisième reportage) le 28 octobre 2013 dans Chroniques criminelles sur NT1.
      • « Les meurtres du printemps 87 » le 31 juillet 2014 dans Les faits Karl Zéro sur 13e rue, puis sur RMC Découverte, puis sur Crime District.
      • « 28 ans de séquestration, Lydia Gouardo témoigne » le 13 octobre 2016 , dans Mille et une vies sur France 2
      • « Violée par son père qui lui fait 6 enfants » le 20 mai 2019 et le 4 novembre 2019 dans Crimes et faits divers sur NRJ12.

Émissions de radio

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

:

 

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François Vérove

Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voir Vérove.

Page d’aide sur l’homonymie

Ne doit pas être confondu avec Franck Vérove.

François Verove
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Fonction
Conseiller municipal
Prades-le-Lez
2019-2020
Biographie
Naissance

Gravelines

Décès

(à 59 ans)
Le Grau-du-Roi

Pseudonymes
Le Grêlé, Le tueur au visage grêlé
Nationalité
Domiciles
Activités
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Victimes
3 , 6

François Vérove, dit le « tueur au visage grêlé » ou plus simplement « le Grêlé », né le 22 janvier 1962 à Gravelines et mort le 29 septembre 2021 au Grau-du-Roi, est un violeur et tueur en série français.

Actif durant les années 1980 et les années 1990 en région parisienne, il intègre de 1983 à 1988 la Gendarmerie nationale comme motard de la Garde républicaine. Il poursuit ensuite sa carrière comme policier au sein de la Police nationale, notamment à la préfecture de police de Paris, avant d’être retraité et de connaître une brève période d’élu local à Prades-le-Lez. Il échappe aux autorités pendant près de 35 ans, bien que les enquêteurs disposent de ses empreintes digitales et, à partir de 2001, de son profil génétique. Le tueur est surnommé le « Grêlé » par la police et les médias en raison d’une peau marquée par des cicatrices de boutons selon des témoins, stigmates qui s’atténuent au fil des années.

Le « Grêlé » possède un profil criminel atypique qui intrigue longtemps la police judiciaire. D’abord tueur et violeur d’enfants avec le meurtre de Cécile Bloch en 1986, il tue ensuite deux adultes dans le 4e arrondissement de Paris en 1987 (Affaire Politi-Müller) puis disparaît pendant plusieurs années. La police établit plus tard son implication dans un enlèvement et viol d’enfant initié en 1994 à Mitry-Mory, en Seine-et-Marne, avant de perdre définitivement sa trace. À plusieurs reprises au cours de son parcours criminel, il présente une carte de police à ses victimes afin de tromper leur vigilance.

Ce n’est qu’en 2021 que la police judiciaire remonte finalement à lui en décidant d’interroger près de 750 gendarmes ayant opéré en région parisienne au moment des faits, dont François Vérove. Comprenant qu’il est sur le point d’être démasqué, celui-ci se suicide le 29 septembre 2021 au Grau-du-Roi dans le Gard, après avoir confessé ses crimes dans une lettre.

Biographie

Jeunesse

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François Vérove naît le 22 janvier 1962 à Gravelines dans le Nord1. Enfant unique, il grandit à Marcq-en-Barœul dans les années 1970, élevé par un père très strict avec lui2, sa belle-mère et ses deux demi-sœurs, sa mère étant décédée de la grippe deux semaines avant leur déménagement3,4.

En 1977, François Vérove est en 4ème 1 au collège Pierre et Marie Curie de Gravelines5[réf. non conforme], se dit nostalgique de l’Algérie française et se passionne pour les films d’horreur notamment Cannibal Holocaust de Ruggero Deodato6 ou se repasse Le Vieux Soldat, de Jean-Pax Méfret7).

François Vérove se marie en 1983 dans le Nord8.

Formation et carrière

François Vérove dit

En 1983, François Vérove intègre l’escadron motocycliste de la Garde républicaine qu’il quitte en 1988 pour rejoindre la Police nationale à la préfecture de police de Paris. De 1994 à 1999, il travaille comme policier motocycliste dans les Hauts-de-Seine où il est délégué syndical, évolue entre Asnières-sur-Seine, Châtenay-Malabry, après une formation décrite par son collègue Franck Jourde, « à la Top Gun »9. Parfois surnommé « Fernandel »10, il loge à cette époque dans la ville de Longperrier (Seine-et-Marne) dans une maison qu’il a fait construire (ceci explique que l’on retrouve sa trace dans le département notamment à Mitry-Mory). Il intègre ensuite la brigade motocycliste urbaine de la police (Formation Motocycliste Urbaine Départementale) dans les Bouches-du-Rhône, avant de devenir chef de la brigade des mineurs11,12,13,14,15 de Montpellier16. François Vérove s’installe dans le sud de la France, d’abord à Port-Saint-Louis, puis à Martigues (Bouches-du-Rhône), Prades-le-Lez (Hérault) et enfin réside avec sa famille dans le quartier du Goéland à La Grande-Motte17 (Hérault). Là-bas, policier puis retraité, il mène la vie d’un citoyen modèle, mari, père et grand-père au dessus de tout soupçon. En 2011, il est victime d’un accident de moto. Retraité de la police, marié et père de deux enfants, — il est conseiller municipal de la commune de Prades-le-Lez18 de 2019 à 202019,20,21 —.

Denis Jacob, fondateur du syndicat Alternative Police et ancien membre du syndicat Alliance Police nationale, responsable du département des Hauts-de-Seine entre 1995 et 1999, a côtoyé pendant quatre ans François Vérove. Celui-ci était en effet délégué pour les motards de la police nationale à la même époque22. Il le décrit comme « un monsieur tout le monde », d’une « gentillesse absolue », toujours « prêt à servir » et à se rendre disponible pour leur activité syndicale. Néanmoins, il le dépeint aussi comme un individu capable de « s’énerver facilement ». Dépressif, sous traitement médicamenteux, François Vérove aurait connu à cette époque d’importantes souffrances psychologiques et se serait arrêté de nombreux mois en maladie23. Denis Jacob fêtait tous les ans le Nouvel An avec François Vérove au Paradis Latin.

Parcours criminel

Crimes attestés par l’ADN

Agression dans le 13e arrondissement et meurtre de Cécile Bloch

Le parcours criminel connu du tueur commence le 7 avril 1986 dans le 13e arrondissement de Paris quand une fillette de huit ans croise sa route dans l’ascenseur de son immeuble. Vérove l’entraîne au sous-sol où il la viole et l’étrangle avec une cordelette avant de s’enfuir, croyant probablement l’avoir tuée. La victime survit à l’agression et donne l’alerte.

Photo couleur de la façade d'un immeuble de dix étages (fond de l'image), vue d'une rue (premier plan) bordée par des bâtiments d'habitations de quatre à cinq étages.
Façade d’un immeuble de la cité Fontainebleau au 116 rue Petit, vue de la rue Eugène-Jumin, lieu du viol et assassinat de Cécile Bloch.

Le prédateur récidive, dans le 19e arrondissement, moins d’un mois plus tard le 5 mai 1986, au 116 rue Petit. Cécile Bloch, onze ans, est agressée dans son ascenseur alors qu’elle se rend au collège. Vérove l’emmène dans un local situé au 3e sous-sol de la résidence et la tue après l’avoir violée. Vers 15 h, Cécile est retrouvée poignardée, étranglée, la colonne vertébrale brisée. Son corps est enroulé dans un morceau de moquette. Il s’agit du premier meurtre officiellement attribué à celui que la presse va surnommer le « tueur au visage grêlé ». Les témoins qui l’avaient croisés dans l’ascenseur le matin du meurtre, dont le demi-frère et les parents de la victime, dressent en effet le portrait d’un jeune homme avec un visage à la peau irrégulière24,25.

Affaire Politi-Müller

Cette affaire, qui débute le 28 avril 1987 dans le quartier du Marais à Paris, constitue un cas à part dans le parcours criminel de François Vérove. Les victimes ne sont plus des enfants mais deux adultes, retrouvés morts dans un appartement de la rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie dans des conditions particulières sordides. Gilles Politi, technicien aérien de trente-huit ans, gît nu dans une position singulière : allongé sur le ventre, il a les jambes et les bras attachés dans le dos. Il a été étranglé selon une technique baptisée le « garrot espagnol », habituellement maîtrisée par les militaires. Irmgard Müller, jeune fille au pair allemande de vingt ans employée par la famille Politi, est accrochée par les bras aux montants d’un lit superposé, ses cordes vocales tranchées à l’arme blanche. Les deux victimes ont subi des brûlures de cigarette26,27.

 dans Attentats
Rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie au niveau de la rue des Guillemites (à droite), lieu du double homicide.

L’enquête démontre que l’assassin connaissait la jeune allemande avec qui il avait entretenu une relation. Un nom retrouvé dans le carnet de contacts d’Irmgard Müller, « Élie Lauringe », n’existe en effet pas à l’état civil, ce qui suggère aux enquêteurs qu’il pourrait s’agir d’un pseudonyme utilisé par le tueur. Les témoins relatent que, la veille du meurtre, un jeune homme athlétique d’une vingtaine d’années avait été vu en compagnie de la jeune fille au pair en train d’avoir une altercation puis, plus tard, entrant dans son appartement situé rue de Sévigné. Le matin du meurtre, un homme à la description semblable est vu négociant à l’interphone avec Irmgard Müller avant de se faire ouvrir à la porte28. L’autopsie révèle en outre que, la veille du double meurtre, Irmgard Müller avait eu un rapport sexuel consenti avec un individu dont le sperme est retrouvé sur un tampon. Pour les enquêteurs, il s’agit vraisemblablement du même homme.

À l’époque, la police judiciaire ne dispose pas des empreintes ADN et ne soupçonne pas que le meurtrier sadique du Marais puisse également être le prédateur recherché pour le meurtre de Cécile Bloch. Ce n’est qu’en 2001, quatorze ans après les faits, qu’une analyse génétique révèle que le sperme est celui du « tueur au visage grêlé » recherché depuis 1986. La même empreinte ADN est présente sur les mégots de cigarette retrouvés à proximité des corps, ce qui confirme que l’assassin du Marais est bien François Vérove16.

Agression et viol dans le 14e arrondissement (1987)

Le 27 octobre 1987, la police judiciaire retrouve la trace de François Vérove dans le 14e arrondissement de Paris. Aux alentours de midi, une collégienne de quatorze ans qui rentre chez elle est abordée par un jeune homme se prétendant policier qui l’interpelle sous le prétexte de mener une enquête. Une fois dans son appartement, il lui passe les menottes avant de la violer, mais lui laisse la vie sauve. Il abandonne finalement sa victime après avoir cambriolé l’appartement. À l’époque les enquêteurs soupçonnent déjà le Grêlé d’être l’auteur de cette agression, mais ce n’est qu’en 1996 que sa culpabilité est démontrée par l’ADN. Il s’agit de la dernière agression connue de François Vérove avant une période de silence de sept ans.

Enlèvement et viol d’Ingrid G. initié à Mitry-Mory (1994)

Le 29 juin 1994, l’ex-garde républicain frappe à nouveau à Mitry-Mory en Seine-et-Marne. Une fillette de onze ans se déplaçant à vélo le long de la ligne à grande vitesse est abordée par un homme qui se dit policier et lui ordonne de monter dans sa voiture sous prétexte de l’emmener au commissariat. La victime obtempère et subit alors un enlèvement. Vérove roule pendant plus d’une heure, trajet durant lequel il discute avec la fillette. Parvenu à Saclay, dans l’Essonne, il emmène sa victime dans une ferme abandonnée. Il l’attache et la viole avant de s’enfuir brusquement sans l’avoir tuée. Il laisse derrière lui des traces ADN qui permettront de relier cette affaire aux autres crimes du tueur à la peau grêlée.

Autres affaires

François Vérove est suspecté d’être l’auteur d’autres agressions et crimes. Il pourrait être notamment impliqué dans les meurtres de :

  • Sophie Narme25, 23 ans, stagiaire au sein d’une agence immobilière et tuée dans un appartement qu’elle faisait visiter dans le 19e arrondissement de Paris, le 5 décembre 1991.
  • Karine Leroy29, 19 ans, disparue à Meaux (Seine-et-Marne) le 9 juin 1994 et dont le corps fut retrouvé dans une forêt de la région un mois plus tard16.

Mort et identification

L’enquête de la brigade criminelle, reprise ensuite au sein de cette brigade par l’unité d’analyse criminelle et des affaires classées, s’était orientée vers un criminel issu des forces de l’ordre en activité à l’époque des faits à cause de plusieurs éléments qui s’accumulaient pourtant depuis des décennies : utilisation à plusieurs reprises d’une carte professionnelle de policier ou de gendarme sur laquelle figurait la mention « sous officier » (utilisation lors de laquelle il avait même donné son véritable prénom lors d’une fête dans les années 1980), d’un talkie-walkie, de menottes professionnelles, maîtrise du jargon policier (corroboré par plusieurs témoins), soupçon de connaissance précise des procédures et manières d’opérer des enquêteurs par sa capacité à échapper à une enquête très serrée16.

Dans l’affaire du double meurtre du Marais en 1987 (Affaire Politi-Müller), il avait probablement donné à Irmgard Müller une fausse identité, Elie Lauringe, avec une fausse adresse dans le 13e arrondissement de Paris qui correspondait à un ancien local de la police.

En outre, la dernière affaire imputée au « Grêlé » avait eu lieu à Saclay près d’un centre d’entraînement de la gendarmerie.

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La commune du Grau-du-Roi, dans le département du Gard, où s’est suicidé François Vérove le 29 septembre 2021.

En 2021, la nouvelle juge d’instruction sur ce dossier depuis décembre 2014, Nathalie Turquey, avait demandé la convocation de 750 gendarmes présents en Île-de-France à l’époque des faits dont François Vérove16. Il se suicide avec un mélange d’alcool et de barbituriques antidouleurs30 dans un appartement loué pour quelques jours au Grau-du-Roi dans le Gard le 29 septembre 2021, après une convocation reçue par téléphone le 24 septembre 202117,31. Cet appel, passé par une policière de la DTPJ (direction territoriale de la police judiciaire) de Montpellier, lui adressait une convocation pour le 6 octobre 2021, pour être auditionné dans le cadre d’une vieille affaire criminelle des années 1980, à l’époque où il exerçait à Paris, sans lui donner de précision autre qu’à l’issue de l’interrogatoire son ADN serait prélevé32,31.

Dans une lettre laissée dans l’appartement, il reconnaît « être un grand criminel qui a commis des faits impardonnables jusqu’à la fin des années 1990 ». Cette lettre est adressée à sa femme, à laquelle il confie : « Tu avais décelé des choses chez moi quand j’étais plus jeune. […] J’ai fait du mal à des gens, j’ai tué des innocents. Je pense à vous [sa compagne et ses enfants], et aux familles des victimes ». Il ne donne le nom d’aucune de ses victimes et ne détaille pas les circonstances de ses exactions. Il affirme avoir agi sous le coup de « pulsions », les expliquant par une enfance difficile ; il affirme que celles-ci auraient été apaisées par son mariage et la naissance de ses enfants et qu’il se serait alors « pris en main » et n’aurait « rien fait depuis 1997 »17, sous-entendant ainsi l’existence de crimes autres que ceux connus par la police, qui ne lui attribue des actes criminels avec certitude que jusqu’en 199433Interprétation abusive ?. Dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre 2021, le parquet de Paris annonce qu’une « comparaison ADN [a] établi ce jour une correspondance entre le profil génétique retrouvé sur plusieurs scènes de crime et celui de l’homme décédé »16.

Notes et références

Voir aussi

Ressources

Articles connexes

Liens externes

 

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A9rif_et_Sa%C3%AFd_Kouachi

Chérif et Saïd Kouachi

Chérif Kouachi
Terroriste islamiste
Image illustrative de l’article Chérif et Saïd Kouachi
Information
Naissance 29 novembre 1982
Paris (France)
Décès 9 janvier 2015 (à 32 ans)
Dammartin-en-Goële (France)
Cause du décès Abattu par le GIGN lors de l’assaut de Dammartin-en-Goële
Nationalité Drapeau de la France Française
Allégeance Drapeau d'Al-Qaïda dans la péninsule Arabique Al-Qaïda dans la péninsule Arabique
Idéologie Salafisme djihadiste
Attentats Attentats de janvier 2015 en France
Attentat contre Charlie Hebdo
Victimes 12 morts et plusieurs blessés
Période 7-9 janvier 2015
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Saïd Kouachi
Terroriste islamiste
Image illustrative de l’article Chérif et Saïd Kouachi
Information
Naissance 7 septembre 1980
Paris (France)
Décès 9 janvier 2015 (à 34 ans)
Dammartin-en-Goële (France)
Cause du décès Abattu par le GIGN lors de l’assaut de Dammartin-en-Goële
Nationalité Drapeau de la France Française
Allégeance Drapeau d'Al-Qaïda dans la péninsule Arabique Al-Qaïda dans la péninsule Arabique
Idéologie Salafisme djihadiste
Attentats Attentats de janvier 2015 en France
Attentat contre Charlie Hebdo
Victimes 12 morts et plusieurs blessés
Période 7-9 janvier 2015
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Chérif Kouachi, né le 29 novembre 19821 dans le 10e arrondissement de Paris, et Saïd Kouachi, né le 7 septembre 1980 à Paris, tous les deux morts le 9 janvier 2015 à Dammartin-en-Goële, sont des terroristes français auteurs de l’attentat contre le journal Charlie Hebdo, qui a eu lieu à Paris le 7 janvier 2015 et a entraîné la mort de douze personnes. Ils se sont revendiqués d’Al-Qaïda du Yémen. Lors de cet attentat dans les locaux du journal satirique, tandis que son frère « monte la garde », c’est Chérif Kouachi qui assassine les membres de la rédaction et leurs invités avec sa kalachnikov2.

Biographie

Jeunesse et radicalisation islamique

Article connexe : Filière des Buttes-Chaumont.

Les frères Kouachi sont français, issus d’une fratrie de cinq enfants. Ils deviennent orphelins très tôt de leur père puis de leur mère, qui se prostituait occasionnellement pour subvenir à leurs besoins, décédée en 1995, enceinte d’un sixième enfant, probablement suicidée avec des médicaments. Le parking de leur immeuble, rue d’Aubervilliers dans le 19e arrondissement, est devenu un repaire de pédophiles, les enfants y traînant, les parents ne pouvant s’en occuper3, ils sont élevés en foyer d’accueil4 après une enfance au 156 rue d’Aubervilliers, à Paris5. Saïd, son frère Chérif, une sœur et un autre frère, sont placés au Centre des Monédières, appartenant à la Fondation Claude-Pompidou, à Treignac6, en Corrèze, de 1994 à 20007. Saïd y passe un CAP et un BEP d’hôtellerie avant de gagner Paris8. Chérif est scolarisé au lycée Georges-Cabanis de Brive-la-Gaillarde où il suit une formation en électrotechnique. Arrivé à Paris, il réalise des clips de rap et devient livreur chez El Primo Pizza9.

Jeunes et sans histoire, ils se radicalisent au début des années 2000 en fréquentant un petit cercle de jeunes salafistes9. Chérif rencontre Farid Benyettou, chef du groupe dit « des Buttes Chaumont » (19e arrondissement de Paris) qui l’endoctrine. Il apparaît dans un numéro de Pièces à conviction sur les jeunes djihadistes.

En janvier 2005, connu des services de lutte antiterroriste, Chérif est appréhendé alors qu’il s’apprête à prendre l’avion pour Damas10.

Il se marie à Charleville-Mézières le 1er mars 2008, et a un enfant11 avec sa compagne Izzana qui a commencé à porter le niqab depuis son pèlerinage à La Mecque en 2008, avant d’abandonner son travail d’animatrice en crèche12.

Saïd, contrairement à son frère, est connu des autorités pour une seule garde à vue dans le cadre de la filière des Buttes-Chaumont13.

En mai 2010, les enquêteurs de la sous-direction anti-terroriste avaient perquisitionné son domicile et celui d’Amedy Coulibaly dans le cadre de l’enquête sur la tentative d’évasion de Smaïn Aït Ali Belkacem. Durant leurs investigations techniques dans le disque dur des ordinateurs des deux terroristes, les enquêteurs avaient trouvé de nombreuses photos pornographiques « classiques » et d’autres montrant des actes sexuels avec des enfants. Ces découvertes n’avaient pas fait l’objet d’investigations, le juge d’instruction antiterroriste Thierry Fragnoli avait considéré qu’elles n’avaient pas de rapport avec les faits de terrorisme dont ils étaient chargés. Les enquêteurs se demandent aujourd’hui si ces images ne se sont pas retrouvées dans les disques durs de leurs ordinateurs en raison de leur navigation sur des sites internet adultes servant de boîte de messagerie discrète. Car on a déjà vu des terroristes se parler sur des sites de jeux en ligne pour déjouer la surveillance de leurs mails et de leurs communications téléphoniques14.

En 2011, Saïd reçoit un entraînement au combat et au maniement d’armes légères au Yémen15,16,17.

C’est en 2012 qu’il se marie à Charleville-Mézières où son frère s’était marié en 200818.

Il était inscrit sur la liste noire des terroristes aux États-Unis depuis quelques années. Repéré à cause de son voyage au Yémen via le sultanat d’Oman, il fait l’objet entre 2011 et 2014, de quinze mois d’écoutes et de quatre mois de surveillance physique. La Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité {CNCIS) met fin aux écoutes téléphoniques en juin 2014 faute d’éléments probants en lien avec le terrorisme, les écoutes ayant uniquement révélé des allusions à un trafic de contrefaçons de vêtements et de chaussures de sport19.

Saïd Kouachi et son frère montraient encore, par l’itinéraire de leur fuite en janvier 2015 vers la Belgique, des réflexes liés à leurs attaches ardennaises20.

Criminalisation et attentats de janvier 2015 en France

Article connexe : Attentat contre Charlie Hebdo.

Emprisonné entre janvier 2005 et octobre 2006, Chérif Kouachi fait en prison la connaissance de Djamel Beghal, qui devient son « nouveau mentor » : il se radicalise encore en prison21. Il fait également la connaissance d’Amedy Coulibaly, incarcéré pour des délits de droit commun, qui devient lui aussi proche de Beghal22. Condamné en 2008 à 3 ans de prison (dont 18 mois avec sursis)1 pour « association de malfaiteurs en vue d’une entreprise terroriste » du fait de recrutement de terroristes pour combattre en Irak23 dans le cadre de la filière des Buttes-Chaumont, Chérif Kouachi reste en liberté, sa peine ayant été couverte par la détention provisoire21.

Cherif Kouachi et son frère Saïd Kouachi sont répertoriés dans deux bases de données de sécurité1 des États-Unis : ils sont interdits de vol sur le territoire des États-Unis et listés dans la « no fly list » du Terrorist Screening Center ; et celle du TIDE — liste hautement confidentielle contenant les cas de terroristes soupçonnés ou connus24. Selon des sources européennes et américaines proches de l’enquête, Chérif Kouachi se serait rendu au Yémen en 2011 pour s’entraîner avec des militants islamistes liés à AQPA25.

Chérif fait l’objet entre 2011 et 2014, de deux ans de surveillance téléphonique. La CNCIS met fin aux écoutes téléphoniques en juin 2014 faute d’éléments probants en lien avec le terrorisme, les écoutes ayant uniquement révélé des allusions à un trafic de contrefaçons de vêtements et de chaussures de sport19.

Les frères Kouachi connaissaient Amedy Coulibaly, qui est impliqué dans la fusillade de Montrouge le 8 janvier 2015 et dans la prise d’otages du magasin Hyper Cacher de la porte de Vincennes le 9 janvier 2015. Coulibaly affirme au téléphone à BFM TV s’être « synchronisé » avec les tueurs de Charlie Hebdo, et se réclame de l’organisation État islamique (dite « Daech »)26.

Le mercredi 7 janvier 2015, Chérif et Saïd Kouachi commettent à Paris l’attentat au siège de Charlie Hebdo, tuant huit membres de la rédaction de l’hebdomadaire satirique, deux policiers et deux autres personnes. Ils sont identifiés par la police dans la soirée, grâce à la découverte d’une carte d’identité que Saïd Kouachi avait perdue dans le véhicule qui a permis leur fuite27.

Recherchés par toutes les polices de France, les frères Kouachi se retranchent dans une imprimerie de Dammartin-en-Goële en Seine-et-Marne, vers 8 h 3028. Chérif Kouachi donne un entretien à un journaliste de BFM TV le matin du 9 janvier 2015 : il affirme être missionné et financé par Al-Qaïda du Yémen (AQPA) et avoir été formé par Anwar al-Awlaqi29.

Ils sont tués par le Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale vers 17 h alors qu’ils tentent de sortir de l’imprimerie en faisant feu sur les gendarmes.

Les deux frères avaient l’intention de prendre la fuite direction la Belgique où ils avaient prévu une planque à Bruxelles30.

Sépultures

Le 14 janvier 2015, le maire de Reims, Arnaud Robinet, fait savoir qu’il refuse d’accueillir la dépouille d’un ou deux des frères Kouachi à Reims. L’argument invoqué est celui de risque de trouble à l’ordre public, compte tenu de risques de pèlerinages extrémistes ou de dégradation de sépulture en un lieu de recueillement31. En matière d’inhumation, la loi française dispose que l’autorisation est à demander au maire de la commune du cimetière choisi. Le défunt peut être inhumé dans les cimetières suivants : celui de la commune où le défunt habitait (Reims pour Saïd, Gennevilliers pour Chérif), celui de la commune où le défunt est mort (Dammartin-en-Goële), ou celui où est situé le caveau de famille32.

Saïd Kouachi est finalement inhumé anonymement à Reims le 16 janvier33 et son frère Chérif à Gennevilliers le 17 janvier34.

Mourad Hamid

Le beau-frère de Chérif Kouachi (Mourad Hamid ou Hamyd) a été interpellé en juillet 2016 à la frontière bulgaro-turque35. Il est soupçonné de vouloir rejoindre Daech en Syrie. Il avait été entendu en janvier 2015 après l’attentat contre Charlie Hebdo au commissariat de Charleville-Mézières avant d’être relâché, libre de toute charge. Il est fiché S depuis les attentats de janvier 2015. Le 25 juillet 2016, sa famille a signalé sa disparition. Le parquet antiterroriste de Paris a ouvert le 29 juillet 2016 une information judiciaire en vue de délivrer un mandat d’arrêt européen à son encontre.

Notes et références

  1. « Le beau-frère de Kouachi arrêté » [archive], sur Le Figaro, 7 août 2016.

Voir aussi

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Articles connexes

 

Affaire conclue : les « piliers » de l’émission traités comme des « chiens »…

C’est Pierre-Jean Chalençon qui le dit…

Lui et son ami Julien Cohen auraient été traités « comme des chiens », et le départ de ce dernier après le sien était de ce fait attendu depuis un certain temps, au moins le mois d’août…

Dans ce cas, il ne reste plus à leur bonne amie la « chienne » lyonnaise Diane Chatelet qu’à prendre elle aussi ses cliques et ses claques…

 

https://www.femmeactuelle.fr/actu/news-actu/julien-cohen-quitte-affaire-conclue-la-reaction-surprenante-de-pierre-jean-chalencon-2125722

Julien Cohen quitte « Affaire conclue » : la réaction surprenante de Pierre-Jean Chalençon

 

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Vendredi 24 décembre 2021, Pierre-Jean Chalençon étaient en entretien avec le média Et Paf. Une occasion pour lui d’évoquer le départ de Julien Cohen de l’émission Affaire Conclue.

Écrit par  Oriane Theodose
Publié le 25/12/2021 à 17h57, mis à jour le 25/12/2021 à 18h17

 

C’est une décision à laquelle les téléspectateurs d’Affaire conclue ne s’attendaient sûrement pas. Le vendredi 24 décembre 2021, c’est au cours d’une interview accordée à Courrier Picard que Julien Cohen, acheteur de l’émission présentée par Sophie Davant, a annoncé son départ du programme. « C’est le clap de fin en ce qui me concerne pour Affaire Conclue », a-t-il déclaré, sans oublier toute l’expérience qu’il a acquise depuis 2017. « J’ai tourné 1557 émissions, j’ai vu 7204 personnes me présentant des objets, j’en ai acheté 1813, j’ai participé à 330 jours de tournage en 4 ans et demi, à raison de trois puis quatre et jusqu’à six émissions par jour. J’ai vécu une aventure extraordinaire », a-t-il confié. L’entrepreneur espère désormais se consacrer pleinement à son métier de base, celui d’antiquaire : « L’avenir pour moi c’est le développement des maisons des brocanteurs ». Cette décision n’a pas manqué de faire réagir Pierre-Jean Chalençon, son ancien collègue.

« Affaire conclue » : Pierre-Jean réagit au départ de Julien Cohen

Pierre-Jean n’a pas attendu bien longtemps avant de réagir au choix de Julien Cohen dans les colonnes de Et Paf. « Pour moi, c’est une news qui était attendue depuis quelque temps déjà. Julien m’en avait parlé. Ça avait été un peu chaud pour la reconduction de son contrat au mois d’août », a-t-il commencé. Selon les propos du propriétaire du Palais Vivienne, Julien Cohen « était moins heureux » depuis quelque temps. « Ça se voyait à l’antenne », a-t-il indiqué. « Julien est un homme d’affaires, c’est vrai que le temps passé dans cette émission, c’était plus une perte d’argent pour lui qu’autre chose (…) On était quand même traités comme des chiens dans cette émission », a-t-il assuré. Et Pierre-Jean Chalençon n’en reste pas moins heureux d’être suivi par son ancien collègue. « Julien part de l’émission Affaire conclue… 15 mois après moi, une page se tourne… Les piliers de l’émission… L’avenir est devant nous ! », a-t-il publié sur Twitter.

 

Faire taire : tout le programme du NPA…

 

Faire taire : tout le programme du NPA... dans AC ! Brest

 

Faire taire « l’extrême-droite » du NPA…

Faire taire les chômeurs, les salariés précaires, les exclus…

Faire taire les victimes, toutes les victimes…

Faire taire les lanceurs d’alerte…

Faire taire les « délateurs », tous ceux qui dénoncent…

Faire taire…

 

A n’en pas douter, c’est encore à eux que je dois cette plaisanterie :

 

 dans Attentats

 

 dans Calomnie

 

 dans Corruption

 

Je ne peux plus rien commenter sur Youtube, tout disparaît à peine posté !

 

Une manifestation de prostitué(e)s organisée hier à Brest

C’est drôle, il suffit que j’en parle pour qu’on en voit sortir du bois…

Avions-nous déjà eu une telle manifestation à Brest ?

Je ne crois pas.

Encore des copains et copines du duo de proxénètes et terroristes Josette Brenterch / Pascal Edouard Cyprien Luraghi, je présume.

Tandis que ces gens qui n’ont aucune difficulté à se rassembler dans la rue pour s’y faire entendre et se disent toujours très fiers de tapiner pour payer leurs impôts demandent une dépénalisation de cette activité pour leurs clients, on n’entend toujours pas ceux et celles qui au contraire ne cherchent qu’à sortir de l’enfer de la prostitution ou se débattent encore pour ne pas y entrer.

Une des premières mesures à prendre pour sauver tous ceux-là est de supprimer toute imposition sur les revenus de la prostitution pour les personnes qui se livrent à cette activité.

Je ne vois que ça pour casser le système prostitutionnel français et toutes les violences qu’il génère.

 

https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/a-brest-des-prostitue-e-s-alertent-contre-les-violences-20-12-2021-12892710.php

À Brest, des prostitué(e)s alertent contre les violences

 

Lecture : 2 minutes.

Des travailleurs et travailleuses du sexe se sont rassemblés dimanche à Brest. Ils dénoncent les effets pervers de la loi d’avril 2016 qui a instauré la pénalisation des clients.

 

Le rassemblement était organisé à l’occasion de la Journée internationale contre les violences faites aux travailleurs et travailleuses du sexe.

Le rassemblement était organisé à l’occasion de la Journée internationale contre les violences faites aux travailleurs et travailleuses du sexe. (Auteur anonyme)

 

Bougies, affichettes, parapluies rouges… À l’initiative de l’antenne finistérienne de l’association rennaise Les Pétrolettes, un rassemblement était organisé dimanche au square Mathon, près de la place de la Liberté, à Brest, à l’occasion de la Journée internationale contre les violences faites aux travailleuses et travailleurs du sexe. Une cinquantaine de personnes, alliées ou concernées, se sont réunies devant le monument aux Morts drapé de noir et rebaptisé pour l’occasion « le monument aux Mortes ».

Une loi qui accentue la précarisation

Utilisé pour la première fois lors d’une manifestation dans la rue en Italie, à l’occasion de la 49e biennale de Venise, le parapluie rouge est le symbole de la lutte pour les droits des Travailleurs du sexe (TDS) et de la résistance contre les discriminations. Dimanche, les participants ont déployé un stand où l’on pouvait trouver de l’information sur les luttes des TDS, du matériel de prévention et une petite collation.

 

Trois membres de l’association ont pris la parole pour commémorer toutes celles et tous ceux qui ont été victimes de violences. Ils ont aussi pointé du doigt la précarisation grandissante qu’engendre la loi d’avril 2016 dite de pénalisation des clients sur leurs conditions matérielles, sur leur sécurité et sur leur accès à la santé. « Depuis cette loi, les violences ont augmenté. La pénalisation des clients a renversé le rapport de force en faveur des clients. Nombre d’entre eux n’hésitent pas à négocier les tarifs et les pratiques, et à imposer des rapports non protégés », a indiqué une prostituée. Pour ce collectif, un seul mot d’ordre : « Décriminalisation » !

 

https://www.lexpress.fr/actualite/societe/prostitution-la-complainte-des-filles-du-bois_1302879.html

Prostitution: la complainte des filles du bois

 

Elles sont « indépendantes » du côté de Vincennes. Régine et ses copines s’opposent à une « loi hypocrite » visant à pénaliser les clients débattue à partir de ce mercredi à l’Assemblée. Et parlent de leur travail. Sans détour.

 

Les prostituées veulent être reconnues comme travailleuses du sexe. Ici, dans une rue de Lyon.

Les prostituées veulent être reconnues comme travailleuses du sexe. Ici, dans une rue de Lyon.

AFP PHOTO JEAN-PHILIPPE KSIAZEK

Par Géraldine Catalano
Publié le 27/11/2013 à 09:29
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Le Sept

 

Même dans cette galerie marchande où elles prennent leur pause déjeuner, elles restent emmitouflées comme des footballeurs non titulaires un soir de match contre l’Ukraine. D’épaisses doudounes émergent des visages sans âge, des ongles vernis de rose ou d’orangé.

La plupart exercent dans le bois de Vincennes et, à l’exception de Kedidja, fille de harkis, et de Sonia, qu’on devine portugaise, toutes viennent du Cameroun. Elles sont mères de famille, déjà grands-mères parfois, fières d’un métier qu’elles pratiquent « librement », « sans patron », pour nourrir leurs enfants et payer leurs études. Au menu, ce jour-là, il est beaucoup question de la proposition de loi portée par Najat Vallaud-Belkacem.

>> À lire, en complément, notre dossier complet sur la prostitution
« Si le client ne vient plus, on va payer comment notre loyer? Sans études, on n’est rien dans ce monde », s’inquiète Mélodie, 41 ans. Certes, depuis l’ouverture des frontières, les réseaux sont partout et fragilisent un business déjà heurté par la crise. Mélodie gagne un petit smic, quand elle touchait plus de 5000 euros à ses débuts, il y a dix ans. Sonia travaille quatre jours par semaine pour un revenu qui oscille entre 20 et 150 euros par jour.

« Et le smicard qui a besoin d’une gâterie, il va aller où? »

« Il m’arrive de revenir sans rien », dit-elle, les yeux plongés dans son riz cantonais. Kedidja raconte avoir caché trois jeunes filles de l’Est, il y a quelques années, afin qu’elles échappent aux griffes de leur proxénète. « Le lendemain, mon camping-car a été brûlé en représailles », se souvient-elle.

Mais pour Régine, 48 ans, qui mène la fronde, la pénalisation des clients ne peut rien contre la traite des êtres humains: « Les réseaux sont richissimes et n’auront aucun problème pour payer des appartements et y cacher leur cheptel. Ce sont les indépendantes comme nous qui vont faire les frais de cette loi hypocrite! »

Pour elle, la lutte passe par un quota imposé de prostituées par ville et la reconnaissance pour celles-ci d’un statut de travailleuse du sexe, comme en Allemagne. Kedidja s’énerve. Cette ancienne employée d’un hôpital lyonnais assume avoir choisi la prostitution à 19 ans par goût « des fringues, de la nuit et de l’aventure ». « Cette ministre, elle veut juste faire parler d’elle. »

Les autres acquiescent, mais racontent aussi, à mots très choisis, cette vie en camion jalonnée de bosses : un divorce, le plongeon dans la précarité, la honte des premières fois, la routine qui s’installe « comme pour un travail à la chaîne », l’impossible confession aux enfants qui les croient auxiliaires de vie ou nounous.

Sonia avoue être « abîmée » et ne continuer que pour soigner son fils, malade. Cynthia, cinq ans de pavé, devient une autre personne chaque fois qu’elle franchit la porte Dorée. « J’ai compartimenté ma vie », confie l’ancienne esthéticienne, aussi discrète sur elle-même que diserte sur le lien complexe et ambigu qui l’unit aux clients. « Nous sommes des travailleuses sociales. On n’imagine pas la misère sexuelle dans ce pays. »

Eboueur ou cadre, ils viennent pour une étreinte, assouvir leurs fantasmes ou, tout simplement, parler. Certains leur offrent des fleurs ou deviennent des amis. Peu se montrent agressifs. « Quand les jeunes sont un peu énervés, je leur dis « Wesh wesh, on se calme », et ils rigolent », dit Kedidja, qui s’inquiète : « Et le smicard qui a besoin d’une gâterie, il va aller où? »

Le temps de rêver tout haut d’une retraite qui ne s’annonce ni proche ni très ensoleillée, et le petit comité se disperse dans le froid parisien. Régine a prévenu ses copines : quand, vendredi, au nom des « Femmes de Vincennes », elle ira à l’Assemblée pour protester contre le projet de loi, elle sera « fière et sapée comme pas permis ! ».

Paroles de clients

Lionel, 38 ans, cuisinier: Que du plaisir, et pas d’emmerdes »

« Il y a trois ans, je n’avais plus de copine et j’ai passé quelques nuits avec des escorts… J’ai bien dû débourser 40 000 euros, en tout… C’est un budget, à 1500 euros la soirée. Plus cher que les prostituées que j’ai pu aller voir en voyage en Thaïlande, à 50 euros la passe. Une escort, ce n’est que du plaisir, et pas d’emmerdes, pour faire court.L’excitation, l’interdit, un besoin insatiable du corps de la femme, une domination masculine mal placée… C’est la fête. Plus sérieusement, je pense qu’on méconnaît la part de souffrance, de manque, les carences éprouvées par certains hommes. Quand tu es moche, gros et que tu n’as pas d’argent, va trouver une femme qui t’aime…

Dans certains pays nordiques, on autorise des services sexuels pour les personnes handicapées. Je n’ai d’ailleurs jamais compris le mépris que ressentent les hommes, et les femmes, pour les prostituées. Elles rendent un service considérable à la société. C’est pour ça que je suis totalement contre la loi sur la pénalisation des clients. Il est illusoire de croire qu’on arrêtera la prostitution.

Cette loi va stigmatiser encore plus ces femmes, qui seront la proie des macs et des mafieux, dans l’ombre. Et je suis persuadé qu’on assistera à une montée en flèche des viols et violences faites aux femmes. C’est du réalisme. Arrêtons l’hypocrisie. »

Jean-Louis, 56 ans, fonctionnaire: « Une telle misère! »

« J’ai été marin pendant cinq ans. J’avais 20 ans, c’était les années 1970, on faisait escale à Djibouti, en Amérique du Sud, en Asie. On était entre gars et, le soir, on allait au bordel comme on va au cinéma. Les prostituées étaient partout. Je ne me posais aucune question. Mais, très vite, j’ai ressenti un malaise : il y a quelque chose de profondément triste dans une sexualité où le désir n’est pas réciproque.

Les jeunes femmes se parlaient parfois d’une chambre à l’autre pendant leur passe, comme si leur corps ne leur appartenait plus. Plus tard, à Brest et à Toulon, je me souviens de longues conversations avec certaines prostituées qui me racontaient leur enfance souvent triste, leur quotidien avec les enfants. Quand, en 2005, le Mouvement du nid a lancé une enquête sur les clients, j’ai accepté de participer et tout ce que j’avais nié m’est revenu en pleine figure.

J’imaginais les gens que j’aimais affronter une telle misère et cela m’était insupportable. Aujourd’hui, je milite au sein de l’association. La loi pénalisant les clients n’empêchera pas tout, mais elle envoie un message à la société, et notamment à la jeunesse : on n’achète pas le corps d’un autre. Et ceux qui pensent que certaines natures vivent bien la prostitution se trompent : un jeune homme est venu nous voir, à l’association, il y a quelques années.

Il était très séduisant, gagnait très bien sa vie, se promenait toujours avec des liasses de billets. Et puis un jour, il a craqué et nous a confié sa détresse et la violence de ce qu’il endurait. Je ne l’ai jamais oublié. »

Victor, 49 ans, ingénieur: « Elles n’étaient que des objets »

« Vers la quarantaine, j’ai, pour des raisons diverses, cédé à différentes addictions. Au début, il y a eu la drogue, la cocaïne, qui m’aidait – je le croyais – pour faire tourner ma boîte. Après sont venus, sans que j’en prenne conscience, l’alcool et surtout le sexe. C’était devenu une préoccupation constante et seul le recours à des professionnelles me permettait d’assouvir mes pulsions. Comme je voyageais beaucoup dans le nord de l’Europe, en Belgique et surtout en Allemagne, je passais mon temps dans les bordels qui existent là-bas. Une fois, j’y suis resté deux jours sans en sortir…

Je n’avais aucune empathie pour les filles que je payais. Elles n’étaient, je le regrette, que des objets. J’avais besoin d’elles comme un toxicomane a besoin de sa dose. Je pense qu’une pénalisation n’aurait pas eu de conséquences sur mon comportement. Cette prohibition aurait même pu renforcer mon désir. De plus, techniquement, et avec Internet, un client ne risque pas grand-chose. Contacter une escort girl reste discret. Et donc se faire prendre demeurera peu probable.

 

https://www.unidivers.fr/prostitution-bretagne/

PROSTITUTION EN BRETAGNE. UN DIAGNOSTIC DESOLANT

 

16 décembre 2019

 

Dans le cadre du cycle « Non aux violences faites aux femmes » (du 16 novembre au 6 décembre 2019), un colloque sur le système prostitutionnel en Bretagne s’est déroulé en simultané à Rennes, Lorient et Brest mardi 3 décembre 2019. Pour la première fois, un diagnostic sur la situation en Bretagne a été réalisé dans les 4 départements bretons. L’heure est à la restitution.

 

prostitution bretagne

La prostitution. Un sujet tabou dont on tait trop souvent le mot, mais un fléau bien ancré sur le territoire breton. « Présente, mais plus discrète que visible », souligne Lucie Gil de l’Amicale du Nid, association qui accueille depuis plus de 70 ans des femmes, des hommes et des personnes transidentitaires, en danger, ayant connu ou en situation de prostitution.

« Parler de prostitution ne signifie pas faire injure à la personne. Il faut savoir poser les mots et les questions. En parler est primordial afin que le déclic s’opère et que ces personnes sachent qu’elles ont le droit d’être protégées », Hélène de Rugy, présidente de l’Amicale du Nid.

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« J’ai compris que je pouvais m’en sortir quand je me suis rendu compte que la France était UN pays de droits », mot d’une Camerounaise rapporté par Hélène de Rugy lors du colloque.

Quelle situation en Bretagne ?

En 2017-2018, la Direction régionale aux droits des femmes et à l’égalité entre les femmes et les hommes (DRDFE) de Bretagne a mandaté l’association l’Amicale du Nid afin d’établir un diagnostic de la prostitution dans les quatre départements bretons. Un état des lieux sur les trois dernières années a ainsi été réalisé entre mars 2018 et octobre 2019 via le prisme d’acteurs de terrains (questionnaire en ligne et entretiens semi-directifs) et des annonces Internet.

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Plus qu’un simple outil de collecte de données, le questionnaire et les entretiens ont également été conçus afin de sensibiliser au sujet. Sans avoir la prétention d’être exhaustif et dans l’impossibilité de représenter l’intégralité de la réalité du phénomène dans les quatre départements, ce diagnostic pose pour la première fois en Bretagne les premières bases du dispositif prostitutionnel régional.

REMIZOV

Au total, 630 professionnels et bénévoles ont répondu au questionnaire en ligne et/ou été rencontrés en entretien : 118 en Côtes-d’Armor, 223 dans le Finistère, 169 en Ille-et-Vilaine et 120 dans le Morbihan.

226 personnes en situation de prostitution en Ille-et-Vilaine entre 2016 et 2018

Les éléments fournis par les partenaires interrogés permettent de poser l’hypothèse de 846 personnes a minima concernées en Bretagne, dont au moins 661 en situation de prostitution probable ou avérée sur les trois dernières années.

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« Sans parler de spécificité bretonne, la région recense une part plus importante de prostitution discrète – appartements, hôtels et bars à hôtesses – que celle visible », précise Lucie Gil de l’Amicale du Nid. Un important réseau agissant à Rennes et Nantes a notamment été démantelé en 2019. Cependant des réseaux de prostitution de rue sont encore signalés sur la métropole rennaise, principalement originaires de Roumanie.

S’il est délicat d’établir des comparatifs entre les départements, nous pouvons remarquer que la prostitution discrète se concentre davantage dans les appartements dans les Côtes-d’Armor, le Finistère et le Morbihan, alors que dans la métropole rennaise, elle semble se dérouler autant dans les appartements que dans les hôtels et apparts-hôtels. Par ailleurs, six ou sept établissements font actuellement l’objet d’une surveillance à Rennes.

prostitution bretagne

La forte concentration constatée dans les grandes agglomérations et le manque de données dans les milieux les plus ruraux ne signifient pas pour autant que la prostitution n’y est pas présente. Une réalité particulièrement marquée en Ille-et-Vilaine. « Il est difficile aussi de certifier que les personnes en situation de prostitution sont actuellement domiciliées en Bretagne ou étaient seulement de passage », souligne Lucie Gil.

32 % des annonces internet bretonnes dans la métropole rennaise.

Compte tenu du pourcentage élevé de la prostitution via internet (62 %), l’Amicale du Nid a considéré ce support comme un terrain de recherche à part entière dans son enquête. À juste titre.

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Sur 40 sites étudiés – escorting, site de petites annonces généralistes, sites de rencontres et un site de salons de massage érotique, 2391 annonces ont été comptabilisées. « En tenant compte d’un taux de doublon de 53 %, nous arrivons à 1123 personnes en situation de prostitution via internet », précise Lucie Gil, dont 466 en Ille-et Vilaine, soit 41%.

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Comme souligné à plusieurs reprises par Lucie Gil lors de son intervention, ces données sont à prendre avec précaution : « Elles évoluent rapidement, notamment la cartographie des offres internet ».

« Coucou mes choux, je m’appelle Sarah et suis nouvelle dans la région. Douce et sensuelle. Venez vous évader de votre quotidien. À très vite. Bisoussss » (extrait du site ladyxena.com, Ille-et-Vilaine)

« De plus en plus d’hommes et de plus en plus jeunes »

Sur les 661 personnes en situation de prostitution probable ou avérée, la majorité s’avère féminine à 87 % (573). Cependant, on dénombre 11 % (74) d’hommes et 2 % (14) de transidentitaires. Bien que la prostitution soit en grande partie une violence faite à l’encontre des femmes, les chiffres en hausse de la prostitution masculine, souvent absente du débat, ne sont pas à négliger.

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À l’image du Maine-et-Loire, la Bretagne semble recenser moins de personnes étrangères et de mineures, mais peut-être est-ce dû à la difficulté de les identifier ou aux flux migratoires moins importants dans la région. En Ille-et-Vilaine, comme dans les Côtes-d’Armor, davantage de personnes étrangères ont été repérées contrairement au Finistère et au Morbihan où la moitié des personnes identifiées sont Françaises.

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L’année 2018 a été marquée par l’apparition d’une prise de conscience de la gravité de la prostitution des mineur.es. Au niveau régional, 142 mineurs et 206 jeunes majeurs âgés de 18 à 25 ans, majoritairement des filles, ont été repérés par les personnes interrogées. En Ille-et-Vilaine, 49 mineurs en situation de prostitution ont été identifiés entre 2016 et 2018.

« La prostitution est un système, à nous de créer un écosystème afin de le combattre »

 

Le diagnostic complet est téléchargeable sur le site de la Préfecture de région 

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Retrouvez l’intégralité de la LOI DU 13 AVRIL 2016

L’Amicale du Nid

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Autre article dans le cadre du cycle « Non aux violences faites aux femmes » :

Quelles réalités pour les violences faites aux femmes ?

Manifestation contre les violences faites aux femmes

Manifestation contre les violences faites aux femmes à Rennes le 23 novembre 2019. Photo : L.Musset

En région Rhônes-Alpes, de nombreux abus dans un hôpital psychiatrique

Le témoignage de Michel est exemplaire au sens où ces abus restent à peu près partout largement ignorés du public et de la population concernée, sauf de manière très parcellaire par ceux qui en sont directement victimes mais n’osent parler par peur des représailles et sont autant terrorisés par ce qu’ils ont déjà subi que par ces menaces de violences encore plus grandes.

En psychiatrie, la violence des « soignants », arbitraire, ne connaît en effet strictement aucune limite et peut s’abattre sur n’importe qui, aucun procès contradictoire n’étant nécessaire pour être brutalement et arbitrairement condamné à l’enfermement dans un hôpital psychiatrique.

Je me répète un peu mais c’est bien ce qui domine tout ce secteur de « soins » prétendument médicaux qu’il conviendrait peut-être de sortir complètement de l’hôpital : violence, arbitraire, terreur.

En conséquence, effectivement, c’est l’omerta… un verrou à faire sauter de toute urgence…

 

https://www.franceinter.fr/emissions/des-vies-francaises/des-vies-francaise-du-samedi-18-decembre-2021

samedi 18 décembre 2021

par Charlotte Perry

Michel G.: « Nous n’imaginions pas l’ampleur de ce qui se passait dans ce service psychiatrique. »

 

10 minutes
Après de nombreuses démarches auprès des médecins et de la direction de l’hôpital psychiatrique dans lequel sa fille est internée, Michel alerte le Contrôleur Général des Lieux de Privations de Liberté en 2015. Mais il était loin de s’imaginer l’ampleur de ce que la visite du CGLPL allait révéler. 

Placée 16 mois à l'isolement, contentionnée à plusieurs reprises, la fille de Michel a subi de nombreux abus dans le service psychiatrique où elle était placée.

Placée 16 mois à l’isolement, contentionnée à plusieurs reprises, la fille de Michel a subi de nombreux abus dans le service psychiatrique où elle était placée. © Inconnu

 

Diagnostiquée schizophrène à l’âge de dix-sept ans, la fille de Michel est d’abord traitée par psychothérapie. À mesure que la maladie se chronicise, l’état de santé mentale de la jeune fille se dégrade avec des épisodes violents. Elle est alors placée en service de suite dans un hôpital psychiatrique pour être prise en charge sur le long terme.

Bénévole à l’Unafam Rhône-Alpes (l’Union nationale des familles et amis de malades psychiques), Michel décide de tirer la sonnette d’alarme auprès de l’association car il ne parvient pas à avoir d’explications auprès des médecins psychiatres concernant la prise en charge de sa fille qui lui paraît totalement aberrante : placée seize mois en chambre d’isolement, contentionnée à de nombreuses reprises au motif d’accès de violence, elle ne peut recevoir de visite pendant sept mois. Des décisions que les soignants justifient auprès de Michel par le fait que l’état de santé de la jeune fille le nécessiterait.

Le médecin chef ne voulait pas de psychologue, pas d’assistant social dans son service, pas d’activités pour les malades. Et donc c’était pratiquement que des cachets, et puis contention et isolement.

Appuyé par l’Unafam national, Michel tente alors de prendre contact avec d’autres familles de patients. Des situations similaires à celle de sa fille sont révélées mais les familles refusent de témoigner, craignant des représailles sur leurs proches de la part du personnel soignant. 

Il alerte alors le Contrôleur Général des Lieux de Privations de Liberté par courrier en lui décrivant sa situation. Son témoignage déclenche une visite du CGLPL qui révèlera tout un système sécuritaire, avec un service entier dédié aux chambres d’isolement (46 au total), l’absence de prescriptions médicales pour les recours aux mesures privatives de liberté, des locaux vétustes, des patients enfermés pendant de longues périodes dans leurs chambres, un personnel en sous-effectif sans aucun respect pour les droits des patients.

C’est vraiment le Contrôleur Général qui a constaté ce qui se passait. Nous n’imaginions pas que c’était à ce point. On savait des bribes, mais on savait très peu de choses en fait. On ne s’était pas du tout rendu compte de l’ampleur de ce qui se passait. Il y avait une omerta.

Suite à la visite du CGLPL, un audit a été mené dans cet hôpital psychiatrique et les pratiques totalement revues. Les lois Santé de 2016, puis le nouvel article de 2020, ont permis de mieux encadrer les recours à l’isolement et à la contention. Mais dans les faits, le manque chronique de personnel et des habitudes profondément ancrées mènent toujours à de nombreux abus dans bien des services psychiatriques.

L’équipe

 

Enorme scandale à Brest : les directeurs du CHU sont proxénètes

Depuis le 5 décembre, je reviens sur le cas du proxénète et ancien directeur de l’hôpital psychiatrique de Bohars Christian Barthes, déjà abordé à plusieurs reprises dans d’anciennes publications sur mes blogs.

J’en ai d’abord parlé à propos de cette affaire de double meurtre commis au stand de tir de la Marine à Brest le 13 octobre 1996, et pour lequel il se trouvait a priori aux premières loges, puisqu’il occupait le logement de fonction de la Direction Générale du CHU de Brest, une maison surplombant les lieux du crime, juste en face, au-dessus de l’étang de la Villeneuve :

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/11/30/retour-a-lactualite-de-laffaire-du-double-meurtre-du-stand-de-tir-de-brest/

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/05/retour-sur-laffaire-du-double-meurtre-du-stand-de-tir-de-brest/

Puis indépendamment de cette affaire, en évoquant aussi sa grande protectrice Josette Brenterch du NPA de Brest qui dispose à son sujet d’un dossier très conséquent (j’avais tenté d’en parler en sa présence en 2004 sans connaître au préalable leurs relations et n’avais alors provoqué chez elle que fureur et grands cris hystériques, car selon elle il était « interdit d’en parler ! » , même entre nous…) :

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/06/suite-a-ma-publication-dhier/

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/06/nayez-plus-peur-de-denoncer-christian-barthes-il-est-mort/

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/06/de-lexpulsion-de-christian-barthes-du-chu-de-brest/

Notons au passage que ces publications concernant l’affaire du double meurtre du stand de tir, notamment celle du 7 décembre rappelée ci-dessous, semblent bien être la cause d’une réaction assez curieuse, presque un aveu de culpabilité de celui qui a fait supprimer la vidéo la plus complète à ce sujet sitôt après :

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/07/double-meurtre-du-stand-de-tir-de-brest-un-dossier-qui-devrait-etre-depayse/

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/08/quelle-bande-de-cochons/

Et je suis aussi revenue sur le cas d’un autre ancien directeur de l’hôpital psychiatrique de Bohars, Etienne Morel, qui ne valait pas mieux que son prédécesseur Christian Barthes et se sera ensuite signalé à Quimperlé comme protecteur du pédophile Joël Le Scouarnec :

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/13/des-nouvelles-detienne-morel-ancien-directeur-hospitalier-dans-le-finistere/

Ceci sans oublier d’évoquer leurs liens avec d’autres proxénètes et quelques figures de la Chiraquie connues pour leurs moeurs de nature criminelle :

http://petitcoucou.unblog.fr/2021/12/13/des-nouvelles-de-dominique-cantien-ex-de-nicolas-hulot-et-philippe-douste-blazy/

Mais le cas des directeurs de l’hôpital psychiatrique de Bohars ne s’éclaire vraiment qu’avec une condamnation pour usurpation de titre prononcée contre Christian Barthes par le Tribunal Correctionnel de Brest le 14 mai 2002, et confirmée en appel à Rennes le 11 mars 2003 (cf. documents publiés ci-dessous, où j’ai masqué les noms et coordonnées de deux victimes de Christian Barthes).

En effet, à cette date, soit un mois et demi avant sa condamnation pour proxénétisme aggravé et faux et usage de faux pour avoir toujours prostitué sa propre épouse à compter de l’année 1996 et organisé une dissimulation des revenus correspondants, Christian Barthes avait été condamné pour avoir continué à faire usage d’une qualité de directeur d’hôpital qu’il n’avait plus depuis sa révocation de la fonction publique par décision ministérielle du 10 août 1999, dans trois circonstances distinctes pour lesquelles aucun autre fait répréhensible ne lui a jamais été reproché par les autorités judiciaires, comme si tous les agissements pour lesquels il s’était prévalu de ses anciennes fonctions de directeur hospitalier du CHU de Brest ressortissaient effectivement des attributions d’un tel directeur, qu’il n’était plus; à savoir :

1°/ en 2000, s’être intéressé à des jeunes filles mineures confiées au Foyer de l’Enfance de la Garenne à Saint-Martin-des-Champs, d’une telle manière que leur éducateur finira par lui demander des explications; il avait en effet remarqué que ce monsieur qui plusieurs fois lui avait ramené des mineures en fugue était en fait celui-là même qui au préalable venait les débaucher, les appâtant avec quelques cadeaux, tandis que d’autres qui refusaient de sortir avec lui ou ne voulaient plus le voir se plaignaient d’être harcelées par lui; la demande d’explications s’était soldée par des menaces de Christian Barthes contre l’éducateur : brandissant sa carte de directeur du CHU de Brest, évoquant également ses relations au Conseil Général du Finistère, il l’avait menacé de lui faire perdre son emploi en cas de dénonciation; sa lettre au Procureur de la République de Brest était donc bien une plainte portant sur l’ensemble de ces faits répréhensibles, à commencer par ceux de détournement de mineures, même pas rapportés dans le jugement du 14 mai 2002 ayant condamné Christian Barthes pour l’unique fait d’usurpation de titre, en l’occurrence totalement inconnu de ses victimes de ce Foyer de l’Enfance du Finistère qui ne seront jamais averties des suites données à leur plainte que par moi, du jour où j’en eus connaissance;

2°/ le 11 février 2001, avoir conduit contre son gré jusqu’aux services des urgences du CHU de Brest en vue de son hospitalisation sous contrainte une jeune femme dont l’état ne nécessitait aucune hospitalisation; il y avait donc là enlèvement et séquestration suivis d’une tentative d’internement abusif, probablement assortis d’autres violences, mais encore une fois, seule l’usurpation de titre fut retenue par les magistrats; en conclusion, donc, ne montez jamais dans la voiture d’un directeur du CHU de Brest, mesdames, mesdemoiselles, ne prenez jamais le risque de le suivre où que ce soit, vous ne savez où cela peut vous conduire sans qu’aucun des magistrats locaux ne s’en offusque jamais : internement psychiatrique sous contrainte totalement injustifié, viols, prostitution forcée dans un bar à hôtesses de Brest, bordel, etc…

3°/ avoir, au mois de février 2001, par ses comportements auprès d’une patiente d’un neurologue du CHU de Brest, provoqué une rupture d’anévrisme chez cette personne qui tentera vainement de se constituer partie civile lors du procès, seule l’usurpation de titre étant à nouveau retenue par les magistrats brestois.

Notons encore que Christian Barthes était connu de son personnel à l’hôpital psychiatrique de Bohars pour ses visites nocturnes dans les services de « soins », où il venait violer des patientes de ses psychiatres, faits pour lesquels il n’a jamais fait l’objet d’aucune poursuite.

Par ailleurs, cet ami de l’ancien proxénète brestois Bernard Algret était bien le « protecteur » de plusieurs jeunes femmes prostituées exerçant notamment dans des bars à hôtesses de Brest. Il était aussi leur fournisseur en cocaïne.

 

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A Palerme, 17 personnes arrêtées pour divers abus en psychiatrie

Nouvelle leçon en provenance de Palerme pour la France et sa « justice », toujours incapables de prendre les mesures qui s’imposent quand les abus sont indéniables :

 

https://www.francetvinfo.fr/

December 17 2021, 12:28 PM GMT+1Eurovision Social Newswire
ITALIE : Des cas de « torture » et de « corruption » dans un établissement psychiatrique de Palerme.

 

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Va-t-en, va-t-en, va-t-en. Allez-y. [Bleep] …pédé.
SUBJECT 1 : Je suis sûr à 99% qu’ils lèvent les mains vers les garçons…. Jusqu’à ce qu’il y ait des caméras cette chose…. nous ne l’enlevons pas et vous voyez que c’est une infraction pénale.
Pour vérifier si les toilettes étaient propres, parce qu’il y avait [Bleep] qu’ils ne nettoyaient pas, parce que les gars étaient habillés comme des gitans, parce qu’ils ne se lavaient pas bien, parce que la nourriture était nulle, parce que l’installation n’était pas propre…
Ont-ils compris pourquoi nous collectons des factures ? Parce qu’il n’y a pas de comptabilité, que l’ordinateur a disparu, ont-ils compris ? Que si l’Agence des impôts vient, ton père aura des problèmes ? Ont-ils compris tout cela ?
SUBJECT 3 : Tu ne [Bip] pas du tout les garçons… tu connais une maison de fous ? Pareil, identique, tout ce dont on a besoin, j’ai dit à [Bip], qu’ils les attachent aux lits et ensuite on a fini, on est prêt pour D’URSO…
Tu dois jeter le poison hors de ton cœur.
SUBJECT 3 : Il y a des choses qui sont objectives… les budgets n’ont jamais été présentés, il y a une folie dans les comptes, la structure n’est pas adéquate et ne répond pas aux normes…..
SUBJECT 4 : Qu’ils vivent ou qu’ils meurent n’intéresse personne.
SUJET 5 : Jusqu’à ce qu’ils aient payé leurs vacances et qu’ils les aient faites à [Bip], qu’ils aient bu des cocktails, qu’ils aient bu du Spritz, qu’ils aient bu du Coca Cola et qu’ils aient passé le guichet automatique au nom de [Bip] pour 1000/1500 euros, parce qu’ils sont comme des porcs….
OPERATORE: Vattene, vattene, vattene. Continua pure. [Beep] …frocio.
SOGGETTO 1: Io ne ho la certezza il 99% che gli alzano le mani ai ragazzi… Fin quando non ci sono le telecamere sta cosa…. non noi ce la togliamo e vedi che è un reato penale.
Controllare sei i bagni erano puliti, visto che c’era [Beep] che non pulivano, visto che i ragazzi erano vestiti come gli zingari, visto che non il lavavano bene, visto che il mangiare faceva schifo, visto che la struttura non era pulita…
L’hanno capito perché stavamo raccogliendo le fatture? Perché non c’è contabilità, che il computer è sparito, l’hanno capito? Che se entra la Finanza tuo papà passa i guai? Tutto questo, loro l’hanno capito?
SUBJECT 3: Voi i ragazzi non ve li [Beep] proprio… tu c’è l’hai presente un manicomio? Uguale, identico, ci manca solo, gli ho detto a [Beep], che li legano ai letti e poi siamo a posto, siamo pronti per la D’URSO…
OPERATORE: Devi buttare il veleno dal cuore
SOGGETTO 3: Ci sono cose che sono oggettive… i bilanci non sono mai stati presentati, nella contabilitá c’e manicomio, la struttura non è adeguata e non è a norma….
SOGETTO 4: Li se campano o se muoiono, non interessa niente a nessuno
SOGETTO 5: Fino a quando si pagavano le vacanze e le facevano al [Beep], bevevano Cocktail, bevevano Spritz, bevevano Coca Cola e passavano il bancomat a nome di [Beep] per 1000/1500 euro, perché sono come i porci…
Castelbuono, Palermo – Décembre 17, 2021
Guardia di Finanza

 

Dix-sept personnes ont été arrêtées après la révélation d’abus physiques et de mauvais traitements infligés à des patients dans un établissement psychiatrique de Palerme, selon la Guardia di Finanza italienne, vendredi 17 décembre.

Une vidéo publiée vendredi par les forces de l’ordre montre des patients de l’établissement Suor Rosina La Grua de Castelbuono agressés ou traînés dans la « salle de relaxation », où ils sont souvent enfermés pendant des heures sans nourriture, eau ou assistance et sans pouvoir aller aux toilettes, selon les rapports locaux.

Au total, 35 personnes font l’objet d’une enquête pour divers délits, notamment torture, mauvais traitements, enlèvement, corruption, fraude aggravée en vue de l’obtention de fonds publics et détournement de fonds dans l’établissement à but non lucratif associé au service de santé de Palerme.

Un juge a également ordonné la saisie d’actifs d’une valeur de 6,7 millions d’euros.

hauser – ESN

 

 

Pierre-Jean Chalençon, Eric Zemmour, Jean-Luc Lahaye, Dave…

Voilà tout un tas de gens qui décidément s’apprécient beaucoup mutuellement et tiennent à le faire savoir… et il y a encore parmi eux l’ancien conservateur en chef du château de Malmaison, Alain Pougetoux, un type qui apprécie tellement le pédophile Pascal Edouard Cyprien Luraghi qu’il lui a offert la maison qu’il occupe à titre de propriétaire à Puy-L’Evêque depuis le début des années 2000.

Mais l’homme auquel ils se réfèrent ou dont ils se réclament tous semble lui n’avoir jamais été pédophile :

 

https://fr.soc.histoire.moderne.narkive.com/gPNGmSme/napoleon-pedophile

Napoléon, pédophile..
(trop ancien pour répondre)
Emir de Samara
il y a 14 ans

Ce sont d’abord les Égyptiens qui ont offert une vierge de 12 ans à
Bonaparte.. mais puisque ce fut apparemment sans succès, il n’y a pas eu de
délit !

 

Aussi, au moins par respect pour la mémoire de ce monsieur dont ils se disent fans, je les invite à faire le ménage dans leur entourage pour en virer au moins les pédophiles, à grands coups de ces déclarations publiques fracassantes qui caractérisent leur style…

On n’en peut plus, là.

Vous êtes qui, au juste ?

Le parti des pédos qui se présente aux présidentielles ?

 

https://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/eric-zemmour-est-passionnant-pierre-jean-chalencon-present-au-meeting-du-candidat-a-l-election-presidentielle_479681b4-55d0-11ec-93eb-53a575863a17/

«Éric Zemmour est passionnant»: Pierre-Jean Chalençon présent au meeting du candidat à l’élection présidentielle

 

  • Par  Journaliste Figaro Emilie Paul
  • Mis à jour le 05/12/2021 à 17:01
  • Publié le 05/12/2021 à 15:47
«Éric Zemmour est passionnant»: Pierre-Jean Chalençon présent au meeting du candidat à l’élection présidentielle

VIDÉO – L’ancien acheteur d’«Affaire conclue» sur France 2 a été vu ce dimanche au Parc des expositions de Villepinte (Seine-Saint-Denis) où le candidat d’extrême droite tient son premier meeting.

Après son annonce de candidature à l’élection présidentielle, Éric Zemmour a souhaité réunir ses troupes ce dimanche après-midi au Parc des expositions de Villepinte (Seine-Saint-Denis). Parmi ses nombreux soutiens, le candidat d’extrême droite a pu compter sur Pierre-Jean Chalençon. L’ancien acheteur d’«Affaire conclue» sur France 2 a vraisemblablement été conquis par son slogan évocateur «Impossible n’est pas français», expression attribuée à Napoléon dont le collectionneur d’art est un spécialiste.

À VOIR AUSSI - Présidentielle 2022: qui sont Laurence Trochu et Vijay Monany, soutiens d’Éric Zemmour?

 

Présidentielle 2022: qui sont Laurence Trochu et Vijay Monany, soutiens d’Éric Zemmour ?
Ce dimanche, Éric Zemmour, candidat à l’élection présidentielle, a tenu son premier meeting de campagne au Parc des expositions de Villepinte.
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» LIRE AUSSI – Pierre-Jean Chalençon: «J’ai l’impression d’être sous Vichy»

Fin septembre, Pierre-Jean Chalençon avait révélé être ami avec Éric Zemmour. «Je connais depuis pas mal d’années», avait-t-il assuré sur le plateau de «Touche pas à mon poste!». À l’époque, la candidature à l’élection présidentielle du polémiste n’était pas officialisée mais le collectionneur d’art avait affirmé qu’il pourrait voter pour lui s’il se présentait. «C’est assez étonnant le nombre de jeunes, de gens de différentes couches socioprofessionnelles qui veulent voter pour lui. Je connais Éric toujours par rapport à Napoléon parce que c’est un passionné d’histoire. Éric est un conteur, un historien, c’est quelqu’un de passionné. Je comprends qu’il ait envie de développer son livre, ses sujets qu’il avait écrit dans son livre», avait-il répondu à Cyril Hanouna.

«S’il ne se présente pas, au moins il aura fait la démarche de dire ce qu’il pense et de réveiller les partis», avait ajouté Pierre-Jean Chalençon avant de déplorer l’état de la France: «Il y a un moment, on ne peut plus abaisser le niveau de la société française comme aujourd’hui c’est abaissé. Il y a quand même une cancel culture qui est catastrophique. D’ailleurs pourquoi son émission avec Christine Kelly marche si fort? Parce que les gens sont passionnés. Les gens l’écoutent parce qu’il est passionnant».

Il y a quelques jours, celui qui a été accusé d’avoir organisé à Paris des repas luxueux clandestins notamment au Palais Vivienne s’est lancé dans la chanson. Dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux, Pierre-Jean Chalençon a imaginé une danse qui porte son nom. «À chaque coin de rue, c’est le Cha-Chalençon. Dansez le Chalençon, pas la danse des canards», entonne le collectionneur d’art voulant faire face à la grise actualité en inoculant «le variant de la bonne humeur».

 

Pierre-Jean Chalençon au premier meeting d’Éric Zemmour, au Parc des expositions de Villepinte.

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Emilie Paul
Pierre-Jean Chalençon, Eric Zemmour, Jean-Luc Lahaye, Dave... dans Corruption Journaliste – Sa biographie

 

 

https://www.voici.fr/news-people/video-on-nen-peut-plus-de-cette-justice-pierre-jean-chalencon-sexplique-apres-son-message-polemique-en-soutien-a-jean-luc-lahaye-716125

VIDEO « On n’en peut plus de cette justice » : Pierre-Jean Chalençon s’explique après son message polémique en soutien à Jean-Luc Lahaye

 

Le 05/11/2021 à 16h23

par Laura Buys Crédits photos : C8

 

Pierre-Jean Chalençon était l’invité du Quart d’heure sans filtre ce jeudi 4 novembre dans Touche pas à mon poste. L’ex-acheteur star d’Affaire conclue est venu s’expliquer après la publication d’un tweet choc sur le placement en garde à vue de son ami, Jean-Luc Lahaye.

Cités dans cet article

Jean-Luc Lahaye n’en a pas fini avec la justice. Le 3 novembre dernier, Le Parisien annonçait que le chanteur de 68 ans avait été placé en garde à vue pour « viols et agressions sexuelles sur mineur de plus de 15 ans ». Des faits qui remonteraient à 2013-2014, époque où les deux femmes qui ont porté plainte contre Jean-Luc Lahaye étaient fans de l’interprète de Papa chanteur. Condamné en 2015 pour une affaire de corruption de mineur dans laquelle l’une des deux victimes présumées était déjà cité, la star des années 80 aurait eu des « rapports sexuels avec elles et leur aurait demandé, par Internet et caméras interposées, de se dévêtir et de prendre des poses sexuelles ». Un récit glaçant qui a hérissé le poil de Pierre-Jean Chalençon, mais pour une toute autre raison. Choqué d’apprendre la garde à vue de son ami, le meilleur ennemi de Caroline Margeridon a alors saisi son clavier pour publier sur Twitter un message de soutien. « Franchement, on n’en peut plus de cette justice ! Et pourquoi pas un serial killer ? Notre pays est devenu une parodie de démocratie« , a-t-il écrit.

Si ces quelques lignes ont rapidement disparu des Internets, elles ont fait suffisamment de bruit pour que Pierre-Jean Chalençon soit invité à s’expliquer sur le plateau de Touche pas à mon poste dès le lendemain. Face à Cyril Hanouna et sa bande consternés par ses propos, l’ex-acolyte de Sophie Davant a raconté qu’il avait tout simplement voulu montrer à son ami qu’il était à ses côtés dans l’épreuve. « J’aime beaucoup Jean-Luc. On ne va pas revenir sur mes histoires, mais ça fait quelques temps que j’ai des petits soucis. Et j’ai quelques amis dont Jean-Luc qui ont toujours été là« , a-t-il déclaré dans un premier temps avant d’ajouter un peu plus tard : « Je suis quelqu’un de cash. Quand j’ai appris ça, il était assez tard, j’ai dit : ‘C’est pas possible qu’est-ce qu’ils ont encore fait à Jean-Luc ?’«  Des explications qui ont fait bondir plusieurs chroniqueurs de l’émission de C8.

Les chroniqueurs de TPMP fustige le comportement de Pierre-Jean Chalençon

Révoltée, Géraldine Maillet n’a pas hésité à lui voler dans les plumes, lui rappelant au passage l’organisation de ses dîners clandestins. Gilles Verdez, lui, s’est dit « choqué » par le discours tenu par Pierre-Jean Chalençon. « Il y a des charges sérieuses, on verra l’issue. Mais la manière dont vous bafouez l’honneur des victimes présumées, dont vous bradez toute cette justice, c’est hyper violent », a indiqué le journaliste, rejoint par son collègue Benjamin Castaldi – qui ne comprend pas comment ce spécialiste de Napoléon peut publier ce genre de message sur la Toile. « Tu te rends compte que ça fait maintenant 2 ou 3 ans que tu es toujours dans des histoires de bad buzz, lui a-t-il dit. C’est là qu’on se dit, soit il fait exprès, soit il est complètement teubé. Tu peux avoir ton avis mais ne fais pas ça sur les réseaux sociaux. » C’est désormais dans la plus grande discrétion qu’il lui dédira ses mots, à lui, rien qu’à lui.

 

https://www.journaldesfemmes.fr/people/actus/2767601-dave-age-politique-jean-luc-lahaye-retraite-argent/

Dave : Retraite « minable », « FN » et « Dîners » avec Jean-Luc Lahaye

 

Dave a donné son avis sur Eric Zemmour, a révélé être raccord avec les idées d’un membre du RN et avoir détesté Mask Singer… Le chanteur a parlé librement argent, politique et pris la défense de Jean-Luc Lahaye.

Dave : Retraite "minable", "FN" et "Dîners" avec Jean-Luc Lahaye

© Dave – L’Instant De Luxe – Capture d’écran

 

Dave a dévoilé son opinion politique sans hésitation. Le chanteur de 77 ans s’identifie plutôt aux idées d’un membre du Rassemblement National. « Concernant la politique, j’ai écouté Robert Ménard et toutes ces réponses m’ont plu. Il est FN, mais il m’a plu! Il est copain avec Zemmour, il est brillantissime, mais légèrement fou« , a-t-il déclaré dans l’émission L’Instant De Luxe, face à Jordan De Luxe.  »Je n’ai peur que de deux choses : le fanatisme religieux et le verglas« , a-t-il ajouté. L’interprète de Du Côté de Chez Swann s’est également plaint de sa « retraite de non-cadre » qu’il trouve tout simplement « minable« .

Dave : sa retraite « minable »

Pour renflouer ses fins de mois, Dave continue donc de se produire sur scène et de multiplier les apparitions à la télévision.  »Je vais chanter jusqu’à ce que fin s’en suive, mais on ne remplit pas toujours le Zénith. Quand on m’appelle pour une télé, la première question que je pose c’est: ‘C’est payé combien?‘. Car c’est un travail« , a déclaré l’interprète de Vanina avant de préciser: « Ce n’est pas a la télé qu’on gagne de l’argent« .

 

Dave : pourquoi il a détesté participer à Mask Singer

Si Dave a participé à la deuxième saison de Mask Singer, le chanteur a particulièrement détesté cette expérience.  »Parce que quand on me dit quelque-chose qui ne me convient pas, j’aime bien répondre, et dans cette émission on ne peut pas parler. J’étais frustré mais à un point, vous ne pouvez même pas imaginer« , a-t-il confié à Jordan De Luxe. Mais si l’artiste a accepté d’apparaître dans le programme, c’est justement pour contrebalancer ce qu’il considère comme une maigre retraite.  »Il est certain que si j’ai accepté cette émission, c’est parce que c’était en plein confinement et que quand on est confiné, il n’y a pas de concerts« , a-t-il expliqué. Et de conclure: « C’est la dernière fois que je fais une émission de télé comme ça, où je me suis dit ‘Mais qu’est-ce que tu fous dans cette galère ? Heureusement que t’es bien payé‘, voilà en gros ce que j’ai pensé« .

Dave défend Jean-Luc Lahaye

Décidément sans filtre, Dave n’a d’ailleurs pas hésité à prendre la défense de Jean-Luc Lahaye, récemment mis en examen pour « viols et agressions sexuelles sur mineures de plus de 15 ans« . « Il est sympa dans la vie. On a fait des dîners ensemble. J’ai du mal à imaginer qu’il ait violé quelqu’un. Il faut connaître le dossier pour faire une déclaration sur des choses aussi ambigües« , a-t-il déclaré avant d’ajouter: « Quand il invite une fille, il ne lui demande peut-être pas sa carte d’identité. Donc il ne peut pas savoir exactement. Il y a des filles de 18 ans qui en font 14 et des filles de 14 ans qui en font 18. J’espère que c’est sous cet angle là ».

 

 

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Yin

cuy gracioso 3

Aime le potage

Avis du 3 février 2015

Ce blog a été créé le 6 janvier 2015 pour prendre le relais du Petitcoucou venant d'être suspendu sans préavis ni avertissement en milieu de journée. Ayant eu cette fonction jusqu'au 1er février 2015, il devient un doublon du Petitcoucou suite à la réouverture de ce dernier après trois semaines de suspension, et sa reprise d'activité à compter du 2 février 2015.

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Avis

Les statistiques de ce blog sont bloquées depuis le 21 janvier 2015. Plus aucun compteur n'est incrémenté, ceux des visites du jour restent à zéro, les mises à jour ne se font plus.

Avis du 24 janvier 2015

Mes statistiques "avancées" sont de retour et font apparaître un record de visites le 21 janvier 2015 - record très modeste, mais néanmoins record pour ce blog nouveau-né. En revanche, les statistiques "basiques" sont toujours bloquées. Tout cela m'évoque bien évidemment les petites manies de Cyprien Luraghi qui n'a jamais pu supporter de voir s'envoler le nombre de mes lecteurs, qu'il surveille comme le lait sur le feu depuis la création de mon premier blog, sur Le Post, début septembre 2009.

Avis du 26 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout se passe normalement. Le Chinois de Thaïlande est inactif sur ce blog.

Avis du 31 janvier 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 29 janvier.

Avis du 1er février 2015

Retour de mes statistiques "basiques".

Avis du 3 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er février.

Avis du 6 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour. Tout fonctionne.

Avis du 11 février 2015

Mes statistiques "basiques" sont de nouveau bloquées depuis le 8 février.

Avis du 26 février 2015

Statistiques "basiques" enfin débloquées !

Avis du 27 février 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 26 février. Ce petit jeu pourrait-il cesser ? On n'en voit pas l'intérêt... Complément de 22 h: merci de m'avoir rendu ces statistiques !

Avis du 4 mars 2015

Statistiques "basiques" de nouveau bloquées depuis le 1er mars. Merci de les débloquer et ne plus les bloquer ou les oublier en cet état à l'avenir.

Avis du 7 mars 2015

Statistiques "basiques" bien débloquées. Merci.

Avis du 25 mars 2015

Statistiques "basiques" bloquées depuis le 14 mars.

Avis du 2 avril 2015

Mes statistiques "basiques" sont de retour.

Avis du 26 avril 2015

Les statistiques "basiques" de ce blog sont encore bloquées, depuis le 10 avril 2015.

Avis du 28 avril 2015

Statistiques de retour. Merci.

Avis du 7 mai 2015

Je n'ai de nouveau plus de statistiques "basiques" depuis le 2 mai. Comme pour Petitcoucou, les statistiques "avancées" ont également disparu depuis deux jours.

Avis du 10 mai 2015

Statistiques "basiques" débloquées. Merci. Me manquent encore les statistiques "avancées".

Avis du 14 mai 2015

Toutes mes statistiques sont de retour depuis hier. Merci.

Avis du 3 octobre 2015

Les compteurs de mes statistiques avancées sont tous à zéro depuis le 1er octobre. Merci de me les rendre.

Avis du 5 octobre 2015

Statistiques "avancées" de retour ce soir. Merci.

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